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Ciel Voilé

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Rôle de la convection atmosphérique dans le réchauffement planétaire

20 Mai 2019, 17:39pm

Publié par Marvin Herndon

 

 

Journal of Geography, Environment and Earth Science International

 

19(4): 1-8, 2019; Article no.JGEESI.47650 ISSN: 2454-7352

 

 

Rôle de la convection atmosphérique

dans le réchauffement planétaire

 

J. Marvin Herndon1

1Transdyne Corporation, 11044 Red Rock Drive San Diego, CA 92131, USA.

E-mail: mherndon@san.rr.com

 

 

Contribution de l'auteur

Ce seul auteur a conçu, analysé, interprété et préparé le manuscript

 

Information sur l'article

DOI: 10.9734/JGEESI/2019/v19i430091

 

Editeur(s):

Dr. Suvendu Roy, Assistant Professor, Department of Geography, Kalipada Ghosh Tarai Mahavidyalaya, India.

Dr. Kaveh Ostad-Ali-Askari, Department of Civil Engineering, Isfahan (Khorasgan) Branch, Islamic Azad University, Isfahan, Iran.

 

Réviseurs:

Agu Eensaar, Tallinn University of Applied Sciences, Estonia.

Antipas T. S. Massawe, University of Dar Es Salaam, Tanzania.

C. U. Ikeh, Nnamdi Azikiwe University, Awka, Anambra State, Nigeria.

Bharat Raj Singh, School of Management Sciences, Dr. APJ Abdul Kalam Technical University, Lucknow, India.

Benjamin Chukwumah Anwadike, College of Education, Warri, Nigeria

 

Historique des relectures: http://www.sdiarticle3.com/review-history/47650

 

Reçu le 17 décembre 2018

Accepté le 28 février 2019

Publié le 13 mars 2019

Résumé

 

 

Objectifs: Les calculs de convection géophysique peuvent éventuellement masquer des détails nécessaires à la compréhension des changements de transfert de chaleur par convection causés par des modifications du gradient de température contraire. L'objectif est de déterminer la relation fonctionnelle entre le gradient de température contraire et l'efficacité de la convection.

 

Méthodologie: Une expérience de démonstration en classe a été menée pour illustrer le principe selon lequel l'efficacité de la convection est directement fonction du gradient de température contraire.

 

Résultats: L'application de ce principe à la science du climat a de profondes implications pour le réchauffement climatique. Une brève période de réchauffement planétaire au cours de la seconde guerre mondiale, suivie d’un refroidissement rapide par la suite, est imputable non pas au dioxyde de carbone, mais à la pollution aux particules et à sa généralisation au réchauffement de la planète après 1950. Plutôt que de simplement bloquer la lumière du soleil et provoquer un refroidissement global, les particules d’aérosol sont des absorbeurs de radiations qui transfèrent rapidement la chaleur à l’atmosphère environnante, augmentant sa température par rapport à la température atmosphérique à la surface de la Terre. Ainsi, la réduction du gradient de température contraire entre la troposphère supérieure et la surface réduit la convection atmosphérique et réduit de façon concomitante la perte de chaleur superficielle induite par la convection, provoquant un réchauffement planétaire, réchauffant les océans, réduisant la solubilité du CO2 et libérant du CO2 dissous dans l'atmosphère.
 

 
Conclusions: Les niveaux croissants de CO2 atmosphérique, plutôt que de provoquer le réchauffement climatique, sont symptomatiques du réchauffement climatique causé par les particules. L'idée de l'Anthropocène ne peut pas être justifiée par le CO2 anthropique. Au lieu de cela, l’Anthropocène est mieux caractérisé par la pollution aux particules anthropiques. Une réduction drastique des émissions de particules polluantes sera suivie d'une réduction rapide et radicale du réchauffement planétaire, la pollution troposphérique tombant au sol en quelques jours ou semaines, augmentant ainsi l'efficacité de la convection atmosphérique et apportant potentiellement une solution radicale à la crise climatique mondiale. En outre, la réduction de la pollution aux particules, la plus grande menace pour la santé environnementale, permettra de sauver des millions de vies et de réduire les souffrances de beaucoup d’autres.
 
 

Mots-clés: réchauffement climatique; convection atmosphérique; pollution aux particules; réchauffement par aérosols.

 

 

1. INTRODUCTION
 
Les modèles de convection atmosphérique géophysiques sont généralement complexes [1,2]. Ils impliquent généralement la résolution d'équations hydrodynamiques du mouvement couplées à des hypothèses [3,4]. Les calculs deviennent particulièrement opaques lorsque le paramétrage est utilisé [5]. Par conséquent, des détails critiques du processus physique de convection physique réel peuvent être masqués, des détails nécessaires pour permettre des avancées substantielles dans la compréhension scientifique et pour corriger les perceptions erronées.
 
La convection thermique est un processus facile à visualiser: Ajoutez quelques feuilles de thé dans une casserole d’eau sur la cuisinière. Avant que l'eau ne commence à bouillir, les feuilles de thé circulent de bas en haut et de haut en bas, entraînées par le mouvement de l'eau. C'est la convection.
 
Chandrasekhar a décrit la convection de la manière suivante, facile à comprendre [6]: L'exemple le plus simple de convection induite thermiquement se présente lorsqu'une couche horizontale de fluide est chauffée par dessous et qu'un gradient de température
contraire est maintenu. L’adjectif «  contraire » est utilisé pour qualifier le gradient de température dominant, puisqu’en raison de la dilatation thermique, le liquide en bas devient plus léger que le liquide au sommet; et cette disposition extrême est potentiellement instable. Dans ces circonstances, le fluide essaiera de se redistribuer pour remédier à cette répartition instable. C'est ainsi que la convection thermique prend naissance : elle représente les efforts du fluide pour retrouver une certaine stabilité.


Étonnamment, les conséquences du gradient de température contraire sur la convection sont rarement, voire jamais, explicitement prises en compte dans les calculs de convection géophysique [7]. Par exemple, on a dit que le réchauffement de l'atmosphère par les particules a « modifié la structure de la température atmosphérique » [8] sans mentionner les conséquences sur la convection atmosphérique et la réduction concomitante du transfert de chaleur en surface résultant de la diminution du gradient de température contraire.
 
Les calculs de convection atmosphérique relatifs aux conséquences de gradients de température contraires sont nécessairement complexes et peuvent ne pas être possibles sans hypothèses et simplifications ad hoc. Néanmoins, une simple expérience de démonstration en classe peut guider la compréhension.

 


 2. MÉTHODOLOGIE

 

L’expérience de convection par démonstration en classe a été réalisée par l'auteur en utilisant un bécher à bec de 4 litres, presque rempli d’eau distillée et chauffé sur une plaque chauffante régulée. Comme indicateur de convection, des graines de céleri ont été ajoutées pour être entraînées par des mouvements de convection dans l’eau. Une fois la convection stable obtenue, un carreau de céramique a été placé sur le bécher afin de retarder la perte de chaleur, augmentant ainsi la température au sommet par rapport à celle du bas, diminuant ainsi le gradient de température contraire. La diminution du nombre de graines de céleri en mouvement indiquait la réduction de la convection, enregistrée par photographie [9].

 


 3. RÉSULTATS ET DISCUSSION


La figure 1 présente des images du bécher sur la plaque chauffante régulée prises pendant une minute extraite d'un enregistrement vidéo [9]. L'image T = 0 a été prise après l'obtention d'une convection stable et juste avant que le carreau de céramique ne soit placé au sommet du bécher. Placer le carreau au-dessus du bécher a permis d’atténuer les pertes de chaleur de la surface et d’élever la température au sommet de la solution par rapport à celle du fond, ce qui a réduit le gradient de température contraire. En une minute à peine, le nombre de graines de céleri en mouvement, entraînées par la convection, a nettement diminué, ce qui démontre que la réduction du gradient de température contraire a diminué la convection.
 
La communauté scientifique spécialisée dans les sciences du climat, y compris le Groupe Intergouvernemental d'Experts du Climat (GIEC) des Nations Unies, a promulgué la fausse idée selon laquelle les particules d’aérosol provoquent un refroidissement global en bloquant la lumière solaire [7,10-12]. Cependant, il est récemment apparu clairement que les particules d'aérosol sont des absorbeurs efficaces du rayonnement solaire, soit séparément sous forme de grosses particules, soit sous forme d'assemblages de petites particules qui transmettent rapidement cette chaleur aux gaz atmosphériques environnants [13-16].


Une des conséquences principales du réchauffement de la haute troposphère par l’intermédiaire de particules absorbant la chaleur peut être déduite directement des observations expérimentales présentées ici.


Les particules de la troposphère, chauffées par le rayonnement solaire ou par le rayonnement de la surface de la Terre, transmettent cette chaleur à l’atmosphère environnante, ce qui élève sa température par rapport à la température atmosphérique à la surface de la Terre. En d'autres termes, le gradient de température contraire entre la troposphère supérieure et la surface est abaissé, ce qui réduit la convection atmosphérique et réduit de manière concomitante la perte de chaleur superficielle induite par la convection.


La conséquence en est l'augmentation du réchauffement climatique. L'abaissement du gradient de température contraire dans la basse atmosphère est le principal moyen par lequel la pollution particulaire mondiale provoque le réchauffement planétaire.


 

La vie sur Terre est possible en partie car un équilibre de rayonnement naturel existe entre notre planète et le soleil. La perception largement répandue selon laquelle les gaz à effet de serre anthropiques, principalement le dioxyde de carbone [CO2] - provoqueraient le réchauffement de la planète en piégeant la chaleur qui, autrement, devrait être rayonnée dans l'espace [7,17,18] est discutable. De plus, ceux qui soutiennent qu'il n'y a pas de réchauffement climatique artificiel sont souvent appelés « négationnistes » [19,20] et ont également peu de chance d'être corrects. Comme décrit ci-dessous, il est récemment devenu possible de démontrer qu'aucune de ces perceptions du changement climatique n'est correcte. L’activité humaine est effectivement à l’origine du réchauffement climatique, mais pas principalement par les émissions de gaz à effet de serre. La pollution aux particules est probablement la principale cause du réchauffement en cours de la planète.[16,21,22]

 

Fig. 1. Un bécher d'eau sur une plaque chauffante régulée contenant des graines de céleri mues par les mouvements de convection des fluides

 

En plaçant un carreau de céramique sur le bécher un moment après que T = 0, on réduit la perte de chaleur, et on réchauffe efficacement la température de la solution en haut, réduisant ainsi le gradient de température contraire et on réduit la convection, r le nombre réduit de graines de céleri en mouvement à T = 60 secondes le montre. Cette réduction de la convection est raisonnable étant donné que zéro gradient de température contraire est par définition zéro convection thermique. Cette démonstration simple en classe illustre bien le principe selon lequel l'efficacité de la convection est une fonction directe du gradient de température contraire. L’application de ce principe à la science du climat a de profondes implications sur le réchauffement climatique

 

Les observations qui ont conduit à cette découverte ont commencé par une image en première page du New York Times du 19 janvier 2017, une présentation de la température de surface globale qui montrait une hausse abrupte des températures coïncidant avec la seconde guerre mondiale Inspiré par cette image, le physicien de Harvard, Bernard Gottschalk [23,24] a appliqué des techniques sophistiquées d'ajustement de courbes et a démontré que la hausse était une caractéristique solide et évidente dans huit bases de données indépendantes de la NOAA. Gottschalk en a conclu que la hausse de la température relative « est une conséquence de l'activité humaine pendant la seconde guerre mondiale» [23].


S'inspirant du travail de Gottschalk [23,24], l'auteur [21] s'est rendu compte que deux conséquences de la seconde guerre mondiale étaient potentiellement capables de modifier l'équilibre des radiations soleil-terre et de provoquer le réchauffement climatique: la pollution particulaire et le dioxyde de carbone.


La figure 2 de [23] est une copie de la figure de Gottschalk à laquelle ont été ajoutées trois approximations de valeur relative représentant les principales activités génératrices de pollution aux particules [21]. Les activités sont les suivantes: production mondiale de charbon [25,26]; production mondiale de pétrole brut [26,27]; et consommation mondiale de carburant pour l'aviation [26]. Chaque base de données a été normalisée à sa valeur de 1986 et chaque courbe de valeur relative a ensuite été fixée en 1986 à la courbe relative de réchauffement mondial de Gottschalk. Les particules suivent bien les huit bases de données mondiales de la NOAA utilisées par Gottschalk.


Au cours de la seconde guerre mondiale, la production industrielle a généré une forte augmentation de la pollution atmosphérique, des fumées et des cendres volantes provenant des cheminées industrielles, des usines et des moteurs de locomotives, des transports maritimes et aéronautiques en forte augmentation, ainsi que des activités militaires de grande envergure qui a pollué l'air avec des gaz d'échappement d'aéronefs, de navires et de véhicules et les conséquences d'un grand nombre d'explosions de munitions, y compris la démolition de villes entières, ainsi que leurs débris et leurs fumées. La conséquence en est que le réchauffement de la planète durant la seconde guerre mondiale a été provoqué par la pollution qui piégeait la chaleur laquelle aurait dû être renvoyée dans l’espace, modifiant ainsi le fragile équilibre thermique de la Terre [21].


Les mêmes activités qui provoquent la pollution aux particules produisent généralement des quantités massives de dioxyde de carbone. Le réchauffement climatique de la seconde guerre mondiale, cependant, n'a pas été produit par le CO2 atmosphérique. Le temps de séjour extrêmement long du dioxyde de carbone dans l'atmosphère (plusieurs décennies ou plus) [7] l'élimine en tant que principale cause du réchauffement de la seconde guerre mondiale car, juste après la seconde guerre mondiale, la température mondiale a chuté. Le rapide arrêt du réchauffement planétaire de la seconde guerre mondiale, s'explique par la chute au sol de la pollution troposphérique et de ses particules, en quelques jours ou semaines [28].
 
 


 
Fig. 2. Copie des courbes ajustées de Gottschalk pour huit bases de données de la NOAA montrant les profils de température relatifs dans le temps [23], auxquels sont ajoutés des valeurs approchées pour la pollution aux particules.

Ligne pointillée: la terre; ligne supérieure:les océans; trait gras: moyenne pondérée. À partir de [21]

 

 

 

Lorsque les particules aérosolisées se sont déposées au sol après la guerre, les excès d’énergie piégés ont été renvoyés par la Terre et le réchauffement planétaire s’est soudainement calmé. Toutefois, la pollution aux particules a recommencé à augmenter, conséquence de la croissance industrielle après la seconde guerre mondiale, initialement en Europe et au Japon, puis en Chine, en Inde et dans le reste de l'Asie, entraînant une augmentation spectaculaire de la pollution aux aérosols dans le monde [ 29].


Pour maintenir son équilibre thermique, la Terre doit restituer à l’espace la quasi-totalité de l’énergie qu’elle reçoit du soleil, ainsi que de l’énergie qu’elle produit en interne. Cet équilibre thermique complexe a été maintenu naturellement sans intervention humaine pendant la majeure partie de la vie de la Terre.


La figure 3 est une représentation schématique de l’atmosphère terrestre. La région verticale où se produit principalement la convection atmosphérique est indiquée par l'image du bécher de convection. Dans cette région les particules de pollution absorbent le rayonnement solaire et le rayonnement de la Terre, elles sont chauffées et transfèrent cette chaleur à l'atmosphère environnante, ce qui réduit le gradient de température contraire par rapport à la surface. La réduction du gradient de température contraire a pour conséquence de réduire la convection atmosphérique, laquelle réduit à son tour les pertes de chaleur par convection à la surface, entraînant un réchauffement de la planète.
 
La science progresse en remplaçant une compréhension peu précise par une compréhension plus précise, processus qui nécessite de constamment remettre en question les idées actuelles. Même aux plus hauts niveaux, toutefois, la communauté scientifique spécialisée dans les sciences du climat n’a pas mis en doute la conviction selon laquelle le dioxyde de carbone anthropique serait l’agent responsable du réchauffement planétaire. Personne ne semble avoir posé la question scientifique de base: « Qu'est-ce qui ne tient pas dans cette idée ? »

 

 

Fig. 3. Représentation schématique de l’atmosphère terrestre. L'image du bécher de convection indique la région verticale de l'atmosphère où la convection est une caractéristique commune

 

 

Une chose qui ne va pas, c'est que le réchauffement climatique réchauffe sans aucun doute les océans, le principal réservoir de CO2. Le réchauffement des océans réduit non seulement la solubilité du CO2, mais libère également du CO2 dissous dans l'atmosphère [22,30]. Les niveaux croissants de CO2 atmosphérique, plutôt que de provoquer nécessairement le réchauffement planétaire, sont symptomatiques d'une cause du réchauffement planétaire totalement différente et non reconnue. Il semble que la communauté scientifique du climat ait pris pour acquis l’affirmation erronée selon laquelle les particules refroidissent l’atmosphère [7,10-12].
 
Steffen, Crutzen et McNeill [31] ont contribué à développer l’idée de l’Anthropocène, l’époque proposée de l’Holocène, dans laquelle l’activité humaine est devenue une force géophysique mondiale. Ils proposent que la « grande accélération » de cette nouvelle époque débute lorsque « le taux de croissance du dioxyde de carbone a atteint un point de décollage vers 1950 ».
 
L'idée de l'Anthropocène ne peut pas être justifiée par le CO2 anthropique. L’Anthropocène est mieux caractérisé par la pollution aux particules anthropiques. La « grande accélération » de la pollution aux particules a été introduite pendant la seconde guerre mondiale et après quelques années de pause, avec l’augmentation massive de la croissance industrielle mondiale et en même temps sa pollution aux particules.
 
La bonne nouvelle, c'est qu'une réduction drastique des émissions de particules polluantes serait rapidement suivie d'une réduction drastique du réchauffement planétaire. Au fur et à mesure que les particules de pollution troposphériques retombent au sol, en l'espace de quelques jours à quelques semaines [28], le gradient de température contraire de l'atmosphère par rapport à la surface augmente, ce qui augmente les pertes de chaleur de surface dues à la convection, tout en réduisant simultanément le réchauffement planétaire. En outre, la réduction de la pollution aux particules, la plus grande menace pour la santé environnementale, permettrait de sauver des millions de vies et de réduire les souffrances de beaucoup d'autres [32].

 

 

4. CONCLUSION
 
Au cours de la seconde guerre mondiale, des quantités massives de polluants particulaires et de dioxyde de carbone ont été rejetées dans l'atmosphère. Le «choc» de la seconde guerre mondiale sur le profil thermique planétaire relatif dans huit bases de données de la NOAA montre un brutal réchauffement global anthropique et un refroidissement brutal. Comme le CO2 a une longue durée de vie dans l'atmosphère, le refroidissement global rapide à la fin de la deuxième guerre mondiale ne peut pas correspondre à la chaleur piégée par le CO2. Au lieu de cela, le refroidissement planétaire soudain indique que le réchauffement climatique est causé par une pollution particulaire en aérosols qui tombe au sol en quelques jours, voire quelques semaines.
 
Des articles scientifiques récents montrent que les particules aérosolisées absorbent le rayonnement solaire entrant ainsi que le rayonnement sortant de la surface de la Terre. Ainsi chauffées, les particules transfèrent cette chaleur à l'atmosphère environnante. Le réchauffement de la haute troposphère, illustré par une expérience de convection en classe, a pour conséquence de réduire le gradient de température contraire entre la troposphère supérieure et l’atmosphère de surface de la Terre; ceci, à son tour, réduit les pertes de chaleur par convection et provoque le réchauffement climatique.


En outre, le réchauffement climatique causé par la pollution aux particules réchauffe les océans, diminue la solubilité du CO2 et contribue ainsi à libérer dans l'atmosphère le CO2 dissous dans les océans. Plutôt que de provoquer le réchauffement climatique, l'augmentation des niveaux de CO2 atmosphérique est symptomatique d'un processus de piégeage thermique totalement différent. la pollution particulaire a provoqué le réchauffement global. L’idée d’Anthropocène ne peut pas être justifiée par le CO2 anthropique, mais est mieux caractérisée par la pollution anthropique aux particules.
 
Le piégeage et la réduction des particules font bien partie du savoir-faire technologique et managérial actuel de l’humanité. La rapidité avec laquelle les particules de pollution troposphériques tombent au sol, en jours ou en semaines, permettrait de rétablir rapidement l'efficacité de la convection atmosphérique. Si un effort mondial visant à réduire les émissions de particules en suspension dans les aérosols était adopté, il serait suivi d'une réduction rapide et radicale du réchauffement planétaire et d'une amélioration significative de la santé publique planétaire.

 

 

CONFLITS D'INTERETS

L'auteur déclare n'avoir aucun conflit d'intérêt.

RÉFÉRENCES

 

1. Emanuel KA, Živković-Rothman M. Development and evaluation of a convection scheme for use in climate models. Journal of the Atmospheric Sciences. 1999;56(11):1766-1782.

 

2. Guilyardi E, Wittenberg A, Fedorov A, Collins M, Wang C, Capotondi A, et al. Understanding El Niño in ocean–atmosphere general circulation models: Progress and challenges. Bulletin of the American Meteorological Society. 2009;90(3):325-340.

 

3. Ogura Y. The evolution of a moist convective element in a shallow, conditionally unstable atmosphere: A numerical calculation. Journal of the Atmospheric Sciences. 1963;20(5):407-424.

 

4. Herring JR. Investigation of problems in thermal convection: rigid boundaries. Journal of the Atmospheric Sciences. 1964;21(3):277-290.

 

5. Chollet J-P, Lesieur M. Parameterization of small scales of three-dimensional isotropic turbulence utilizing spectral closures. Journal of the Atmospheric Sciences. 1981;38(12):2747-2757.

 

6. Chandrasekhar S. Thermal Convection. Proc Amer Acad Arts Sci. 1957;86(4):323-339.

 

7. Stocker T, Qin D, Plattner G, Tignor M, Allen S, Boschung J, et al. IPCC, 2013: Climate Change 2013: The Physical Science Basis. Contribution of Working Group I to the Fifth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change, 1535 pp. Cambridge Univ. Press, Cambridge, UK, and New York; 2013.

 

8. Ramanathan V, Crutzen P, Kiehl J, Rosenfeld D. Aerosols, climate, and the hydrological cycle. Science. 2001;294(5549):2119-24.

 

9. http://nuclearplanet.com/convection.mp4 Accessed February 11, 2019.

 

10. Letcher TM. Why do we have global warming? Managing Global Warming: Elsevier; 2019. p. 3-15.

 

11. Summerhayes CP, Zalasiewicz J. Global warming and the Anthropocene. Geology Today. 2018;34(5):194-200.

 

12. Andreae MO, Jones CD, Cox PM. Strong present-day aerosol cooling implies a hot future. Nature. 2005;435(7046):1187.

 

13. Moteki N, Adachi K, Ohata S, Yoshida A, Harigaya T, Koike M, et al. Anthropogenic iron oxide aerosols enhance atmospheric heating. Nature communications. 2017;8:15329.

 

14. Stier P, Seinfeld JH, Kinne S, Boucher O. Aerosol absorption and radiative forcing. Atmospheric Chemistry and Physics. 2007;7(19):5237-5261.

 

15. Ito A, Lin G, Penner JE. Radiative forcing by light-absorbing aerosols of pyrogenetic iron oxides. Scientific Reports. 2018;8(1):7347.

 

16. Herndon JM. Fundamental climate science error: Concomitant harm to humanity and the environment J Geog Environ Earth Sci Intn. 2018;18(3):1-12.

 

17. Oreskes N. The scientific consensus on climate change. Science. 2004;306(5702):1686.

 

18. IPOC. Climate change 2007: The physical science basis. Agenda. 2007;6(07):333.

 

19. Bell L. Climate of corruption: Politics and power behind the global warming hoax: Greenleaf Book Group; 2011.

 

20. Morano M. The Politically Incorrect Guide to Climate Change: Regnery Publishing; 2018.

 

21. Herndon JM. Air pollution, not greenhouse gases: The principal cause of global warming. J Geog Environ Earth Sci Intn. 2018;17(2):1-8.

 

22. Herndon JM. Science misrepresentation and the climate-science cartel. J Geog Environ Earth Sci Intn. 2018;18(2):1-13.

 

23. Gottschalk B. Global surface temperature trends and the effect of World War II: a parametric analysis (long version). arXiv preprint arXiv:170306511.

 

24. Gottschalk B. Global surface temperature trends and the effect of World War II. arXiv:170309281.

 

25. Rutledge D. Estimating long-term world coal production with logit and probit transforms. International Journal of Coal Geology. 2011;85(1):23-33.

 

26. https://www.indexmundi.com/energy/ Accessed February 11, 2019.

 

27. Maggio G, Cacciola G. When will oil, natural gas, and coal peak? Fuel. 2012;98:111-123.

 

28. Müller J. Atmospheric residence time of carbonaceous particles and particulate PAH-compounds. Science of the Total Environment. 1984;36:339-346.

 

29. McNeill JR. Something new under the sun: An environmental history of the twentieth-century world (the global century series): WW Norton & Company; 2001.

 

30. Stallinga P, Khmelinskii I. Analysis of Temporal Signals of Climate. Natural Science. 2018;10(10):393.

 

31. Steffen W, Crutzen PJ, McNeill JR. The Anthropocene: are humans now overwhelming the great forces of nature. AMBIO: A Journal of the Human Environment. 2007;36(8):614-621.

 

32. Carrington D, Taylor M. Air pollution is the ‘new tobacco’, warns WHO head. The Guardian. 2018.

 

 

 

© 2019 Herndon; Ceci est un article en libre accès distribué selon les termes de la licence Creative Commons Attribution (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0), qui autorise une utilisation, une distribution et une reproduction sans restriction sur tout support, à condition que l'œuvre originale correctement cité.

Historique des revues par les pairs:


L’historique des revues par les pairs pour cet article peut être consulté ici:
http://www.sdiarticle3.com/review-history/47650

 

Traduction française : Ciel voilé association

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Glyphosate sur les forêts de Nouvelle Zélande

18 Mai 2019, 22:16pm

Publié par Ciel Voilé

Glyphosate sur les forêts de Nouvelle Zélande

Traduction française :

 

« Opération de pulvérisation aérienne

 

Cette opération commencera le 22 janvier 2018 et durera 3 mois.

 

La gestion forestière de Nouvelle Zélande se déroulera par zones de pulvérisations aériennes : les forêts du lac Taupo, de Rotoaira, de Wainui, de Tirohanga, de Wharetoto, pour contrôler les mauvaises herbes.

 

Les produits chimiques utilisés seront : le glyphosate, metsulfuron, clopyralide, trichlorame et organosilicium.

 

Les pulvérisations par hélicoptère commenceront à l'aube et se termineront à la mi-journée, les jours où les conditions atmosphériques le permettront. » 

 

Cette affiche a été publiée sur le site Chemtrails Nouvelle Zélande Nord, mais le lien vers NZFM n'existe plus.

https://chemtrailsnorthnz.wordpress.com/2018/01/25/toxic-aerial-spraying-operation-by-nz-forest-managers-underway/

 

 

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Glyphosate pulvérisé sur les forêts

15 Mai 2019, 19:27pm

Glyphosate pulvérisé sur les forêts
Glyphosate pulvérisé sur les forêts
Glyphosate pulvérisé sur les forêts

Les trappeurs de la région visée par le traité Robinson-Huron veulent mettre fin à l'épandage aérien d'herbicide


22 mars 2019 - Christopher Read - Traduction française : Ciel voilé

 

https://aptnnews.ca/2019/03/22/trappers-in-robinson-huron-treaty-area-want-aerial-herbicide-spraying-to-end/?fbclid=IwAR0Z2gu0tpstausJbB_HXDj2JaD2FFO9F1yrhXxZYKvpQnrv4EmkOdTTdZo

 

Alors qu’un procès à San Francisco fait les gros titres à travers le monde, un groupe de trappeurs et d’aînés autochtones en Ontario en prend note.


San Francisco est devenue une plaque tournante des poursuites judiciaires contre Monsanto, la filiale de Bayer, qui produit la plupart des herbicides à base de glyphosate, connus dans le monde entier sous le nom de marque Roundup.


Le 19 mars, à San Francisco, un procès d'assises a confirmé que les avocats du californien Edwin Hardeman avaient prouvé que l’exposition au produit Monsanto Roundup était un facteur important de son lymphome non hodgkinien.


La deuxième phase du procès Hardeman est maintenant axée sur la responsabilité et les dommages.


Pendant ce temps, dans la région du traité Robinson Huron en Ontario, un groupe qui s'appelle le savoir écologique traditionnel [ou TEK] n'a toujours pas réussi à arrêter la pulvérisation aérienne d'herbicide à base de glyphosate comme pratique de gestion forestière.


«Les Anishinaabeg ne croient en aucune utilisation de produits chimiques sur leur territoire», a déclaré Ray Owl, cofondateur de TEK. « S'il peut tuer quoique ce soit, même un brin d'herbe, c'est mauvais ».


Dans l'industrie forestière, il est devenu courant d'utiliser un herbicide à base de glyphosate pour éliminer les plantes qui feront concurrence aux jeunes plants plantés dans des zones coupées à blanc.


Pourtant, les aînés du TEK et certains trappeurs de la région visée par le traité Robinson-Huron ont constaté une diminution du nombre d'animaux attribuée à l'herbicide à base de glyphosate.


Owl et son groupe TEK ont contacté le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial pour leur faire part de leurs préoccupations concernant la pulvérisation aérienne d'herbicides à base de glyphosate sur le territoire du traité Robinson-Huron.


« Ils sont vraiment doués pour jouer au ping-pong », a déclaré Sue Chiblow, conseillère de la Première nation de Garden River, à propos de la réponse du gouvernement aux demandes de renseignements du TEK.


Chiblow aide à organiser les efforts des anciens de TEK pour mettre fin à la pulvérisation aérienne de l'herbicide au glyphosate.


«Nous nous sommes adressés au ministère des Richesses Naturelles et ils nous ont répondu : «  En fait, nous venons de délivrer le permis, ce n’est donc pas notre problème, c’est le problème de Santé Canada », a rapporté Chiblow. « Nous sommes donc allés à Santé Canada et ils nous ont dit:« Eh bien, ce n'est pas nous qui faisons la pulvérisation, nous disons simplement que c’est OK et c’est aux entreprises de l’utiliser ou pas. »


Bob Behrens est trappeur à Sault Ste. Marie, il a également écrit au gouvernement provincial pour lui faire part de ses préoccupations.


Behrens est trappeur dans cette zone depuis 1985. Il observe la diminution du nombre d’animaux depuis 1988, année où il a été informé par une lettre du MRNF ( Ministère des Richesses Naturelles et des Forêts), que Vision, un herbicide à base de glyphosate fabriqué par Monsanto à des fins forestières, devait être pulvérisé dans sa zone.


« Nous avions une abondance de lapins, d'oiseaux chanteurs, de porcs-épics, de castors. Ils ont tous commencé à décliner - les lapins ont tout juste commencé à réapparaître l'année dernière. Et je peux dire que pendant 20 ans, il n’y a plus eu de lapins ici. Beaucoup de trappeurs ont des problèmes avec le déclin du castor », a déclaré Behrens.


Joe Jones, ami trappeur de Behrens, de la Première nation de Garden River, a également constaté une diminution du nombre d'animaux.


Lors de la dernière saison de chasse, Jones - qui est aussi l’un des aînés du TEK - a commencé à remarquer un changement dans la viande de castor qu’il a attrapé - et il se demande si c'est lié à la pulvérisation.


« Quand on mangeait le castor, cet automne, il était noir », a déclaré Jones, « en particulier le plus gros castor. Quand on l'ouvre. . . ce n’est pas rouge, c’est vraiment noir. »


En 2017, Behrens a demandé au ministère fédéral de l'Environnement et du Changement climatique de faire une enquête sur l'utilisation de l'herbicide à base de glyphosate en foresterie, mais le ministère lui a répondu qu'une enquête n'était « pas justifiée ».


APTN a demandé des entretiens avec le Ministère des Richesses Naturelles et des Forêts, mais ces demandes ont été refusées.


Le ministère a envoyé par email à APTN une déclaration qui certifie notamment: « L’utilisation des herbicides est très limitée en Ontario et n’est utilisée que lorsque cela est absolument nécessaire - elle représente généralement moins de 0,2% de la superficie forestière de l’Ontario au cours d’une année donnée… .Santé Canada a récemment réévalué l'utilisation du glyphosate, ne constatant aucun risque inacceptable pour la santé humaine ou l'environnement lorsqu'il est utilisé conformément aux instructions. »


Cependant, une publication du gouvernement fédéral sur la foresterie reconnaît que l’herbicide à base de glyphosate provoque des réductions des nombres d'animaux.


« On sait que des réductions à court terme des nombres d'espèces sauvages (par exemple, les petits animaux ou les oiseaux) se produisent », affirme la publication Frontline publiée par le Service canadien des forêts à Sault Ste. Marie.


L'article poursuit en ces termes: « De tels changements sont généralement assez transitoires, les nombres revenant à des niveaux normaux dans les deux à trois ans lorsque la végétation, l'habitat préféré et la nourriture se rétablissent sur le site traité. »


La publication Frontline note également que de la même manière, l’élan et le cerf peuvent aussi éviter les zones traitées au glyphosate pendant « quelques années ».


Cependant, Jones et Behrens déclarent avoir constaté une diminution continue du nombre d'animaux sur une période de 30 ans.


Certains rapports indiquent que le glyphosate peut perturber les systèmes endocriniens des animaux et des humains. Une perturbation du système endocrinien pourrait entraîner des modifications du métabolisme, de la croissance et du développement, de la fonction des tissus, de la fonction sexuelle, etc.


Mais la plupart des organismes gouvernementaux de réglementation dans le monde, déclarent que le glyphosate devrait être sans danger - contrairement aux décisions rendues par deux jurys dans des affaires judiciaires récentes à San Francisco.


Plus récemment, un jury a décidé cette semaine que les avocats d’Edwin Hardeman avaient prouvé « par une prépondérance de preuves que son exposition au Roundup était un facteur important de la cause de son lymphome non hodgkinien ».


Avant l'affaire Hardeman, un homme de la région de San Francisco nommé Lee Johnson avait reçu 289 millions de dollars d'un jury en 2018. Le juge avait ensuite ramené le montant de Johnson à 78 millions de dollars. Johnson n'en a toujours pas reçu un seul en raison d'appels. par l'équipe juridique de Monsanto.


Dans la détermination des dommages et intérêts, le jury du procès Johnson a affirmé que Monsanto avait agi avec « malveillance et oppression » en essayant de dissimuler le danger potentiel de leur produit.


Bayer, la société mère qui détient maintenant Monsanto, affirme que l'herbicide au glyphosate est un produit sans danger. Dans une déclaration récente, il a été mentionné « plus de 800 études rigoureuses » présentées à la US Environmental Protection Agency et à d'autres organismes de réglementation, ainsi et la plus récente étude épidémiologique « qui a suivi plus de 50 000 applicateurs de pesticides pendant plus de 20 ans et n'a révélé aucune association entre les herbicides à base de glyphosate et le cancer. »


Mais le fait que les avocats de Johnson aient pu convaincre le jury que son lymphome non hodgkinien était dû à son exposition au glyphosate a encouragé une vague de plaignants de plus de 11 000 personnes a engagé des poursuites similaires contre Monsanto aux États-Unis.


La question de savoir si cette tendance juridique continuera à prendre de l'ampleur préoccupe les aînés du SEK, de même que la question de savoir quel effet cela pourrait avoir sur les organismes de réglementation tels que Santé Canada.


Le Centre de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé le glyphosate comme « probablement cancérogène pour l'homme » en 2015 - et pour cette raison, les anciens du TEK ont décidé d'écrire à l'OMS pour obtenir de l'aide dans le cadre de leur lutte pour mettre fin à la pulvérisation aérienne de leur territoire.


Chiblow est optimiste quant à la lettre à l'OMS qu'elle commence à écrire.


« Ils dictent aux autres gouvernements la santé et ce qui est bon et ce qui est mauvais », a déclaré Chiblow. “L’Organisation Mondiale de la Santé devrait donc pouvoir apporter son aide.”


Jennifer Moore est l’un des deux principaux avocats d’Edwin Hardeman. Elle pense également que contacter l’OMS est une décision judicieuse.


« Se rendre à l'OMS est absolument la bonne chose à faire», a déclaré Moore.


« Ils doivent s'éloigner de tout type d'organisme soumis à des pressions politiques, car nous avons constaté que Monsanto déployait des efforts de lobbying incroyables. »


cread@aptn.ca @ chrisread1970

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CO2, géo-ingénierie et couche d'ozone

12 Mai 2019, 14:38pm

Publié par Ciel Voilé

CO2, géo-ingénierie et couche d'ozone

Le professeur Claudia von Werlhof a écrit à Greta Thunberg. Dans cette lettre, Claudia von Werlhof explique que la perturbation du climat mondial n'est pas due au CO2.

Silvia Terribili, a sollicité une interview de Claudia von Werlhof . Elle a eu lieu le 9 avril 2019 lors de l'émission de radio Onda Italiana à Salto.nl.

 

http://www.pbme-online.org/2019/05/11/transcript-interview-claudia-von-werlhof-on-geoengineering-co2-ozone-depletion-bertell-haarp-5g/

 

 

Traduction française : Ciel voilé

 

CvW: La question est de savoir comment nous définissons le changement climatique et sa prétendue cause qui serait le CO2. Le changement climatique, au moins dans le discours officiel, est considéré comme un "réchauffement planétaire" or ce réchauffement planétaire n’existe pas. Les données de la NASA, l'Agence Spatiale Nord-Américaine, montrent que ces 18 dernières années, il n'y a pas eu de réchauffement planétaire. Ce qui existe effectivement - parce que nous ne nions pas le problème -, ce sont des changements dans différentes dimensions du temps, du climat et plus encore de l'atmosphère, etc... Nous allons expliquer cela davantage dans cette interview. La seconde question est celle du CO2 qui est maintenant très importante puisque tous ces jeunes à présent dans la rue, croient en cette histoire et en ce dogme du CO2. Et cela est très étrange car beaucoup de scientifiques, de vrais scientifiques, nient que le CO2 soit la cause du changement climatique ou qu'il ait la moindre influence sur lui. Par exemple, aux États-Unis, environ 30 000 scientifiques déclarent que le CO2 ne pose aucun problème. Au contraire, le CO2 est un gaz qui provient de matière organique en décomposition dont les plantes ont besoin pour la transformer en oxygène. Ils disent que le CO2 n'est pas du tout préjudiciable au climat et que c'est même quelque chose que nous devons accueillir, dont nous avons besoin pour nos arbres et nos plantes et qui a un effet positif. Donc, ce qui est risible, c'est que le CO2 est souvent présenté comme une saleté, comme s'il s'agissait d'une saleté dans l'air. Ensuite, vous regardez les usines qui sont présentées à cette occasion, vous voyez la fumée qui en sort, etc. Ce n'est pas du CO2 ! Le CO2 est un gaz invisible et ne dégage aucune odeur. Vous ne le voyez donc pas. En général, la quantité de CO2 dans l'atmosphère est d'environ 0,038% seulement. Ce qui sort des usines est essentiellement de la vapeur, de la vapeur d’eau, à 80 ou 70% environ. Ainsi, cette infime quantité de CO2 ne peut rien changer d’énorme, tel le climat de la planète. C'est impossible. Donc, tous ces scientifiques qui sont des scientifiques sérieux nient une influence négative du CO2 sur le climat. Il y a même des lauréats du prix Nobel, comme Ivar Giaever, qui l'explique, ou des gens du MIT, du Massachusetts Institute of Technology, comme Richard Lindzen et d'autres. Le GIEC, le Groupement International d'Experts du Climat, fondé à la fin des années 80 du siècle dernier, n’est cependant pas tant une organisation scientifique que politique, et diffuse et vend le mythe du CO2 au public. C'est donc une question politique et du point de vue d'un vrai scientifique, le CO2 n'est vraiment pas nuisible et ne change pas le climat. Il est trop infime pour le faire.
 

Si vous regardez les origines de ce débat à la fin des années 80, vous voyez qu’avant, tout le monde parlait d’une possible période glaciaire, d’une nouvelle période glaciaire. Lowell Ponte, f.i., a écrit un livre sur «The Cooling». C'était en 1976. Ils ont parlé d'un refroidissement et d'une nouvelle ère glaciaire contrastant avec le discours sur le réchauffement climatique d'aujourd'hui. Il n’y a plus de débat historique sur l’origine de ce mythe du CO2. Le GIEC a été fondé par des groupes de réflexion, tels que le Club de Rome, le World Watch Institute, les Rockefeller, etc., des personnes qui ont un intérêt différent sur le sujet. Et ils ont trouvé, je crois que c'était une analyse de William Engdahl, qui a dit qu'ils ont trouvé et inventé le mythe du CO2 pour définir un ennemi commun, à savoir l'humanité elle-même. L'humanité est coupable de produire autant de CO2 par l'industrie civile et par la consommation. Cette idéologie peut être utilisée pour une autre, une nouvelle politique. C'est donc là, l'origine du mythe du CO2 et leur propagande dans le monde entier. Puis vint Al Gore et tout le monde l'a cru. Pourtant le contraste entre le changement climatique réel et ce qu'il raconte est saisissant. Cette histoire n'est généralement pas connue. Et les gens ne savent vraiment rien de la nature et de la planète. L'ignorance est générale et le public croit tout simplement en tout.
 

Il y a beaucoup de changements dans le monde, dans le climat, à bien des égards, comme ceux découverts par Rosalie Bertell, nous en parlerons plus tard, qui a déclaré que nous détruisions notre planète. Mais comment ? Ce n’est pas par le réchauffement climatique, mais par quelque chose de totalement différent. Ceux qui parlent du changement climatique ne la mentionne même pas. Ils ne voient pas qu’il y a des changements, pourtant il y en a des différents, d'origines très différentes.
 

ST: Oui, il semble également que les modèles informatiques prédisant un réchauffement climatique catastrophique dans les années à venir soient « paramétrés » et qu'il existe un risque quant à la diffusion des résultats de ces méthodes et modèles. Pouvez-vous dire quelque chose de ces modèles?
 

CvW: Ces modèles utilisés par le GIEC sont des modèles informatiques. Leurs résultats ne sont que le résultat de la simulation informatique. Cela n'a rien à voir avec la réalité et ce qu'ils mesurent est ce qu'ils veulent mesurer. Ils mesurent simplement quelque chose comme une production accrue de CO2, mais ils ne tiennent pas compte de la complexité du climat sur cette planète. Ils n'ont aucun paramètre à ce sujet et ils essaient donc vraiment de nous tromper avec ce qu'ils disent à propos d'un changement climatique et d'un réchauffement climatique si énormes. Cela ne se produit pas et cela ne se produira pas à cause du CO2. Donc, ce sont des méthodes étranges, non scientifiques. Il faut dire que ce sont des méthodes politiques qui veulent prouver quelque chose qui n’existe pas. Il n’y a donc aucune raison pour que le réchauffement de la planète dépasse 4 degrés, ce qui est impossible. Du moins, c'est impossible simplement en ajoutant du CO2, en si infime quantité, dans l'air. Vous n'obtiendrez jamais aucun effet et c'est très comique que tout le monde croie ce non-sens. C’est une théorie qui n’a rien à voir avec la réalité et nous devrions rechercher pourquoi cette théorie existe. Donc, c'est la question la plus importante.


ST: Il y a quelque 30 ans, nous étions déjà prévenus que la couche d'ozone protectrice avait diminué. De nos jours, nous ne semblons plus nous préoccuper de l’affaiblissement de la couche d’ozone dans la stratosphère. Comment expliquer cela, car nous devrions nous inquiéter de cet affaiblissement et de ce qui le provoque ?

 

CVW: La question de l'ozone, oui. C'est encore une chose très comique et ce n'est pas drôle du tout en fin de compte, car nous avons vraiment besoin de la couche d'ozone. Sans la couche d'ozone, il n'y aurait pas de vie sur terre, car elle nous protège des rayons cosmiques du soleil, en particulier des rayons UV-B et -C, très toxiques. Et il a été découvert que ces radiations descendent aujourd'hui sur terre, ce que la couche d'ozone empêche normalement. Mais maintenant, ces rayons passent et c'est une longue histoire, car il y avait le protocole de Montréal dans les années 80 qui interdisait l'utilisation de CFC, de tous ces produits chimiques que vous avez dans les réfrigérateurs, etc., parce qu'ils pensaient qu'ils étaient la cause du trou dans la couche d'ozone. Mais c’était déjà faux à l'époque, car nous savons que ce qui nuit vraiment à l’ozone, c’est surtout la radioactivité. Il y a beaucoup de radioactivité dans l'air puisque l'armée a mené des expérimentations en faisant exploser des bombes nucléaires depuis les années 40 et 50 jusqu'à la fin des années 90. Nous avons eu environ 2 200 explosions nucléaires sur terre et dans l'atmosphère et elles ont produit beaucoup de rayonnements radioactifs qui détruisent la couche d'ozone. C’est la principale raison de l'affaiblissement de cette couche, car la radioactivité détruit l’ozone et l’étouffe, car l’ozone est une sorte d’oxygène atmosphérique et la radioactivité détruit cet oxygène. Le problème est de l'ordre de la suffocation et un effet toxique du rayonnement qui descend sur Terre lorsque cette couche est détruite ou inhibée. L'année dernière, les personnes qui mesuraient la couche d'ozone ont constaté que celle-ci était plus faible que jamais et qu'elle ne s'était pas rétablie comme l'avait proposé le Protocole de Montréal. Et ils ont découvert qu’au contraire, il n'existait pas seulement les trous recouvrant l’Antarctique et l’Arctique - ce dernier n’existant que depuis Fukushima, puisqu’il n’y a jamais eu de trou au-dessus de l’Arctique. Et donc l'affaiblissement de la couche d'ozone existe même dans l'Arctique, même dans toute la partie nord de la Terre. Ainsi, le rayonnement toxique ne se produit pas seulement aux pôles, mais partout, il diminue et détruit de nombreuses plantes et réduit la vie animale, comme les insectes. Avec la disparition des insectes, les oiseaux et l’ensemble de la chaîne alimentaire sont affectés par l'affaiblissement de la couche d’ozone. Dans les océans, le plancton meurt ainsi le krill que mangent les gros poissons. Maintenant beaucoup de poissons meurent de faim et les récifs coralliens sont en train de mourir, comme, par exemple, la Grande Barrière de corail à l'Est de la Nouvelle-Zélande, la plus grande du monde, qui meurt actuellement, et elle ne se reproduit presque plus. Les gens disent que c'est parce que les océans se réchauffent, mais ce n'est pas la vraie raison. Le principal problème est que les rayonnements toxiques du soleil tombent également dans l'eau et causent la mort de la vie dans les océans. Et puis vous avez toute cette radioactivité de Fukushima qui a été conduite dans le Pacifique pour que la vie dans le Pacifique s’éteigne et que bientôt vous n’ayez plus aucun poisson. C’est en quelque sorte très tragique, car Rosalie Bertell avait déjà écrit son livre « La Terre, la dernière arme de guerre » en 2000. Elle a étudié tous ces problèmes et leur origine, et elle a toujours mis en garde contre la couche d’ozone, car elle avait déjà réduit de 10% à la fin des années 90 et maintenant,elle continue à diminuer. Et Rosalie Bertell a prédit qu'avec une réduction de 20% de la couche d'ozone, il n'y aurait plus d'agriculture, car les plantes seraient détruites par la toxicité des rayons UV. Vous pouvez le voir même sur votre balcon lorsque vous y installez vos plantes. Les feuilles brunissent déjà et vos plantes ne poussent pas beaucoup au soleil. C’est donc peut-être le plus gros problème auquel nous soyons confrontés et le résultat de très nombreux effets qui détruisent la couche d’ozone non seulement par la radioactivité, mais également par d’autres instruments et technologies pires que le CO2 ou le réchauffement de la planète.


ST: Que pouvons-nous dire de la géo-ingénierie et en particulier de l’injection d’aérosols dans la stratosphère qui est l’une des technologies qu'évoque le GIEC comme solution possible au réchauffement de la planète. Qu'en pensez-vous ?


CvW: En raison de cette théorie mondiale du réchauffement de la planète et du CO2, des géo-ingénieurs civils sont maintenant apparus, ce qui n’existait pas auparavant. Maintenant, ils ont leurs instituts de recherche partout et prévoient une solution à ce problème qui est supposé être une «gestion du rayonnement solaire» des SRM ou des SIC qu' ils envisagent d’injecter par aérosols dans l’air afin d’empêcher le soleil de briller et de chauffer la terre. Ainsi, au lieu de supprimer le CO2, parce que cela semble impossible politiquement, ils préconisent cette autre solution pour lutter contre les effets du soi-disant réchauffement planétaire, ce qui empêcherait le soleil de briller trop sur la planète. Le projet consiste donc à injecter des aérosols dans l’atmosphère et, en particulier, David Keith de l’Université de Harvard a mis au point un projet appelé SCOPEX pour ce processus. Dans le cadre de ce projet, il souhaite même injecter dans l’atmosphère de l’acide sulfurique ressemblant à une éruption volcanique et l’appelle effet Pinatubo parce que le Pinatubo est un volcan qui a explosé en 1991 et que les cendres et ce qui est sorti ont eu pour effet d'abaisser les températures. Et maintenant, ils essaient d'imiter cet effet en ajoutant de l'acide sulfurique dans l'air. Récemment, David Keith, ce professeur de l’Université de Harvard, a même déclaré que des dizaines de milliers de personnes en mourraient, au moins parce que cela signifierait que des acides retomberaient sur terre en y détruisant toute vie. J'estime que ce sont des expériences folles qu'ils préparent, et cela vaut pour les géo-ingénieurs civils et le plus drôle avec ce mouvement de géo-ingénieurs civils est qu'ils ne parlent pas du contexte militaire de toutes ces technologies qu'ils propagent maintenant. Et tous ces mouvements sur le changement climatique, etc., ne le savent pas non plus. On nie simplement que ce sont des expériences militaires que nous connaissons déjà, car depuis 30 ans, il y a des pulvérisations régulières d’aérosols dans l’atmosphère, donc tout cela se produit déjà. Je veux dire que la gestion du rayonnement solaire SRM n'est pas nouvelle. Nous l’avons déjà sous forme de pulvérisations de baryum, d’aluminium et d’autres substances très nocives pour la vie et l’agriculture. Monsanto, par exemple, a inventé une graine résistante à l'aluminium, imaginez. Ainsi, de telles choses se produisent et les gens s’y opposent, mais ils ne voient pas que ces expériences sont déjà une réalité, car elles font partie de la géo-ingénierie, de la géo-ingénierie militaire, qui existe depuis environ 70 ans. Il s’agit d’un projet de la seconde guerre mondiale dans lequel les militaires ont inventé le nucléaire en tant qu’arme de guerre et, après le nucléaire, d’autres armes comme celle du contrôle des conditions météorologiques. Comme Rosalie Bertell l'a dit, ils ont inventé les guerres climatiques, la géo-ingénierie et les armes à plasma, des armes électromagnétiques utilisées et émises par des chauffages ionosphériques. Il s'agit d'une technologie très spéciale presque inconnue, basée sur les inventions de Nicola Tesla, inventeur et ingénieur aux XIXème et XXème siècles. Il s’agit donc d’une technologie spéciale peu connue, comme HAARP en Alaska, qui est l’un de ces chauffages ionosphériques fonctionnant avec des ondes électromagnétiques. Ces ondes sont produites artificiellement et atteignent environ un milliard de watts. Elles sont projetées très haut dans l'ionosphère pour produire certains effets qui les renvoient vers la Terre. C'est une technologie très très dangereuse qui peut également être utilisée pour produire toutes sortes de catastrophes naturelles telles que, par exemple, des tsunamis ou des tremblements de terre, des éruptions volcaniques ou le changement de temps dans des régions entières, ou des ouragans, des sécheresses, les incendies et les inondations, et même changer les courants océaniques. Ce sont des technologies qui ne sont pas discutées en public mais qui existent déjà depuis la guerre du Vietnam. Elles ont été inventées à cette époque et la Convention des Nations Unies sur les modifications de l'environnement, la fameuse convention ENMOD de 1977, explique ces armes, les effets qu'elles peuvent avoir lorsqu'elles sont utilisées. Donc, ce n’est même pas un secret et cela fait des décennies qu’elles ont été inventées et sont en cours d’expérimentation, et c’est comme une guerre menée contre la Terre et la planète telle un être cosmique immense dont nous dépendons. C'est très très dangereux et c'est exactement Rosalie Bertell qui nous a expliqué le fonctionnement de ces technologies, notamment en tant qu'armes de destruction massive électromagnétiques post-nucléaires. Ces chauffages ionosphériques se trouvent maintenant partout.


ST: Qu'est-ce qu'un chauffage ionosphérique ? Pourquoi l'utilisent-ils ? Quel est son but ? Nous ne comprenons pas puisque selon eux il y aurait un réchauffement climatique, ils ont dit qu’il y avait un réchauffement climatique. Donc, ils chauffent quand même l'ionosphère, mais c’est fou !


CvW: Ils chauffent l'ionosphère, la partie de l'atmosphère qui s'étend entre 80 et 800 km / 1. C’est une partie de l’atmosphère électrifiée et quand ils y envoient les ondes électromagnétiques, ils la chauffent parce qu’ils chauffent l’ionosphère, cette partie de l’atmosphère, ils peuvent manipuler ces rayons électromagnétiques pour qu'ils redescendent sur Terre, en faisant une courbe. Ils peuvent travailler avec un angle et, comme l’a dit Rosalie, c’est comme un canon dirigé depuis l’ionosphère contre la Terre et quand ce rayon redescend sur Terre, il est terriblement destructeur. Ces rayons peuvent même traverser le noyau de la terre.


ST: Mais cela chauffe aussi, alors c'est complètement fou puisqu'on a trop de réchauffement et qu'on en envoie…


CVW: Parce que le réchauffement est là-haut. Ce n’est pas ici. S'il y a un réchauffement, c'est là-haut. La NASA n’a pas constaté de véritable réchauffement de la terre en général, mais vous avez différentes régions du monde qui se réchauffent ou se sont réchauffées comme les pôles, les régions polaires et les montagnes où se trouvent les glaciers qui fondent.Cela n’a rien à voir avec un réchauffement global dû au CO2. Certains d'entre eux sont certainement des effets de l'utilisation militaire des chauffages ionosphériques. Par exemple, en 1974, un traité a été signé entre les États-Unis et l'Union soviétique, l'accord secret de Wladiwostock, aux termes duquel ils prévoyaient de réchauffer l'Arctique parce qu'ils voulaient que la glace disparaisse pour atteindre le pétrole sous l'océan au Nord, et ils ne pouvaient pas y arriver à cause de la glace. Aujourd'hui, la moitié de la glace arctique a déjà fondu, parce qu'ils ont utilisés des ondes électromagnétiques. Les ondes ELF, qui sont des ondes extrêmement basses fréquences, ont décongelé l'Arctique de cette manière. Cela n'a rien à voir avec le réchauffement climatique mais avec cette technologie militaire.


ST: Pour en revenir à la géo-ingénierie, à la gestion du rayonnement solaire, avons-nous des preuves du programme ? Je veux dire, nous voyons tous ces types de traînées dans le ciel et le ciel est complètement recouvert parfois par ces traînées. Elles persistent , restant tout le temps. Que pensez-vous de ce phénomène?


CVW: Il s’agit d’une technologie militaire plus ancienne qui a récemment été mise en œuvre il y a environ 30 ans. Cela a commencé dans les années 90 et, par exemple, vous avez des effets dans des régions comme Shasta en Californie. Ils ont été fortement pulvérisés par des aérosols. C’est comme l’agent Orange qui a été pulvérisé sur le Vietnam, un produit toxique de Monsanto, c'est pareil. C’est toxique et, par exemple, dans cette communauté de Shasta, dans le nord de la Californie, la terre ne produit plus, tout le monde est malade et les animaux et les plantes meurent. Ils ont reçu une telle quantité de produits toxiques, d'aérosols qui tombaient du ciel, et après les avoir analysés, ils ont organisé un grand événement, il y a quelques années pour protester publiquement contre les pulvérisations. Néanmoins, les mouvements alternatifs et sociaux n'acceptent pas - même le groupe ETC, ce qui est très important à cet égard - que cela soit déjà en cours, ce qui est pourtant une réalité pour les personnes touchées. Ils nient que les SRM soient déjà utilisés et ne discutent que des mauvais effets que cette méthode aurait sur nous. Ils sont donc contre, mais ils nient que ces méthodes soient déjà utilisées partout. Bien sûr, c'est ce que vous voyez dans le ciel, et j'ai fait quelques recherches pour savoir pourquoi ils le font, car les militaires ne s'intéressent pas au mythe du réchauffement climatique. Ils nient même le réchauffement climatique parce qu'ils sont davantage au courant.

 

ST: Alors, ils le font?


CVW: Oui, ils le font, ils sont plus informés, comme Trump qui l'a appris des militaires. Mais j'ai découvert qu'ils n'étaient pas intéressés par la question du réchauffement climatique. Ils le font en raison de l'appauvrissement de la couche d'ozone, S'il y a un trou dans la couche d'ozone ou une faiblesse, ils ne peuvent pas transmettre leurs ondes électromagnétiques. Ils ont besoin de ce que j'appelle une atmosphère de remplacement. Ils ont besoin de pulvériser des aérosols en tant que conducteur, ils ont besoin d'une atmosphère conductrice et les trous ne le sont pas. C'est la raison pour laquelle ils utilisent autant de métaux lors de la pulvérisation, des métaux lourds comme le baryum et le strontium et l'aluminium, qui n'est pas un métal lourd, mais ils sont tous conducteurs pour les ondes électromagnétiques. Récemment, j'ai découvert une femme qui s'appelle Schmitt et qui vit au Vénézuéla. Elle a analysé ces pulvérisations comme étant protectrices contre le cosmos, une sorte de cage de Faraday, produisant une sorte de grille autour de la terre pour la protéger des radiations, ce qui a également à voir avec l'appauvrissement de la couche d'ozone. La couche d’ozone est vraiment la question centrale qui doit nous alarmer, car c’est le moment de vérité. Si nous ne pouvons pas empêcher que de telles choses se produisent, cette destruction se produise, nous mourrons dans 20 ou 30 ans.


ST – Mais dans la version officielle, personne ne parle de l’appauvrissement de la couche d’ozone.

 

CVW: Non. Il y a eu une alarme l’année dernière, un collègue aux États-Unis, Marvin Herndon, qui effectuait des recherches sur cette question avec ses collègues et qui les’a publiées. Il a prouvé que l'appauvrissement de la couche d'ozone entraînait l'arrivée de radiations toxiques sur la Terre. Et il a découvert que la NASA, l’Agence spatiale nord-américaine, avait déjà obtenu le même résultat en 2007. Et ils n’ont rien fait. Ils le savaient déjà à ce moment-là, mais ils n’ont rien fait car les militaires estiment pouvoir faire tout ce qu’ils veulent. S'ils en avaient besoin, ils inventeraient une nouvelle couche d'ozone. C'est ce qu'ils pensent. Ils pensent qu'ils ont…


ST: Une solution technique


CVW: Oui, et ils pensent qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent et empêcher que des choses ne se produisent. Mais après toutes ces explosions nucléaires dans l'atmosphère et dans l'ionosphère et dans les ceintures de Van Allen qui ont détruit des parties du champ magnétique de la terre, elles ne pourraient jamais remplacer ou guérir le champ magnétique ni l'atmosphère. Ils ne pouvaient rien faire à ce sujet. Ils l'ont détruit et il est détruit. C'est l'une des raisons des changements météorologiques. Donc, il y a beaucoup de raisons très complexes pour lesquelles les choses se passent. Par exemple, vous pouvez même utiliser les ondes électromagnétiques émises par les chauffages ionosphériques pour déplacer le Jet qui consiste en des vents rapides entourant la Terre, créant ainsi une frontière entre le chaud et le froid. Donc, si vous les déplacez vers le nord, vous avez la chaleur du sud au nord et lorsque vous les déplacez vers le sud, vous avez le froid de l'Arctique au milieu de l'Europe…


ST: Ils influencent fortement le climat et la météo


CVW: Avec ces technologies, vous pouvez presque tout faire et modifier les flux de vapeur qui constituent les flux humides de la Terre. Vous pouvez transporter l'humidité en Arabie par exemple. C’est l’une des plus grandes entreprises d’aujourd’hui, car ses habitants ont besoin d’eau et vous pouvez simplement transporter l’eau d’ici là. Ainsi, même la neige tombe dans le désert du sud de l'Arabie. Ce sont toutes des manipulations, des manipulations météorologiques, des manipulations climatiques. Personne n'en parle, mais cela se produit constamment. Et un autre effet de l'atmosphère pleine de métal est son assèchement, de sorte que nous avons beaucoup moins de pluie en Europe, par exemple, ce qui n'a rien à voir avec un réchauffement ou du CO2.


ST: En Italie, il y a la sécheresse.


CVW: L'Italie est en train de sécher. Vous avez ensuite des incendies qui sont également provoqués, non seulement à cause du temps sec, mais également des armes à énergie directe et des armes à laser. Vous pouvez donc produire ces incendies comme ce qui se passait au Portugal, en Australie et en Californie. Ils n'ont rien à voir avec les incendies de forêt et ils ne détruisent pas les plantes, ils détruisent les bâtiments. C'est comme si une guerre était passée là. Toutes ces choses sont discutées comme étant le résultat du réchauffement climatique et du CO2. Cela n'a rien à voir avec ça. Toute cette question du CO2 et du réchauffement de la planète est utilisée pour distraire les gens de ce qui se passe réellement, afin qu'ils ne voient pas ce qui a commis contre la planète, l'atmosphère, la météo, etc., afin qu'ils ne regardent pas parce qu’ils pensent que tout cela est du réchauffement climatique.


ST: Malheureusement, nous devons presque arrêter l'émission, mais j'aimerais vous poser une nouvelle question. Du 23 au 26 mai, nous aurons des élections européennes à venir. Que pouvons-nous faire en tant qu'Européens soucieux d'inscrire l'ingénierie climatique et tous les risques connexes dans l'agenda électoral, car nous attendons des institutions européennes qu'elles protègent les 300 millions de citoyens des risques liés à ces technologies extrêmement dangereuses. Que pouvons-nous faire?


CVW: Ce que nous avons fait, informez les gens. Nous venons de publier un livre. Cela s'appelle “Global Warning!”, Ne pas réchauffer pas, mais avertir. Cela va paraître bientôt. Dix femmes expliquent leurs recherches sur ce dont nous parlons maintenant et cela sera publié par Talma Studio International à Dublin. Donc, je peux le recommander. Le problème est que les gens ne savent rien de ce qui se passe autour d’eux et ne sont pas informés même si cela est possible. Le livre de Rosalie Bertell existe dans la 4ème édition en allemand, il existe en italien, français et espagnol. Tout le monde peut le lire et beaucoup de gens ont commandé la 4ème édition maintenant, elle a été imprimée 15 000 fois. Quelqu'un aurait dû le lire, mais les gens n'en parlent pas. Les partis qui se présentent aux élections n'ont rien à voir avec tout cela. Les Verts devraient être les plus intéressés par cette question, mais ils ne le sont pas. Nous devons regarder derrière le programme de lutte contre le changement climatique. Il doit y avoir quelqu'un qui veut que les gens soient distraits, organisés autour d'autres problèmes. Vous avez tout le mouvement Smart City et 5G, la technification de la société et une sorte de politique de réduction contrôlée de la production et de la consommation. C'est comme l'agenda de dépopulation de certaines personnes qui semble être lié à cela. Je pense qu'il y a d'autres projets politiques, le Nouvel Ordre Mondial et les intérêts qui le sous-tendent.Le CO2 n'est que le bouc-émissaire pour empêcher les gens de les regarder. Les Verts, par exemple, sont totalement impliqués dans ces projets d’économie dite «verte», mais elle ne l'est pas. Ce n'est pas une économie verte. C’est une économie fondée sur les armes que nous voyons approcher. Je ne vois pas la gauche, elle n’a aucun intérêt pour l’ensemble de la question car elle se préoccupe du progrès et du développement, disons-le ainsi. Nous avons besoin d'une critique de ces technologies. Je l'appelle alchimie militaire ce que nous avons maintenant. Mais la gauche n'est pas intéressée par cela et les autres partis en tout cas pas du tout, aussi. Donc, je ne sais pas qui va être intéressé du point de vue des parties. Les gens ne sont pas informés, ils ne s'informent pas et les gens qui en parlent sont traités des théoriciens du complot, etc. Comment s'y rendre pour changer, pour ne plus croire en ces idéologies d'en haut afin de voir ce qui se passe réellement ? Comment des personnes comme Greta peuvent-elles s'informer sur la réalité? Elles devraient savoir ce qui se passe réellement et non ce qui est supposé se passer. C'est le problème. C’est pourquoi j’ai écrit la lettre à Greta Thunberg pour l’informer et, comme je sais, elle a même finalement reconnu qu’il existait un problème militaire, mais pas celui dont nous discutons, celui de la géo-ingénierie militaire.


ST: Est-ce qu'elle vous a répondu ?

 

CVW: Non, bien sûr que non. Comme il y a un grand mouvement derrière elle, le mouvement du CO2 est derrière elle, bien sûr. Il y a eu des projets: il y a 7 ans, nous avons déjà discuté de la manière de mobiliser les jeunes. Ce n'est pas simplement une entreprise du peuple mais une campagne organisée de l'autre côté.


ST: Claudia, nous devons nous arrêter malheureusement, mais nous présenterons votre livre au moment de sa parution et peut-être que nous pourrons présenter le livre de Rosalie Bertell une fois de plus, car notre tâche est d'informer les gens. Nous faisons ce que nous pouvons pour informer les gens.


CVW: Peut-être pouvez-vous le traduire pour l'Italie et les Pays-Bas.


ST: Oui, malheureusement, je dois m'arrêter, mais je vous remercie beaucoup d'être avec nous ce soir et j'espère pouvoir vous parler à nouveau.


CVW: Merci beaucoup. Bye Bye.


Transcription de Linda Leblanc, avec corrections formelles de l'entrevue du 9 avril 2019
Biblio-note:
Rosalie Bertell: Kriegswaffe Planet Erde, 4ème éd., Gelnhausen 2019, J.K. Fischer
——: Pianeta Terra. L´ultima arma di Guerra, Trieste 2018, Astérios
____: Planeta tierrra: La nouvelle guerre, Guadalajara 2018, La maison du mag
____: La Planète Terre, ultime arme de guerre, Tome 1, Paris 2018, Talma Studios


Michel Chossudovsky: https://www.globalresearch.ca/does-the-us-military-own-the-weather-weaponizing-the-weather-as-an-instrument-of-modern-warfare/5608728


Claudia von Werlhof (Ed.): Avertissement mondial! La géoingénierie détruit notre planète, Dublin 2019, Talma Studios International (à paraître)


NOTE de Claudia von Werlhof: Je dois remercier Linda Leblanc qui a transcrit et fait don de son travail au Mouvement planétaire pour la Terre nourricière !!!

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