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Ciel Voilé

Deux médecins ont soigné et guéri leurs patients Covid, menacés par le conseil de l’ordre. Une honte?

15 Juin 2020, 19:24pm

Deux médecins ont soigné et guéri leurs patients Covid, menacés par le conseil de l’ordre. Une honte?

Nicole Delépine pour France Soir le 13 juin 2020


 

TRIBUNE : Inversion des valeurs : nous sommes bien dans le monde tyrannique d’Orwell.

Hasard ou nécessité, Facebook me propose aujourd’hui de publier un souvenir datant de 4 ans. Il nous concerne tous et montre la nécessité d’un combat commun des citoyens pour la liberté de soigner et de prescrire en fonction des données de la science et de notre expérience quotidienne pour les médecins et d’être soigné selon leur volonté pour les malades.  Ces droits élémentaires des médecins et des malades sont menacés par la volonté de nos dirigeants d’imposer des soins dirigés par l’intelligence artificielle, qui traite des cobayes tous identiques et non pas des humains tous uniques, tous différents. Il faut faire un exemple pour que ne se reproduise pas le mauvais exemple des médecins de Marseille qui ont eu l’outrecuidance de guérir quatre fois plus de gens que les « grands professeurs » et leurs affidés omniprésents sur les plateaux de télévision pour vanter une médecine fondée sur des essais cliniques trop souvent viciés, tout en prenant en catimini de la chloroquine au moindre symptôme.

Ce post relatait, via la présidente de l’association Ametist, association qui défend la liberté de choix pour les enfants et jeunes adultes atteints de cancer de recevoir un schéma thérapeutique éprouvé et démontré efficace. Ces familles refusaient l’inclusion obligatoire dans un essai d’enfants privés ainsi de chances de guérir, pour la « science » ou pour « la recherche ». Vous avez entendu que les rédacteurs en chef du fameux Lancet et du New England journal of medicine ont avoué publier « sous contrainte » de Big Pharma.[1]  La présidente rencontra l’adjoint du directeur général de l’assistance Publique de Paris, lui expliqua que si on privait les enfants cancéreux de schémas de traitement établis, au bénéfice d’essais dont par définition on ne connait pas l’avenir, des enfants risquaient de mourir. Cette personne que je ne qualifierai pas lui répondit « je vous le répète, droit dans les yeux, j’assume si des petits cancéreux meurent ». Et beaucoup moururent dans l’indifférence nationale, comme nos ainés laissés seuls, sans traitement actif, pendant cette crise dite « sanitaire ». Il s’agit en réalité d’un coup d’état sanitaire marqué par l’interdiction du ministre de la chloroquine trop dangereuse pour des ainés destinés à être euthanasiés au Rivotril dans les EHPADs rappelant ainsi les tristes heures de l’eugénisme médical nazi.

Il parait, d’après le Président, quel premier ministre soigne son dossier pénal.

Quelques semaines plus tard au moment de la fermeture du service en aout 2014, le président de la commission d’établissement, médecin expliqua à la presse que l’APHP avait choisi. En substance, « on ne peut pas utiliser tous les schémas thérapeutiques et nous avons choisi de favoriser la recherche ». L’AP-HP annonçait ainsi clairement préférer la recherche aux soins. Vous en avez d’ailleurs eu la preuve depuis trois mois, avec le défilé des professeurs parisiens attaquant le Pr Raoult qui avait choisi de « soigner » avec les moyens connus au lieu d’inclure ses patients dans des essais destinés à promouvoir les derniers médicaments de l’industrie pharmaceutique.

 

La suite

 

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