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Ciel Voilé

La biodiversité céleste en danger

24 Décembre 2012, 18:40pm

Publié par Ciel Voilé

 

Découvrez la belle plume et la poésie de Daniel Testard sur les épandages chimiques aériens et la géo-ingénierie :  http://www.sacreschants.com/app/download/5668883917/Ciel+nom+de+Dieu.pdf?t=1354699839

 
 

Ciel ! Nom de Dieu

 La biodiversité céleste en danger

« Une fleur manque et le parterre s’écroule ! » Dans la constellation de la Grande Ourse, c’est 400 étoiles que pouvaient compter nos yeux au milieu du siècle dernier. Aujourd’hui, il n’en reste, au mieux, qu’une dizaine dans les zones gravement éclairées. La pollution lumineuse a, sans pitié, massacré notre ciel étoilé. Cette évidence n’a d’équivalence que l’indifférence des populations modernisées dans l’opulence électrifiée. Cette luminance (1) grignote de sa lumière artificielle, le patrimoine universel de notre planète Terre. Les éclairages nocturophages violent l’espace stellaire et volent l’obscurité nécessaire à l’espèce animalière et l’ensemble de l’écosphère.

C’est pourquoi l’Association Française d’Astronomie (2) alerte l’opinion et invite les collectivités, comme les particuliers, vers de possibles et progressives extinctions nocturnes. Un label Villages étoilés garantit un retour de la qualité du ciel dans la cité. Une chasse résolument ciblée sur les monuments illuminés, les enseignes privées, les rues éclairées etc. Voilà pour le ciel noir. Maintenant, le ciel bleu.

Avez-vous remarqué que, ces derniers temps, la fameuse couche d’ozone avait cessé de nous inquiéter ? Et pour cause ! Mais que s’est-il passé ?

Si vous observez le ciel par temps clair, et surtout l’été, vous verrez certains jours de larges condensations blanchâtres s’étaler, se croiser, puis se diffuser dans l’espace pour ne laisser, à peine visible, qu’une surface voilée. Ces étalages fumigènes se distinguent nettement et sans confusion possible, des éphémères traces linéaires des avions long-courriers. En décalage d’altitude, ce sont pour les premiers des fumigations et pour les derniers des condensations (respectivement à 3000 et 10 000 mètres). Ce n’est également en rien comparable à quelque nuage que ce soit. De quoi s’agit-il ?

Ce sont les dits Chemtrails ou traînées chimiques (3).

Nous subissons depuis des années des épandages aériens, par une aviation en mission confidentielle, de l’on ne sait trop quoi ni vraiment pourquoi. Ces opérations sont pratiquées sur toute la planète, sur la tête des populations en manque d’attention.

Très probablement, et de sources diverses, ces traînées aéroportées seraient des composés d’aluminium et de baryum destinés, respectivement, à ralentir le réchauffement climatique, et favoriser la téléphonie mobile. Ces inquiétantes stratégies sont l’œuvre d’une technologie nommée : la géo-ingénierie (4).

Quelle est donc cette mystérieuse industrie au service de quelle opaque gouvernance mondiale ? Ou l’inverse ! Evidemment, en l’absence de vérité, la rumeur s’est installée.

Diverses associations et organisations s’inquiètent des conséquences d’aussi secrètes manifestations et se mobilisent pour obtenir, en vain, quelques informations (5). L’OTAN et l’ONU ont été alertées et priées de s’expliquer. La cour de justice internationale de La Haye est actuellement saisie de dépôts de plaintes pour empoisonnement de la biosphère.

La bonne nouvelle, et cependant tragique, serait que, semble t-il, ces épandages soient absolument nécessaires et incontournables afin d’éviter un possible écroulement de la biodiversité et l’effondrement d’un système planétaire en overdose de COZ. Cette solution serait alors l’aveu d’impossibles changements dans nos comportements de prédateurs et de pollueurs.

A propos de ces Chemtrails, si le doute ou la résistance venait à vous saisir, je vous dis : attendez le printemps et, bon sang ! mais regardez le ciel.

Ombres et lumières

Hélas oui ! le ciel nous quitte. Sous nos yeux. Sans adieu. Mais alors qu’est-ce qu’une société qui, noirs ou bleus, perd ses cieux ? Il est paradoxal qu’en ces temps de télescope astral et de conquêtes spatiales, notre regard ignore son ciel ancestral. Les lumières électriques et les écrans électroniques figent et fixent nos yeux sur un axe horizontal. Sans intérêt pour la verticale. Une récente et pertinente étude de l’université d’Harvard (E.U.) confirme l’hypothèse qu’à la fois, le manque d’obscurité nocturne et l’exposition à la lumière artificielle, bloquent la fonction endocrine de la glande pinéale (6). Celle-ci métabolise une hormone : la mélatonine, régulatrice des rythmes biologiques et des cycles circadiens, tels que le besoin de se coucher, l’envie de se lever, les flux migratoires, et tous comportements saisonniers. Or, il se trouve que nos vies aujourd’hui soient peu dehors et trop dedans. C’est pourquoi le gris envahit les humeurs dès le retour de la sombre saison. Cette pinéale est notre boussole. Sans elle, nos têtes, nos chefs, nos dieux ne sont que des girouettes sans queue. D’où nos sociétés d’obésité. Des pochons creux gonflés à l’air comprimé. Une poule éclairée pond toute l’année et mange sans arrêt. Bénie soit-elle ?

Notre horloge vitale est pinéalement branchée sur les rythmes cycliques et rotatifs de l’aube et du crépuscule. Sauf si entre les deux, notre sommeil se trouve endommagé par une obscurité forcée. C’est donc un légitime réflexe de protection, mais une regrettable habitude que de dormir les volets clos. Et probable que la grasse matinée prolongée après le lever du jour, vide la pile énergétique de notre vitalité. De même qu’une ampoule qui s’allume entre jour et nuit, c’est une petite chandelle de notre ciel intérieur qui s’éteint. Pourtant, une simple flamme de cire ou de bois est un soleil sous notre toit.

C’est pourquoi, d’instinct, les enfants fixent le feu des yeux.

Par sa brutalité, la lumière artificielle viole les nuances bienfaisantes de la luminosité naturelle. Autre aberrance, les horaires modifiés été - hiver, imposent bêtement un véritable désordre à notre pinéale déjà cahotante, galopante.

Mais, goûter, écouter, sans précipiter, ni élaguer les premiers et ultimes moments de la journée, cette crème délicieuse, vertus sublimes et silencieuses des subtils instants du clair-obscur. Méditer n’est rien d’autre que cette attention-là. Certes, dur de trouver cette tranquillité, cette sérénité - et ta bougie, c’est bien joli ! - Oui ! Mais notre vie nous la choisissons ou bien la subissons !

« Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » dit l’alchimiste. Aussi, à la sombritude céleste correspondra la solitude terrestre. Si l’une est sacrifiée, l’autre est condamnée.

Alors peu importe ce que chacun porte, en projection, dans l’univers de ses propres cieux : dieux, anges, planètes et autres croyances. L’important est ce lien qui unit le ciel à la terre. Cette mystique attention qui donne sens à notre présente incarnation. C’est ce qui nous tient debout.

Or, deux grands symboles sont associés à l’archétype du ciel : le Rêve et le Père.

Mais ils sont menacés et risquent de s’inscrire bientôt au répertoire des valeurs en voie de disparition. Ce sont pourtant ces deux-là qui, venant de loin, nous portent vers le haut. Honneur, donc, à ces deux chapeaux.

Je rêve, donc je suis

Debout sur sa planète, le Petit Prince s’adresse au ciel :

- Dessine-moi un oiseau ! lui demande t-il.

Or, en ces temps-là que sont l’éternité, les dieux s’étaient modernisés, et informatisés. Malgré, le Seigneur des Cieux est toujours de bonne volonté :

- Je te l’accorde, mais il sera en zinc et en aluminium. Imputrescible. Invincible !

Le Petit Prince est étonné, il touche du doigt le bout de son nez. Geste d’obéissance.

- Merci Seigneur ! du moment que je puisse voler.

C’est ainsi que notre Prométhée (7), copie de St Exupéry, conquit les premiers nuages et les ultimes dangers de sa magnifique idée. Car le rêve est de tous temps, et se colle à toutes sortes de gens. Tout comme l’orage dans notre imaginaire : un éclair entre ciel et terre. Cette étoile qui guide nos rois magiques vers la folie de l’utopie. Encore faut-il sortir le nez de notre guidon, scotché sur l’horizon. Et puis lever le menton vers les mystères profonds de nos constellations. Où est l’étoile polaire dans notre quotidien ? C’est le pivot de la Terre et la seule qui ne dit rien. Toutes les autres tournent autour d’elle. C’est donc la Reine dont elles ne sont que les fidèles. Alors à quoi, à qui s’adresse notre fidélité ? Ces espoirs pointés vers l’éternel. Là sont nos ailes et c’est pourquoi, pardi ! les anges sont dans nos rêveries.

Ainsi l’enfant qui vient de naître est-il porteur d’un rêve dont il sera le Père. Et en quelle créativité serais-je donc l’auteur d’une telle paternité ?

Au nom du Père

A l’origine, Ouranos, le ciel, vient chaque nuit couvrir Gaïa, la terre. De qui vont naître les Titans, dont Chronos, le temps, père de

tous les enfants. Il symbolise l’ordre, les limites, la loi. Perché sur les hauteurs célestes, ce dieu-là, tenta un jour de descendre sur

la terre. Aussitôt crucifié, son esprit fut prié de remonter. Ce qu’il fit d’emblée, bien guéri d’une autre envie, car se dit-il :

- Ce bas-monde est trop méchant. C’est pourtant moi qui l’ai crée. Alors soit je l’ai raté, soit il s’est dégradé. Et comme la

patate, sa semence doit être renouvelée.

D’où son idée d’humanité o.g.m. Aussi, donna t-il des ordres à ses anges :

- Commencez par le maïs, car ses épis que l’on appelle des poupées accepteront volontiers de se soumettre à mon autorité.

Et dieu dit que c’était bon. Car cette nouvelle race d’humanoïdes était douée d’une excellente qualité : la docilité.

Voilà le choix d’une certaine paternité. Privé de moralité, d’intégrité, de responsabilité.

Car, Ciel manquant, fils manqué (8) pourrait-on dire. Ce nom du père, que la tradition donne à l’enfant, cette verticale de

solidité et d’autorité, si elle vient à manquer, c’est la colonne vertébrale qui va s’effondrer. Cette clé de voûte, ce re-père qui

tient l’ensemble debout. Sinon, à genoux !

Car ce qu’attend l’enfant d’un père, c’est d’être autorisé, encouragé à toucher ses propres limites, les hauteurs de son potenciel.

Sortant du nid, du sein maternel, le père invite l’oiseau à s’envoler. Ce père-soleil qui dans la nuit s’émerveille du visage de la

lune.

Alors que peut répondre l’être de lumière qui rayonne en chacun des habitants de la Terre ? Sinon que, les pieds bien plantés,

les yeux vers les nuées, la conscience retrouve sa brillance et ses couleurs. Et notre cœur, son bonheur.

Et puis, sacré bon dieu ! agir pour le mieux. M’enfin !

Daniel TESTARD

Quily - Décembre 2012

Notes

(1)    Luminance : intensité lumineuse de surface évaluée en candéla/m2

(2)    AFA : édite la revue « Ciel et Espace » et propose une exposition sur la pollution lumineuse « ciel étoilé ». www.AFAnet.fr et www.ANPCEN.fr

(3)    Chemtrail : voir site www.chemtrails-france.com ou revue « sacrée planète » N° 47 et 48 (2012) ou photos de chemtrails sur Quily au fournil « Gallopain »

(4)    Géo-ingénierie : lire les méthodes de cette technologie folle dans un article du journal « Le Monde » en date du 17/09/2012

(5)    Informations : adresse d’une association d’observation : http://acseipica.blogspot.com

(6)    Glande pinéale : aussi nommée « épiphyse » et située dans l’hypothalamus sous la voûte crânienne. En ésotérisme, c’est le 3è œil considéré comme le lien entre l’humain et le divin.

(7)    Prométhée : dieu du panthéon grec qui vola le feu du ciel, pour le remettre aux humains qui ne surent l’utiliser. Il symbolise le progrès dans notre société.

(8)    Ciel manquant, fils manqué : d’après et en référence au titre du livre « Père manquant, fils manqué » du psychologue canadien Guy Corneau.

PS : Si vous souhaitez le diffuser, ce texte est disponible sur le site www.sacreschants.com

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