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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Le virologue allemand Christian Drosten

12 Janvier 2021, 16:00pm

Le virologue allemand Christian Drosten

LE DOSSIER (TENU SECRET) CHRISTIAN DROSTEN

 

Traduction  d’une émission en allemand sur la chaîne kla.tv : https://www.kla.tv/17877 !

 

 

Le virologue allemand Pf. Dr. Christian Drosten est le visage de la crise du corona que nous traversons. L’hebdomadaire Stern a même publié en mars 2020 un article intitulé « Le virus du corona a fait du Pr. Christian Drosten l’homme le plus demandé de la République » et en a fait une star. Car c’est Christian Drosten qui a développé en janvier 2020 le test PCR pour le corona, qui est devenu dans le monde entier la méthode standard de détection du coronavirus Covid-19. Comme directeur de l’institut berlinois de la Charité, il est un conseiller très influent du gouvernement fédéral allemand, et il a participé en tant qu’expert à de nombreuses conférences de presse gouvernementales. Il a ainsi influencé de manière déterminante, par son évaluation, des décisions politiques importantes comme par exemple l’obligation de port du masque, l’interruption de l’enseignement régulier ou la fermeture de l’ensemble des cafés, bars et restaurants. Il s’est vu décerner de nombreuses distinctions, dont la Bundestverdienstkreuz (Croix du Mérite) en 2005 et la Bundestverdienstkreuz de première classe en 2020.

Cette émission va ouvrir un dossier en 4 parties qui montre un tout autre visage de Christian Drosten et qui éclaire des circonstances peu connues, mais lourdes de conséquences.

 

 

Le dossier Drosten, partie 1 : Christian Drosten et ses fausses prévisions

 

Du fait de ses nombreuses et hautes distinctions, l’on pourrait s’attendre à ce que ses différentes estimations et prévisions se réalisent. Voici deux exemples de ses prévisions toujours inquiétantes comparées à l'évolution réelle :

 

Prévision 1 : 2003 / SRAS

« Si l’épidémie ne peut pas être repoussée dans un proche avenir, il sera possible qu’il y ait toujours de nouveaux cas de SRAS. SI des maladies pulmonaires de ce genre devaient éclater régulièrement dans certains pays, cela pourrait avoir des effets sérieux sur leurs économies. Un vaccin efficace peut être attendu au plus tôt d’ici un ou deux ans. »

Evolution réelle : d’après l’OMS, il y a eu depuis le début de ce qu’on a appelé l’épidémie de SRAS en 2003 uniquement 8096 cas de SRAS dans le monde entier avec 774 morts. L'Allemagne a connu 9 malades en tout et pour tout, et pas un seul mort.

 

Prévision 2 : 2009, grippe porcine

« Il s’agit pour cette maladie d’une infection virale généralisée qui montre des effets secondaires nettement plus sévères que ceux que n’importe qui pourrait imaginer de la part du plus dangereux des vaccins. »

Bien qu’il n’y ait pas d’indications fiables sur le chiffre des malades, Drosten a appelé avec insistance les gens à se faire vacciner contre la grippe porcine.

Evolution réelle : l’épidémie prophétisée n’est jamais survenue. Malgré cela, les gouvernements occidentaux ont acheté des vaccins pour plusieurs centaines de millions d’euros, que la grande majorité de la population a refusés, malgré les recommandations insistantes de Drosten. En outre, les vaccins ont causé des dommages bien plus graves que la grippe porcine elle-même.

 

Conclusion :

Les prévisions effrayantes de Drosten, qui visaient toujours à imposer la « solution standard du vaccin », se sont révélées être des erreurs d’évaluation fatales, qui ont eu pour conséquence un dommage économique gigantesque. Comment est-il possible que Drosten, avec ses multiples prévisions d’horreur, continue à sembler crédible comme LE conseiller du gouvernement ?

 

 

Le dossier Drosten, partie 2 : Christian Drosten et son doctorat

 

Comme la crise du coronavirus a fait du Pr. Dr. Christian Drosten le scientifique probablement le plus connu d’Allemagne, l’on a demandé de nombreuses fois à consulter sa thèse de doctorat. D’étranges contradictions sont alors apparues à la lumière :

 

1ère contradiction :

Drosten prétend avoir passé sa thèse en 2003 à l’université Goethe de Francfort. Etonnamment, la bibliothèque universitaire de Francfort n’a pas pu dans un premier temps fournir un seul exemplaire de sa thèse.

 

2ème contradiction :

Sur la demande du Dr. Markus Kühbacher, scientifique spécialisé dans les fraudes scientifiques, l’attaché de presse de l’université a indiqué que les exemplaires avaient été endommagés par un dégât des eaux. Selon Kühbacher, l’attaché de presse a plus tard dû avouer qu’il lui avait communiqué de fausses indications sur les travaux de Drosten. La Bibliothèque Nationale allemande n’avait pas non plus un seul exemplaire de cette thèse avant 2020, ce qui est normalement obligatoire pour chaque promotion.

 

3ème contradiction :

Il est en outre très étrange que le catalogue de la Bibliothèque Nationale allemande – qui est tenu de lister l’ensemble des thèses – ne comporte aucune entrée concernant Christian Drosten pour les années 2000–2003.

 

4ème contradiction :

Le 15 octobre 2020, l’université Goethe de Francfort-sur-le-Main a publié une déclaration de mise au point au sujet des « fausses déclarations concernant la procédure d’admission du Pr. Dr. Christian Drosten ». Il en ressort que Monsieur Drosten est en droit, depuis le 4 septembre 2003, de porter le titre de Docteur en médecine. Ceci est très étonnant, car un document de l’OMS le mentionne dès avril 2003 – c’est-à-dire 5 mois plus tôt – avec le titre de Docteur. Cette contradiction, ainsi que de nombreuses autres, ont poussé Dr. Reiner Füllmich à traiter Drosten de « capitaine von Köpenick » (escroc allemand de la fin du 19ème-début du 20ème siècle - NdT) dans la cadre de la commission extraparlementaire sur le coronavirus. Kühbacher a porté plainte le 2 décembre 2020 auprès du Tribunal d’instance de Stuttgart au sujet des « exemplaires obligatoires de la thèse de Mr. Drosten et de leur prétendu entreposage trop humide ». Cette procédure judiciaire a pu mettre à la lumière encore d’autres contradictions étonnantes. La situation pourrait cependant devenir encore plus désagréable pour Drosten car l’avocat Dr. Füllmich a déjà adressé une première demande de dommages-intérêts à Drosten au nom de l’un de ses clients ayant subi des préjudices du fait des mesures prises contre le coronavirus. Une action collective est en préparation aux USA. Finalement, la question qui se pose ne concerne pas le doctorat de Christian Drosten, mais sa crédibilité. Pourquoi persiste-t-il depuis des mois à se taire et ne clarifie-t-il pas ces graves allégations ? Son comportement ne renforce certainement pas sa crédibilité !

 

 

Le dossier Drosten, partie 3 : Christian Drosten et son test PCR pour le coronavirus

 

Le test PCR pour le coronavirus développé en toute hâte par Drosten en janvier 2020 pour la détection du coronavirus est « le test de l’année » ! Les résultats de ce test sont utilisés par les gouvernements du monde entier pour légitimer les restrictions les plus massives des droits fondamentaux à l’encontre de leurs citoyens !

Dès 2014, Drosten a déclaré au sujet de cette méthode de test PCR : « la méthode est si sensible qu’elle peut détecter même une seule molécule du génome de ce virus. Si un tel pathogène a passé par exemple un jour sur la muqueuse nasale d’une infirmière, sans qu’elle en tombe malade ou qu’elle remarque quoi que ce soit, elle devient soudain un cas de MERS. Là où l’on signalait auparavant des gens malades à en mourir, les statistiques contiennent maintenant des malades légers et des gens qui en fait sont en parfaite sante. C’est ainsi que l’explosion du nombre de cas en Arabie Saoudite a pu être expliqué. En plus, les médias sur place ont gonflé la chose de manière incroyable. » Cette déclaration de Drosten ne reflète-t-elle pas exactement la situation actuelle du coronavirus ? « Les statistiques comportent soudain des gens en parfaite sante, qui les faussent ! » « Explosion du nombre de cas ! » « Les médias ont gonflé la chose de manière incroyable ! » Drosten a-t-il choisi cette méthode PCR de manière calculée pour déclencher une « pandémie de tests » ? Un travail de recherche scientifique en cours réalisé par 22 scientifiques de haut niveau renforce ce soupçon, car il dénie son fondement scientifique à l’étude de Drosten, qui a servi de base pour la mise en place du test par l’OMS. De premières décisions judiciaires confirment la base non scientifique de l’étude de Drosten et de son test du coronavirus ! Avec son étude non scientifique et son test PCR inadapté basé sur cette étude, un homme a joué un rôle déterminant dans tout le scénario du coronavirus : Christian Drosten ! Pas uniquement lui, mais aussi le test qu’il a développé, se révèlent peu crédibles sous un examen plus approfondi !

 

 

Le dossier Drosten, partie 4 : Christian Drosten et ses nombreux liens

 

La neutralité et l’objectivité sont des indicateurs déterminants pour la crédibilité des scientifiques !

 

1. La neutralité et l’objectivité de la part de Drosten sont-elles possibles – au vu de ses liens avec Olfert Landt ?

 

Olfert Landt est l’un des coauteurs réguliers des études de Drosten – également de l’étude du coronavirus en question. Il est en outre propriétaire de la société de biotechnologie berlinoise TIB Molbiol Syntheselabor GmbH, qui fabrique des tests pour le coronavirus. Drosten et Landt semblent avoir découvert un „business model“ couronné de succès : en cas de pandémie et d’apparition des virus les plus divers, ils développent ensemble le test PCR correspondant. Cela a déjà été le cas en 2002/2003 pour le SRAS, en 2011 pour l’ECEH, en 2012 pour le MERS, en 2016 pour le zika virus, en 2017 pour la fièvre jaune. Toujours le même schéma, auquel ils ont fait appel maintenant aussi pour le coronavirus. Landt l’a d’ailleurs admis face au journal Berliner Zeitung : « Le test, la conception, le développement, viennent de la Charité. Nous l’avons simplement immédiatement mis en œuvre sous la forme d’un kit. Et si l’on ne dispose pas du virus, qui n’existait à l’origine qu’à Wuhan, nous pouvons fabriquer un gène synthétique pour simuler le génome du virus. C’est ce que nous avons fait très rapidement. » Dès le début de la crise du coronavirus, l’entreprise de biotechnologie de Landt fabriquait par semaine des kits de test permettant la réalisation de 1.500.000 tests et dès février elle avait triplé son chiffre d’affaires. Entre-temps, ces tests ont dû lui rapporter des bénéfices gigantesques. Il est douteux que Landt ait encaissé l’ensemble des bénéfices et n’ait laissé que la gloire à Drosten. Indépendamment de la question des avantages personnels que Drosten aurait pu en tirer, la question se pose : comment est-il possible que des développements soient réalisés avec de l’argent public et que des entreprises privées en profitent ensuite à un tel point ?

 

1. La neutralité et l’objectivité de la part de Drosten sont-elles possibles – au vu de ses liens avec l’industrie pharmaceutique ?

 

Drosten s’est vu décerner entre autres :

le « Förderpreis für Klinische Infektiologie » (Prix d’encouragement pour l’infectiologie clinique) décerné par Aventis Deutschland Pharma GmbH et doté de 5.000 euros,

le “Diagnostics Award de la European Society for Clinical Virology” de l’entreprise pharmaceutique Abbott Laboratories, doté de 2.500 euros et lié à d’autres privilèges intéressants pour le récipiendaire, et

par l’intermédiaire de la Charité de Berlin, institut dont Drosten est actuellement le directeur, en décembre 2019 et en mars 2020, une somme d’environ 335.000 US-$ de la fondation Bill and Melinda Gates. Cette fondation n’est en aucun cas désintéressée, mais elle est connue pour sa proximité avec l’industrie des vaccins. Ces distinctions et subventions ont-elles créé chez Drosten des conflits d’intérêts qui l’on poussé dans le passé à toujours préconiser des vaccins comme solution ? La crise actuelle du coronavirus semble confirmer ce soupçon, car Drosten ne recule même pas devant une violation du code déontologique de l’ordre des médecins en recommandant certains fabricants de vaccins. Les déclarations et les études de Drosten ne devraient-elles pas être entièrement révisées du point de vue de l’objectivité ? Qui croirait un scientifique qui propage le fait que fumer est sans danger et reçoit en même temps des distinctions et des subventions de l’industrie du tabac ?

 

CONCLUSION : Des prévisions erronées fatales, de nombreuses contradictions non clarifiées au sujet de sa thèse de doctorat, un « test PCR corona » développé à toute vitesse avec des défauts scientifiques fondamentaux et un marécage insoupçonné d’intrications financières retirent toute crédibilité à Christian Drosten ! Si la personne clé centrale de toute la crise du coronavirus s’avère non crédible après un examen plus approfondi, cela soulève de graves interrogations :

 

1. Ne faut-il pas finalement, du fait de ces fondements non scientifiques, analyser l’ensemble des événements liés au coronavirus, avec l’effondrement économique et financier inéluctable qui menace des peuples entiers, pour trouver ceux qui tirent les fils et qui profitent de cette situation dans l'ombre ?

 

2. Le but ne pourrait-il pas être une mise en scène pour une prise de pouvoir et même, sous le prétexte de combattre la pandémie, mener à la mise en place d’une surveillance numérique de peuples entiers ?

 

3. Pourquoi les médias de masse, qui ont la charge de fournir une couverture médiatique critique, ne dévoilent-ils pas le « dossier Drosten », mais le passent-ils sous silence ?

 

Chers spectateurs, pensez-vous, vous aussi, que ces faits devraient être connus de tous ? Alors aidez-nous à rendre public le « dossier Drosten » le plus vite possible. Seul un mouvement du peuple lui-même peut briser le silence de médias monopolisés qui apportent tous le même son de cloche et mener à une discussion publique ! Vous pouvez y contribuer en rendant publics ces liens cachés ! Pour cela, partagez cette vidéo ! Informez autant de vos connaissances que possible par courriel, via WhatsApp, Twitter, Vimeo ou mettez la vidéo sur Facebook. Voici le lien de cette émission : https://www.kla.tv/17877 !

 

Sources/Liens :

Informations générales sur Christian Drosten

https://www.stern.de/p/plus/gesundheit-wissenschaft/der-aufklaerer--so-wurde-christian-drosten-zum-wichtigsten-mann-deutschlands-9184616.html
https://www.deutschland.de/de/topic/wissen/christian-drosten-corona-forscher-und-regierungsberater
https://de.wikipedia.org/wiki/Christian_Drosten#Ehrungen
 

Partie 1: Christian Drosten et ses fausses prévisions

1. SARS

https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/biuz.200390097
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1002/biuz.200390097
https://www.who.int/csr/sars/country/table2004_04_21/en/
2. Grippe porcine

https://www.kma-online.de/aktuelles/panorama/detail/zweite-welle-hat-begonnen-tote-erwartet-a-18682
https://www.spiegel.de/gesundheit/diagnose/schweinegrippe-impfstoff-pandemrix-risiken-wurden-ignoriert-a-1229144.html
 

Partie 2: Christian Drosten et son doctorat

https://www.corodok.de/drosten-dissertation-verschluss/
https://mobile.twitter.com/Kuehbacher/status/1331958955757740033
https://plagiatsgutachten.com/blog/christian-drosten/
https://aktuelles.uni-frankfurt.de/aktuelles/falschbehauptungen-zum-promotionsverfahren-von-prof-dr-christian-drosten/
http://web.archive.org/web/20030423125938/https://www.who.int/csr/sars/2003_04_16/en/
https://www.youtube.com/watch?v=aSLgvxQNano
https://t.me/ReinerFuellmich/88
https://www.fuldaerzeitung.de/panorama/corona-luege-reiner-fuellmich-virologe-christian-drosten-lothar-wieler-rki-goettingen-anwalt-lockdown-90096522.html
https://twitter.com/Kuehbacher/status/1334065538834849794
 

Partie 3: Christian Drosten et son test PCR pour le coronavirus

https://www.wiwo.de/technologie/forschung/virologe-drosten-im-gespraech-2014-die-who-kann-nur-empfehlungen-aussprechen/9903228-2.html
www.kla.tv/17757
www.kla.tv/17643
www.kla.tv/17530
 

Partie 4: Christian Drosten et ses nombreux liens

http://www.laborjournal-archiv.de/epaper/LJ_20_04/43/#zoom=z
https://www.dzif.de/de/zika-und-chikungunya-viren-die-tuecken-der-diagnostik
https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/23/11/17-1131_article
https://www.berliner-zeitung.de/gesundheit-oekologie/fuer-panikkaeufe-ist-unsere-firma-zu-klein-li.79753
https://www.dw.com/de/corona-tests-maschinen-auf-hochtouren/a-52853100
https://taz.de/Produzent-von-Corona-Tests/!5671485/
https://www.ndr.de/nachrichten/info/16-Coronavirus-Update-Wir-brauchen-Abkuerzungen-bei-der-Impfstoffzulassung,podcastcoronavirus140.html
https://www.genexpress.de/de/projekte.html
https://de.wikipedia.org/wiki/Christian_Drosten#Ehrungen
https://www.aerzteblatt.de/archiv/43328/Verleihungen
https://www.escv.eu/awards/the-abbott-diagnostic-award/
https://www.gatesfoundation.org/How-We-Work/Quick-Links/Grants-Database/Grants/2019/12/INV-004308
https://www.gatesfoundation.org/How-We-Work/Quick-Links/Grants-Database/Grants/2020/03/INV-005971
https://corona-transition.org/irrefuhrende-werbung-falschaussagen-prof-drosten-verstosst-gegen-berufsordnung

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Royaume-Uni : appel d'offre gouvernemental concernant le vaccin

14 Novembre 2020, 07:55am

Royaume-Uni : appel d'offre gouvernemental concernant le vaccin

Royaume-Uni : appel d'offre gouvernemental pour utiliser l'intelligence artificielle dans un logiciel de traçage des effets adverses d'un vaccin

Vidéo sous-titrée en 7 langues dont le français.

La vidéo a été censurée par YouTube le jour même.

Nous la mettons en ligne ce jour 15/11/2020, sur Brighteon, mais les sous-titres sont perdus.

Vidéo en anglais : cliquez sur la ligne bleue :

 

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Aluminium, baryum et strontium: le projet New Manhattan, les chemtrails expliqués

11 Juillet 2015, 21:15pm

Aluminium, baryum et strontium: le projet New Manhattan, les chemtrails expliqués


Peter A. Kirby -Le 8 Juillet, 2015 - Traduction française : ciel voilé

http://www.wakingtimes.com/2015/07/08/aluminum-barium-strontium-the-new-manhattan-chemtrail-project/


Depuis maintenant environ 20 ans, ceux qui dirigent le projet New Manhattan saturent notre atmosphère et nous forcent à ingérer une concoction de sorcière éjectée de l'arrière de leurs avions. Ce n'est pas l'échappement normal d'un moteur à réaction. Contrairement à ce que proposent les ignorants et les menteurs, les pulvérisations de chemtrails les plus courantes contiennent de l'aluminium, du baryum et du strontium, dans cet ordre. Probablement des centaines de fois, des analyses de laboratoire menées dans le monde entier l'ont confirmé. Si vous ne savez pas ce qu'est le projet New Manhattan, s'il vous plaît, lisez mon précédent article "Chemtrails Exposed: Une histoire du projet New Manhattan."


Les résultats d'analyses d'échantillons d'eau de pluie, en Europe et en Amérique, révèlent des niveaux élevés de d''aluminium, de baryum et de strontium publiées sur geoengineeringwatch.org et chemtrailsprojectuk.com. Beaucoup d'autres résultats d'analyses sont disponibles sur globalskywatch.com. Partout sur internet, et partout dans le monde, d'innombrables autres résultats d'analyses vérifiables ont été publiés.


Comme l'a démontré l'auteur à maintes reprises, chaque fois que nous comprenons mieux un aspect donné du ­projet New Manhattan, nous trouvons également par la suite beaucoup de preuves à l'appui de son évolution historique, dans un ordre chronologique cohérent. Notre découverte des ingrédients de pulvérisation des chemtrails et le développement historique de celle-ci n'y font pas exception. Ce n'est pas une coïncidence, mais c'est très intéressant de constater que tous les gouvernements occidentaux continuent de prétendre qu'il n'existe pas de tel projet. Dans ce cas, l'évolution historique à étudier est celle de l'aluminium, du baryum et du strontium utilisés comme ingrédients dans les pulvérisations de produits chimiques conçues pour la modification du climat et les sciences de l'atmosphère. A l'aide de brèves discussions techniques, le présent article étudie cette évolution.


Différentes substances différentes utilisations

L'oxyde d'aluminium est la substance principale et l'objet du présent texte. Dans cette partie, une ribambelle d'éléments de preuves selon lesquelles l'aluminium est utilisé comme agent de nucléation (comme ils l'appellent) pour la modification du climat sont présentées.


Le projet New Manhattan utilise des particules d'oxyde d'aluminium pour modifier le temps. Lorsque des particules minuscules sont dispersées et ensuite activées par l'énergie électromagnétique requise, elles se réchauffent. Perturber électromagnétiquement des particules atmosphériques dans le but de modifier le temps, c'est ce qui distingue le projet New Manhattan. Lorsque de larges volumes de particules de la basse atmosphère sont chauffés, une zone de haute pression est créée. Si on peut créer une zone de haute pression, on peut pousser les systèmes de basse pression aux environs. Combiner la capacité documentée de chauffer l'ionosphère et celle de modifier les courants d'air, ainsi que de nombreuses autres techniques, voilà comment on modifie le temps.


Le baryum est utilisé non pour modifier le temps, mais plutôt comme traceur pour la collecte de données atmosphériques. En effet, le baryum est efficace comme traceur parce qu'il peut être radioactif. 0n le voit bien sur les radars. La littérature relative à la modification du climat et les sciences de l'atmosphère est pleine de références à des matériaux radioactifs tels que le baryum utilisés comme traceurs atmosphériques. Référons-nous à un rapport de 1962 de l'Académie Nationale des Sciences intitulé : " Les sciences de l'atmosphère de 1961 à 1971." Ce rapport déclare: " Les substances radioactives ayant des demi-vies appropriées [sic], quand elles sont pulvérisées dans l'air, sont très utiles comme balises pour étudier les mouvements de l'air à de multiples échelles. Les traceurs utilisés en quantités suffisantes à cette fin pourraient ajouter énormément à notre connaissance des courants de l'atmosphère et de leur dispersion dans les masses d'air ".


Un peu plus tard dans "Les sciences atmosphériques 1961-1971", les auteurs s'étendent davantage sur l'utilité des isotopes radioactifs. Sous le titre « La recherche sur les traceurs », les auteurs du rapport écrivent: « Quand sont utilisés des composés radioactifs contenant du tritium ou du carbone 14, leurs temps de désintégration radioactifs conduisent à un calcul du temps écoulé depuis la formation de l'eau ou du dioxyde de carbone dans l'échantillon. Ainsi, il est possible de dater l'eau de pluie et l'eau dans les puits, les rivières et les océans, et d'utiliser cette information pour étudier les processus d'échange entre la haute atmosphère et la basse atmosphère, entre l'atmosphère et les océans, et entre l'atmosphère et la Terre. La recherche dans ce domaine doit être poursuivie vigoureusement.» Ce passage explique comment le baryum est utilisé aujourd'hui comme moyen pour retracer l'ensemble du cycle hydrologique.


Dans le rapport de 1972 du Comité interministériel pour les sciences atmosphériques, on trouve une discussion plus technique sur ce type de programme. On y lit page 18:­­ La recherche de la commission de l'énergie atomique sur la récupération des précipitations par des tempêtes de convection nécessite la connaissance de la dynamique des tempêtes et de la dynamique des nuages ​​ainsi que la microphysique des processus de précipitation. Les laboratoires de la commission de l'énergie atomique et les entrepreneurs ont développé une expertise considérable dans l'utilisation des traceurs chimiques sélectifs qui peuvent être injectés dans la tempête ou dans un nuage en fonction du temps, de l'altitude ou de la position. Une analyse ultérieure des traceurs dans les précipitations qui en résultent, fournit des détails sur les caractéristiques dynamiques de la tempête, les rythmes de croissance de l'humidité et les mécanismes de distribution spatiale et temporelle des précipitations.


Deux types de traceurs ont été utilisés, des éléments chimiques spécifiques, des isotopes rares, en abondance dans l'atmosphère, et des radionucléides "cosmogéniques" produits naturellement dans l'atmosphère par l'action des rayons cosmiques sur l'argon. Les traceurs chimiques sont introduits dans la tempête sous forme d'aérosols par des avions et /ou des "générateurs de surface". L'analyse des éléments traceurs dans les précipitations qui en résultent donne un aperçu des échelles de temps et les trajectoires des mouvements de l'air dans les orages de convection et dans les rythmes de croissance de l'humidité et les modes de dépôt au sol.


Les radionucléides "cosmogéniques" (notamment Na-24, CL-38 et CL-39 avec respectivement15 h, 37 min et 55 min de demi-vies ) peuvent également être mesurés dans les précipitations. Ils sont produits dans l'atmosphère à des rythmes de production connus, liés à l'aérosol et coexistent avec les aérosols naturels, sans doute avec les noyaux de congélation, les noyaux de condensation et des aérosols inactifs. En raison de leurs demi-vies différentes, les ratios de nucléides "cosmogéniques" peuvent être utilisés pour déterminer les temps de développement des nuages, leurs rythmes de croissance en humidité, et leurs mécanismes. L'utilisation conjointe de traceurs chimiques inertes et de radionucléides "cosmogéniques" offre ainsi la possibilité de relier la dynamique d'un système nuageux ou d'une tempête aux effets des précipitations tels de fortes pluies ou des grêles destructrices par des programmes de recherche sur les gros orages, comme NHRE ( Natural Hazards and Risks in structural Engineering), STORMFURY et Metromex. Les techniques de traçage offrent également la possibilité unique d'évaluer les différents projets de modification artificielle du temps actuellement menées par les différents organismes fédéraux.


Actuellement, le soutien AC de l'enquête sur l'eau dans l'Illinois avec Metromex est menée en utilisant des traceurs chimiques pour déterminer la dynamique et l'efficacité de violentes tempêtes modifiées pour ingérer et précipiter des aérosols atmosphériques. Les traceurs sont libérés soit par avion dans le courant ascendant de la tempête ou à sa surface.


Bien qu'on connaisse mal, à l'heure actuelle, la raison pour laquelle le strontium apparait dans les analyses, on sait qu'il peut être utilisé comme catalyseur photosensible. Il pourrait être utilisé pour libérer l'aluminium lié sous forme d'oxydes, lors d'une exposition aux UV et à la lumière visible. L'aluminium libre est beaucoup plus conducteur que l'oxyde d'aluminium et permet donc une meilleure propagation des ondes électromagnétiques du Projet New Manhattan.


Le strontium pourrait aussi provenir, à l'ouest des Rocheuses, des retombées de la catastrophe nucléaire de Fukushima. Il y a des chances pour que les courants ascendants des tempêtes sur l'océan Pacifique rapportent du strontium de Fukushima, où des produits radioactifs et des polluants atmosphériques continuent à se décharger dans l'eau de mer.

Aluminium et modification du temps


Depuis au moins 1954, les chercheurs se sont consacrés à développer des concoctions d'aluminium finalement utilisées dans le projet New Manhattan d'aujourd'hui. Cette partie retrace l'évolution chronologique de la nucléation à l'aluminium utilisée dans la modification du temps et les sciences de l'atmosphère.


En 1958, Norihiko Fukuta (1931-2010) de l'Université de Nagoya au Japon a publié un document intitulé :« Enquêtes expérimentales sur la capacité de formation de glace de diverses substances chimiques», paru dans le journal de météorologie. Ce document fait référence à un document antérieur (1954) écrit par Asada, T., H. Saito, T. Sawai, et S. Matsumoto. Fukuta, qui affirme avoir découvert l'utilité de l'oxyde d'aluminium comme agent de nucléation. Le document de Fukuta explique : "Asada [8] a testé les activités de diverses substances de forme cubique et hexagonale considérées comme similaires à la structure de la glace et par conséquent a découvert l'efficacité de l'oxyde d'aluminium." L'auteur a été incapable de trouver ce document datant de 1954. 1954 est la première référence, connue de l'auteur, à l'oxyde d'aluminium utilisé comme agent de nucléation.

Dans un article de 1958, Fukuta détaille également ses recherches utilisant Al2O3 (oxyde d'aluminium) comme agent de nucléation.

Norihiko Fukuta -  Image source inconnue

Norihiko Fukuta - Image source inconnue

***


Le brevet américain de 1962, N° 3 274 035 : "Composition métallique pour la production de fumée hygroscopique" de Lohr A. Burkardt et William G. Finnegan, décrit comment l'aluminium, le baryum et le strontium peuvent être utilisés comme ingrédients dans " un mélange qui produit de la fumée hygroscopique pour influencer le temps ".


***


Le brevet américain de 1964, N° 3 140 207, "Composition pyrotechnique" de Mary M. Williams et A. Lohr Burkardt décrit comment l'aluminium peut être utilisé dans des mélanges, "utilisés pour l'ensemencement des nuages."


***

Aussi en 1964, la marine américaine a écrit, "Le développement de dispositifs pour produire des noyaux hygroscopiques se poursuit également. Des mélanges et des dispositifs pyrotechniques sont développés et testés qui produisent des chlorures de lithium, de magnésium, d'aluminium et de sodium. Des essais ont été réalisés en utilisant des liquides hygroscopiques pour la dispersion de brouillards chauds ".


***


1964 fut une année bien remplie. Cette année-là, la Fondation Nationale pour la Science a présenté le travail du Dr AC Zettlemoyer (1915-1991). Albert Zettlemoyer est un personnage important dans ce domaine. Zettlemoyer a découvert que de petites particules ayant à la fois des zones hydrophiles (attirant l'eau) et des zones hydrophobes (résistant à l'eau) pouvaient retenir davantage l'eau que les particules uniformément hydrophiles.

Le 6ème rapport annuel de la NSF sur la modification du temps explique :
Depuis un certain nombre d'années, Albert C. Zettlemoyer a mené une étude des propriétés de surface des matériaux de nucléation et des caractéristiques physiques et chimiques qui les rendent efficaces pour la nucléation. Il a émis l'hypothèse qu'un bon agent de nucléation, tel l'iodure d'argent, est principalement un matériau hydrophobe, et contient un pourcentage de zones hydrophiles dispersées à sa surface. Ces zones hydrophiles forment le noyau autour duquel les molécules d'eau peuvent se regrouper et former des centres où se forme la glace. Selon le chercheur, un rendement optimisé de nucléation est obtenu lorsque 20 à 30 % de la surface de nucléation sont recouverts de zones hydrophiles et que le reste de la surface est hydrophobe.

A partir de cette hypothèse, le chercheur a réussi à synthétiser plusieurs matériaux de nucléation actifs possédant l'équilibre approprié entre zones hydrophiles et zones hydrophobes. Les silices, les argiles, l'alumine, la bauxite et la magnésite se sont révélés être de bons matériaux de nucléation lorsqu'ils sont traités convenablement. En outre, les silices recouvertes d'un polymère en surface et estérifiées ont montré d'excellentes propriétés de nucléation en chambre froide.


Avant la publication ci-dessus dans le 6ème rapport annuel de la NSF, le Dr Zettlemoyer a écrit un article paru dans Chemical de la société américaine de chimie et d'ingénierie nouvelles. Daté du 9 Décembre 1963, l'article explique :


Une nouvelle série d'agents de nucléation artificiels destinés à être utilisés pour ensemencer les nuages ​​dans les programmes de modification des nuages peuvent à présents être produits. Maintenant que la chimie de surface de l'agent de nucléation le plus efficace (argent de l'iodure) a été comprise, il est possible de chercher d'autres matériaux qui provoquent la nucléation ou favorisent la cristallisation dans des milieux gazeux et liquides tels que les nuages ​​de pluie, selon le Dr AC Zettlemoyer du laboratoire de chimie de surface de l'Université Lehigh, à Bethlehem, en Pennsylvanie.


Des agents de nucléation nouveaux et bon marché pour ensemencer les nuages : des matériaux inorganiques sont utilisés comme substrats. Les silices, généralement de taille colloïdale, sont des substrats inorganiques très recherchées, estime le chimiste de l'université Lehigh. D'autres substrats peuvent être utilisés, mais il est difficile de trouver des produits moins chers que les silices, dit-il. Ceux-ci comprennent le noir de carbone, la magnésite, le calcaire, la dolomite, l'argile, la bauxite, l'alumine, la magnésie et la chaux.


Il semblerait que la photo ci-dessous ait été modifiée. La tête de Zettlemoyer est trop grosse pour son corps et elle est beaucoup plus grosse que celles des autres debout à côté de lui. En plus, sa tête est éclairée à droite alors que tout le reste est éclairé à gauche.


Mr Zettlemoyer a été président de l'American Chemical Society en 1981.

A.C. Zettlemoyer et al, 1963

A.C. Zettlemoyer et al, 1963

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Le département commerce de l'Administration Nationale Océanique et Atmosphérique (NOAA) a publié un rapport en 1970 intitulé "Actes de la 12ème conférence inter-agences sur la modification du temps." Ces actes comprennent un rapport intitulé « Programme de la Fondation Nationale pour la Science sur la Modification du temps pour l'exercice 1970 » de PH Wyckoff, le directeur du programme de la Section des sciences de l'atmosphère de cette fondation. M. Wyckoff y écrit: « Un certain nombre d'alumines de tailles de particules allant de 1 à 0,05 microns ont été plaquées sur de l'argent lequel a été transformé en iodure d'argent par exposition à la vapeur d'iode."


Un peu plus loin, cela continue : "…le professeur L. Grant et le professeur M. Corrin assument conjointement en tant que principaux chercheurs la responsabilité de l'installation d'un simulateur de nucléation à l'Université d'Etat du Colorado où ces expériences ont été menées."


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Le brevet américain de 1971, N° 3 630 950 : "Mélanges combustibles pour produire des aérosols, particulièrement adaptés à la modification des nuages et à la dispersion d'aérosols pour contrôler le temps" de Henry M. Papée, Alberto C. Montefinale, Gianna L. Petriconi, et Tadeusz W. Zawidzki propose d'utiliser l'aluminium en poudre en combinaison avec un oxydant de sorte qu' "... une fumée d'aérosol finement dispersée constituée de noyaux de condensation modérément hygroscopiques, et d'un gaz non-hygroscopique évoluent simultanément ensemble, le dit gaz agissant pour disperser les dits noyaux."


De la poignée de substances analysées par Papée et al, l'aluminium a été jugé, "... le métal le plus adapté car, en plus d'être relativement pas cher, il peut être considéré comme inerte à température ambiante (cette caractéristique est un facteur important pour la sécurité dans la préparation et le transport des mélanges décrits), il fournit une chaleur de combustion remarquable laquelle favorise une bonne continuité de réaction et une bonne dispersion de l'aérosol. En outre, il est disponible sur le marché au degré de pureté et à la taille de particules appropriés. "


Un peu plus loin, ils écrivent: "... nous avons constaté que le sulfure d'aluminium, qui se forme lors de la combustion des mélanges contenant de l'aluminium en poudre et du soufre, est un excellent agent de nucléation."


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Pendant des expériences détaillées dans un document de 1977 de JH Shen, K. Klier et AC Zettlemoyer, l'aluminium a été utilisé en combinaison avec ce qu'on appelle un phlogopite. Ces phlogopites sont décrits comme une nouvelle percée. " La nucléation de la glace par le mica" décrit la découverte d'un composé fluoré du mica, le fluorophlogopite, lequel élève la température de congélation de l'eau mieux que de nombreux autres agents de nucléation, y compris l'hydroxyphlogopite mère et même l'iodure d'argent. Il est le catalyseur le plus efficace trouvé jusqu'alors dans ce laboratoire ".

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Le brevet américain, datant de 1978, N° 4096005, "mélange pyrotechnique pour l'ensemencement des nuages" de Thomas W. Slusher et la société Nuclei Engineering de Louisville, Colorado, décrit comment l'aluminium peut être utilisé dans des mélanges conçus pour la modification du climat.


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En 1991, le brevet américain N° 5 003 186 " Ensemencement stratosphérique Welsbach pour réduire le réchauffement climatique" a été attribué à la société Hughes Aircraft. Le brevet décrit une méthode pour disperser des particules dans la haute atmosphère afin de nous sauver du réchauffement climatique. L'auteur David B. Chang suggère que l'oxyde d'aluminium soit utilisé à cette fin.


"Une solution proposée au problème du réchauffement climatique," peut-on y lire, "implique l'ensemencement de l'atmosphère à l'aide de particules métalliques. Une technique proposée pour l'ensemencement avec des particules métalliques consiste à ajouter des particules minuscules au carburant des avions de ligne, de sorte qu'elles soient émises par les gaz d'échappement du moteur à réaction alors que l'avion a atteint son altitude de croisière ".


La première mention de l'aluminium apparait dans le passage suivant : " La méthode comprend l'étape d'ensemencement de la couche de gaz à effet de serre avec une quantité de minuscules particules de matériaux caractérisés par une longueur d'onde dépendant de l'émissivité ou de réflectivité, en ce que les dits matériaux présentent une émissivité élevée dans la lumière visible et dans l'infrarouge rouge lointain. De tels matériaux peuvent inclure la classe des matériaux connus en tant que matériaux Welsbach. Les oxydes de métal, par exemple, l'oxyde d'aluminium, sont également appropriés à cet effet ".


La deuxième mention de l'aluminium se produit un peu plus tard. On peut y lire " Une autre classe de matériaux ayant la propriété désirée comprend les oxydes de métaux. Par exemple, l'oxyde d'aluminium (Al2O3) est un oxyde métallique approprié à cet effet et qui est relativement peu coûteux. "


La société Hughes Aircraft a été acquise par Raytheon et en fait maintenant partie.


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Dans le milieu des années 1990, Edward Teller des laboratoires scientifiques de Laurence Livermore, ainsi que Lowell Wood et Roderick Hyde ont écrit une série de documents appelant à la pulvérisation de mégatonnes d'aluminium pour nous sauver du réchauffement climatique. C'est à cette époque que les témoignages de pulvérisation de chemtrails dans le ciel américain ont commencé à se multiplier.

Dans leur article de 1997 « Réchauffement climatique et âge glaciaire », le trio des laboratoires Livermore écrit : " On a proposé que de l'alumine soit injectée dans la stratosphère, par l'échappement des moteurs de fusée au propergol solide, ce qui pourrait renvoyer des quantités non négligeables de lumière solaire dans l'espace. Nous nous attendons à ce que l'introduction de particules d'alumine, de diffusion optimisée, dans la stratosphère, pourrait bien globalement concurrencer l'utilisation des oxydes de soufre; les particules d'alumine offrent un profil d'impact environnemental nettement différent. "


Ils continuent à défendre les vertus de l'alumine stratosphérique dans leurs notes : " L'alumine, comme le sulfate, est omniprésente dans la biosphère terrestre, et son injection dans la stratosphère, ne pose apparemment pas de problèmes environnementaux importants."


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Dans son document de 2010 " Lévitation photophorétique d'aérosols artificiels en géo-ingénierie", le célèbre numéro un de la géo-ingénierie, David Keith, suggère que des particules constituées à la fois d'aluminium et de baryum soient utilisées pour modifier le climat. Les couches superposées de particules d'aluminium et de particules de baryum, proposées par le Dr Keith, laissent supposer que la substance pulvérisée dans les chemtrails sert simultanément deux objectifs : la modification du temps (l'aluminium) et le traçage atmosphérique (le baryum). Keith note que ces particules peuvent être conçues en utilisant une couche d'alumine pour protéger l'aluminium mobile de l'oxydation interne. Toujours en 2010, dans le film documentaire : " Que pulvérisent-ils donc dans le monde entier ?" David Keith explique :


"... Sur les conséquences environnementales de l'alumine dans la stratosphère. De nombreux articles qui remontent aux années 1970 s'intéressent aux propriétés radiatives et destructrices pour la couche d'ozone, de l'alumine dans la stratosphère, ce qui me fait penser qu'elles pourraient être utiles. Faisons-le, simplement avec un avion à réaction. Fabriquons des particules d'alumine de grande qualité en pulvérisant de la vapeur d'alumine qui s' oxyde. Donc, certainement, en principe, c'est possible de le faire."


David Keith est professeur à l'Université d'Harvard laquelle est fortement investie dans la géo-ingénierie. Selon sa biographie à Harvard, " David partage son temps entre Cambridge, où il est professeur de physique appliquée à l'École des Sciences Appliquées et de géo-ingénierie Gordon Mac Kay et professeur de politique publique à l'école d'ingénierie Kennedy d' Harvard; et à Calgary, il aide une société leader en géo-ingénierie qui développe une technologie de capture du CO2 de l'air ambiant."


Le docteur Keith a reçu des subventions de géo-ingénierie du Fonds de recherche innovante sur l'énergie et le climat. Selon le site de Stanford, " Les subventions de recherche sont fournies à l'Université d'Harvard par des dons accordés par M. Bill Gates sur ses fonds personnels."

David Keith - Image source: Harvard University

David Keith - Image source: Harvard University

***


L'édition d'avril 2012 du journal de la modification du temps présente en vedette un article intitulé "Un agent de nucléation pour l'ensemencement des nuages qui n'est pas l'iodure d'argent, mais l'alumine (Al2O3)". Dans ce document, les auteurs William G. Finnegan et Lee Ates proposent de pulvériser de l'alumine pour modifier le temps et remplacer l'industrie traditionnelle de l'iodure d'argent.


Si le lecteur se souvient, William Finnegan (1923-2011) a également été l'un des co-auteurs de ce qui précède, en 1962, le brevet américain "Mélanges métalliques pour la production de fumée hygroscopique." Selon une annonce nécrologique du Journal de modification du temps, Bill Finnegan a travaillé à la station d'essai de China Lake Naval en Californie où son travail lui a valu plusieurs brevets. L'objectif de sa carrière était la recherche appliquée sur la production et la caractérisation d'agents de nucléation pour la glace artificielle. Après son travail à China Lake, M. Finnegan est devenu professeur à l'Université du Colorado (CSU). Après cette université et jusqu'à sa retraite, le Dr Finnegan a travaillé à l'Institut de recherche du désert du Nevada.

William G. Finnegan

William G. Finnegan

La taille des particules

Cette enquête a montré que les particules d'aluminium dispersées dans le cadre du Projet New Manhattan d'aujourd'hui peuvent être ou non de taille nanométrique. Beaucoup ont craint que ces particules soient de taille nanométrique car si des particules d'aluminium de taille nanométrique sont inhalées, elles sont si minuscules qu'elles passent directement dans le sang et le cerveau provoquant une multitude de troubles neurologiques. Au cours des dernières années, le nombre de cas de maladies causées par la toxicité de l'aluminium a massivement explosé. Cela a corroboré l'idée que ces particules seraient de taille nanométrique. Comme nous allons le voir, la littérature relative à la modification du climat et des sciences atmosphériques n'indique des particules d'aluminium de taille nanométrique que comme une possibilité, pas une certitude. La taille des particules ici signifie le diamètre de la particule.


En 1947, les scientifiques avaient compris que les meilleurs aérosols pour la modification du climat et la nucléation sont constitués de particules de taille nanométrique. Dans un film documentaire primé, datant de 1998, intitulé "Le monde de Langmuir", un pionnier de la modification du temps, Bernard Vonnegut (1914-1997) a dit avoir constaté que la meilleure taille des particules d'iodure d'argent pour la nucléation est d'environ " un centième de micron", 1 micron égale 1000 nanomètres, donc 0,01 microns valent 10 nanomètres. C'est probablement ce que nous voyons aujourd'hui dans l'industrie conventionnelle et régulée de la modification du temps où les avions pulvérisent de l'iodure d'argent sous contrôle réglementaire. Bernie Vonnegut devait le savoir. C'est lui qui a découvert l'utilité de l'iodure d'argent comme agent de nucléation, ouvrant ainsi la voie à l'industrie commerciale de l'ensemencement des nuages. C'est aussi un scientifique qui a grandement contribué à la fondation du projet New Manhattan.


Les différents matériaux utilisés comme agents de nucléation ont des tailles optimales différentes. Historiquement, la taille optimale est celle où le plus d'eau est absorbé. La taille la plus absorbante est connue comme étant la taille la plus «hygroscopique». Or, les particules les plus hygroscopiques de nombreux matériaux différents se sont révélés être de taille nanométrique.

Bien que les particules utilisées aujourd'hui dans le cadre du projet New Manhattan puissent ne pas être adaptées à la taille la plus hygroscopique, c'est ce que les chimistes produisant la nucléation pour la modification du temps ont toujours cherché. Le projet New Manhattan d'aujourd'hui peut ne pas viser la nucléation optimale. Plutôt, il peut rechercher des particules qui sont plus réceptives à l'énergie électromagnétique de ce projet. Les capacités de nucléation de ces particules peuvent être un objectif secondaire ou inexistant. Mais, afin de déterminer la taille des particules de la principale substance utilisée dans les chemtrails par le projet New Manhattan d'aujourd'hui, il est important d'étudier quelques exemples historiques de particules d'aluminium utilisées dans la modification du temps et les sciences de l'atmosphère.


En 1963, le Dr. AC Zettlemoyer, cité précédemment, a conclu que "... la taille des particules des substrats doit aller de 0,01 à 10 microns, et de préférence entre 0,3 et 1 micron ..." soit par conversion de 10 à 10 000 nanomètres et de préférence entre 300 à 1000 nanomètres. Ses substrats de nucléation incluaient l'aluminium.


Le rapport de 1970 de la NOAA, précédemment mentionné, "Actes de la 12ème conférence inter-agences sur la modification du temps", mentionnait qu'ils avaient trouvé des particules d'aluminium et d'argent de taille efficace entre 0,05 et 1 micron. De 0,05 à 1 micron équivaut à de 50 à 1000 nanomètres.


Dans son article de 2010 déjà cité "Lévitation photophorétique d'aérosols artificiels pour la géo-ingénierie," le numéro 1 de la géo-ingénierie, David Keith propose l'utilisation de particules constituées d'aluminium et de baryum d'une taille d'environ 20 microns (20 000 nanomètres).

Particules proposées par David Keith pour la géo-ingénierie  - Source : Académie des sciences

Particules proposées par David Keith pour la géo-ingénierie - Source : Académie des sciences

Nous voyons dans cette enquête que les particules d'aluminium dont la taille varie de 10 à 20 000 nanomètres ont été proposées. Comme indiqué précédemment, bien que cette taille de 10 à 20 000 nanomètres soit documentée comme préférable pour ses propriétés hygroscopiques, ce n'est peut-être pas ce que les géo-ingénieurs d'aujourd'hui recherchent. Ils peuvent rechercher, en grande partie ou en totalité, des propriétés favorables à la manipulation électromagnétique et dans ce cas, les particules seraient dimensionnées pour être plus réceptives aux micro-ondes appliquées. C'est la raison pour laquelle les résultats de cette enquête sur la taille des particules sont peu concluants. A ce jour, nous ne sommes pas sûrs des fréquences d'énergie électromagnétique exactes utilisées. Ce fait, couplé à l'absence de mesures de particules connues, signifie que nous ne pouvons pas être sûrs de la taille des particules.


Il est également important de noter que les tailles de particules indiquées ici correspondent aux tailles de la dispersion initiale. Du fait que ces particules dispersées peuvent, quand elles descendent vers la Terre, se fixer sur d'autres particules de l'atmosphère ambiante et / ou les unes aux autres, leurs tailles en atteignant le sol, peuvent être nettement plus importantes. Inversement, des particules dispersées relativement grandes peuvent être conçues pour se briser lors de l'exposition au soleil. Les particules relativement grandes proposées par David Keith (20 microns), peuvent être conçues pour se briser en fragments de taille nanométrique.


La fréquence de résonance / l'effet Welsbach

Pour que les pulvérisations de chemtrails du projet New Manhattan soient efficaces, les particules dispersées ont besoin d'interagir avec l'énergie électromagnétique appliquée, de manière appropriée. Comme mentionné précédemment, lorsque les particules d'aluminium du projet New Manhattan sont activées par la bonne fréquence d'énergie électromagnétique, elles se réchauffent. La fréquence de chauffage la plus efficace est connue sous le nom de "fréquence de résonance" d'une particule. Différents matériaux ont différentes fréquences de résonance.


Lorsque de grandes masses de particules d'alumine atmosphériques sont chauffées par une énergie électromagnétique appliquée spécifiquement, elles se comportent comme quelque chose qui ressemble à un plasma. Plus précisément, les particules d'aluminium chauffées font aussi chauffer par résonance, ou "résonner" les particules d'aluminium autour d'elles. Ce phénomène est connu sous le nom d' "effet Welsbach." Il a été démontré dans le manchon d'une lanterne à gaz. L'énergie appliquée éclaire l'ensemble du manchon, non pas parce que le manchon est plein de gaz, mais parce que les particules, y compris dans le manchon résonnent ensemble. Le projet New Manhattan transforme notre atmosphère en un manchon gigantesque où les pulvérisations de chemtrails englobent ce qui est dans le manchon plus l'énergie électromagnétique appliquée. Le brevet américain N° 4 755 673, datant de 1988, intitulé "Radiateurs thermiques sélectifs» de Slava A. Pollack et David B. Chang décrit comment de petites particules peuvent être mises sous tension de cette façon.

David B. Chang est l'un des inventeurs du brevet cité précédemment : "Radiateurs thermiques sélectifs" et Mr Chang est également le seul inventeur du brevet tristement célèbre "Ensemencement stratosphérique Welsbach pour réduire le réchauffement climatique". La société Hughes Aircraft est répertoriée comme étant le cessionnaire des deux brevets.


L'ancien président et chef de direction de la société Hughes Aircraft était un homme du nom de Laurent 'Pat' Hyland (1897-1989). Son autobiographie intitulée "Call Me Pat" a été publié en 1993. Sur la couverture de ce livre, Mr Hyland est représenté allumant une lanterne à gaz et produisant ainsi l'effet Welsbach précité. La lanterne qu'il allume porte une inscription. On peut y lire : " Paul Revere, fonctionnaire bicentenaire ..." Le bicentenaire des Etats-Unis était en 1976. Paul Revere est bien sûr, le célèbre premier américain qui a averti ses compatriotes de l'avancée de l'armée britannique. Comme on peut le voir, il y a plus que cette inscription, mais votre auteur n'a pas été en mesure de le déchiffrer. Dans le livre, ce n'est pas expliqué. Votre auteur vous fournit une image améliorée de l'inscription.

Couverture du livre " Call me Pat"Couverture du livre " Call me Pat"

Couverture du livre " Call me Pat"

Poussière intelligente


Bien que l'aluminium, le baryum et le strontium soient présentés ici comme étant les pulvérisations habituelles des chemtrails du projet New Manhattan, il existe des preuves décrivant l'utilisation possible d'autres matériaux plus curieux.


Le document déterminant, datant de 1996, de l' US Air Force : " Le temps comme multiplicateur de force: posséder le temps en 2025" mentionne l'utilisation de matériaux intelligents dans le but de modifier le climat. À la page 17 on peut y lire :


En ce qui concerne les techniques d'ensemencement, des améliorations dans les matériaux et les méthodes de dispersion ne sont pas seulement plausibles, mais probables. Les matériaux intelligents basés sur les nanotechnologies sont en cours d'élaboration grâce aux capacités gigantesques de calcul par ordinateur. Ils pourraient ajuster leur taille aux dimensions optimales pour une situation d'ensemencement donnée, et même faire des ajustements tout au long du processus. Ils peuvent aussi améliorer leurs qualités de dispersion en ajustant leur flottabilité, en les faisant communiquer les uns avec les autres, et en faisant que ces matériaux se dirigent par eux-mêmes dans le brouillard. Ils seront en mesure de fournir une rétroaction immédiate, continue et efficace en les intégrant à un réseau de capteurs plus grand et ils pourront également modifier leur température et leur polarité pour améliorer les effets de leurs ensemencements. Comme mentionné ci-dessus, des drônes pourraient être utilisés pour pulvériser et disperser ces matériaux intelligents.


Conclusions


Nous savons qu'ils pulvérisent de l'aluminium et du baryum. Ces substances apparaissent constamment dans les échantillons d'eau de pluie prélevés après des épandages de chemtrails, partout dans le monde. Le présent article montre que l'histoire de ces substances qui ont été développées et sont destinées à être pulvérisées par des avions, dans le but de modifier le climat, est bien longue. Nous voyons les avions, hauts dans le ciel, nous pulvériser presque chaque jour. C'est évident : on nous asperge de ces substances.


C'est là que nous avons des preuves directes. Si nous pouvions obtenir les signatures chimiques des métaux présents dans les échantillons d'eau de pluie qui correspondent à toute pulvérisation de chemtrails trouvée, alors nous pourrions être en mesure d'établir des liens de preuve directs entre les pulvérisations, ceux qui pulvérisent et les producteurs. Ces liens peuvent s'avérer capitaux lors de litiges futurs. Que cet article soit une aide pour établir une condamnation. Nos meilleures œuvres nettoient la saleté.

En attendant, quelqu'un pourrait-il faire quelque chose pour mettre fin à ce cauchemar pour que nous n'ayons plus à respirer ce genre de choses ? Pouvons-nous arrêter ce génocide dès à présent ? Pouvons-nous arrêter ce saccage de tout l'écosystème? La preuve de ces allégations de génocide et de dévastation de l'environnement sera discutée dans un prochain article.

Grâce aux efforts remarquables de tant de gens, il y a assez d'informations disponibles maintenant : nous ne devrions plus continuer à souffrir. Il y a suffisamment d'informations disponibles à présent pour que le Congrès ou le gouvernement lance une enquête pour crime contre l'humanité. Le temps du déni est terminé. Arrêtons les pulvérisations maintenant.

Peter Kirby est chercheur,écrivain et militant à San Rafael en Californie. Découvrez son livre sur internet : "Chemtrails exposed, a new Manhattan project". Suivez-le sur TwitterPeterAKirby.

Notes :

Chemtrails confirmed un livre de William Thomas, publié par Bridger Maison, 2004

Brevet américain N° 4 686 605 "Méthode et appareil pour modifier une région dans l'atmosphère de la Terre, de l'ionosphère et / ou de la magnétosphère," de Bernard J. Eastlund 1987

Les rapports du comité interministériel pour les sciences de l'atmosphère 1960-1978, publié par le Conseil fédéral de la science et de la technologie

"Les sciences de l'atmosphère 1961-1971» un rapport de l'Académie nationale des sciences, Comité sur les sciences de l'atmosphère, publié par l'Académie nationale des sciences et le Conseil national de recherches, 1962

"Les enquêtes expérimentales sur la capacité de formation de glace de diverses substances chimiques», un document de Norihiko Fukuta, publié dans le Journal de météorologie, Février 1958

Brevet US N° 3 274 035 "Mélange métallique pour la production de fumée hygroscopique" de Lohr A. Burkardt et William G. Finnegan 1966

Brevet US N° 3 140 207 "composition pyrotechnique" de Mary M. Williams et A. Lohr Burkardt 1964

" Modification du temps: 6ème rapport annuel» de la National Science Foundation, 1965

" Modification du temps: 2ème rapport annuel pour l'exercice terminé le 30 Juin, de 1960" de la National Science Foundation, 1960

" De l'iodure d'argent aux nouveaux agents de nucléation", publié dans Chimie et ingénieries nouvelles de l'American Chemical Society, le 9 Décembre, 1963

"Actes de la 12ème Conférence inter-agence sur la modification du temps" un rapport de la National Oceanic and Atmospheric Administration, 1970

Brevet US N° 3 630 950 "Mélanges combustibles pour produire des aérosols, particulièrement adaptés à la modification des nuages à la dispersion d'aérosols pour contrôler le temps " de Henry M. Papée, Alberto C. Montefinale, Gianna L. Petriconi, et Tadeusz W. Zawidzki 1971

"Nucléation de la glace par les micas" un article de J.H. Shen, K. Klier et AC Zettlemoyer, publié dans le Journal des sciences de l'atmosphère, Juin 1977

Brevet US N°4 096 005 "Composition pyrotechnique pour l'ensemencement des nuages "​de Thomas W. Slusher et Nuclei Engineering, Inc. de Louisville, Colorado, 1978

Brevet US N° 5 003 186 "Ensemencement stratosphérique Welsbach pour réduire le réchauffement climatique" par David B. Chang 1991

«Réchauffement climatique et âge glaciaire» artile d' Edward Teller, Lowell bois et Roderick Hyde, publié par le Laboratoire national Lawrence Livermore, 1997

" Lévitation photophorétique d'aérosols artificiels pour la géo-ingénierie" document rédigé par David Keith, publié dans les Actes de l'Académie Nationale des Sciences 21 Septembre 2010

"Que pulvérisent-ils dans le monde?" un film documentaire de Michael Murphy, Paul Wittenberger et G. Edward Griffin, Vérité Media Productions, 2010

"Un agent de nucléation pour l'ensemencement des nuages qui n'est pas l'iodure d'argent, mais l'alumine (Al2O3)" article de William G. Finnegan et Lee Ates, publié dans le Journal de modification du temps, Avril 2012

"Le monde de Langmuir" un film de Roger R. Summerhayes 1998

"Les débuts historiques de l'ensemencement des nuages" un rapport de Barrington S. Havens, publié par le Laboratoire Langmuir, Institut du Nouveau Mexique du Centre de recherche en sciences atmosphérique et de technologie minière, l'Université d'État de New York à Albany, et le Centre de recherche et de développement, General Electric Company, 1978

"Langmuir, l'homme et le scientifique" une biographie d'Albert Rosenfeld, publiée dans " Les travaux de Irving Langmuir" par les éditions Pergamon, Volume 12

"Rapport final du Comité consultatif sur le contrôle du temps" du Comité consultatif sur le contrôle du temps 1958

"Histoire du projet Cirrus" un rapport de Barrington S. Havens, publié par le laboratoire de recherche de General Electric, 1952

Brevet US N° 4 755 673 "Radiateurs thermiques sélectifs» de Slava A. Pollack et David B. Chang 1988

"Appelez-moi Pat": L'autobiographie de l'homme qu'a choisi Howard Hughes pour diriger la société Hughes Aircraft, un livre de 'Pat' Hyland LA, publié par la société des éditeurs Donning, 1993

"Le temps comme multiplicateur de force: Posséder le temps en 2025" du colonel J. Tamzy Maison, lieutenant-colonel James B. Près, Jr., LTC William B. Shields (USA), Maj Ronald J. Celentano, Maj. . David M. Mari, Maj. Ann E. Mercer et le Maj. James E. Pugh, publié par la United States Air Force 1996

Sites

worldcat.org
geoengineeringwatch.org
chemtrailsprojectuk.com
globalskywatch.com
nationalacademyofsciences.org
en.nagoya-u.ac.jp
nsf.gov
acs.org
www1.lehigh.edu
harvard.edu
carbonengineering.com
stanford.edu
weathermodification.org
navy.mil
colostate.edu
commerce.gov
noaa.gov
raytheon.com
llnl.gov
af.mil
house.gov
senate.gov
gao.gov

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Mission Apollo et réchauffement climatique ?

27 Mars 2013, 18:09pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

Article de H. Saive - 22 mars 2013  - Traduction Ciel voilé

 

La mission Apollo a financé en secret des armes satellitaires et scalaires  destinées à créer le « réchauffement climatique » d’aujourd’hui

 

apollo-mission-moon-landing-illuminati

Est-ce un hasard si, en 1958, le réchauffement climatique est soudainement devenu «  une catastrophe » au moment même où  le Congrès finançait le lancement militaire, en orbite, d’armes spatiales destinées à forcer « le changement climatique » ?

 


 

 

 


L’influence nazie d’après-guerre a fait son chemin au sein du Congrès et de la Maison Blanche

 

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La veille du 11 septembre 2001, Donald Rumsfeld, a annoncé que le Pentagone ne pouvait pas expliquer un « trou » de 2300 milliards de dollars.

 

joseph-goebels-america-will-be-easy-target

L'histoire de la famille Bush qui a soutenu le parti nazi pendant la Seconde Guerre mondiale a été  révélée au grand public par les nombreuses enquêtes citoyennes qui ont suivi l’opération du 11 septembre 2001. Et George Bush père a été illégalement impliqué dans des opérations de la CIA aux États-Unis.


Arlington, en Virginie, est le lieu de naissance du Parti nazi américain fondé par George Lincoln Rockwell en 1960. Initialement appelé WUFENS (Union Mondiale des socialistes pour la libre entreprise nationale), il a partagé la vision des pères fondateurs de l'Amérique, mais aussi celle d'Adolf Hitler du parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) pendant le Troisième Reich. Donc, il y avait peu de différence entre nazisme et socialisme jusqu'à ce que le parti nazi d'Hitler soit  associé à la guerre, à la brutalité et au racisme de l'holocauste. Quand Hitler s’est éloigné des idéaux socialistes par le déclenchement flagrant de la guerre et l'eugénisme du nettoyage ethnique, le terme « nazi » a finalement  été associé au MAL.


La loi sur la sécurité nationale de 1947 a créé le Conseil National de Sécurité, une place centrale de coordination pour la politique de sécurité nationale dans sa branche exécutive, et la  CIA (Central Intelligence Agency), la première agence américaine de renseignement en temps de paix dont la mission de facto est d’assassiner, de provoquer la guerre et de déstabiliser des gouvernements souverains.

Avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Etats-Unis et de l’URSS se sont entendus pour se partager les équipes de scientifiques nazis  au titre des opérations « Overcast » puis « Paperclip  ». Il était urgent que les Etats-Unis et l’URSS récoltent leurs butins de guerre : l'intelligence des scientifiques allemands qui avaient développé la fusée V-2 et d'autres avancées en physique.


Pendant les années d'après-guerre, on a estimé que la géo-ingénierie de la planète avec des engins nucléaires et des aérosols toxiques pour élever la température de la Terre de 1,7 ° C  était souhaitable et réalisable. En fait, la proposition du météorologue respecté, Harry Wexler en 1962, de mettre en œuvre une  version délibérée du  « réchauffement climatique » a été largement accueillie par ses pairs et par le public en général.


Mais alors même qu’on attendait le réchauffement de l'Arctique pour l'accès au pétrole et la croissance économique, un article scientifique publié par l'océanographe Roger Revelle, a créé du jour au lendemain, un  tabou dans les médias sur les propositions de manipulation du réchauffement de la planète.


Le coupable présumé était le CO2, un gaz trace qui représente une petite moitié d'un dixième d'un pour cent en volume de l'atmosphère terrestre, mais le plus important, il est indispensable au maintien de la vie sur terre.


En termes rationnels, Revelle , pour l’essentiel, a découvert que le plan de Wexler pour le réchauffement du climat pourrait déjà avoir lieu, qu’il était gratuit et ne nécessitait pas d'explosions nucléaires ou de produits chimiques comme le bromure d'éthylène pulvérisé dans la stratosphère pour éliminer la couche d'ozone.

Pourquoi être enthousiaste pour le projet de Wexler de réchauffer le climat et considérer les conclusions de Revelle comme une mauvaises nouvelle?


Ainsi, les attentes en matière de changement climatique et d'ouverture de voies maritimes dans l'Arctique étaient - pour des raisons inconnues à l'époque – totalement refusées, sans explication. Presque du jour au lendemain, les médias ont commencé à propager la peur que le climat de la Terre puisse se réchauffer, du fait d’une preuve indirecte dans un seul document scientifique publié par Roger Revelle au Scripps Université. Mais à l’inverse de la propagande médiatique, l’élite n’abandonna pas du tout le projet de modifier le climat de la Terre et de faire fondre la glace arctique. Les décideurs au sommet ont simplement abandonné  la proposition de Wexler pour des bénéfices infiniment plus grands dans les aventures spatiales de la NASA pour contrôler le climat avec des technologies avancées d’armes spatiales, tout en déclarant publiquement vouloir envoyer un homme sur la lune. Les contribuables accepteraient gaiement de payer plus d'impôts pour aller sur la lune, mais pas s’ils savaient que des milliards étaient détournés en secret pour financer le lancement d’armes de contrôle de la population ni pour le racisme de l’eugénisme.

Les possibilités impressionnantes de développement de fusées modernes pour lancer des armes nucléaires et  placer des satellites secrets en orbite autour de la terre devenaient le paradigme de nouveaux profits pour le complexe militaro-industriel. Compte tenu de ce que l’on savait à l'époque, les idées de Wexler auraient pu fonctionner, mais les infiltrés dans la hiérarchie les ont rejetées parce que sa méthode de réchauffement de la planète ne nécessitait pas de fusées, satellites, faisceaux hertziens, miroirs plasmatiques, radars scalaires, radiateurs ionosphériques (HAARP) déjà en développement en 1958 avec de nouvelles innovations venues des scientifiques nazis.


Le documentaire « Qu'est-il arrivé sur la lune ? » - montre bien comment la NASA a fait la promotion auprès du grand public, des débarquements sur  la lune des missions Apollo  et a en même temps, en secret,  lancer des satellites avec des technologies de pointe pour mettre en place des  armes d’espionnage et modifier artificiellement le temps. Si l’on tient compte de la radioactivité extrême contenue dans les deux ceintures de Van Allen et une troisième bande plus meurtrière de rayonnement artificiel créé en 1962 lors des explosions de bombes nucléaires menées par des scientifiques, dans l'espace proche, sous le nom d’opération Starfish Prime, les missions Apollo sont très probablement  une supercherie .


Avec le recul, on se rend compte maintenant que la soi- disant guerre froide était en fait une période de coopération en matière de domination de l’espace, partagé par l'URSS / la Russie et les Etats-Unis / Ouest. La relation conflictuelle était le plus souvent artificielle et a servi à galvaniser le grand public dans les deux pays pendant des décennies, dans le but de financer un  système d’armes de couverture dans l’espace qui pourrait permettre la domination ultime de la vie et du climat sur la terre par un seul gouvernement. Pour le grand public naïf  cela reviendrait à payer notre gouvernement pour qu’il observe notre mort en direct.


lyndon b- johnson taking the oath of office november 1963-b
 C’est alors qu’en 1958, le sénateur Lyndon B. Johnson a fait une déclaration d'ouverture prophétique lors d’une audience devant le Sous- Comité de Préparation d'enquête de la Commission des services armés:

« Depuis l'espace, les maîtres de l'infini auraient le pouvoir de contrôler le temps de la terre, de provoquer la sécheresse et les inondations, de changer les marées et d’élever le niveau de la mer, de détourner le Golf Stream et  de modifier les climats de tempérés à glaciaux. Il y a quelque chose de plus important que l'arme ultime. Et c'est la position finale. La position de contrôle total sur la Terre qui se trouve quelque part dans l'espace. »


Johnson a continué:


« Pour l'essentiel, l'URSS a conçu le contrôle de l'espace comme un objectif d'une telle importance que sa réalisation est le premier objectif de leur politique nationale. En revanche, nos décisions, le plus souvent, ont été prises dans le cadre du budget annuel du gouvernement. Nous disposons maintenant de l'évaluation des chefs de file scientifiques, des hommes respectés à la compétence incontestée, et leur connaissance de ce que signifie ce contrôle de l'espace rend dérisoires les préoccupations des agents du fisc. »


Johnson savait que l’objectif de dominer l'espace deviendrait très coûteux, mais la réalisation du contrôle ultime et perpétuel de la population de la planète, du climat et des ressources aurait pour effet d'annuler la dette dans la solution finale du Nouvel Ordre Mondial d'un gouvernement mondial contrôlé par une banque mondiale unique.

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Pour les phages qui sauvent des vies

27 Février 2020, 09:52am

Pour les phages qui sauvent des vies

Madame, Monsieur, 

C’est l’histoire d’un passage rapide à l’hôpital pour une intervention anodine…

C’est une situation banale de nos jours, qui peut arriver à n’importe qui. 

L’opération se déroule bien. 

Mais il y a un petit problème. Le patient développe une infection bactérienne…

Soudain, c’est le coup dur : contre toute attente, les antibiotiques ne fonctionnent pas. 

Les médecins sont désemparés. Ils n’ont pas de solution alternative. 

Ce scénario n’est pas une fiction. 

C’est quelque chose qui arrive tous les jours en France !

Sachez-le, si cette mauvaise aventure devait vous arriver demain, les hôpitaux n’ont PAS, à ce jour, la possibilité de VOUS soigner.

Les médecins vous diront simplement que vos jours sont comptés. Et que l’on ne peut rien faire. 

C’est un retour à la médecine du Moyen-Âge. 

La situation est INACCEPTABLE. 

Vous ne POUVEZ pas laissez passer cela !

Car il existe une solution alternative, simple, efficace et peu chère pour pallier les déficiences des antibiotiques. 

La Ministre de la santé en est informée, ses services aussi.  

Mais :

  • Le problème n°1, c’est que votre médecin l’ignore totalement
  • Le problème n°2, c’est que les autorités médicales françaises n’ont pas envie de se bouger, bien qu’elles soient parfaitement au courant de la situation. 

Aidez-nous à les convaincre de la nécessité d’agir MAINTENANT !

Signez notre grande pétition pour le retour des phages en France !

 

La prolifération des bactéries résistantes 

La résistance des bactéries aux antibiotiques n’est pas un problème nouveau. 

Il existe depuis l’apparition de ce type de médicaments (1). 

Pendant longtemps, il a été contourné par l’apparition de nouvelles molécules : une centaine d’antibiotiques ont été développés depuis la découverte de la pénicilline en 1928 ! (1)

Mais, ce temps-là est révolu. 

Les chimistes ne découvrent plus de médicament “miracle”. 

Et la résistance des bactéries aux antibiotiques s’accroît. Cela est dû à leur utilisation massive chez les animaux d’élevage et chez les humains (2). 

Les bactéries ont muté. Elles se sont habituées aux armes chimiques des humains. 

Elles résistent. 

Gare aux staphylocoques, colibacilles, pseudomonas, klebsielles et autre streptocoques… 

Une urgence mondiale !

Ce problème est si redouté, que l’OMS en a fait l’une de ses priorités, dès 2015 (3). 

Certains scientifiques pensent que d’ici 30 ans, il y aura plus de morts liés aux bactéries résistantes qu’au cancer (4) !

Le Gouvernement français, lui-même, a décidé de lancer un «programme prioritaire de recherche doté de 40 millions d’euros dédié à la lutte contre la résistance aux antibiotiques» (5). Cette mission a été confiée à l’Inserm, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale.

50% des décès liés à l’antibiorésistance en Europe ont lieu en France

Dans le monde, 700 000 personnes décèdent chaque année d’une bactérie qui a résisté aux antibiotiques. En Europe, ce chiffre est de 25 000 morts par an (6). 

Et en France ? La situation est particulièrement critique avec 12 500 victimes tous les ans (4).    

C’est 4 fois plus que le nombre de morts d’accidents de la route !

Et cela uniquement parce que notre Gouvernement ne veut pas prendre une SEULE petite mesure administrative !

Des virus guérisseurs à la rescousse 

La situation pourrait être réglée en à peine 24 heures par un simple décret du Ministre de la santé !

Il suffirait d’autoriser les phages ou bactériophages à la vente. 

Ces virus sont présents partout dans la nature. Leur rôle est de tuer des bactéries spécifiques

Si vous souffrez d’une infection, votre thérapeute ou pharmacien bien formé vous guidera pour trouver LE virus qui fera mourir LA “mauvaise” bactérie qui vous assaille. 

Cent ans d’expérience sur les phages 

Ce procédé a été découvert par un biologiste français : Félix d’Hérelle dans les années 1920 (7). 

Malheureusement, son extraordinaire découverte a été éclipsée par celle des antibiotiques deux décennies plus tard. 

La pratique est tombée dans l’oubli en France, mais elle s’est développée en Pologne ainsi qu’en Géorgie où un élève d’Hérelle, Georgi Eliava, a fondé un Institut, qui désormais porte son nom (5). 

En Géorgie, vous pouvez consommer des phages sous forme de solutions qui s’avalent, de crèmes, de suppositoires ou d’aérosols, en fonction de la zone du corps infectée (8).

Des phages dans toutes les pharmacies de France ? 

Selon le Pr Jean-Damien Ricard, médecin et chercheur à l’université Paris-Diderot, cité par le journal Libération, pour que les phages puissent être vendus en pharmacie, il suffirait de “modifier leur statut” (5). 

S’ils étaient classés comme “préparations magistrales produites en pharmacie” et non comme biomédicaments, ils seraient disponibles chez votre pharmacien de quartier (5).

La Belgique a opté pour cette solution depuis janvier 2018. 

La France est à la traîne. 

Est-ce pour faire plaisir à Big Pharma ? 

De nombreux patients ont déjà essayé 

Vous trouverez sur Internet, de très nombreux témoignages de personnes ayant été soignées par les phages. 

A l’Institut Eliava à Tbilissi, 1000 patients sont soignés, chaque année, pour des bactéries résistantes. 15% d’entre eux sont étrangers (5). 

Ainsi, 

Dane Cuypers, souffrant d’infections pulmonaires chroniques, a été traitée pendant des années aux antibiotiques sans amélioration durable. La bactérie qui l’attaquait, pseudomonas aeruginosa, persistait. 

Elle a suivi une cure à l’Institut Eliava. Son infection a disparu. Mais ce voyage a un coût : 6000 euros. 

Caroline a développé un staphylocoque au cours d’une césarienne. Les infections se sont enchaînées. On lui a administré de fortes doses d’antibiotiques. Rien ne changeait. Ses médecins lui ont dit qu’il ne lui restait plus que quelques mois à vivre. Elle est allé en Géorgie se faire soigner avec les phages. Son infection s’est résorbée. Elle a survécu. 

Isabel Carnell-Holdaway (9) a eu la mucoviscidose. C’est une maladie génétique. Des sécrétions, obstruent les bronches et rendent la respiration difficile (10). 

Hospitalisée, la jeune fille est soignée aux antibiotiques. Mais la bactérie qui l’attaque gagne du terrain. Son corps en est couvert à 20 endroits, son foie est infecté. Ses médecins lui prédisent 1% de chances de survie. Puis, on lui administre trois virus capables de tuer la bactérie mycobacterium abscessus. La bactérie recule. La jeune fille est guérie. Elle retourne à l’école.   

Monsieur P. a eu de la chance

Il était infecté au niveau de la colonne vertébrale. Sur lui aussi les antibiotiques n’avaient eu aucun effet. Mais il a été soigné à l’Hôpital de la Croix Rousse à Lyon, le seul hôpital de France qui pratique avec satisfaction la phagothérapie (11). 

Toutefois ce type de soins, dispensé par le Pr Tristan Ferry, qui dirige le service d’infectiologie de cet hôpital, est réservé aux cas exceptionnels, les plus incurables…(5)

On appelle cela la voie compassionnelle. 

La phagothérapie se développe partout… sauf en France ! 

En Europe, la grande étude Phagoburn, financée par la Commission européenne et publiée dans la prestigieuse revue, The Lancet, a convaincu de nombreuses autorités nationales de la crédibilité des phages (12).

Menée entre 2013 et 2017, cette étude a comparé l’usage des phages à un traitement de référence. Il s’agissait d’infections, de brûlures dues à la bactérie Paeruginosa chez des patients hospitalisés dans 11 centres de brûlés de France, Belgique et Suisse (12). 

Les bactériophages ont effectivement montré leur capacité d’élimination des bactéries ciblées. 

En Californie, un grand centre de Phagothérapie est en construction et devrait ouvrir ses portes dans les mois qui viennent (8). 

En Belgique, les phages sont ouverts à tous, via les pharmacies. 

Il est temps que nos autorités fassent quelque chose !

Une hospitalisation peut arriver n’importe quand. 

Cela peut VOUS concerner directement, ou l’un de VOS proches. 

Il EXISTE une solution qui peut vous sauver la vie en cas de résistance aux bactéries

Elle est accessible et facile d’usage pour les professionnels de santé. 

Le Gouvernement le sait mais ne fait rien. 

Aidez-nous à obtenir des phages en pharmacie et à l’hôpital !

Mobilisez-vous, mobilisez votre entourage pour que nous obtenions ce simple décret !

Signez la pétition ci dessous !

Il n’y a plus de temps à perdre. Chaque jour qui passe met inutilement en péril des patients touchés par une bactérie résistante. 

Ces patients pourraient être vous ou un proche. 

Et le Gouvernement s’en moque !

Faites signer cette pétition autour de vous. 

Réunissons un maximum de personnes autour d’une cause simple, concrète, apolitique et pourtant décisive pour de nombreuses personnes dans notre société. 

Pensez aux patients. 

Pensez aux enfants qui peuvent être concernés, eux aussi. 

Pensez qu’une simple décision du Ministre peut faire TOUTE la différence !

Signez la pétition ci-dessous. 

Amicalement,

Florent Cavaler

Oui, je signe la pétition pour les phages !

Adressée,

au Président de la République Française, Monsieur Emmanuel Macron,

et au Ministre de la santé et des solidarités, Monsieur Olivier Véran,

Attendu qu’en Europe, chaque année, 25 000 personnes meurent à cause de la résistance aux antibiotiques, dont 12 500 en France ;

Attendu qu’il existe une thérapie, utilisée depuis plus de 100 ans en Pologne et en Géorgie avec succès, qui permet de traiter une part substantielle des cas d’antibiorésistance ;

Attendu que cette technique, appelée Phagothérapie, a été validée en 2017 par une grande étude, Phagoburn, financée par la Commission européenne ; 

Attendu que cette technique a été découverte en 1920 par Félix d’Hérelle, un savant français, et qu’elle a connu un grand succès avant que ne s’impose les antibiotiques ;

Attendu que la seule manière qu’ont les Français de pouvoir se soigner avec les phages est d’aller à l’étranger, et que cela représente une organisation et un coût conséquent, ainsi qu’une profonde inégalité entre les patients ;

Attendu que des médecins français ont testé avec grand succès les phages sur des patients antibio-résistants et autrement condamnés par la médecine, au sein de l’Hôpital de la Croix Rousse à Lyon. 

Attendu que ce traitement est sûr, peu coûteux et qu’il pourrait sauver rapidement de nombreuses vies ;

Attendu, que la SEULE chose qui empêche le développement de la phagothérapie en France est un verrou administratif. 

Nous vous demandons, instamment : 

                1/ De faire classer les phages comme “préparation magistrale” en pharmacie plutôt qu’en biomédicament ;

                 2/ De faciliter la recherche et la formation sur les phages en aidant à la création d’un Institut français de la Phagothérapie. 

Monsieur le Président de la République, Monsieur le Ministre de la Santé, appelez ce centre “Félix d’Hérelle” !

Nous vous le demandons au nom de toutes les personnes dont cette initiative va sauver la vie. 

Redonnez à nos citoyens la possibilité de se soigner efficacement ! 

S’il vous plaît, faites-le dès aujourd’hui. Plus tard, il se sera TROP tard pour de nombreux patients.

Je vous remercie, Monsieur le Président de la République, Monsieur le Ministre, pour l’attention que vous voudrez bien porter à notre requête, et vous prie d’agréer l’expression de ma plus haute considération.

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Les concepteurs du vaccin d'Oxford-AstraZeneca sont liés au mouvement eugéniste britannique

8 Mai 2021, 16:20pm

Les concepteurs du vaccin d'Oxford-AstraZeneca sont liés au mouvement eugéniste britannique
Les concepteurs du vaccin d'Oxford-AstraZeneca sont liés au mouvement eugéniste britannique
Les concepteurs du vaccin d'Oxford-AstraZeneca sont liés au mouvement eugéniste britannique
Les concepteurs du vaccin d'Oxford-AstraZeneca sont liés au mouvement eugéniste britannique
Les concepteurs du vaccin d'Oxford-AstraZeneca sont liés au mouvement eugéniste britannique
Les concepteurs du vaccin d'Oxford-AstraZeneca sont liés au mouvement eugéniste britannique

Les concepteurs du vaccin d'Oxford-AstraZeneca sont liés au mouvement eugéniste britannique

 

 

Les développeurs du vaccin Oxford-AstraZeneca ont des liens non divulgués auparavant avec la Société Eugénique Britannique rebaptisée ainsi qu'avec d'autres institutions liées à l'Eugénisme comme le Wellcome.

 

Jeremy Loffredo etWhitney Webb 26 décembre 2020

 

 

Le 30 avril, AstraZeneca et l'Université d'Oxford ont annoncé un "accord historique" pour le développement d'un vaccin contre le COVID-19. L'accord prévoit qu'AstraZeneca supervise certains aspects du développement ainsi que la fabrication et la distribution tandis que du côté d'Oxford, via l'Institut Jenner et l'Oxford Vaccine Group, la recherche et le développement du vaccin. Moins d'un mois après la conclusion de cet accord, le partenariat Oxford-AstraZeneca a obtenu un contrat du gouvernement américain dans le cadre de l'opération Warp Speed, l'effort public-privé de vaccination contre le COVID-19 dominé par l'armée et les services de renseignement américains.

 

Bien que le partenariat ait été annoncé en avril, l'Institut Jenner d'Oxford avait déjà commencé à développer le vaccin COVID-19 plusieurs mois auparavant, à la mi-janvier. Selon un récent rapport de la BBC, c'est en janvier que l'Institut Jenner a pris conscience de la gravité de la pandémie, lorsqu'Andrew Pollard, qui travaille pour l'Institut Jenner et dirige le Oxford Vaccine Group, "a partagé un taxi avec un modélisateur qui travaillait pour le Scientific Advisory Group for Emergencies du Royaume-Uni". Pendant le trajet en taxi, "le scientifique lui a dit que des données laissaient penser qu'il allait y avoir une pandémie semblable à celle de la grippe de 1918." En raison de cette unique rencontre, nous dit-on, l'Institut Jenner a commencé à verser des millions dans le développement précoce d'un vaccin contre le COVID-19, bien avant que l'étendue de la crise ne soit claire.

 

Pendant une grande partie de l'année 2020, le vaccin d'Oxford-AstraZeneca a été considéré comme l'un des premiers favoris, bien que son avance ait été entachée par des scandales liés à ses essais cliniques, notamment le décès de participants, des interruptions soudaines de l'essai, l'utilisation d'un "placebo" problématique avec son propre lot d'effets secondaires, et le mauvais dosage "involontaire" de certains participants qui a faussé le taux d'efficacité déclaré.

 

Les problèmes importants qui sont apparus au cours des essais ont suscité peu d'inquiétude de la part des deux principaux développeurs du vaccin, malgré l'attention critique accordée par les médias grand public à ses complications. Le principal développeur du vaccin Oxford-AstraZeneca, Adrian Hill, a déclaré à la chaîne NBC le 9 décembre que le vaccin expérimental devrait être approuvé et distribué au public avant la fin des essais de sécurité, affirmant que "si l'on attendait la fin des essais, ce serait au milieu de l'année prochaine. C'est trop tard, ce vaccin est efficace, disponible à grande échelle et facile à déployer."

 

Sarah Gilbert, l'autre chercheuse principale sur le vaccin, semblait croire qu'une approbation prématurée de la sécurité était probable, déclarant à la BBC le 13 décembre que les chances de déployer le vaccin d'ici la fin de l'année étaient "assez élevées." Aujourd'hui, le Royaume-Uni devrait approuver le vaccin Oxford-AstraZeneca peu après Noël, et l'Inde devrait également approuver le vaccin la semaine prochaine.

 

Bien que les controverses entourant les essais du vaccin aient fini par miner son statut de leader, le vaccin Oxford-AstraZeneca reste fortement promu en tant que vaccin de choix pour le monde en développement, car il est moins cher et présente des exigences de stockage beaucoup moins complexes que celles de ses principaux concurrents, Pfizer et Moderna.

 

Au début du mois, Richard Horton, rédacteur en chef de la revue médicale The Lancet, a déclaré à CNBC que "le vaccin Oxford-AstraZeneca est actuellement le vaccin qui permettra d'immuniser la planète plus efficacement et plus rapidement que tout autre vaccin dont nous disposons", en grande partie parce qu'il s'agit d'un "vaccin qui peut atteindre les pays à revenu moyen inférieur". CNBC a également cité Andrew Baum, responsable mondial des soins de santé pour le groupe Citi, qui a déclaré que le vaccin Oxford-AstraZeneca "est vraiment le seul vaccin qui va supprimer ou même éradiquer le SRAS-CoV-2, le virus qui cause le COVID-19, chez des millions de personnes dans le monde en développement".

 

Outre les affirmations de longue date selon lesquelles le vaccin Oxford-AstraZeneca sera le vaccin de choix pour le monde en développement, ce candidat vaccin a également été traité par plusieurs médias grand public, et même indépendants, comme "bon pour les gens, mauvais pour les profits" en raison de "l'intention explicite du partenariat de fournir [le vaccin] dans le monde entier sans but lucratif, ce qui signifie que les nations les plus pauvres de la planète n'auront pas à s'inquiéter d'être exclues d'un traitement par manque de fonds".

 

Cependant, une enquête sur les développeurs du vaccin et sur les réalités de leur "promesse sans but lucratif" révèle une histoire très différente de celle qui a été présentée pendant la majeure partie de l'année par les communiqués de presse des entreprises, les experts et les universitaires liés au vaccin et la presse grand public.

 

Par exemple, les médias grand public ont peu parlé, voire pas du tout, du rôle de la société privée des développeurs du vaccin - Vaccitech - dans le partenariat Oxford-AstraZeneca, une société dont les principaux investisseurs sont d'anciens hauts dirigeants de la Deutsche Bank, le géant de la Silicon Valley Google et le gouvernement britannique. Tous ces acteurs ont l'intention de tirer profit du vaccin aux côtés des deux concepteurs du vaccin, Adrian Hill et Sarah Gilbert, qui conservent une participation estimée à 10 % dans la société. Un autre point négligé est le projet de modifier radicalement le modèle de vente actuel du vaccin après la première vague d'administration, ce qui ferait exploser les profits, surtout si la volonté désormais évidente de faire de la vaccination par le COVID-19 une affaire annuelle dans un avenir prévisible se concrétise.

 

Le plus troublant est sans doute le lien direct entre les principaux développeurs du vaccin et le Wellcome Trust et, dans le cas d'Adrian Hill, le Galton Institute, deux groupes ayant des liens de longue date avec le mouvement eugéniste britannique. Cette dernière organisation, qui porte le nom du "père de l'eugénisme" Francis Galton, est la Société britannique d'eugénisme, un groupe connu depuis plus d'un siècle pour sa promotion de pseudo-sciences racistes et ses efforts visant à "améliorer les souches raciales" en réduisant la population des personnes jugées inférieures.

 

Les liens d'Adrian Hill avec le Galton Institute devraient susciter des inquiétudes évidentes, étant donné les efforts déployés pour faire du vaccin Oxford-AstraZeneca qu'il a développé avec Gilbert le vaccin de choix pour le monde en développement, en particulier les pays d'Amérique latine, d'Asie du Sud et du Sud-Est, et d'Afrique, les régions mêmes où les anciens membres du Galton Institute ont appelé à réduire la croissance démographique.

 

Le dernier volet de cette série sur l'opération Warp Speed explore en détail les efforts et la course à la vaccination du gouvernement américain, les liens du vaccin Oxford-AstraZeneca avec des institutions liées à l'eugénisme, le rôle secret de Vaccitech et le mythe de la vente du vaccin à "but non lucratif" et motivée par l'altruisme.

 

GlaxoSmithKline et l'Institut Jenner

 

L'Edward Jenner Institute for Vaccine Research a été initialement créé en 1995 à Compton, dans le Berkshire, sous la forme d'un partenariat public-privé entre le gouvernement britannique, via le Medical Research Council et le ministère de la Santé, et le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline. Après une "révision par les sponsors [de l'institut]", il a été relancé en 2005 à Oxford sous la direction d'Adrian Hill, qui occupait auparavant un poste de direction au Centre de génétique humaine du Wellcome Trust. Hill, le principal développeur du vaccin COVID-19 d'Oxford-AstraZeneca, dirige toujours un groupe de recherche à Wellcome visant à "comprendre la base génétique de la susceptibilité à différentes maladies infectieuses, en particulier... les infections respiratoires sévères". . les infections respiratoires sévères", qui mène la plupart de ses études en Afrique. Le Medical Research Council du Royaume-Uni est également devenu un collaborateur du Wellcome Trust, notamment pour les initiatives liées aux vaccins. Le Wellcome Trust, dont il est question plus en détail plus loin dans cet article, a été créé à l'origine grâce au financement de Henry Wellcome, qui a fondé la société qui est devenue plus tard GlaxoSmithKline.

 

La partenaire de Hill à l'Institut Jenner et l'autre co-développeur du vaccin COVID-19 d'Oxford est Sarah Gilbert. Mme Gilbert vient également du Wellcome Trust, où elle était "directrice de programme", et est une étudiante de M. Hill. Ensemble, Gilbert et Hill ont travaillé à positionner l'institut comme le centre de tous les futurs efforts de vaccination entrepris en réponse aux pandémies mondiales.

 

La relocalisation de l'Institut Jenner à Oxford a été largement facilitée par le Medical Research Council, qui a fait un don de 1,25 million de livres sterling entre 2005 et 2006, après la décision de remplacer les sponsors initiaux de l'institut (GlaxoSmithKline, le Medical Research Council, le ministère de la santé) par l'université d'Oxford et l'Institute for Animal Health, désormais appelé Pirbright Institute. Grâce à la participation de Pirbright, l'Institut Jenner relancé est devenu le seul à développer des vaccins pour l'homme et le bétail.

 

Le Jenner Institute relancé en est venu à dominer le développement de vaccins financés par des fonds publics au Royaume-Uni, ainsi que l'essai de vaccins produits par les plus grandes sociétés pharmaceutiques du monde par le biais d'essais cliniques, et a supervisé d'importants essais de sécurité pour des vaccins suscitant un grand intérêt médiatique ces dernières années. Certains des essais menés par l'Institut Jenner ont suscité la controverse par la suite, comme ceux réalisés sur des nourrissons sud-africains en 2009, au cours desquels sept nourrissons sont morts.

 

Une enquête menée par le British Medical Journal a révélé que le Jenner Institute dirigé par Hill avait, dans le cas de l'Afrique du Sud, sciemment trompé les parents sur les résultats négatifs et les méthodes douteuses utilisés dans les études sur les animaux, ainsi que sur l'inefficacité avérée du vaccin.

 

Le vaccin en question, un vaccin expérimental contre la tuberculose mis au point conjointement par Emergent Biosolutions et l'Institut Jenner, a été abandonné après que l'étude controversée menée sur des nourrissons a confirmé ce que l'on savait déjà, à savoir que le vaccin était inefficace. L'essai, largement financé par Oxford et le Wellcome Trust, a ensuite été qualifié d'"historique" par la BBC. Hill, au moment où l'étude a été menée, avait un intérêt financier personnel dans le vaccin.

 

Des cas similaires de pratiques douteuses dans les essais d'efficacité et les effets de l'augmentation des doses ont conduit les experts en vaccins à critiquer le vaccin COVID-19 développé par Hill et Gilbert. Hill et Gilbert détiennent un intérêt financier considérable dans le vaccin COVID-19 d'Oxford-AstraZeneca. Alors que le vaccin aurait une efficacité de plus de 90 %, ces chiffres - souvent cités dans les rapports grand public - sont déclarés par les développeurs et les fabricants du vaccin (c'est-à-dire l'équipe d'Oxford et AstraZeneca), ce qui est significatif étant donné que Hill et d'autres scientifiques de l'Institut Jenner ont déjà été surpris en train de manipuler les résultats d'essais pour favoriser un produit vaccinal dans lequel ils étaient personnellement investis.

 

L'importance de l'Institut Jenner dans le développement et l'essai de vaccins s'explique en grande partie par le rôle de premier plan que joue Hill au sein du Réseau britannique des vaccins, qui choisit les vaccins à développer, la manière de les développer et les entreprises qui devraient recevoir des "investissements ciblés" du gouvernement britannique. Le Vaccines Network joue également un rôle clé dans l'identification "des technologies vaccinales qui pourraient jouer un rôle important dans les futures épidémies". Deux des principaux bailleurs de fonds du Vaccines Network britannique sont le Wellcome Trust et GlaxoSmithKline.

 

Il n'est pas surprenant que le Réseau Vaccins ait orienté plusieurs millions de livres vers l'Institut Jenner dirigé par Hill, avec des projets achevés, notamment une plateforme de particules de type viral "plug and display" pour la vaccination à réponse rapide. Les études initiales de l'Institut Jenner sur les nouveaux vaccins à adénovirus de chimpanzés contre le coronavirus (dans ce cas, le MERS), le même vecteur viral que celui utilisé pour le vaccin Oxford-AstraZeneca, ont également été financées par le Vaccines Network. Outre le réseau de vaccins, l'Institut Jenner coordonne également le développement de l'équivalent du réseau de vaccins de l'UE, MultiMalVax.

 

Le Jenner Institute entretient également des relations étroites avec GlaxoSmithKline et la biotech italienne Okairos, qui a été rachetée par GlaxoSmithKline en 2014. Peu après son acquisition, Okairos et son nouveau propriétaire, GlaxoSmithKline, sont devenus des acteurs clés de la campagne de 2014 en faveur d'un vaccin expérimental contre le virus Ebola, un investissement qui reflète à bien des égards la ruée actuelle vers le vaccin COVID-19. Les essais de sécurité précipités de ce vaccin ont été supervisés par Adrian Hill et le Jenner Institute et financés par le gouvernement britannique et le Wellcome Trust. GlaxoSmithKline et Okairos sont les seules entreprises représentées au conseil consultatif scientifique de l'Institut Jenner.

 

L'Institut Jenner ainsi que GlaxoSmithKline-Okairos et une petite biotech française appelée Imaxio développent depuis 2015 un vaccin expérimental contre le paludisme, dont les essais sur l'homme sont annoncés le 12 décembre 2020. Ces essais seront menés sur 4 800 enfants en Afrique au cours de l'année 2021, dans plusieurs des mêmes pays où le groupe de recherche de Hill au Wellcome Center for Human Genetics a étudié la susceptibilité génétique à plusieurs maladies. "Cette année, en Afrique, beaucoup plus de personnes mourront du paludisme que du Covid", a récemment déclaré M. Hill à propos des essais qui débuteront bientôt.

 

Actuellement, le Jenner Institute est financé par la Jenner Vaccine Foundation, mais les documents de la fondation font état à plusieurs reprises d'un afflux considérable d'argent provenant des Wellcome Trust Strategic Awards. Un "comité d'examen spécial" du Wellcome Trust a même fait pression sur l'Institut Jenner pour qu'il demande un nouveau "financement stratégique de base" au trust après avoir visité l'institut et évalué son travail.

Le Jenner Institute présente son financement par le Wellcome comme la principale orientation de ses décisions de développement, qui sont prises "à partir du modèle réussi du soutien stratégique du Wellcome Trust".

 

La fondation de l'Institut Jenner n'est toutefois pas la seule source de revenus de ses chercheurs principaux. Hill et Gilbert ont travaillé à la commercialisation de nombreux vaccins de l'institut par le biais de leur propre société privée, Vaccitech. Bien que les médias décrivent souvent le vaccin comme un effort conjoint entre AstraZeneca et l'université d'Oxford, Vaccitech est une partie prenante clé de ce partenariat, étant donné que le vaccin candidat repose sur une technologie développée par Hill et Gilbert et appartenant à Vaccitech.

 

Un examen plus approfondi de Vaccitech permet de comprendre pourquoi le nom de la société a été absent de presque tous les articles médiatiques sur le vaccin Oxford-AstraZeneca, car il démolit l'affirmation très répandue selon laquelle le vaccin serait "sans but lucratif" et offert à bas prix pour des raisons charitables.

 

Vaccitech : Faire du bien en faisant du "bon" ?

 

La raison officielle pour laquelle Sarah Gilbert et Adrian Hill ont créé Vaccitech en 2016 selon le Times est que "les chercheurs d'Oxford [seraient] encouragés à créer des entreprises pour commercialiser leurs travaux." Vaccitech, comme d'autres entreprises de recherche "commercialisées" d'Oxford, a été créée à partir de l'Institut Jenner via la branche de commercialisation de l'université, Oxford Science Innovations, qui est actuellement la plus grande partie prenante de Vaccitech, avec 46 %. Hill et Gilbert conserveraient une participation de 10 % dans la société.

 

Le plus gros investisseur d'Oxford Science Innovations, et par extension l'un des plus gros actionnaires de Vaccitech, est Braavos Capital, la société de capital-risque lancée en 2019 par Andrew Crawford-Brunt, longtemps responsable mondial des opérations sur actions de la Deutsche Bank dans sa succursale de Londres. Grâce à sa participation dans Oxford Science Innovations, Braavos détient environ 9 % de Vaccitech.

 

Avant leCOVID-19, l'objectif principal de Vaccitech, surtout l'année dernière, était le développement d'un vaccin universel contre la grippe. Les efforts de Vaccitech à cet égard ont été salués par Google, qui a également investi dans Vaccitech. Dans le même temps, la Fondation Bill & Melinda Gates finançait des recherches visant à développer un vaccin universel contre la grippe, apparemment parce que le domaine de la vaccinologie de la grippe n'était pas encore en mesure de "concevoir un vaccin contre la grippe qui protégerait largement contre les souches de grippe qui infectent les gens chaque hiver et celles qui, dans la nature, pourraient émerger pour déclencher une pandémie perturbatrice et mortelle", selon un rapport STAT News de l'année dernière. La Fondation Gates s'était initialement associée au cofondateur de Google, Larry Page, et à sa femme Lucy.

 

Pour financer entièrement le Vaccitech de Hill et Gilbert, et en particulier sa quête d'un vaccin universel contre la grippe, Oxford Science Innovations a demandé 600 millions de livres sterling à des "investisseurs extérieurs", dont les principaux sont le Wellcome Trust et la branche de capital-risque de Google, Google Ventures. Cela signifie que Google est sur le point de faire un profit avec le vaccin d'Oxford-AstraZeneca à un moment où sa plateforme vidéo YouTube a décidé d'interdire tout contenu lié au vaccin COVID-19 qui jeterait une lumière négative sur les vaccins COVID-19, y compris le candidat d'Oxford-AstraZeneca. Parmi les autres investisseurs de Vaccitech figurent la branche chinoise de Sequoia Capital et la société pharmaceutique chinoise Fosun Pharma. En outre, le gouvernement britannique a investi environ 5 millions de livres sterling dans l'entreprise et devrait également obtenir un retour sur le vaccin d'Oxford-AstraZeneca.

 

Les informations sur la rentabilité du vaccin Oxford-AstraZeneca ont été brouillées par la promotion médiatique intensive de l'affirmation selon laquelle Hill et Gilbert ne percevront pas de royalties sur le vaccin et qu'AstraZeneca ne réalise pas de bénéfices sur le vaccin. Toutefois, cela n'est vrai que jusqu'à ce que la pandémie soit "officiellement" déclarée terminée et que le virus soit qualifié de maladie persistante ou saisonnière qui nécessitera l'administration massive de vaccins COVID-19 à intervalles réguliers, voire annuellement. Sky News rapporte que la détermination de la fin de la pandémie "sera basée sur l'avis d'une série d'organismes indépendants [non spécifiés]". À ce moment-là, Vaccitech et Oxford obtiendront des redevances sur les ventes du vaccin par AstraZeneca.

 

Les personnes liées au vaccin ont été au centre de la promotion de l'idée que le vaccin COVID-19 deviendra bientôt une affaire annuelle. Par exemple, au début du mois de mai, John Bell, professeur de médecine à Oxford et "architecte" du partenariat Oxford-AstraZeneca, a déclaré à NBC News : "Je pense que nous pourrions avoir besoin de vaccins relativement réguliers contre les coronavirus à l'avenir", ajoutant que le vaccin serait probablement nécessaire chaque année, comme le vaccin contre la grippe. NBC News a omis de préciser que le vaccin Oxford-AstraZeneca, dans lequel Bell est impliqué, bénéficierait d'un avantage financier considérable si cela se produisait.

 

Plus récemment, Bell a déclaré à The Week que "s'il s'avérait qu'il existe un marché pour des vaccinations régulières contre le coronavirus à l'avenir, il y aurait de l'argent à gagner". Ces sentiments ont été repris par Pascal Soriot, le PDG d'AstraZeneca, qui a déclaré à Bloomberg le mois dernier que la société pourrait réaliser un "bénéfice raisonnable" une fois la pandémie déclarée terminée et le COVID-19 considéré comme une maladie saisonnière nécessitant des vaccinations régulières. A ce sujet, le PDG de Vaccitech, Bill Enright, a déclaré que les investisseurs de Vaccitech recevraient "une grande partie des royalties d'un vaccin réussi ainsi que des paiements d'étape" si et quand la pandémie sera déclarée terminée et que les vaccins COVID-19 deviennent un événement saisonnier.

 

Vaccitech, en particulier, semble tout à fait certain que cette possibilité est appelée à devenir réalité. Pour toutes les itérations ultérieures du vaccin Oxford-AstraZeneca, Vaccitech récupérera un pourcentage beaucoup plus important des droits sur le vaccin, droits qu'elle partage actuellement avec Oxford pour la première itération. Sky News a noté que la technologie détenue par Vaccitech "pourrait conduire à la deuxième génération de vaccins COVID-19" et qu'elle "a [déjà] reçu 2,3 millions de livres sterling de financement public pour la développer."

 

Des représentants du gouvernement américain, comme Anthony Fauci, ont également signalé que le vaccin COVID-19 nécessitera des injections annuelles. Notamment, le gouvernement, par l'intermédiaire de la BARDA du Health and Human Service, a versé plus d'un milliard de dollars dans le développement du vaccin Oxford-AstraZeneca. Outre les représentants du gouvernement, plusieurs rapports récemment publiés dans les médias grand public ont affirmé que le consensus des "experts" "semble pencher en faveur d'une injection annuelle comme pour le vaccin contre la grippe" en ce qui concerne le vaccin COVID-19.

 

Par exemple, Charles Chiu, professeur de maladies infectieuses à l'Université de Californie-San Francisco, a récemment déclaré à Salon : "Il se peut que ce soit un vaccin qui ne soit pas administré une seule fois ou même deux fois... il se peut que ce soit ce que nous appelons soit un vaccin saisonnier, soit un vaccin qui doit être administré tous les deux ans".

 

De telles allusions à un vaccin annuel contre le COVID-19 à partir de 2021 sont récemment devenues courantes de la part des principaux fabricants de vaccins contre le COVID-19 eux-mêmes. Par exemple, le 13 décembre, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a été cité par le Telegraph comme ayant déclaré : "Nous ne savons pas combien de temps durera cette protection [vaccinale]...". Je pense qu'il est probable que vous aurez besoin de vaccinations périodiques". Pfizer a également publié récemment une déclaration indiquant que "nous ne savons pas comment le virus évoluera et nous ne savons pas non plus dans quelle mesure l'effet protecteur d'une vaccination sera durable", ajoutant que son vaccin conviendrait "à une administration répétée sous forme de rappels" au cas où le vaccin n'induirait une réponse immunitaire que pendant quelques mois.

 

Puis, mardi dernier, Moderna a publié des informations suggérant que l'immunité induite par son vaccin COVID-19 ne durerait que quelques mois, Forbes écrivant que "la durée des anticorps neutralisants du vaccin Moderna sera relativement courte, potentiellement inférieure à un an", un résultat qui favoriserait l'idée d'une injection annuelle de COVID-19.

 

Le développeur du vaccin Pfizer COVID-19, Ugur Sahin de BioNTech, a également déclaré mardi que "le virus restera avec nous pendant les 10 prochaines années . . . Nous devons nous habituer au fait qu'il y aura d'autres épidémies". Il a ensuite ajouté que "si le virus devient plus efficace... ... nous pourrions avoir besoin d'une plus grande utilisation du vaccin pour que la vie revienne à la normale", ce qui implique que les épidémies régulières qu'il prévoit pour les dix prochaines années seraient corrélées à une administration accrue du vaccin.

 

Les citations des développeurs du vaccin Oxford-AstraZeneca eux-mêmes indiquent également un avenir dominé par les pandémies et un désir de voir la crise se prolonger afin que le vaccin puisse être largement distribué. Mme Gilbert a déclaré au UK Independent en août qu'elle pensait que le COVID-19 n'était qu'un début et que les pandémies de type COVID deviendraient plus fréquentes dans un avenir proche. L'équipe de l'Institut Jenner semble si déterminée à créer le vaccin COVID qu'en juin, Hill a été cité par le Washington Post comme déclarant qu'il souhaitait que la pandémie reste, en disant : "Nous sommes dans la position bizarre de vouloir que le COVID reste, au moins pour un petit moment. Mais les cas diminuent." Il a également déclaré que son équipe était dans "une course contre la disparition du virus".

 

Les développeurs de vaccins, les "experts médicaux", les responsables gouvernementaux et les PDG des principaux fabricants de vaccins étant tous d'accord pour dire qu'un vaccin saisonnier COVID-19 est une issue de plus en plus probable, il convient d'envisager une éventuelle arrière-pensée concernant le modèle initial "à but non lucratif" utilisé par le Jenner Institute/Vaccitech et AstraZeneca pour leur vaccin COVID-19 commun.

 

Étant donné que les directives en matière de vaccins dans plusieurs pays stipulent que chaque dose du vaccin multidose COVID-19 doit être produite par le même fabricant que les doses précédentes, il en découle qu'en cas de besoin de variants périodiques du vaccin COVID-19, les personnes ayant initialement reçu le vaccin Oxford-AstraZeneca seraient probablement tenues de recevoir cette même "marque" de vaccin de manière saisonnière. En d'autres termes, les personnes ayant initialement reçu le vaccin Oxford-AstraZeneca devraient non seulement recevoir une seconde dose de la même "marque", mais continuer à recevoir cette même "marque" de vaccin chaque année. Notamment, aucune étude d'interaction n'a encore été menée sur les interactions entre les vaccins COVID-19 et d'autres médicaments ainsi que d'autres vaccins.

 

Si cela s'avère être le cas, l'équipe Oxford-Vaccitech-AstraZeneca aurait certainement intérêt à vouloir que son vaccin soit le plus utilisé la première année afin de garantir le plus grand marché pour les vaccins COVID-19 annuels suivants.

 

Cela pourrait être un motif possible derrière les efforts du partenariat Oxford-AstraZeneca "pour fournir le vaccin Oxford au monde entier" et pour fournir le vaccin "aux groupes les plus vulnérables au COVID-19". Ce vaccin a déjà été acheté, avant même l'approbation réglementaire, par des gouvernements du monde entier, notamment en Europe, en Amérique du Nord, en Australie et dans la plupart des pays d'Amérique latine.

 

Le Wellcome Trust

 

Adrian Hill occupe actuellement un poste de direction au Centre for Human Genomics du Wellcome Trust. Le Wellcome Trust est une organisation caritative scientifique basée à Londres, créée en 1936 grâce aux fonds du magnat de la pharmacie Henry Wellcome. Comme nous l'avons mentionné précédemment, Wellcome a fondé la société pharmaceutique qui est finalement devenue le géant de l'industrie GlaxoSmithKline. Aujourd'hui, le Wellcome Trust dispose d'une dotation de 25,9 milliards de dollars et s'engage dans des activités philanthropiques, notamment le financement d'essais cliniques et de recherches.

 

Hill est étroitement lié à Wellcome depuis des décennies. En 1994, il a participé à la création du Wellcome Centre for Human Genetics et a obtenu une bourse de recherche principale du Wellcome Trust l'année suivante. Il est devenu professeur de génétique humaine au Wellcome en 1996.

 

Le site web du Wellcome Centre for Human Genetics se vante de la cartographie génétique à grande échelle qu'il a réalisée en Afrique. Le centre publie également des articles qui explorent les dispositions génétiques en rapport avec la fertilité masculine et le "succès reproductif". Le croisement entre race et gènes est important dans les travaux du centre, puisqu'un groupe de travail entier du centre, le groupe Myers, se consacre à la cartographie des "impacts génétiques des événements migratoires". Le centre a également financé un article qui soutient que tant que l'eugénisme n'est pas coercitif, il s'agit d'une initiative politique acceptable. Le document pose la question suivante : "Le fait qu'une action ou une politique soit un cas d'eugénisme est-il nécessairement une raison de ne pas la faire ?" Selon la page de Hill sur le site du Wellcome Trust, la race et la génétique ont longtemps joué un rôle central dans son approche scientifique, et son groupe se concentre actuellement sur le rôle que la génétique joue dans les populations africaines en ce qui concerne la susceptibilité à des maladies infectieuses spécifiques.

 

Plus préoccupant encore, l'année dernière, Science Mag a rapporté que Wellcome a été accusé par un dénonciateur et par l'université du Cap, en Afrique du Sud, d'exploiter illégalement des centaines d'Africains en "commercialisant une puce génétique sans accords juridiques appropriés et sans le consentement des centaines d'Africains dont l'ADN donné a été utilisé pour développer la puce". Jantina de Vries, bioéthicienne à l'université de Cape Town, en Afrique du Sud, a déclaré au journal que c'était "clairement contraire à l'éthique". Depuis la controverse, d'autres institutions et peuples africains, comme le peuple autochtone Nama de Namibie, ont exigé que Wellcome restitue l'ADN qu'il a collecté.

 

Le Wellcome Centre cofinance régulièrement la recherche et le développement de vaccins et de méthodes de contrôle des naissances avec la Fondation Gates, une fondation qui s'engage activement et de manière avouée dans le contrôle de la population et de la reproduction en Afrique et en Asie du Sud, notamment en donnant la priorité à la distribution à grande échelle de contraceptifs injectables réversibles à action prolongée (LARC). Le Wellcome Trust a également financé directement des études visant à développer des méthodes pour "améliorer l'utilisation" des LARC dans des endroits tels que les zones rurales du Rwanda.

 

Comme l'a écrit le chercheur Jacob Levich dans l'Encyclopédie Palgrave de l'impérialisme et de l'anti-impérialisme, les LARC offrent aux femmes du Sud "le moins de choix possible, à part la stérilisation réelle". Certains LARC peuvent rendre les femmes infertiles pendant cinq ans et, comme l'affirme Levich, ils "laissent beaucoup plus de contrôle entre les mains des prestataires, et moins entre les mains des femmes, que les préservatifs, les contraceptifs oraux ou les méthodes traditionnelles".

 

Un exemple est le Norplant, un implant contraceptif fabriqué par Schering (maintenant Bayer) qui peut empêcher une grossesse pendant cinq ans. Il a été retiré du marché américain en 2002 après que plus de cinquante mille femmes ont intenté des procès contre la société et les médecins qui le prescrivaient. Soixante-dix de ces recours collectifs étaient liés à des effets secondaires tels que la dépression, des nausées extrêmes, la perte de cheveux, des kystes ovariens, des migraines et des saignements excessifs.

 

Légèrement modifié et rebaptisé Jadelle, ce médicament dangereux a été promu en Afrique par la Fondation Gates en collaboration avec USAID et EngenderHealth.

 

Anciennement appelée Sterilization League for Human Betterment, la mission originale d'EngenderHealth, inspirée de l'eugénisme racial, était d'"améliorer les souches biologiques de la race humaine". L'utilisation de Jadelle n'est pas approuvée par la FDA aux États-Unis.

 

Un autre LARC ayant fait l'objet d'un scandale est le Depo-Provera de Pfizer, un contraceptif injectable utilisé dans plusieurs pays africains et asiatiques. La Fondation Gates et USAID ont collaboré pour financer la distribution de ce médicament et l'introduire dans les systèmes de santé de pays tels que l'Ouganda, le Burkina Faso, le Nigeria, le Niger, le Sénégal, le Bangladesh et l'Inde.

 

Andrew Pollard, directeur de l'Oxford Vaccine Group, où se trouve l'Institut Jenner de Hill, est lié à la Fondation Gates. Son employeur, l'Université d'Oxford, a reçu 11 millions de dollars de la fondation pour la recherche sur le développement de vaccins au cours des trois dernières années et 208 millions de dollars de subventions au cours de la dernière décennie. En 2016, la Fondation Gates a donné 36 millions de dollars à une équipe de chercheurs qui était dirigée par Pollard pour le développement de vaccins. En outre, le laboratoire privé de Pollard est financé par la Fondation Gates. Compte tenu de ces éléments, il n'est pas surprenant que l'Alliance mondiale pour l'initiative vaccinale (GAVI), un partenariat public-privé fondé et actuellement financé par la Fondation Bill et Melinda Gates, prévoie de distribuer le vaccin Oxford-AstraZeneca COVID-19 aux pays à faible revenu, principalement africains et asiatiques, une fois qu'il sera approuvé.

 

 

L'Institut Galton : L'eugénisme au XXIe siècle

 

Le Wellcome Trust et Adrian Hill entretiennent tous deux une relation étroite avec la société eugénique la plus tristement célèbre d'Europe, la British Eugenics Society. La Société d'eugénisme a été rebaptisée Institut Galton en 1989, un nom qui rend hommage à Sir Francis Galton, le soi-disant père de l'eugénisme, un domaine qu'il décrivait souvent comme la "science de l'amélioration des souches raciales".

 

Dans le cas du Wellcome Trust, la bibliothèque du Trust est la gardienne des archives historiques de l'Eugenics Society. Lorsque le Wellcome Trust a créé son centre d'archives médicales contemporaines, la première archive organisationnelle qu'il a cherché à acquérir était, de manière révélatrice, celle de l'Eugenics Society-Galton Institute. Le site Web du Wellcome Trust décrit l'objectif initial de la Société d'eugénisme comme étant "d'améliorer la compréhension de l'hérédité par le public et d'influencer la parentalité en Grande-Bretagne, dans le but d'améliorer la biologie de la nation et d'atténuer les charges que les personnes génétiquement "inaptes" sont censées imposer à la société". Il est également indiqué que les intérêts des membres de la société "allaient de la biologie de l'hérédité, un sujet qui s'est développé rapidement au cours de la première moitié du 20e siècle, à la fourniture de méthodes de contrôle des naissances, d'insémination artificielle, de statistiques, d'éducation sexuelle et d'allocations familiales." Lesley Hall, archiviste principale de Wellcome, a qualifié Francis Galton, un eugéniste raciste, d'"éminent esprit universel de la fin du XIXe siècle" dans son analyse des archives de la Société d'eugénisme conservées à Wellcome.

 

Plusieurs postes de direction de l'ancienne British Eugenics Society, aujourd'hui le Galton Institute, sont occupés par des personnes qui ont travaillé à l'origine au Wellcome Trust, notamment le président du Galton Institute, Turi King. Elena Bochukova, membre actuel du Conseil de l'Institut Galton et conférencière à l'Institut Galton, travaillait auparavant sous la direction d'Adrian Hill au Wellcome Trust Centre for Human Genetics. Le chercheur principal en génétique du Galton Institute, Jess Buxton, était auparavant "chercheur en génétique" au Wellcome Trust, puis a poursuivi des recherches indépendantes financées par le Wellcome. Ses recherches, particulièrement axées sur la race, comprennent la création de la première carte de séquences génétiques d'un Nigérian autochtone. Par ailleurs, Adrian Hill lui-même est intervenu à l'Eugenics Society-Galton Institute lors de la célébration de leur 100e anniversaire en 2008.

 

Le Galton Institute publie ce qu'il appelle désormais la Galton Review, anciennement intitulée Eugenics Review, où divers membres de cette "société savante" autoproclamée publient des articles axés sur les questions de population, la génétique, la biologie de l'évolution et la fertilité.

 

Un regard sur les premiers numéros de l'Eugenics Review met en lumière les ambitions initiales de Galton. Dans le numéro de 1955 intitulé "L'immigration des personnes de couleur", un auteur pose la question suivante : "Qu'adviendra-t-il de notre caractère national, de notre qualité de travail, etc. au cours de quelques décennies si cette immigration de nègres et de négroïdes se poursuit sans contrôle ?" L'article se termine par un appel aux lecteurs pour qu'ils écrivent à leurs représentants parlementaires et leur demandent instamment qu'en vue de "l'amélioration ou de la détérioration de la race", quelque chose soit fait de toute urgence pour "contrôler l'afflux actuel d'Africains et d'autres négroïdes."

 

Aujourd'hui, il semble que l'Institut Galton continue de considérer l'immigration des minorités raciales dans les villes européennes comme une menace incontrôlée. David Coleman, professeur de démographie à Oxford et membre de l'institut, dirige une organisation anti-immigration et un groupe de défense appelé MigrationWatch, dont la mission est de préserver la culture européenne du Royaume-Uni en faisant pression sur le gouvernement pour qu'il endigue l'immigration légale et en publiant des données censées démontrer la menace biologique et culturelle d'une immigration croissante.

 

Un numéro de 1961 de l'Eugenics Review intitulé "The Impending Crisis" affirme que la prochaine conférence de l'institut a pour but "d'honorer Margaret Sanger" et décrit la crise démographique comme "la quantité menaçant la qualité".

 

Sanger, connue comme la "pionnière du mouvement américain de contrôle des naissances", était une fervente partisane de la promotion de "l'amélioration raciale" et l'architecte clé du Negro Project, qui, selon elle, "a été établi pour le bénéfice des personnes de couleur". Mais comme l'affirme Harriet Washington, chargée de l'éthique médicale à la Harvard Medical School, dans son livre Medical Apartheid, "le Negro Project cherchait à trouver le meilleur moyen de réduire la population noire en promouvant les principes eugéniques." Sanger était un membre américain de la British Eugenics Society.

 

Un autre membre précoce de l'Institut Galton était John Harvey Kellogg, homme d'affaires et eugéniste de premier plan. Kellogg a fondé la Race Betterment Foundation et a fait valoir que les immigrants et les non-Blancs porteraient atteinte au patrimoine génétique américain.

 

Un autre exemple est celui de Charles Davenport, un scientifique connu pour ses recherches en collaboration avec les eugénistes de l'Allemagne nazie et ses contributions aux politiques raciales brutales de l'Allemagne nazie, qui était vice-président de l'Institut Galton en 1931.

 

 

Un autre membre plus récent de l'Institut Galton était David Weatherall, dont l'Institut Weatherall de médecine moléculaire à Oxford porte le nom. Weatherall était membre de l'Institut Galton lorsque celui-ci s'appelait encore la Société Eugénique, et il l'est resté jusqu'à sa mort en 2018. Weatherall, qui a été fait chevalier par le monarque britannique en 1987 pour ses contributions à la science, s'est adressé à l'Institut Galton à de nombreuses reprises et a donné une conférence principale sur la génétique à l'institut en 2014, dont aucune transcription ou vidéo n'est disponible. En tant que professeur d'Oxford, Weatherall était le conseiller doctoral d'Adrian Hill et finalement son patron lorsque ce dernier a commencé à travailler à l'Institut Weatherall en menant des recherches sur l'immunogénicité en Afrique. Un élément clé du Weatherall Institute of Molecular Medicine depuis sa fondation est Walter Bodmer, ancien président du Galton Institute.

 

Si l'Institut Galton a tenté de se distancier de son passé de promotion de l'eugénisme racial par des efforts de relations publiques de surface, cela n'a pas empêché les membres de la famille du tristement célèbre raciste d'accéder à des postes de direction au sein de l'institut.

 

Le professeur émérite de génétique moléculaire du Galton Institute et l'un de ses dirigeants n'est autre que David J. Galton, dont l'ouvrage Eugenics : The Future of Human Life in the 21st Century. David Galton a écrit que le projet de cartographie du génome humain, imaginé à l'origine par l'ancien président de l'Institut Galton, Walter Bodmer, avait "énormément augmenté... les possibilités d'eugénisme... en raison du développement d'une technologie très puissante de manipulation de l'ADN".

 

Cette nouvelle "définition plus large de l'eugénisme", a déclaré Galton, "couvrirait les méthodes de régulation des effectifs de la population ainsi que l'amélioration de la qualité du génome par l'insémination artificielle sélective par donneur, la thérapie génique ou la manipulation génétique des cellules de la lignée germinale." En développant cette nouvelle définition, Galton reste neutre quant à "savoir si certaines méthodes doivent être rendues obligatoires par l'État, ou laissées entièrement au choix personnel de l'individu."

 

Qui reçoit les vaccins les plus sûrs ?

 

Compte tenu de l'implication des acteurs et des institutions à l'origine du vaccin Oxford-AstraZeneca (y compris le principal développeur) liés et connectés à des institutions qui ont contribué à l'essor et à la perpétuation de l'eugénisme racial, il est inquiétant que ce vaccin particulier soit présenté par les scientifiques et les médias comme le vaccin COVID-19 pour les pauvres et le Sud.

 

Le vaccin Oxford-AstraZeneca se vend à une fraction du coût de ses concurrents du COVID-19, soit entre 3 et 5 dollars par dose. Moderna et Pfizer coûtent respectivement 25 à 37 dollars et 20 dollars par dose. Comme l'a récemment rapporté CNN, le vaccin d'Oxford-AstraZeneca sera "beaucoup plus facile à transporter et à distribuer dans les pays en développement que ses concurrents", dont plusieurs nécessitent des chaînes d'approvisionnement frigorifiques compliquées et coûteuses. Lorsque la Fondation Thomson Reuters a demandé à plusieurs experts quel vaccin COVID-19 pourrait "atteindre les plus pauvres le plus rapidement", tous ont déclaré une préférence pour le candidat Oxford-AstraZeneca.

 

Il faut ajouter à cela le fait que de nombreux problèmes de sécurité entourent le vaccin. Récemment, le 21 novembre, un participant à l'essai clinique d'AstraZeneca, âgé de 40 ans et vivant en Inde, a envoyé un avis juridique au Serum Institute of India, alléguant que le vaccin lui avait causé une neuroencéphalopathie aiguë, c'est-à-dire des lésions cérébrales. Dans l'avis, le participant a déclaré qu'il "doit être indemnisé, au minimum, pour toutes les souffrances que lui et sa famille ont subies et sont susceptibles de subir à l'avenir".

 

En réponse, le Serum Institute a affirmé que les complications médicales du participant n'étaient pas liées à l'essai du vaccin et a déclaré qu'il engagerait une "action en justice" contre le participant atteint de lésions cérébrales pour avoir porté atteinte à la réputation de l'entreprise, demandant des dommages et intérêts d'un montant supérieur à 13 millions de dollars. "C'est la première fois que j'entends parler d'un sponsor qui menace un participant à un essai clinique", a déclaré Amar Jesani, rédacteur en chef de l'Indian Journal of Medical Ethics, à propos de cet incident. Le Serum Institute a reçu au moins 18,6 millions de dollars de la Fondation Bill et Melinda Gates et a conclu un accord avec AstraZeneca pour fabriquer un milliard de doses du vaccin.

 

Les autres fabricants choisis par Oxford-AstraZeneca pour produire leur vaccin ne sont pas non plus étrangers à la controverse. Par exemple, leur partenaire de fabrication en Chine, Shenzhen Kangtai Biological Products, est au centre de la controverse depuis des années, notamment après que dix-sept nourrissons soient morts à cause de son vaccin contre l'hépatite B en 2013. Le New York Times a cité Yanzhong Huang, chargé de mission pour la santé mondiale au Council on Foreign Relations, qui a déclaré : "Imaginez qu'un scandale similaire soit à nouveau signalé en Chine. . . . Cela ne va pas seulement miner la confiance de la société qui fabrique le vaccin, mais aussi la réputation d'AstraZeneca elle-même et de son vaccin."

 

Dans un autre exemple, le partenaire de fabrication choisi pour produire le vaccin aux États-Unis est la société Emergent Biosolutions, qui a fait l'objet d'un scandale et qui est liée aux attaques à l'anthrax de 2001. Emergent Biosolutions, précédemment connue sous le nom de BioPort, a une longue expérience de la vente et de la commercialisation en connaissance de cause de produits dont la sécurité et l'efficacité n'ont jamais été testées, notamment son vaccin contre l'anthrax BioThrax et son produit de biodéfense Trobigard. L'actuel responsable du contrôle de la qualité de l'unité de production principale d'Emergent Biosolutions aux États-Unis n'a aucune expertise dans le domaine de la fabrication pharmaceutique. Il s'agit plutôt d'un ancien haut responsable des services de renseignement militaire qui a opéré en Irak, en Afghanistan et ailleurs.

 

Les problèmes soulevés par leur décision de s'associer à des fabricants ayant de sombres antécédents en matière de sécurité des produits sont aggravés par les effets indésirables signalés dans les essais Oxford-AstraZeneca ainsi que par la manière dont ces essais ont été menés. En septembre, AstraZeneca a été contraint de suspendre l'essai de son vaccin expérimental COVID-19 après qu'une femme au Royaume-Uni a développé une "réaction grave présumée" qui, selon le New York Times, correspondait à une myélite transverse. La MT est un trouble neurologique caractérisé par une inflammation de la moelle épinière, un élément majeur du système nerveux central. Elle entraîne souvent une faiblesse des membres, des problèmes pour vider la vessie et une paralysie. Les patients peuvent devenir gravement handicapés et il n'existe actuellement aucun traitement efficace.

 

Les préoccupations concernant une association entre la MT et les vaccins sont bien établies. Une revue des études de cas publiées en 2009 a documenté trente-sept cas de MT associés à divers vaccins, dont l'hépatite B, la rougeole, les oreillons et la rubéole, la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, entre autres, chez des nourrissons, des enfants et des adultes. Les chercheurs israéliens ont noté que "les associations de différents vaccins avec un seul phénomène auto-immune laissent entrevoir l'idée qu'un dénominateur commun à ces vaccins, tel qu'un adjuvant, pourrait déclencher ce syndrome." Même l'article du New York Times sur la pause de l'essai d'AstraZeneca fait état de "spéculations" antérieures selon lesquelles les vaccins pourraient être capables de déclencher la MT.

 

Holland, avocate générale de Children's Health Defense.

 

 

 

 

 

En juillet, un participant à l'essai d'Oxford-AstraZeneca a développé des symptômes de MT, et l'essai du vaccin a été interrompu à ce moment-là. Un "panel indépendant" a finalement conclu que la maladie n'était pas liée au vaccin, et l'essai a continué. Pourtant, comme l'a déclaré Nikolai Petrovsky de l'Université Flinders à l'Australian Broadcasting Corporation, ces groupes sont généralement composés de "biostatisticiens et de représentants médicaux de la société pharmaceutique qui sponsorise l'essai". Puis, en octobre, un participant à un essai au Brésil est décédé, bien que dans ce cas, AstraZeneca ait suggéré que la personne faisait partie du groupe témoin et n'avait donc pas reçu le vaccin COVID-19.

 

Selon Forbes, le vaccin d'AstraZeneca n'a pas réussi à stopper la propagation du coronavirus lors des essais sur les animaux. Les six singes auxquels on a injecté le vaccin COVID-19 d'AstraZeneca ont tous été infectés par la maladie après avoir été inoculés. Tous les singes ont été mis à mort, ce qui signifie que l'on ignore si ces singes auraient subi d'autres effets indésirables.

 

Une autre préoccupation est que les administrateurs de l'essai ont donné au groupe témoin (pour les essais sur l'homme et sur l'animal) le Nimenrix de Pfizer, un vaccin contre la méningite, plutôt qu'une solution saline, qui est considérée comme l'étalon-or des contrôles parce que les chercheurs peuvent être sûrs que la solution saline ne provoquera pas d'effets indésirables. L'utilisation du vaccin contre la méningite de Pfizer comme placebo de contrôle permet à AstraZeneca de minimiser toute réaction indésirable dans son groupe vacciné avec le COVID-19 en montrant que le groupe de contrôle a lui aussi subi des réactions indésirables. Le vaccin contre la méningite utilisé dans l'essai d'AstraZeneca est ce que j'appellerais un "faux-cabo", un faux contrôle dont le but réel est de déguiser ou de cacher les dommages subis par le groupe vacciné", a déclaré Mary Holland, avocate générale de Children's Health Defense.

 

L'eugénisme sous un autre nom

 

Malgré ces problèmes de sécurité et les scandales liés aux essais cliniques, près de 160 pays ont acheté le vaccin d'Oxford-AstraZeneca, et des articles suggèrent maintenant que l'Inde, le deuxième pays le plus peuplé de la planète, devrait approuver ce vaccin la semaine prochaine.

 

Comme nous l'expliquons ici, même si le vaccin est présenté comme "vital pour les pays à faible revenu", le projet Oxford-AstraZeneca n'est pas une simple entreprise philanthropique. Non seulement la fabrication du vaccin est motivé par le profit, mais le lien entre le chercheur principal et la British Eugenics Society ajoute un autre niveau d'examen justifié.

 

Pour ceux qui rencontrent des histoires d'eugénistes, il est courant de rejeter cette activité comme relevant de "théories du complot". Cependant, il est indéniable que plusieurs personnes et institutions de premier plan qui restent actives aujourd'hui ont des liens évidents avec la pensée eugéniste, qui n'était pas si taboue il y a seulement quelques décennies. Malheureusement, cela vaut pour les personnes et les institutions associées au vaccin COVID d'Oxford-AstraZeneca qui, comme le montre cet article, se plongent dans des études sur la science raciale et le contrôle de la population - principalement en Afrique - tout en travaillant en étroite collaboration avec des institutions qui ont des liens directs et de longue date avec le pire du mouvement eugéniste.

 

Comme l'a montré cette série, les points d'intersection entre la race et la campagne de vaccination COVID-19 aux Etats-Unis et à l'étranger suscitent de nombreuses inquiétudes, tant en public qu'en privé. La première partie de cette série a soulevé des questions sur le rôle du Johns Hopkins Center for Health Security dans l'élaboration des politiques, qui a suggéré que le gouvernement américain mette d'abord les vaccins COVID-19 à la disposition des minorités ethniques et des handicapés mentaux. La deuxième partie explique comment les agences de santé utilisent un programme créé par Palantir, une société qui a l'habitude d'aider les agences américaines à cibler les minorités ethniques par le biais de la politique d'immigration et de la police raciste, afin de répartir les vaccins COVID-19 aux Etats-Unis.

 

En outre, des plans sont en place pour exercer ce que l'on pourrait raisonnablement décrire comme une coercition économique afin de faire pression sur les gens pour qu'ils se fassent vacciner "volontairement". Cette coercition sera évidemment plus efficace sur les communautés pauvres et ouvrières, ce qui signifie que les communautés de couleur seront également touchées de manière disproportionnée.

 

Compte tenu de ces faits et de la nécessité d'examiner minutieusement la sécurité de l'option vaccinale "abordable" d'Oxford-AstraZeneca présentée ci-dessus, tout dommage causé par la politique d'attribution des vaccins aux États-Unis et ailleurs est susceptible d'affecter de manière disproportionnée les communautés pauvres, en particulier les communautés de couleur.

 

En tant que tel, le public devrait prendre toutes les affirmations relatives à la politique de déploiement des vaccins avec un grain de sel, même lorsqu'elles sont habillées d'un langage d'inclusion, de justice raciale et de préservation de la santé publique. Comme le cofondateur de l'American Eugenics Society (rebaptisée plus tard Society for the Study of Social Biology) Frederick Osborn l'a dit en 1968, "les objectifs eugéniques sont plus susceptibles d'être atteints sous un autre nom que l'eugénisme".

 

https://unlimitedhangout.com/2020/12/investigative-series/developers-of-oxford-astrazeneca-vaccine-tied-to-uk-eugenics-movement/

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Les experts de la santé admettent que le port du masque en plein air est ridicule

7 Mai 2021, 08:10am

Les experts de la santé admettent que le port du masque en plein air est ridicule

Analyse du Dr Joseph Mercola - Vérification des faits - Le 7 mai 2021

 

L'histoire en un coup d'œil

 

Selon un expert des mécanismes de transmission virale, les brèves rencontres en plein air présentent un " très faible risque " de transmission du COVID-19. Les particules virales se dispersent rapidement dans l'air extérieur, de sorte que le risque d'inhalation de virus en aérosol par des passants est négligeable.

 

À l'aide de modèles mathématiques, des chercheurs italiens ont calculé le temps qu'il vous faudrait pour contracter le virus du SRAS-CoV-2 en plein air à Milan. Si 10 % de la population était infectée, il vous faudrait 31,5 jours d'exposition continue à l'extérieur pour inhaler une dose de virus suffisante pour transmettre l'infection.

 

D'autres recherches ont montré que les chances de transmettre le COVID-19 sont 18,7 fois plus élevées à l'intérieur qu'en plein air.

 

Plusieurs études portant sur les concentrations d'ARN du SRAS-CoV-2 dans l'air n'ont rien donné. Aucun ARN détectable n'a été trouvé dans les échantillons d'air prélevés à divers endroits à Wuhan, en Chine, à Venise, dans le nord de l'Italie, ou à Lecce, dans le sud de l'Italie, pendant la pandémie.

 

Le premier registre allemand des effets secondaires du port du masque chez les enfants a recensé 24 problèmes de santé physiques, psychologiques et comportementaux, dont l'irritabilité (60 %), les maux de tête (53 %), les difficultés de concentration (50 %), la baisse de la joie de vivre (49 %), la réticence à aller à l'école ou au jardin d'enfants (44 %), les malaises (42 %), les difficultés d'apprentissage (38 %) et la somnolence ou la fatigue (37 %).

 

Après une année de conseils douteux sur le port du masque, allant de la prise de tête à l'amusement léger en passant par le ridicule - comme l'Espagne qui rend obligatoire le port du masque pour nager dans l'océan - les experts de la santé qui vont à l'encontre du discours dominant sur le port universel de masques ont enfin droit à un peu de temps d'antenne dans les médias grand public.

 

Dans un article paru le 22 avril 2021 dans le New York Times1, Tara Parker-Pope cite plusieurs médecins et virologues qui déconseillent le port universel du masque en plein air.

 

Des experts de la santé s'expriment sur le port du masque en extérieur

 

Parmi eux, Linsey Marr, professeur de génie civil et environnemental à Virginia Tech et experte en mécanique de la transmission virale, note que les brèves rencontres en plein air, comme le fait de passer à côté de quelqu'un sur un trottoir ou un sentier de randonnée, présentent un "risque très faible" de transmission.

 

"Les particules virales se dispersent rapidement dans l'air extérieur et le risque d'inhaler le virus en aérosol d'un joggeur ou d'un passant est négligeable", a déclaré le Dr Marr à Parker-Pope.2 "Même si une personne tousse ou éternue à l'extérieur alors que vous passez à côté d'elle, les chances que vous receviez une dose suffisamment importante de virus pour être infecté restent faibles."

 

De même, le Dr Muge Cevic, maître de conférences clinique en maladies infectieuses et virologie médicale à l'école de médecine de l'université de St Andrews en Écosse, aurait déclaré :3.

 

"Je pense que c'est un peu trop demander aux gens de mettre le masque lorsqu'ils sortent se promener, faire du jogging ou du vélo. Nous sommes à un stade différent de la pandémie. Je pense que les masques d'extérieur n'auraient pas dû être obligatoires du tout. Ce n'est pas là que l'infection et la transmission se produisent."

 

Parker-Pope cite également le Dr Nahid Bhadelia, médecin spécialiste des maladies infectieuses et directeur médical de l'unité des pathogènes spéciaux au Boston Medical Center4.

 

« Étant donné que j'ai été très prudent dans mes opinions tout au long de l'année, cela devrait vous indiquer à quel point le risque de transmission à l'extérieur par contact sur de courtes périodes est faible, en général. »

 

Vaccinés ou non, les masques ne fonctionnent pas

 

Bien entendu, la plupart des médecins cités dans l'article du New York Times affirment que la vaccination réduit le risque de contracter le COVID-19 et que vous pouvez donc être plus indulgent en présence d'autres personnes vaccinées. J'ai écrit de nombreux articles expliquant pourquoi cette affirmation est absurde et tout simplement fausse.

 

Pour résumer, cela n'a aucun sens car tous les "vaccins" contre le COVID-19 sont conçus pour réduire vos symptômes quand vous êtes infecté. Ils ne sont pas conçus pour prévenir l'infection, ils ne vous donnent pas d'immunité contre le SRAS-CoV-2 et ils ne préviennent pas la transmission, de sorte que vous pouvez toujours transmettre le virus à d'autres personnes si vous êtes infecté.

 

Tout cela signifie que vous présentez le même " risque " pour les autres, que vous soyez vacciné ou non. Et, pour être clair, si vous ne présentez aucun symptôme d'infection respiratoire, le risque sanitaire que vous représentez pour les autres est pratiquement inexistant.5 Vous ne pouvez tout simplement pas propager une infection que vous n'avez pas.

 

Les minuscules fragments d'ARN viral que le test PCR peut détecter s'il est soumis à un trop grand nombre de cycles d'amplification - donnant ainsi un résultat faussement positif - ne sont pas infectieux. Il faut un virus entier, et vivant, pour cela.

 

Le CDC accorde une permission spéciale aux personnes entièrement vaccinées

 

Bien que la science soit plutôt claire sur ces points, à la fin du mois d'avril 2021, les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies ont assoupli leurs directives concernant les masques extérieurs pour les personnes entièrement vaccinées.

 

Si vous avez reçu toutes les doses requises du "vaccin" COVID-19, vous n'avez plus besoin de porter un masque à l'extérieur lorsque vous êtes en petits groupes ou lorsque vous faites de l'exercice. Le port d'un masque reste toutefois recommandé dans les lieux extérieurs très fréquentés, comme les stades.

 

Selon un autre article du New York Times6

 

"Le président Biden a salué cet événement comme un moment marquant de la pandémie, en portant un masque lorsqu'il s'est approché du pupitre par une chaude journée de printemps dans l'enceinte de la Maison Blanche - et en le gardant bien en évidence lorsqu'il est rentré dans la Maison Blanche après avoir terminé. Allez vous faire vacciner. Cela n'a jamais été aussi facile", a déclaré M. Biden. Et une fois que vous serez complètement vacciné, vous pourrez vous passer de masque lorsque vous serez à l'extérieur et loin des grandes foules".

 

Des chercheurs remettent les pendules à l'heure

 

Rompant avec la propagande typique du New York Times, Parker-Pope poursuit en fait en citant une recherche7 publiée en février 2021 dans la revue Environmental Research :

 

"Pour comprendre à quel point le risque de transmission en extérieur est faible, des chercheurs italiens ont utilisé des modèles mathématiques pour calculer le temps qu'il faudrait à une personne pour être infectée en extérieur à Milan.

 

Ils ont imaginé un scénario sinistre dans lequel 10 % de la population serait infectée par le coronavirus. Leurs calculs ont montré que si une personne évitait les foules, il lui faudrait, en moyenne, 31,5 jours d'exposition continue à l'extérieur pour inhaler une dose de virus suffisante pour transmettre l'infection.

 

Les résultats montrent que ce risque est négligeable dans l'air extérieur si l'on évite les foules et les contacts directs entre les personnes", a déclaré Daniele Contini, auteur principal de l'étude et spécialiste des aérosols à l'Institut des sciences atmosphériques et du climat de Lecce, en Italie.

 

Même si des variants de virus plus infectieux circulent, la physique de la transmission virale à l'extérieur n'a pas changé, et le risque d'être infecté à l'extérieur reste faible, selon les experts en virus."

 

D'autres recherches8 ont montré que les chances de transmettre le COVID-19 sont 18,7 fois plus élevées à l'intérieur que dans un environnement en plein air. Plusieurs enquêtes portant sur les concentrations d'ARN du SRAS-CoV-2 dans l'air n'ont pas non plus donné de résultats, notamment les échantillonnages d'air effectués à divers endroits à Wuhan9,10 en Chine, à Venise dans le nord de l'Italie et à Lecce dans le sud de l'Italie11.

 

Les problèmes que nous ignorons lorsque nous rendons le masque obligatoire

 

En dehors de toutes les recherches démontrant que le port du masque est une stratégie inefficace et largement inutile contre les virus respiratoires - que j'ai détaillées dans plusieurs articles, notamment "More Evidence Masks Don't Work to Prevent COVID-19", "Mindless Mask Mandates Likely Do More Harm Than Good" et "Landmark Study Finds Masks Are Ineffective" - il y a la question des effets indésirables potentiels.

 

Cette partie de l'équation a été largement ignorée depuis le début, même si le port universel des masques présente des inconvénients pour l'environnement et des risques pour la santé des individus, notamment les suivants :12

 

Le port d'un masque facial augmente la résistance respiratoire et, comme il rend l'inspiration et l'expiration plus difficiles, les personnes souffrant de problèmes de santé préexistants peuvent être exposées à un risque d'urgence médicale si elles portent un masque facial.

 

Il s'agit notamment des personnes souffrant d'essoufflement, de maladies pulmonaires, de crises de panique, de difficultés respiratoires, de douleurs thoraciques à l'effort, de maladies cardiovasculaires, d'évanouissements, de claustrophobie, de bronchite chronique, de problèmes cardiaques, d'asthme, d'allergies, de diabète, de crises d'épilepsie, d'hypertension artérielle et de personnes portant un stimulateur cardiaque. L'impact du port d'un masque facial pendant la grossesse est également totalement inconnu.

 

Les masques faciaux peuvent réduire l'absorption d'oxygène, ce qui entraîne un manque d'oxygène (hypoxie) potentiellement dangereux.

 

Ils provoquent également une accumulation rapide de dioxyde de carbone nocif, ce qui peut avoir des répercussions cognitives et physiques importantes. Le premier registre allemand13,14 recensant les effets du port du masque sur les enfants a identifié 24 problèmes de santé physique, psychologique et comportementale associés au port de masque. Les symptômes enregistrés comprennent :

 

"... irritabilité (60%), maux de tête (53%), difficultés de concentration (50%), moins de bonheur (49%), réticence à aller à l'école/au jardin d'enfants (44%), malaise (42%), troubles de l'apprentissage (38%) et somnolence ou fatigue (37%)."

 

Sur les 25 930 enfants inclus dans le registre, 29,7% ont déclaré être essoufflés, 26,4% avoir des vertiges et 17,9% ne pas vouloir bouger ou jouer. Des centaines d'autres ont connu "une respiration accélérée, une oppression thoracique, une faiblesse et des troubles de la conscience de courte durée".

 

Le port d'un masque facial augmente la température corporelle et le stress physique, ce qui peut entraîner une lecture de température élevée qui n'est pas liée à une infection.

 

Tous les masques faciaux peuvent provoquer des infections bactériennes et fongiques chez l'utilisateur, car l'air chaud et humide s'accumule à l'intérieur du masque. Il s'agit là d'un terrain propice à la prolifération des agents pathogènes. C'est pourquoi les masques médicaux jetables ont été conçus pour une utilisation de courte durée, pour une tâche spécifique uniquement, après quoi ils sont censés être jetés.

 

Les médecins ont mis en garde contre l'augmentation des pneumonies bactériennes, des éruptions cutanées sur le visage, des infections fongiques sur le visage15, de la "bouche du masque" (dont les symptômes comprennent la mauvaise haleine, la carie dentaire et l'inflammation des gencives) et des infections buccales à candida16.

 

Une étude17,18 publiée dans le numéro de février 2021 de la revue Cancer Discovery a également révélé que la présence de microbes dans vos poumons peut aggraver la pathogenèse du cancer du poumon et contribuer à un cancer du poumon à un stade avancé. Ces mêmes types de bactéries, principalement des Veillonella, des Prevotella et des Streptococcus, peuvent également être cultivés par le port prolongé d'un masque19.

 

En cas d'utilisation prolongée, les masques médicaux commencent à se dégrader et à libérer des produits chimiques qui sont ensuite inhalés. De minuscules microfibres sont également libérées, ce qui peut entraîner des problèmes de santé en cas d'inhalation. Ce danger a été mis en évidence dans une étude de performance20 qui sera publiée dans le numéro de juin 2021 du Journal of Hazardous Materials.

 

Les masques obligatoires représentent également une autre atteinte à nos libertés, et normalisent la fausse notion selon laquelle les gens sont malades à moins qu'il ne soit prouvé qu'ils sont en bonne santé, et qu'il est acceptable d'être obligé de se couvrir le visage simplement pour vaquer à ses occupations quotidiennes, même à l'extérieur.

 

Le discours public renforce les préjugés à l'encontre des personnes qui refusent de porter un masque ou de recevoir un vaccin expérimental, à tel point que certains craignent désormais les personnes qui ne portent pas de masque ou celles qui choisissent de ne pas se faire vacciner. L'évolution rapide des normes sociétales et l'émergence d'un environnement de plus en plus autoritaire posent la question de savoir si le public continuera ou non à obéir aveuglément, quelles que soient les conséquences.

 

Le seul type de masque qui soit sûr et efficace

 

Pour bénéficier d'un quelconque avantage, les utilisateurs doivent être équipés du bon type et de la bonne taille de masque respiratoire, et doivent subir des tests d'ajustement effectués par un professionnel qualifié. Cependant, les masques N95, même lorsqu'ils sont correctement ajustés, ne protègent pas contre les expositions virales, mais peuvent protéger de manière adéquate contre les particules plus grosses.

 

Les masques chirurgicaux, qui ne s'appliquent pas sur le visage, ne filtrent rien. Ils sont conçus pour empêcher les bactéries de la bouche, du nez et du visage de pénétrer dans le patient pendant les procédures chirurgicales, et les chercheurs ont averti que les masques chirurgicaux contaminés présentent en fait un risque d'infection.21 Après seulement deux heures, une augmentation significative de la charge bactérienne sur le masque a été observée.

 

Les masques non médicaux en tissu sont non seulement inefficaces, mais aussi particulièrement dangereux car ils ne sont pas conçus pour purger efficacement le dioxyde de carbone expiré, ce qui les rend totalement inadaptés à l'utilisation.

 

Le seul type de masque dont le port est réellement sûr et efficace est le masque à gaz que vous utilisez pour vous protéger contre les fumées de peinture, les vapeurs organiques, la fumée et la poussière. Ces masques sont conçus pour filtrer l'air que vous inspirez et pour éliminer le dioxyde de carbone et l'humidité de l'air que vous expirez, ce qui garantit qu'il n'y a pas d'accumulation dangereuse de dioxyde de carbone ou de réduction d'oxygène à l'intérieur du masque.

 

 

Où sont les données qui confirment le port obligatoire du masque ?

 

Alors qu'il existe de nombreuses données et données scientifiques montrant que les masques sont inefficaces contre la transmission virale et que l'obligation ne fait rien pour protéger la santé publique, les porte-parole du gouvernement continuent simplement à débiter le récit de propagande selon lequel le port du masque sauve des vies. " Écoutez les experts, suivez la science ", disent-ils. Pourtant, ils n'ont pas encore produit la moindre preuve scientifique crédible en faveur du port universel des masques.

 

Où sont les données montrant que les masques fonctionnent ? Où sont les données montrant qu'ils réduisent les taux d'infection et d'hospitalisation ? Où sont les preuves que les masques obligatoires ont eu une quelconque influence positive sur la pandémie de COVID-19 au cours des 14 derniers mois ? Nous devrions avoir une montagne de données à l'appui.

 

Le masque fait partie d'un appareil plus large, d'un mouvement de riches bureaucrates non élus, qui volent nos libertés et perpétuent les mensonges. ~ Jeff Hoverson, représentant de la Chambre des représentants du Dakota du Nord.

 

Je soupçonne que la raison pour laquelle nous n'avons pas d'études massives remplies de données globales montrant que l'obligation du port des masques a été un succès éclatant est qu'ils n'ont eu aucun impact, ou qu'ils ont aggravé la situation. Un exemple concret : " Le Texas et le Mississippi enregistrent le nombre de cas de COVID le plus bas depuis presque un an, un mois après la levée de l'obligation de porter un masque ", rapporte Newsweek dans un article paru le 6 avril 202122.

 

Oui, ironiquement, malgré les craintes que la levée de l'obligation de porter un masque entraîne une surabondance de cas de COVID-19 dans les hôpitaux, c'est le contraire qui s'est produit. Quatre semaines plus tard, le Texas et le Mississippi enregistrent leur plus faible nombre de cas et de décès liés au COVID depuis mai 2020.

 

Le Dakota du Nord cherche à se libérer de l'obligation de porter un masque

 

Un rayon d'espoir particulier brille dans le Dakota du Nord, où la Chambre des représentants a approuvé un projet de loi (H.B.1323) qui interdirait aux écoles, aux entreprises et aux collectivités locales d'exiger le port d'un masque pour le service. Le projet de loi, qui a été adopté par 50 voix contre 44 à la fin du mois de février 2021, est maintenant examiné par le Sénat.

 

L'auteur du projet de loi, le représentant Jeff Hoverson, a qualifié de "folie diabolique" l'obligation de porter un masque imposée par l'État en novembre 2020.23 Il a déclaré à la Prairie Public Press qu'il avait reçu "beaucoup de courriels" d'électeurs opposés à l'obligation de porter un masque, ajoutant :24

 

"Ils ne veulent pas que le Dakota du Nord soit aspiré dans ce qui devient évident. Le masque fait partie d'un appareil plus vaste, d'un mouvement de bureaucrates riches et non élus, qui volent nos libertés et perpétuent les mensonges."

 

Oui. Ça résume bien la situation.

 

https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2021/05/07/outdoor-face-mask.aspx?

 

 

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Comment les hauts diplômés détruisent la planète

26 Février 2014, 09:00am

Publié par Ciel Voilé

 

21 février 2014 - State of the Nation © 2014 http://stateofthenation2012.com/?p=3774 

 

Traduction Ciel voilé

 

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Les hauts diplômés en géo-ingénierie sont particulièrement dangereux et mortifères dans leurs actions

Cet article est le premier d'une série en trois parties qui délimite la façon dont les hauts diplômés, les professionnels du doctorat hautement accrédités du monde ont grandement contribué à son implacable destruction. Le deuxième article de cette série sera le droit : Comment les sciences juridiques ruinent la société civile. Le troisième sera : Comment les médecins ont détruit la santé. Ainsi, cela donne une vue d’ensemble. Non seulement ce n'est pas beau, mais c’est de plus en plus laid chaque jour, dans chaque sphère de vie respective.

 

Un doctorat (PhD ) est un diplôme d'études supérieures conféré à des étudiants des cycles supérieurs qui ont terminé avec succès un programme d'études universitaires supérieures dans un cadre universitaire, qui a été accrédité par un organisme de certification habilité à attribuer un doctorat. Le diplôme d'études supérieures est habituellement décerné à une personne qui a présenté une thèse sur un sujet plutôt pointu dans son domaine de recherche ou d'étude. En faisant cela, elle devient expert spécialisé dans ce créneau particulier d'enquête, de recherche et / ou d'expérimentation. C'est là que réside justement l'un des problèmes potentiels qui pousse cette personne au fiasco… pour vivre !

 

Dans le cadre de cet article, nous nous concentrerons uniquement sur ​​les doctorats décernés dans les sciences «dures», de pointe. Nous nous intéresserons en particulier aux disciplines scientifiques hautement spécialisées qui fournissent une base académique et théorique pour les différents domaines industriels et énergétiques qui prédominent dans le monde entier. Les paradigmes énergétiques profondément erronés sont particulièrement illustratifs de tant de graves défauts fondamentaux  perpétués par les scientifiques à la demande de leurs bailleurs de fonds privés et publics.

 

L'ensemble du processus d'acquisition d'un diplôme d'études supérieures révèle les problèmes inhérents à la filière doctorante. En analysant chacun de ces graves problèmes de façon systématique, il devient rapidement évident que les hauts diplômés anéantissent le monde à un rythme alarmant. En vérité, en tant que groupe de professionnels travaillant dans la recherche et le milieu universitaire,  l'industrie et les affaires, au gouvernement ou en entreprise, ils ont grandement contribué à l'effondrement continu et littéral de la civilisation post-moderne.

 

Et ils ne le savent même pas!


Il n’y a peut-être pas de meilleur exemple de la façon dont les hauts diplômés ont détruit le monde que celui de l'énergie nucléaire, toujours utilisée par les nations nucléarisées. La science de la physique nucléaire, ainsi que toutes les disciplines de la technologie nucléaire appliquées qui sous-tendent l'industrie de l'énergie nucléaire, n’en sont encore qu’à leurs balbutiements. En fait, même Albert Einstein et Enrico Fermi auraient pu sortir de leur alliance quand ils ont contribué au développement de la bombe atomique. Et pourtant, les gouvernements et les entreprises du monde ont choisi de procéder à la construction de centrales nucléaires totalement dangereuses et malsaines qui sont des bombes à retardement depuis leur création.

 

Cela ne peut se passer qu’avec la participation directe et active d’innombrables hauts diplômés dans tous les domaines liés. La conception, l'ingénierie, la construction et l'exploitation de tant de centrales nucléaires intrinsèquement viciées sur toute la planète ne pourraient avoir eu lieu sans la bénédiction et l'approbation de ces hauts diplômés du nucléaire. Les 55 centrales nucléaires, dispersées autour des quatre grandes îles du Japon sont apparues là après que beaucoup de matière grise de hauts diplômés ait justifié leur emplacement et leur construction. Comment est-ce possible ? !


Fukushima-Daiichi-nuclear-power-plant
La centrale nucléaire de Fukushima Daiichi et ses réacteurs endommagés par des explosions après le tsunami


Surtout à la lumière de l’absolue catastrophe qu’est devenue Fukushima à la fois pour le Japon et pour le monde entier, pourquoi les hauts diplômés ont-ils contribué par leur stature scientifique et leur influence intellectuelle à une telle entreprise erronée et mal avisée ? Ils connaissent certainement la science fondamentale pour comprendre que la première nécessité pour un réacteur nucléaire est la stabilité absolue et une implantation solide. Et pourtant, ils ont construit ces réacteurs nucléaires déficients dans une zone sismique très active. Une des régions les plus sismiques de la planète ! Voici ce qu’en dit un commentateur :


« Tout à fait délibérément, personne n'a jamais remis en cause les ramifications évidentes et profondes de la construction de 55 réacteurs nucléaires sur la zone la plus sismiquement active de la planète Terre ! Et, c’est sans compter 12 réacteurs à venir, à divers stades de planification ou de développement ».- Lettre ouverte au peuple du Japon.

 

L'extrait suivant est également très révélateur :


« Est-ce que n'importe quelle personne de bon sens peut croire que les centrales nucléaires puissent jamais être conçues, développées ou construites pour résister à des tremblements de terre de 9 sur l’échelle de Richter, ou à des vagues de 15 mètres de haut d’un tsunami ? Désolé pour l’offense, mais l’étalage d’une combinaison si mortelle d'ignorance et d'arrogance représente le comble de l'orgueil. Compte tenu en particulier des conséquences inévitables qui sont apparues à Fukushima, comment est-il possible que si peu aient vu ce résultat prédictible et catastrophique, sauf à refuser délibérément de voir ? »- Japon : Une nation en consignation Pour Armageddon nucléaire

 

Quel est le problème ? En fait, ils sont nombreux. Chaque haut diplômé travaillant pour l'industrie nucléaire japonaise aurait dû savoir que la conception même de ces réacteurs a été mise en place pour échouer. Nous ne parlons pas des défaillances d'entreprises très bien médiatisées. Nous faisons allusion à l'échec de base dans la conception et l'ingénierie dont tous les hauts diplômés auraient dû être parfaitement conscients, à moins, bien sûr, que leurs programmes d'études doctorales aient négligé de les éduquer à exercer leur bon sens. Cet échec total du milieu universitaire et de la recherche montre comment la raison humaine a fui de la plupart des institutions d'enseignement supérieur vénérées dans le monde entier.

 

N'est-ce pas de bon sens que de penser que simplement l’érosion et les contraintes de forces auxquelles un réacteur nucléaire est soumis 24 h sur 24,  à elles seules, suffiraient à provoquer une énorme catastrophe. Et que dire de l'élimination des déchets nucléaires. Comment sont-ils traités ?

 

Alors, que nous ont laissé Fukushima ... et Tchernobyl ... et Three Mile Island ...
et de nombreux autres endroits dans le monde qui n'ont jamais fait la une des journaux. Nous nous retrouvons avec des bombes nucléaires à retardement, qui couvent, dont certaines n'ont pas de solutions viables. Fukushima et Tchernobyl en particulier révèlent une ineptie et un manque d'intégrité intellectuelle  extrêmement choquants. Ils donnent aussi une piètre image des milliers de hauts diplômés qui ont permis que ces catastrophes se produisent ... par leurs contributions, par leur silence collectif, par leur manque de   recommandations judicieuses et évidentes, par leur laisser-faire, par leurs attitudes, etc…

 

Puis il y a la question des tests aveugles de l'armement nucléaire. Ce domaine particulier de la recherche et de l'expérimentation par les physiciens nucléaires défie complètement le sens de la moral, la raison, l'éthique, la logique et, oui, encore une fois, le bon sens. L’article suivant définit clairement où tous les hauts diplômés qui participent ont non seulement échoué dans leur travail, ils ont fait sauter tout le bâtiment ... sans même le savoir !

 

 Essais nucléaires: la malédiction de l'ère post moderne

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Si cette photo en dit peu sur les effets désastreux liés à l’imprudence des essais nucléaires, de simples mots sont impuissants à décrire ce qui se passe vraiment dans le sillage de ces explosions atomiques


Si vous ne comprenez toujours pas après avoir lu cet article, alors peut-être pouvez-vous lire le paradigme de la géo-ingénierie où les hauts diplômés anéantissent vraiment le monde - en temps réel!


Dans le cas où le lecteur ne serait pas au courant de la géo-ingénierie, ou d’un de ses piliers principaux – les CHEMTRAILS ou épandages chimiques aériens - les photos suivantes vous familiariseront rapidement avec ce sujet.


CHEMTRAILS : une catastrophe planétaire créée par la géo-ingénierie

 

Les images suivantes révèlent ce qui se passe dans le ciel à travers le monde 24 heures sur 24. Ce sont de vraies photos de chemtrails laissées par des avions de ligne spéciaux équipés d' appareils de pulvérisation sophistiqués conçus pour épandre des préparations uniques, toxiques, chimiques.

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Est-il possible que les docteurs de la géo-ingénierie à travers le monde croient vraiment que la libération  dans l’atmosphère de volumes faramineux de cocktails chimiques spécialement préparés va ralentir le réchauffement global, ou accélérer le « refroidissement global » ... ou arrêter le changement climatique mondial ?

 

De toute évidence, les hommes et les femmes titulaires d'un doctorat qui peuplent le royaume plutôt raréfié de la géo-ingénierie n'en ont pas la moindre idée. S'ils le font, et certains même très bien, ils sont probablement payés des sommes indues d'argent pour se taire et laisser leurs claviers tranquilles. Comment justifient-ils leur passivité et leur manque d'intégrité intellectuelle face à la crise planétaire totale – au propre comme au figuré – cela reste un mystère.

 

Il est très important de souligner que la plupart de ces mêmes titulaires d'un doctorat n’admettront même pas  l'existence des chemtrails. Certains ne peuvent même pas regarder une photo de chemtrails sans appeler le présentateur : un « théoricien du complot ».

 

Y a t-il un complot ?

 

Oui, il y a certainement un complot. Et il représente la pire des conspirations du silence, sous le soleil. Vous connaissez – le SOLEIL - omniprésent luminaire qui brille de tous ses rayons sur Terre; ou plutôt c'était avant que le ciel bleu ne soit couvert par les chemtrails à présent permanents.

 

CHEMTRAILS : La plus grande dissimulation de tous les temps

 

C'est là que les géo-ingénieurs titulaires de doctorat se sont vraiment mis dans le pétrin. Lorsque qu'un enfant peut faire la différence entre une traînée et un chemtrail, ces hauts diplômés soutiennent que c’est faux. Que vont-ils faire maintenant ? Vont-ils persister à raconter ce grand mensonge, le répétant sans cesse, le diffusant par tous les moyens, tout en soutenant la mise en œuvre de ce qu’ils ont contribué à créer.

 

Combien de docteurs universitaires, titulaires d'un doctorat de recherche, scientifiques du gouvernement titulaires d'un doctorat de haut niveau, titulaires d'un doctorat scientifique en entreprise, titulaires d'un doctorat en météorologie, docteurs en géo-ingénierie, persistent à répéter ce mensonge artificiel depuis de nombreuses années ?

 

Appeler traînée de condensation un chemtrail est plus qu'une insulte à l’intelligence; cela représente aussi leur complicité dans une agression chimique permanente contre les peuples du monde. Est-ce là l'héritage que tous les docteurs en géo-ingénierie veulent laisser derrière eux ? Veulent-ils vraiment être partie prenante de la destruction de la planète et de la mort au ralenti de la vie humaine et animale ?

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Comment ces docteurs en géo-ingénierie nous ont-ils entraînés vers un tel gâchis ?


Très facilement ... parce que c'est ainsi que l'ensemble du système fonctionne. Le cursus de la formation du doctorat est conçu dès le début pour enfermer tous les diplômés dans le cercle du politiquement correct. Si la géo-ingénierie et les chemtrails sont « cool », alors les docteurs disent que c’est « cool ». Quoi d’autre!

 

Jetons un regard beaucoup plus attentif à ce système qui a été méticuleusement mis en place depuis de nombreuses décennies. Vous savez que tout tourne autour du financement. Pas de financement, pas de recherche. Pas de financement, pas de publication de résultats d'expériences coûteuses. Pas de subventions gouvernementales, pas d’articles de recherche ciblés publiés à des fins politiques. Pas d’aides de présidents d'université, pas d’articles de recherche spéciaux écrits pour les entreprises. Pas de dons d'entreprises pour de nouveaux bâtiments universitaires, moins d'espace pour grandir. Au final, moins de financement disponible pour la géo-ingénierie, moins d'estime et de reconnaissance pour ces programmes d'études organisés.

 

Quant au candidat au doctorat en géo-ingénierie, endetté pour des centaines de milliers de dollars par des prêts d'études, sans  bourse ou subvention ou prêt du gouvernement: pas de thèse. Aussi: rien à manger et pas de toit sur la tête. Il semble que ceux qui obtiennent dans ce domaine l'argent ou la gloire, finalement porteront les menottes dorées qui les emprisonneront dans un pénitencier dépourvu de véritable excellence académique et d'intégrité intellectuelle.

Intégrité intellectuelle : qu’est-ce que c’est exactement ?

 

C'est ce qui manque, en particulier dans le domaine de la géo-ingénierie. Ce manque permet à un docteur en géo-ingénierie de produire des recherches et de rédiger des documents revus par des pairs qu'il sait être sans fondement. Les projets de recherche sont conçus  pour produire un résultat spécifique. Et tout ce qui concerne les lignes directrices et les paramètres de recherche est instauré pour assurer ce résultat, fixé en faveur d'un paradigme voué à l'échec, comme la géo-ingénierie.

 

Lorsque l'intégrité intellectuelle manque à ce point, ces docteurs sont prêts à dire ou faire n’importe quoi pour protéger leurs positions intenables. Ils falsifieront les données. Ils mentiront purement et simplement. Ils cacheront la vérité pour soutenir leur thèse indéfendable ou leur perspective étroite. Ils emploieront les sophismes au maximum. Ils tromperont le public, et désinformeront le gouvernement. Ils tromperont, duperont, induiront en erreur, dissimuleront, et frauderont pour gagner leur vie. En bref, ils deviendront maîtres dans l'art et la science de déployer des armes de désinformation de masse.

 

Pour répondre à la question d'une autre manière, ces géo-ingénieurs n’ont aucune once d'intégrité intellectuelle. Ou bien comment pourraient-ils donc sans motif et imprudemment participer à la dévastation de ce plan d'existence ?

Rappelez-vous, l’ensemble de l'initiative de la géo-ingénierie a commencé par un mensonge. Ce mensonge est qu'il n'y a que les traînées dans le ciel, pas de chemtrails. Les chemtrails n'existent pas, sauf dans l'esprit de « théoricien du complot ». Et pendant ce temps, ce sont les géo-ingénieurs eux-mêmes qui sont activement impliqués dans le maintien de l'un des plus grands complots connus dans l'histoire du monde. Peut-être le plus grand, à rien d'autre vraiment comparable. Oui, les chemtrails représentent la plus grande dissimulation et conspiration dans l'histoire.

Comment épelez-vous: Les maîtres du mensonge ?

 

Le complot des CHEMTRAILS coordonné par le gouvernement se poursuit sans relâche

 

 

La situation des docteurs en géo-ingénierie est assez représentative de la plupart des autres paradigmes scientifiques qui sont tout aussi profondément et fondamentalement viciés. Dans ces cas aussi, la même matrice de commande est dynamique et à l’œuvre. La seule différence est que dans les deux domaines cités dans cet essai (le nucléaire et la géo-ingénierie), l'absence de vérité et la diffusion délibérée de mensonges auront des conséquences aux proportions apocalyptiques.

 

Comme suit:

 

FUKUSHIMA : une catastrophe nucléaire aux proportions épiques

 

CHEMTRAILS : Une catastrophe planètaire créée par la géo-ingénierie

 

 

De quel genre de destruction planétaire parlons-nous ?

 

Avez-vous remarqué quelque chose de bizarre à propos de la météo ces derniers temps? Il est clair que les conditions météorologiques à travers le monde - le monde entier – vont de mal en pis, et ne se stabilisent pas.  Voilà l'un des derniers gros titres de Londres. Ironiquement, c'est la City de Londres, qui fournit et approvisionne en moyens financiers les programmes de géo-ingénierie dans le monde entier.

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Ravages ! Les inondations ont atteint de nouvelles zones, des vents de 174 km/h provoquent des coupures d'électricité, la fermeture des autoroutes et obligent les passagers à descendre des trains. Maintenant préparez-vous à ce qu’il pleuve autant en deux jours qu’en un mois

 

Il y a eu tellement d'événements météorologiques imprévisibles et violents, à la fois fabriqués par les géo-ingénieurs et spontanément créés par Mère Nature, que l'état actuel des choses est devenu la nouvelle norme. Ce qui est vraiment très anormal. Même les événements naturels réels sont exacerbés par les programmes de géo-ingénierie et des techniques qui ont mal tourné. Soit de par leur conception, ou par accident, ou les deux. Quoiqu'il en soit, les ingrédients de base sont maintenant mis en place en permanence et garantissent des conditions météorologiques extrêmement erratiques dans le monde entier. Des tempêtes parfaites sont reçues comme si elles sont prévisibles et habituelles. Coup sur coup, l’équivalent de 500 ans de sécheresse et 1000 ans d’inondations se produisent en quelques décennies.

 

Le changement climatique mondial provoque des conditions météorologiques apocalyptiques dans le monde entier


Ce sont les modèles climatologiques émergents qui sont les plus préoccupants. Lorsque les sécheresses et les déluges peuvent débarquer à tout moment, la production agricole pour une population mondiale en croissance rapide devient un problème grave. De toute évidence, les géo-ingénieurs ont refusé d'examiner les nombreuses conséquences imprévues, les dommages collatéraux, et les effets secondaires toxiques que les chemtrails et HAARP continuent de générer à travers la planète.

 

La manipulation des conditions météorologiques provoque des ravages sur toute la planète

 

 

Conclusion :

 

Quand on écrira des livres d'histoire sur le XXI ème  siècle, ils seront remplis de cas d'utilisation abusive et grossière de la connaissance et des abus de la technologie scientifique appliquée. La géo-ingénierie qui a mal tournée remplira certainement des chapitres, si l'histoire est décrite avec précision.

 

Certes, l'aveuglement volontaire et l'ignorance feinte de l’intelligentsia constituent les plus grandes menaces pour la civilisation. Quand les docteurs du monde entier qui y  participent, donnent allègrement leur imprimatur à un tel paradigme d'ingénierie atmosphérique immature et très sous-développé, la fin est proche. Car ce n'est que par leur implication, de la phase naissante de la technologie de géo-ingénierie à la mise en œuvre actuelle des épandages chimiques aériens à grande échelle, que l'humanité se trouve dans une situation si difficile et désastreuse.

 

Si chaque météorologue aux Etats-Unis, osait aborder le problème, et appelait un chemtrail : chemtrail, le monde aurait changé du jour au lendemain. Ces hommes et ces femmes météorologues ne peuvent plus prédire quoi que ce soit avec précision. Ils n'ont rien à perdre en mettant à nu les effets des chemtrails sur leur météo locale. Chaque station météo est maintenant tous les jours démentie et leurs prévisions tombent en lambeaux parce qu’il est impossible de prévoir les futurs événements météorologiques dans un monde d’épandages chimiques aériens intensifs.

 

Peut-être devrions-nous commencer par les docteurs en météorologie et les météorologues accrédités. Ils peuvent aider l'ensemble de l'humanité à se libérer du fléau continu des chemtrails en s’unissant et en diffusant la vérité qu'ils connaissent sur l’horrible réalité. Leur quotidien est bouleversé parce que les géo-ingénieurs persistent à interférer avec la météo locale chaque fois qu'ils envoient des avions de chemtrails.

 

Il existe de nombreuses autres initiatives que chaque citoyen peut prendre pour retrouver un ciel bleu. Nous en explorerons d’autres dans les articles et essais à venir sur ce site et sur d'autres qui à présent collaborent sur ce sujet. En attendant, vous pouvez lire le plaidoyer suivant:

Le gouvernement américain commet une agression chimique contre ses citoyens

 

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Notes :


[ 1 ] La situation en permanence difficile des doctorants :

 

Les titulaires d'un doctorat dans une discipline universitaire sont souvent des spécialistes dans leur domaine de recherche et d'étude. En tant que tels, ils développent inconsciemment une vue très myope de leur science ou de leur art, ainsi que de la vie en général. Ce résultat est inévitable pour ceux qui analysent et scrutent, examinent et  recherchent dans un domaine très pointu. L'intellect aime compartimenter à tel point que d'autres aspects de la psyché humaine peuvent s'atrophier quand il n'y a pas d'équilibre.

 

En raison de cette éventualité, les « docteurs » (pas tous, mais beaucoup) sont connus pour éprouver la dissonance cognitive et le nier. Ils enlèvent de leur mental tout ce qui pourrait être en contradiction avec leur vision du monde plutôt petite et rigide. C'est précisément la raison pour laquelle tant de gens sont impliqués dans la « destruction  systématique du monde ». Ils accomplissent ce rôle sans le savoir, dans la plupart des cas.

 

Bien sûr, lorsque des incitations financières ou de renommée sont ajoutées au mélange, leur tendance, surtout anecdotique, à ignorer les éléments de preuve, peut s’intensifier. Un siège au conseil d'administration ou un fauteuil d'éditeur de revue professionnelle revue par des pairs sont beaucoup trop attrayants pour qu’un « docteur » les refuse. Un traitement préférentiel des subventions est une tentation irrésistible pour beaucoup sur cette voie.

 

Dans la mesure où un « docteur » en géo-ingénierie a très peu de marge de manœuvre, au risque de se faire éjecter du club, s’il veut en faire sa profession à vie, il est crucial de comprendre les pressions auxquelles il est soumis. Lorsque le domaine de  recherche / étude est si spécialisé, que peut faire un docteur en géo-ingénierie dans le monde quand il a été relevé sans ménagement de ses fonctions ?

 

Note de l'auteur :

 

Il y a un aspect très important en ce qui concerne le cursus de doctorat en géo-ingénierie qui exige l'attention. Les sciences naissantes, étroites niches comme la géo-ingénierie sont gérées comme un club exclusif. N’y rentre pas n’importe qui. Un doctorant en géo-ingénierie ou un candidat postdoctoral doit se qualifier, mais pas de la manière habituelle. Il doit prouver qu'il sera un vrai joueur d'équipe. Et qu'il ne quittera jamais le club, parce que s’il le fait ....

 

Les gestionnaires du club de géo-ingénierie s’assurent au moment de l’inscription que seuls ceux qui obéissent bien seront admis. Le processus de vérification n'est pas très différent de celui pour rentrer à la CIA ou à la NSA ou encore à l’Office of Naval Intelligence. Par conséquent, on peut imaginer combien la vie peut être difficile pour un géo-ingénieur qui reprend conscience à mi-carrière. Il se réveille un jour et tombe à la renverse tant cette discipline est hautement contrôlée et manipulée et il se rend compte qu'il ne peut pas partir, sauf en « retraite anticipée ». Même alors, il pourrait encore être redevable au système pour le reste de ses jours, même s’il est sorti du club.

 

Le problème est que, parfois, de bonnes personnes se retrouvent dans ce genre de situations. Elles traversent une nuit sombre de l'âme et prennent conscience de leur triste sort. Et elles veulent partir parce qu'elles savent que leur profession sert un programme plein de dangers et qui fait du mal aux autres ...à beaucoup d'autres.

 

Nous espérons que ces personnes trouveront le courage de quitter le club sans crainte. Les gens du monde entier prennent conscience très rapidement de ces agressions chimiques aériennes en cours. Peut-être que nous ne sommes pas loin de la masse critique de personnes nécessaires pour mettre fin à ces programmes de géo-ingénierie une fois pour toutes.

 

Si vous êtes titulaire d'un doctorat en géo-ingénierie, vous pouvez avoir envie de penser que vous êtes une partie de la solution plutôt que du problème. Après tout, vous possédez un doctorat, et les « docteurs » sont censés guérir et fournir un remède. On les exhorte surtout à « ne pas nuire».

 

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State of the Nation

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Gestion des déclarations d'effets indésirables

1 Octobre 2021, 20:08pm

Gestion des déclarations d'effets indésirables

 

jeudi 30 septembre 2021

Témoignage inédit. Gestion des déclarations des « effets indésirables » des vaccins (contre la Covid-19) : « Démission » d’un « membre du Comité Scientifique Permanent Pharmacovigilance » de l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament)

 

Un témoignage écrit exceptionnel, inédit, est porté à notre connaissance. C’est une nouvelle alerte qui vient confirmer davantage le bien-fondé des analyses proposées, depuis des mois, par le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet.

 

Ce témoignage considère que l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) n’aurait pas respecté la méthode qu’elle avait, elle-même, fixée dans le cadre de l’analyse des effets indésirables présumés liés aux vaccins contre la Covid-19.

 

Pour cette raison, l’auteur de ce témoignage, qui se présente comme étant un « membre du Comité Scientifique Permanent Pharmacovigilance de l’ANSM » aurait « démissionné en juin ».

 

Le CTIAP publie, ci-dessous, un extrait de ce témoignage afin de lancer une nouvelle alerte :

 

 

 

 

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Alerte à la géo-ingénierie au Parlement européen

14 Avril 2013, 07:07am

Publié par Ciel Voilé

 

 

 

Voici deux diaporamas présentés à des parlementaires européens le mardi 9 avril 2013 à Bruxelles.

 

Le premier illustrant les épandages en Europe, présenté par Claire Henrion, présidente de l’association ACSEIPICA :

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Le second consacré aux effets toxiques sur la santé de tous les êtres vivants présenté par Désirée Röver, journaliste médicale :

 

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