Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Dr Cole : effets des injections sur les cancers

28 Juillet 2022, 06:16am

Voir les commentaires

Italie : effets désastreux de la 5G sur les animaux

30 Septembre 2022, 17:48pm

Voir les commentaires

Sauvez Lynda Thyer

24 Novembre 2019, 09:45am

Sauvez Lynda Thyer

Libérez l'innocente Lynda Thyer d'une prison française

 

L'innocente Lynda Thyer est maintenant dans une prison française, Fleury-Mérogis. C’est la plus grande prison d’Europe construite pour 2 855 prisonniers, elle en contient 4 500. Les prisons françaises sont parmi les pires de l'UE.


Lynda Thyer, scientifique biomédicale travaillant avec le professeur Marco Ruggiero, sauvait des vies avec GcMAF, une protéine humaine naturelle et sûre, donc un droit humain, qui traite avec succès 75% des patients atteints d'un cancer en phase terminale 4.


Utilisée dans le NHS, elle sauverait 120 000 vies par an. Elle a des effets secondaires négligeables ou nuls et représente 1% du coût de la chimiothérapie.


La GcMAF a été découverte dans le corps humain dans les années 1980 et dissimulée pendant 25 ans. Elle compte désormais 300 scientifiques, 150 articles de recherche scientifiques revus par des pairs, dont la moitié a été republiée à la bibliothèque nationale américaine de médecine, 350 médecins, 9 000 patients guéris.

 

La MHRA (The Medicines and Healthcare products Regulatory Agency), et l'OCLAESP (Office Central de Lutte contre les Atteintes à l'Environnement et la Santé Publique), qui sont contrôlées par les laboratoires pharmaceutiques, sont déterminées à continuer d'en stopper l'utilisation. Ils protègent les super profits de médicaments tels que la chimiothérapie, vendus 100 fois plus cher.


Bien que la MHRA admette que Lynda soit innocente, ils ont contacté l’OCLAESP en France et leur ont illégalement demandé de lancer un mandat d’arrêt européen contre Lynda et David Noakes, ce qui aurait pour effet de doubler le nombre de peines prononcées, de manière à dissimuler la GcMAF pendant encore 25 ans.


Dans un abus du mandat d'arrêt européen, le juge français Jean-Luc Gadaud a inventé 9 fausses accusations contre David Noakes, puis les a copiées pour Lynda Thyer, mot pour mot, y compris e le numéro de dossier de David. David était le PDG. Lynda traitait des patients. Leurs rôles n'auraient pas pu être plus différents. Ni Lynda ni David n’ont jamais rien eu à voir avec GcMAF en France.


Lynda a rencontré trois juges anglais corrompus, la juge Rebecca Crane, le juge Sir Michael Supperstone et le juge Michal Cox, qui l'ont forcée à être extradée en vertu d'un mandat d'arrêt européen, même s'ils savaient qu'elle était innocente.


L'histoire complète :  chercher sur YouTube "Teri Davis Newman", et également "Ian R Crane".


Les entreprises pharmaceutiques gagnent 200 milliards de dollars du poison de la chimiothérapie (40 000 £ par tour), et la MHRA et l'OCLAESP protègent ces super profits au détriment de 120 000 vies anglaises et françaises par an. Ce n’est pas seulement un abus du mandat d’arrêt européen, c’est un abus du droit anglais et français.


Lynda Thyer est emprisonnée en France depuis le 8 août 2019; elle fait une grève de la faim et elle est très amaigrie. Les prisonniers subissent des mauvais traitements et crient, des cris d'angoisse et de larmes. Son adresse est Thyer Lynda 452710 3R08, Prison de Fleury Merogis, 9 avenue des Peupliers, 91705 Saint Geneviève de Bois, France.


Pouvez-vous s'il vous plaît aider à libérer Lynda Thyer pour qu'elle puisse revenir à sa passion, qui est de sauver des vies? S'il vous plaît, donnez ceci à un ministre du gouvernement et demandez-lui de libérer Lynda Thyer.


Merci. David Noakes


Dominic Raab à fcocorrespondence@fco.gov.uk, dominic.raab.mp@parliament.uk, boris.johnson.mp@parliament.uk Priti Patel Secrétaire d'Etat à l'Intérieur withammp@Parliament.uk

Voir les commentaires

Non à la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus

3 Octobre 2014, 17:02pm

Publié par Ciel Voilé

vaccin

Appel du professeur Joyeux :

http://petition.ipsn.eu/papillomavirus.php?utm_source=SIGNUPAPP_vdt&utm_medium=Newsletter-gratuite&utm_campaign=201409-29-HPV_VdT

http://www.professeur-joyeux.com/vaccination-massive-enfants-contre-les-papillomavirus/

1/                                         Pétition

à l’attention
du Président de la République Française,
de la Ministre des Affaires sociales et de la Santé,
et de la Ministre de l’Education Nationale.


Monsieur le Président, Madame la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, Madame la Ministre de l’Education Nationale,


Le Haut Conseil de la Santé Publique préconise, dans un avis relayé par la presse, le 15 Septembre 2014 :

  • d’introduire dans les écoles la vaccination contre les papillomavirus (HPV) pour essayer de lutter contre le cancer du col de l’uterus et d’autres infections sexuellement transmissibles ;
  • d’abaisser si nécessaire à 9 ans l’âge de la vaccination, pour les filles comme pour les garçons.

Cette proposition suscite une très vive émotion des citoyens et du monde médical.

Nous sommes très nombreux à redouter que nos écoles servent de paravent pour vacciner les enfants en masse contre les HPV, sans réelle réflexion individuelle ni information transparente sur l'efficacité et la dangerosité de ce vaccin.

Rappelons que l’analyse des données de pharmacovigilance a fait état de 26 675 effets indésirables graves dont 113 cas de sclérose en plaques en lien avec ces vaccins.

Rappelons également que le seul moyen démontré de prévenir le cancer du col de l'utérus est de faire des frottis. Si des lésions précancéreuses sont trouvées, elles peuvent alors être soignées.

Le vaccin, lui, ne protège pas à 100 %, loin de là. Toutes les sources médicales s'accordent sur ce point. Il est très dangereux que les personnes vaccinées aillent imaginer le contraire.

Par la présente pétition, nous vous demandons donc de stopper le projet de vaccination de masse dans les écoles contre les papillomavirus :

  • tant qu'une efficacité raisonnable du vaccin n'aura pas été démontrée ;
  • tant que les effets secondaires du vaccin ne seront pas connus et maîtrisés ;
  • tant que la garantie ne sera pas donnée que ces vaccinations massives ne réduisent pas la vigilance préventive (frottis), seul moyen prouvé de prévenir le cancer du col de l'utérus.

Cela permettra d'éviter d’inutiles accidents et des souffrances considérables à de nombreux enfants. Vous contribuerez ainsi également à maintenir la confiance des parents et la nécessaire sérénité dans les écoles.

Veuillez agréer Monsieur le Président de la République, Madame la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé Publique et Madame la Ministre de l’Education Nationale, l’expression de mes salutations respectueuses.

 

SIGNEZ LA PETITION :

http://petition.ipsn.eu/papillomavirus/?utm_source=JOYEUX&utm_medium=Newsletter-gratuite&utm_campaign=201409-24-papillomavirus

 

2/ L’expert Marc Girard sur le même sujet :

Avis du HCSP sur les obligations vaccinales - I. L’heure du coup de force tant redouté ?

jeudi 2 octobre 2014 par Marc Girard

 

http://www.rolandsimion.fr/spip.php?article315

Conclusion provisoire

La gravité des menaces que cet avis du HCSP fait peser sur la sécurité de nos concitoyens, et la nécessité de s’organiser urgemment pour y résister, me conduit à interrompre mon analyse à cet endroit afin de pouvoir, sans tarder davantage [54], la mettre à la disposition du public. Dans une seconde partie à laquelle je vais continuer de travailler de toutes mes forces, je m’attacherai à mettre au jour les déterminants criminels [55] qui sous-tendent cet avis.

3 / Toujours la chimie :

  

« Face à l’industrie chimique, tout le monde est tétanisé »

par Olivier Petitjean 22 septembre 2014 - Santé publique


90 millions de substances : tel est l’héritage, non définitif, que nous lègue l’industrie chimique depuis son inexorable essor, lors de la Première guerre mondiale. Parmi elles, combien de substances toxiques – DDT, phtalates, bisphénol A, cancérogènes et autres perturbateurs endocriniens… ? Pourquoi un tel silence, une telle absence de contrôle ? Dans son livre « Un empoisonnement universel », le journaliste Fabrice Nicolino raconte l’histoire de cette industrie et comment elle a, impunément et littéralement, inondé nos vies de molécules. Une situation dont nous prenons conscience seulement aujourd’hui en constatant ses terribles conséquences, de l’explosion des cancers à celle la maladie d’Alzheimer en passant par le diabète. Entretien.

Lire la suite sur Basta

http://www.bastamag.net/Face-a-l-industrie-chimique-tout

 

 

 

 

Voir les commentaires

Campagnes Massives de Vaccinations anti-Méningite… en Lombardie

29 Mars 2020, 22:28pm

Campagnes Massives de Vaccinations anti-Méningite… en Lombardie

Xochipelli - Le 22 mars 2020

Aujourd’hui, la problématique fondamentale à exposer est la suivante. “La Grippe Espagnole” de 1918/1920 fut, en fait, une pneumonie bactérienne initiée par une campagne expérimentale de vaccination antiméningococcique au Kansas, durant le printemps 1918 – à l’actif de l’Institut Rockefeller pour la Recherche Médicale.

J’invite, ainsi, tous les internautes, les journalistes, les citoyens et même les “intellectuels et philosophes” (si tant est que ce vocable ait encore un sens au vu de tous ceux qui sont à genoux devant une poignée de dictateurs et de tortionnaires) à enquêter dans les régions les plus touchées par des pathologies respiratoires afin de déterminer s’il pourrait exister une corrélation avérée avec des campagnes de vaccination massive à l’encontre de la méningite (ou même, en fait, du papillomavirus) – telle que celle de 2017 portant sur 30 000 volontaires en Bourgogne. [45]

Alors qu’en Italie, la population de la province de Bergame, en Lombardie, est la plus impactée, en ce moment, par des pathologies respiratoires dramatiques… n’est-il pas très avisé de chercher des corrélations, trop évidentes, entre ces pathologies pulmonaires et la récente campagne de vaccination antiméningococcique (gratuite), de janvier 2020, dont toute la population de cette région a été le sujet suite à une épidémie de méningite à méningocoques… impactant 6 personnes – dont deux décédèrent – en décembre 2019?

Le 18 mars 2020, le journal Libération titrait “Covid-19 : «A Bergame, nous faisons un enterrement toutes les trente minutes»”. [44] Est-ce une coïncidence que Bergame fut, aussi, l’épicentre d’une vaccination antiméningococcique massive – juste deux mois auparavant?

Sommes-nous dans la même situation “d’infections bactériennes” que lors de la pandémie de 1918/1920 qui décima 65 millions de personnes, sur la planète et, avant tout, des personnes ultra-vaccinées et ultra-médicamentées? Voir les explications ci-dessous.

Est-ce pour cela que le Professeur Didier Raoult – totalement ostracisé et tourné en ridicule par les Autorités – insiste tant sur l’usage de l’Hydroxychloroquine et de la Chloroquine? En effet, même si ce médicament allopathique, la Chloroquine, utilisé depuis plus de 70 ans, s’est avéré de moins en moins efficace en tant qu’antipaludique – de par les résistances développées par le parasite Plasmodium falciparum [63]  [64] – de nombreuses études pharmacologiques ont mis en exergue ses capacités anti-bactériennes, du moins in vitro. Par exemple, à l’encontre de la bactérie Legionella pneumophila responsable de la légionellose; à l’encontre de la bactérie Coxiella burnetii responsable de la Fièvre Q ; à l’encontre de la bactérie Tropheryma whipplei responsable de la maladie de Whipple, etc – ainsi que le Professeur Didier Raoult le met en exergue dans son étude de 2007 intitulée “Recycling of chloroquine and its hydroxyl analogue to face bacterial, fungal and viral infections in the 21st century.” [46] Les dizaines d’études, sur lesquelles le Professeur Didier Raoult a travaillé, sont disponibles sur le site du NCBI aux USA. [47]

Il est évident, bien sûr, que ces remèdes allopathiques, très toxiques, induisent des effets secondaires délétères avérés. [56]  [65] Par exemple, la Chloroquine, au contraire de l’Hydroxychloroquine, est excessivement dangereuse pour les quelques centaines de millions de personnes mâles qui souffrent d’une carence en glucose-6-phosphate déshydrogénase: la Chloroquine, chez ces mâles, peut provoquer une anémie hémolytique qui, dans les cas les plus sévères, entraine une dysfonction létale du système rénal. Cette déficience génétique concerne plus particulièrement les mâles de descendance Méditerranéenne et Africaine.

 

Voir les commentaires

Sans éthique la géo-ingénierie n'est pas viable

5 Août 2014, 09:55am

Publié par Ciel Voilé

 

chemtrail-hell-300x198

Un philosophe de l'environnement prévient que les grandes questions éthiques, politiques, juridiques et sociales liées à la géo-ingénierie doivent être résolues

Graham Readfearn à Sydney   - Traduction Ciel voilé

theguardian.com - jeudi 31 Juillet 2014

 

    Geoengineering--satellite-009
La géo-ingénierie: vue satellite de la mer Méditerranée et du bassin du Nil de nuit -La géo-ingénierie ou la modification du climat, se divise en deux catégories - l'élimination du dioxyde de carbone ou la gestion du rayonnement solaire. Photo: ISS / NASA

La recherche sur les moyens de manipuler le climat de la Terre comme dernière solution au réchauffement climatique ne sera pas viable si les enjeux éthiques qu'elle soulève ne sont pas résolus au préalable, met en garde un philosophe de l'environnement.

Le Professeur Stephen Gardiner, de l'Université de Washington, à Seattle, a déclaré au Guardian que ce que l'on appelle la géo-ingénierie risque d'empirer la situation pour les générations futures.

Le Professeur Gardiner était à Sydney pour un colloque de deux jours visant à s'attaquer aux conséquences morales et éthiques de la géo-ingénierie ou manipulation du climat.

Cette année, l'Académie Nationale des Sciences aux États-Unis doit publier un rapport-clé sur la « faisabilité technique » d'un certain nombre de méthodes de géo-ingénierie réparties en deux catégories.

L'élimination du dioxyde de carbone (CDR) tente de réduire les niveaux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère et de le stocker, par exemple, dans les arbres, les algues ou sous terre.

Une deuxième catégorie, appelée gestion du rayonnement solaire tente de réduire la quantité d'énergie en provenance du soleil entrant dans l'atmosphère de la Terre, par exemple : pulvériser des particules de sulfate dans la stratosphère ou blanchir les nuages​​.

Gardiner a déclaré que l'inertie politique était l'une des raisons pour lesquelles le monde n'avait pas répondu de façon significative aux changements climatiques et à la hausse des émissions de GES.

« La génération actuelle, en particulier dans les pays riches, est tentée de profiter des avantages à court terme et de répercuter les coûts sur les générations à venir », a t-il dit.

« On peut dire que c'est l'une des grandes raisons pour lesquelles nous avons échoué jusqu'ici dans la politique climatique parce que nous avons succombé à cette tentation ».

« Mais quand il s'agit de la géo-ingénierie, l'un de mes plus grands soucis, c'est que nous intervenions en reproduisant ce modèle ».

« Nous pourrions essayer et adopter une solution technologique rapide, mais elle provoquerait les pires conséquences pendant des décennies sans beaucoup d'attention à ce qui se passerait après. Ce qui se passerait après pourrait être encore pire que si nous laissions se déployer les impacts climatiques négatifs à court terme ».

Il a dit qu'il était temps de s'engager sur les questions éthiques et morales, maintenant que les grandes institutions scientifiques et un groupe croissant de chercheurs commencent à envisager l'utilisation de la géo-ingénierie.

« Nous en sommes encore aux premiers stades et très peu de gens ont écrit à ce sujet ou en ont discuté. La bonne nouvelle, c'est que les principaux rapports scientifiques signalent généralement qu'il y a des problèmes majeurs éthiques, politiques, juridiques et sociaux à résoudre. L'essentiel est de savoir si nous passons outre ou si réellement nous affrontons ces conséquences ».

« Si ces problèmes sociaux et politiques ne sont pas résolus, alors tout type de géo-ingénierie serait non-viable de toute façon - ou du moins toute approche sans éthique serait non-viable ».

En 2009, un rapport de la Royal Society a appelé à davantage de recherches sur la géo-ingénierie et a conclu que les techniques CDR « doivent être considérées comme préférables ».

Une expérience consistant à vaporiser des particules dans la haute atmosphère à l'aide d'un ballon et d'un tuyau d'un kilomètre de long a été annulée en 2012 après qu'on ait découvert que deux des scientifiques impliqués avaient présenté des demandes de brevets similaires aux techniques proposées.

Une étude parue en début d'année dans la revue Nature Communications compare cinq méthodes différentes de génie climatique et estime qu'elles sont toutes « relativement inefficaces » tout en comportant « des effets secondaires potentiellement graves» et difficiles à arrêter.

Le Professeur Jim Falk de l'Université de Melbourne, de l'Institut pour une société durable, a déclaré au symposium, qu'existaient plus de 40 méthodes distinctes qui pourraient être décrites comme de la géo-ingénierie, y compris la plantation d'un grand nombre d'arbres et la peinture des toits en blanc.

Il a dit: « Il y a un grand éventail d'idées qui vont de l'échelle locale à l'échelle intermédiaire et à l'échelle mondiale. L'échelle, les impacts et les risques vont tous de pair ».

 


http://www.theguardian.com/environment/2014/jul/31/ethics-geoengineering-solutions-climate-change

Voir les commentaires

Effets indésirables des vaccins anti covid : cultiver le doute sur les liens de cause à effet

26 Mai 2022, 15:36pm

Voir les commentaires

COVIDOSE à la GENEVOISE : LA HONTE !

2 Novembre 2020, 17:52pm

COVIDOSE à la GENEVOISE : LA HONTE !

dimanche 01 novembre 2020 22h16 – Jean-Dominique Michel

 

"Perseverare diabolicum", que dire d'autre ?!

Voici des mois que les autorités genevoises s'emballent dans une fuite en avant pour imposer des mesures de plus en plus coercitives et destructrices, dont l'inefficacité crève les yeux.

Au lieu de se préparer à l'augmentation des cas 'elles nous annoncent depuis des mois en évitant les mesures inutiles, voilà qu'elles partent en vrille dans le "toujours plus de la même chose quels qu'en soient le prix et l'(absence de) résultats" !

Je l'ai écrit et décliné ici sous toutes ses formes : la science (la vraie, pas celle des lobbies et des corrompus) MONTRE que le confinement ne sert à rien et même qu'il ne fait qu'aggraver les choses.

Comme nos pauvres autorités restent convaincues - à tort - que la décrue du mois d'avril était due à cette mesure, elles s'empressent de repartir dans cette direction malgré les analyses aussi probantes qu'il est possible en la matière -et la recommandation de l'OMS de l'éviter !

Le port du masque n'a pas non plus d'effet protecteur avéré alors qu'il présente de nombreux effets toxiques. Son imposition n'a donc PAS DE BALANCE COÛTS / BÉNÉFICES PROBANTE en population générale et s'avère même maltraitant et toxique sur les enfants et les jeunes !

Nous avons maintenant le recul pour comparer la situation entre les pays et voir notamment que l'Espagne et la France, qui ont durci les mesures tôt cet été "pour prévenir la résurgence de l'épidémie" sont en pleine panade, ce qui montre bien l'inutilité préventive de ces mesures alors que la Suède, qui n'a jamais masqué ni confiné, connaît une situation aujourd'hui exceptionnellement enviable.

Le Pr Christophe de Brouwer le dit avec la sagacité qui manque à nos comités d'experts :

"Et voilà, nos gouvernements ont pris des décisions qui, j'en ai la conviction, mèneront notre (nos) pays de catastrophe en catastrophe, pas seulement sur le plan socio-économique et individuel, mais aussi sur le plan sanitaire.
 
À force de vouloir contrarier la marche naturelle d’une épidémie, on en a, en quelque sorte, créé une."
 

Combien de temps allons-nous encore écouter des comités scientifiques corrompus puisque pétris de conflits d'intérêts ?!

Des comités qui ont mis en échec (et continuent de la faire) le traitement hydroxychloroquine / azothromycine, flingué par une campagne de dénigrement criminelle, portée entre autres par des Universités suisses et les "plus grandes revues médicales au monde", avec la complicité active de nos hôpitaux et de nos autorités de santé.

Des comités qui ont réussi à imposer un médicament inefficace et toxique, accrédité à la va-vite par Swissmedics, assurant à son producteur, le laboratoire Gilead, qui arrose l'ensemble du système de santé suisse et romand, des centaines de millions de dollars de bénéfices au prix de la santé et même de la vie de nombreux patients !

Des comités qui verrouillent des mesures inefficaces et homicides en dictant leur conduite et leurs décisions à des politiciens ignares et paniqués !

Jusqu'à quand subirons-nous passivement cette immense cacade, doublée d'une arnaque détestable, qui détruit nos enfants et nos anciens, massacre notre économie, commence à réduire à l'indigence des populations entières trahies par leurs gouvernants qui ne sont plus que de vagues pantins aux ordres des pharmas et des GAFAM ?!

 

Nous appelons à une insurrection des consciences.

 

Les mesures imposées sont délétères, abusives, brutales, absurdes, crapuleuses et folles.

"Ah oui, et que feriez-vous à la place ?" me demande-ton souvent. Comment convient-il d'agir ? Mais c'est simple au possible !

Ce que la plupart des gens ignorent (les médias et les autorités y veillent), c'est que les plans pandémie dont nous disposions n'ont simplement pas été appliqués depuis le mois de janvier. Alors qu'ils contiennent la description des bonnes mesures. Au lieu de s'y référer et de les appliquer, les irresponsables qui nous gouvernent (à l'échelon mondial, les autorités nationales et locales n'en sont ici que les relais serviles) ont sorti de leur chapeau des mesures invraisemblables, qui n'ont jamais été préconisées ni même envisagées comme le confinement de populations entières ou l'imposition du port du masque à des gens en bonne santé !

Écoutons l'analyse de trois sociologues spécialistes des catastrophes au sujet du couvre-feu :

« Cette annonce inspire un sentiment de déjà-vu. Elle ressemble, par bien des points, à l’annonce du confinement il y a sept mois.
 
D’abord, aucune des deux ne faisait partie de l’arsenal des mesures prévues pour gérer une crise sanitaire. Aucune des deux ne constitue à proprement parler une mesure de santé publique.
Ensuite, ce sont deux mesures sur lesquelles on ne dispose que de très peu de connaissances, qu’il s’agisse de leurs effets pour contrôler une épidémie, ou de leurs « effets secondaires », sanitaires, économiques ou sociaux. C’est d’autant plus surprenant que la science est mise en avant pour justifier ces décisions, sans qu’elles n’aient jamais été véritablement testées ou étudiées. »
 

Je donne infra la marche à suivre, la seule qui convienne, celle qui doit être appliquée dans de pareils cas et à laquelle on a renoncé pour des raisons dont la vraie mise en lumière relèvera, ici et ailleurs, du droit pénal.

Je cite encore trois commentaires d'observateurs avisés, décrivant avec la lucidité qui a déserté nos gouvernements, le véritable visage du problème !

 

---------------------------------------------------------------------------------------------------
"Synthèse du système de décision gouvernemental :
1) Les cas augmentent.
2) Urgence! Il faut des masques!!! Il faut des fermetures!!!
3) Les cas continuent à augmenter, comme si de rien n'était.
4) Urgence! Il faut davantage de masques et davantage de fermetures!!!
(...on répète ad libitum les points 3 et 4...)
5) Les cas arrivent au 100%, puis chutent.
6) Vous avez vu? Les cas ont chuté! On avait raison à imposer des masques et des fermetures!"
 
--------------------------------------------------------------------------------------------------
 
Le député au Grand Conseil genevois Yvan Zweifel a publié ceci ce jour sur un réseau social. Je le rejoins entièrement :
 
"Depuis juillet, le Conseil d’État a imposé de nombreuses contraintes aux commerces et entreprises genevois, ceci alors que la situation épidémiologique de cette époque ne le justifiait pas.
 
Ces entreprises ont mis en place des plans de protection coûteux, alors qu’elles sortaient d’un confinement qui les a lessivées. Elles ont tout fait pour protéger leurs personnels et leurs clients avec la promesse de ne pas reconfiner.
 
Aujourd’hui, force est de constater qu’on s’est moqué d’elles et cette situation est inadmissible.
 
Alors que l’OMS a bien expliqué que confiner sa population est néfaste, tant d’un point de vue sanitaire qu’économique ou social, et alors qu’il n’y a pas de foyers d’infection chez les coiffeurs, les magasins de vêtements ou les restaurants, le Conseil d’État a pris cette inexplicable décision de les fermer.
 
Ne fallait-il pas plutôt augmenter les capacités hospitalières, par exemple en ouvrant des abris PC pour avoir plus de lits, en fermant la cellule de traçage qui ne trace plus rien pour renforcer le personnel médical ou encore faire appel à l’armée et à la protection civile pour envisager l’installation d’un ou deux hôpitaux militaires pour soulager les HUG ?
 
J’ai mal pour eux et j’ai mal pour Genève !"


La suite

 


 

Voir les commentaires

Ce que la vaccination obligatoire et le déploiement de la 5G ont en commun

25 Décembre 2019, 15:14pm

Ce que la vaccination obligatoire et le déploiement de la 5G ont en commun

Publié le 24 août 2019 - par Sayer Ji – Traduction Ciel Voilé

https://www.greenmedinfo.health/blog/what-mandatory-vaccination-and-5g-rollout-have-common1?fbclid=IwAR1Tp4cbwocVRpnboOousHwU_y9AtwgmlmBz-J_QLiQ5FT0uXRQhnJM-YE8


Notre pays et le monde sont confrontés à des défis sans précédent en matière de liberté sanitaire; l'une sous forme de vaccination obligatoire et l'autre sous forme d'exposition universelle aux radiations sans fil, impliquant des fréquences électromagnétiques de plus en plus complexes et toxiques en synergie.

Les deux programmes sont mis en œuvre grâce au partenariat de plus en plus illusoire de multinationales et de soit-disant régulateurs gouvernementaux, à la fois sans le consentement plein, entier et éclairé des populations touchées, et sous le prétexte qu'ils seraient nécessaires au bien de tous.

Les deux sont également accompagnés de promesses que nous ne pouvons ignorer à juste titre. Premièrement, la vaccination universelle promet un monde sans maladies infectieuses et des réductions théoriques de la morbidité et de la mortalité qui pourraient «sauver des millions de vies». Cela nécessiterait une vaccination contre un nombre presque illimité de «germes», avec un pipeline pharmaceutique de centaines de vaccins prêt à inonder le marché sans responsabilité, mais qui ignore en grande partie la découverte du rôle du microbiome dans l'holobionte humain qui est composé principalement desdits germes - mais c'est un autre sujet que vous pouvez explorer ici plus en profondeur ici.

La 5G, d'autre part, promet une révolution technologique où l'expansion exponentielle des vitesses de transmission sans fil permettrait de connecter des milliards d'appareils à un Internet des Objets, qui s'étendrait au monde entier. Ceci est présenté comme une énorme victoire pour le consommateur (par exemple, un streaming plus rapide), mais ignore les autres utilisations de ce réseau, notamment la surveillance et même l’utilisation militaire. Le fait qu'il n'y ait aucune étude de sécurité indépendante montrant que l'utilisation prévue par le réseau 5G des fréquences des ondes millimétriques est ignorée, tout comme le fait que le calendrier vaccinal du CDC ne contient pas un seul vaccin dont la sécurité et l'efficacité ont été testées en double aveugle, essai randomisé utilisant un véritable placebo salin; bien moins, l'ensemble du calendrier vaccinal, qui contient littéralement des milliers d'antigènes, dans un cocktail toxicologique complexe, il serait techniquement presque impossible d'évaluer avec précision son innocuité à la fois pour les effets indésirables aigus et surtout chroniques, telles les maladies auto-immunes, qui dans le cas des effets indésirables du vaccin sont beaucoup plus courantes que la plupart des suspects.

Ce défaut de contrôle d’innocuité, pour les vaccins et la 5G, est le principal drapeau rouge qu'ils partagent en commun. Le principe éthique médical du consentement éclairé, apparu seulement après que les horreurs de l'expérimentation humaine nazie aient été révélées lors des procès de Nuremberg, exige que ceux qui sont exposés à des risques pour la santé en soient pleinement informés, et pas seulement des prétendus avantages. Sans accès à des informations de ce type, sans lesquelles un consentement éclairé est impossible, les pratiques et produits de l'industrie médicale et / ou de la technologie violent les droits humains fondamentaux.

 

Un autre point commun est la façon dont les deux technologies nécessitent la pénétration physique du corps. C’est évident avec la vaccination, mais moins avec le rayonnement «invisible». Visible ou non, le réseau 5G nécessite la mise en place de petits dispositifs de transmission cellulaire tous les quelques centaines de mètres dans les quartiers, plongeant pour l’essentiel les communautés dans des niveaux sans précédents de rayonnement pénétrant, 24-7 - encore une fois, sans consentement.

S'il existe un principe unique et universel auquel n'importe qui peut s'identifier en tant qu'humain sur cette planète, c'est que personne n'a, ou ne devrait penser qu'il a, le droit de pénétrer votre corps sans consentement. Il s'agit d'un principe clairement établi et généralement accepté en ce qui concerne les transgressions sexuelles et la violence physique. Mais il semble y avoir une exclusion flagrante lorsqu'il s'agit de rendre obligatoire la vaccination, ainsi que l'exposition aux radiations sans fil. Si toutes les vaccinations actuellement approuvées par la FDA et le CDC ne comportaient dans leurs vaccins des avertissements selon lesquels elles peuvent provoquer une invalidité et même la mort comme effet secondaire, aussi rare que cela soit, et qu'il existe des milliers d'études faisant état des dommages biologiques causés par les effets non ionisants et non thermiques des rayonnements sans fil, les gens ne seraient pas si alarmés. Regardez la vidéo récemment publiée sur les vaccins ci-dessous pour en savoir plus:

La réalité est que la vaccination obligatoire et les programmes 5G impliquent que les populations affectées ont déjà consenti à un calcul des risques et des avantages qui nécessite le sacrifice d’un aspect de la santé ou d’un sous-ensemble de la population pour le soi-disant plus grand bien de tous.

 

Dans le cas des technologies et / ou des obligations vaccinales qui sont déployées au niveau national et mondial, sans transparence adéquate des informations et des débats, l'inaction est également un choix. C'est pourquoi j'encourage nos lecteurs à utiliser les plateformes suivantes pour sensibiliser et agir :


    1. Défendre la liberté de la santé, la défense de la santé des enfants et le Centre national d'information sur les vaccins
    2. Le Sommet 5G et le Environmental Health Trust


La liberté de choix médical n'est pas une évidence. Dans les endroits où elle est codifiée en droit ou dans les constitutions des États ou des nations, elle a été durement gagnée, nécessitant souvent un profond courage et même des effusions de sang. Une fois perdue, elle devient extrêmement difficile, sinon parfois impossible, à rétablir. S'il vous plaît ne laissez pas cela se produire. Défendez vos droits, agissez et partagez notre travail avec les autres.

Sayer Ji est le fondateur de Greenmedinfo.com, journaliste à l'International Journal of Human Nutrition and Functional Medicine, co-fondateur et PDG de Systome Biomed, vice-président du conseil d'administration de la National Health Federation, membre du comité directeur de la FondationMondiale contre les OGM.


Avertissement: Cet article n'est pas destiné à fournir des conseils médicaux, un diagnostic ou un traitement. Les opinions exprimées ici ne reflètent pas nécessairement celles de GreenMedInfo ou de son personnel.

Voir les commentaires

Gestion du rayonnement solaire, géo-ingénierie et chemtrails

6 Novembre 2013, 23:27pm

Publié par Ciel Voilé

 

http://www.globalresearch.ca/solar-radiation-management-geoengineering-and-chemtrails/5356632?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=solar-radiation-management-geoengineering-and-chemtrails 


Par Rady Ananda - Global Research - 5 Novembre 2013 - Traduction Ciel voilé


Le cinquième rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC ) prévient que, malgré leurs effets secondaires dans le monde entier et leurs conséquences à long terme, les techniques de géo-ingénierie impliquant la gestion du rayonnement solaire (SRM) doivent être maintenues :


«Si les programmes de gestion du rayonnement solaire sont interrompus, pour une raison quelconque, il est fort probable que les températures de surface sur tout le globe augmenteraient très rapidement vers des valeurs correspondants au forçage des gaz à effet serre ». [Souligné dans l'original]


« Changement climatique 2013: base physique de la science » (dénommée « AR5 ») remplace l'ancien rapport publié en 2007. [1] Le premier rapport d'évaluation du GIEC a été publié en 1990.


La discussion dans le résumé pour les décideurs et dans le corps de l’AR5 conseille la gestion du rayonnement solaire plutôt que les méthodes d'élimination du dioxyde de carbone, qui sont limitées dans leur efficacité à l'échelle de la planète, mais admet qu’elle n’est pas idéale, et que les deux types de techniques de géo-ingénierie auront des conséquences à long terme.


« Bien que l'ensemble de la communauté des universitaires prétend toujours ne pas connaître la réalité en cours de la géo-ingénierie globale », commente Dane Wigington sur son site geoengineeringwatch.org , « le simple fait qu'ils discutent de géo-ingénierie dans le dernier rapport du GIEC indique que le voile commence à être levé ».[2]


La gestion du rayonnement solaire comprend diverses techniques visant à refléter ou renvoyer le rayonnement solaire vers l'espace, ce qui augmente surtout l’albédo de la planète (réflectivité). Beaucoup de géo-ingénieurs, et aussi le GIEC, préfèrent les méthodes de gestion du rayonnement solaire à l'élimination du dioxyde de carbone comme solution au changement climatique, compte tenu des boucles de rétroaction complexes du carbone de la planète, et c’est bon marché et plus rapide  de pulvériser des particules dopant l’albédo, dans le ciel.


« Bloquer le soleil, mais continuer à déverser des milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l'atmosphère », c’est ainsi qu’Eli Kintisch caractérise la gestion du rayonnement solaire dans son livre de  2010 : « Massacrer la planète ».[3] Dans un monde guidé par la raison, nous renoncerions aux combustibles fossiles pour l'énergie solaire gratuite et abondante , couplée à l’électricité libre telle que l’a développée Tesla, afin de répondre aux besoins énergétiques de la planète, sans détruire notre nid par l'extraction et la combustion d’énergies fossiles.


La gestion du rayonnement solaire a « trois caractéristiques essentielles », remarque le Conseil International de Gouvernance du Risque (IRGC). « C’est bon marché, rapide et imparfait » [4] citant un promoteur de la géo-ingénierie, David Keith, le IRGC explique que l'injection de 13.000 tonnes d’aérosols sulfatés dans la stratosphère chaque jour, pourrait compenser les effets radiatifs du doublement des concentrations de CO2 dans l'atmosphère. Cela équivaut à enlever « 225 millions de tonnes par jour de CO2 de l'atmosphère pendant 25 ans ».


Si la raison devait  l'emporter, nous capturerions l'énergie solaire, nous ne la bloquerions pas ; nous fuirions les énergies fossiles, et nous ne provoquerions pas des guerres écocides pour nous emparer des stocks restants. Pourtant, dans le monde d'aujourd'hui, les responsables politiques ont détourné des milliards de dollars pour bloquer le soleil. Le coût de ces systèmes efficaces est d’environ 10 milliards de dollars par an, « abordable pour les budgets de la plupart des pays », remarque l'IRGC.


Non seulement le GIEC dans son résumé pour les décideurs, les avertit-il que les chemtrails doivent se poursuivre, mais aussi, il nie l'existence de ces programmes. Dans le chapitre 7, le GIEC indique simplement : « Les méthodes de gestion du rayonnement solaire ne sont ni appliquées ni testées. »


Il s'agit d'une déclaration étrange, après avoir averti qu’arrêter la gestion du rayonnement solaire aggraverait le réchauffement de la planète. En plus, le GIEC admet dans AR5 :


«  Des ensembles de données, nouveaux et améliorés, pour l’observation des aérosols ont été mis en place depuis AR4. Un certain nombre d’expériences sur le terrain ont eu lieu ». L'un des programmes cités, l'Expérience de Transport Chimique Intercontinental, a couvert l'hémisphère Nord, et a  mesuré les aérosols en provenance d'Asie et traversant le Pacifique et l’Amérique du Nord, puis continuant à travers le continent, à travers l'océan Atlantique et l’Europe. Dirigés par le Projet International sur ​​la Chimie Atmosphérique Mondiale, ces vols programmés en 2004 et 2006, n’auraient pas dépassé le nombre de 48.

 

intex-b_ve_450w.jpg


Un autre « expérience», le climat européen sous l’effet des aérosols et le projet Interactions qualité de l'air, a commencé en janvier 2007 et a pris fin en décembre 2010 - déployée pendant quatre années, notamment en Afrique.


En plus des projets régionaux communs, plusieurs nations effectuent également des essais analogues, sur le terrain, à l'intérieur de leurs propres frontières. L’Inde admet mener des programmes de gestion du rayonnement solaire depuis plus de dix ans.

 india-on-ship-instruments.jpg

 

Mesures d’aérosols au niveau de la mer par des instruments embarqués sur un navire indien


Certes, les essais sur le terrain se déplacent bien au-delà du cadre des « expériences » quand ils couvrent les continents, traversent les océans et sont menés pendant des années.

Une autre incohérence dans AR5 est sa discussion sur les traînées persistantes. Malgré le terrible avertissement dans le résumé pour les décideurs exhortant les responsables politiques à poursuivre leurs programmes de gestion du rayonnement solaire de peur que la surface de la planète ne se réchauffe encore, l’AR5 ne considère les traînées d’avions persistantes que responsables d'une très légère augmentation du forçage radiatif (où l'énergie solaire est réfléchie dans l'espace.)


Globalement, le GIEC a « une confiance moyenne » dans le fait que les traînées d’avions persistantes et  les ​​cirrus qu’elles créent ne changent pas les températures de surface de la planète. Cela contredit ce que les scientifiques ont constaté lors de l’arrêt du trafic aérien au-dessus du sol américain pendant 3 jours après le 11 septembre 2001 (sauf pour les vols laissant se sauver des  saoudiens à l'étranger). Les températures au sol ont augmenté de 2 à 3 º Celsius pendant l'absence des traînées d’avion, persistantes ou non.

 

 

Voir les commentaires