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Ciel Voilé

Hexane : un solvant toxique omniprésent

4 Octobre 2025, 17:48pm

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Le carnet de correspondance au collège ?

4 Octobre 2025, 17:46pm

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Thierry Meyssan : la rhétorique de Benjamin Netanyahou

4 Octobre 2025, 17:44pm

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Réaction à la publication du rapport du 2 octobre 2025 sur la Géo-ingénierie climatique

4 Octobre 2025, 10:45am

Réaction à la publication du rapport du 2 octobre 2025 sur la Géo-ingénierie climatique

Citoyen éclairé (Région PACA)

@HiddenT1984

ACADEMIE DES SCIENCES

Directeurs de la publication

23, quai de Conti

75006 Paris


 

Objet : Réaction à la publication du rapport du 2 octobre 2025 sur la Géo-ingénierie climatique

Copie :

CNRS

ADEME

DREAL PACA

Météo-France - Direction interrégionale - Sud-Est

DSNA (Direction des Services de la Navigation Aérienne)

DIRCAM (Direction de la Circulation Aérienne Militaire)


 

Messieurs,

En ce mois d’octobre, votre institut vient ainsi de publier un rapport intitulé « Géo-ingénierie climatique : état des lieux scientifique, enjeux et perspectives » alertant sur les risques potentiels que «  représenteraient » (notons bien le conditionnel sciemment employé) la mise en œuvre de techniques de géo-ingénierie visant à lutter contre le réchauffement climatique supposément lié aux émissions des GES, en particulier le CO2 lié à l’activité humaine. Parmi ces techniques, est explicitement citée la modification du rayonnement solaire (SRM) notamment basée sur l’injection d’aérosols dans l’atmosphère (stratosphère, troposphère).

En l’occurrence, il se trouve que cette publication a été précédée par le rapport de l’ONU intitulée « Scientific assessment of ozone depletion: 2022 » publié en octobre 2022, puis le rapport de l’UNESCO intitulé « Report of COMEST on the ethics of climate engineering » publiée en novembre 2023.

Si toutes ces études s’accordent (à juste titre) à mettre en garde [les instances étatiques] sur les risques systémiques potentiellement irréversibles qui pourraient être induits par la mise en pratique de ce genre d’expérimentations hasardeuses, aucune d’entre elles n’envisagent que de telles expériences ne soient déjà à l’œuvre depuis plusieurs années, restant donc sur une position purement prospective par rapport à une menace « théorique ». Cela reviendrait tout autant à alerter sur la nocivité et l’inefficience des vaccins pédiatriques supposés « sûrs et efficaces » dans l’hypothèse où des adjuvants aluminiques aux effet gravement neurotoxiques (selon la prévalence des sujets injectés) auraient été introduits sans aucun test de sûreté basé sur un réel placebo par exemple (ne parlons même pas des « vaxx » ARNm).

Mais là où cela devient particulièrement intéressant, c’est lorsque le rapport de votre institut, dans son analyse, se démarque des publications suscitées, en évoquant cette fois au présent le risque ultime de «  choc terminal », bien que repris au conditionnel dans votre communiqué de presse (je cite) :

« Une dépendance climatique face au risque de choc terminal : l’arrêt brutal des injections d’aérosols provoquerait un choc climatique (aussi appelé « choc terminal ») très brutal, correspondant à un réchauffement au rythme bien plus rapide et potentiellement plus destructeur que le réchauffement progressif sans SRM. Ses conséquences à l’échelle mondiale seraient majeures tant sur les sociétés humaines que sur la biodiversité. »

 

Ces études ramenées à la réalité de notre quotidien, bien que n’étant ni climatologue ni météorologue, il ne se passe pas une semaine entière sans que je constate dans notre ciel de Provence de multiples trainées d’avions persistantes qui se propagent ensuite dans l’atmosphère masquant progressivement un ciel bleu azur par un voile laiteux d’une consistance qui n’a nécessairement rien à voir avec de la vapeur d’eau tels que les fameux contrails.

Par ailleurs, ce trafic aérien à la densité et aux trajectoires on-ne-peut plus suspectes (ex : quadrillage en zones dépourvues d’aéroports …) n’étant pas référencé sur les sites de suivi de vols aériens tels que FlightRadar24, nul besoin d’être grand clerc pour comprendre que ce qui a tout d’un épandage de particules de synthèse à grande échelle (vu que je retrouve ce phénomène lorsque je suis sur Paris intra-muros où les vols sont pourtant supposés être interdits, conformément à l'arrêté du 2 avril 2025) relève d’une opération militaire probablement classifiée « secret défense », et je dirais même « NATO secret » dans la mesure où ces phénomènes manifestement inavouables, sont apparus puis se sont largement intensifiés depuis la réintégration de la France dans le commandement de l’OTAN en 2009 sans que la population n’ait été consultée, tout comme pour la signature du traité de Lisbonne vis-à-vis de l’UE, au mépris du résultat du référendum de 2005. C’est sans doute ce que l’on appelle la démocratie et la science modernes …

Pour revenir à cette publication de l’Académie des Sciences, on pourra trouver assez regrettable que d'éminents scientifiques tels que ceux constituant votre institut soient contraints par une pression institutionnelle aux intentions douteuses, au point de s’interdire d’admettre publiquement l’évidence, à savoir la réalité des épandages aériens massifs et délibérés exposés aux yeux de tous et au mépris des risques sanitaires pour les humains et la biodiversité, eu égard aux retombées chimiques (soufre, aluminium, baryum, que sais-je encore ?) et vraisemblablement neurotoxiques au niveau des sols et des cours d’eau, tout comme du principe de précaution élémentaire pourtant inscrit dans le code de l'environnement (art. L110-1) qui n’est au final qu’un enfumage de plus.

En conclusion, plutôt que de dénoncer, alerter et prévenir la société civile et l’opinion publique face au déni institutionnel, véritable insulte à l’intelligence collective et à l’éthique, sachez que cette auto- censure de la part d’éminents scientifiques (finalement pas beaucoup plus indépendants que les médias mainstream), qui ne trompera que les indécrottables « matrixés du système » (que la « mauvaise farce » COVID et l’imposture macroniste n’auront décidément pas éveillés …) pourrait conférer à une forme de lâcheté déontologique, sinon à une malhonnêteté intellectuelle, qui, paradoxalement, ne fait en quelque sorte que cautionner et donc se rendre complice de la désinformation subventionnée (tous comme les institutions en copie de la présente qui ne peuvent ignorer l’existence de ces pratiques inconséquentes) concernant ces exactions à visée militaro- globaliste, suivant un plan aux finalités nébuleuses dont ceux-là même, pensant se « couvrir », ainsi que leurs proches auront irrémédiablement à en assumer et subir les conséquences climatiques et sanitaires à moyen ou long terme, conformément à leurs prédictions … déjà rattrapées par le réel.


 

A bon entendeur.

Le 04 octobre 2025

Rapport de l'Académie des sciences du 021025

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Catherine Austin Fitts : pourquoi Kennedy ne sera pas évincé

3 Octobre 2025, 20:57pm

Publié par Ciel Voilé

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Géo-ingénierie : comment le baryum affecte la santé humaine

3 Octobre 2025, 17:34pm

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Le ciel de l'Académie des sciences s'assombrit de chemtrail, mettant en garde contre un risque de "chaos climatique"

3 Octobre 2025, 13:22pm

Le ciel de l'Académie des sciences s'assombrit de chemtrail, mettant en garde contre un risque de "chaos climatique"
France-Soir avec AFP Publié le 03 octobre 2025 - 10:53

 

L'Académie des sciences appelle, dans un rapport publié jeudi, à l'adoption d'un accord international bannissant toute initiative "publique ou privée" de modification du rayonnement solaire pour refroidir la Terre, en mettant en garde contre la "probabilité d'un chaos climatique incontrôlable".

"Les méthodes de modification du rayonnement solaire pourraient, en théorie, permettre de refroidir la Terre à court terme, mais au prix de risques considérables à long terme si la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère restait élevée", soulignent les académiciens.

L'échec de l'humanité à réduire suffisamment ses émissions de gaz à effet de serre relancerait l'intérêt pour la géo-ingénierie solaire..., en particulier pour la technique la plus aisément déployable, qui consiste à injecter des aérosols réfléchissants, notamment des particules de soufre, dans la stratosphère, imitant ainsi l'effet d'une éruption volcanique. Ce qui n'était, il y a quelques jours encore, que conspirationnisme, semble être désormais entré dans les problématiques les plus criantes, au point que l'académie s'en préoccupe.

A lire aussi : Contrôle du climat et Géo-ingénierie polaire : quand les scientifiques lancent l’alerte

L'Académie des sciences met donc en garde contre les nombreuses incertitudes de cette méthode, sur la santé humaine, l'hydrologie ou la couche d'ozone. Mais le principal risque de cette technique serait celui qui surviendrait en cas d'interruption brutale des injections d'aérosol.

Cela "entraînerait inévitablement un rattrapage climatique, appelé choc terminal, caractérisé par un réchauffement global extrêmement rapide" ainsi que "des changements climatiques rapides et inégaux selon les régions, bien trop soudains pour que les sociétés humaines et les écosystèmes aient le temps de s'y adapter", souligne l'Académie.


 

La suite :

 

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/geoingenierie-l-academie-des-sciences-met-en-garde-contre-un-risque-de-chaos

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L'alliance bancaire pour le climat annonce l'arrêt de ses activités

3 Octobre 2025, 13:21pm

L'alliance bancaire pour le climat annonce l'arrêt de ses activités

L'alliance bancaire pour le climat annonce l'arrêt de ses activités

France-Soir avec AFP Publié le 03 octobre 2025 - 12:47


 

La Net-Zero Banking Alliance (NZBA), programme onusien de neutralité carbone du secteur bancaire, a annoncé vendredi l'arrêt de ses activités, dans un contexte moins favorable pour le climat en Europe et aux États-Unis.

La NZBA avait été lancée en 2021 dans le cadre de l'Initiative financière du programme des Nations unies pour l'environnement (UNEP-FI), afin d'inciter les banques à prendre des mesures concrètes pour réduire l'empreinte carbone de leurs prêts et investissements et à jouer un rôle clé dans la transition vers une économie neutre en carbone.

BNP Paribas, Crédit agricole, Société Générale, Crédit mutuel, le groupe BPCE (rassemblant les Banques populaires et les Caisses d'épargne) et la Banque postale faisaient par exemple, partie de ce groupe, qui a compté à son pic jusqu'à près de 150 membres.

L'alliance avait mis en pause ses travaux fin août dans l'attente du résultat de ce vote.

Les banques du monde entier "peuvent continuer à utiliser" les travaux et les lignes directrices de l'alliance, précise un porte-parole, à même de "les aider à élaborer et à mettre en œuvre leurs propres plans de transition vers la neutralité carbone".

Le club avait subi plusieurs défections depuis la fin d'année dernière, après l'élection à la présidence des États-Unis de Donald Trump, qui a notamment promis de "forer à tout-va", une formule devenue un de ses slogans de campagne ("We will drill, baby, drill").


 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-economie/l-alliance-bancaire-pour-le-climat-annonce-l-arret-de-ses-activites


 

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Censure : Google passe aux aveux (ft Xavier Azalbert)

3 Octobre 2025, 13:18pm

Google avoue avoir censuré, Xavier Azalbert sonne la mobilisation pour France-Soir

 

France-Soir Publié le 03 octobre 2025 - 12:38

 

Chers lecteurs et lectrices de France-Soir, chers donateurs

En ce 3 octobre, Xavier Azalbert, prend la parole et s’adresse à vous. Il revient sur un mois de septembre marqué par les aveux de Google aux États-Unis : la plateforme a reconnu avoir censuré des voix politiques et médicales… sous pression du gouvernement Biden. Les mêmes que nous avions interviewées dès 2020, quand elles étaient qualifiées de “complotistes” ou “marginales”. Robert Malone, Robert Kennedy Jr. et bien d’autres… des personnalités aujourd’hui au sommet du pouvoir américain.

France-Soir fait partie de ces médias ciblés depuis 2020, pour avoir proposé une autre grille de lecture de l’actualité. Et notamment être soi-disant « dangereux pour la santé ». Résultat :

  • 55 000 articles déréférencés sur Google News,

  • La fermeture de notre chaîne YouTube,

  • La perte de l’agrément fiscal ouvrant droit à la défiscalisation des dons,

  • Des pertes économiques et des licenciements en 2024.

  • Tout a été fait pour nous invisibiliser et tenter de nous faire disparaître.

    Et pourtant… l’histoire montre que nous avions raison d’informer.


La suite 

 

https://www.francesoir.fr/societe/google-avoue-avoir-censure-xavier-azalbert-sonne-la-mobilisation-pour-france-soir

 

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CSI N°170 du 02/10/25 : J-P. BOURDINEAUD - Nanoparticules : toxicité et impacts sur la santé

3 Octobre 2025, 13:15pm

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