Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Ciel Voilé

L'ACSEIPICA répond au journal "L'âge de faire" N°77

26 Juillet 2013, 06:48am

Publié par Ciel Voilé

 

Réponse de Claire Henrion, présidente de l’ACSEIPICA à la réponse de Fabien Ginisty à Ciel voilé ( N° 77 de l’Âge de Faire) à propos de l’article sur la géo-ingéniérie ("Quand les avions provoquent les nuages" N° 76)

 

                                                                                              Le 16 juillet 2013

Bonjour,

 

Votre article sur la géoingéniérie suscite beaucoup d’émoi chez les militants qui dénoncent les

épandages aériens clandestins de produits toxiques, communément appelés « chemtrails » et les manipulations climatiques en général.

 

Chercheur indépendant en astronomie et climat depuis 1995, j’ai fondé en 2008 l’Association

Citoyenne pour le Suivi, l’Etude et l’Information sur les Programmes d’Interventions Climatiques et Atmosphériques (ACSEIPICA).

 

Je me permets de revenir sur votre affirmation « le GIEC, un groupe de scientifiques de toute la planète qui a contraint les responsables politiques à reconnaître la réalité du réchauffement climatique. » Chers « écologistes pratiques », êtes-vous naïfs au point de croire que le CO2 émis par nos activités purement civiles (car on ne nous parle jamais des militaires …) puisse être la cause de la fonte de la calotte polaire et du dit réchauffement climatique qui nous fait grelotter tandis qu’on se baigne en Alaska ? Savez-vous qu’il représente moins de 0,05% des gaz composant notre atmosphère ? Et que même si son pouvoir d’effet de serre est fort, la vapeur d’eau est beaucoup plus forte que lui pour l’effet de serre global ?

 

Le GIEC a été créé à l’initiative de l’ONU pour cautionner la thèse d’un réchauffement climatique dû à nos émissions de gaz à effet de serre, en particulier le CO2. Il faut savoir que depuis 1993 fonctionnent des installations HAARP et consorts (SURA, EISCAT…), de plus en plus nombreuses qui font fondre la calotte polaire arctique par un effet de four à micro-ondes en jouant avec la ionosphère. Ceci, pour HAARP étant sous contrôle exclusivement militaire.

 

On arrive aujourd’hui en 2013 à l’un des résultats escomptés : l’ouverture d’un passage arctique maritime, ce qui semblait réjouir tout le monde jusqu’aux années 70, après quoi on s’est alarmé de ce que la banquise fonde… La calotte polaire antarctique, elle, ne fond pas sauf en un endroit depuis 1999 : autour de la base américaine où se trouve également un relais HAARP … (Ceci est le résultat d’une recherche personnelle, publiée dans le diaporama présenté au Klimaforum de Copenhague en 2009 « Les causes de la crise climatique sont-elles vraiment celles que l’on croit ? ») http://rockastres.org/spip.php?article76.

 

Savez-vous que la première équipe du GIEC, composée de scientifiques de renom, n’avait pas abouti aux conclusions désirées par ses commanditaires (l’ONU) ? Aussi leurs rapports ont été tronqués de telle sorte que le sens originel était renversé. Les auteurs ont demandé à retirer leurs noms ; on le leur a refusé car ils étaient prestigieux ; ils ont dû faire un procès pour parvenir à leurs fins ( Source : une interview d’Aaron Russo que je ne retrouve actuellement plus sur internet.). Les équipes de scientifiques suivantes ont bien su faire ce qu’on leur demandait ; c’est le problème de la spécialisation, qui oublie l’origine et le global.

 

S’appuyant astucieusement sur la mauvaise conscience liée à la pollution émergeant en force ces années-là, il n’a pas été difficile de faire gober à une population pleine de bonnes intentions mais dépourvue de culture scientifique que c’était à cause de son mode de vie, ce qui n’était pas faux mais disproportionné et très pratique pour cacher la cause majeure.

 

J’ai eu l’occasion d’assister à une conférence de la Royal Society en 2010 intitulée « Geoengineering the climate » au cours de laquelle nous avons suivi des exposés sur la manière de convaincre l’opinion publique de la nécessité de la géo-ingénierie ; ceci s’articulant sur la conviction hors de tout soupçon que le CO2 est la cause de ce soit- disant réchauffement (c’est plutôt un dérèglement) et que c’est lui qu’il faut combattre.

 

Il est dramatique que beaucoup de personnes impliquées dans l’écologie ne voient pas ce qui se passe dans le ciel, cette attaque généralisée et systématique, d’épandage à petit feu depuis 11 ans de produits toxiques par des avions militaires qui croisent à des altitudes souvent bien inférieures à celles des couloirs civils, par escadrilles, tartinant le ciel pendant des heures et le défigurant.

 

Tout cela, vous ne le voyez pas ? Vous préférez vous laisser persuader que ce sont des traînées de condensation d’avion normales ? C’est bien sûr de la condensation, mais autour de quels noyaux ? Du baryum, de l’aluminium, divers métaux et composés chimiques, comme le révèlent toutes les analyses d’eaux de pluies faites par des individus – car bien sûr aucun pouvoir public ne s’en est encore occupé. Rassurez-vous, il y a aussi des épandages dans les couloirs civils ; il y en a en fait à tous les étages : en bas avec les épandages agricoles, au milieu avec les militaires et en haut avec les civils et les militaires déguisés en civils. C’est ce à quoi concluent nos observations et nos enquêtes.

 

Comment des personnes sensibles à l’écologie peuvent-elles ne pas avoir le cœur retourné par ces lacérations du ciel comme on en voit quelquefois ? Comment peuvent-elles ne pas avoir remarqué de changement dans le ciel ? Ce sont des questions qui tracassent ceux qui osent identifier par eux même ce que leurs yeux voient et ils en observent les effets sur la nature et la santé des créatures vivantes.

 

Le rapport Case Orange n’est pas anonyme : il a été présenté par le professeur Coen Veermoren de l’Université de Delft aux Pays Bas au symposium du Belfort Group à Gand (Belgique) le 29 mai 2010 ; il en assume la paternité ! Merci de nous faire remarquer que le résumé en français du rapport Case Orange stipule que les auteurs préfèrent rester anonymes jusqu’à nouvel ordre : celui-ci est levé depuis longtemps déjà et nous ne l’avions pas corrigé.

La version intégrale en français est ici http://rockastres.org/IMG/pdf/case_orange_1-99._def_doc.pdf

 

Pour revenir à Olivier Boucher, nous avons voulu nous inscrire l’année dernière à l’Atelier de

Recherche Prospective « Géoingéniérie de l’environnement, quels partenariats et quelles recherches » qu’il proposait pour l’Agence Nationale de la Recherche. Nous avons eu, avec une collègue, un entretien d’une heure avec lui, mais quand nous lui avons dit que notre préoccupation était de tirer au clair une bonne fois pour toutes la composition des traînées suspectes (qui illustrent la page internet de présentation de cet atelier

http://www.agence-nationale-recherche.fr/programmes-de-recherche/ateliers-de-reflexion-prospective/geoingenierie-de-lenvironnement-nbsp-nbspquelles-recherches-et-quels-partenariats/ ), il a rompu le contact.

 

Ainsi donc, notre association citoyenne s’est vue fermer la porte de cet atelier présenté comme ouvert aux associations. Il ne faut pas vouloir tirer certains problèmes au clair ?

A vous d’en juger d’un point de vue citoyen.En espérant vous avoir apporté quelques éclaircissements. Et en souhaitant que vous saurez faire rebondir la question avec des informations plus fournies car le nombre de vos lecteurs conscients du problème ne cesse d’augmenter et d’exiger du sérieux dans la documentation.

 

Si nous pouvons vous être utiles dans ce domaine, voir notre blog

http://acseipica.blogspot.fr/

Un jeune réalisateur suisse, Mathias Hancke, est en train d’achever un film sur les preuves scientifiques de la réalité des épandages aériens clandestins de produits toxiques et la composition chimique de ces traînées : « Overcast ».

 

Pour finir, je vous invite à regarder cette toute récente interview de Vandana Shiva, physicienne indienne, sur la question de la géoingéniérie http://www.youtube.com/watch?v=uZg4NKhXh5M

 

Claire Henrion

 

Le chevalier de lACSEIPICA se base sur son bon sens d’être vivant

Observateur et curieux, il sefforce de faire la part des choses

Respectueux de chacun, il interpelle ses concitoyens

 

Association Citoyenne

pour le Suivi, lEtude et lInformation

sur les Programmes dInterventions

Climatiques et Atmosphériques

Leymarie 12300 LIVINHAC

09 74 62 34 77

www.acseipica.blogspot.com

acseipica.association@gmail.com

 

Commenter cet article

Khella 07/09/2013 20:31

>>>>> Il est dramatique que beaucoup de personnes impliquées dans l’écologie ne voient pas ce qui se passe dans le ciel, cette attaque généralisée et systématique, d’épandage à petit
feu depuis 11 ans de produits toxiques par des avions militaires qui croisent à des altitudes souvent bien inférieures à celles des couloirs civils, par escadrilles, tartinant le ciel pendant des
heures et le défigurant.

------> En réalité ça fait 22 ans que les épandages existent !