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Ciel Voilé

Ken Caldeira et Mike West discréditent Marvin Herndon

24 Août 2016, 07:46am

Marvin Herndon

Marvin Herndon

Traduction Ciel voilé

22 août 2016

Lettre ouverte

à Matthew P. Scott, président de l'Institut Carnégie pour la science

à John L. Hennessy, président de l'Université de Stanford

à Howard Gillman, chancelier de l'Université de Californie, Irvine

De: J. Marvin Herndon, Transdyne Corporation

Le 11 Août, 2016, Christine Shearer, Mick West, Ken Caldeira et Stephen J. Davis ont publié dans Environmental Research Letters [ci-après ERL] une lettre de neuf pages intitulée : " Quantification du consensus d'experts contre l'existence d'un programme secret de pulvérisation atmosphérique à grande échelle " [pièce A]. Oui, voilà bien là de la science au rabais. La science est un processus logique, pas un processus démocratique. En science, le consensus est absurde. Quantifier des opinions n'a aucune valeur scientifique, cela trompe même ceux qui n'y connaissent rien. Mais la lettre ERL soulève un problème, de loin bien plus grave encore. Je soutiens que le but de cette lettre ERL est de tromper la communauté scientifique et le public sur l'existence d'un programme secret de pulvérisation atmosphérique à grande échelle qui est en cours depuis une quinzaine d'années, dont la durée et l'intensité augmentent et qui a des conséquences sanitaires potentiellement néfastes pour des millions de personnes en Amérique, au Canada, en Europe et ailleurs. Ladite publication impliquant des personnes liées à vos institutions, je soutiens qu'elle les rend coupables et les expose à des procès concernant ce que beaucoup considèrent comme des crimes contre l'humanité.

Ladite lettre affirme : " Il n'y a pas eu dans la littérature scientifique,d'études revues par des pairs concernant des plaintes sur un programme secret de pulvérisation atmosphérique à grande échelle." Ce n'est pas vrai. Deux auteurs ERL, Ken Caldeira et Mick West, ont été informés de mon article, revu par des pairs intitulé : " L'aluminium de la géo-ingénierie clandestine empoisonne les êtres humains et le biote terrestre : implications pour l'Inde", publié le 22 juin 2015, dans le journal "Current Science", en lien avec l'Académie indienne des Sciences [pièce B].

* Le 25 juin 2015, Ken Caldeira, auteur de l'ERL, a reçu par e-mail une copie du communiqué de presse contenant un lien vers ledit article de Current Science. Caldeira a répondu par de la désinformation : " Cela ressemble aux cendres de charbon, mais ce doit être le produit d'une conspiration du secret très répandue, plutôt que quelques rares explications." [Pièce C]

* Le 25 juin 2015, Mick West, auteur de l'ERL, a menti sur le contenu de mon article dans Current Science, dans une publication sur metabunk. org [pièce D].

Il existe un groupe de désinformation bien organisé, employé à tromper le public sur l'existence d'un programme secret de pulvérisation atmosphérique à grande échelle et sur ses effets néfastes et concomitants sur la santé publique.Mick West est l'administrateur d'un site de désinformation, metabunk. org. Là, il discrédite, de manière injustifiée, les observations et les preuves scientifiques, il diffame la réputation de personnalités, y compris la mienne. D'autres personnes également sont employées à intimider les éditeurs de revues scientifiques par le mensonge et la désinformation, et au moins dans un cas, un éditeur de journal en a rencontré une, face à face, qui «encourageait» une rétraction injustifiée. Peu après la publication de mon article scientifique dans Current Science [pièce B], un individu a contacté l'éditeur, lui a fait un ensemble de mensonges et de fausses déclarations et a exigé la rétraction. Le rédacteur en chef, un homme intègre, m'a envoyé les observations in extenso et m'a demandé de répondre par écrit, ce que j'ai fait [pièce E]. L'éditeur aurait publié la plainte et ma réponse, mais le plaignant ne lui en a pas donné l'autorisation.

Cette équipe de désinformation est bien entraînée; elle a réussi à provoquer deux rétractions d'articles scientifiques, revus par des pairs et publiés dans des revues de santé publique, sans

que l'auteur soit autorisé à voir les plaintes et à y répondre. La pièce F est une copie de la rétraction injustifiée la plus récente, un article publié dans "Frontiers in Public Health", intitulé : " Dangers humains et environnementaux posés par la pulvérisation en cours dans la troposphère, à l'échelle planétaire, de particules pour modifier le temps." Cet article fournit trois pistes de preuves indépendantes selon lesquelles la principale substance pulvérisée dans la basse atmosphère (troposphère) serait des cendres volantes de charbon toxiques et il décrit certains des risques graves pour la santé publique. La pièce G, un extrait d'échanges suite au fiasco de la rétraction, donne une image claire des actions injustifiées, conséquences de l'attaque de désinformation subie par les éditeurs et les responsables de Frontiers.

Le protocole du journal Frontiers pour les plaintes exige que l'éditeur en charge de l'article, soit le premier contacté. Mick West a été à la tête de cette opération. Dans un e-mail en date du 7 juillet, 2016, l'éditeur de Frontiers in Public Health, Judi Krzyzanowski m'a averti avoir été contactée par Mick West, auteur de l'ERL : "J'ai dit à Mick West qu'il devrait publier une réfutation ou un article scientifique pour réfuter votre théorie s'il a des problèmes avec elle. Il a affirmé que vous n'avez pas envisagé l'hypothèse nulle, des éléments provenant du sol. Je ne suis pas sûre que des éléments à partir du sol puissent précipiter dans la neige, mais je l'ai aussi informé que l'hypothèse nulle pouvait être qu'il n'y ait pas de relation, pas qu'il y en ait une autre."

À la lumière de la preuve décrite ci-dessus, je soutiens, que les auteurs de l'ERL, Caldeira et West utilisent la réputation et les ressources de vos institutions pour tromper davantage le public et la communauté scientifique sur l'existence d'un programme secret de pulvérisation atmosphérique à grande échelle et tromper le public sur les effets concomitants néfastes pour la santé. Pourquoi ? Peut-être était-ce en réponse à l'annonce d'un important procès en attente [pièce H].

Je soutiens que ce procès peut déclencher une avalanche de litiges, et à juste titre. Personne n'a le droit de pulvériser délibérément des particules toxiques dans l'air que respirent des millions de gens; même Adolph Hitler n'est jamais tombé si bas. Alors, que devriez-vous faire?

A votre place, je ferais trois choses: (1) Le retrait obligé de ladite lettre ERL; (2) L'utilisation de vos ressources en communication pour monter une campagne contre la désinformation, laquelle a reçu une couverture médiatique généralisée due à ladite lettre ERL, et; (3) Utiliser les ressources scientifiques de vos institutions pour rechercher la vérité sur ce programme secret de pulvérisation atmosphérique à grande échelle.

La science ne se consacre qu'à la vérité, pas à la tromperie, pas à la malhonnêteté et pas non plus au refus de voir. Vous devriez rétablir l'intégrité de vos institutions. Pourquoi ? Pour éviter l'exposition aux litiges potentiels et, plus encore, pour rétablir le sens de l'humanité, qui a été perdu, et qui devrait faire partie intégrante de la science et des institutions au service du public.

Cordialement,

J. Marvin Herndon, Ph. D.

Liste des pièces

Pièce A : Lettre publiée dans Environmental Research Letters

Pièce B : article dans Current Science

Pièce C : L'email de K. Caldeira

Pièce D : Extrait de metabunk. org

Pièce E : Réponse à la critique de l'article dans Current Science

Pièce F : article rétracté dans Frontiers in Public Health

Pièce G : Echanges liés à la rétraction dans Frontiers

Pièce H : Notification de poursuites en justice 60 jours

Articles de Marvin Herndon traduits en français :

dans Current Science , dans Frontiers

Commenter cet article

Cath 24/08/2016 10:53

Merci pour la traduction. En effet, cette étude bidon ne nous a pas du tout convaincus...