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Ciel Voilé

Changement climatique : tout ce que l'on ne vous dit pas

10 Juin 2017, 07:37am

Publié par Ciel Voilé

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Le film THRIVE

5 Juin 2017, 08:51am

Pour tous ceux qui ne l'ont pas encore vu.

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Monsanto s'attaque à l'ONU

4 Juin 2017, 10:14am

Monsanto s'attaque à l'ONU

Enquête du journal Le Monde extrait :

Pour sauver le glyphosate, la firme a entrepris de nuire par tous les moyens à l’agence des Nations unies contre le cancer. Premier volet de notre enquête.

 

Extrait de l'enquête du journal Le Monde à découvrir sur leur site :

 

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

« Nous avons déjà été attaqués par le passé, nous avons déjà subi des campagnes de dénigrement, mais nous sommes cette fois la cible d’une campagne orchestrée, d’une ampleur et d’une durée inédites. » Christopher Wild a vite replié sa haute silhouette et son sourire. Les toits de Lyon se déroulent en contrebas de la tour où siège le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), derrière les épaules de son directeur.

Christopher Wild a pesé chaque mot avec une gravité à la mesure de la situation. Depuis deux ans, un feu roulant cible l’institution qu’il dirige : la crédibilité et l’intégrité de son travail sont défiées, ses experts dénigrés, harcelés par voie d’avocats, ses financements fragilisés. Chargée depuis près d’un demi-siècle, sous les auspices de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de dresser l’inventaire des substances cancérogènes, la vénérable agence commence à vaciller sous l’assaut.

Lire aussi :   Opération intoxication : les réseaux de Monsanto

Les hostilités ont été ouvertes à une date bien précise : le 20 mars 2015. Ce jour-là, le CIRC annonce les conclusions de sa « monographie 112 ». Elles laissent le monde entier abasourdi. Au contraire de la majorité des agences réglementaires, le CIRC juge génotoxique – il endommage l’ADN –, cancérogène pour l’animal et « cancérogène probable » pour l’homme le pesticide le plus utilisé de la planète. Ce pesticide, c’est le glyphosate, principal composant du Roundup, le produit phare de l’une des entreprises les plus célèbres au monde : Monsanto.

C’est aussi le Léviathan de l’industrie agrochimique. Utilisé depuis plus de quarante ans, le glyphosate entre dans la composition de pas moins de 750 produits commercialisés par une centaine de sociétés dans plus de 130 pays.

Le glyphosate, clef de voûte de Monsanto

Entre 1974, date de sa mise sur le marché, et 2014, son usage est passé de 3 200 tonnes par an à 825 000 tonnes. Une augmentation spectaculaire qui est due à l’adoption massive des semences génétiquement modifiées pour la tolérer – les semences de type « Roundup ready ».

De toutes les sociétés agrochimiques qui pourraient êtres touchées par des mesures de restriction ou d’interdiction du produit, il en est une qui risque sa survie même. Monsanto, qui l’a mis au point, a fait du glyphosate la clef de voûte de son modèle économique. Elle a construit sa fortune en vendant et le Roundup et les semences qui le supportent.

Alors, quand le CIRC annonce que le glyphosate est « probablement cancérogène », la firme américaine réagit avec une brutalité inouïe. Dans un communiqué, elle vilipende la « junk science » (la « science pourrie ») du CIRC : une « sélection biaisée » de « données limitées », établie en fonction de « motivations cachées », menant à une décision prise après seulement « quelques heures de discussion au cours d’une réunion d’une semaine ».

Jamais une entreprise n’avait mis en cause en des termes aussi crus l’intégrité d’une agence placée sous la responsabilité des Nations unies. L’offensive est lancée. Celle qui se déroule à ciel ouvert, du moins.

Un an de travail pour évaluer le pesticide

Car en interne, Monsanto joue une tout autre musique. Cette évaluation du glyphosate, elle le sait fort bien, a été réalisée par un groupe d’experts qui, à l’issue d’un an de travail, s’est réuni plusieurs jours à Lyon pour délibérer. Les procédures du CIRC veulent que les industriels concernés par le produit examiné aient le droit d’assister à cette réunion finale.

Pour l’évaluation du glyphosate, Monsanto avait donc dépêché un « observateur », l’épidémiologiste Tom Sorahan, professeur à l’université de Birmingham (Royaume-Uni) qu’elle emploie pour des missions de consultant. Le compte-rendu qu’il a adressé, le 14 mars 2015, à ses commanditaires l’assure : tout s’est déroulé selon les règles de l’art.

« J’ai trouvé le président [du groupe de travail], les coprésidents et les experts invités très amicaux et disposés à répondre à tous les commentaires que j’ai faits », écrit M. Sorahan dans un courriel envoyé à un cadre de Monsanto et qui figure dans les « Monsanto papers » – un ensemble de documents internes de la firme que la justice américaine a commencé à rendre publics début 2017 dans le cadre de procès en cours.

« La réunion s’est déroulée en conformité avec les procédures du CIRC, ajoute l’observateur de la firme américaine. Le Dr Kurt Straif, le directeur des monographies, a une connaissance intime des règles en vigueur et a insisté pour qu’elles soient respectées. »

Contre-attaque

Le scientifique – qui n’a pas répondu aux sollicitations du Monde – semble d’ailleurs très gêné à l’idée que son nom soit associé à la riposte de la Monsanto : « Je ne souhaite apparaître dans aucun des documents de vos communicants », écrit-il, tout en proposant son « aide pour formuler des éléments de langage » de la contre-attaque, inévitable, que le groupe est en train de mettre en place.

Quelques mois plus tard, les scientifiques non américains qui étaient membres du groupe d’experts du CIRC sur le glyphosate reçoivent tous la même lettre. Envoyée par Hollingsworth, le cabinet d’avocats de Monsanto, elle leur intime de livrer l’intégralité des fichiers liés à leur travail sur la « monographie 112 ». Brouillons, commentaires, tableaux de données… tout ce qui est passé par le système informatique du CIRC. « Si vous refusez, avertissent les avocats, nous vous demandons expressément de prendre immédiatement toutes les mesures raisonnables en votre pouvoir afin de préserver tous ces fichiers intacts en attendant une requête formelle ordonnée par un tribunal américain. »

« Votre lettre est intimidante et délétère, s’insurge l’un des scientifiques dans sa réponse, datée du 4 novembre 2016. Je trouve votre démarche répréhensible et manquant de la courtoisie usuelle, même selon les standards contemporains. » Le pathologiste Consolato Maria Sergi, professeur à l’université d’Alberta (Canada), poursuit : « Votre lettre est pernicieuse, car elle cherche à instiller, avec malveillance, anxiété et appréhension au sein d’un groupe indépendant d’experts. »

Manœuvres d’intimidation

Les pressions exercées sur les membres américains du groupe du CIRC se font par d’autres moyens, plus « intimidants » encore. Aux Etats-Unis, les lois pour la liberté d’information (Freedom of Information Act, ou FOIA) permettent à tout citoyen, sous certaines conditions, de demander l’accès aux documents produits par les organismes publics et leurs fonctionnaires : mémos, courriels, rapports internes, etc.

Selon nos informations, les cabinets Hollingsworth et Sidley Austin ont déposé cinq demandes, la première dès novembre 2015, rien que pour les National Institutes of Health (NIH), dont dépendent deux des experts. Pour les autres scientifiques, des requêtes visent aussi l’Agence californienne de protection de l’environnement (CalEPA), la Texas A & M University ou encore l’université de l’Etat du Mississippi.

Certaines de ces institutions ont même été assignées par les avocats de Monsanto dans le cadre de procédures judiciaires en cours impliquant le glyphosate, ainsi contraintes de livrer certains de leurs documents internes.

L’objectif de ces manœuvres d’intimidation serait-il de faire taire la critique ? Des scientifiques de renommée mondiale, d’ordinaire ouverts aux requêtes des médias, n’ont pas donné suite aux sollicitations du Monde, même pour des entretiens informels. Ou, pour certains, à la condition de parler sur une ligne privée en dehors des heures de bureau.

Les parlementaires américains, eux, n’ont pas besoin de faire usage du FOIA pour demander des comptes aux institutions scientifiques fédérales. Membre de la Chambre des représentants, où il préside la commission de contrôle et de réforme de l’Etat, le républicain Jason Chaffetz écrit au directeur des NIH, Francis Collins, le 26 septembre 2016.

Les choix du CIRC « ont suscité de nombreuses controverses », écrit-il. Et en dépit de son « historique de polémiques, de rétractations et d’incohérences », le CIRC bénéficie de « financements significatifs des contribuables » américains à travers des subventions versées par les NIH. En effet, 1,2 million d’euros sur les 40 millions d’euros de budget annuel du CIRC proviennent d’une subvention des NIH. A leur directeur, donc, Jason Chaffetz demande détails et justification de toute dépense des NIH liée au CIRC.

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/06/02/monsanto-les-moissons-du-fiel_5137487_3244.html#dKwxPQB0DtSSo9fm.99

 

 

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Monsanto, Bill Gates et l'accord de Paris sur le climat

3 Juin 2017, 11:02am

Publié par Ciel Voilé

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David Icke : l'industrie du vaccin

31 Mai 2017, 21:31pm

Publié par Ciel Voilé

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Manipulation du climat : pulvérisations irréfutables par un avion

30 Mai 2017, 16:33pm

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Quand la géo-ingénierie tue les arbres

26 Mai 2017, 09:51am

Quand la géo-ingénierie tue les arbres

Publié le 21 mai 2017 - Traduction française : Ciel voilé

L'aluminium, qui n'apparaît pas naturellement dans l'atmosphère, s'incruste dans la vie végétale.Nous savons tous pourquoi il se trouve dans l'atmosphère et il a tout à voir avec la géo-ingénierie nuisible à toute vie. (...)


Merci à Chris Kosabucki de défendre la cause des arbres !


« Je possède une ferme arborée de 20 acres (9 ha) et j'observe et j'apprends des arbres depuis 20 ans. Je cherche constamment les arbres morts tombés récemment et naturellement, pour faire du feu de bois, et il y a environ 6 ans, beaucoup d'entre nous ont commencé à remarquer que ce phénomène augmentait de façon exponentielle et que les arbres présentaient des symptômes jamais observés jusqu'à lors.


Après avoir épluché la documentation et la recherche sur le sujet, j'ai adhéré à des groupes s'occupant des arbres, nous avons commencé à tout mettre en lien. Après avoir parlé aux arboriculteurs et au DNR (Service des Ressources Naturelles), qui mentent et continuent à cacher les données, certaines personnes ont envoyé pour analyse des échantillons de noyaux d'arbres et nous avons reçu les mêmes résultats que pour l'eau de pluie et la neige.


L'oxyde d'aluminium est un dessiccateur (déshydratant) et son dépôt systématique affecte la couche cambrienne des arbres, empêchant l'arbre d'absorber l'eau par les feuilles. Donc, chez les arbres vivants, sans maladie évidente connue, comme le champignon du chêne, les scarabées, les termites, etc, on voit l'écorce se détacher et tomber comme si l'arbre était coincé dans un four à micro-ondes. Les feuilles ont des taches brunes, brûlées comme si de l'acide les frappait, les aiguilles de pin devraient être luxuriantes et vertes et sentir le pin en mai avec de la sève de pin à l'intérieur, mais lorsque vous les enroulez en deux, elles sont toutes brunes, sèches et mortes.


En comparant les anciens échantillons d'arbres âgés aux jeunes plants, nous voyons que les niveaux d'oxyde d'aluminium passent de 0,05 ppm en 1999 à 3700,00 ppm en 2017. On retrouve ces mêmes données dans le monde entier dans des régions éloignées, des forêts et des zones non industrielles, dans la neige et la pluie, et maintenant même à l'intérieur du miel des abeilles et des bois de cerf.


Donc, non seulement le poison qu'ils pulvérisent par avion nous tue, mais il montre maintenant son effet sur tous les êtres vivants avec des toxines chimiques, il réduit également la photosynthèse chez les plantes et la vitamine D chez les mammifères.


De plus, en pulvérisant pour bloquer les rayons du soleil, ils augmentent les UV A et les UV B, les rayonnements ultraviolet, alpha et bêta, comme l'effet grossissant d'une loupe, et ils nous font cuire en aggravant le réchauffement climatique hors de contrôle.


On utilise aussi un herbicide à base d'oxyde d'aluminium sur les parcours de golf, ainsi que d'autres poisons comme les fongicides, les pesticides et les engrais contre les moisissures sur l'herbe en hiver et des inhibiteurs de moisissures. Les symptômes que j'ai observés sur les mauvaises herbes et les plantes d'étangs sont identiques aux dégâts sur les feuilles et les écorces que nous voyons maintenant sur des arbres parfaitement en bonne santé. Et encore, ce ne sont pas seulement de grands arbres anciens, tous les jeunes arbres souffrent aussi du même effet sur leur écorce, elle se craquelle et dessèche et tombe, recouverte de moisissure d'aluminium blanc-citron vert. Aucun insecte ou oiseau ne s'approche de ces arbres.


En outre, l'oxyde d'aluminium n'est pas seulement un dessiccateur (absorbe l'eau), il est également extrêmement inflammable, d'où les énormes incendies de forêt dans l'Ouest et l'Alaska au cours des dernières années.


Il faut généralement quelques années à une maladie ou un parasite pour tuer un arbre, l'arbre se bat et se guérit ou les oiseaux ou d'autres insectes mangent les mauvais insectes, etc..., la nature trouve un équilibre.


Mais maintenant, nous ne voyons pas seulement un ou deux ou trois mais plusieurs centaines d'arbres par acre avec ce même symptôme - l'écorce se dessèche et tombe.


Si vous examinez leur bois, comme je l'ai fait, il n'y a pas d'insectes, de maladies ou de termites.
Et si vous coupez ce bois et le laissez dehors, il ne devient pas gris et ne durcit pas comme le bois de coupe habituellement utilisé. Au lieu de cela, il se transforme en une substance blanche comme le polystyrène et commence à moisir.


La moisissure est une nouveau poison de fou, elle est blanche, orange et verte. Contrairement à tout ce qui se voyait auparavant. »


Chris Kosabucki a ajouté:


« Aussi les gars, l'orthographe et la grammaire n'ont jamais été mon point fort, j'ai trop à dire et trop à partager et je tape trop vite pour m'inquiéter de tout ça.


Pourtant, j'ai passé des jours à obtenir A et B, et le reste de mon temps à étudier les sciences et l' électronique et maintenant je continue avec la biologie et la chimie pendant mon temps libre. Honnêtement, on n'arrête jamais d'apprendre et avec des principes de base en science pour affiner et déterminer certaines choses. J'ai l'aptitude à tout réparer. Je trouve des solutions.
Je vois quelque chose et je ne sais pas d'avance ce que je ferai, je la regarde et je la comprends. Je lis les schémas et j'arrive à réparer, peu importe quoi, pour moi-même, mes amis ou ma famille.


Malheureusement, je ne trouve pas de solution pour empêcher les arbres de ma ferme de mourir ou les insectes de disparaitre. Ou le déclin des chauves-souris, des oiseaux et des abeilles que j'ai observé. Juste pour dire...


Mon enquête en fait a commencé le jour où j'ai remarqué que, après trois étés, ces symptômes faisaient surface et montraient à l'évidence que quelque chose n'allait pas. L'observation des détails et des symptômes me vient naturellement parce que c'est aussi ce à quoi je suis bon - observer des détails mineurs et résoudre des casse-tête.

 


Nous avions deux tortues peintes ( ndt :espèce semi-aquatique) comme animaux de compagnie que nous avons élevées depuis qu'elles étaient bébés. Mon fils et moi, nous attrapions des criquets et des grillons noirs pour nourrir les tortues. Jusqu'à ses 6 ans, à tout moment, je pouvais sortir dans les bois et attraper 30 à 40 grillons noirs par heure pour nourrir les tortues.


Je ne suis pas du genre Cassandre, alors j'attends et je m'assure d'observer les mêmes détails trois ou quatre fois et puis, puis je me dis : « Oui, j'observe une répétition » et je vois que ce déclin commence à se produire chez les insectes, chez les oiseaux, les chauves-souris et d'autres espèces.


En même temps, je vois l'écorce des arbres changer de couleur et tomber et je refuse d'accepter ce que je sais déjà et j'espère que je me trompe.
 

Le temps est passé et j'ai dû aller au magasin d'appâts et acheter des vers de terre et des vers rouges pour nourrir les tortues. Si nous allons dehors et cherchons toute la journée, avec de la chance nous pouvons trouver 3 à 5 criquets noirs ou sauterelles par semaine ! Quelque chose tue les insectes que je connais et au milieu desquels j'ai vécu pendant les 40 dernières années.


Alors, je me suis dit : d'accord, nous sommes dans un creux, la nature connaît des cycles peut-être l'année prochaine, ce sera mieux. Trois ans sont passés et cela n'a fait que s'aggraver, c'était il y a environ 8-9 ans, et quand j'ai enfin découvert la vérité, j'ai commencé à étudier et à partager ce que nous observons tous.


C'était vraiment triste, mais j'ai pris nos tortues, qui se comportaient comme des chiens tant elles étaient intelligentes, j'ai fait le choix de les emmener dans un lac sans bateau à proximité et de les laisser partir. Les laissez profiter du soleil pendant qu'il en reste, d'avoir des bébés, de ne pas être mangées par les faucons et les aigles. Quoi qu'on en dise, j'ai agi à partir de ce que je savais.


On voit des gens se méfier de la neige qui ne fond pas et qui noircit sous la flamme et des trolls qui les discréditent en utilisant une « science » falsifiée, pour minimiser leurs observations. Et bien, je n'ai pas utilisé seulement un briquet butane. J'ai utilisé du butane, du propane, de l'acétylène, du gaz naturel et du carburant de lanterne de Colman pour débunker les soit disant arguments du dépôt de carbone, et de la flamme pas assez chaude.


Les trolls disaient : « Et bien, la flamme fait évaporer la neige, c'est pour cela que l'eau ne s'en écoule pas ! » Eh bien, j'ai fait fondre la neige sous un pot en verre et aucune goutte de condensation ne s'est formée à l'intérieur du pot. Oui, la neige devient noire et sent le polystyrène brûlé! Pourquoi ? Qu'est-ce qui peut provoquer cela ? Est-ce le résidu de carbone du carburant dans les briquets et la source de chaleur, cela aurait du sens, non ?


Donc, en comparant un substance connue avec l'échantillon en question, on peut vérifier.
En utilisant la même méthode avec des glaçons que j'ai fabriqués avec de l'eau du robinet, de l'eau du bassin, de l'eau du lac, de la glace glacée et de l'eau en bouteille Aquafina et de l'eau distillée, aucun d'eux n'a produit de suie noire comme le faisait la neige! Par conséquent, il y a quelque chose dans la neige.


J'ai fait fondre un seau complet de 19 litres de neige en moins d'un gallon d'eau, que j'ai fait bouillir dans un pot en cuivre et en aluminium et j'ai fait de même avec de l'eau du robinet et de l'eau distillée. J'ai vérifié leurs PH et leurs points d'ébullition, j'ai recommencé l'expérience trois fois et j'ai utilisé 4 thermomètres différents pour m'assurer qu'il n'y ait aucun doute ou erreur. Tout a bouilli à 100°C comme il se doit. Sauf la neige fondue qui a commencé à bouillir à 77°- 81°C ! Pourquoi ?


J'ai passé les échantillons purs à travers des filtres à café et je n'ai rien trouvé.
J'ai passé les 19 litres de neige fondue à travers des filtres à café et j'ai trouvé environ 0 .5 grammes de substance poudreuse blanche qui a brûlé quand je l'ai fait chauffer. Elle dégageait cette même suie noire et cette odeur de polystyrène. Après des heures et des heures de recherches sur le net, j'ai trouvé ce que je crois être la réponse. Polyacrylamide : la même substance utilisée dans les couches de bébé. J'ai donc acheté et ouvert des couches de bébés.


Alors, pourquoi avons-nous cela dans l'eau de neige et de pluie ? Les documents que j'ai lus expliquent qu'elle est utilisée comme agent de bio-précipitation pour former des noyaux de condensation pour les nuages et permettre aux molécules d'eau de s'assembler pour produire de la neige.


On explique également comment divers sels et oxydes dans la pluie et la neige diminuent le point d'ébullition et changent le PH du sol et de l'eau lorsqu'ils atteignent le seuil de toxicité et dépassent les niveaux naturels. En attendant, cela explique comment cela pourrait endommager les tissus végétaux et cellulaires et tuer les pucerons et les insectes.


Cela affecte la chaîne alimentaire et explique la mort et le déclin que nous observons parmi les insectes, même chez des animaux plus grands comme le cerf, la dinde sauvage, etc. Maintenant, nous, les humains, sommes confrontés à un nouveau complot et à mon humble avis, à un fait scientifique. La maladie des morgellons et le déversement de toxines et de poussières intelligentes. »

https://steemit.com/news/@francesleader/geo-engineered-to-death-now-what
 

 

 

 

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Epandages chimiques aériens clandestins sur des villes françaises mai 2017

25 Mai 2017, 07:27am

Publié par Ciel Voilé

Merci à tous les photographes, témoins de ce ...

Toulouse le 16 mai 2017 (clocher) - L'Isle sur Sorgue ( Vaucluse) 17 mai 2017 ( 6 traînées parallèles ) - Porte Maillot Paris 17 mai 2017- Orne (61) 24 mai 2017
Toulouse le 16 mai 2017 (clocher) - L'Isle sur Sorgue ( Vaucluse) 17 mai 2017 ( 6 traînées parallèles ) - Porte Maillot Paris 17 mai 2017- Orne (61) 24 mai 2017
Toulouse le 16 mai 2017 (clocher) - L'Isle sur Sorgue ( Vaucluse) 17 mai 2017 ( 6 traînées parallèles ) - Porte Maillot Paris 17 mai 2017- Orne (61) 24 mai 2017
Toulouse le 16 mai 2017 (clocher) - L'Isle sur Sorgue ( Vaucluse) 17 mai 2017 ( 6 traînées parallèles ) - Porte Maillot Paris 17 mai 2017- Orne (61) 24 mai 2017
Toulouse le 16 mai 2017 (clocher) - L'Isle sur Sorgue ( Vaucluse) 17 mai 2017 ( 6 traînées parallèles ) - Porte Maillot Paris 17 mai 2017- Orne (61) 24 mai 2017
Toulouse le 16 mai 2017 (clocher) - L'Isle sur Sorgue ( Vaucluse) 17 mai 2017 ( 6 traînées parallèles ) - Porte Maillot Paris 17 mai 2017- Orne (61) 24 mai 2017
Toulouse le 16 mai 2017 (clocher) - L'Isle sur Sorgue ( Vaucluse) 17 mai 2017 ( 6 traînées parallèles ) - Porte Maillot Paris 17 mai 2017- Orne (61) 24 mai 2017

Toulouse le 16 mai 2017 (clocher) - L'Isle sur Sorgue ( Vaucluse) 17 mai 2017 ( 6 traînées parallèles ) - Porte Maillot Paris 17 mai 2017- Orne (61) 24 mai 2017

Témoignage 1 :

 Ville de Chaumont 52000.Depuis l'élection du nouveau président, épandages tous les jours. La compagnie Swiss Air plus que jamais est la principale compagnie à nous épandre ces produits chimiques partant de Zurich ou Bâle direction Paris ou venant d'Amérique direction Bâle.De la folie humaine !

 

Témoignage 2 :

Bonjour, ayant été témoin d'un phénomène chemtrail assez particulier, je voulais partager les photos que j'ai prises, (le mardi 16 mai 2017 à 12h25 sur Toulouse, France). Je me contenterai de vous diffuser les photos, et m'autoriser quelques déductions, espérant qu'elles vous seront utiles.

On voit clairement 2 segments très courts de chemtrails, de quelques dizaines de kilomètres, exactement parallèles, formés à moins d'une heure d'intervalle par les avions de ligne. Ce phénomène est explicable ainsi :

  • Le 1er avion passe, reçoit le « signal » d'envoyer le « produit », puis peu de temps après, un nouveau « signal » disant d'arrêter, laissant ainsi un segment de quelques dizaines de kilomètres seulement.

  • Quelques minutes s'écoulent avant le passsage du second avion, le chemtrail dérivant un peu avec le courant aérien.

  • Un 2ème avion passe, sur la même route, et sur les mêmes abscisses de départ et d'arrêt, démarre puis arrête l'épandage, laissant un nouveau segment de chemtrail, de longueur égale et parallèle au précédent.

La similarité des deux segments de chemtrail, dans leur dimension et leur position dans l'espace, délivre plusieurs enseignements :

  • Le déclenchement et l'arrêt de l'épandage ne sont pas gérés manuellement, mais bien par un « équipement » informatisé (envoi de signaux GPS par une partie informatique centralisée et épandage via une partie mécanique dans les avions de ligne)

  • L'aspect particulier de ces chemtrails laisse à penser qu'il n'y a pas eu de mauvais fonctionnement du mécanisme d'épandage, car il serait improbable que deux avions de ligne consécutifs aient eu le même problème mécanique au même moment.

  • Ce même aspect particulier de deux segments de chemtrails sont l'illustration soit d'une défaillance au niveau de la partie logicielle, centralisée, informatique du « principe d'épandage », soit d'une limite de sa conception, selon le schéma suivant.

 

 

Témoignage 3 :

Figuiers décimés, moisissures brillantes, blanchâtres sur les feuilles : juillet 2016 et mai 2017

Epandages chimiques aériens clandestins sur des villes françaises mai 2017
Epandages chimiques aériens clandestins sur des villes françaises mai 2017
Epandages chimiques aériens clandestins sur des villes françaises mai 2017
Epandages chimiques aériens clandestins sur des villes françaises mai 2017
Epandages chimiques aériens clandestins sur des villes françaises mai 2017
Epandages chimiques aériens clandestins sur des villes françaises mai 2017
Epandages chimiques aériens clandestins sur des villes françaises mai 2017
Epandages chimiques aériens clandestins sur des villes françaises mai 2017
Epandages chimiques aériens clandestins sur des villes françaises mai 2017
Epandages chimiques aériens clandestins sur des villes françaises mai 2017

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Marvin Herndon : preuve de la production variable de chaleur terrestre

21 Mai 2017, 06:37am

Publié par Marvin Herndon

J

Journal of Geography, Environment and Earth Science International

10(1): 1-16,2017; Article N°JGEESI.32220

ISSN: 2454-7352

 

 Preuve de la production variable de chaleur terrestre, d'un changement climatique mondial non anthropique et d'un réchauffement planétaire et d'une fonte de la banquise polaire dus à la géo-ingénierie

J.Marvin Herndon

Transdyne Corporation,11044 Red Rock Drive, San Diego, CA 92131,USA

                                                                                                   

Contribution de l'auteur

L'auteur seul a conçu, analysé et préparé le manuscrit

 

Référence de l'article

DOI: 10.9734/JGEESI/2017/32220

 

Editeur:

Pere Serra Ruiz, Department of Geography, Universitat Autònoma de Barcelona, Spain

 

Revues :

(1) John Abraham, University of St. Thomas School of Engineering, USA

.(2) Risper Buyaki Nyairo, University of Nairobi, Nairobi, Kenya

.(3) Antipas T.S. Massawe, University of Dar es Salaam, Tanzania

.(4) David A. E. Vares, Laurentian University, Canada

.(5) Ferenc Mark Miskolczi, Holston Lane, Hampton, VA, USA

.(6) Antero Ollila, Aalto University (Emeritus), Finland

 

Historique complet des revues par des pairs :

http://www.sciencedomain.org/review

C

Reçu le 15 février 2017

Accepté le 19 avril 2017

Publié le 21 avril 2017

Traduction française : Ciel voilé

http://www.nuclearplanet.com/variable_heat.pdf

 

Résumé

 

Les modèles climatiques évalués par le GIEC reposent sur les hypothèses selon lesquelles: (1) La chaleur en provenance du Soleil serait constante; (2) La chaleur provenant de l'intérieur de la Terre serait constante; Et (3) les contributions anthropiques au réchauffement atmosphérique proviendraient principalement de la rétention de chaleur par le CO2 et d'autres gaz à effet de serre. Les preuves géophysiques d'une activité sismique variable et les preuves géologiques d'un volcanisme sous-marin variable présentées ici indiquent que la chaleur ajoutée aux océans est variable. Les occurrences en augmentation de tremblements de terre de magnitude ≥6 et ≥7 entre 1973 et 2015 indiquent que l'activité volcanique augmente et, par conséquent, la chaleur terrestre, et aussi les apports de CO2 d'origine volcanique augmentent. En outre, les apports accrus de chaleur dans l'océan agissent en diminuant la solubilité du CO2 dans l'eau de mer, ce qui libère finalement du CO2 additionnel dans l'atmosphère. En outre, l'augmentation de l'activité volcanique sous-marine implique une augmentation de l'acidification des océans, mais les données sont insuffisantes pour calculer les estimations chiffrées. La validité des estimations et des évaluations du GIEC dépend de façon cruciale de la prise en compte de tous les processus susceptibles d'affecter l'équilibre thermique de la Terre. En plus des processus géologiques et géophysiques discutés, la communauté scientifique, y compris les scientifiques du GIEC, a fermé les yeux sur la géo-ingénierie troposphérique en cours pratiquée presque quotidienne ces dernières années, à l'échelle mondiale. Les particules pulvérisées par avion dans la troposphère, dont on a prouvé qu'il s'agissait de cendres volantes de charbon, inhibent les précipitations, chauffent l'atmosphère et provoquent le réchauffement climatique. Les preuves obtenues à partir d'un largage aérien accidentel indiquent la volonté de faire fondre la banquise polaire et d'accélérer le réchauffement climatique. En niant la géo-ingénierie troposphérique en cours, les évaluations du GIEC sont compromises, tout comme l'autorité morale des Nations Unies.

 

1.INTRODUCTION

 

Le premier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental des Nations Unies sur le changement climatique (GIEC) en 1990 et tous les rapports ultérieurs [1] ont affirmé que le monde se réchauffait, qu'un réchauffement futur semblait probable et que la cause présumée en serait l'ajout de dioxyde de carbone (CO2), d'origine anthropique, dans l'atmosphère, provoquant un « effet de serre ». Les scientifiques, les politiciens et les citoyens ont été poussés à croire que les activités anthropiques de combustion d'énergies fossiles étaient la cause accablante du réchauffement climatique, de la fonte des calottes polaires, du réchauffement et de l'acidification des océans, et qu'elles menaçaient notre civilisation et le biote planétaire. Au fil du temps, les avertissements du GIEC sont devenus plus terribles. Les discussions pour lutter contre le changement climatique anthropique à l'aide de projets de « géo-ingénierie » sont maintenant courantes dans les milieux scientifiques du climat [2, 3]. Les alertes du GIEC proviennent des évaluations de modèles climatiques qui reposent sur les hypothèses suivantes: (1) La chaleur en provenance du Soleil serait constante; (2) La chaleur provenant de l'intérieur de la Terre serait constante; Et, (3) les contributions anthropiques au réchauffement atmosphérique proviendraient principalement de la rétention de chaleur par le CO2 et d'autres gaz « à effet de serre ». Comme l'a souligné l'éminent économiste George E. P. Box, tous les modèles sont faux, mais quelques-uns sont utiles [4]. Pour être utiles, les modèles devraient représenter correctement tous les phénomènes physiques susceptibles d'affecter leurs résultats. Le but de cette communication est d'apporter à l'attention de la communauté scientifique pour en débattre et en discuter, des considérations anthropiques et géophysiques que le GIEC n'a pas prises en compte dans la construction et l'évaluation de ses modèles climatiques. Abdussamatov [5,6] a remis en cause la validité du (1) ci-dessus, la constance présumée de l'irradiation solaire. Ici, je mets en cause la validité de (2) et (3) ci-dessus.


Un bref examen historique peut nous aider à comprendre pourquoi il est nécessaire, d'un point de vue scientifique, de remettre en question les modèles du GIEC: pendant la première moitié du XX ème siècle, lorsqu'un concept fondamentalement nouveau et important apparaissait et remettait en cause la pensée scientifique sur un sujet, on en débattait et on en discutait, des arguments étaient recherchés pour le réfuter, sinon on n'en parlait plus. Cette norme s'est généralement maintenue en chimie et en physique, mais la communauté des sciences de la terre s'est adaptée lentement à de nouveaux concepts tels que le déplacement continental [7]. Après la seconde guerre mondiale, le débat ouvert sérieux et approfondi a commencé à être corrompu. Le poids du débat a évolué vers l'adoption anticipée d'une «vision du consensus», sans place pour la contestation. Ce changement dans la norme et les habitudes par lesquelles la vérité scientifique est établie provient principalement du financement public de la science civile. Le financement a été administré selon une méthodologie défectueuse qui n'a pas pris en compte la nature humaine, en autorisant l'anonymat des pairs[8]. En outre, l'apparition des ordinateurs numériques à partir de la fin des années 1960 a conduit de nombreux scientifiques à fabriquer des modèles informatiques basés sur des hypothèses, y compris des hypothèses non prouvées, pour trouver des réponses à des questions scientifiques, plutôt que de faire de nouvelles découvertes qui remettent en cause les connaissances existantes et les font avancer. Le problème majeur des modèles informatiques est qu'ils commencent par un résultat final connu (par exemple, le réchauffement climatique d'origine anthropique) et qu' ensuite ils parviennent à ce résultat par des choix sélectifs de paramètres - un processus qui imite une prophétie auto-réalisatrice.


La plupart des spécialistes des sciences de la terre connaissent la découverte du noyau de la Terre par Oldham [9] et de la découverte ultérieure du noyau interne par Lehmann [10], mais peu ont conscience de la propagation des erreurs géophysiques et géodynamiques résultant de l'ignorance systématique d'un défi lancé il y a près de 38 ans concernant la composition du noyau interne de la Terre [11]. On a longtemps pensé que la Terre ressemblait à une météorite de chondrite ordinaire. Dans ces météorites, la majorité du nickel est alliée à du fer métallique. Parce que les éléments plus lourds que le nickel et le fer, pris ensemble, ne pouvaient pas constituer une masse aussi importante que le noyau interne; Birch [11] a pensé que le noyau interne devait être constitué de fer-métal partiellement cristallisé. Birch, cependant, a ignoré les rares chondrites à enstatite (ndt : météorites minérales du groupe des silicates contenant entre 25 et 35% de métal) très réductrices.


Dans les années 1970, lors de l'étude des météorites de chondrites à enstatite, je me suis rendu compte que, dans des conditions hautement réductrices, le nickel pouvait apparaître sous forme de siliciure de nickel. J'ai écrit un court document, résumé ainsi : d'après les observations de la nature, le noyau intérieur de la Terre pourrait ne pas être en nickel-fer-métal, mais en nickel siliciure. Le lauréat du prix Nobel Harold C. Urey a communiqué ce document aux Actes de la Royal Society de Londres [12] et j'ai reçu une lettre complémentaire d'Inge Lehmann, le découvreur du noyau interne. Mais mon travail et le concept du noyau interne du siliciure de nickel de la Terre ont été systématiquement ignorés - l'habitude du consensus prématuré de la seconde guerre mondiale - par la communauté des scientifiques de la Terre qui soutient jusqu'à la frustration le consensus approuvé. Les idées des années 1940 sur la composition et la dynamique de la Terre sont basées sur une compréhension défectueuse, par exemple, la composition du noyau et sa production de chaleur [13]. Pendant ce temps, j'ai démontré que: (1) 82% de l'intérieur de la Terre ressemblent à une chondrite à enstatite [14-16]; (2) une grande partie de l'uranium présent sur Terre se trouve dans le noyau de la Terre qui devrait se concentrer en son centre, formant le géo-réacteur de la Terre capable de réactions de fission nucléaire autonomes et en chaîne[17-21]; (3) les rapports élevés de 3He / 4He observés dans le basalte dans des points chauds tels qu' Hawaï et l'Islande présentent des taux isotopiques attendus des produits de fission de géo-réacteurs [22]; (4) le géo-réacteur peut être le siège du champ géo-magnétique, et non le noyau fluide de la Terre [20,23,24]; (6) la matière à la limite du noyau / manteau peut s'expliquer comme précipités du noyau fluide [25]; Et (7) l'état fortement réduit de l'intérieur de la Terre, comme celui des chondrites E4 à enstatite, peut résulter de la condensation de la matière solaire à des températures élevées et des pressions élevées, à condition que le condensat soit isolé des gaz à haute température [26,27]. Ce dernier point m'a amené à proposer que la formation planétaire progresse principalement par des moyens protoplanétaires plutôt que planétésimaux [26, 28], ce qui ne nécessite pas l'hypothèse d'une fusion complète de la planète pour expliquer la formation du noyau. En reconnaissant que la convection du manteau, qui sous-tend la théorie de la tectonique des plaques, est physiquement impossible [25, 26], j'ai proposé un nouveau paradigme de géoscience indivisible, la dynamique de la décompression de la Terre entière qui explique les innombrables observations, précédemment attribuées à la tectonique des plaques, et de plus, sans nécessiter une convection physique impossible du manteau [26, 29-31]. Les nouveaux concepts sur l'origine des montagnes caractérisées par le pliage [32], l'origine des fjords et des canyons sous-marins [33], et l'origine des gisements de pétrole et de gaz naturel [34] sont parmi les multiples conséquences de WEDD. Donc, quelle est la pertinence ici ?


Au cours des 38 dernières années, les normes de la recherche scientifique ont changé, en particulier parmi ceux qui dépendent du soutien des fonds publics. Les défis basés sur la logique de la pensée actuelle ont été en grande partie remplacés par la conformité du consensus [8]. Mais la science est un processus logique, pas un processus démocratique. L'idée selon laquelle de grands problèmes complexes seraient résolus par quelque chose appelé «consensus scientifique» a pour conséquence de tromper non seulement le public mais aussi les membres de la communauté scientifique.

2. BASE DE PRODUCTION VARIABLE DE CHALEUR PAR LA TERRE


Les scientifiques ont commencé à mesurer la chaleur émanant de la roche continentale en 1939 [35, 36] et ont supposé que la chaleur qu'ils mesuraient, résultait de la désintégration des éléments radioactifs de longue durée de vie: 235U, 238U, 232Th et 40K, de la croûte terrestre. La chaleur qui sort du basalte, au fond de l'océan, a d'abord été mesurée en 1952 [37]. Les mesures ultérieures du fond de l'océan, déterminées loin des dorsales du milieu de l'océan [38], ont montré plus de flux de chaleur du basalte du fond de l'océan que de la roche continentale [39] même si le basalte au fond de l'océan a une teneur beaucoup plus faible en nucléides radioactifs naturels. Néanmoins, pendant des décennies, on a supposé que la chaleur émanant de la Terre résultait de la désintégration radioactive naturelle et de la chaleur supposée provenir de la formation terrestre planétésimale, datant de quelques 4,5 Gya [40]. A l'échelle du temps humain, la chaleur émanant de l'intérieur de la Terre a été considérée comme constante en raison des demi-vies extrêmement longues des radionucléides impliqués (tableau 1).

Le «consensus approuvé»: ca. La conception interne de la Terre des années 1940 ne peut expliquer la production de chaleur terrestre variable. Par exemple, Shearer et Stark [41] ont utilisé un mécanisme élaboré de sélection de données pour montrer que des tremblements de terre de magnitude ≥ 7 n'ont pas augmenté au cours des dernières années, remarquant: « En outre, aucun mécanisme physique plausible ne prédit des changements réels dans le taux global sous-jacent de grands événements ». Leur manque de compréhension d'un « mécanisme physique plausible »est une conséquence de leur incapacité à reconnaître les défauts du « consensus approuvé » : la version des années 1940 de la composition de la Terre et l'impossibilité physique de la convection du manteau qui sous-tend la tectonique des plaques.


Mon nouveau paradigme géo-scientifique, la dynamique de la décompression de la Terre entière [26, 29-31], permet la possibilité d'une chaleur terrestre variable, comme prouvée ci-dessous.

Tableau 1. Demi-vies des principaux radionucléides terrestres de longue vie

 

Radionucléides

de longue vie

Demi-vie

(année)

235U

7.04 X 108

238U

4.47 X 109

232Th

1.41 X 1010

40K

1.25 X 109

 

 

3.PREUVE DE L'AUGMENTATION EN COURS DES APPORTS DE CHALEUR AUX OCÉANS


Les structures thermales se situent sous les îles volcaniques d'Hawaï et d'Islande. Lorsqu'elles sont représentées par tomographie sismique [42, 43], ces structures s'étendent à l'interface entre le noyau terrestre et son manteau inférieur. Bien que les îles volcaniques se situent sur les côtés opposés du globe, Mjelde et al. [44,45] a découvert une périodicité et une synchronicité dans les rejets de lave provenant de l'Islande et des îles hawaïennes tout au long de l'ère cénozoïque. Une telle activité volcanique sous-marine variable implique clairement des apports de chaleur variables aux océans de la Terre dans le passé géologique.


Le lien entre les grands tremblements de terre et l'activité volcanique a longtemps été reconnu [46-48]. Par conséquent, la variabilité dans l'apparition de grands tremblements de terre est directement liée à la variabilité des éruptions volcaniques. Comme la plupart des volcans (~ 80%) sont sous-marins [49], la prépondérance de la chaleur ajoutée à la surface de la Terre en raison de l'activité volcanique variable commence par la chaleur ajoutée aux océans terrestres.


La figure 1 est un graphique du nombre annuel global d'occurrences de tremblements de terre de magnitude ≥ 6 et de magnitude ≥ 7 à partir des données de 1973-2015 tabulées par l'U. S. Geological Survey [50]. Les données dans ce laps de temps sont solides en raison des vastes réseaux sismiques qui fonctionnent pour surveiller les explosions nucléaires. Depuis 1973, le nombre annuel de tremblements de terre de magnitudes ≥ 6 et ≥ 7, basés sur la tablette USGS citée, ont augmenté de manière significative dans le monde, respectivement de 66% et de 74%. Ces données contredisent l'hypothèse d'une production constante de chaleur terrestre. De manière significative, ces données impliquent des augmentations de la production de chaleur terrestre au moins aussi récentes qu'au cours des 43 dernières années.

 



Figure 1. Le nombre annuel de tremblements de terre de magnitude ≥ 6 et ≥ 7 à l'échelle mondiale, extrait de la base de données du géologue U. S. [50], est présenté avec des lignes de régression linéaire. Lignes de régression (pente, y-interception, R2): pour l'ensemble de données ≥ 6 de grandeur (1.672, -3193.1, 0.4495) et pour le jeu de données ≥ 7 de grandeur (0.1799, -344.79, 0.3524). Ce chiffre montre clairement qu'il y a eu une augmentation spectaculaire du nombre annuel de séismes mondiaux dans les plages d'amplitude indiquées au cours de l'intervalle de temps 1973-2015. Pour les tremblements de terre de grandeur ≥ 6, l'augmentation est de 66%; Pour la magnitude des tremblements de terre ≥ 7, l'augmentation est de 74%.

L'augmentation du nombre annuel de tremblements de terre de magnitude ≥ 6 et de magnitude ≥7 indique que l'activité géodynamique de l'énergie n'est pas constante. En outre, l'association fréquente de tremblements de terre et des éruptions volcaniques, dont la majorité (~ 80%) sont sous-marines, indique que la chaleur de la Terre libérée par les volcans, la plupart dans les océans, est également variable, et pendant au moins les 43 dernières années a considérablement augmenté. Les apports de chaleur aux océans, comme en témoigne l'augmentation de l'activité sismique au cours des 43 dernières années, présentent des complications pour tout modèle de climat basé sur l'hypothèse d'une entrée constante et invariable de la chaleur dans les océans.
 

4. PREUVE SUPPLÉMENTAIRE DE L'APPORT DE CHALEUR AUX OCÉANS

Pendant que le présent travail était relu, Chen et al. [51] ont publié des données améliorées et corrigées des flotteurs submersibles Argo qui confirment l'augmentation de la chaleur de l'océan que nous pouvons déduire de l'augmentation observée du nombre annuel de tremblements de terre au cours des 43 dernières années (comme décrit ci-dessus). Chen et al. ont constaté que les changements dans la teneur en chaleur de l'océan étaient relativement faibles avant 1980, mais depuis 1980, les températures des océans ont augmenté de façon constante et, depuis 1990, elles ont impliqué des couches plus profondes de l'océan [51]. La plupart des volcans sous-marins sont associés aux systèmes de dorsales océaniques et ont des dorsales moyennes (sommets) à des profondeurs comprises entre 1000 et 3000 m, bien que certains volcans de la dorsale océanique moyenne apparaissent à des profondeurs de 4000 m ainsi qu'à la surface en Islande [ 52].


5. IMPLICATIONS GEO-PHYSIQUES DE L'AUGMENTATION DU VOLCANISME SOUS-MARIN

L'hypothèse d'une augmentation constante de la chaleur dans les océans simplifie les calculs du GIEC, mais peut conduire à des conclusions incorrectes. Même si les calculs nécessaires sont beaucoup plus complexes et nécessitent des informations actuellement inconnues, il incombe aux scientifiques de discuter des différents facteurs impliqués dans la réalisation de tels calculs.
Les océans constituent le principal réservoir de CO2 de notre planète. Le carbonate est un faible système acide-base existant dans l'océan comme dioxyde de carbone dissous, acide carbonique, ions bicarbonate et leurs complexes [53]. Dans l'eau de mer, le dioxyde de carbone dissous, [CO2], en négligeant les formes mineures, est:

[CO2] = [CO2 (aq) + H2CO3] (1)

Dans l'équilibre thermodynamique, le dioxyde de carbone atmosphérique (gazeux), le CO2 (g) et l'eau de mer [CO2] sont liés par la loi de Henry:


K0
CO2 (g) = [CO2] (2)

Où K0, le coefficient de solubilité, est fonction de la température et de la salinité.

Weiss [54] a dérivé l'équation suivante pour K0 de l'équation intégrée Van't Hoff et la dépendance logarithmique à la salinité de Setchénow [55]:

Dans K0 = A1 + A2 (100 / T) + A3ln (T / 100) + S [B1 + B2 (T / 100) + B3 (T / 100) 2] (3)

Où la salinité, S, est en parties par millier, et les A et B sont des constantes, listées dans le tableau 2 pour les unités molaires et gravimétriques.

La figure 2 montre les valeurs du coefficient de solubilité du CO2, K0, calculé avec l'équation (3) dans toute la gamme des températures et salinités pertinentes pour l'eau de mer. À partir de cette figure, une chose est claire : une augmentation de la température, dans pratiquement toutes les conditions océaniques, entraîne une diminution de la solubilité du CO2 et, parallèlement, une augmentation du CO2 atmosphérique.


Tableau 2. Constantes pour le calcul du coefficient de solubilité du CO2 dans les unités molaires et gravimétriques selon l'équation (2). À partir de [54].

 

Unités de K0

 

moles/l●atm

moles/kg●atm

A1

0.7

4.3

A2

0.73

4.4

A3

33

190

B1

2.4

6.3

B2

11

20

B3

1.02

1.81

 


Comme on le sait à partir d'enquêtes sur des éruptions sous-marines spécifiques, non seulement la chaleur est libérée pendant l'éruption, mais le CO2 non anthropique est ajouté aux océans et en même temps à l'atmosphère. À partir des données indiquées à la figure 1, la quantité de CO2 volcanique ajoutée aux océans a augmenté au cours des 43 dernières années. Une grande partie de cet apport de CO2 volcanique doit évidemment s'échapper dans l'atmosphère car la chaleur volcanique diminue la solubilité du CO2 dans l'eau de mer.


Les volcans sous-marins rejettent non seulement le CO2 en quantité croissante, mais aussi d'autres produits chimiques, tels que le SO2 qui, dans tous les cas connus, abaisse le pH de l'eau de mer environnante [56,57]. En d'autres termes, le volcanisme sous-marin qui varie et qui augmente actuellement, contribue certainement à l'augmentation de l'acidification des océans observée dans le monde entier.

 



Figure 2. Le coefficient de solubilité du CO2, K0, calculé avec l'équation (3) dans toute la gamme des températures et des salinités, entre parenthèses par les deux salinités extrêmes, pertinentes pour l'eau de mer. Ce chiffre montre qu'une augmentation de la température, dans toutes les conditions océaniques, entraîne une diminution de la solubilité du CO2.

La figure 3 montre que le CO2 atmosphérique, par rapport à 1973, à partir de la tabulation NOAA souvent citée [58], augmente d'environ un tiers le taux d'augmentation des séismes de magnitude ≥ 6,0 sur le même intervalle.

L'augmentation du nombre annuel de tremblements de terre de magnitude ≥ 6 et de magnitude≥ 7 indique que les sources d'énergie de l'activité géodynamique ne sont pas constantes, ce qui est compréhensible à partir de la Dynamique de décompression de la Terre entière [29, 30]. La charge de la preuve incombe à toute la communauté scientifique concernée par la compréhension des multiples complexités du changement climatique pour prouver que la variabilité volcanique sous-marine de la Terre peut être légitimement ignorée. Beaucoup de choses sont inconnues, y compris des données fiables sur la variation des taux annuels d'événements sismiques antérieurs à 1973 et le délai pour que les changements dans la progression de la solubilité du CO2 dans la colonne océanique se manifestent en variations de CO2 en surface.


Il existe d'autres preuves à l'appui de l'hypothèse de l'apport variable de chaleur de la Terre. Les données récemment publiées par Tolstoi [59] confirment que le volcanisme sous-marin le long de la dorsale du Pacifique Sud-Est a été variable au cours des 775 000 dernières années, avec des augmentations qui semblent être en corrélation avec les augmentations de CO2 dans les données de la banquise antarctique présentées Figure 4. La variabilité du volcanisme sous-marin est une preuve de confirmation directe, de l'apport variable de chaleur dans l'eau de mer. Les données de Tolstoï mettent en question les modèles climatiques basés sur les hypothèses de température de la Terre constante et de température de l'eau constante. La preuve du volcanisme sous-marin variable témoigne de l'apport variable de CO2 volcanique dans l'eau de mer et de l'apport de chaleur variable à l'eau de mer, ce qui témoigne de la variabilité globale de la température de l'eau de mer et de la solubilité variable du CO2 dans l'eau de mer.


 



Figure 3. Pourcentage de variation annuelle, par rapport à 1973, des tremblements de terre, de magnitude ≥ 6, montrée par la ligne de régression de la Figure 1, et des valeurs de CO2 basées sur le tableau du modèle publié par l'institut Goddard de la NASA (GISS) [ 58]. Ce chiffre montre que les tremblements de terre de magnitude ≥ 6 augmentent à un taux plus rapide que le CO2 atmosphérique. Avant 1973, les données sur les tremblements de terre ne sont pas suffisamment fiables pour être comparées aux données du CO2.

 

6. CONTRIBUTION CLANDESTINE DE LA GEO-INGENIERIE AU RECHAUFFEMENT PLANETAIRE

 

Afin que les modèles informatiques soient utiles, ils doivent représenter fidèlement les effets relatifs de toutes les variables impliquées. Les modèles climatiques produits par la communauté scientifique et ceux utilisés par le GIEC ne tiennent nullement compte des effets de la géo-ingénierie troposphérique en cours. La géo-ingénierie est définie ici comme des activités délibérées et à grande échelle visant à modifier les systèmes météorologiques / climatiques (c'est-à-dire de la troposphère à la stratosphère à l'ionosphère - tous les systèmes naturels). Les programmes de modification climatique ont été utilisés par de nombreuses nations au moins depuis les années 1960, c'est-à-dire depuis plus d'un demi-siècle, généralement à des fins agricoles [62].


Figure 4. Corrélation entre la température locale et le CO2 piégé sur une période de 800 000 ans à partir d'un noyau de glace antarctique : Données sur le noyau de glace du noyau de glace EPICA Dome C (Antarctique): le deutérium est un substitut pour la température locale; Le CO2 provient de l'air du noyau de glace. Données provenant de [60,61]. Reproduit avec l'autorisation de British Antarctic Survey.

 

Au cours de la guerre du Vietnam, les militaires américains ont ensemencé des nuages ​​avec des substances chimiques telles que l'iodure d'argent ou la glace sèche solide (CO2 congelé) pour renforcer les précipitations et empêcher le mouvement des troupes et du matériel sur la route d’Ho Chi Minh. Les activités militaires ultérieures de modification des conditions météorologiques ont porté sur l'inhibition des précipitations [63].

 

La technique d'inhibition des précipitations, qui a été bien comprise à partir d’études sur la pollution atmosphérique, consiste à pulvériser un aérosol chimique dans la troposphère où se forment les nuages. L'aérosol particulaire en place empêche les gouttelettes d'humidité de s'assembler et de grossir suffisamment pour tomber sous forme de pluie ou de neige. L’observation prouve que cette technique a été testée dans les années 1990, peut-être plus tôt, et a augmenté en fréquence et en intensité depuis lors. Au cours des huit dernières années, la pulvérisation aérienne a augmenté jusqu'à devenir quasi quotidienne, quasi globale, ce qui est mis en évidence par les données publiées sur au moins 72 sites anti-géo-ingénierie [64]. La figure 5 montre quelques-unes des milliers de photographies mettant en évidence l'activité de géo- ingénierie troposphérique.

 

Non seulement tout s’est fait dans le plus grand des secrets, mais les gouvernements ont trompé les citoyens, soit en niant cette activité aérienne, soit en affirmant de façon mensongère que les traînées aériennes observées ne seraient que des traînées de condensation, des cristaux de glace formés à partir de la vapeur d'eau dans les gaz d'échappement. En 2005, l’Armée de l’Air des États-Unis a distribué aux organismes gouvernementaux et a publié en ligne un document intitulé « Faits sur les traînées de condensation» [65], qui niait délibérément l'existence des traînées particulaires observées, et qui mentait en prétendant qu'il s'agirait de traînées de condensation.

 

Sauf dans des circonstances très rares de très basses températures et d'humidité très élevée, les traînées de condensation des avions persistent quelques secondes seulement avant de s'évaporer (sublimer) en gaz H2O invisible. La figure 6 montre trois avions volant simultanément dans le même environnement physique. Deux présentent des traînées de condensation courtes car les cristaux de glace qui se trouvent dans la vapeur d'eau de leur échappement s'évaporent rapidement; la troisième traînée qui s'étend sur une grande distance à travers le ciel est une traînée particulaire, et non une traînée de condensation qui serait courte.

 

La figure 7 fournit une preuve supplémentaire que la pulvérisation place délibérément dans l'air une matière particulaire et qu'il ne s'agit pas de cristaux de glace formant naturellement une traînée de condensation. Sur cette photo, deux avions volent dans le même environnement physique, produisant des traînées à travers le ciel quand soudainement, l’une d’entre elles s'interrompt subitement, vraisemblablement parce que le stock d'approvisionnement est épuisé ou que le mécanisme de dispersion a été éteint.

 

Les traînées de particules ne disparaissent pas rapidement, mais s'étalent, formant parfois des nuages ​​artificiels semblables à des cirrus qui se dispersent encore pour former éventuellement une brume blanchâtre dans le ciel. La pulvérisation intensive peut entraîner des couvertures particulaires du ciel, parfois accompagnées d' une brume marron. Quelques exemples sont illustrés en figure 8 qui est un ensemble de photographies prises à San Diego, en Californie (USA) lors de jours sans nuages ​​naturels dans le ciel. Ces phénomènes ne sont pas les caractéristiques des traînées de cristaux de glace qui s’évaporent rapidement et se transforment en vapeur d'eau invisible.

 

Figure 5. Photographies de traînées de géo- ingénierie particulaires aériennes troposphériques. De haut en bas: 1) LaCrosse, Wisconsin (USA), avec la permission de John Brinsko; 2) Bettendorf, Iowa (États-Unis), avec l’autorisation d'Amy Fordham; 3) Sussex, Royaume-Uni, avec l’autorisation de Vicky McCarthy; 4) Portland, Oregon (USA), avec la permission de Linda Pope.

Non seulement les autorités gouvernementales ont trompé le public, mais également des scientifiques gouvernementaux et non gouvernementaux. Malgré les préoccupations publiques exprimées par des citoyens dans le monde entier [64], les scientifiques ont fermé les yeux sur les traînées particulaires. Même les scientifiques qui étudient l'atmosphère prétendent qu'aucun aérosol délibérément pulvérisé n'influence l'atmosphère qu'ils étudient. Les scientifiques du GIEC ignorent également leur existence, alors que ces aérosols ont influencé la météo / le climat à l'échelle régionale et très probablement à l'échelle mondiale depuis la fin des années 1990, et peut-être même depuis plus longtemps. Les matières particulaires pulvérisées dans la troposphère se mélangent à l'air que nous respirons et, d'après les études épidémiologiques de la pollution, peuvent causer ou contribuer à bon nombre de maladies graves [66].

 

Il existe de solides preuves que les principales particules pulvérisées dans la troposphère dans le monde entier sont des cendres volantes de charbon, les cendres légères de la combustion du charbon produites par des fournisseurs d'énergie, dans les pays occidentaux, elles sont considérées comme trop toxiques pour pouvoir quitter les cheminées industrielles, [63,66 -68].

 

Face au déni officiel et à une conception officielle défectueuse, on peut déduire, à partir des effets physiques, les objectifs, sinon les motifs, de la géo-ingénierie troposphérique qui pulvérise des cendres de charbon presque chaque jour, presque dans le monde entier. Les cendres volantes de charbon pulvérisées retardent la pluie, au moins jusqu'à ce que les nuages ​​se surchargent tellement qu'ils relâchent des pluies torrentielles et des orages. Les cendres volantes de charbon rendent l'humidité atmosphérique plus électriquement conductrice, ce qui peut être utile pour les activités électromagnétiques militaires [69]. Les cendres volantes de charbon pulvérisées dans la troposphère réchauffent l'atmosphère et retardent la perte de chaleur de la surface de la terre, ce qui accroît le réchauffement climatique. Comme les cendres volantes de charbon tombent au sol, leur couleur typiquement gris foncé absorbe la lumière du soleil et modifie l'albédo, ce qui renforce encore plus le réchauffement climatique [66].

 

 

Figure 6. Trois avions volent simultanément dans le même environnement physique dans lequel la formation de traînées de condensation est possible dans l'air au-dessus de Tucson, Arizona (États-Unis) en 2011. Notez que deux d’entre eux présentent des traînées de condensation courtes caractéristiques de l'évaporation rapide de la glace. La longue traînée à travers le ciel n'est pas une traînée de condensation sinon, elle se serait évaporée aussi rapidement et serait aussi courte que les deux autres. Au contraire, la longue traînée est formée de fines particules en suspension. Avec l'aimable permission de Bornfree et Russ Tanner.

 

 

 

Figure 7. Deux avions pulvérisant des particules volent dans le même environnement physique lorsque l'une des pulvérisations s'interrompt brusquement. C’est un phénomène totalement impossible pour des traînées créées par la formation de cristaux de glace à partir de la vapeur d'eau se trouvant dans les gaz d'échappement du moteur. Photo de l'auteur.

 

 

 

Figure 8. Quatre photographies du ciel au-dessus de San Diego, en Californie (USA) prises lors de journées sans nuages ​​naturels. Les épaisseurs variables de la brume sont caractéristiques des matières particulaires pulvérisées par des avions à réaction, et totalement impossibles pour des traînées de condensation, des cristaux de glace qui s’évaporent vite et deviennent invisibles. Photos de l’auteur.

 

 

 

7. PREUVE D’UNE VOLONTE DE FAIRE FONDRE LES GLACIERS ET D’AGGRAVER LE RECHAUFFEMENT PLANETAIRE

 

Le 14 février 2016 ou aux environs de cette date, une substance huileuse et cendrée est tombée sur sept résidences et sur des véhicules à Harrison Township, Michigan (États-Unis). Soupçonnant qu'il s'agissait du largage accidentel d'un avion engagé dans un programme seret de géo-ingénierie, j'ai obtenu des échantillons de l'un des résidents pour analyse et j'ai conseillé le Département de la Qualité environnementale du Michigan pour effectuer des analyses. Comme indiqué dans le rapport publié [70], le matériau prélevé consiste en un mélange de particules formant des touffes sombres qui ressemblent à de la matière végétale, comprenant des feuilles, des graines et des peaux de fruits, mélangées à des cendres volantes de charbon et du sel.

 

La figure 9 montre des trous quasi circulaires (appelés « trous de cryoconite») observés dans le monde entier à la surface des glaciers, et qui ressemblent au matériau de la substance prélevée. En raison de sa couleur foncée, la cryoconite naturelle - poussière soufflée par le vent, composée de particules de roche, de suie et de microbes - absorbe la lumière du soleil et fait fondre la glace des glaciers. La ressemblance entre la cryoconite et la substance tombée pendant le largage m'a amené à conclure que le matériau artificiel récolté est une pseudo-cryoconite ou proto-cryoconite, dont je présume que le but est de faire fondre la glace polaire et d'aggraver le réchauffement climatique.

Beaucoup de temps et d'argent ont été, sans aucun doute, investis dans le développement de la pseudo ou proto-cryoconite et dans sa technologie d'application cachée. C'est clairement l'indication d'une application à grande échelle, probablement pour faire fondre la glace polaire et aggraver le réchauffement climatique. Cette intention présumée correspond bien aux pulvérisations aériennes observées, presque dans le monde entier, presque chaque jour, de particules dans la troposphère, dont les preuves publiées indiquent qu'il s'agit principalement de cendres volantes de charbon qui font fondre la glace polaire et augmentent le réchauffement climatique.

 

8. REMISE EN QUESTION DE L’OBJECTIVITE ET DE L’INTENTION DES MODELES CLIMATIQUES

 

La figure 10 à partir de [71] est une représentation du changement de température à l'échelle mondiale et du CO2 à partir des données de l'Administration Océanique et Atmosphérique des Etats-Unis (NOAA) et ses calculs modélisés. Ce type de représentation est bien connu des experts de l'évaluation du modèle climatique du GIEC et des scientifiques du climat. Au cours des dernières décennies, l'augmentation des valeurs de température et de dioxyde de carbone est donnée par le GIEC comme conséquence principale de la combustion anthropique de carbone-combustible, produisant des gaz à effet de serre qui piégeront et conserveront la chaleur qui sinon serait renvoyée dans l'espace. Mais il y existe de bonnes raisons de remettre en question ces affirmations.

 

Figure 9. En haut à gauche: Répartition de l’échantillon; en haut à droite: Répartition de trous de Cryoconite dans le glacier; en bas à gauche: Echantillons de Pseudo- ou Proto-Cryoconite tombés du ciel; en bas à droite : Cryoconite naturelle. Adapté de [70].

 

 

 

 

 

Figure 10. La série chronologique de valeurs annuelles globales des anomalies de la température moyenne (barres rouges et bleues) en degrés Celsius et concentrations de dioxyde de carbone à Mauna Loa, toutes deux fournies par la NOAA. Les données sont relatives à une base de référence des valeurs du XX ème siècle. À partir de [71].

 

Les contributions anthropiques provenant de l'utilisation des combustibles fossiles et, en particulier, le taux croissant d'utilisation des avions à réaction ne peuvent être niées, mais ces contributions sont significatives seulement si les contributions endogènes de la Terre et les contributions secrètes de la géo-ingénierie sont ignorées. Les apports accrus de chaleur aux océans du fait de l'activité volcanique, à en juger par des estimations publiées, ne suffisent pas à expliquer l'augmentation des températures océaniques près de la surface. Dans les limites des données existantes, on ne peut estimer de manière fiable les contributions atmosphériques accrues du CO2 volcanique et du CO2 libéré par le volcanisme sous-marin croissant qui réchauffe l'océan et contribue ainsi à réduire la solubilité du CO2 dans les océans. Mais peut-être la contribution la plus importante au réchauffement climatique et dont on ne tient pas compte, est la suivante: Les modélisateurs du GIEC et les modèles climatiques des scientifiques ignorent totalement le réchauffement climatique dû à la géo-ingénierie troposphérique secrète en cours depuis les années 1960 et qui s'est accélérée en fréquence, en intensité et en ampleur depuis les années 1990. Si les modélisateurs du climat ne tiennent pas compte de cette géo-ingénierie troposphérique, vieille de décennies, leurs estimations resteront incomplètes et peu fiables.

 

Malheureusement, les institutions gouvernementales ont été cooptées pour soutenir le soi-disant programme de réchauffement climatique anthropique de gaz à effet de serre. Le 4 février 2017, le Daily Mail (Royaume-Uni) a signalé que l’America’s National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) avait violé ses propres règles d'intégrité scientifique en publiant un rapport sensationnel mais défectueux visant à avoir un impact maximum sur les leaders mondiaux dont Barack Obama et David Cameron à la conférence des Nations Unies sur le climat à Paris en 2015 [72,73]. Les scientifiques de la NASA et leurs partenaires de NOAA disposent des données climatiques défectueuses; ce n'est qu'un épisode d'une longue série, dont certains ont été dénoncés par des scientifiques critiques et indépendants [74-78].

 

De nombreux scientifiques du climat ont critiqué la NASA GISS (Institut Goddard pour les études spatiales) ces dernières années pour avoir systématiquement affirmé que les températures mondiales seraient significativement plus élevées que celles rapportées par d'autres scientifiques; pour employer des personnels qui se font les avocats de ces théories plutôt que de se conduire en scientifiques; pour s’être fait prendre à affirmer que les dernières années ont été plus chaudes que les données indiquées; et pour ne pas avoir été transparents quant à la façon dont ils ont traité les données de température brutes avant de présenter leurs rapports de température « officiels » ajustés [74-78]. Après que le GISS ait attiré fortement l'attention des médias en revendiquant que le mois d’octobre 2008 avait été le plus chaud de l'histoire, un certain nombre de «sceptiques» du réchauffement climatique, soupçonnant une fraude, ont examiné les données eux-mêmes et ont rapidement découvert que la NASA et ses partenaires de la NOAA avaient inclus les données de température de Russie de septembre 2008 dans l'ensemble de données de température russes d'octobre, ce qui rendait le mois d’octobre anormalement chaud pour la saison [79].

 

9. CONCLUSIONS

 

Les modèles climatiques évalués par le GIEC reposent sur les hypothèses selon lesquelles: (1) La chaleur dérivée du Soleil serait constante; (2) La chaleur provenant de l'intérieur de la Terre serait constante; Et (3) Les contributions anthropiques au réchauffement atmosphérique proviendraient principalement de la rétention de chaleur par le CO2 et d'autres gaz à effet de serre.

 

Les preuves géophysiques de l'activité sismique variable et les preuves géologiques du volcanisme sous-marin variable présentées ici indiquent que la chaleur ajoutée aux océans est variable. Les occurrences croissantes de tremblements de terre de magnitudes ≥6 et ≥7 en 1973-2015 indiquent que l'activité volcanique augmente et que, par conséquent, la chaleur terrestre ainsi que les apports de CO2 d'origine volcanique augmentent. En outre, l'augmentation des apports de chaleur à l'océan diminue la solubilité du CO2 dans l'eau de mer, ce qui libère du CO2 supplémentaire dans l'atmosphère. À la lumière de ces processus géophysiques changeant, il conviendrait vraiment de tenir compte de leurs contributions potentielles aux augmentations actuellement observées du CO2 atmosphérique. Dans tous les cas, depuis 1973, le taux en augmentation des grands tremblements de terre est supérieur au taux en augmentation des apports atmosphériques de dioxyde de carbone. En outre, l'augmentation de l'activité volcanique sous-marine implique une augmentation de l'acidification des océans, bien que les données soient insuffisantes pour faire des estimations quantitatives.

 

La validité des évaluations et des analyses du GIEC dépend de manière critique de tous les processus potentiels qui affectent matériellement l'équilibre thermique de la Terre. Les membres de la communauté scientifique, y compris les scientifiques du GIEC, ont néanmoins fermé les yeux sur la géo-ingénierie troposphérique en cours, laquelle a débuté dans les années 1960 et, au cours des huit dernières années, a été poussée à un plein régime opérationnel de façon presque quotidienne, à une échelle quasi mondiale. Des particules dispersées dans la troposphère, sous forme de cendres volantes de charbon, inhibent les précipitations, réchauffent l'atmosphère et aggravent le réchauffement climatique. Les preuves obtenues à partir d'un largage aérien accidentel d'un matériau modifié indiquent qu'il existe la volonté de faire fondre la glace polaire et ainsi d'amplifier le réchauffement climatique. En ignorant la géo-ingénierie troposphérique en cours, les évaluations climatiques du GIEC ainsi que l'autorité morale des Nations Unies sont compromises.

 

On doit fournir des réponses à beaucoup de questions. Étant donné que la NOAA et la NASA sont les principales sources de données utilisées dans les modèles et les estimations climatiques et qu’apparemment ils participent à l'activité globale de géo- ingénierie troposphérique, leurs données sont-elles objectives? En effet, dans quels buts pulvériser une substance toxique dans l'air que nous respirons presque quotidiennement à l'échelle mondiale ? Il n’y a aucun doute que ceux qui sont étroitement liés à l'opération savent que cela provoque le réchauffement climatique et la fonte de la glace polaire. Les dirigeants gouvernementaux se rendent-ils compte que l'intention de ces déploiements clandestins de géo-ingénierie est de causer le réchauffement climatique? Ou les dirigeants ont-ils été trompés, leur a-t-on raconté que la pulvérisation d'aérosols troposphériques était destinée à prévenir le réchauffement climatique? Est-ce fait pour accéder au pétrole et à d'autres ressources naturelles sous la glace polaire? La géo- ingénierie troposphérique est-elle destinée à provoquer le réchauffement climatique et à permettre aux Nations-Unies de contrôler les principaux éléments de l'économie de chaque nation souveraine ? A moins que d’autres motifs plus sinistres soient impliqués? Les militaires cherchent depuis 1947, à utiliser le climat comme arme de guerre, mais à quel prix pour la santé humaine et environnementale? Qu'a-t-on dit aux dirigeants pour qu’ils acceptent un programme qui n'est rien moins qu'une guerre contre la planète Terre? Qui en bénéficie? Pourquoi les scientifiques font-ils la promotion d’une future géo-ingénierie alors qu'ils savent ou doivent certainement savoir que la géo-ingénierie troposphérique est en cours depuis des décennies dans le monde entier?

 

Pour le bien de l'humanité, du biote et de l'environnement de la Terre, on doit répondre à ces questions sincèrement et publiquement.

 

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Cirrus homogenitus !

17 Mai 2017, 20:08pm

Publié par Ciel Voilé

Un tel nom, c'est vraiment se moquer du monde !

L'Isle sur Sorgue ( Vaucluse) mercredi 17 mai 2017
L'Isle sur Sorgue ( Vaucluse) mercredi 17 mai 2017

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D'autres cirrus homogenitus made in USA !
D'autres cirrus homogenitus made in USA !

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