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Ciel Voilé

Articles avec #appel a contribution

Appel à contribution de Tanker Enemy pour des prélèvements d'air en altitude par drône

22 Janvier 2017, 19:19pm

Publié par Tanker enemy

Tanker Enemy organise le premier prélèvement d'air en altitude par drône semi-professionnel

 

Le prélèvement fera usage du drône «DJI Phantom Drone 4 », équipé d'une caméra de haute résolution (12 MP / 4K) et d'un système de contrôle GPS. A bord de l'avion radio-commandé, un équipement ad-hoc aspirera l'air en altitude et réglera le filtre de façon appropriée. Le filtre permettra de recueillir des fragments de poussière dans diverses zones non peuplées, mais connues, comme les couloirs de descente utilisés par des avions civils à l'approche d'un aéroport.

Les échantillons seront analysés et les résultats publiés sur Tankerenemy.com. Le but final est de sensibiliser la population et les organismes impliqués dans la protection de l'environnement et de la santé humaine au problème des nanoparticules présentes dans les poussières d'échappements, potentiellement mortelles, expulsées par les avions.

Afin d'être en mesure de mettre en place le plus tôt possible notre prélèvement d'air en altitude, nous avons besoin de la contribution de tous, même de quelques euros, pour des initiatives fortes visant à contrer la guerre climatique en cours et à démontrer la neurotoxicité des carburants de l'aviation. Le carburant Jet-A1 est, en fait, comme l'ont démontré les études récentes du Dr Lohmann, la principale cause de chute d'éléments chimiques neurotoxiques tels que l'aluminium, le baryum, le manganèse.

D'accord  ... Agissons!

Le lien pour financer la campagne est: https://www.paypal.me/jetfuelcampaign

Merci à tous

 

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Appel de la CRIIRAD : Mobilisation contre les dangers des rayonnements ionisants

21 Septembre 2016, 17:49pm

Publié par CRIIRAD

Appel de la CRIIRAD : Mobilisation contre les dangers des rayonnements ionisants

Consultation publique sur le projet de décret

relatif à la protection contre les dangers des rayonnements ionisants

La CRIIRAD appelle à se mobiliser contre l’adoption de niveaux de référence très élevés

pour la gestion des accidents nucléaires et de leurs conséquences.

Les autorités françaises s’apprêtent à fixer les critères de gestion des zones contaminées après un accident nucléaire (ou après un attentat affectant une installation nucléaire). Quel niveau d’exposition aux rayonnements, et donc de risque, sera pris en référence pour décider de la nécessité ou non d’engager telle ou telle action pour protéger la population ? Très concrètement : jusqu’à quel niveau de risque serez-vous condamné à vivre en zone contaminée ? À partir de quel niveau de risque pourrez-vous espérer être indemnisé et relogé dans un environnement sain ?

Les autorités françaises ont retenu les niveaux de dose efficace les plus élevés possible : 100 mSv pour la phase accidentelle et 20 mSv/an pour la phase poste accidentelle (alors que pour le public, la limite maximale de dose est normalement de 1 mSv/an et que cette valeur correspond déjà à un niveau de risque élevé). Plus les limites sont élevées, moindre sont les dépenses liées à la protection et à l’indemnisation des dommages. Ce choix est malheureusement cohérent avec le plafonnement des indemnités pour les victimes d’un accident nucléaire majeur. Le nucléaire est dispensé de l’application du principe pollueur-payeur : ce sont ses victimes qui supporteront les conséquences sanitaires et économiques de la catastrophe.

Cette décision n’arrive pas par hasard. Elle est le fruit de 20 ans d’efforts du lobby nucléaire, et plus précisément du lobby nucléaire français via son cheval de Troie, le CEPN[1]. L’idée clef est de convaincre les populations que l’on peut tout-à-fait vivre en zone contaminée. Il suffit d’un peu de formation et d’équipement pour contrôler son environnement, ses aliments. Ces experts ont juste « oublié » le problème central de la dégradation de l’état de santé des habitants, et tout particulièrement des enfants.

Si vous êtes choqué par l’image de ces enfants japonais qui portent autour du cou un dosimètre en guise de pendentif, si ce n’est pas l’avenir que vous souhaitez pour vos enfants, agissez !

Le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer a lancé une consultation sur le projet de décret relatif à la Directive 2013/59.. Cette consultation est une opportunité pour dénoncer les propositions que nous jugeons inacceptables et manifester d’ores et déjà nos exigences. Nous avons tardivement pris connaissance de cette consultation qui se terminera le 30 septembre.

Participez à la consultation publique

et dites NON à l’obligation de vivre en zone contaminée !

Comment participer à la consultation publique ?

Pour participer à la consultation, rendez-vous sur le site http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-de-decret-relatif-a-la-protection-sanitaire-a1504.html ou cliquez sur ce lien pour accéder à la page de présentation et donner votre avis.

Il vous faudra inscrire : un titre, un message, votre nom (ou pseudonyme) et votre adresse mail.

Vous pouvez rédiger vos propres messages ou utiliser des extraits de notre présentation ci-après :

Proposition de titre : « Accident nucléaire : des niveaux de référence inacceptables »

Proposition de message :

« Le projet de décret retient des niveaux de référence excessivement élevés pour la gestion des situations accidentelles et post-accidentelles. Je demande qu’ils soient fixés à la borne inférieure et non pas supérieure de l’intervalle défini par la directive 2013/59/Euratom sur la base des recommandations de la CIPR :

  • 20 mSv et non pas 100 mSv pour la phase d’urgence
  • 1 mSv/an et non pas 20 mSv/an pour la phase post-accidentelle.

Je demande également qu’une limite et non pas une simple référence soit établie pour la gestion des territoires contaminés et que des garanties spécifiques soient définies pour les enfants et les femmes enceintes.

Je refuse d’être contraint de vivre et de laisser vivre mes enfants dans un environnement aussi dangereux pour notre santé. Si les pouvoirs publics ne peuvent pas garantir un niveau de risque plus faible, il est impératif de mettre à l’arrêt les installations nucléaires susceptibles de conduire à cette situation. »

Attention, vos commentaires doivent être déposés d’ici le 30 septembre !

Merci de nous adresser un message une fois que vous aurez déposé votre commentaire sur le site du ministère à l’adresse contact@criirad.org !

La Directive traite de nombreux sujets que nous analyserons plus avant. D’autres actions seront mises en place dans les semaines qui viennent. Nous comptons d’ores et déjà sur votre aide pour les relayer !

En savoir plus sur les valeurs proposées par le décret

Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité

CRIIRAD

29 Cours Manuel de Falla 26000 VALENCE- 04 75 41 82 50

asso@criirad.orgwww.criirad.org

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Pétition : le secteur aéronautique doit réduire ses émissions, pas les compenser !

21 Septembre 2016, 17:39pm

Publié par Attac FRance

Pétition : le secteur aéronautique doit réduire ses émissions, pas les compenser !
Pétition : le secteur aéronautique doit réduire ses émissions, pas les compenser !
Pétition : le secteur aéronautique doit réduire ses émissions, pas les compenser !

Pétition : le secteur aéronautique doit réduire ses émissions, pas les compenser !

mardi 20 septembre 2016, par Attac France

https://france.attac.org/se-mobiliser/changeons-systeme-pas-climat/article/petition-le-secteur-aeronautique-doit-reduire-ses-emissions-pas-les-compenser

L’aviation est un des deux seuls secteurs au monde sans objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Il est même prévu que ses émissions augmentent de 300 % à 700 % d’ici à 2050 si rien n’est fait. Du 27 septembre au 7 octobre, à Montréal, l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) a l’intention de repousser à 2027 tout véritable engagement, tout en introduisant de la compensation carbone. Avec de nombreuses autres organisations, nous rejetons cette proposition contradictoire avec l’impératif climatique et nous appelons l’OACI à réduire ses émissions sans tarder et à exclure, comme première étape, tout dispositif de compensation.

Les gaz à effet de serre issus du transport aérien ont doublé depuis 1990, faisant de l’aviation mondiale le septième plus gros pollueur au monde. C’est particulièrement disproportionné quand on sait que ces émissions sont causées par moins de 10 % de la population mondiale. Epargné par l’Accord de Paris (voir cet article), le secteur de l’aviation ne doit plus tarder pour se conformer à l’impératif climatique : la proposition de l’OACI, qui vise à atteindre une « croissance neutre en carbone », manque sérieusement d’ambition, notamment parce qu’elle repose principalement sur la compensation carbone.

La compensation carbone est un dérivatif facile pour qui ne veut pas réduire ses émissions de GES. Elle permet de se limiter à déplacer les émissions de GES d’un secteur à un autre avec à la clé, au mieux, un résultat nul. Si l’OACI prévoit la mise en œuvre de plusieurs principes pour que son dispositif de compensation évite notamment le double comptage et les préjudices aux populations locales, ils ne sont pas suffisants. L’expérience du Mécanisme de développement propre (MDP) a profondément et durablement discrédité l’idée selon laquelle la compensation pourrait offrir quelque bénéfice que ce soit du point de vue de la lutte contre les dérèglements climatique.

Les projets de compensation ont prouvé qu’ils n’étaient pas en mesure de respecter les principes posés par l’OACI. Ainsi, un nombre significatif de projets, notamment ceux visant à « réduire les émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts » (REDD+), sont contestés, notamment par les populations locales, parce qu’ils font comme si l’agriculture paysanne et l’utilisation de la forêt par les peuples autochtones étaient responsables de la déforestation, tout en gardant le silence sur les causes réelles de la destruction à grande échelle de la forêt. Les projets REDD+ imposent des restrictions sur l’utilisation actuelle des terres, dans le but de générer des crédits carbone utilisés dans le cadre de dispositifs de compensation. En introduisant un dispositif mondial de compensation, l’OACI ne ferait qu’aggraver la situation.

Les organisations à l’initiative de la pétition ci-dessous et signataires de la déclaration publiée au mois d’avril, exigent des membres de l’OACI de s’assurer que les mesures qui seront adoptées à Montréal représentent une contribution juste et adaptée à l’effort global pour limiter le réchauffement climatique en dessous de 2°C, ou idéalement en-deçà de 1,5°C comme le prévoit l’article 2 de l’Accord de Paris. Il ne saurait y avoir de propositions sérieuses sans objectif contraignant et ambitieux de réduction d’émissions, et ce, sans utilisation de la compensation carbone.

Le gouvernement français, en tant que président de la COP 21, ne doit pas accepter un dispositif de compensation carbone qui ne ferait que nous éloigner des objectifs fixés dans le cadre de l’Accord de Paris : sans objectifs clairs et sans règles strictes, un accord de l’OACI sur le climat sera un vol sans destination d’arrivée.

Signez la pétition !
Pour en savoir plus

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Financer des analyses d'eau de pluie en Suisse

25 Mai 2016, 19:36pm

Financer des analyses d'eau de pluie en Suisse

Le comité genevois contre la géo-ingénierie souhaite faire faire des analyses d'eau de pluie à travers toute la Suisse pour connaître les mesures de métaux lourds s'y trouvant.

Merci de bien vouloir nous aider et partager ce lien autour de vous :

https://www.leetchi.com/c/projets-de-comite-genevois-contre-la-geoenginierie

Avec nos cordiales salutations,

Le Comité genevois

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La Commission européenne veut renouveler l'autorisation du glyphosate pour 15 ans !

5 Mars 2016, 08:20am

La Commission européenne veut renouveler l'autorisation du glyphosate pour 15 ans !

Catastrophe ! La Commission européenne est sur le point de renouveler l'autorisation du glyphosate pour une durée de 15 ans.

Cette substance, que l'on retrouve dans l'herbicide RoundUp de Monsanto, a pourtant été classée cancérogène "probable" par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2015. Classement que réfute en bloque l'Autorité européenne de la sécurité des aliments (AESA), affirmant qu'au contraire la substance ne serait probablement pas cancérogène.

Malentendu ? Cafouillage administratif ? Pas du tout… loin de là ! Il s'agit ici tout simplement d'un cas flagrant de prise de pouvoir des multinationales aux dépens de notre santé. En effet, la ré-autorisation proposée les 7 et 8 mars à Bruxelles, se base sur des évaluations fournies par la Glyphosate Task Force (GTF - groupe de travail sur le glyphosate), un consortium d'entreprise de l'agrochimie auquel appartient -- avec d'autres géants de l'agrochimie -- Monsanto. Quelle bonne surprise !

Dites aux gouvernements des pays membres de l'UE de voter contre le renouvellement de l'autorisation du glyphosate. Notre santé doit passer avant leurs profits !

La suite est ici: http://action.sumofus.org/fr/a/glyphosate-vote-2016-french/?akid=17583.1422574.erneqy&rd=1&sub=fwd&t=1

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Soutenez notre action par un don ou une adhésion

13 Janvier 2016, 18:17pm

Publié par Ciel Voilé

Soutenez notre action par un don ou une adhésion

Nous sommes des citoyens indépendants et bénévoles qui diffusons des informations censurées ou discréditées par les grands médias français. Si vous avez pris conscience du phénomène et de sa gravité, merci de soutenir notre action en nous faisons parvenir un chèque de don ou d'adhésion à l'ordre de l'association Ciel voilé à l'adresse suivante :

Association Ciel voilé
35, rue du Collège
84200 Carpentras
Ciel voilé Bulletin d’adhésion année 2016

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J’adhère à l’association Ciel voilé et verse pour l’année civile 2016 la somme de : ----- €

Règlement : □ par chèque □ en espèces

Le montant de l’adhésion annuelle est fixé à 15 €.Tout don supplémentaire est le bienvenu.

Association Ciel voilé, 35, rue du collège 84200 Carpentras

Téléphone : 09 79 55 32 15 Adresse mail : ciel.voile@orange.fr Site: www.cielvoile.fr

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Ecole numérique sans ondes WIFI…

4 Juillet 2015, 13:34pm

Publié par ENSWO

Signez la pétition :

Introduction rédigée par les moutons enragés et article source de l'ENSWO

On n'en parlera jamais assez, les ondes WIFI sont dangereuses, et avec LINKY qui pointe à l’horizon, nos maisons et l’environnement en général, deviendront des centrales émettrices de ces ondes néfastes, quelles soient WIFI ou électromagnétiques. Des associations et des collectifs voient le jour un peu partout, pour refuser le déploiement de ces technologies qui sont néfastes à la santé, pas simplement de nos enfants mais de tous. Restez informés avec Robin des Toits, Next-Up, et les lanceurs d’alertes comme Annie Lobé journaliste scientifique, ou Annie Thébaud-Mony avec son livre « la science asservie ». Vous pouvez agir en écrivant à vos députés, les adresses sont disponibles, utilisez la liste des mails de tous les sénateurs et la liste des mails de tous les députés.

Le langage politique est destiné à rendre vraisemblable les mensonges, respectables les meurtres et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que vent. George Orwell

Ignorer les signes avant-coureurs ?

Depuis une quinzaine d’années, des collectifs de médecins s’organisent dans le monde entier pour alerter les autorités sanitaires et l’opinion publique sur les dangers des rayonnements du sans fil. Récemment, ces appels se sont multipliés, que ce soit en France ou en Belgique avec le 5e colloque de l’appel de Paris, ou en Allemagne avec le renouvellement de l’appel de Fribourg dix ans après leurs premiers avertissements ou encore en Amérique, en Angleterre, au Canada, en Suisse, en Finlande etc.

Sommes-nous réellement prêts à nous payer le luxe d’ignorer ces alertes, d’ailleurs de plus en plus pressantes et graves?

A l’ENSOW, nous prenons particulièrement en considération ces avertissements puisqu’ils émanent des médecins qui, contrairement à beaucoup d’experts, sont quotidiennement sur le terrain clinique, en contact réel et vivant avec leurs patients depuis le début du déploiement des technologies sans fil.

A l’ENSOW nous considérons que ces appels de médecins constituent une source particulièrement fiable et surtout indépendante en matière de clarification du risque de ces technologies, puisque les médecins n’ont aucun intérêt industriel ou militaire à protéger, ni rien à vendre qui touche de loin ces technologies.

Tout est déjà en place

Quel étrange air de déjà-vu, cette discordance entre d’un côté les experts des autorités sanitaires qui préfèrent s’appuyer sur les études qui ne trouvent pas « d’effet avéré » et de l’autre côté une multitude d’associations nationales, des ONG, des collectifs de scientifiques, des journalistes d’investigation, des juristes, des collectifs de citoyens qui s’engagent contre l’implantation d’antennes relais et pour finir des collectifs de médecins, qui, eux, alertent depuis une quinzaine d’années sur les dangers à court, moyen et long terme des radiations du sans fil. Il est aisé de constater que cette situation présente tous les ingrédients des autres scandales sanitaires qui ont marqué les 60 dernières années:

Ainsi nous sommes face à:

  1. une technologie d’importance systémique pour l’économie et l’industrie qui brasse des milliards, autrement dit: une reconnaissance du risque poserait un problème sur le plan de l’économie, des marchés financiers et de l’emploi.
  2. des malades en nombre croissant partout dans la monde
  3. des milliers de médecins dans chaque pays qui alertent depuis une dizaine d’années sur les liens constatés cliniquement entre ces ondes et les troubles de leurs patients
  4. plusieurs milliers d’études publiées à comité de lecture qui montrent des effets sanitaires, ainsi qu’un nombre croissant d’études répliquées (c’est-à-dire vérifiées par d’autres équipes de chercheurs qui ont trouvé les mêmes résultats)
  5. des centaines de scientifiques du monde entier qui lancent des appels aux autorités sanitaires nationales et mondiales depuis une quinzaine d’années
  6. un nombre croissant d’associations, ONG et collectifs qui se constituent depuis une vingtaine d’années
  7. les assurances qui n’assurent plus les risques sanitaires liés à la technologie sans fil depuis 12 ans déjà (oui, vous avez bien entendu, les opérateurs ne sont pas couverts par leurs polices de réassurance !)
  8. un discours officiel de déni qui, malgré tous ces indicateurs, demande toujours plus d’études pour « confirmer » un risque éventuel, comme si la science n’était pas capable en l’espace de deux décennies d’infirmer ou confirmer le risque liée à cette technologie. Annie Thébaud-Mony appelle cette stratégie: « la reconduction infinie du doute » ou encore « l’incertitude indéfiniment reconduite »
L’artifice du risque avéré

Nous avons là tous les éléments en place qui caractérisent un scandale sanitaire et qui ont caractérisé les scandales de l’amiante, du nucléaire, de l’essence plombée, des pesticides et j’en passe. Et à chaque fois, c’est la stratégie du doute mise en place par l’industrie qui empêche la juste reconnaissance du risque de se faire. Comment? En demandant un risque « avéré ».

« Le paradigme du doute s’impose toujours dans la communauté scientifique pour exiger des preuves d’un risque avéré. Année après année, des résultats qui pourraient constituer un appui à la prévention sont systématiquement contestés: l’expérimentation animale ne serait pas pertinente, les données humaines ne seraient pas représentatives et les données d’exposition ne seraient pas fiables.

La complexité du vivant résiste cependant à une interprétation mécanique simple (voire simpliste) de cette action des toxiques dans l’organisme. Cette complexité est mise à profit par les industriels pour exiger des « preuves », souvent scientifiquement inaccessibles, et surtout dénuées de sens face à l’évidence du danger. »
La Science Asservie, Annie Thébaud-Mony

Demander un risque avéré revient donc à demander un niveau de preuve scientifiquement inaccessible.

[…]

Le conseil de l’Europe partage cette façon d’analyser la situation. Ainsi, on peut lire dans sa résolution 1815 datant de 2011:

« Attendre des hauts niveaux de preuves scientifiques et cliniques avant d’agir pour prévenir des risques bien connus peut entraîner des coûts très élevés en terme de santé et d’économie, comme ce fut le cas avec l’amiante, l’essence au plomb et le tabac. »

En résumé, en quoi consiste alors cette stratégie du doute? Grâce aux travaux d’Annie Thébaud-Mony, aux investigations du spécialiste du lobbying Roger Lenglet et grâce aux rapports de l’Agence Européenne pour l’Environnement, on peut résumer cette stratégie en 7 points:

  1. discréditer systématiquement les études scientifiques qui trouvent un impact sanitaire
  2. dépêcher immédiatement un étude négative en réponse à une nouvelle étude qui met en évidence des effets sur la santé
  3. si ce n’est pas possible, discréditer et mettre en question la compétence des scientifiques ayant mené cette étude ou alors mettre en question leurs méthodes
  4. proposer une autre interprétation d’études positives
  5. essayer d’influer sur la perception de ce qui est considéré comme « bonne science » et changer les pratiques scientifiques à l’avantage de l’industrie (ce que l’industrie du tabac a effectivement réussi)
  6. créer des fondations “indépendantes” de recherche qui conduisent des études ne trouvant systématiquement aucun effet négatif sur la santé
  7. demander toujours plus d’études scientifiques pour confirmer, ce qui maintient dans l’opinion publique l’impression d’une incertitude.
Un signe précoce à ne pas ignorer: les médecins et leurs patients…..


L’appel de Fribourg en 2002 (plus de 1000 médecins signataires) n’est qu'un exemple de ces signes avant-coureurs. Dix ans après leur premier appel, les médecins de l’appel de Fribourg réitèrent leur appel en 2012. C’est un signal fort, puisque leur message prend le contre-pied de ce qu'affirme Eduscol dans sa circulaire à propos de l'installation de la Wifi dans les salles de classe. Eduscol se base sur une interprétation biaisée du rapport de l'ANSES de 2013 et affirme carrément qu'il n'y a aucun danger. Or, les médecins de l'appel de Fribourg et bien d'autres affirment qu'il y a un lien direct clair entre l'apparition de troubles de la santé chez leurs patients et l'exposition aux radiofréquences pulsées:

« De plus en plus fréquemment, on observe également une relation temporelle et spatiale claire entre l'apparition de ces symptômes, les troubles et le début d'une exposition à des radiations. »

C'est-à-dire que les médecins ont constaté l'apparition ou la disparition des troubles selon deux facteurs: le temps et l'espace.
Le temps: ils constatent que les troubles ont commencé après un déménagement dans un appartement ou une maison très exposés (Wifi des voisins, antenne de téléphonie mobile, téléphone fixe sans fil des voisins qui rayonnent souvent très loin à des niveaux bibliques).
L'espace: les troubles de leurs patients disparaissent dès lors qu'ils passent quelques jours dans des endroits non-exposés.

De quels troubles s'agit-il? Voici les symptômes recensés dans leur appel:

« Nous observons actuellement une augmentation inquiétante des problèmes de:

  • santé mentale (dépression, anxiété, crise de panique)
  • trouble du sommeil, épuisement
  • accidents vasculaires cérébraux chez des personnes jeunes
  • troubles neuro-dégénératifs (apparition précoce de syndromes de démence)
  • céphalées
  • acouphènes
  • autisme
  • troubles de l'apprentissage
  • problèmes de concentration
  • troubles du comportement
  • augmentation régulière des allergies
  • problèmes de peau
  • syndromes douleureux
  • sensibilité aux infections
  • hypertension artérielle
  • troubles du métabolisme »

Ces troubles coïncident comme par hasard avec la recherche indépendante et ces études positives qui mettent en lumière une action néfaste sur

  • le système nerveux
  • la barrière hémato-encéphalique censée protéger le cerveau d'intrus
  • la perturbation de la communication cellulaire et moléculaire
  • les gènes
  • les système cardiovasculaire
  • le sommeil (action sur la mélatonine)
  • etc.

Les médecins précisent également:

« Les enfants et les adolescents sont plus vulnérables. Après la leucémie, les tumeurs du cerveau sont la seconde cause de cancer chez l'enfant. En Europe, le taux de cancer chez l'adolescent a augmenté de 1,5% par an. En Angleterre, les tumeurs du lobe frontal et temporal ont significativement augmenté entre 1999 et 2009. Les enfants affichent de plus en plus un comportement addictif quant à l'utilisation de leur portable et des technologies sans fil. De nombreux appels et résolutions appellent pourtant à une protection spécifique des enfants et des adolescents (Résolution 1815 de 2011 du Conseil de l'Europe). »

Nous rappelons que de tels appels se sont multipliés ces derniers temps dans le monde entier. Voici quelques appels importants:

  • 2002: l'appel de Fribourg: plus de 1000 médecins et plus de 36.000 supporters
  • 2005: appel de Helsinki
  • 2007: appel de Bruxelles
  • 2009: Le SMG signe un appel contre l'Académie de Médecine
  • 2009: appel de Paris (Artac)
  • 2010: appel international de Würzburg
  • 2012: 2e appel de Fribourg
  • 2012: 1500 médecins suisses demandent des valeurs limites plus strictes
  • 2012: En GB des associations médicales appellent à des technologies plus sûres dans les écoles
  • 2012: 2500 médecins de l'Association Santé Environnement France interpellent dans une lettre ouverte les parlementaires
  • 2013: l'Académie américaine de pédiatrie
  • 2013: l'Académie américaine de médcine environnementale contre le Wifi à l'école
  • 2015: appel international de 206 scientifiques renommés à l'ONU et l'OMS dont le message se fait particulièrement pressant.
  • 2015: réitération de l'appel de Paris, sur lequel nous avons écrit un article

Alors, sommes-nous réellement prêts

à ignorer ces signes avant-coureurs ?


Les mêmes signes précoces existaient pour tant d'autres technologies et produits industriels dont l'importance économique a empêché la reconnaissance du risque sanitaire avant qu'il ne soit trop tard. Il est hautement improbable que tous ces signes ne soient finalement que des avertissements sans fond. L'histoire industrielle en est la preuve puisqu'il n'a jamais existé une telle mobilisation de médecins, scientifiques et citoyens autour d'une toxine qui s'est finalement révélée infondée. Jamais de toute l'histoire industrielle avait-on pris des mesures de précaution qui se sont finalement révélées inutiles...

Est-ce que le bon sens ne nous impose alors pas de prendre des précautions pour nous-mêmes et tout au moins pour nos enfants ?

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Pétition : non à l'austérité, oui à la démocratie !

29 Juin 2015, 21:04pm

Pétition : non à l'austérité, oui à la démocratie !

http://www.altersummit.eu/accueil/article/petition-non-a-l-austerite-oui-a?lang=enhttp://

Non à l'austérité! Oui à la démocratie!

L’Europe est à la croisée des chemins. La Troïka ne cherche pas seulement à détruire la Grèce, elle s’en prend à nous tou.te.s. Il est grand temps de nous dresser contre le chantage des élites européennes.

Dimanche prochain, le peuple grec a la possibilité de refuser l’austérité, et de choisir la voie de la dignité, dans l’espoir d’une autre Europe. En ce moment historique, chacun de nous doit prendre position.

Pour nous : C’est NON à l’austérité, à la réduction des pensions de retraites et à l’augmentation de la TVA, C’est NON à la pauvreté et aux privilèges C’est NON au chantage et au démantèlement des droits sociaux
C’est NON à la peur et à la destruction de la démocratie.

Pour nous, c’est OUI à la dignité, à la souveraineté, à la démocratie, et à la solidarité avec les citoyen.ne.s grecs.

Il ne s’agit pas d’une histoire entre la Grèce et l’Europe, mais de deux visions de l’Europe : la nôtre, celle de la démocratie et de la solidarité, une Europe des peuples , sans frontières. Et la leur : celle du refus de la justice sociale et climatique, qui piétine la démocratie, qui s’attaque à la protection des plus vulnérables, et s’oppose à la taxation des riches.

Basta, Y’en a marre ! Une autre Europe est possible !

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Pétition pour interdire dans le monde entier les épandages aériens clandestins : 28 000 signatures

25 Juin 2015, 17:20pm

Publié par Ciel Voilé

La pétition est courte, mal traduite en français,et elle date du 4 février 2013 ! Mais elle a réuni 28 000 signatures. Elle a le mérite d'exister en plusieurs langues. Ciel voilé signe la pétition, même si elle est sur AVAAZ ! Pour ceux qui ne connaissent pas le problème, lisez l'article de Dominique Guillet au sujet d'AVAAZ. Signer oui, faire un don : non.

http://www.liberterre.fr/liberterres/meta-mafia/avaaz.html

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Stop à la Directive Secret des Affaires !

7 Juin 2015, 13:41pm

Pétition lancée par Elise Lucet

Pétition lancée par Elise Lucet

Ne laissons pas les entreprises dicter l’info - Stop à la Directive Secret des Affaires !

Bientôt, les journalistes et leurs sources pourraient être attaqués en justice par les entreprises s’ils révèlent ce que ces mêmes entreprises veulent garder secret. A moins que nous ne réagissions pour défendre le travail d’enquête des journalistes et, par ricochet, l’information éclairée du citoyen.

Sous couvert de lutte contre l’espionnage industriel, le législateur européen prépare une nouvelle arme de dissuasion massive contre le journalisme, le "secret des affaires", dont la définition autorise ni plus ni moins une censure inédite en Europe.

Avec la directive qui sera bientôt discutée au Parlement, toute entreprise pourra arbitrairement décider si une information ayant pour elle une valeur économique pourra ou non être divulguée. Autrement dit, avec la directive "Secret des Affaires", vous n’auriez jamais entendu parler du scandale financier de Luxleaks, des pesticides de Monsanto, du scandale du vaccin Gardasil... Et j’en passe.

Notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public, il nous sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique de nos pays. Les reportages de "Cash Investigation", mais aussi d’autres émissions d’enquête, ne pourraient certainement plus être diffusés.

Avec ce texte, un juge saisi par l’entreprise sera appelé à devenir le rédacteur en chef de la Nation qui décide de l’intérêt ou non d’une information. Au prétexte de protéger les intérêts économiques des entreprises, c’est une véritable légitimation de l’opacité qui s’organise.

Si une source ou un journaliste "viole" ce "secret des affaires", des sommes colossales pourraient lui être réclamées, pouvant atteindre des millions voire des milliards d’euros, puisqu’il faudra que les "dommages-intérêts correspond(ent) au préjudice que celui-ci a réellement subi". On pourrait même assister à des peines de prison dans certains pays.

Face à une telle menace financière et judiciaire, qui acceptera de prendre de tels risques ? Quel employé - comme Antoine Deltour à l’origine des révélations sur le le scandale Luxleaks - osera dénoncer les malversations d’une entreprise? Les sources seront les premières victimes d’un tel système, mais pas un mot ne figure dans le texte pour assurer leur protection.

Les défenseurs du texte nous affirment vouloir défendre les intérêts économiques des entreprises européennes, principalement des "PME". Étonnamment, parmi celles qui ont été en contact très tôt avec la Commission, on ne relève pas beaucoup de petites PME, mais plutôt des multinationales rôdées au lobbying : Air Liquide, Alstom, DuPont, General Electric, Intel, Michelin, Nestlé et Safran, entre autres.

Ces entreprises vont utiliser ce nouveau moyen offert sur un plateau pour faire pression et nous empêcher de sortir des affaires …

Vu l’actualité Luxleaks, nous ne tolérons pas que nos élus se prononcent sur un texte aussi grave pour la liberté d'expression sans la moindre concertation avec les représentants de la presse, les lanceurs d'alertes et les ONG. Seuls les lobbies industriels ont été consultés.

Nous, journalistes, refusons de nous contenter de recopier des communiqués de presse pour que vous, citoyens, restiez informés. Et comme disait George Orwell : "Le journalisme consiste à publier ce que d’autres ne voudraient pas voir publié : tout le reste n’est que relations publiques".

C’est pourquoi je demande, avec l’ensemble des signataires ci-dessous, la suppression de cette directive liberticide.

Le 16 juin prochain, une commission de députés européens, la commission JURI, se réunira pour valider ou non ce texte. C'est le moment de nous mobiliser pour dire non à la censure en Europe.

Signez la pétition :

http://www.change.org/p/ne-laissons-pas-les-entreprises-dicter-l-info-stop-directive-secret-des-affaires-tradesecrets

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