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Ciel Voilé

Articles avec #actualite

Mission Apollo et réchauffement climatique ?

27 Mars 2013, 18:09pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

Article de H. Saive - 22 mars 2013  - Traduction Ciel voilé

 

La mission Apollo a financé en secret des armes satellitaires et scalaires  destinées à créer le « réchauffement climatique » d’aujourd’hui

 

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Est-ce un hasard si, en 1958, le réchauffement climatique est soudainement devenu «  une catastrophe » au moment même où  le Congrès finançait le lancement militaire, en orbite, d’armes spatiales destinées à forcer « le changement climatique » ?

 


 

 

 


L’influence nazie d’après-guerre a fait son chemin au sein du Congrès et de la Maison Blanche

 

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La veille du 11 septembre 2001, Donald Rumsfeld, a annoncé que le Pentagone ne pouvait pas expliquer un « trou » de 2300 milliards de dollars.

 

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L'histoire de la famille Bush qui a soutenu le parti nazi pendant la Seconde Guerre mondiale a été  révélée au grand public par les nombreuses enquêtes citoyennes qui ont suivi l’opération du 11 septembre 2001. Et George Bush père a été illégalement impliqué dans des opérations de la CIA aux États-Unis.


Arlington, en Virginie, est le lieu de naissance du Parti nazi américain fondé par George Lincoln Rockwell en 1960. Initialement appelé WUFENS (Union Mondiale des socialistes pour la libre entreprise nationale), il a partagé la vision des pères fondateurs de l'Amérique, mais aussi celle d'Adolf Hitler du parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) pendant le Troisième Reich. Donc, il y avait peu de différence entre nazisme et socialisme jusqu'à ce que le parti nazi d'Hitler soit  associé à la guerre, à la brutalité et au racisme de l'holocauste. Quand Hitler s’est éloigné des idéaux socialistes par le déclenchement flagrant de la guerre et l'eugénisme du nettoyage ethnique, le terme « nazi » a finalement  été associé au MAL.


La loi sur la sécurité nationale de 1947 a créé le Conseil National de Sécurité, une place centrale de coordination pour la politique de sécurité nationale dans sa branche exécutive, et la  CIA (Central Intelligence Agency), la première agence américaine de renseignement en temps de paix dont la mission de facto est d’assassiner, de provoquer la guerre et de déstabiliser des gouvernements souverains.

Avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Etats-Unis et de l’URSS se sont entendus pour se partager les équipes de scientifiques nazis  au titre des opérations « Overcast » puis « Paperclip  ». Il était urgent que les Etats-Unis et l’URSS récoltent leurs butins de guerre : l'intelligence des scientifiques allemands qui avaient développé la fusée V-2 et d'autres avancées en physique.


Pendant les années d'après-guerre, on a estimé que la géo-ingénierie de la planète avec des engins nucléaires et des aérosols toxiques pour élever la température de la Terre de 1,7 ° C  était souhaitable et réalisable. En fait, la proposition du météorologue respecté, Harry Wexler en 1962, de mettre en œuvre une  version délibérée du  « réchauffement climatique » a été largement accueillie par ses pairs et par le public en général.


Mais alors même qu’on attendait le réchauffement de l'Arctique pour l'accès au pétrole et la croissance économique, un article scientifique publié par l'océanographe Roger Revelle, a créé du jour au lendemain, un  tabou dans les médias sur les propositions de manipulation du réchauffement de la planète.


Le coupable présumé était le CO2, un gaz trace qui représente une petite moitié d'un dixième d'un pour cent en volume de l'atmosphère terrestre, mais le plus important, il est indispensable au maintien de la vie sur terre.


En termes rationnels, Revelle , pour l’essentiel, a découvert que le plan de Wexler pour le réchauffement du climat pourrait déjà avoir lieu, qu’il était gratuit et ne nécessitait pas d'explosions nucléaires ou de produits chimiques comme le bromure d'éthylène pulvérisé dans la stratosphère pour éliminer la couche d'ozone.

Pourquoi être enthousiaste pour le projet de Wexler de réchauffer le climat et considérer les conclusions de Revelle comme une mauvaises nouvelle?


Ainsi, les attentes en matière de changement climatique et d'ouverture de voies maritimes dans l'Arctique étaient - pour des raisons inconnues à l'époque – totalement refusées, sans explication. Presque du jour au lendemain, les médias ont commencé à propager la peur que le climat de la Terre puisse se réchauffer, du fait d’une preuve indirecte dans un seul document scientifique publié par Roger Revelle au Scripps Université. Mais à l’inverse de la propagande médiatique, l’élite n’abandonna pas du tout le projet de modifier le climat de la Terre et de faire fondre la glace arctique. Les décideurs au sommet ont simplement abandonné  la proposition de Wexler pour des bénéfices infiniment plus grands dans les aventures spatiales de la NASA pour contrôler le climat avec des technologies avancées d’armes spatiales, tout en déclarant publiquement vouloir envoyer un homme sur la lune. Les contribuables accepteraient gaiement de payer plus d'impôts pour aller sur la lune, mais pas s’ils savaient que des milliards étaient détournés en secret pour financer le lancement d’armes de contrôle de la population ni pour le racisme de l’eugénisme.

Les possibilités impressionnantes de développement de fusées modernes pour lancer des armes nucléaires et  placer des satellites secrets en orbite autour de la terre devenaient le paradigme de nouveaux profits pour le complexe militaro-industriel. Compte tenu de ce que l’on savait à l'époque, les idées de Wexler auraient pu fonctionner, mais les infiltrés dans la hiérarchie les ont rejetées parce que sa méthode de réchauffement de la planète ne nécessitait pas de fusées, satellites, faisceaux hertziens, miroirs plasmatiques, radars scalaires, radiateurs ionosphériques (HAARP) déjà en développement en 1958 avec de nouvelles innovations venues des scientifiques nazis.


Le documentaire « Qu'est-il arrivé sur la lune ? » - montre bien comment la NASA a fait la promotion auprès du grand public, des débarquements sur  la lune des missions Apollo  et a en même temps, en secret,  lancer des satellites avec des technologies de pointe pour mettre en place des  armes d’espionnage et modifier artificiellement le temps. Si l’on tient compte de la radioactivité extrême contenue dans les deux ceintures de Van Allen et une troisième bande plus meurtrière de rayonnement artificiel créé en 1962 lors des explosions de bombes nucléaires menées par des scientifiques, dans l'espace proche, sous le nom d’opération Starfish Prime, les missions Apollo sont très probablement  une supercherie .


Avec le recul, on se rend compte maintenant que la soi- disant guerre froide était en fait une période de coopération en matière de domination de l’espace, partagé par l'URSS / la Russie et les Etats-Unis / Ouest. La relation conflictuelle était le plus souvent artificielle et a servi à galvaniser le grand public dans les deux pays pendant des décennies, dans le but de financer un  système d’armes de couverture dans l’espace qui pourrait permettre la domination ultime de la vie et du climat sur la terre par un seul gouvernement. Pour le grand public naïf  cela reviendrait à payer notre gouvernement pour qu’il observe notre mort en direct.


lyndon b- johnson taking the oath of office november 1963-b
 C’est alors qu’en 1958, le sénateur Lyndon B. Johnson a fait une déclaration d'ouverture prophétique lors d’une audience devant le Sous- Comité de Préparation d'enquête de la Commission des services armés:

« Depuis l'espace, les maîtres de l'infini auraient le pouvoir de contrôler le temps de la terre, de provoquer la sécheresse et les inondations, de changer les marées et d’élever le niveau de la mer, de détourner le Golf Stream et  de modifier les climats de tempérés à glaciaux. Il y a quelque chose de plus important que l'arme ultime. Et c'est la position finale. La position de contrôle total sur la Terre qui se trouve quelque part dans l'espace. »


Johnson a continué:


« Pour l'essentiel, l'URSS a conçu le contrôle de l'espace comme un objectif d'une telle importance que sa réalisation est le premier objectif de leur politique nationale. En revanche, nos décisions, le plus souvent, ont été prises dans le cadre du budget annuel du gouvernement. Nous disposons maintenant de l'évaluation des chefs de file scientifiques, des hommes respectés à la compétence incontestée, et leur connaissance de ce que signifie ce contrôle de l'espace rend dérisoires les préoccupations des agents du fisc. »


Johnson savait que l’objectif de dominer l'espace deviendrait très coûteux, mais la réalisation du contrôle ultime et perpétuel de la population de la planète, du climat et des ressources aurait pour effet d'annuler la dette dans la solution finale du Nouvel Ordre Mondial d'un gouvernement mondial contrôlé par une banque mondiale unique.

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Pourquoi la géo-ingénierie attire-t-elle la Chine ?

23 Mars 2013, 14:29pm

Publié par Ciel Voilé

 

Pékin veut réduire ses émissions sans nuire à sa croissance mais aussi éviter la révolte d'une population soumise à des évènements météorologiques extrêmes


Clive Hamilton - The Guardian - Le  22 Mars 2013 - Traduction Ciel voilé

 

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L'une des solutions de la géo-ingénierie au changement climatique consiste à blanchir les nuages au-dessus de la mer en y  pulvérisant des gouttelettes d'eau de mer pour qu’ils réfléchissent davantage les rayons du soleil. Photo: NASA


Le dilemme politique de la géo-ingénierie entre une intervention délibérée et à grande échelle  sur le système climatique pour lutter contre le réchauffement global et l’atténuation de certains de ses effets,  sera peut-être plus aigu en Chine.


En décembre dernier, le pays a listé  parmi ses priorités de recherche en géosciences, la géo-ingénierie, un revirement remarqué dans le paysage international du changement climatique, par deux spécialistes de la Chine, Edney Kingsley et Jonathan Symons.


D'une part, la rapide croissance économique chinoise a provoqué une escalade massive de ses émissions de gaz à effet de serre, lesquelles ont dépassé, il y a 5 ans ( 2007) celles des États-Unis. La croissance soutenue du PIB fournit au parti communiste chinois sa seule justification de légitimité, son « mandat du ciel ». Les efforts déployés par la Chine pour limiter la croissance de ses émissions ont été considérables, et dépassent de loin ceux de nombreux pays développés.


Pourtant, les efforts de la Chine, et ceux des autres pays au cours des deux ou trois prochaines décennies  risquent de ne pas suffire à ralentir le réchauffement de la planète, ni à arrêter le dérèglement climatique qui s’en suivra. Les émissions mondiales n'ont ni baissé ni même ralenti. En fait, elles s'accélèrent. Même la Banque Mondiale, critiquée pendant des années pour sa promotion du développement intensif du marché carbone, avertit maintenant que nous sommes en bonne voie pour 4°C de réchauffement, ce qui changerait tout.


La Chine est très vulnérable aux pénuries d'eau dans le nord, à la baisse des rendements et à la flambée des prix agricoles, aux tempêtes et aux inondations dans l'est et le sud. Les catastrophes liées aux intempéries en Chine sont déjà une source majeure d'instabilité sociale, et Pékin craint à juste titre que les impacts du changement climatique dans les provinces ne renversent le gouvernement dans la capitale. Les catastrophes naturelles mettent en péril son mandat.


Alors, que peut faire le gouvernement chinois? Poursuivre la croissance des émissions de gaz à effet de serre est une condition de son maintien au pouvoir, mais le dérèglement climatique qui en résultera, menacera de le déstabiliser.


La géo-ingénierie séduit immédiatement comme un moyen de sortir de ce dilemme. Une variété de technologies pour capturer le carbone de l'air ou de « gérer » le rayonnement solaire sont à l'étude, pourtant, à l'heure actuelle, l'intervention de loin la plus probable consisterait à couvrir  la planète Terre d’une couche de particules de sulfate pour renvoyer une partie du rayonnement solaire incident.


La pulvérisation d’aérosols sulfatés pourrait masquer le réchauffement et le refroidissement de la planète en quelques semaines, mais ne résoudrait pas le problème de base : l’excès de dioxyde de carbone dans l'atmosphère et les océans.


Les scientifiques et les décideurs politiques en Chine ont suivi de près le débat sur la géo-ingénierie qui se déroule aux États-Unis et en Europe où il y a eu un boom dans la discussion et la recherche depuis la levée du tabou en 2006, par le prix Nobel Paul Crutzen appelant à la recherche d’un  « plan B ».


Aux États-Unis, plusieurs rapports de haut niveau plaident pour davantage de recherche sur la géo-ingénierie - le Conseil National de la Recherche, le comité pour la science et la technologie de la Chambre des Représentants et la «  Cour des comptes » américaine. D’influents groupes de réflexion Beltway, et le Bipartisan Policy Center, ont rejoint la mêlée. Le Plan B est en cours de discussion à la Maison Blanche ( John Holdren, 2009), et l'armée garde un droit de regard, et peut-être plus.


La décision de la Chine de lancer un programme de recherche pourrait être motivée par rien d'autre qu'une volonté de développer une capacité nationale à se tenir au courant de ce qui se passe dans le reste du monde. Certes, il y a une bonne dose de scepticisme à l’égard de la géo-ingénierie au sein de la communauté scientifique chinoise.


Pourtant, alors que le monde reste paralysé par l'ampleur de la crise du réchauffement, et attend des solutions, la capacité à mettre en œuvre une intervention d'urgence sera de plus en plus attrayante. Et dans une situation d'urgence mondiale - une sécheresse paralysante, l'Amazonie en feu, l’effondrement du Groenland, le regard se focalise sur l’urgence à l'exclusion de tout le reste, y compris les intérêts de nations moins puissantes dont la situation s’aggraverait si une grande puissance décidait de réglementer le système climatique terrestre.


Les pays occidentaux ne sont pas gouvernés par un parti étatique déterminé à se maintenir au pouvoir à tout prix, mais, la tyrannie du système économique n'est pas moins absolue. La crise financière de 2008 et ses suites ont montré que les structures de pouvoir qui sous-tendent le système - les banques, les marchés, les grandes entreprises et leurs liens avec le système politique - sont extrêmement résistants, peut-être tout aussi résistants au changement que le parti communiste chinois.


Après tout, quand il s'agit de répondre à tous les bouleversements climatiques, chaque rapport ou recommandation, le rapport Stern ou le GIEC, - suppose que les mesures visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre tiennent compte de l'impératif premier : le maintien de la croissance économique, même si c’est elle qui intensifie les émissions de gaz à effet de serre.


Voici donc un scénario plausible pour 2035. Face à la révolte d'une population soumise à des intempéries extrêmes, le gouvernement chinois rechercherait le consentement du gouvernement des États-Unis pour refroidir la planète en pulvérisant des aérosols sulfatés dans la stratosphère. Les protestations populaires empêcheraient Washington d’approuver ce plan, mais accepteraient tacitement de ne pas abattre les avions de la Chine. Ce serait suffisant, le point de non- retour serait atteint.


Clive Hamilton, professeur d'éthique publique, Université Charles Sturt à Canberra et auteur de : «  Les maîtres de la Terre : L'aube de l'ère du génie climatique », publié par Yale University Press.


http://www.guardian.co.uk/environment/2013/mar/22/geoengineering-china-climate-change 

 

 

 

 

 

 

 

 

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HAARP : Les nuages artificiels de plasma "vivent" plus longtemps

10 Mars 2013, 11:24am

Publié par Ciel Voilé

Daniel Parry - 25 février 2013 - Traduction Ciel voilé

 

Les  physiciens et les ingénieurs du laboratoire de recherche de la Navy (NRL), division de la  Physique des Plasmas, qui travaillent à HAARP, Gakona, Alaska, ont réussi à produire un nuage de plasma de grande densité plus « durable » dans la haute atmosphère terrestre.

« Les précédents nuages artificiels de plasma avaient des durées de seulement dix minutes ou moins », a déclaré Paul Bernhardt, docteur en physique, du  NRL, section utilisation dans l'espace et plasma. «  Cette  boule de plasma de plus haute densité  a duré plus d'une heure grâce aux transmissions HAARP et s’est éteinte seulement après la fin du faisceau radio HAARP. »

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Séquence d’images des nuages artificiels et ionosphériques provoqués par la décharge de plasma luminescent obtenue par des transmissions à la troisième harmonique du gyroscope électronique à l'aide de transmissions HAARP à 4,34 mégahertz (MHz). La fréquence de résonance a franchi le cap des 557.7  nanomètres en haute fréquence, le 12 Novembre 2012, entre 2:26:15 et 2:26:45 GMT.

(Photo: SRI International, Elizabeth Kendall)

Ces décharges luminescentes dans la haute atmosphère ont été générées par la DARPA qui finance la recherche fondamentale sur les caractéristiques de l'ionosphère et ses effets (campagne BRIOCHE)  pour explorer les phénomènes ionosphériques et leurs impacts sur les communications et la météorologie spatiale.

En utilisant l’émetteur à haute fréquence HAARP à 3.6 Mégawatt, on étudie les nuages ou les boules de plasma, pour les utiliser comme miroirs artificiels à des altitudes inférieures à l'ionosphère naturelle de 50 km, pour réfléchir les hautes fréquences des  radars  et des signaux de communication.


 

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L'émetteur haute fréquence "H.A.A.R.P."  ( High frequency Active Auroral Research Program ) , situé près de Gakona, Alaska.
(Credit: US Navy)

 

Les tentatives passées pour accroître la densité électronique ont abouties à des densités de 4 x 105 électrons par centimètre cube (cm3) en utilisant des transmissions radio à haute fréquence proches des deuxième, troisième, et quatrième harmoniques de la fréquence du cyclotron électronique. Cette fréquence proche de 1,44 MHz correspond à  la vitesse des électrons qui tournoient autour du champ magnétique terrestre.

Le groupe de recherche du  LNR a réussi à produire des nuages ​​artificiels de plasma avec des densités de plus de 9 x 105
électrons par cm3 en utilisant la transmission HAARP à la sixième harmonique de la fréquence du cyclotron électronique.

Les images optiques des boules de plasma artificielles montrent qu'elles sont en turbulence avec des structures de densité changeant dynamiquement. On estime que les ondes électrostatiques générées par les transmissions radio de HAARP sont capables d’accélérer les électrons à une énergie suffisamment élevée pour produire une décharge luminescente dans l'atmosphère neutre à une altitude proche de 170 kilomètres.


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Deux images du ciel en 2006 au-dessus de l’installation HAARP à Gakona, à l'aide d’un spectromètre ( cooled CCD : cooled Charge Coupled  Device), du Laboratoire de Recherche de la Navy  à 557,7 nm. Le champ de vision est d'environ 38 °. L'image de gauche montre le champ des étoiles à l’arrière-plan avec le transmetteur HF hors tension. L'image de droite a été prise 63 secondes plus tard avec l'émetteur HF en marche. La structure est évidente dans la région d'émission. Cette photo publiée précédemment donne une idée des progrès réalisés comme en témoignent les nouvelles photos.

(Credit: US Navy)

 

Les nuages ​​de plasma artificiels sont détectés par sondages radio de haute fréquence et de rétrodiffusion, de très hautes fréquences de rétrodiffusion radar (UHF) et des systèmes d'imagerie optique. Les mesures au sol des émissions électromagnétiques stimulées fournissent la preuve de la force et de la fréquence des ondes électrostatiques qui ont accéléré les électrons ambiants à des vitesses ionisantes.

L'équipe du LNR travaille avec des collaborateurs du SRI International, Université d'Alaska Fairbanks, de l’Université de Floride, et la multinationale BAE Systems sur ce projet de synthèse des observations par la théorie des interactions paramétriques pour développer une théorie complète sur la création de nuages de plasma. La prochaine campagne HAARP, prévue pour début 2013, comprendra des expériences de création de nuages ​​d'ionisation plus denses et plus stables.


Source :
http://www.nrl.navy.mil/media/news-releases/2013/nrl-scientists-produce-densest-artificial-ionospheric-plasma-clouds-using-haarp

 

 

 



 

 

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Géo-ingénierie : la vraie menace pour le climat

21 Février 2013, 12:35pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

                                                       

James Corbett, le 13 février 2013

 

http://www.corbettreport.com/geoengineering-the-real-climate-change-threat/ 


Depuis des décennies, on nous dit de craindre les effets à long terme sur le climat du dioxyde de carbone émis par l'homme. Apparemment tous les jours une nouvelle tempête, sécheresse, vague de chaleur ou de froid est annoncée aux informations. Et des scientifiques financés par notre gouvernement, nous avertissent que ce genre de choses se produira à l’avenir si notre production de CO2 ne diminue pas.


Le problème, bien sûr, c'est que ce canular scientifique se propage parce que le public est ignorant de la science qu’il implique, ou plutôt de son inconsistance scientifique. Les modèles et les prévisions utilisées pour effrayer le public en lui faisant croire que le CO2 est le moteur du climat et continuera de l’être d’une façon de plus en plus dangereuse, ont en commun d'être universellement faux, leurs prévisions de tendances sur les 15 dernières années sont fausses, pourtant, on nous demande toujours de croire à la validité à long terme de ces mêmes modèles falsifiés.


Comme Robinson et al. le remarquent dans leur étude de 2007, « Les effets environnementaux d’une hausse du dioxyde de carbone dans l’atmosphère », publié par l'Institut de sciences et de médecine de l’Oregon, « Les prédictions d’effets climatiques nuisibles dûs aux utilisations futures en hausse des hydrocarbures et des gaz à effet de serre comme le CO2 ne sont pas conformes à la connaissance expérimentale actuelle. »


Toujours en 2007, J. Scott Armstrong, chercheur à l'Université de Pennsylvanie et auteur de « Prévision à longue échéance », un manuel de référence sur les principes de la prévision, co-auteur d'un audit des procédures utilisées par le GIEC pour prédire le réchauffement planétaire, estime que ces procédures violent 72 des 89 principes pertinents de la prévision scientifique


L'an dernier, le Journal de la recherche en géophysique de l’atmosphère, a publié une étude montrant que l'examen des modèles de prévision climatique des périodes de moins de 30 ans à l'échelle géographique des continents sont truffés d'inexactitudes.


Plus tôt cette année, le bureau Met du Royaume-Uni a été contraint de revoir à la baisse les prévisions de hausse de la température pour les quatre prochaines années après avoir constaté  que les températures mondiales annuelles n’avaient pas augmenté depuis 15 ans. Ironiquement, cet écart par rapport aux augmentations de température en continu qui avaient été prédites par les alarmistes du CO2 est désormais attribué à la «variabilité naturelle», y compris « les cycles de variations de l'activité solaire», qui se sont échappés des ébauches du rapport du GIEC AR5 pour l’année prochaine, car ils ont été largement sous-estimés. »


Malheureusement, les prédictions alarmistes, le battage médiatique trompeur sur cette question sont devenus tellement intériorisés qu’une partie de la population  est maintenant prête à se demander si chaque événement dans notre galaxie n’est pas le résultat du dioxyde de carbone, même le passage d’astéroïdes près de la Terre.

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Que tant de gens focalisent autant de temps et d'attention sur ce problème du dioxyde de carbone, un gaz trace dans l'atmosphère, dont la présence n’est que très partiellement due à l'homme, est dans l’ordre des choses. Des scientifiques, des experts, des écrivains et des hommes d'affaires ne font que répondre aux incitations du marché qui sont en jeu. Les gouvernements et les universités du monde entier déversent désormais des milliards de dollars par an en subventions pour financer la recherche liée à la menace supposée de CO2, et des industries entières telles que le commerce du carbone et la séquestration du carbone, se développent en réponse à cet intérêt. Tout simplement, trop d'argent et de pouvoir politique potentiel sont en jeu face à la menace du réchauffement climatique pour que l’on révèle que ce n’est qu’une fausse alerte.


Cependant, une des possibilités les plus inquiétantes qui ressort de cette tendance, est la légitimation politique d'un concept qui, ironiquement, peut devenir une véritable menace pour notre environnement: la géo-ingénierie.


La pratique de la géo-ingénierie date maintenant de plus d'un demi-siècle. Dès les années 1940, le mathématicien américain John Von Neumann faisait des recherches sur la modification du climat et ses utilisations potentielles dans la guerre climatique pour le ministère américain de la Défense. Dans les années 1950 les premières expériences pour faire tomber la pluie ont été réalisées par Wilhelm Reich et, en 1956, le Dr Walter Russell écrivait sur la possibilité de contrôle total de la météo.


Dans les années 1960, le docteur Bernard Vonnegut, frère du célèbre écrivain, a considérablement amélioré les techniques alors en usage en employant des cristaux d'iodure d'argent dans le mélange de l'ensemencement de nuages. Les qualités hygroscopiques de l’ iodure d'argent et sa structure cristalline assurent la liaison rapide des particules d'eau ( Il devient agent de nucléation). Comme le souligne le récent documentaire Skywatcher, le processus d'ensemencement des nuages ​​est désormais si largement et couramment employé qu'il a des effets profonds sur notre climat.


Comme le CO2 n'est pas le problème, on l’associe à  l'avènement des technologies modernes de modification artificielle du temps dans les programmes de recherche du Département de la Défense. Il est impossible de ne pas enquêter sur les liens possibles entre l’emballement actuel pour la géo-ingénierie et le complexe militaro-industriel. L'année dernière, j'ai eu la chance de parler au professeur Michel Chossudovsky du Centre de recherche sur la mondialisation, sur le passé, le présent et l'avenir de la technologie de guerre climatique.


Les avantages militaires potentiels en temps de guerre du déploiement de technologies de modification du climat sont évidents. En fait, ils vont tellement de soi que, comme le note le professeur Chossudovsky, l'ONU a été contrainte d'introduire une convention en 1977, interdisant l'utilisation de la technologie de modification de l'environnement en temps de guerre. Les Etats-Unis ont ratifié cette convention en 1980.


D'autres avantages potentiels du déploiement de cette technologie semblent s'imposer dans la sphère monétaire. Tant d'événements dans le cadre de l'activité humaine peuvent être prévus à  court terme sur les phénomènes météorologiques et à long terme sur les phénomènes climatiques que la capacité à les déterminer (ou même à les influencer) pourrait s’avérer extrêmement précieuse. Les compagnies d'assurance, par exemple, risquent de perdre des milliards (et le secteur de la reconstruction risque de les gagner) à chaque fois qu’une forte tempête touche des zones peuplées.

 

Donc, il n’est pas surprenant qu’un marché des « produits dérivés climatiques» se soit développé, permettant effectivement à de grandes institutions financières de spéculer sur la météo. Et ce n’est pas une surprise que ce marché ait été en grande partie lancé par cette entreprise frauduleuse que fut Enron.


L'année dernière, j'ai eu l’opportunité de discuter avec un chercheur, Peter Kirby, de la participation d'Enron aux « produits dérivés climatiques » et des sommes énormes investies dans des projets de géo-ingénierie sans que le public en soit informé.


Même en supposant que les technologies de modification du climat ne soient pas actuellement utilisées aux fins de guerre climatiques ou à des manipulations du marché, les risques potentiels de tels abus, à eux seuls, devraient être amplement suffisants pour nous dissuader de poursuivre ces technologies. Plus inquiétantes encore, peut-être, sont les véritables  répercussions inconnues à ce jour des effets à long terme de ces technologies sur notre environnement.


Ironie du sort, ceux qui nous avertissent des conséquences potentiellement désastreuses du changement climatique d'origine humaine pourraient avoir raison dans leur évaluation après tout. Mais au final, il se pourrait bien que le vrai coupable du réchauffement climatique ne soit pas le CO2 d'origine humaine dont ils s’inquiètent, mais la géo-ingénierie proposée comme « solution » à ce problème.

 

 

 

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EXTINCTION DU NET : Premières secousses

19 Février 2013, 22:50pm

Publié par Ciel Voilé

 

Mauvais temps pour les chercheurs de vérité

 

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Google entre en guerre contre les contenus vidéos dit "illégaux" en filtrant les requêtes d'internautes sur son gros moteur de recherche comme bon lui semble.

Au vu de la place prise Internet dans notre vie quotidienne, on peut symboliquement voir dans cette action de Google une tentative de s'octroyer un pouvoir divin.

Des sanctions financières lourdes sont évidemment prévues pour les résistants; des systèmes pour bloquer les dons et paiements sur les sites concernés sont mis en place. Première conséquence directe sur le réseau d'information alternative : c'est la fin de toutes les vidéos hébergées sur la plateforme "Ubest1" qui ne sont pas des "créations"... Il en découle la perte de la majorité des fichiers du site "Des vidéos remarquables" de Blueman, une source intarissable d'information et de culture comptant plus de 5100 vidéos (!) couvrant des dizaines de domaines. Et cela ne représente qu'un exemple parmi tant d'autres pour la bonne et simple raison que Ubest1 est (pour quelques jours encore) une plateforme majeure d'hébergement de vidéos "alternatives". Pour ceux qui en ont la possibilité, téléchargez un maximum de vidéos pendant qu'il est encore temps, stockez, vous aurez tout loisir de visionner et partager par la suite.

 

L'expression "Google est ton ami" n'a jamais été aussi éloignée de la vérité...

 

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Le blog de Ciel Voilé est directement concerné par l'attaque de Google car nombre de nos vidéos sont hébergées chez UBEST1. Ce nouveau signal devrait au moins servir à éveiller les sceptiques sur la réalité de l'avancement d'un nouvel ordre mondial qui aujourd'hui est à nos portes.

Malgré le coup de massue, il va falloir s'organiser, trouver de nouvelles voies de communication et redoubler d'effort pour partager tout autour de nous ce que l'on sait de ce qui se trame.

Une bonne occasion de se remettre à lire des livres ou des articles de blog que l'on relègue souvent au rang de marque-page en se contentant de visionner l'information résumée en vidéo.

Il est également temps de se réapproprier l'espace public, en se bougeant, en sortant,  en s'engageant et en organisant des évènements.

Ci-dessous l'article publié sur Ubest1 qui en dit un peu plus long sur cette attaque de la liberté d'expression et de la libre information qui a pour but évident de retarder l'émancipation de l'humanité...

Jeoffrey

Google s'en va en guerre contre les contenus illégaux

Note de la direction de Ubest1 :

Nous avons le projet de radier complètement tout contenu n'étant pas "créatif" de notre plateforme pour ne laisser que les chaînes d'artistes, d'auteurs et autres créateurs de contenus originaux.

L'article suivant vous fera comprendre pourquoi... Google Adsense faisant la chasse aux sites "illégaux" les possesseurs de chaînes remplies de vidéos et autres média copiés sur le web sont priés de fermer leurs chaînes dés maintenant, ou de créer leurs propres contenus originaux et effacer ce qu'il ne leur appartient pas. Nous commencerons notre campagne de nettoyage vers la fin de ce mois.

Merci de votre compréhension.

[PS: Contrairement à nos concurrents, on ne peut pas dire qu'on ne prévient pas nos membres !]

Après le filtrage de termes liés au piratage et le déclassement de sites dans le collimateur des ayants droit, l'entreprise américaine compte s'en prendre aux finances de ces espaces. L'entreprise compte mettre à exécution son plan dès ce printemps. MasterCard, Visa et PayPal sont impliqués dans ces discussions.

 

Autrefois accusé de passivité face au piratage, Google est aujourd'hui pleinement engagé contre la contrefaçon sur la toile. Après avoir filtré de certains termes dans les suggestions instantanées de son moteur de recherche, après avoir commencé à déclasser les sites recevant le plus de demandes de suppression de liens de la part des ayants droit, le géant américain va ouvrir un nouveau front.

 

Selon les informations du Telegraph, c'est au porte-monnaie que Google compte désormais frapper. La firme de Mountain View veut s'en prendre aux finances des sites suspectés de favoriser le piratage. Et elle veut s'en prendre à eux le plus vite possible. Il est question de couper les vivres de ces espaces dès ce printemps, si les principaux services de paiement en ligne sont disposés à suivre.

Au regard du calendrier évoqué pour assécher les sites illégaux, on peut raisonnablement supposer que les discussions ont atteint un stade avancé. Et si la stratégie de Google n'est pas encore connue, ce n'est pas le cas de ses futurs partenaires. À la table des négociations se trouvent notamment MasterCard, Visa et PayPal. Ces trois firmes connaissent bien le sujet, puisqu'elles empêchent Wikileaks de recevoir des dons.

La mise en place d'un blocus financier est une mesure de lutte contre le piratage considérée comme particulièrement efficace. Même la Hadopi évoque cette piste pour casser les plateformes de téléchargement illicite, en mobilisant les intermédiaires financiers (régies publicitaires, services de micro-paiement, banques, sociétés de cartes de crédit...).

Mais c'est oublier l'existence de voies alternatives pour payer des services visés par une stratégie d'étouffement. Ainsi, BitCoin pourrait très vite apparaître comme un refuge, en proposant une monnaie électronique décentralisée qui échappe à tout contrôle. Wikileaks acceptait déjà Bitcoin pour recevoir des dons. Désormais, c'est au tour de Mega de prendre en charge Bitcoin.

Source : www.ubest1.com/?page=article/1308/google-s-en-va-en-guerre-contre-les-contenus-illegaux-

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Du génie génétique à la géo-ingénierie

16 Février 2013, 16:10pm

Publié par Ciel Voilé

 

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Jim Thomas, ETC Group, janvier 2013

 

 

Même pour ceux qui sont habitués à la démesure de la manipulation génétique, les projets de modifications des équilibres des systèmes biologiques entiers de la Planète peuvent sembler fous, effrayants et somme toute, incroyables. Bienvenue dans le nouveau monde de la géo-ingénierie – un ensemble de technologies expérimentales en cours de développement, qui visent à modifier intentionnellement le climat à l’échelle globale et régionale – censée être la solution miracle au changement climatique.

 

D’abord rejetée comme à la limite de la science-fiction, la géo-ingénierie se place maintenant au cœur des débats politiques internationaux sur la façon de s’attaquer au réchauffement planétaire. Soutenus par des think tanks financés par l’industrie tels que le Newt Gingrich’s American Enterprise Institute ou Bjorn Lomborg’s Copenhagen Consensus Centre, un certain nombre de gouvernements - y compris les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, la Chine et la Russie – financent actuellement des recherches sur la géo-ingénierie. C’est aussi le cas d’une poignée de sociétés privées et de particuliers fortunés, comme Bill Gates et Richard Branson. Quelques expérimentations en milieu ouvert ont déjà eu lieu [1] et le nombre d’articles scientifiques et de brevets d’ingénierie du climat est en expansion.


La géo-ingénierie pour refroidir la planète

Les exemples les mieux connus des propositions de géo-ingénierie vont de l’envoi de nanoparticules réfléchissantes dans la haute atmosphère (pour refléter la lumière du soleil loin de la Planète et ainsi la refroidir) au largage de particules de fer dans les océans (pour stimuler artificiellement le plancton qui ainsi pourrait absorber plus de dioxyde de carbone). Cependant, alors que de plus en plus de propositions de géo-ingénierie sont programmées (et financées), les techniques de génie génétique et de la biologie synthétique sont en train d’apparaître comme un élément potentiellement important de la trousse à outils du géo-ingénieur. Comme les biotechnologies ont été vendues avec les promesses, non tenues à ce jour, de guérir les maladies et de nourrir les affamés, les géants du gène ajoutent actuellement une nouvelle prétention spéculative à leur boniment de relations publiques, à savoir que la biotechnologie pourrait aussi refroidir la Planète.
Il y a actuellement deux approches principales à la géo-ingénierie climatique. La plus controversée, et la plus évidemment risquée, est connue sous le nom de « gestion du rayonnement solaire » (en anglais, solar radiation management ou SRM). Il s’agit de procédés qui tentent de limiter le réchauffement climatique en réduisant la quantité de lumière du soleil qui atteint la Planète - soit en bloquant physiquement cette lumière (par exemple en plaçant des objets réflectifs dans le ciel pour imiter l’effet de refroidissement des nuages issus des éruptions volcaniques), soit en rendant la surface de la Planète plus brillante, afin qu’elle reflète plus de lumière solaire vers l’espace, c’est-à-dire en augmentant son albédo. Parmi les idées de gestion des rayonnements solaires, il y en a au moins une qui semble dépendre du génie génétique. Une équipe de géo-ingénieurs à l’Université de Bristol (Royaume-Uni) étudie la possibilité de modifier la blancheur et la réflectivité des feuilles des cultures de telle sorte que les champs agricoles puissent refléter plus de lumière du soleil loin de la Terre. Alors que le professeur Andy Ridgewell et ses collègues de la Bristol Bio-géo-ingénierie Initiative (BRISBI) ont d’abord exploré des approches classiques de sélection pour augmenter l’albédo des cultures, ils croient aussi que « en fin de compte, la modification génétique des cires se trouvant sur les feuilles ou des structures du couvert végétal permettrait d’obtenir des réductions de température supérieures ».
Une autre approche de SRM, défendue par le géo-ingénieur Russel Seitz de Harvard, est d’introduire des grandes quantités de petites microbulles à la surface des océans et des lacs afin de les rendre plus réfléchissants - ce procédé a été baptisé « l’initiative eau brillante ». Alors que Seitz se concentre actuellement sur l’utilisation de moyens mécaniques pour produire ces petites bulles, il reconnaît que d’autres peuvent en fin de compte essayer des approches biologiques telles que la modification de bactéries marines pour obtenir le même résultat.


Absorber plus de carbone avec des plantes transgéniques

Cependant, c’est dans la deuxième grande catégorie des approches de géo-ingénierie - connue sous le nom de techniques de stockage de dioxyde de carbone (en anglais Carbon Dioxide Removal techniques, CDR) - que le génie génétique est vraiment en train d’être mobilisé. Les techniques CDR tentent d’éliminer le CO2 et les autres gaz à effet de serre de l’atmosphère, par exemple, en construisant des machines chimiques de « capture de l’air » (chemical « air capture » machine) ou en modifiant la chimie des océans afin qu’ils puissent absorber plus de CO2. Bien sûr, le moyen le plus efficace, prouvé et largement déployé, d’éliminer les gaz atmosphériques est de planter des arbres, des prairies, des algues et d’autres plantes. La plupart des activités dans ce domaine se concentrent donc sur l’augmentation de la quantité de carbone qui peut être absorbée par la vie végétale.
Le controversé scientifique militaire Freeman Dyson s’est intéressé à la « bio-géo-ingénierie » quand il a proposé que les scientifiques développent des arbres « capteurs de carbone » qui seraient génétiquement modifiés pour absorber plus de carbone que les arbres normaux. Alors que les arbres magiques de Dyson ne sont même pas encore sur la planche à dessin, il y a une grande quantité de travail par des généticiens des plantes qui visent à accroître la biomasse (et donc la séquestration du carbone) d’une gamme de plantes – faisant ainsi exactement ce que Dyson a proposé [
2].
Les approches génétique de maximisation de la biomasse vont du travail payé par la Fondation Gates sous les hospices du Groupe Consultatif pour la Recherche Agricole Internationale (GCRAI) et d’autres structures pour « améliorer » la photosynthèse dans le riz et dans d’autres cultures, au développement de ce qu’on appelle des cultures « adaptées au climat » (climate ready crops) qui permettront la production de biomasse sur ce qui était autrefois considéré comme des terres marginales (par exemple, les marécages, les zones arides, les sols salins). Ce faisant, les généticiens des plantes ont affirmé que de nombreuses astuces pourraient stimuler la biomasse (et donc la séquestration du carbone ) - y compris en utilisant les technologies de type Terminator (qui rendent les plantes stériles) afin que la plante ne gaspille plus son énergie dans les fonctions de reproduction !


Des algues modifiées pour capter le CO2 et produire du carburant

Le plus grand domaine du développement de la bio-géo-ingénierie est probablement le travail sur les algues génétiquement modifiées- la plupart du temps en utilisant les outils de la biologie synthétique. Dans son autobiographie, « Une vie décodée » [3], le pionnier de la biologie synthétique, Craig Venter, a écrit sur la possibilité de modifier les communautés de microbes marins présents en haute mer afin de réguler le climat de la Planète mais ses intérêts commerciaux restent sur la terre ferme. Ainsi, en travaillant main dans la main avec la compagnie pétrolière Exxon, l’équipe de Venter a mis au point des souches à croissance rapide d’algues qui, selon lui, seraient plus efficaces pour séquestrer le CO2 atmosphérique. Il travaille également à des algues permettant de produire des biocarburants. Sa société, Synthetic Genomics Inc, fait partie d’une liste croissante d’entreprises impliquées dans la modification d’algues synthétiques telles que Sapphire, Joule et Algenol qui prétendent utiliser la biologie synthétique pour séquestrer du CO2. En effet une de ces sociétés, Sapphire, connue pour être en partie la propriété de Monsanto, aurait conclu un accord avec l’entreprise privée de géo-ingénierie Energy Kilimanjaro qui a déployé des machines chimiques de « capture de l’air » pour extraire le CO2 de l’atmosphère et qui pourrait éventuellement alimenter directement les algues synthétiques de Sapphire. Deux des concurrents directs de Kilimanjaro, Thermostat Global Inc. et Carbon Engineering Inc. sont aussi supposés avoir conclu des accords avec des sociétés impliquées dans les algues. Des équipes universitaires, financées par des fonds publics aux États-Unis, au Canada et ailleurs, travaillent également sur les algues modifiées dans une approche de géo-ingénierie.
En bout de course, alors que l’activité de géo-ingénierie est aujourd’hui axée sur le changement climatique et essaye d’assujettir le cycle global du carbone, des travaux visant à modifier d’autres systèmes biologiques de la Planète comme le cycle de l’azote ou le cycle de l’eau pourraient émerger puisque génie génétique (fixation de l’azote par des plantes) et bactéries génétiquement modifiées pour nettoyer les eaux pourraient prendre une part de plus en plus importante dans la modification galopante de notre Planète.


-En savoir plus : ETC Group, « Géo-piraterie : argumentaire Contre la géo-ingénierie », 2011,

http://www.etcgroup.org/fr/content/g%C3%A9opiraterie-argumentaire-contre-la-g%C3%A9oing%C3%A9nierie 

 [1http://www.etcgroup.org/content/wor... 

[2]  En France, l’Inra d’Orléans travaille sur des peupliers transgéniques avec cet objectif (NDLR), cf. Inf'OGM, « FRANCE - Peupliers GM, agro-énergie, biodiversité : l’Inra s’explique », Christophe Noisette, juillet 2007

[3] Venter, C., « A life decoded », ed. Viking, 2007, 390 pages

 


http://www.infogm.org/spip.php?article5325

 




 

 

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"Bye bye blue sky" de Patrick Pasin à Avignon lundi 25 février 2013 à 20h

15 Février 2013, 09:29am

Publié par Ciel Voilé

Nouvelle projection suivie d'un débat

à la Maison IV de chiffre, lundi 25 février à 20h à Avignon

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Au plaisir de vous rencontrer pour discuter et échanger sur le sujet des manipulations climatiques et les nuages artifiels

 

Venez nombreux !

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Comment les émissions des avions contribuent au réchauffement ?

3 Février 2013, 10:14am

Publié par Ciel Voilé

 


 


Le trafic aérien contribue jusqu’à 20% au réchauffement dans certaines régions de l'Arctique.


Rex Dalton - Le 21 décembre 2009 - Nature

 

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Les émissions des avions pourraient  avoir un effet dramatique sur le réchauffement de l’Arctique. Magurean/iStockphoto

 


La première analyse des émissions provenant des vols commerciaux montre qu'elles sont responsables de 4 à 8% du réchauffement de la surface du globe depuis que les enregistrements des températures atmosphériques de surface ont commencé en 1850 - ce qui équivaut à une augmentation de température de 0.03 à 0.06 ° C en général.


L'analyse, par des scientifiques, spécialistes de l’atmosphère à l'Université de Stanford à Paolo Alto, en Californie, montre aussi que dans l'Arctique, les traînées de vapeur produisent 15 à 20% du réchauffement.


Les résultats de cette analyse sont susceptibles d'être largement étudiés  puisque certains  pays tentent d'aborder l'impact de l'aviation commerciale sur le réchauffement climatique. Il y a environ 35 millions de vols commerciaux chaque année. Des études ont été menées en Europe, les compagnies aériennes y sont soumises à une pression accrue car des  dirigeants européens envisagent la perception d'une taxe carbone sur les émissions des avions. Mais aux États-Unis, la recherche est peu avancée sur le sujet. Des études antérieures ont seulement évalué les incidences de l'aviation commerciale, mais c'est la première utilisation de données sur les émissions réelles -  de 2004 à 2006 - pour calculer le réchauffement dû à ces vols, explique Mark Jacobson, un ingénieur de Stanford, qui a présenté l'analyse le 17 Décembre à la réunion annuelle de l' « American Geophysical Union » à San Francisco, en Californie.


Dans cette dernière étude, Jacobson et son équipe ont développé un modèle pour les émissions des avions qui tient compte de la composition atmosphérique, des nuages et des propriétés physiques des émissions, en particulier du noir de carbone - une partie importante de la suie. Dans sa présentation, Jacobson a expliqué comment le modèle a été appliqué à une simulation de neuf ans couvrant une période de  2004 à 2013, après l’analyse des itinéraires de vol sur des grilles de 300 kilomètres carrés. Le modèle a permis de calculer les caractéristiques des traînées de vapeur en fonction de la taille réelle des particules émises et de leur évolution au fil du temps.


Perspective  « nuageuse »


  Beaucoup d'études précédentes ont supposé que l'impact des émissions des avions était le même partout. Mais la nouvelle analyse révèle que les émissions des avions augmentent la fraction des cirrus où les traînées de vapeur sont les plus abondantes, et diminuent même la fraction des cirrus en plusieurs endroits en augmentant les températures de basse atmosphère, et en en réduisant ainsi l'humidité relative. « Si on pouvait diviser par 20  le noir de carbone des émissions de ces avions, le réchauffement serait arrêté et un léger refroidissement se produirait », précise Jacobson.


L’étude de cette équipe a été évaluée par des pairs et devrait être publiée prochainement, a ajouté Jacobson. David Fahey, du laboratoire de recherche sur le système terrestre à Boulder, Colorado - partie de la « National Oceanic and Atmospheric Administration » -  estime  que des études telles que celle de Jacobson sont importantes pour combler le manque de données sur les émissions des avions aux Etats-Unis, où la recherche est restée « confuse ». Fahey pense qu’à présent que les dirigeants européens appellent à prélever une taxe carbone sur chaque vol commercial, les États-Unis seront poussés à rattraper leur retard dans la recherche sur les émissions des avions. Certaines des propositions de l'UE suggèrent l'imposition d'un vol pour des émissions tout  le long de son itinéraire. Ceci est « absurde », dit Fahey. Pour que la taxe soit  plus réaliste, une recherche de haute qualité est nécessaire sur l'impact réel de ces émissions, a-t-il ajouté.


http://www.nature.com/news/2009/091221/full/news.2009.1157.html 

 

 

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"Bye bye blue sky" de Patrick Pasin à Carpentras

6 Janvier 2013, 15:50pm

Publié par Ciel Voilé

                                       Projection du film de Patrick Pasin

 

                                BYE BYE BLUE SKY

 

 26 06 2011 toulouse

 


suivi d’un débat sur la manipulation du climat,

les épandages chimiques aériens et les nuages artificiels


Lundi 14 janvier

 20h30 

Carpentras 

Chapelle des Pénitents blancs

(près de la sous-préfecture)

Entrée libre et gratuite

 

 

Bye bye blue sky : suites

http://acseipica.blogspot.fr/2011/04/le-film-bye-bye-blue-sky-suites.html 

Récapitulatif historique de la "modification du climat" 


Après sa diffusion sur la chaîne de TV suisse RSI2,
le film de Patrick Pasin a suscité quelques réactions hostiles, niant le phénomène.

Voilà ce qu'écrit le réalisateur aux dirigeants de cette chaîne:

 

Messieurs,


Les messages que vous avez reçus après la diffusion de "Bye Bye Blue Sky" ne sont pas une surprise pour moi. Quels que soient les éléments objectifs que l'on peut apporter, par exemple les analyses du sol telles celles que j'ai fait réaliser à Paris ou le fait que l'armée française ait acheté 10 tonnes de sulfate de baryum, vous recevrez toujours ce type de messages de gens qui s'auto-proclament "debunkers".

J'enquête sur les questions climatiques et les chemtrails depuis plus de 7 ans. J'ai lu des dizaines de livres, d'études et de rapports sur la question. En janvier, j'ai terminé la rédaction d'un livre dont le titre est "La Manipulation du climat par les militaires".

 

La "modification du climat" (c'est le terme officiel) possède déjà une longue histoire. Le premier essai officiel remonte aussi loin que 1891, avec l'expérience dans les Staked Plains au Texas conduite par le Général Dyrenforth. Le Congrès américain alloua alors la somme de 10 000 $, mais arrêta au bout de deux ans compte tenu des faibles résultats (j'ai acheté des journaux de l'époque pour connaître les détails de ces opérations).

 

La pulvérisation de produits chimiques dans le ciel par les militaires présente aussi une longue histoire. La première tentative de modification du climat à bord d'avions est certainement celle qui se produisit aux Etats-Unis en 1924, lorsque le Army Air Service équipa 2 avions selon les instructions du Dr Emory Leon Chaffee, un physicien de Harvard. Les militaires américains ne sont pas les seuls à avoir tenté ces expériences : les Russes, les Chinois et certainement d'autres ont aussi essayé. J'ai lu, par exemple, que l'armée chinoise avait répandu du deolin en 1930 au-dessus de Hong-Kong afin de combattre la sécheresse.

 

Ce n'était que le début, mais tout commença vraiment après 1946 et la découverte par le Dr V. Schaeffer de General Electric qu'en déversant de l'iodure d'argent dans les nuages, cela déclenchait des précipitations. Des milliers d'expériences ont été réalisées à travers le monde, dont bien sûr par les militaires. Pour les Etats-Unis, les recherches initiales furent principalement confiées à la Naval Aionr Weapons Stati à la base de China Lake, en Californie du Nord.

 

Pulvériser des produits chimiques dans le ciel devint une affaire courante pour les militaires américains (et les autres), par exemple dans la lutte contre les ouragans, avec notamment les projets de longue durée Cirrus (1947-1952) et Stormfury (1961-1983). 

 

Officiellement, la première utilisation de produits chimiques pour modifier le climat comme arme de guerre se produisit pendant le Vietnam, sous le nom de code "Operation Popeye". De 1967 à 1972, près de 2 700 vols furent effectués pour répandre ces produits au-dessus du Vietnam et du Laos. Presque jusqu'à la fin de l'opération, les militaires réussirent à la garder secrète. Elle ne fut révélée qu'en 1971, ce qui aboutit à une audition devant le Congrès des Etats-Unis le 20 mars 1974 (cette audition ainsi que les détails de l'opération Popeye sont présentés dans un petit livre officiel intitulé ''Prohibition of weather modification as a weapon of war: Hearing before the Subcommittee on International Organizations of the Committee on International ... first session, H. Res. 28 ... July 29, 1975'' - j'ai ce livre, évidemment).

 

J'ai indiqué que le Pentagone n'est pas le seul à avoir pratiqué ces épandages chimiques : les Anglais l'ont fait aussi. La BBC, par exemple, a révélé en 2001 que l'inondation soudaine qui dévasta en 1952 la petite ville de Lynmouth, faisant 34 morts, était due à des expériences menées par la RAF sous le nom de code "Operation Cumulus

 (http: //www. uagrdian.co.uk/uk/2001/aug/30/sillyseason.physicalsciences). Malgré les preuves apportées par la BBC, le gouvernement nia sa responsabilité et refusa l'ouverture d'une enquête officielle.

 

Modifier le climat est une chose, empoisonner les populations en est une autre. En 1997, à la demande du Congrès, le National Research Council (NRC) publie un rapport stupéfiant, dont le titre est "Toxicological assessment of the U.S. Army's zinc cadmium sulphide dispersion tests". Il est expliqué que 40 ans plus tôt, dans les années 50 et 60, l'armée américaine déversa à partir d'avions, du toits des immeubles et de véhicules mobiles, un composé de sulfure de cadmium-zinc et de micro-organismes au-dessus de trente-trois zones urbaines et rurales des Etats-Unis et du Canada, dans le cadre de tests de guerre bactériologique. Des villes aussi importantes que Minneapolis et St. Louis furent visées. Bien évidemment, le NRC et ses experts concluent dans leur rapport que ces expériences ne présentaient aucun danger pour la population. La lecture complète du rapport démontre plutôt le contraire. Signalons que les militaires déclarèrent ne plus savoir exactement où furent conduites ces opérations et que la plupart des dossiers a disparu...

 

Nous apprenons aussi dans ce rapport que les mêmes expériences contre la population et l'environnement furent menées à la même période en Scandinavie et au Royaume-Uni, pendant près de 40 ans ! Le journal The Observer enquêta sur le sujet (à lire sur le site de The Guardian http://www.guardian.co.uk/politics/2002/apr/21/uk.medicalscience). "Beaucoup de ces tests consistaient à disperser des produits chimiques et des micro-organismes potentiellement dangereux au-dessus de vastes zones habitées, sans en avoir informé préalablement les populations."

Les conséquences furent terribles, mais de nouveau, comme aux Etats-Unis, des experts distingués conclurent quatre décennies plus tard que ces expériences étaient sans danger pour la population et l'environnement. Et tout fut classé définitivement.

 

Tandis qu'ils aspergeaient les gens aux USA, en Angleterre et ailleurs, bien évidemment des "experts" et des "savants" expliquaient que ces traces dans le ciel étaient absolument normales. Par exemple, le journal américain The Free-Lance Star du 6 Mai 1972, explique que « les contrails familières souvent laissées par les avions volant à haute altitude peuvent persister pendant une longue période sous certaines conditions. » 

 

De même, dans le livre Clouds of the World: A Complete Color Encyclopedia publié en 1972, il est expliqué dans le chapitre 11 – Condensation trails, que ces traînées persistantes sont tout à fait normales. Dans les films et les séries TV américains de l'époque, on en voit parfois. Un exemple flagrant : l'épisode n°25 de la première saison de ZORRO, diffusée en 1957-58 (il n'y a eu que deux saisons). Vous verrez ces traînées, tout particulièrement pendant la course. Elles sont manifestement persistantes, car elles apparaissent, mais (heureusement) pas les avions qui les ont produites...

 

Dans son livre "Planet Earth, The Latest Weapon Of War", le Dr Rosalie Bertell écrit que « les Etats-Unis et le Canada collaborent à des expériences de modification du temps depuis 1958. […] Le Programme Churchill CRM (Chemical Release Modules) comprenait différents composés du baryum, dont de l’azoture de baryum, du chlorate de baryum, du nitrate de baryum, du perchlorate de baryum et du peroxyde de baryum. Tous sont combustibles et la plupart sont destructeurs de la couche d’ozone. Dans un programme de 1980, environ 2 000 kg de produits chimiques furent déversés dans l’atmosphère, incluant 1 000 kg de lithium. Le lithium est un produit chimique hautement réactif qui est ionisé très facilement par les rayons du soleil. Ceci augmente la densité des électrons dans les couches basse de l’ionosphère et crée des radicaux libres qui sont hautement réactifs et capables de produire d’autres changements chimiques.

[…] J’ai interrogé un jour le conservateur de la bibliothèque du Parlement du Canada pour savoir s’il existait des comptes-rendus officiels sur les conséquences de ces expériences. Il me fut répondu qu’il n’y avait aucun problème d’ordre environnemental étant donné que les scientifiques menant ces expérimentations n’en avait mentionné aucun et qu’il n’y avait pas de tollé de la part du public. Evidemment, puisque le public ne savait pas que les couleurs magnifiques qu’il observait dans le ciel pouvaient avoir été causées par des expériences. »

 

Pour ceux qui essayeraient de nous faire croire que ces expériences n'existent plus, voici un extrait d'une correspondance récente avec le Dr Rosalie Bertell :

« Le 19 septembre 2010, l'U.S. Navy a effectué un tir de fusée de sa base en Virginie pour créer des nuages artificiels d'oxyde d'aluminium à environ 800 kilomètres au-dessus de la côte Est des Etats-Unis. Les nuages naturels les plus élevés se situent autour de 80 km. L'ombre nuageuse gigantesque a ainsi généré une neige précoce sur la côte Est. […] Le plan original prévoyait aussi un test au-dessus de Singapour. L'U.S. Naval Reserve a retiré de son site les informations sur ce projet lorsque j'ai commencé à en parler. Qui sait ce qu'ils peuvent bien manigancer d'autre ? »

 

Ainsi que je l'ai indiqué ci-dessus, j'ai écrit un livre sur le sujet, donc évidemment je pourrais en ajouter encore sur ces expériences et opérations militaires devenues monnaie courante depuis plus de 60 ans. Qui peut encore avancer que tout cela n'existe pas ? Qu'il s'agit de "théorie du complot" ? Chacun peut vérifier toutes les informations ci-dessus, car elles proviennent de rapports officiels et de grands médias comme la BBC et The Guardian.

 

Parlons maintenant du film. J'ai évidemment interviewé des scientifiques (dont un météorologue membre distingué du GIEC), qui m'ont expliqué que les chemtrails n'existent pas et que tout est contrail. Lorsque, durant l'interview, je leur ai demandé s'ils avaient effectué des analyses de quelque sorte que ce soit pour étayer leurs propos, leur réponse fut naturellement négative. En fait, ils n'ont pas du tout étudié le phénomène : ils connaissent la "réponse officielle" et se contentent de la délivrer. Ce n'est plus de la science mais de la politique.

De même, lorsque je leur ai demandé comment expliquer la présence de baryum à la surface des bacs à sable à Paris et dans les endroits où apparaissent régulièrement ces traînées, ils n'avaient pas d'explication...
Et je ne parle pas mêmes des 10 tonnes de baryum achetées par l'armée française : aucun expert ou scientifique n'a été en mesure de me fournir une explication plausible quant à leur utilisation... Et je rappelle, ainsi qu'il est mentionné dans le film, que les militaires ont retiré l'information de leur site immédiatement après ma visite et le fait que je l'aie enregistrée. Pourquoi ?


Donc ces scientifiques que j'ai interviewés ne sont pas dans le documentaire : porter une blouse blanche et être qualifié officiellement de scientifique n'est pas suffisant, encore faut-il avoir travaillé sur le sujet pour être pertinent. C'est un respect minimum dû au public. De plus, la "réponse officielle" est déjà dans le film, puisque je cite cet extrait de la brochure de l'US Air Force affirmant que les chemtrails sont un "hoax", un canular. Je me suis donc clairement centré sur les scientifiques qui ont étudié le phénomène de ces traînées persistantes et depuis plusieurs années.


Certains emails que vous avez reçus tentent de jeter le discrédit sur eux. Est-il vraiment utile d'y répondre ? Le Dr Rosalie Bertell est une grande Dame, avec tant de références, de réalisations, de récompenses ! En juin dernier, elle a de nouveau été invitée à s'exprimer aux Nations Unies sur les questions de désarmement. Elle a dirigé la Commission médicale internationale de Bhopal, qui a enquêté sur les conséquences de cette catastrophe en Inde, elle a organisé la Commission médicale internationale à Tchernobyl, elle a travaillé sur le projet de guerre des étoiles de Reagan, etc., etc. Elle est l'une des rares scientifiques cités dans le Rapport Theorin (1999) du Parlement européen, que chacun devrait avoir lu.

Les références et les réalisations du Dr Nikos Katsaros sont également impressionnantes. De plus, il écrit et s'exprime sans relâche sur le sujet, y compris devant les parlements et les institutions qui l'invitent régulièrement. Quant au Dr Coen Vermeeren, en tant qu'expert en aéronautique, il est totalement engagé dans ce sujet sur lequel il enquête depuis des années avec tous ses efforts et son humilité.

 

De l'information documentée peut être trouvée partout. La chaîne allemande RTL9 a diffusé un reportage (http://www.youtube.com/watch?v=RWsQ2KnIvH0&feature=more_related) où des météorologues menés par Karsten Brandt ont obligé l'armée allemande à reconnaître qu'elle avait répandu des produits chimiques dans le ciel en  2005 et 2006.


De nombreuses analyses sont disponibles sur Internet (
http://www.carnicom.com/flame1.htm). Ce qu'explique le Dr Hildegarde Stanninger est incroyable : elle a fait réaliser des analyses qui montrent au Texas et ailleurs que les substances trouvées dans des chemtrails et sur des patients souffrant de la maladie des Morgellons sont les mêmes (http://morgellons-info.blogspot.com/2010/11/morgellons-intervista-alla-dottoressa.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+MorgellonsDiseasetankerEnemy+%28Morgellons+Disease+%28Tanker+Enemy%29%29 

 

Les contrôleurs aériens commencent aussi à parler (lire l'article de William Thomas, qui enquête depuis longtemps sur le sujet des chemtrails, sur http://www.rense.com/general20/cc.htm).

 

Vous pouvez aussi lire ce qu'en dit le Dr R. Michael Castle : "Au cours de ce siècle, nous pensons que nous assistons à la fin progressive et délibérée du système naturel de la Terre. Il y a ceux qui "débunquent" / désinforment tout ce qui est écrit au sujet des chemtrails. De quoi s'agit-il ? Les chemtrails ne sont que la vague description, en termes profanes, d'un théâtre bien plus vaste de produits toxiques déversés dans l'atmosphère / la stratosphère, pour une myriade de programmes bruts et toxiques."

 

Je pourrais ajouter tellement d'autres informations, mais j'arrête la liste, car ce texte est déjà long. J'espère qu'il vous aidera. Ainsi que je l'ai indiqué au début, vous pouvez l'utiliser comme vous le souhaitez.

Pour finir, je voudrais saluer votre courage et votre sens des responsabilités. Espérons maintenant que le public fera pression sur les hommes politiques pour qu'ils obligent les militaires à arrêter tout ça.

 

Bien cordialement,

Patrick Pasin

Producteur et réalisateur de "Bye Bye Blue Sky"

 

 

 

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Les ravages des tempêtes de neige artificielles dans le monde

27 Décembre 2012, 08:47am

Publié par Ciel Voilé

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24 décembre 2012 Dane Wigington

 

http://www.geoengineeringwatch.org/geoengineered-snow-storms-wreaking-havoc-around-the-globe/


Peut-on vraiment fabriquer des tempêtes de neige ?

C'est ce qu’une montagne de données, y compris des expériences enregistrées, des images satellite, des tests de laboratoire de neige, des observations sur le terrain, et les brevets existants affirment absolument. Deux brevets connus pour le processus de « nucléation artificielle de la glace pour modification du climat » sont donnés en lien au bas de cet article.

Le gouvernement chinois a ouvertement admis qu'il crée des « tempêtes de neige artificielles » mais par la suite il a fait marche arrière après avoir causé un milliard de dollars de dommages à Pékin. Si le gouvernement chinois peut régulièrement créer des tempêtes de neige à partir de ce qui aurait dû être un épisode pluvieux, combien plus avancé doit être notre gouvernement en la matière ? Lors de la surveillance des images radar de pluie pendant un orage, il est désormais courant de voir la pluie « tourner » à la neige sans raison apparente. Pas de montagnes, pas de masse d'air entrant en collision, rien. Les météorologues de Weather Channel, la chaîne météo possédée par le complexe militaro/industriel des Rothschild, l’appellent « retour à la neige ». Pourquoi la pluie « retournerait-elle » à la neige sans aucune raison?


La nucléation de la glace refroidit la masse d'air

La plupart des « épisodes neigeux » aux Etats-Unis, même à cette époque de l'année, se produisent étonnamment toujours au-dessus du point de congélation (0°C). Certains sont à des températures de 10 degrés ou plus au-dessus du seuil de congélation. Comment est-ce possible ? Les lois de la physique ont-elles changé ?


Cela se fait par divers processus de nucléation chimique de la glace. C'est comme le démarrage de la banquise chimique. Mélangez les produits chimiques et vous obtenez de la glace. Quelles que soient les températures existantes d'un orage et de la masse d'air environnant au moment où la nucléation artificielle commence, les températures baissent du fait de la nucléation artificielle. Si le processus de nucléation est lancé bien au-dessus du point de congélation, les températures peuvent tomber au point de congélation ou en-dessous à mesure que le processus se poursuit. Si la région où est réalisée la nucléation artificielle connait déjà des températures bien en dessous de zéro, elles descendront encore plus bas. Si le processus de nucléation chimique est infligé de manière assez agressive, dans des régions déjà froides, les températures peuvent descendre à des niveaux mortels bien au-dessous de zéro. L’Europe du Nord est actuellement en proie à ce qui semble être un tel événement de manipulation climatique.

 

Pourquoi feraient-ils cela ?


D'abord, parce qu'ils le peuvent. Pourquoi le pouvoir mondial a-t-il fait exploser plus de 1800 bombes nucléaires? Parce qu'il n'y a personne pour mettre fin à ces essais. De même il n'y a aucune réglementation sur les programmes en cours de géo-ingénierie dans le monde, même si les grandes lignes de la gouvernance existent, comme si ces programmes n’étaient pas déjà une réalité. Il y a probablement d'autres raisons plus directes. 60 ans d'expérimentation sur le climat mondial ont provoqué des dégâts terribles sur le système climatique mondial. La planète se réchauffe, ce qui semble en grande partie dû aux dommages causés par les programmes de géo-ingénierie en cours. Trous d'ozone massifs et émissions de méthane se produisent. Maintenant, il semble que les personnes à la tête des programmes mondiaux  d’épandages chimiques aériens tentent d’en « cacher » les dégâts en pulvérisant encore plus, et probablement avec une liste toujours croissante d'éléments toxiques. N'est-ce pas là, la vraie définition de la folie? Faire la même chose à toujours plus grande échelle et s'attendre à un résultat différent?


Toutes les données disponibles montrent clairement que la géo-ingénierie par aérosols stratosphériques (SAG) peut refroidir temporairement de grandes régions, mais c’est au prix d'une aggravation du réchauffement global de la planète. Les données de la NASA le confirment.


Quelles en sont les conséquences?

De nombreux problèmes se posent lorsque la nucléation de la glace est imposée à l'atmosphère. Certaines conséquences ne sont pas connues avec certitude, mais pour celles que nous connaissons, le résultat est mauvais.

 

Tout d'abord, l'ensemble du cycle hydrologique est perturbé, et, en général, fortement réduit. Cela signifie moins de précipitations, sous quelque forme, pluie ou neige. Bien que le Weather Channel fasse de son mieux pour parler de  toute la neige qui tombe en divers endroits, le fait est qu'il y a un manque de neige aux Etats-Unis. Oui, il y a moins de neige, mais il n'y a pas que ça, et ce n'est généralement pas que le froid qui manque compte tenu de la période de l'année. Les tempêtes de neige artificielles créent l'illusion d'un hiver normal, alors que toutes les statistiques disponibles donnent une image très différente. Plus nous nous rapprochons du  printemps, plus les épisodes neigeux artificiels deviendront évidents. Les chutes de neige « au-dessus du gel » deviendront de plus en plus fréquentes. Pourtant, il est important de se rappeler que les tempêtes de neige de la géo-ingénierie peuvent également être effectuées dans des conditions extrêmes de froid. Quelles que soient les températures initiales des masses d'air, le mélange chimique de nucléation artificielle semble abaisser les températures ambiantes toujours plus bas. La neige issue de la nucléation artificielle de la glace à des températures plus élevées est presque toujours  de la neige « mouillée ». Il s'agit d'un terme nouvellement introduit par Weather Channel et les autres principaux médias.


La neige qui tombe est toxique. Il existe de nombreux tests de laboratoire pour confirmer que les mêmes métaux lourds hautement toxiques désignés comme éléments de base en matière de brevets de géo-ingénierie se retrouvent dans cette neige artificielle. Cela empoisonne l'air, les sols et les eaux. Les effets sur les forêts boréales du Nord sont déjà horribles. Les arbres meurent en masse et les valeurs de pH du sol sont en pleine mutation. La neige artificielle peut être incroyablement dense et lourde, ce qui provoque souvent des dommages importants aux arbres et aux constructions. Les vents et les courants océaniques sont également perturbés par la pulvérisation continue et la manipulation de courants d'air naturels. (Les installations HAARP de chauffage de l’ionosphère tout autour du monde semblent aussi  systématiquement manipuler les courants). Ce qui à son tour provoque la libération des dépôts d'hydrates de méthane qui menace toute vie sur terre. (Recherche : « géo-ingénierie / dégagement du méthane»)


La photosynthèse est aussi radicalement réduite. Une couverture nuageuse artificielle de plus en plus étendue  résulte de la dispersion de particules par la géo-ingénierie. Ce type de couverture nuageuse prend souvent la forme d'un ciel couvert en grande partie sans relief.


Tempête de neige artificielle : témoignage direct

 

Le 21/12/12, l’auteur a eu encore à souffrir d’une nouvelle tempête de neige artificielle dans les bois du nord de la Californie. Dans les jours qui ont précédé la tempête, il était comique sinon tout à fait tragique de regarder les « météorologues » de  la télévision locale  essayer d'expliquer qu’il allait beaucoup neiger alors que quelques jours plus tôt, la température à  Redding en Californie était proche de 25°C. Ils ont essayé d'expliquer comment des vents atteignant  48 à 64 km/h allaient s'éteindre mystérieusement, seulement sur la haute vallée de Sacramento et c'est alors que la neige tomberait, même avec des températures de -2°C à 8°C.  (La faiblesse du vent est aussi une conséquence connue de la pulvérisation d’aérosols atmosphériques.)


Comme c'est désormais la règle, l'orage qui approchait, s’accompagnait dans le ciel de traînées persistantes d’avions de la géo-ingénierie couvrant tout l'horizon. Une lumière blafarde pénétrait cet auvent toxique dès les premières heures du matin le 20 décembre. Des nuages ​​naturels dérivaient en dessous de la couverture nuageuse artificielle, mais ils n'avaient pas leur majestueuse apparence habituelle, mélangés qu’ils étaient, à la longue,  à cette couverture nuageuse fabriquée par la  géo-ingénierie. Le bord d'attaque de presque toutes les tempêtes est massivement pulvérisé. Il s'agit de la « RA» de la tempête : la « rivière atmosphérique", zone  préférée de pulvérisation selon les déclarations des géo-ingénieurs eux-mêmes. L'effet habituel de cela est donc de retarder la tempête d’un jour et ce cas n'est pas différent. Le 20 décembre, les météorologues locaux faisaient de leur mieux pour expliquer pourquoi l'orage n'était pas venu la veille comme prévu à l'origine. Il avait « ralenti » disaient-ils.


Alors que la soirée du 20 décembre avançait, le niveau de 150 m de neige qui avait été prévu pour l’après-midi ne s'était pas produit. Les températures étaient tellement chaudes que le produit chimique « grand refroidissement » semblait avoir du mal à agir, et donc il y a eu plus de  pulvérisation. Les géo-ingénieurs ne semblaient pas parvenir à les faire diminuer car jusqu’à 23 heures, il pleuvait encore à 600 m et plus sur le sommet de la montagne où ma famille et moi vivons. La température ambiante  était encore bien au-dessus du point de congélation.


Levé à 5 heures du matin, je pouvais déjà voir des arbres cassés par la neige massive et lourde comme du béton, qui avait apparemment commencé quelques heures plus tôt dans la nuit quand les températures étaient encore légèrement au-dessus du point de congélation. Je me suis vite emmitouflé et je suis allé dehors pour battre la « neige » sur les branches de  nombreux arbres. C’est plus facile à dire qu'à faire dans le cas d'une telle neige « mouillée ». Elle adhère comme de la colle à tout ce qu'elle touche, comme dans le processus de fusion même quand il diminue. Ce n'est pas comme la neige de ma jeunesse, moelleuse et  poudreuse qui tombait facilement des arbres. Comme prévu, il n’y avait plus de vent. Dans le silence de la forêt, j’entendais le vol lent et bas des avions au-dessus des nuages. La neige n'arrêtait pas de tomber. Dans la nuit du 21 décembre, bien que trempé jusqu'aux os par cette neige molle, j'ai voulu continuer à sauver les arbres sur notre montagne. Comme la nuit avançait, j’entendais un bruit qui m’est très pénible, sa fréquence augmentait sur les crêtes lointaines et dans les canyons profonds, quelque part dans l'obscurité : le bruit des arbres qui craquent et se cassent, écrasés qu’ils étaient par le poids de la lourde neige « mouillée ».


Ce sont des arbres indigènes. Des arbres qui se sont adaptés de longue date aux conditions climatiques de la  région. J’ai déjà assisté ici à des chutes de neige deux fois plus importantes,  sans dommage, mais cette neige est différente. Même le chêne de la Rivière Vivante, le chêne le plus robuste de toute la région, ployait sous le poids et l'adhérence de cette neige. Elle ne se décollait pas des arbres, mais seulement des bâtons et des constructions.


Plus tard dans la nuit, la fréquence de l'effondrement des arbres, quelque part dans l'obscurité lointaine était presque écrasante. Le seul autre bruit qui rompait le silence était le défilé continuel des avions dans les nuages, si proche et faible pendant la tempête.

Au matin, la moitié des 50 cm de cette neige « béton » avait déjà fondu. Les températures étaient encore supérieures – 2°C et la neige ne tombait plus. De nombreux arbres cassés et déracinés gisaient sur le sol de la forêt. Pourquoi?


Pour le moment, pratiquement aucun avion ne se fait entendre. Aucun. Assez rapidement, ils seront sans aucun doute de retour.


Que pouvons-nous faire ?


Nous sommes dans un combat pour la vie, littéralement. Notre climat et notre atmosphère sont déchirés. Chaque souffle que nous prenons est empli des métaux et des produits chimiques toxiques qu’ils pulvérisent. De même pour chaque bouchée de nourriture que nous mangeons. Il n'y a plus de « bio » comme des chercheurs d'Europe et d'autres parties de la planète l’ont récemment montré. Ces éléments toxiques et d'autres facteurs sont absorbés par tout ce qui vit.


Informez-vous sur cette question des plus désastreuses. Armez-vous d’outils essentiels pour informer les autres. Il est beaucoup plus productif de fournir aux gens des informations crédibles qu'ils puissent vérifier à loisir que de leur asséner des vérités qui les mettent sur la défensive. On peut trouver des exemplaires de dépliants d'information sur le site : "geoengineeringwatch.org / annonces". Un outil extrêmement important à utiliser est le nouveau documentaire de Michael Murphy  « Pourquoi  pulvérisent-ils ? » qui se trouve au "whyintheworldarethespraying.com".

 

Une fois que vous disposez d’une copie, vous pouvez dupliquer tout ce que vous voulez à un

coût très faible.

Levez-vous, faites entendre votre voix en partageant des données crédibles sur tout ce que vous savez. C'est maintenant ou jamais.

http://www.ptodirect.com/Results/Patents?query=PN/3613992


http://www.geoengineeringwatch.org/documents/artificial-snow-creation-method.pdf

                                                                                                    
http://www.ecologyandsociety.org/vol17/iss1/art24/


http://www.politicsforum.org/forum/viewtopic.php?f=50&t=122657


http://news.stanford.edu/pr/2007/pr-slowwind-012407.htmlhttp://www.geoengineeringwatch.org/htm/tests.html

 

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