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Ciel Voilé

Articles avec #actualite

Conférence sur les pyramides de Bosnie à Paris le 15/09/13

4 Septembre 2013, 15:14pm

Publié par Ciel Voilé

                    Une conférence sur les Pyramides de Bosnie par Sam Osmanagich et Klaus Dona

 

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Le Dr Sam Osmanagich a découvert le complexe de pyramides en Bosnie et le chercheur Klaus Dona travaille en étroite collaboration avec le physicien Nassim HARAMEIN.


Ils viendront nous présenter, au travers de leurs récentes découvertes, l’histoire cachée de notre humanité : les Pyramides en Bosnie pour le Dr Sam Osmanagich et les artéfacts témoignant de notre véritable histoire pour Klaus Dona.


Une conférence en anglais, traduite simultanément en français.


Klaus Dona

Klaus Dona de Vienne, Autriche, est un expert mondial en « Out of Place Artifacts ». C’est à dire des objets qui ne semblent pas appartenir au lieu ou à l’époque qui leur sont attribués. Bien souvent, ces objets mystérieux semblent liés à des civilisations disparues.


Date et heure de la conférence

Le Dimanche 15 Septembre 2013 de 14H à 18H30


Lieu

Résidence Internationale 44, rue Louis Lumière 75020 PARIS Métro Porte de Bagnolet


Coût

40 € ( 20 € pour les demandeurs d’emploi )

Pour réserver, merci de contacter Isabelle Fouchet au 06 10 79 33 84 ou par mail : ifouchet@free.fr  


http://pyramidesbosnie.com/conference-de-klaus-dona-et-dr-sam-osmanagich-a-paris/

 

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L'ACSEIPICA répond au journal "L'âge de faire" N°77

26 Juillet 2013, 06:48am

Publié par Ciel Voilé

 

Réponse de Claire Henrion, présidente de l’ACSEIPICA à la réponse de Fabien Ginisty à Ciel voilé ( N° 77 de l’Âge de Faire) à propos de l’article sur la géo-ingéniérie ("Quand les avions provoquent les nuages" N° 76)

 

                                                                                              Le 16 juillet 2013

Bonjour,

 

Votre article sur la géoingéniérie suscite beaucoup d’émoi chez les militants qui dénoncent les

épandages aériens clandestins de produits toxiques, communément appelés « chemtrails » et les manipulations climatiques en général.

 

Chercheur indépendant en astronomie et climat depuis 1995, j’ai fondé en 2008 l’Association

Citoyenne pour le Suivi, l’Etude et l’Information sur les Programmes d’Interventions Climatiques et Atmosphériques (ACSEIPICA).

 

Je me permets de revenir sur votre affirmation « le GIEC, un groupe de scientifiques de toute la planète qui a contraint les responsables politiques à reconnaître la réalité du réchauffement climatique. » Chers « écologistes pratiques », êtes-vous naïfs au point de croire que le CO2 émis par nos activités purement civiles (car on ne nous parle jamais des militaires …) puisse être la cause de la fonte de la calotte polaire et du dit réchauffement climatique qui nous fait grelotter tandis qu’on se baigne en Alaska ? Savez-vous qu’il représente moins de 0,05% des gaz composant notre atmosphère ? Et que même si son pouvoir d’effet de serre est fort, la vapeur d’eau est beaucoup plus forte que lui pour l’effet de serre global ?

 

Le GIEC a été créé à l’initiative de l’ONU pour cautionner la thèse d’un réchauffement climatique dû à nos émissions de gaz à effet de serre, en particulier le CO2. Il faut savoir que depuis 1993 fonctionnent des installations HAARP et consorts (SURA, EISCAT…), de plus en plus nombreuses qui font fondre la calotte polaire arctique par un effet de four à micro-ondes en jouant avec la ionosphère. Ceci, pour HAARP étant sous contrôle exclusivement militaire.

 

On arrive aujourd’hui en 2013 à l’un des résultats escomptés : l’ouverture d’un passage arctique maritime, ce qui semblait réjouir tout le monde jusqu’aux années 70, après quoi on s’est alarmé de ce que la banquise fonde… La calotte polaire antarctique, elle, ne fond pas sauf en un endroit depuis 1999 : autour de la base américaine où se trouve également un relais HAARP … (Ceci est le résultat d’une recherche personnelle, publiée dans le diaporama présenté au Klimaforum de Copenhague en 2009 « Les causes de la crise climatique sont-elles vraiment celles que l’on croit ? ») http://rockastres.org/spip.php?article76.

 

Savez-vous que la première équipe du GIEC, composée de scientifiques de renom, n’avait pas abouti aux conclusions désirées par ses commanditaires (l’ONU) ? Aussi leurs rapports ont été tronqués de telle sorte que le sens originel était renversé. Les auteurs ont demandé à retirer leurs noms ; on le leur a refusé car ils étaient prestigieux ; ils ont dû faire un procès pour parvenir à leurs fins ( Source : une interview d’Aaron Russo que je ne retrouve actuellement plus sur internet.). Les équipes de scientifiques suivantes ont bien su faire ce qu’on leur demandait ; c’est le problème de la spécialisation, qui oublie l’origine et le global.

 

S’appuyant astucieusement sur la mauvaise conscience liée à la pollution émergeant en force ces années-là, il n’a pas été difficile de faire gober à une population pleine de bonnes intentions mais dépourvue de culture scientifique que c’était à cause de son mode de vie, ce qui n’était pas faux mais disproportionné et très pratique pour cacher la cause majeure.

 

J’ai eu l’occasion d’assister à une conférence de la Royal Society en 2010 intitulée « Geoengineering the climate » au cours de laquelle nous avons suivi des exposés sur la manière de convaincre l’opinion publique de la nécessité de la géo-ingénierie ; ceci s’articulant sur la conviction hors de tout soupçon que le CO2 est la cause de ce soit- disant réchauffement (c’est plutôt un dérèglement) et que c’est lui qu’il faut combattre.

 

Il est dramatique que beaucoup de personnes impliquées dans l’écologie ne voient pas ce qui se passe dans le ciel, cette attaque généralisée et systématique, d’épandage à petit feu depuis 11 ans de produits toxiques par des avions militaires qui croisent à des altitudes souvent bien inférieures à celles des couloirs civils, par escadrilles, tartinant le ciel pendant des heures et le défigurant.

 

Tout cela, vous ne le voyez pas ? Vous préférez vous laisser persuader que ce sont des traînées de condensation d’avion normales ? C’est bien sûr de la condensation, mais autour de quels noyaux ? Du baryum, de l’aluminium, divers métaux et composés chimiques, comme le révèlent toutes les analyses d’eaux de pluies faites par des individus – car bien sûr aucun pouvoir public ne s’en est encore occupé. Rassurez-vous, il y a aussi des épandages dans les couloirs civils ; il y en a en fait à tous les étages : en bas avec les épandages agricoles, au milieu avec les militaires et en haut avec les civils et les militaires déguisés en civils. C’est ce à quoi concluent nos observations et nos enquêtes.

 

Comment des personnes sensibles à l’écologie peuvent-elles ne pas avoir le cœur retourné par ces lacérations du ciel comme on en voit quelquefois ? Comment peuvent-elles ne pas avoir remarqué de changement dans le ciel ? Ce sont des questions qui tracassent ceux qui osent identifier par eux même ce que leurs yeux voient et ils en observent les effets sur la nature et la santé des créatures vivantes.

 

Le rapport Case Orange n’est pas anonyme : il a été présenté par le professeur Coen Veermoren de l’Université de Delft aux Pays Bas au symposium du Belfort Group à Gand (Belgique) le 29 mai 2010 ; il en assume la paternité ! Merci de nous faire remarquer que le résumé en français du rapport Case Orange stipule que les auteurs préfèrent rester anonymes jusqu’à nouvel ordre : celui-ci est levé depuis longtemps déjà et nous ne l’avions pas corrigé.

La version intégrale en français est ici http://rockastres.org/IMG/pdf/case_orange_1-99._def_doc.pdf

 

Pour revenir à Olivier Boucher, nous avons voulu nous inscrire l’année dernière à l’Atelier de

Recherche Prospective « Géoingéniérie de l’environnement, quels partenariats et quelles recherches » qu’il proposait pour l’Agence Nationale de la Recherche. Nous avons eu, avec une collègue, un entretien d’une heure avec lui, mais quand nous lui avons dit que notre préoccupation était de tirer au clair une bonne fois pour toutes la composition des traînées suspectes (qui illustrent la page internet de présentation de cet atelier

http://www.agence-nationale-recherche.fr/programmes-de-recherche/ateliers-de-reflexion-prospective/geoingenierie-de-lenvironnement-nbsp-nbspquelles-recherches-et-quels-partenariats/ ), il a rompu le contact.

 

Ainsi donc, notre association citoyenne s’est vue fermer la porte de cet atelier présenté comme ouvert aux associations. Il ne faut pas vouloir tirer certains problèmes au clair ?

A vous d’en juger d’un point de vue citoyen.En espérant vous avoir apporté quelques éclaircissements. Et en souhaitant que vous saurez faire rebondir la question avec des informations plus fournies car le nombre de vos lecteurs conscients du problème ne cesse d’augmenter et d’exiger du sérieux dans la documentation.

 

Si nous pouvons vous être utiles dans ce domaine, voir notre blog

http://acseipica.blogspot.fr/

Un jeune réalisateur suisse, Mathias Hancke, est en train d’achever un film sur les preuves scientifiques de la réalité des épandages aériens clandestins de produits toxiques et la composition chimique de ces traînées : « Overcast ».

 

Pour finir, je vous invite à regarder cette toute récente interview de Vandana Shiva, physicienne indienne, sur la question de la géoingéniérie http://www.youtube.com/watch?v=uZg4NKhXh5M

 

Claire Henrion

 

Le chevalier de lACSEIPICA se base sur son bon sens d’être vivant

Observateur et curieux, il sefforce de faire la part des choses

Respectueux de chacun, il interpelle ses concitoyens

 

Association Citoyenne

pour le Suivi, lEtude et lInformation

sur les Programmes dInterventions

Climatiques et Atmosphériques

Leymarie 12300 LIVINHAC

09 74 62 34 77

www.acseipica.blogspot.com

acseipica.association@gmail.com

 

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La CIA finance une étude sur la géo-ingénierie menée par le gouvernement

21 Juillet 2013, 22:37pm

Publié par Ciel Voilé


Steve Watson - Infowars.com - Le 19 Juillet 2013

 

http://www.infowars.com/cia-is-funding-government-led-chemtrailing-project/


La CIA finance une étude scientifique pour déterminer si modifier le climat de la planète pour lutter contre le changement climatique est faisable, selon des documents publiés par l’Académie Nationale des Sciences.


Les documents révèlent que le projet se déroulera sur 21 mois pour un coût de 630.000 $, avec un rapport final en 2014. Les scientifiques soutenus par la CIA étudieront comment les conditions météorologiques pourraient être influencées et modifiées, et évalueront les impacts potentiels des essais de géo-ingénierie.


Le site NAS remarque que le financement de l'étude provient de « la communauté du renseignement américain ». William Kearney, un porte-parole du NAS, a déclaré à Mother Jones que l'agence en question est la CIA.


C’est la première fois, selon ces révélations, qu'une agence de renseignement finance publiquement une telle étude.


Un porte-parole de la CIA n'a pas voulu confirmer que l'agence était impliquée, mais a déclaré qu’ « il est naturel que sur un sujet comme le changement climatique l'agence collabore avec les scientifiques pour mieux comprendre le phénomène et ses implications sur la sécurité nationale. »


Il semble que la CIA ait externalisé ses études de géo-ingénierie à la suite de la fermeture apparente de son propre centre de recherche sur le changement climatique et la sécurité nationale en 2012. Le mouvement est venu suite aux critiques de membres républicains du Congrès qui déclaraient que la communauté du renseignement ne devrait pas se consacrer à des recherches sur la modification du climat.


Le site NAS indique que l'étude englobera une « évaluation technique d'un nombre limité de techniques de géo-ingénierie proposées. » Une technique de premier plan qui sera évaluée, selon les documents, est « la gestion du rayonnement solaire », qui consiste à pulvériser des particules d'aérosols dans la stratosphère pour réfléchir la lumière du soleil loin de la planète - en d'autres termes le « chemtrailing ».


L'étude se penchera également sur « l'élimination du dioxyde de carbone (CDR) », qui consiste à aspirer le carbone de l'air par des réactions chimiques ou des nanoéponges poreuses. Bien sûr, le dioxyde de carbone est essentiel à toute vie sur Terre, donc « l’aspirer de l'air » pourrait avoir des conséquences désastreuses.


L'étude est également soutenue par deux autres agences gouvernementales – la NASA et la National Oceanic and Atmospheric Administration.


Evoquant le projet, le New Scientist souligne que la participation de la CIA à la modification du climat ne doit pas nous inquiéter.


« En fait, l'intérêt principal de la CIA dans la géo-ingénierie ne réside pas dans son utilisation offensive. Au contraire, la communauté du renseignement américain considère le changement climatique comme une menace potentielle pour la stabilité géopolitique mondiale, et donc veut une analyse approfondie des options d'atténuation » indique le rapport.


Les critiques fusent face à une déclaration si naïve, compte tenu de l'histoire de la CIA qui a secrètement  déstabiliser et renverser des gouvernements étrangers qu'elle n'approuve pas, et fait tout autre chose que d'assurer la stabilité géopolitique.


Les armes climatiques existent depuis des décennies, la recherche sur les techniques offensives remonte aux années 1950. En 1997, le secrétaire américain à la Défense, William Cohen, a reconnu que les techniques de modification du climat étaient activement utilisées par les gouvernements depuis plus de 15 ans. L'armée américaine a utilisé des techniques de modification climatiques depuis la guerre du Vietnam.


Il suffit de lever les yeux au ciel pour avoir la confirmation que nos gouvernements, à la demande de groupes de réflexion, de groupes de « recherche » et d’organismes environnementaux radicaux, se sont déjà engagés dans ce type de programmes. Notre ciel est criblé de nuages ​​artificiels, qui sont manifestement autre chose que les traînées standard de condensation des avions.


En effet, comme nous l'avons signalé l'année dernière, une expérience de projet de l'Université d’Harvard, financée par le fondateur de Microsoft, Bill Gates, a pulvérisé des milliers de tonnes de particules de soufre sur le Nouveau-Mexique, dans le cadre d'une étude de géo-ingénierie, en dépit du fait que même des écologistes fervents ont averti que le processus pourrait avoir des effets catastrophiques sur l'écosystème de la Terre.


Ce n'est qu'un exemple d'une pratique qui est maintenant mise en œuvre depuis des années, sinon des décennies.


Des groupes tels que l'Association américaine pour l'avancement des sciences (AAAS) se réunissent régulièrement pour discuter des programmes de géo-ingénierie en cours, notamment la pulvérisation d'aérosols dans l'atmosphère.


Les niveaux d'aluminium, baryum et strontium dans l'air, l'eau et le sol ont augmenté de façon exponentielle, menant beaucoup à conclure que ce sont les suites de programmes de géo-ingénierie radicaux qui sont déjà en cours.


Une autre étude, l'an dernier, a révélé que le coût d'un programme massif de pulvérisation de particules dans la haute atmosphère serait d'environ 5 milliards de dollars par an. Cependant, l'étude,  menée par des scientifiques américains écrivant dans la revue « Les lettres de la recherche environnementale » a complètement échoué à analyser si un tel programme massif de géo-ingénierie serait une bonne idée et quelles seraient ses conséquences
environnementales.


A l’institut Carnegie pour la science, une proposition similaire a récemment préconisé la pulvérisation dans la haute atmosphère d’aérosols, un processus qui « réduirait de 20 % la quantité de lumière qui se dirige directement vers le sol et transformerait le ciel bleu en  ciel blanc à brumeux » a rapporté le New Scientist.

 

 Compte tenu du fait que la plupart des progrès en science et en technologie sont déjà réalisés des années avant leur communication au public, il va de soi que les programmes de géo-ingénierie basés sur  la pulvérisation de particules dans la haute atmosphère sont déjà en cours.


Les scientifiques admettent maintenant que des traînées de vapeur des avions créent des « nuages ​​artificiels » qui bloquent le soleil. Ce n'est plus un sujet de débat. Les « théoriciens du complot » qui ont été ridiculisés en affirmant depuis le milieu des années 90, que des avions à réaction avaient des traînées persistant des heures et formant des nuages ​​artificiels, avaient raison.


Le professeur Keith Shine de l'Université de Reading a déclaré au Daily Mail que les nuages « formés par les vapeurs d'avions pourraient s'attarder  pendant des heures, privant les zones sous les trajectoires de vol, comme Londres et les Home Counties, de soleil d'été. »


Le rapport fait également référence à une étude réalisée en 2009 par le Met Office qui  constatait que les vents d’altitude  ne dispersent pas des traînées persistantes lesquelles forment plus tard des nuages ​​qui couvrent une distante étonnante de 20,000 miles (32km).


Comme nous l'avons prouvé, les programmes de géo-ingénierie basés sur la pulvérisation d'aérosols artificiels étaient déjà en exploitation il y a des années, y compris au ministère américain de Savannah River, au laboratoire national de l'énergie à Aiken, Caroline du Sud, qui en 2009 a commencé à mener des études impliquant la pulvérisation énorme de quantités de matières particulaires, dans ce cas « des microsphères de verre à paroi poreuse », dans la stratosphère.


Un autre programme dans le cadre du programme du ministère de la science atmosphérique et de l'énergie est conçu pour « développer la compréhension globale des processus atmosphériques qui contrôlent le transport, la transformation et le parcours des traces de produits chimiques et des matières particulaires."


Le site Web du DOE affirme que « l'objectif actuel du programme est le forçage radiatif du climat par des aérosols. La formation des aérosols, leur évolution et leurs propriétés affectent  directement et indirectement le temps et le changement climatique. »


Ces programmes ont déjà pour effet de bloquer la lumière du soleil. L'émergence du phénomène « chemtrails » a coïncidé avec une baisse moyenne de 22% de la lumière solaire atteignant la surface de la terre.


En 2008, un reportage aux informations de KSLA constatait qu'une substance qui tombe au sol en provenance d'un chemtrail de haute altitude contient des niveaux élevés de baryum (6,8 ppm) et de plomb (8,2 ppm) ainsi que des traces d'autres produits chimiques comme l'arsenic, le chrome, le cadmium, le sélénium et l'argent. Parmi ceux-ci, tous sauf un sont des métaux, certains sont toxiques alors que plusieurs autres sont rarement ou jamais trouvés dans la nature.


L’étude met l'accent sur le baryum, qui est le « marqueur » de chemtrails. KSLA a trouvé des niveaux de baryum dans ses échantillons à 6,8 ppm soit « plus de six fois le niveau toxique fixé par l'EPA. » Le ministère de la qualité de l’environnement en Louisiane a confirmé que les niveaux élevés de baryum étaient « très inhabituels », mais a ajouté que « la preuve de la source était une toute autre affaire » dans sa discussion avec KSLA.


KSLA a également demandé à Mark Ryan, directeur du Centre antipoison, quels sont les effets du baryum sur le corps humain. Ryan a déclaré que « l'exposition à court terme peut conduire à des douleurs d’estomac ou de poitrine et que l'exposition à long terme peut provoquer des problèmes de pression artérielle. » Le Centre antipoison a en outre indiqué que l'exposition à long terme, comme pour toute substance nocive, contribuerait à affaiblir le système immunitaire.


La pulvérisation de soufre dans la haute atmosphère cause à la fois des catastrophes environnementales et des problèmes de santé humaine.


L'exposition au soufre a les effets suivants sur la santé :


- Effets neurologiques et changements de comportement
- Perturbation de la circulation sanguine
- Lésions cardiaques
- Effets sur les yeux et la vue
- Échec de la reproduction
- Dommages au système immunitaire
- Troubles gastriques et  gastro-intestinaux
- Dommages aux fonctions des reins et du foie
- Défauts auditifs
- Perturbation du métabolisme hormonal
- Effets dermatologiques
- Suffocation et embolie pulmonaire


Même le scientifique Mark Watson, en faveur de la géo-ingénierie, admet que l'injection de soufre dans l'atmosphère pourrait conduire à des « pluies acides, à l'appauvrissement de la couche d'ozone ou à des perturbations météorologiques. »


Le météorologue Alan Robock de l’université de Rutgers a aussi «  créé des simulations informatiques indiquant que le sulfate de nuages ​​pourrait affaiblir les moussons d'été en Afrique et en Asie, et réduire les pluies qui irriguent les cultures vivrières de milliards de personnes."


« Imaginez si on déclenchait une sécheresse et la famine en essayant de refroidir la planète », a dit Robock lors d'une conférence de géo-ingénierie en 2010.


Le Groupe canadien ETC (Erosion, Technologie et Concentration) a demandé que de telles expériences soient stoppées. « Cette expérience est seulement la première phase d'un plan beaucoup plus grand qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices, y compris de grands changements dans les régimes climatiques tels que des sécheresses mortelles," a indiqué le groupe dans une déclaration écrite.


Fred Singer, président du Projet de politique environnementale de la science et un sceptique du réchauffement climatique d’origine anthropique, prévient que les conséquences de la manipulation grossière du délicat écosystème de la planète pourraient entraîner des dangers considérables.


« Si vous faites cela sans interruption, vous appuyez sur la couche d'ozone et  provoquez toutes sortes d'autres problèmes que les gens préfèrent éviter » a déclaré Singer.


Même le responsable scientifique de Greenpeace au Royaume-Uni - un ardent défenseur de l'explication du réchauffement de la planète par l'homme - Doug Parr - a qualifié de « bizarres » et « dangereuses » les tentatives de géo-ingénierie sur la planète.
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Steve Watson est rédacteur en chef pour Infowars.com et Prisonplanet.com d'Alex Jones, à Londres. Il possède une maîtrise en relations internationales de l'École de sciences politiques à l'Université de Nottingham et un baccalauréat ès arts en littérature et création littéraire de l'Université de Nottingham Trent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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HAARP Alaska ferme ses portes

19 Juillet 2013, 22:26pm

Publié par Ciel Voilé

 

http://www.arrl.org/news/haarp-facility-shuts-down 


Le 15 juillet 2013

 

Le programme High Frequency Auroral Research active (HAARP) - un objet de fascination pour beaucoup et cible des «  théoriciens du complot » et de militants anti-gouvernementaux - a fermé ses portes. Le gestionnaire de programme HAARP, le Dr James Keeney de la base de Kirtland Air Force, Nouveau-Mexique, a déclaré à l’ARRL que le centre de recherche ionosphérique qui s’étend sur 35 acres (14 hectares) dans la région éloignée de Gakona en Alaska, a été fermé depuis début mai.


« Actuellement, le site est abandonné », a-t-il dit. «  C’est par manque l'argent. Nous n'en avons pas. » Keeney dit que personne ne se trouve sur place, les routes d'accès sont bloquées, les bâtiments sont enchaînés et le courant éteint. Le site de HAARP via l'Université d'Alaska n'est plus disponible; Keeney a déclaré que le programme n’a plus les moyens de payer ce service. «Tout est en mode sécurisé », a-t-il ajouté, l’installation restera dans cet état au moins pendant 4 à 6 semaines. En attendant un nouveau contractant qui viendra assurer la maintenance de l’installation dont le gouvernement est propriétaire (GOCO).


HAARP a prévenu tout le monde, il y a deux ans, qu'il serait en cours d'arrêt et n'a pas présenté une demande de budget pour l'exercice 5, affirme Keeney, « Mais personne n’y a fait attention. Maintenant, les gens se plaignent. Ils ne lâchent plus ! », a déclaré Keeney, notant qu'il a déjà reçu des demandes du Congrès. Les universités qui dépendaient des subventions de recherche HAARP sont également irritées, a-t-il ajouté.


En ce moment, la seule lueur d'espoir à l'horizon pour HAARP est que la DARPA ( Defense Advanced Research Projects Agency ) est prévue sur le site comme client pour terminer quelques recherches durant l'automne et l'hiver. La DARPA dispose de près de 8,8 millions de dollars dans son plan de budget de l'exercice 14, pour la recherche sur les « aspects physiques des phénomènes naturels tels que les tempêtes de la magnétosphère, le feu, la foudre et les phénomènes géophysiques."


La cause directe de l’arrêt de HAARP début mai est moins budgétaire qu'environnementale, explique Keeney. Les générateurs diesel du site ne sont plus aux normes du Clean Air Act. Les réparer pour répondre aux normes EPA coûterait 800.000 $. Au-delà de cela, dit-il, cela coûte 300.000 dollars par mois juste de garder l'installation ouverte et 500.000 dollars pour la faire fonctionner à pleine capacité pendant 10 jours.


Financée conjointement par le laboratoire de recherche de l'US Air Force et le laboratoire de recherche de  l'US Navy, HAARP est une installation de recherche sur l'ionosphère. Son appareil le plus connu est un instrument de recherche ionosphérique (IRI, 3,6 MW HF (environ 3 à 10 MHz)), qui alimente un système étendu de 180 antennes et qui est utilisé pour « exciter » des sections de l'ionosphère. Un autre équipement de l’installation en évalue les effets.


Larry Ledlow, N1TX, de Fairbanks, en Alaska, a déclaré que l’ionosonde HAARP et les données du riomètre ont été « inestimables, surtout étant plus ou moins locales, pour comprendre les conditions actuelles dans les hautes latitudes. » Il a dit que les données provenant d'autres sites « Tout simplement ne reflètent pas fidèlement la propagation unique que nous endurons ici. »


Pour combler cette lacune, Ledlow dit que plusieurs membres de l'Arctique Radio Amateur Club - dont Eric Nichols, KL7AJ, auteur de Radio Science pour les radio-amateurs et d’ articles de la TVQ - ont discuté de la construction de leurs propres instruments. « C'est très préliminaire, mais on sent vraiment un pincement à perdre HAARP. » Nichols, du Pôle Nord, Alaska, a mené des expériences à HAARP. Il a estimé que l'arrêt de l’installation est « une grande perte pour l'Alaska et ailleurs. »


L'installation d'alimentation à ultra-haute fréquence a longtemps intrigué les gens, même en dehors de l'Alaska. En 1997, HAARP  a transmis des signaux de test sur HF (3,4 MHz et 6,99 MHz) et demander des rapports aux émetteurs et auditeurs en ondes courtes dans le « Lower 48 » pour déterminer dans quelle mesure les transmissions HAARP pourraient être entendues dans le sud. En 2007, HAARP a réussi à faire rebondir un signal à 40 mètres au large de la lune. Plus tôt cette année, les scientifiques d’HAARP ont réussi à maintenir  un nuage de plasma à haute densité dans la haute atmosphère de la Terre.


En l'état, l’US Air Force en est propriétaire, pour l'instant, mais si aucun autre organisme ne s'avance pour prendre le relais, l'installation unique HAARP sera démantelée, dit Keeney. Il a souligné qu'il en coûterait moins de raser le champ de 180 antennes que de les remplacer.


Les annonces sensationnelles abondent sur internet, accusant HAARP de contrôler le temps - plus récemment dans le cas de l'ouragan Sandy et la vague de tornades - et à provoquer d'autres catastrophes naturelles. En plaisantant Keeney ajoute : « Si je pouvais effectivement affecter le temps, je la garderai ouverte. »

 

 

Ndt : Cet article présente la station HAARP d’Alaska comme l’unique installation HAARP. Il en existe bien d’autres et des mobiles. La dernière remarque du Mr Keeney : « Si je pouvais effectivement affecter le temps, je la garderai ouverte. », ne correspond en rien aux possibilités effectives de cette installation. Ses portes n'étaient-elles pas déjà fermées ? Association Ciel voilé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ChArMEx : une traque exceptionnelle de la pollution atmosphérique en Méditerranée

1 Juillet 2013, 21:11pm

Publié par Ciel Voilé

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Communiqué de presse - Paris, le 20 juin 2013

 

Du 10 juin au 10 août 2013, le CEA et le CNRS coordonnent une grande campagne de mesures en vue d’établir l’état des lieux le plus complet de la pollution atmosphérique en Méditerranée. Ce projet international, nommé ChArMEx ( Chemistry - Aerosol Mediterranean Experiment), partie intégrante du méta-programme international interdisciplinaire MISTRALS (Mediterranean Integrated Studies at Regional and Local Scales ) vise à améliorer notre compréhension des interactions entre pollution atmosphérique et climat. Ces interactions  pourraient être à l’origine d’une aggravation des conditions météorologiques estivales chaudes et sèches dans le bassin méditerranéen, ainsi que d’une augmentation de la détérioration de la qualité de l’air.

 

La Méditerranée est un laboratoire naturel qui permet d’étudier l’effet du réchauffement climatique

et de prédire la qualité de l’air d’une grande partie de l’Europe. Plus d’une centaine de scientifiques

d’une dizaine de pays ( France, Espagne, Italie, Irlande, Allemagne, Malte, Algérie, Grèce, Chypre, Liban, Turquie, Israël, Maroc,Tunisie ) sont mobilisés dans et autour du bassin occidental pour réaliser l’inventaire le plus complet jamais réalisé des espèces chimiques présentes dans l’atmosphère, de leurs transformations au cours du transport des masses d’air, et de leurs impacts sur le climat régional.


Une vaste panoplie de moyens d'observation sera déployée en Méditerranée nord-occidentale : des avions pour réaliser des mesures aéroportées et radiosondages, des ballons dérivants, des ballons sondes, ainsi qu’un voilier fonctionnant avec une pile à hydrogène, pour ne pas polluer les relevés. En parallèle, les mesures depuis le sol seront renforcées sur huit sites en France, en Italie et en Espagne, grâce à la mise en place d'instruments de mesures atmosphériques (lidars, radiomètres, compteurs de particules, analyseurs chimiques de différentes sortes...).

 

L’une des innovations mises en œuvre dans ChArMEx, testée en 2012, est le déploiement couplé de ballons dérivants et d’avions : capables de suivre l’évolution de la concentration en ozone ou en particules, les ballons servent également de traceurs aux avions pour analyser les mêmes masses d’air à plusieurs étapes de leur transport. Ces ballons permettront pour la première fois de suivre en continu au fil de l’air l’évolution de la concentration en ozone et celle de la granulométrie des particules sur plusieurs centaines de kilomètres. Il s’agit d’un moyen particulièrement puissant de tester la formation d’ozone et la sédimentation des poussières prévues par les modèles

.

Lancé en 2010, ChArMEx a déjà fait l’objet d’une première campagne de mesures intensives en juin - juillet 2012. Celle-ci a d’ores et déjà apporté des résultats particulièrement étonnants :

 

• première surprise, la pollution en particules fines mesurée au Cap Corse, dans un lieu isolé des sources de pollution, a été plus forte que celle mesurée pendant la même période dans la banlieue parisienne;

 

• deuxième surprise, l’observation par ballon sonde au-dessus de Martigues (Provence) a révélé

de grandes quantités de particules de poussières sahariennes de diamètre compris entre 15 et 30 micromètres, considérées généralement comme étant trop lourdes pour être transportées si loin de leurs sources, et qui ne sont généralement pas prises en compte par les modèles.

  

Si de telles observations se reproduisent, cela indiquerait que les modèles sous-estiment par exemple les transferts de poussières désertiques qui contribuent à fertiliser la surface de la Méditerranée, et qu’il faut expliquer comment celles-ci restent aussi longtemps en suspension dans l’air.

 

D'une envergure sans précédent en Méditerranée nord-occidentale, la campagne de l'été 2013 permettra d'engranger un nombre considérable de données, notamment sur les zones encore peu couvertes par les précédentes campagnes de mesures. Ces résultats contribueront à affiner la représentation des processus dans les modèles climatiques et de prévision de qualité de l’air.

 

ChArMEx- France implique près de 120 scientifiques d’une vingtaine de laboratoires, ainsi que les

partenaires suivants : le CNRS, l’ADEME, le CNES, l’ANR, le CEA, Météo-France, la Collectivité

Territoriale de Corse, Qualitair Corse, la Région Paca, Airpaca, l’École des Mines de Douai, l’École

polytechnique, ainsi que les Universités de Aix-Marseille, Clermont-Ferrand, Paris Diderot, Littoral

Côte d’Opale, Joseph Fourier, Lille1 Lyon, Paris-Est-Créteil, Pierre-et-Marie-Curie, Strasbourg,

Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

 

ChArMEx s'inscrit dans le méta-programme international et interdisciplinaire MISTRALS (Mediterranean Integrated Studies at Regional And Local Scales, 2010-2020) dédié à la compréhension du fonctionnement du bassin Méditerranéen et piloté par le CNRS. MISTRALS France est soutenu par 13 organismes (CNRS, IRD, Météo-France, Ademe, BRGM, CEA, Cirad, Irstea, CNES, Ifremer, IFP, Inra, IRSN).

 

La Méditerranée, laboratoire climatique de l’Europe

 

Située à la confluence de plusieurs déversoirs naturels drainant l’air provenant des continents limitrophes (l’Europe et l’Afrique), cette région est le réceptacle de toutes sortes de pollutions :


• d’origine humaine, venant surtout du nord et se déversant dans le bassin via les grandes vallées fluviales (Rhône, Pô) ou de grands complexes industriels et urbains (Barcelone,Marseille, Gênes, Alger, Sfax);


• d’origines naturelles, venues du cœur du Sahara sous la forme de gigantesques panaches

de poussières désertiques.

 

Toutes ces pollutions convergent dans le bassin qui, cerné de toute part par des reliefs, fait office d’immense réacteur chimique. Sous l’effet du climat méditerranéen, chaud, ensoleillé et sec, cette pollution évolue : de nouvelles espèces chimiques apparaissent, tandis que d’autres se transforment, ou disparaissent. Une partie de cette pollution va acquérir une nocivité accrue, donnant lieu à la formation de l’ozone et des poussières ultrafines susceptibles de causer des troubles respiratoires et cardiovasculaires. Elle va aussi modifier le climat en provoquant plus de sécheresse encore. Le début d’un cercle vicieux qui fait peser un risque sanitaire sur la population.

 

Pour en savoir plus: http://charmex.lsce.ipsl.fr


Contact Presse : Nicolas TILLY– Tel.: 01.64.50.17.16 / mail : nicolas.tilly@cea.fr

 

Pour en savoir : http://www.mistrals-home.org/

 

 

                                                                                  

http://wwwobs.univ-bpclermont.fr/opgc/index.php

 

Nous avons participé à la pré-campagne de terrain qui s'est déroulé l'été 2012 au Cap Corse, avec l'installation au Cap Corse de mesures d'oxydes d'azote, de mesure de nanoparticules, et de mesure de l'état de mélange de l'aérosol.


Ces mesures ont pour vocation, associées à de nombreuses autres mesures, de devenir un observatoire pérenne du Cap Corse, dans le cadre de CORSICA, (« *C*entre d’*O*bservation *R*égional pour la *S*urve*i*llance du *C*limat et de l’environnement *A*tmosphérique et océanographique en Méditerranée occidentale » (http://www2.obs-mip.fr/corsica).


Observatoire Atmosphérique CORSICA


Centre d’Observation Régional pour la Surveillance du Climat et de l’environnement Atmosphérique et océanographique en Méditerranée occidentale CORSiCA « Centre d’Observation Régional pour la Surveillance du Climat et de l’environnement Atmosphérique et océanographique en Méditerranée occidentale » est un observatoire atmosphérique implanté en Corse. Il s'agit d'une plate-forme instrumentale multi sites de mesures dédiées aux études atmosphériques et océanographiques en Corse dans le cadre du « chantier Méditerranée » dénommé « MISTRALS » (Mediterranean Integrated STudies at Regional And Local Scales) et plus particulièrement dans le cadre des programmes  HyMeX et ChArMExHyMeX (Hydrological cycle in the Mediterranean Experiment) a pour objectifs d'améliorer la caractérisation et la compréhension du cycle de l'eau sur le bassin Méditerranéen ;  ChArMEx (Chemistry-Aerosol Mediterranean Experiment) a pour but de dresser le bilan actuel et futur de l’environnement chimique atmosphérique (espèces particulaires et réactives gazeuses à vie courte) du bassin méditerranéen, et de ses impacts régionaux sur le climat, la qualité de l’air, et la biogéochimie marine.


Dates :


CORSiCA est un observatoire à vocation pérenne. Il sert également de structure d'accueil pour des projets de recherche, tels que  HyMeX et ChArMEx. HyMeX et ChArMEx sont organisés en 3 périodes imbriquées. Une période d’observation longue (Long Observation Period, LOP) de 2010 à 2020, une période d’observation plus soutenue (Enhanced Observation Period, EOP) de juin 2012 à septembre 2014 et plusieurs périodes d’observations intenses (Special Observation Period, SOP).

       

 

           

Nous participons cette année aux campagnes intensives qui se déroulent sur 3 sites :
-Toujours le site de l'observatoire au Cap Corse : du 5 juin au 12 aout 2013
- Et nous équipons un des avions de recherche du CNRS, l'ATR-42 pour 2 campagnes successives :

1/ Période d'observation intensive 1 : du 5 juin au 8 juillet 2013 ; l'ATR-42 est basé à Cagliari (Sardaigne), et dans le cadre de l'ANR ADRIMED : Impact du forçage radiatif direct des aérosols sur le climat Méditerranéen., plus de 45H de vols sont prévues pour aller échantillonner les poussières désertiques au dessus du bassin méditerranéen.

2/ Période d'observation intensive 2 : du 10 juillet au 12 aout 2013 : l'ATR-42 sera basé à Gênes (Italie), et dans le cadre de l'ANR SAF-MED: Formation des aérosols secondaires en méditerranée (http://www.agence-nationale-recherche.fr/projet-anr/?tx_lwmsuivibilan_pi2), plus de 45H de vols sont prévues pour aller échantillonner les panaches de pollution au dessus de la Méditerranée et de comprendre les processus d'évolution des polluants au cours de leur transport atmosphérique.

La plupart du personnel LaMP est impliqué dans ces campagnes de terrain.

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La géo-ingénierie mondiale - une expérience sans cesse changeante

30 Juin 2013, 18:35pm

Publié par Ciel Voilé

 

25 juin 2013

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C'est un défi que de prédire le résultat d'expériences qui sont constamment modifiées. La saturation de l'atmosphère en particules a des effets spécifiques et bien documentés. Elle provoque l’interruption complète du cycle hydrologique avec une tendance à  PROVOQUER LA SECHERESSE partout.


De nombreux brevets de géo-ingénierie précisent l’objectif recherché de créer une couverture nuageuse artificielle par pulvérisation de nanoparticules d'aluminium, de baryum et d'autres métaux lourds dans la stratosphère et / ou troposphère. La saturation actuelle de l'atmosphère par  ces absorbeuses d'humidité que sont les nanoparticules dessicatrices, a provoqué une sécheresse prolongée dans de nombreuses régions aux Etats-Unis. Le blocage d'un certain pourcentage de rayons solaires directs (l'obscurcissement global) est un objectif exprimé par les géo-ingénieurs. Toutefois, si les  matériaux pulvérisés changent, si la taille des particules est modifiée, si l'atmosphère devient  trop saturée en humidité, ou s'il y a une réduction temporaire de la pulvérisation, les résultats changent aussi. Les régions qui ont connu des années de sécheresse prolongée, peuvent retourner aux pluies diluviennes constantes ou vice versa. Rien ne peut être gravé dans le marbre sur cette expérience en constante évolution de la géo-ingénierie climatique. Actuellement, l'Ouest américain est bloqué dans une sécheresse prolongée  pendant que  la majeure partie de l'Est des États-Unis reçoit des records de pluie. En effet, l'humidité qui aurait dû tomber dans l'Ouest a migré du fait des pulvérisations constantes de particules de géo-ingénierie. Une grande partie de cette humidité tombe au final sur l'Est américain. Certaines des régions de l'Est qui reçoivent actuellement des records de  pluie avaient enregistré des records de sécheresse il y a seulement un an. L'Europe connaît aussi le «coup du lapin » météo, le scénario de la sécheresse et des inondations. 


Des conditions changeantes


Bien que beaucoup souhaitent encore en discuter la cause, la planète se réchauffe, et vite. Pendant que la planète se réchauffe, l'atmosphère contient davantage de vapeur d'eau. Peu importe la force de la sécheresse due aux effets des nanoparticules dans l’atmosphère, les pluies diluviennes vont augmenter en même temps que la planète se réchauffe.


Particules atmosphériques et 11 septembre


L'effet de la pulvérisation constante de l'atmosphère a été vraiment révélé dans les jours qui ont suivi le 11 septembre. La chute du trafic aérien a donné une occasion unique de documenter des changements atmosphériques profonds. Il y a eu une augmentation immédiate de la clarté du ciel au-dessus du continent américain, les températures diurnes ont augmenté de manière significative, et les nocturnes basses ont considérablement diminué. C'est exactement ce qui serait attendu de l'arrêt temporaire des programmes de géo-ingénierie à grande échelle sur notre espace aérien.


Qu'ont-ils « planifié » pour l'été 2013?


La structure du pouvoir mondial détient  « Weather Channel » qui vient de publier des prévisions à long terme pour les trois prochains mois (été 2013). Qu'ont-ils prévu pour la zone continentale des États-Unis? La même chose, voire pire.

 

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Prévisions de sécheresse saisonnière aux Etats-Unis

pour la période du 20 juin 2013 au 30 septembre 2013


La pulvérisation d’une couverture nuageuse sur le Pacifique Est, au large de la côte Ouest américaine continue jour après jour. Toute l’humidité qui parvient sur terre est fortement pulvérisée, ce qui réduit considérablement le risque de précipitations dans l'Ouest des États-Unis. Si la pulvérisation constante continue, la sécheresse prolongée ne fera que s'aggraver à l'Ouest et les pluies diluviennes dans d'autres parties de l'Est américain continueront. Au cours des 7 dernières années, la zone exacte dans le Nord de la Californie où je vis, a perdu  près de 200 pouces (508 cm) des précipitations qu’elle aurait dû recevoir au cours de cette période, sur la base des moyennes historiques. La moyenne historique de ma zone est de 69 pouces (175cm) par an, nous avons reçu une moyenne d'environ 40 pouces (102cm) par an au cours des 7 dernières années. La baisse de la pluviométrie est étroitement liée à une augmentation de l'intensité et de la fréquence des épandages dans notre ciel et au large de la côte Ouest américaine dans le Pacifique.


Dernière ligne


La géo-ingénierie provoque vraiment des ravages sur les systèmes climatiques de la Terre, décimant l'atmosphère, et saturant la surface de la planète de métaux et de produits chimiques toxiques. Bien que l'ensemble du spectre de l'activité humaine ait causé de grands dommages à l'environnement et aux systèmes climatiques, la géo-ingénierie climatique est l'éléphant dans le magasin de porcelaine  qui est en train de causer les plus gros dégâts. Les scientifiques et les écologistes semblent trop désireux d'ignorer ou de nier la géo-ingénierie, et le grand public est aveugle du fait du conditionnement constant des médias et de la société. Il est grand temps de briser le moule de déni sur cette question la plus critique, qui remet tout en cause.


Dane Wigington


http://www.geoengineeringwatch.org/global-geoengineering-the-ever-changing-experiment/

 

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Singapour suffoque, l'Indonésie tente de déclencher la pluie

24 Juin 2013, 18:44pm

Publié par Ciel Voilé

Pour tous ceux qui croient encore que l'ensemencement des nuages n'est que de la science-fiction !( Ciel voilé)

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2765/Environnement/article/detail/1656059/2013/06/21/Singapour-suffoque-l-Indonesie-tente-de-declencher-la-pluie.dhtml

 

Caroline Albert 21/06/13 - 7sur7.be - Source: AFP

 

La pollution à Singapour, provoquée par des feux de forêts dans l'Indonésie voisine, a atteint vendredi un niveau "dangereux", poussant Jakarta à recourir aux moyens extrêmes, comme l'ensemencement de nuages dans l'espoir de faire tomber une pluie providentielle.

 

L'indice de pollution à Singapour a dépassé les 400, un record historique qui "peut représenter une menace pour la vie des malades et des personnes âgées", a indiqué l'agence gouvernementale de la qualité de l'air. Le niveau était retombé à 143 en fin de journée. Tout indice supérieur à 300 est considéré comme "dangereux" pour la santé des quelque 5,3 millions d'habitants de la cité-Etat, où les gratte-ciels de verre et d'acier étaient perdus dans une fumée à l'odeur âcre. Les Singapouriens, souvent considérés comme des obsédés de la propreté et de la santé publique, se ruaient chez leur médecin. Philip Koh, médecin de famille, a ainsi observé une hausse de 20% de patients dans son cabinet. "C'est déjà élevé, à 400. Jusqu'à où ça va monter?", se demande le médecin, précisant que les stocks de masques jetables de sa clinique étaient presque épuisés.

 

L'Indonésie responsable Chaque année à la même période, la petite île de Singapour étouffe sous l'épaisse fumée que lui envoie l'île indonésienne voisine de Sumatra, où la culture sur brûlis est encore largement pratiquée. Mais le problème atteint cette fois-ci des proportions historiques, provoquant une guerre des mots entre l'Indonésie et Singapour. Le ministre singapourien de l'Environnement, Vivian Balakrishnan, a effectué vendredi un déplacement en Indonésie, après avoir la veille exhorté l'archipel à agir "de manière décisive et urgente". Mais à Jakarta, Agung Laksono, le ministre indonésien responsable de la lutte contre les feux de forêts, a répondu très sèchement, estimant que Singapour "devrait cesser de se comporter comme un enfant et de faire tout ce bruit". Le ministre a par ailleurs renvoyé la balle à la cité-Etat, évoquant la possibilité que les feux aient été allumés par certaines plantations de palmiers à huile singapouriennes ou malaisiennes qui ont d'importantes concessions à Sumatra.

 

L'Indonésie n'en a pas moins redoublé d'efforts. Lors d'une réunion d'urgence jeudi soir, le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono a ordonné "la mobilisation immédiate des ressources du pays". Mais les pompiers sont "dépassés", confesse Ahmad Saerozi, responsable de l'agence de conservation des ressources naturelles de la province de Riau, ravagée par les incendies. Déclenchement artificiel de pluie Face à ces difficultés, les autorités ont décidé de recourir à des moyens originaux comme le déclenchement artificiel de pluie. Trois hélicoptères et deux avions ont été dépêchés vers Riau afin d'ensemencer les nuages, a indiqué le porte-parole de l'Agence nationale des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho. La technique consiste à larguer de vastes quantités de produits chimiques dans les nuages afin de provoquer la formation de cristaux de glace qui accélèrent l'éclatement d'averses. Seule cette pluie providentielle semblait en mesure de venir à bout des incendies qui s'étendent sur des centaines d'hectares.

 

Le Premier ministre de Singapour, Lee Hsien Loong, a averti que le pic de pollution pourrait durer "plusieurs semaines", une hypothèse qui pourrait sérieusement affecter l'économie de l'île, en partie dépendante du tourisme. Le nuage de fumée représente également une menace d'accident dans l'importante voie maritime du détroit de Malacca, a averti l'Association singapourienne du transport maritime (SSA), qui s'est dit "très inquiète". La pollution atmosphérique touche également la Malaisie voisine. Des centaines d'écoles ont dû être fermées tandis que la capitale Kuala Lumpur commençait à être envahie par un épais smog, sans cependant que l'indice de pollution atteigne un niveau inquiétant.

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Appel à dons pour le film documentaire suisse "Overcast"

22 Juin 2013, 09:32am

Publié par Ciel Voilé

 

 La vérité scientifique sur les traînées d’avions anormalement persistantes


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Texte de présentation du film par l’association ACSEIPICA


En 2010 lors du symposium à Gand, nous avons rencontré pour la première fois Matthias Hancke, réalisateur de documentaires suisses.

Matthias travaille maintenant depuis 4 ans à la réalisation d'un film documentaire sur les traînées d'avions anormalement persistantes.

 

L'angle nouveau de ce film par rapport à d'autres films comme "Bye Bye Blue Sky" et "Why/what in the world are they spraying?" est que Matthias essaie d'apporter les preuves scientifiques pour établir la vérité sur le phénomène que nous observons maintenant depuis de nombreuses années dans notre ciel.

A la fois il a interviewé et a donné la parole aux géo-ingénieurs, météorologues, ingénieurs, aviateurs et scientifiques spécialistes des traînées persistantes et il a réalisé lui-même avec une équipe de scientifiques des prélèvements d'échantillons d'air en altitude. Ces échantillons ont été analysés. Ceci est une première et constitue une preuve incontestable.

 

Matthias Hancke et son équipe souhaitent encore une fois monter en altitude pour prendre des échantillons et les faire analyser. Etape nécessaire pour terminer le film et avoir des preuves indiscutables.

Pour ces recherches et la post production du documentaire, ils recherchent des fonds pour montrer au plus vite au monde leurs découvertes. Aujourd'hui, en joignant nos efforts,  nous pouvons tous contribuer à la réalisation de ce film. L'équipe a ouvert un site web qui permet à chacun d'entre nous, qui veut connaître la vérité, d'y participer par une donation. Chacun est libre de donner ce qu'il veut et ce qu'il peut.

 

Le film s’appellera Overcast ce qui veut dire "Couvert" dans le sens ciel couvert.

 

Vous trouverez ci-dessous le lien.

Merci de faire suivre ce message à tous vos réseaux.

Il est temps que nous établissions la vérité scientifique sur ce phénomène.

 

Merci pour votre soutien !

 

 

La bande-annonce est disponible sous-titrée en français ici : http://www.indiegogo.com/projects/overcast?c=gallery 

 

Autre lien : Aircrap

 

Les textes explicatifs sur le site sont en allemand et en anglais, mais seront bientôt disponibles en français et en espagnol.

http://www.indiegogo.com/projects/overcast?c=home 

 

Traduction en français : association Ciel voilé juin 2013


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Le phénomène


En 2007, quand pour la première fois j’ai pris conscience que les traînées d’avions persistaient et formaient des nuages couvrant souvent le soleil, cela m’a vraiment dérangé. Des traînées d’avions changeaient le ciel bleu en  ciel couvert et nuageux en quelques heures presque chaque jour ensoleillé. En quelque sorte, le ciel bleu clair devenait un souvenir du passé et le ciel blanc une réalité quotidienne.


Perturbé et étonné par le phénomène, j’ai commencé à chercher, et j’ai trouvé des sites internet du monde entier qui s’inquiètent que le phénomène ne soit pas le résultat de traînées de vapeur d’eau normale, mais des épandages chimiques. J’étais perturbé et confus. Des traînées d’avions remplies de dangereux produits chimiques toxiques nous empoisonnent alors ? Un programme d’épandages secrets des forces de l’OTAN ? Les raisons de l’épandage restaient obscures et la preuve n’était pas convaincante. Presque tout le raisonnement n’était que spéculatif. Et nombre de questions intrigantes restaient sans réponse.


Confronté à de telles questions, j’ai commencé à chercher dans des documents scientifiques pertinents. J’ai bientôt compris qu’aussi bien du point de vue de la science que des médias, les chemtrails étaient considérés comme un simple canular, une théorie conspirationniste soutenue par quelques individus émotionnellement instables. Les arguments scientifiques paraissaient très plausibles et semblaient démonter la plupart des hypothèses avec facilité.


Et  pourtant des études scientifiques montrent que les traînées d’avions ont un impact conséquent sur notre climat, sur le temps et sur la réflectivité du soleil ou albédo. Plus récemment des études ont conclus que l’impact des cirrus artificiels sur le réchauffement global était plus grand que celui de tout le CO2 émis depuis le début de l’aviation. Encore plus intrigant, le fait qu’on discute à présent, au plus haut niveau politique, dans le monde entier, de l’introduction d’agents chimiques dans l’atmosphère par des traînées d’avions   comme l’option la plus viable pour lutter contre le réchauffement climatique.


Cependant que se passerait-il si ce n’était plus une hypothétique possibilité, mais, comme le proclament certains, que cela soit déjà mis en œuvre peut-être depuis des années ? Que se passerait-il si l’obscurcissement global était le résultat délibéré d’épandages chimiques aériens, comme de plus en plus de gens le dénoncent ? Une telle inquiétude est-elle si absurde à explorer ? Eh bien pour moi, certainement pas.


Je suis un individu ouvert d’esprit, aimant le soleil, sceptique, orienté écologie et aimant la nature, j’ai décidé d’aller voir de plus près ce phénomène, dans tous ses aspects, à la fois dans une perspective large et dans le détail. Je me suis aussitôt mis au travail, décidé à séparer nettement les faits réels et les hypothèses. Pulvérise-t-on réellement le monde entier et nous avec ?


Matthias Hancke, réalisateur  

 

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Synopsis


Las de toutes les spéculations sans preuves entourant le phénomène, l’intrépide cinéaste s’est mis en marche pour obtenir des réponses. Les nuages artificiels créés par les traînées d’avions sont-ils le résultat d’un programme d’épandage intentionnel ou ne sont-ils qu’une conséquence de l’augmentation du trafic aérien ?

Le cinéaste est décidé à trouver la preuve formelle et  irréfutable et son effort nourrit le scénario du film et en est l’élément déterminant. C’est la quête elle-même qui est employée comme élément moteur, créant et entretenant le suspens tout au long du film.


La caméra s’efforce de capturer les moments inattendus de cette quête, reflets de l’odyssée émotionnelle dans laquelle a embarqué le principal protagoniste; tension et relâchement, frustrations, mais aussi euphorie et soulagement sont dépeints aussi simplement que possible. L’organisation, la préparation et la conduite de l’enquête sur les traînées d’avions, l’analyse d’échantillons d’air, la conférence de presse, aussi bien que les difficultés rencontrées par le cinéaste, constituent les éléments principaux de l’histoire.


Des aspects multiples mais interconnectés du sujet  fournissent les étapes intermédiaires qui nous conduisent d’un niveau à un autre, le cinéaste nous guidant dans le brouillard, tourbillonnant littéralement autour de cette opération complexe volontairement cachée. La quête de faits irréfutables sur l’impact de ce phénomène sur notre temps et les écosystèmes, sur l’augmentation du trafic aérien, aussi bien que sur la modification intentionnelle de notre climat le mène vers quelques-uns des scientifiques les plus réputés au monde dans le domaine.


Le film offre au spectateur des scènes impressionnantes et des images qui, bien que visuellement magnifiques, sont utilisées pour rendre compte du phénomène visible dans toute son étendue. Overcast permet le développement de la réflexion, et le spectateur est en mesure d’évaluer les preuves scientifiques au fil du temps. Des séquences exclusives, employant la technique de l’accéléré forment l’un des modes stylistiques favoris du film.


Overcast est un film controversé qui, en même temps qu’il évalue la tension existante entre croyance et doute, pousse à la transcender.


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De combien avons-nous besoin et pour quoi faire ?


Après déjà  quatre ans de tournage, Overcast en est actuellement au stade de la post- production. Un supplément de 25 000 dollars nous permettrait de terminer le documentaire cette année (2013). Toute somme au-delà de cet objectif nous permettrait de financer aussi une campagne publicitaire plus efficace, une meilleure distribution et accélèrerait la finalisation du film. Si l’objectif de 25000 dollars n’était pas atteint, toutes les donations seraient utilisées pour des séquences finales du film. Ensemble nous pouvons rendre cela possible. S’il vous plait, soutenez-nous et recevez un petit avantage.

 

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Sans important sacrifice personnel et des conseils de haut niveau, nous n’aurions pas pu aller si loin dans notre quête. Malgré la petitesse du budget pour un équipement cinématographique et pour le film lui-même, nous disposons néanmoins de 150 heures de tournage. Ce tournage couvre tous les aspects importants du phénomène des nuages artificiels créés par les traînées d’avions, aussi bien que les sujets étroitement liés comme la géo-ingénierie et la modification du temps.


Malgré d’innombrables demandes différentes, nous n’avons pas été en mesure de trouver un financement officiel ou une sponsorisation privée conséquente. Certes, nous avons un besoin urgent de soutien financier pour payer la postproduction du film, et aussi des séquences de dernière minute pour parachever le documentaire.


Nous avons maintenant réalisé un premier montage du film d’une durée de 90 minutes. La structure générale est en place aussi pouvons-nous nous attaquer à la version finale. Un soutien financier est urgent pour couvrir les frais de licence, la compilation de la bande-originale, le mixage et le mastering. Enfin la synchronisation et le sous-titrage, également la correction des couleurs, deux séquences animées et aussi l’édition devront être financées.


Couvrir tous ces coûts nous permettrait de sélectionner un nombre limité de scènes finales pour résumer le scénario, la narration de l’investigation elle-même. En premier lieu les fonds seront utilisés pour de plus amples preuves sur les traînées d’avions, des analyses chimiques ultérieures, des prises de vues aériennes de drone, et pour une séquence d’introduction au film. Dernière mais non des moindres, nous aurons besoin d’organiser et de financer la conférence de presse où seront annoncés les résultats de notre enquête. Cela aura lieu juste avant le lancement du film.


S’il vous plait, soutenez-nous financièrement et aidez-nous à terminer Overcast, un film sur un phénomène qui ne peut plus être ignoré.


Merci beaucoup !


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Matthias Hancke, réalisateur    email : info@dedalfilms.com


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Tristan Albrecht, Producteur       email : tristan@ dedalfilms.com

 

Dedal Films, 24 route des Rayes 3971 Ollon - Valais- Suisse

  +41 27 458 19 09

 

Contribution pour le film Overcast :


IBAN : CH0709000000125297927


BIC : POFICHBEXXX


D’autres moyens de nous aider

1 Ecrire sur Facebook, Twitter, ou envoyer un email et dire à tous vos amis de nous aider.

2 Si vous avez des images spectaculaires et aimeriez les voir dans notre film, contactez-nous.

3 Si vous disposez d’informations de l’intérieur qui corroboreraient un programme d’épandage, contactez-nous !

 

 

 

 

 

 

 

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Arrêtons l'écocide en Europe

19 Juin 2013, 05:11am

Publié par Ciel Voilé

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Notre association soutient intégralement cette initiative. Nous vous invitons à la signer et à la diffuser le plus largement possible.

http://www.endecocide.eu/

 

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Ci-dessous, quelques extraits du site :

La solution est entre vos mains

La destruction de la nature est un crime. Un crime dont les auteurs devraient être tenus responsables. Ce crime a un nom: l'écocide.

Eco-cide dérive de oikos en grec signifiant maison ou domicile et de caedere,démolir, tuer en latin. Il signifie littéralement tuer notre maison.

En tant que groupe de citoyens, nous avons proposé une loi à l'Union européenne pour faire de l'écocide un crime. Rejoignez le mouvement en votant pour que l'UE considère notre proposition de loi. Usez de votre droit de participer à l'élaboration des politiques européennes en votant pour mettre fin à l'écocide.

Cette loi contre l'écocide permettrait :

·         d'assumer notre devoir de préservation envers les générations futures 

·         de préserver et protéger la biodiversité

·         de favoriser la transition vers une économie verte

·         d'aider à restituer à l'homme sa place dans le vivant et de donner des droits à la Terre.

·         d'adopter une approche holistique de la nature (par opposition à la législation actuelle où seuls des éléments distincts de l'environnement sont protégés tels que la faune et la flore, le sol, etc, mais pas les écosystèmes dans leur ensemble)  http://www.endecocide.eu/?page_id=22&lang=fr

 

Arrêtons l’Écocide en Europe

L’Écocide est un acte causant des dommages importants à un ou plusieurs écosystèmes, ou la destruction ou la perte d’écosystèmes. Arrêtons ensemble l’Écocide en Europe !

Quel est l’objectif ?

Nous voulons que l’Écocide devienne un crime pour lequel des sociétés et des personnes peuvent être jugées responsables selon le droit pénal et le principe de la responsabilité supérieure. Nous souhaitons à travers L’Initiative Citoyenne Européenne obtenir que l’Écocide soit reconnu comme crime dans trois cas :

·         quand l’Écocide se produit sur le territoire européen (territoires maritimes y compris),

·         quand des entreprises européennes sont impliquées,

·         quand des citoyens européens (qui pourraient travailler pour des sociétés non-européennes) sont impliqués.

En outre, l’accès au marché européen de produits issus d’un Écocide ne sera plus toléré car toute personne important de tels produits sera accusée de complicité d’Écocide.

Comment cela fonctionne ?

Grâce à l’Initiative citoyenne européenne, les citoyens européens peuvent faire appel à la Commission Européenne pour proposer une législation européenne: Une loi pour criminaliser l’Écocide en Europe.

Si un million de citoyens signe notre appel, la Commission européenne aura le devoir d’étudier notre proposition de loi.  

 

 

( «  L'initiative citoyenne européenne "End ecocide in Europe" a été lancée le 21 janvier 2013. À son quatrième mois, elle en est à un faible niveau de signatures (28 500 dont 11 000 en France). Mais l'initiative sur le "droit à l'eau" avait eu aussi pendant longtemps des chiffres très faibles avant de décoller avec 800 000 signatures supplémentaires en deux semaines et rapidement près de 1,5 million de votes. Tout est donc encore possible dans les 8 mois qui nous restent, mais seulement si d'autres, beaucoup d'autres dont les comités locaux d'Attac, conjuguent leurs efforts pour le succès de cette ICE. » – G. Menahem – Le 18/06/13)

 

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Droit de réponse à "L'âge de faire" N°76

17 Juin 2013, 20:58pm

Publié par Ciel Voilé

 

« Expert » pour la Commission européenne, l’OMM*, le GIEC, le Met Office et… « L’âge de faire »


Le parcours professionnel d’Olivier Boucher est exemplaire. « L’âge de faire » s’appuie en toute confiance sur ce scientifique français qui a été l’un des principaux auteurs du « Rapport spécial sur l’aviation et l’atmosphère planétaire » (1999) du GIEC, du 3ème rapport d’évaluation du GIEC (2001), et du rapport de l’OMM sur l’ozone en 2002. Il participe aussi au rapport à venir du GIEC : Chapitre 7 : «  nuages et aérosols ».


Olivier Boucher affirme (L’âge de faire N°73) : « Nous ne cherchons pas à promouvoir la géo-ingénierie. » : VRAIMENT ?


 Pourtant l’OMM en fait la promotion auprès de ses Etats-membres. Voici un extrait de rapport de l’OMM :

« Il conviendrait d’établir dans tous les pays une climatologie des nuages, du brouillard et des précipitations car cela fournirait des éléments d’information essentiels pour les études et les travaux d’exploitation relatifs à la modification artificielle du temps et aux ressources en eau. »


La Commission européenne aussi y est favorable : elle finance le site EUTRACE  auquel participe Mr Boucher, seul représentant français. Le projet « Évaluation Européenne Transdisciplinaire d’Ingénierie Climatique" présente un objectif en 4 points. Le point 2 précise :


« 2. Engager activement le dialogue avec le public, les décideurs politiques et d'autres acteurs de la société civile pour diffuser l’information sur l’ingénierie climatique, et traiter de manière adéquate les préoccupations et les points de vue et les intégrer dans l'évaluation »


 Au point 2, les mots en gras ont été ajoutés entre le 3 et le 12 juin 2013.Le peaufinage de la stratégie de communication est brûlant d’actualité !


Comment la Commission européenne engage-t-elle le dialogue ? Par le déni. De 2003 à 2012, ses réponses à 8 parlementaires  (Hiltrud Breyer, Paul Iannoye, Erik Meijer, Jim Higgins, Claude Turmes, Nessa Childers, Oreste Rossi et Vladko Panayotov) sur les épandages aériens, la manipulation du climat et la géo-ingénierie, affichent un déni total.


Le rapport scientifique  « CASE ORANGE » écrit  par  des professionnels de l’aviation confirme pourtant la réalité de ces pratiques. Des pilotes, universitaires, militaires, médecins, météorologues  les dénoncent aussi. Le 9 avril au Parlement européen à Bruxelles, des activistes ont relancé l’alerte.


Rosalie Bertell, chercheur, épidémiologiste, physicienne nucléaire et Prix Nobel Alternatif témoigne : « Dire que les chemtrails n’existent pas et que toutes ces traînées sont des traces normales d’avions est contraire à l’observation scientifique. La réalité des chemtrails a été prouvée non seulement par l’observation, mais aussi par des mesures réelles en prélevant des échantillons ... Donc les chemtrails sont bien documentés et cela ne fait progresser personne de refuser les preuves qui sont face à nous. » ( film Bye Bye Blue Sky)

 

Association Ciel voilé

 

* OMM : Organisation Météorologique Mondiale

 

Nous ajoutons une réponse publiée sur le site de l'ACSEIPICA le 29 juin 2013

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