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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Nouvelle étude Pfizer aux Etats-Unis : 78,9% des enfants vaccinés âgés de 12 ans et plus se plaignent d'effets secondaires

28 Mai 2021, 20:06pm

Nouvelle étude Pfizer aux Etats-Unis : 78,9% des enfants vaccinés âgés de 12 ans et plus se plaignent d'effets secondaires

Nouvelle étude Pfizer aux Etats-Unis : 78,9% des enfants vaccinés âgés de 12 ans et plus se plaignent d'effets secondaires


Pfizer/BioNTech a publié mercredi dernier une étude sur la sécurité et l'utilisation de son vaccin. Elle fait état de l'état actuel des études sur la vaccination dans le cadre de l'autorisation d'urgence. Environ 78,9 % des enfants vaccinés ont développé une forme d'effet secondaire.

Publié : 26 mai 2021, 11h19

Le géant pharmaceutique a publié le 19 mai une "fiche d'information" de 37 pages sur la sécurité et l'application republiée par Report24. Elle évoque l'état actuel des études de vaccination dans le cadre de l'autorisation d'urgence EUA (Emergency Use Authorization).


L'autorité sanitaire américaine CDC a confirmé que les enfants et les adolescents développent le Covid-19 de manière extrêmement légère, voire pas du tout. En outre, les enfants et les adolescents à partir de 12 ans ne peuvent pas prendre seuls la décision d'une injection. Malgré cela, les enfants sont ciblés. L'étude a montré que jusqu'à 80 % des enfants développent des effets secondaires qui peuvent entraîner un traumatisme grave.


La nouvelle "fiche d'information" montre que le vaccin BioNTech/Pfizer a été testé sur 1097 enfants et adolescents de 12 à 15 ans. Au moins 866 des 1097 enfants ont développé une forme d'effet secondaire désagréable. Chez 466 d'entre eux, les effets secondaires ont été qualifiés de "légers", chez 393 de "modérés" et chez 7 de "graves".


L'étude a été réalisée en double aveugle, c'est-à-dire que ni les participants ni les expérimentateurs ne savent qui reçoit un traitement particulier. Outre les 1127 enfants et adolescents auxquels on a injecté la première dose et les 1097 autres auxquels on a injecté la seconde, 1127 et 1078 ont reçu une solution saline comme placebo. Les différences étaient remarquables : parmi les enfants vaccinés avec le vrai vaccin, plus de cinq fois plus se sont plaints d'effets secondaires dans les sept premiers jours.


Voici le détail de ces effets :


Première vaccination


Fièvre supérieure à 38 degrés C (114)
Fatigue (677)
Maux de tête (623)
Frissons (311)
Vomissements (31)
Diarrhée (90)
Douleurs musculaires (272)
Douleurs articulaires (109)

 

Deuxième vaccination


Fièvre supérieure à 38 degrés C (215)
Fatigue (726)
Maux de tête (708)
Frissons (455)
Vomissements (29)
Diarrhée (65)
Douleurs musculaires (355)
Douleurs articulaires (173)


L'appendicite potentiellement mortelle est l'un des effets secondaires potentiellement graves qui ont été observés plus fréquemment chez les personnes auxquelles le produit a été injecté que dans le groupe témoin.


Selon Pfizer/BioNTech, le nombre d'effets secondaires graves à court terme est de 0,4 à 0,8 % des personnes injectées. À long terme, ces effets peuvent augmenter. Il y a actuellement environ 82 millions de personnes âgées de 0 à 19 ans aux États-Unis. Si tous ces enfants et adolescents devaient être vaccinés, on pourrait s'attendre à ce que 330 000 à 660 000 bénéficiaires présentent des effets secondaires graves immédiats.


Néanmoins, les médias du système et les autorités sanitaires font croire aux enfants et à leurs parents qu'il est urgent de les vacciner avec les produits expérimentaux à ARNm.


https://freewestmedia.com/2021/05/26/new-pfizer-study-four-fifths-of-all-vaccinated-children-aged-12-and-over-complain-of-side-effects/

 

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Création du syndicat Liberté Santé

3 Septembre 2021, 20:02pm

Création du syndicat Liberté Santé

Réinfocovid le 1er septembre 2021

 

Face à la crise sanitaire et à l’obligation vaccinale qui touche les soignants français, le collectif Soignant de RéInfoCovid a décidé de mettre en place un syndicat :

Le Syndicat Liberté Santé


 

SOIGNANTS, vous pouvez adhérer dès à présent,
CITOYENS, vous pouvez contribuer à la caisse de solidarité
afin de maintenir pour chaque soignant le droit de choisir ou non de se faire vacciner, sans risquer de perdre son emploi, qui est aussi une vocation.

Hier, les soignants qui se sont dévoués au risque de leur vie pour beaucoup d’entre eux, étaient applaudis tous les soirs. Aujourd’hui, ils sont menacés de perdre leur emploi et de se retrouver en grande souffrance morale et matérielle.

Les soignants sont bien placés pour voir au quotidien le nombre considérable d’effets secondaires graves ou de décès suite au « vaccin ».

Ces effets secondaires, ils le savent, ne sont la plupart du temps, pas remontés au niveau des autorités. Pourtant, l’Agence européenne du médicament sur son site « Eudravigilance », annonce plus de 23 000 morts et 2,3 millions d’effets secondaires, dont la moitié sont graves et vont laisser un handicap à vie.

 

 

 

 

 

 

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Plus de file d'attente à l'IHU

2 Octobre 2020, 12:10pm

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Covid-19 : Rapport d’expertise sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM

23 Novembre 2020, 10:04am

Covid-19 : Rapport d’expertise sur les vaccins ayant recours aux technologies OGM

Rapport de 14 pages de Christian Velot

CRIIGEN – Le 12 octobre 2020

 

https://criigen.org/rapport-dexpertise-sur-les-vaccins-genetiquement-modifie/

 

 

Le règlement européen 2020/1043 vient modifier la règlementation OGM. Il permet à tout essai clinique de médicaments contenant des OGM, ou consistant en de tels organismes destinés à traiter ou à prévenir la Covid-19, d’échapper aux évaluations préalables sur la santé et l’environnement. Six associations et groupes de citoyens, représentés par Maitre TUMERELLE, ont déposé un recours en annulation de ce règlement. En appui à cette procédure, le Dr VÉLOT, généticien moléculaire à l’Université-Paris-Saclay et Président du Conseil scientifique du CRIIGEN, a rédigé un rapport d’expertise grand public sur les risques sanitaires et environnementaux que peuvent présenter les candidats vaccins contre la Covid-19 actuellement en cours d’essais cliniques. Il montre ainsi en quoi ce règlement européen est dangereux. Nous tenons à préciser qu’il ne s’agit là d’aucune prise de position anti ou pro-vaccinale, mais simplement d’une analyse objective des risques en fonction des différents types de vaccins à l’étude. Au regard d’une future campagne de vaccination qui se veut massive et mondiale, une telle carence d’évaluation est en total désaccord avec le principe de précaution qui devrait s’imposer en termes de santé publique.

 

 

Voici la conclusion du rapport de Christian Velot :

 

  1. Considérations générales relatives à l’évaluation des risques liés à ces vaccins

 

Le recours à des vaccins délivrant du matériel génétique viral (ADN ou ARN) est nouveau ou récent. L’utilisation de virus génétiquement modifiés comme vecteurs, notamment à des fins de thérapie génique ou d’immunothérapie a montré à quel point les effets indésirables sont variés, non maitrisés et peuvent être graves. Si les tentatives de l’immunothérapie sont relativement récentes, les échecs de la thérapie génique depuis près de 35 ans sont là pour nous le rappeler. Ces échecs s’expliquent en grande partie par la recherche du scoop au détriment de l’efficacité et/ou la biosécurité. Une telle démarche ne permettra jamais de répondre à l’attente et aux besoins en terme de soin.CRRGEN

Note d’expertise vaccins GM Dr C. Vélot Septembre 2020 10 Mais l’utilisation de ces mêmes vecteurs à des fins de vaccination revêt encore une autre dimension. En effet, la thérapie génique ou l’immunothérapie concernent non seulement un nombre limité de personnes mais des personnes gravement malades. Par conséquent, non seulement les éventuels effets secondaires concernent un nombre restreint d’individus mais la gravité de leur état de santé et la situation durgence sanitaire dans laquelle ils se trouvent permet sans doute d’accepter une certaine prise de risques. Dans le cas de vaccins, nous sommes dans une démarche de prévention. Cela concerne donc un nombre considérable de personnes dont la grande majorité est en bonne santé (en tout cas vis-à-vis de la pathologie de laquelle le vaccin est censé nous protéger). Des effets secondaires non maitrisés auraient donc des retombées considérables, surtout dans une campagne de vaccination de masse telle que celle destinée à lutter contre la Covid-19. Ces retombées pourraient être désastreuses sur le plan sanitaire bien sûr mais également sur le plan environnemental (dans le cas par exemple de la propagation de nouveaux virus recombinants : voir section IV.3.1.). Et le fait qu’il s’agisse d’une démarche de prévention n’autorise aucune prise de risque.Par conséquent, ces candidats vaccins nécessitent une évaluation sanitaire et environnementale approfondie incompatible avec l’urgence, qu’il s’agisse de celle résultant de la pression des autorités décisionnelles et sanitaires ou celle des profits des industries pharmaceutiques embarquées dans cette course au vaccin. Dans sa note de cadrage du 23 juillet 2020 sur la stratégie vaccinale contre la Covid-19 [35], la Haute Autorité de Santé (HAS) déclare : « Dans le cadre de la pandémie de Covid-19, l’enjeu est donc de concevoir un vaccin le plus efficace et le plus sûr possible en un temps record ». Cette allégation est un non sens et une aberration de la part d’une autorité telle que la HAS. Les dangers liés aux caractéristiques des vecteurs viraux génétiquement modifiés ou à leur éventuelle dispersion ou dissémination doivent être traités dans le cadre d’une évaluation des risques environnementaux extrêmement contraignante. Au contraire, les articles 2 et 3 du tout récent règlement européen 2020/1043 selon lesquels tout essai clinique de médicaments contenant des OGM ou consistant en de tels organismes et destinés à traiter ou à prévenir la Covid-19 échappe aux évaluations préalables sur la santé et l’environnement ouvre la porte au plus grand laxisme en terme d’évaluation et va totalement à l’encontre du principe de précaution.De plus, ce règlement, remet en cause, de fait, la législation de confinement qui s’applique aux micro-organismes et aux virus génétiquement modifiés. Cette règlementation définit 4 niveaux de confinement (identifiés de 1 à 4, le confinement étant d’autant plus contraignant que le chiffre est plus élevé). La manipulation de virus pathogènes exige un confinement minimal de 2, très souvent de 3, voire 4. Les dispositions du règlement 2020/1043 ouvrent la porte à un confinement zéro avant même d’avoir apporté la preuve de la sécurité sanitaire et environnementale des virus génétiquement modifiés en question.

 

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Sous-déclarations des effets secondaires liés à l’injection anticovid en Europe

12 Septembre 2021, 20:25pm

Sous-déclarations des effets secondaires liés à l’injection anticovid en Europe

 

Nicole Delépine – Réseau international – le 12 septembre 2021


 

Le professeur belge Christophe de Brouwer1 ex -professeur à ULB – Université libre de Bruxelles et ex-président de l’École de Santé publique à ULB2 a publié sur son compte Facebook une très intéressante étude comparant les déclarations d’effets indésirables des pseudovaccins anticovid selon les différents pays européens.

Nous savons tous – et tous les sites répertoriant les toxicités des médicaments le rappellent depuis toujours – que les rapports officiels sur les effets toxiques sont toujours très inférieurs à la réalité avec un facteur de sous-estimations de 10 (voire 100 selon les auteurs).

La dernière évaluation des décès en UE (27 pays sur les cinquante de l’Europe) selon l’EMA est de l’ordre de 23 500, ce qui permet de craindre au moins 200 000 décès dans le mois suivant l’injection (pour environ 112 Millions de vaccinés).

 


 

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Le non-vacciné, cette espèce à abattre

1 Juillet 2021, 06:00am

Le non-vacciné, cette espèce à abattre

 

Publié le 30/06/2021 à 20:20 - François Bonacieux - FranceSoir

CHRONIQUE - Un nouvel effet secondaire de la vaccination ? La hargne envers les personnes qui ont fait le choix de ne pas se faire injecter les vaccins "géniques" semble croître et la violence verbale se déchaîne à leur encontre ces derniers jours.

Caroline Fourest avait ouvert le bal dans Marianne la semaine dernière avec ce qui ressemblait à une dernière sommation, en lâchant rien de moins qu'un "Non-vaccinés récalcitrants : notre patience a des limites". Un titre à peine atténué depuis, puisqu'il a été discrètement remodelé en "la patience a ses limites".

 

 

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"Les vaccins covid-19 sont dangereux pour l'Homme" Dr Tess Lawrie

10 Juin 2021, 19:47pm

"Les vaccins covid-19 sont dangereux pour l'Homme" Dr Tess Lawrie

France Soir - le 10/06/2021 à 16:22 - Mise à jour à 17:25


 

Directrice de "The Evidence-Based Medicine Consultancy", une entreprise indépendante de recherches médicales, le Dr Tess Lawrie a rendu public un rapport sur les effets secondaires des vaccins contre le covid-19.

Grâce aux données de Yellow Card, un système comparable à celui d'EudraVigilance, elle a analysé les données de pharmacovigilance britannique. Elle adresse ensuite son rapport à la Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA), souhaitant attirer son attention sur "le nombre élevé de décès et d'effets indésirables attribués au vaccin contre le covid-19 qui ont été signalés via le système yellow card." Son étude se présente sous la forme de tableaux comme celui-ci :

 


 


 


 

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Zéro indemnité : Les grandes entreprises pharmaceutiques ne seront PAS tenues responsables des effets secondaires du vaccin Covid

4 Août 2020, 06:45am

Zéro indemnité : Les grandes entreprises pharmaceutiques ne seront PAS tenues responsables des effets secondaires du vaccin Covid

Zéro indemnité : Les grandes entreprises pharmaceutiques ne seront PAS tenues responsables des effets secondaires du vaccin Covid


31 juil. 2020 - https://on.rt.com/anc1



Par Peter Andrews, journaliste scientifique et écrivain irlandais basé à Londres. Il a une formation en sciences de la vie et est diplômé de l'université de Glasgow en génétique.


Un cadre supérieur du géant pharmaceutique AstraZeneca a confirmé que sa société ne peut faire l'objet d'une action en justice pour tout effet secondaire potentiel causé par son vaccin Covid. Les personnes concernées n'auront aucun recours juridique.


AstraZeneca est l'une des 25 sociétés pharmaceutiques dans le monde qui testent déjà leurs vaccins Covid sur des humains, en vue de les injecter à des centaines de millions de personnes. Il s'agit d'une période de grande affluence pour la plus grande société pharmaceutique britannique, qui vaut quelque chose comme 70 millions de livres sterling. Elle vient d'annoncer des bénéfices exceptionnels de 12,6 milliards de dollars pour les six derniers mois seulement.


Mais malgré son bilan sain, AstraZeneca ne veut pas être tenue responsable des effets secondaires potentiels de son "prometteur" candidat vaccin. En d'autres termes, la société est entièrement protégée, ou indemnisée, contre les poursuites judiciaires intentées par des personnes qui se sont fait injecter leur vaccin et qui en subissent les effets négatifs, quelle que soit leur gravité ou leur durée.


Les avocats de la société ont exigé que des clauses à cet effet soient insérées dans leurs contrats avec les pays où AstraZeneca a accepté de fournir son vaccin Covid. La société affirme que, sans ces garanties d'indemnisation, elle ne serait pas incitée à produire le médicament. Et il semble que la plupart des pays aient cédé à cette demande.


Fait dans l'intérêt national ?


Ruud Dobber, un cadre supérieur d'AstraZeneca, a déclaré à Reuters : "Dans les contrats que nous avons mis en place, nous demandons une indemnisation. Pour la plupart des pays, il est acceptable de prendre ce risque sur leurs épaules parce que c'est dans leur intérêt national". Pour "intérêt national", lire "intérêt du gouvernement". La question de savoir si ce qui se passe est bon pour les populations des pays vaccinés reste, pour ne pas dire plus, une question ouverte.


Dobber a refusé de nommer les pays qui ont passé commande pour le vaccin de la firme, bien que de nombreuses grandes démocraties occidentales soient susceptibles de figurer sur la liste. Le gouvernement britannique s'est lancé dans une course aux dépenses de vaccins, en achetant 250 millions de doses auprès de diverses grandes entreprises pharmaceutiques. Les États-Unis, quant à eux, ont une longueur d'avance dans ce domaine : ils disposent d'un cadre juridique spécial dans lequel aucune entreprise pharmaceutique ne peut être poursuivie pour les effets secondaires des vaccins en cas d'"urgence de santé publique". Cette législation, connue sous le nom de PREP Act, est le fruit d'un effort de lobbying massif de la part de l'industrie pharmaceutique américaine, et a été introduite malgré la vigoureuse opposition des groupes de consommateurs. À moins que le fabricant de vaccins ne vous tue ou ne vous blesse intentionnellement - faute intentionnelle - vous ne pouvez pas le poursuivre en justice.


Comme de hauts fonctionnaires de l'Union européenne l'ont déclaré à Reuters cette semaine, ils s'engueulent avec les fabricants de vaccins sur les prix, les délais de paiement et, surtout, la responsabilité. Il n'est guère surprenant que personne ne veuille être tenu responsable. Remplir une population d'un vaccin expérimental pour l'"immuniser" contre une maladie qui est inoffensive pour la plupart des gens, et être ensuite tenu responsable des conséquences ? Je ne pense pas qu'il en soit ainsi. Les dirigeants des grandes entreprises pharmaceutiques ne gagnent pas les salaires à sept chiffres qu'ils touchent pour être tombés dans de tels pièges.

 

Dobber a également ajouté : "C'est une situation unique dans laquelle nous, en tant qu'entreprise, ne pouvons tout simplement pas prendre le risque si dans ... quatre ans, le vaccin présente des effets secondaires". Oh... d'accord alors. Alors, qui prend la responsabilité ? L'OMS ? Non. Les politiciens ? Ne me faites pas rire. Personne ? Je t'ai eu.


Qui paie ?


Parce qu'il existe une garantie virtuelle selon laquelle, dans le cadre d'un programme de vaccination important, certaines personnes seront lésées, voire tuées, par le vaccin, certains pays ont mis en place des fonds publics spéciaux pour indemniser les personnes touchées. L'OMS soutient ce modèle de dédommagement financé par le contribuable pour les demandeurs de vaccins.


Les États-Unis disposent d'un tel fonds, tout comme de nombreux pays européens, dont le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Suède et l'Italie. Il peut être utile de consulter le système en vigueur dans votre pays si vous êtes inquiet au sujet du vaccin. Une chose est sûre cependant : en ce qui concerne le Covid-19, les capitaux privés ont décidé qu'ils ne voulaient rien avoir à faire avec les conséquences à long terme de leurs vaccinations.
 

 

https://www.rt.com/news/496801-pharma-not-accountable-vaccine-effect/

 

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Un médecin canadien ose dire la vérité sur les effets des vaccins Covid

27 Avril 2021, 14:34pm

Un médecin canadien ose dire la vérité sur les effets des vaccins Covid

Un médecin canadien défie son obligation de silence et raconte au public comment les injections de Moderna COVID ont tué et handicapé de façon permanente des autochtones de sa communauté.

Brian Shilhavy Rédacteur en chef, Health Impact News 26 avril 2021


Charles Hoffe est médecin depuis 28 ans dans la petite ville rurale de Lytton, en Colombie-Britannique (Canada). La ville est composée de nombreux groupes autochtones et des "Premières nations".


Lorsque le Dr Hoffe a reçu 900 doses d'injections de COVID-19 expérimental de Moderna, il a administré les doses par l'intermédiaire de la clinique médicale de Lytton à ceux qui le souhaitaient.


Il a choisi de ne pas recevoir l'injection lui-même.


Le Dr Hoffe rapporte que le résultat de l'injection de 900 personnes au sein de la communauté autochtone des Premières Nations a été que deux personnes ont subi un choc anaphylactique, une personne est décédée et plusieurs autres ont souffert de ce qui semble être des handicaps permanents. Il raconte que l'une de ses patientes souffre tellement qu'elle préfère la mort à la vie.


En revanche, personne dans la communauté n'est décédé ou n'a souffert d'un handicap permanent à cause du virus Covid-19 au cours de l'année écoulée.


Le Dr Hoffe a signalé ces effets indésirables par courrier électronique au personnel médical de sa communauté responsable du déploiement des injections de Moderna, qui comprenait des pharmaciens, des infirmières et des médecins de sa région, soit environ 18 personnes au total, selon lui.


Dans son courriel, il exprimait sa vive inquiétude quant aux effets secondaires qu'il constatait et demandait s'il ne fallait pas interrompre les injections pendant un certain temps.


Il rapporte que, dans les 48 heures, il a reçu une réprimande très sévère de ses supérieurs de l'Interior Health Authority, l'accusant de provoquer une "hésitation à se faire vacciner" et qu'ils allaient le dénoncer au BC College of Physicians and Surgeons.


Ils lui ont interdit de dire quoi que ce soit de négatif sur les vaccins Moderna en lui imposant une obligation de silence.


Le Dr Hoffe explique qu'il s'agit d'une méthode d'intimidation utilisée contre d'autres médecins qui ont trop peur de s'exprimer, car le College of Physicians and Surgeons a le pouvoir de mettre fin à la carrière des médecins ou de leur infliger de lourdes amendes.


La semaine suivante, alors qu'il continuait à voir de plus en plus de dommages, il s'est mis en colère à cause de son interdiction de parler. On lui a dit que s'il avait des inquiétudes au sujet des injections, il devait contacter le médecin hygiéniste responsable du déploiement de Moderna.


C'est ce qu'il a fait, mais comme il n'a pas reçu de réponse, il a décidé d'écrire une lettre ouverte directement au Dr Bonnie Henry, médecin hygiéniste de la province de la Colombie-Britannique, en défiant directement l'obligation de silence qui lui avait été imposée puisqu'il l'a rendu publique.


Voici une copie de la lettre.


Dr Charles D. Hoffe, BSc, MB, BCh, LMCC
Clinique médicale de Lytton
Lytton BC V0K 1Z0
5 avril 2021
Dr Bonnie Henry
Agent de santé provincial de la Colombie-Britannique
Ministère de la Santé
1515, rue Blanchard
Victoria, BC, V8W 3C9


Chère Dr. Henry,


La première dose du vaccin Moderna a maintenant été administrée à certains de mes patients de la communauté de Lytton, en Colombie-Britannique. Cela a commencé avec les membres des Premières Nations de notre communauté à la mi-janvier 2021. 900 doses ont maintenant été administrées.


J'ai été assez alarmé par le taux élevé d'effets secondaires graves de ce nouveau traitement.


Sur ce nombre relativement faible de personnes vaccinées jusqu'à présent, nous avons eu.. :

  1. De nombreuses réactions allergiques, avec deux cas d'anaphylaxie.

 

2.Une mort subite (présumée) induite par le vaccin, chez un patient de 72 ans souffrant de BPCO. Ce patient s'est plaint d'être plus essoufflé en permanence après avoir reçu le vaccin, et est décédé de façon très soudaine et inattendue le 24e jour après le vaccin. Il n'avait pas d'antécédents de maladie cardiovasculaire).

 

3.Trois personnes présentant des déficits neurologiques permanents et invalidants, et des douleurs chroniques associées, persistant pendant plus de 10 semaines après leur premier vaccin. Ces déficits neurologiques comprennent : des vertiges continus et invalidants, une faiblesse neuromusculaire généralisée ou localisée, avec ou sans perte sensorielle. La douleur chronique chez ces patients est soit généralisée, soit régionale, avec ou sans maux de tête.

 

En résumé, dans notre petite communauté de Lytton, en Colombie-Britannique, nous avons une personne décédée et trois personnes qui semblent devoir être handicapées de façon permanente, après avoir reçu leur première dose du vaccin Moderna. L'âge des personnes touchées varie de 38 à 82 ans.


J'ai donc quelques questions et commentaires :
1. Ces effets secondaires à long terme sont-ils considérés comme normaux et acceptables pour une thérapie de modification génétique ? À en juger par les rapports médicaux du monde entier, notre expérience à Lytton n'est pas inhabituelle.
2. Avez-vous une idée des processus pathologiques qui ont pu être initiés pour produire ces symptômes neurologiques permanents ?
3. Avez-vous des suggestions sur la façon dont je devrais traiter la faiblesse neurologique induite par le vaccin, les vertiges, la perte sensorielle et les syndromes de douleur chronique chez ces personnes, ou devraient-elles simplement être envoyées chez un neurologue ? Je prévois que beaucoup d'autres suivront, au fur et à mesure que le vaccin sera déployé. Ce n'était que la première phase, et la première dose.
4.
En contraste frappant avec les effets délétères de ce vaccin dans notre communauté, nous n'avons pas eu à prodiguer de soins médicaux, quels qu'ils soient, à des personnes atteintes du Covid-19. Donc, selon notre expérience limitée, ce vaccin est clairement plus dangereux que le Covid-19.
5. Je suis conscient que toute thérapie médicale a un rapport risque-bénéfice, et qu'une maladie grave appelle une médecine grave. Mais nous savons maintenant que le taux de guérison du Covid-19, est similaire à celui de la grippe saisonnière, dans toutes les catégories d'âge. De plus, il est bien connu que les effets secondaires d'une seconde injection sont bien pires que ceux de la première. Le pire est donc encore à venir.
6. Il faut souligner que ces personnes n'étaient pas malades et traitées pour une maladie dévastatrice.
Il s'agissait de personnes auparavant en bonne santé, auxquelleson a proposé une thérapie expérimentale, aux effets secondaires à long terme inconnus, pour les protéger contre une maladie dont le taux de mortalité est le même que celui de la grippe. Malheureusement, leur vie est maintenant ruinée.
7. Il est normalement considéré comme un principe fondamental de l'éthique médicale d'interrompre un essai clinique si un préjudice important est démontré par le traitement à l'étude.
8. Ma dernière question est donc la suivante : Est-il médicalement éthique de poursuivre le déploiement de ce vaccin, compte tenu de la gravité de ces effets secondaires qui altèrent la vie, après seulement la première injection ? À Lytton, en Colombie-Britannique, nous avons une incidence d'un cas sur 225 d'effets secondaires graves qui changent la vie, suite à cette thérapie expérimentale de modification génétique.
 

J'ai également remarqué que ces effets secondaires induits par les vaccins ne sont presque jamais signalés par les responsables de la distribution des vaccins. Je suis conscient qu'il s'agit d'un problème fréquent avec les vaccins en général et que les effets secondaires tardifs des vaccins sont parfois qualifiés de "coïncidences", la causalité étant souvent difficile à prouver. Cependant, étant donné qu'il s'agit d'un traitement expérimental, sans données de sécurité à long terme, je pense que cette question devrait également être abordée.
 

En outre, j'ai remarqué que le formulaire provincial de déclaration des dommages liés aux vaccins, qui a été clairement conçu pour les vaccins conventionnels, ne comporte même pas d'espace pour signaler les dommages liées aux vaccins de la nature et de la gravité que nous constatons avec cette nouvelle thérapie ARNm.
 

Il est maintenant évident, grâce à des preuves médicales provenant du monde entier, que les profils d'effets secondaires des diverses thérapies de modification génétique contre le Covid-19 ont été largement sous-estimés par leurs fabricants, qui étaient impatients de prouver leur sécurité.
 

Je vous remercie de l'attention que vous porterez à cette question de santé publique d'une urgence cruciale.
 

Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués,
Dr Charles Hoffe

 

L'IH (Interior Health) a répondu publiquement à sa lettre, qui a été publiée dans le Ashcroft Cache Creek Journal, alors qu'ils tentaient de limiter les dégâts et d'attaquer le Dr Hoffe.
 

L'IH affirme que les vaccins COVID-19 sont sûrs malgré les affirmations du médecin de Lytton.
 

Le médecin fait des déclarations non fondées sur les effets secondaires graves du vaccin Moderna.
 

par BARBARA RODEN
 

Interior Health (IH) rassure les résidents de Lytton et de la région sur l'innocuité des vaccins COVID-19, après qu'un médecin de cette communauté ait partagé une lettre dans laquelle il affirmait que le décès d'un résident de Lytton était lié au vaccin Moderna.
 

Dans une lettre adressée à l'agente de santé provinciale, la Dre Bonnie Henry, le 5 avril, le Dr Charles Hoffe a affirmé qu'il y avait eu de " nombreuses " réactions allergiques - dont deux cas d'anaphylaxie - chez des personnes de Lytton et de la région qui avaient reçu le vaccin Moderna. Il a également affirmé que trois personnes présentaient des déficits neurologiques "continus et invalidants".
 

Hoffe a également affirmé que le décès d'un patient de 72 ans souffrant de BPCO, 24 jours après que l'homme ait été vacciné, était "présumé" être induit par le vaccin. Le médecin n'a produit aucun élément prouvant que l'un de ces événements était dû au vaccin.
 

"Cela a été un défi pour nous de mener une enquête approfondie et de prendre les rapports au sérieux", a déclaré le Dr Carol Fenton, médecin hygiéniste de l'IH. Dans une déclaration écrite publiée le 14 avril, Mme Fenton affirme qu'"il n'y a eu aucun décès ou effet indésirable durable lié aux vaccins Moderna/Pfizer, ou à tout vaccin COVID-19, à Lytton, à Interior Health ou en Colombie-Britannique à l'heure actuelle".
 

La déclaration ajoute qu'IH sait sans équivoque que les vaccins sont plus sûrs que le Covid-19 lui-même, et qu'il a été démontré que les vaccins sont sûrs et efficaces à tous les niveaux des essais cliniques.
 

"Il existe un processus détaillé d'examen de tous les effets indésirables suivant les vaccinations, et tous les événements graves sont enregistrés et signalés au niveau provincial et national afin de surveiller les signaux de sécurité qui pourraient être manqués au niveau local. D'après les informations dont nous disposons sur le déploiement du vaccin jusqu'à présent, les vaccins Covid-19 sont très sûrs."

Mme Fenton explique au Journal que, même s'il y aura toujours des divergences entre les médecins, il est important, lorsqu'il s'agit de la sécurité des vaccins, d'examiner les rapports consensuels des personnes formées dans ce domaine.

 

"Ces personnes sont les experts des experts", dit-elle. "Je peux répondre à la plupart des questions sur les vaccins, mais je ne me considère pas comme un expert en vaccins. Les décisions et les analyses sont définies par des personnes ayant les compétences et l'expertise nécessaires pour analyser les informations dont nous disposons."

 

Les cliniques de vaccination gérées par IH ont des vaccinateurs formés sur place pour surveiller et répondre aux réactions allergiques et anaphylactiques, qui sont rares, mais peuvent se produire avec n'importe quel vaccin ou médicament.

 

"La sécurité des habitants des nations Lytton, Nlaka'pamux et Northern St'at'imc et de toutes les communautés est la priorité absolue, et nous recommandons que tous les individus se fassent vacciner lorsqu'ils sont admissibles ", indique la déclaration. (Article complet ici.)

 

En gros, c'est la même chose que ce que nous voyons dans le reste du monde lorsque des médecins honnêtes se manifestent et rapportent la vérité.

 

Les autorités sanitaires mentent. Pas de science, pas de statistiques, juste un appel à l'autorité. "Nous savons de quoi nous parlons, mais pas ce médecin".

 

Une animatrice de talk-show locale et indépendante au Canada, Laura-Lynn Tyler Thompson, a retrouvé et interviewé le Dr Hoffe. L'émission originale dure une heure et est disponible sur sa page Facebook, ainsi que sur son site Web.

 

https://healthimpactnews.com/2021/canadian-doctor-defies-gag-order-and-tells-the-public-how-the-moderna-covid-injections-killed-and-permanently-disabled-indigenous-people-in-his-community/

 

 

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Denis Rancourt : lettre aux vaccinés

30 Août 2021, 19:18pm

Denis Rancourt :  lettre aux vaccinés

Dr Angela Durante, Prof. Denis Rancourt, et al. Global Research, 30 août 2021

https://www.globalresearch.ca/letter-vaccinated/5754379


Après leur "Lettre ouverte aux non-vaccinés", un groupe de plus en plus important d'universitaires canadiens a écrit une lettre destinée aux "vaccinés".

 

Les auteurs exposent le caractère diviseur du statut de la vaccination et dénoncent le fossé qui en résulte dans la société.


Renoncer aux libertés civiles en échange d'un faux sentiment de sécurité est futile. Nous ne devons pas accepter une descente vers l'apartheid médical au Canada et dans le monde.


La lettre s'adresse à la fois à ceux qui ont choisi de se faire vacciner et à ceux qui y ont été contraints. Elle réfléchit aux implications plus larges de nos actions dans le but de collaborer à une voie constructive pour l'avenir.
 


Lettre ouverte aux personnes vaccinées


Le premier ministre Trudeau a récemment averti qu'"il y aura des conséquences" si les employés fédéraux ne se conforment pas aux obligations de vaccination. C'est une voix de la tyrannie qui a réverbéré la peur et augmenté l'agitation à travers notre pays. Elle a plongé notre nation dans une profonde division autour de la vaccination de masse et a fait basculer notre rétablissement collectif face à cette pandémie.

 

En fait, cela nous oblige, en tant que pays, à nous demander enfin : en effet, quelles sont ces conséquences ?


Quelles sont les conséquences sociétales d'une division en fonction du statut vaccinal ? Quelles sont les conséquences de rendre obligatoire une intervention médicale aussi peu testée ? Comment tout cela est-il censé bien se terminer ?
Les conséquences seront terribles, c'est certain. Et les conséquences nous affecteront tous, les vaccinés comme les non-vaccinés.


Au cours des six derniers mois, beaucoup d'entre nous ont pris la décision d'accepter le vaccin en toute bonne foi - en faisant ce qu'il fallait pour pouvoir travailler, voyager et rendre visite aux personnes que nous aimons.

 

Malheureusement, certains d'entre nous ont subi des pressions ou des contraintes. Et maintenant, des preuves de plus en plus nombreuses dans le monde entier montrent que ces vaccins ne peuvent pas arrêter la transmission du virus et de ses variants, et pourtant les obligations de vaccination se poursuivent.


Pendant ce temps, les sociétés pharmaceutiques gagnent des milliards de dollars d'argent public et font pression pour accélérer l'approbation des vaccins, sans procédure régulière ni débat public. Il est tout à fait clair que lorsque l'argent et la politique s'entremêlent, la science et l'éthique passent au second plan.


Peut-être avez-vous déjà reproché à ceux qui hésitaient à se faire vacciner de ne pas faire leur part du travail, mais il est peut-être temps de considérer que nous sommes tous devenus les passagers d'un même train en marche.

 

La signification de "pleinement vacciné" évolue rapidement, car les dirigeants exigent le prochain rappel et menacent de nous évincer des espaces publics si nous n'obtempérons pas. Ainsi, si vous faites partie des "pleinement vaccinés" aujourd'hui, demain vous ferez peut-être partie des "insuffisamment vaccinés" et serez contraints de vous faire vacciner à nouveau.


Si l'on en croit l'histoire, cela ne se limitera pas à interdire l'accès aux concerts ou aux bars. Lorsque vous ne pourrez plus acheter de nourriture, accéder aux services bancaires, voter en personne ou traverser une frontière provinciale, il sera clair comme de l'eau de roche que les mêmes pratiques discriminatoires que vous espérez abolir seront de plus en plus fermement établies. Les conséquences réelles nous attendent tous.


Vous avez peut-être déjà reçu toutes les doses et vous vous demandez maintenant si vous devez continuer à le faire, compte tenu du nombre alarmant d'infections parmi les personnes vaccinées. Ou peut-être connaissez-vous quelqu'un qui a subi les effets secondaires d'un vaccin ou êtes-vous préoccupé par le nombre croissant de décès liés aux vaccinations.


Nous nous demandons sans cesse : "Pourquoi les données ne peuvent-elles pas être examinées et pourquoi les experts indépendants sont-ils censurés s'ils tentent de le faire ?" Il est incompréhensible, et décidément non canadien, de voir des médecins et des scientifiques de la santé très réputés être réduits au silence dans notre pays et dans le monde entier.


L'histoire nous a appris que les arguments unilatéraux et l'interdiction de la dissidence sont les signes d'un totalitarisme qui guette au seuil de la porte. Bientôt, poser des questions fera de vous un ennemi de l'État. Rendre les vaccins obligatoires est un point de rupture. " Mon corps, mon choix " a été l'une des caractéristiques d'une société libre et démocratique, mais cela est en train de changer. Les canadiens sont privés de la possibilité de prendre des décisions personnelles.


Avec des fermetures déjà programmées pour l'automne et des amplificateurs prêts à intervenir, nous entrons dans un moment décisif. Sommes-nous tous prêts à continuer à recevoir des injections indéfiniment ? Dans les provinces canadiennes et dans le monde entier, les passeports vaccinaux témoignent de notre nouvelle relation à long terme avec la coercition médicale en échange de libertés fondamentales. Jusqu'à présent, on a promis que chaque traitement serait le dernier, mais il est clair qu'il n'y a pas de fin en vue.


Et maintenant, ils s'en prennent à nos enfants.

 

Avec un risque extrêmement faible de tomber malade et pratiquement aucun risque de mourir du Covid-19, la vaccination massive des enfants et des adolescents reste injustifiée.

 

La mise en attente de nos enfants en bonne santé pour un traitement médical n'a jamais fait partie de l'accord. Le plus inquiétant, c'est que l'on nous prépare à des campagnes de vaccination de masse dans nos écoles qui ne nécessitent pas le consentement des parents. Le gouvernement décide-t-il de ce qui est le mieux pour nos enfants ? Sans aucun doute, les liens familiaux qui nous unissent sont en train de se défaire. À juste titre, les parents sont consternés par cet excès sans précédent et envisagent de retirer leurs enfants des écoles.


Malgré nos meilleures intentions, les familles sont meurtries, les amis sont divisés et les partenaires sont en désaccord les uns avec les autres. Nous avons été affaiblis par nos divisions et manipulés par la peur.


Jusqu'où allons-nous permettre que cela aille ? Certains d'entre nous déclarent "jusqu'au bout". Mais "jusqu'au bout" est un endroit que nous n'atteindrons jamais. Nous devons mettre un terme à cette catastrophe médicale et regarder la vérité en face : il ne s'agit pas de notre santé, mais de politique et de contrôle.


Les conséquences de suivre les ordres actuels du premier ministre Trudeau sont plus importantes que les conséquences dont il nous a menacés. Nous nous sommes engagés dans cette voie les uns pour les autres, pas pour nos politiciens. Nous avons fait ce que nous estimions devoir faire, et maintenant nous devons dire : "C'est assez, c'est terminé !


Angela Durante, PhD
Denis Rancourt, PhD
Jan Vrbik, PhD
Laurent Leduc, PhD
Valentina Capurri, PhD
Amanda Euringer, Journaliste
Claus Rinner, PhD
Maximilian C. Forte, PhD
Julie Ponesse, PhD
Michael Owen, PhD
Donald G. Welsh, PhD





 

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