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Ciel Voilé

Covid-19 : Rapport d’expertise sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM

23 Novembre 2020, 10:04am

Covid-19 : Rapport d’expertise sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM

Rapport de 14 pages de Christian Velot

CRIIGEN – Le 12 octobre 2020

 

https://criigen.org/rapport-dexpertise-sur-les-vaccins-genetiquement-modifie/

 

 

Le règlement européen 2020/1043 vient modifier la règlementation OGM. Il permet à tout essai clinique de médicaments contenant des OGM, ou consistant en de tels organismes destinés à traiter ou à prévenir la Covid-19, d’échapper aux évaluations préalables sur la santé et l’environnement. Six associations et groupes de citoyens, représentés par Maitre TUMERELLE, ont déposé un recours en annulation de ce règlement. En appui à cette procédure, le Dr VÉLOT, généticien moléculaire à l’Université-Paris-Saclay et Président du Conseil scientifique du CRIIGEN, a rédigé un rapport d’expertise grand public sur les risques sanitaires et environnementaux que peuvent présenter les candidats vaccins contre la Covid-19 actuellement en cours d’essais cliniques. Il montre ainsi en quoi ce règlement européen est dangereux. Nous tenons à préciser qu’il ne s’agit là d’aucune prise de position anti ou pro-vaccinale, mais simplement d’une analyse objective des risques en fonction des différents types de vaccins à l’étude. Au regard d’une future campagne de vaccination qui se veut massive et mondiale, une telle carence d’évaluation est en total désaccord avec le principe de précaution qui devrait s’imposer en termes de santé publique.

 

 

Voici la conclusion du rapport de Christian Velot :

 

  1. Considérations générales relatives à l’évaluation des risques liés à ces vaccins

 

Le recours à des vaccins délivrant du matériel génétique viral (ADN ou ARN) est nouveau ou récent. L’utilisation de virus génétiquement modifiés comme vecteurs, notamment à des fins de thérapie génique ou d’immunothérapie a montré à quel point les effets indésirables sont variés, non maitrisés et peuvent être graves. Si les tentatives de l’immunothérapie sont relativement récentes, les échecs de la thérapie génique depuis près de 35 ans sont là pour nous le rappeler. Ces échecs s’expliquent en grande partie par la recherche du scoop au détriment de l’efficacité et/ou la biosécurité. Une telle démarche ne permettra jamais de répondre à l’attente et aux besoins en terme de soin.CRRGEN

Note d’expertise vaccins GM Dr C. Vélot Septembre 2020 10 Mais l’utilisation de ces mêmes vecteurs à des fins de vaccination revêt encore une autre dimension. En effet, la thérapie génique ou l’immunothérapie concernent non seulement un nombre limité de personnes mais des personnes gravement malades. Par conséquent, non seulement les éventuels effets secondaires concernent un nombre restreint d’individus mais la gravité de leur état de santé et la situation durgence sanitaire dans laquelle ils se trouvent permet sans doute d’accepter une certaine prise de risques. Dans le cas de vaccins, nous sommes dans une démarche de prévention. Cela concerne donc un nombre considérable de personnes dont la grande majorité est en bonne santé (en tout cas vis-à-vis de la pathologie de laquelle le vaccin est censé nous protéger). Des effets secondaires non maitrisés auraient donc des retombées considérables, surtout dans une campagne de vaccination de masse telle que celle destinée à lutter contre la Covid-19. Ces retombées pourraient être désastreuses sur le plan sanitaire bien sûr mais également sur le plan environnemental (dans le cas par exemple de la propagation de nouveaux virus recombinants : voir section IV.3.1.). Et le fait qu’il s’agisse d’une démarche de prévention n’autorise aucune prise de risque.Par conséquent, ces candidats vaccins nécessitent une évaluation sanitaire et environnementale approfondie incompatible avec l’urgence, qu’il s’agisse de celle résultant de la pression des autorités décisionnelles et sanitaires ou celle des profits des industries pharmaceutiques embarquées dans cette course au vaccin. Dans sa note de cadrage du 23 juillet 2020 sur la stratégie vaccinale contre la Covid-19 [35], la Haute Autorité de Santé (HAS) déclare : « Dans le cadre de la pandémie de Covid-19, l’enjeu est donc de concevoir un vaccin le plus efficace et le plus sûr possible en un temps record ». Cette allégation est un non sens et une aberration de la part d’une autorité telle que la HAS. Les dangers liés aux caractéristiques des vecteurs viraux génétiquement modifiés ou à leur éventuelle dispersion ou dissémination doivent être traités dans le cadre d’une évaluation des risques environnementaux extrêmement contraignante. Au contraire, les articles 2 et 3 du tout récent règlement européen 2020/1043 selon lesquels tout essai clinique de médicaments contenant des OGM ou consistant en de tels organismes et destinés à traiter ou à prévenir la Covid-19 échappe aux évaluations préalables sur la santé et l’environnement ouvre la porte au plus grand laxisme en terme d’évaluation et va totalement à l’encontre du principe de précaution.De plus, ce règlement, remet en cause, de fait, la législation de confinement qui s’applique aux micro-organismes et aux virus génétiquement modifiés. Cette règlementation définit 4 niveaux de confinement (identifiés de 1 à 4, le confinement étant d’autant plus contraignant que le chiffre est plus élevé). La manipulation de virus pathogènes exige un confinement minimal de 2, très souvent de 3, voire 4. Les dispositions du règlement 2020/1043 ouvrent la porte à un confinement zéro avant même d’avoir apporté la preuve de la sécurité sanitaire et environnementale des virus génétiquement modifiés en question.

 

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risques vaccins OGM 23/11/2020 17:07

C'est le rapport le plus important rédigé par un spécialiste qui met en garde contre les vaccins à ARN expliquant les graves risques encourus.
Concernant le vaccin Pfizer, une cagnotte a été mise en ligne par la cousine d'une jeune femme de Austin au Texas, Patricia Chandler, ayant participé aux essais (cobaye) pour obtenir une aide pour frais médicaux , perte de salaire et frais de grade d'enfant; elle est hospitalisée depuis le 2 novembre suite à une réaction aux injections avec d'horribles plaies ouvertes et hémorragiques aux pieds l'empêchant de marcher. On comprend mieux pourquoi le dirigeant de PFIZER s'est empressé de vendre ses actions avant commercialisation car il connaît les 1ers effets secondaires; ils ne sont même pas fichus de prendre en charge intégralement les dommages corporels causés à leurs cobayes par leur vaccin déficient. Cela promet pour la suite.
Je laisse le lien; pour avoir les photos, il faut cliquer à chaque fois "sur la suite" pour que l'image se développe.Un vaccin sûr à 95% qu'ils disent, permettez-moi d'en douter!
https://www.gofundme.com/f/medical-and-child-care-expenses
https://www.nowtheendbegins.com/patricia-chandler-austin-texas-pfizer-biontech-covid-1984-coronavirus-vaccine-trials-volunteer-gets-grievous-sores-both-feet/