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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Non aux néonicotinoïdes tueurs d'abeilles !

25 Octobre 2017, 07:20am

Publié par Ciel Voilé

Non aux néonicotinoïdes tueurs d'abeilles !

 

L’annonce a fait l’effet d’une bombe chez les apiculteurs et a stupéfié toute l’équipe de SumOfUs: le sulfoxaflor, un pesticide néonicotinoïde tueur d’abeilles, vient d’être autorisé en France!


 

Il s’agit là d’un coup de force inouï des multinationales du toxique alors même que la France a décidé d’interdire ces pesticides à partir de 2018 et qu’une étude alarmante vient tout juste d’être publiée démontrant que les pesticides seraient responsables de la disparition de 80% des insectes en Europe en moins de trente ans.


 

Il n’est heureusement pas trop tard pour agir, à condition de faire front en masse et vite, très vite !


 

Le ministre de l’Environnement, Nicolas Hulot (qui est aussi ministre d’Etat), est en mesure de monter au créneau et de peser de tout son poids pour mettre son veto contre cette manoeuvre des lobbys en incluant le sulfoxaflor dans le décret d’application de la loi interdisant les néonicotinoïdes qui doit être publié incessamment sous peu.  


 

Soyons nombreux à l'interpeller pour bloquer immédiatement l’autorisation de ce pesticide et de tous ceux* qui exterminent les abeilles avant qu’il ne soit trop tard !


 

Dites à Nicolas Hulot de mettre immédiatement son veto contre l’autorisation de tout pesticide tueur d’abeilles !


 

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) vient en effet de donner son feu vert à la commercialisation du sulfoxaflor, un pesticide développé par le géant américain du toxique, Dow Chemical.

Ce pesticide tueur d’abeilles est récent et, selon Greenpeace, les géants de l’industrie toxique cherchent sournoisement à le garder en dehors de la catégorie des néonicotinoïdes qui seront bientôt interdits en France.


Car ne nous y trompons pas: il s’agit bien là d’une manoeuvre perfide de l’industrie du toxique pour torpiller l’interdiction des néonicotinoïdes qui a été obtenue de haute lutte l’année dernière.

La déclaration du président de l'Unaf, Gilles Lanio, résume parfaitement ce véritable tour de passe-passe: «on va remplacer les néonicotinoïdes qu'on va supprimer par un nouveau néonicotinoïde !»


 

Nos partenaires de PAN Europe l’ont en effet démontré: il ne fait absolument aucun de doute que le sulfoxaflor est belle et bien un pesticide néonicotinoïde. Et c’est pourquoi il a été classé comme tel par un tribunal aux Etats-Unis.


 

Il est donc temps de nous mobiliser et d’envoyer un puissant message au ministre de l’Ecologie: nous voulons que TOUS les néonicotinoïdes – y compris le sulfoxaflor – fassent partie du décret d’application de la loi interdisant les pesticides tueurs d’abeilles. C’est aussi simple que cela.

 

Signer la pétition pour interpeller Nicolas Hulot.

 

L'année dernière, plus de 550.000 membres SumOfUs comme vous s'étaient fantastiquement mobilisés avec succès pour obtenir l'interdiction des néonicotinoïdes lors de l'adoption de la loi biodiversité.  Soyons encore plus nombreux à nous unir cette fois-ci contre ce gigantesque coup de force des lobbys de l'industrie phytosanitaire. Ne les laissons pas avoir le feu vert pour exterminer les abeilles. 

 

 

*Le flupyradifurone, un autre nouveau pesticide néonicotinoïde tueur d'abeilles, doit être aussi interdit!


Plus d’informations

[En anglais] Sulfoxaflor and flupyradifurone: Neonicotinoids or not ?
PAN Europe. 1 septembre 2016.

Les apiculteurs dénoncent l’autorisation d’un nouveau néonicotinoïde en France
Le Monde. 20 octobre 2017.

En trente ans, près de 80 % des insectes auraient disparu en Europe
Le Monde. 18 octobre 2017.

Loi biodiversité : les néonicotinoïdes en consultation publique. A vous de jouer !
Greenpeace France. 28 février 2017.

 

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La poussée de la géo-ingénierie est une terrifiante défaite politique

4 Décembre 2017, 19:28pm

La poussée de la géo-ingénierie est une terrifiante défaite politique
 

4 décembre 2017 / Geneviève Azam et Maxime Combes

 

Estimant que les émissions de gaz à effet de serre sont impossibles à maîtriser, les climatosceptiques de M. Trump et des puissants comme Bill Gates veulent développer la géo-ingénierie. Les auteurs de cette tribune en soulignent les risques et appellent à renforcer le moratoire des Nations unies sur ces techniques désastreuses.

Geneviève Azam est économiste, membre d’Attac France, auteur de Osons rester humain. Les impasses de la toute-puissance (Les liens qui libèrent, 2015). Maxime Combes est économiste, membre d’Attac France, auteur de Sortons de l’âge des fossiles ! Manifeste pour la transition (Seuil, 2015).


Après l’alerte renouvelée des scientifiques et en raison d’un introuvable sursaut politique capable de prendre des mesures courageuses et visionnaires, une tragédie en quatre actes, au dénouement encore incertain, est enclenchée. Une implacable logique, pseudo-rationnelle et certainement pas raisonnable, pour administrer le désastre climatique et en faire le récit apparaît désormais clairement. Il est temps de la stopper.

Acte I – Déclarer forfait et déposer armes et bagages

L’objectif de l’Accord de Paris de maintenir en deçà de 2°C l’augmentation de la température moyenne au cours du siècle, sans même évoquer celui de 1,5°C, ne pourra pas être tenu en l’état actuel des décisions politiques. Un concert de voix de plus en plus nombreuses, les mêmes souvent qui avaient célébré sans retenue l’accord de la COP21, déclare forfait et dépose armes et bagages : l’objectif ne sera pas respecté et il faudrait donc l’enterrer. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) ne baisseront pas suffisamment et il faudrait accepter cette « réalité ».

Acte II – Les limites de la « capture » naturelle du CO2

Point final ? Non, car si on ne peut pas faire baisser les émissions, il reste à les compenser et à développer les « émissions négatives ». On parlera de neutralité carbone ou d’émissions nettes. L’article 4 de l’Accord de Paris a tenté d’en préciser la signification en fixant pour objectif « zéro émission nette ». Ajouter « net » à un objectif de réduction d’émission dénature l’objectif initial. La lutte contre le réchauffement climatique est réduite à la maîtrise d’un élément séparé, le carbone, et l’on parle de neutralité carbone en se reposant sur une comptabilité des émissions réelles, des « émissions évitées » (compensation) et des « émissions négatives » (capture). Le plan climat de Nicolas Hulot, présenté en juillet 2017, a ainsi substitué un objectif de neutralité carbone d’ici à 2050 aux habituels objectifs de réduction de 80 à 95 % des émissions de gaz à effet de serre.

Les « émissions négatives » résultent d’une capture et d’un stockage des GES, une fois qu’ils sont relâchés dans l’atmosphère. Or les puits de carbone « naturels », qui assurent cette tâche, se dégradent : les tronçonneuses et les incendies font reculer les forêts qui absorbent un tiers des émissions anthropiques, tandis que le réchauffement réduit la capacité des océans à dissoudre le CO2 alors qu’ils captent un quart de ces mêmes émissions. Soumis à un réchauffement climatique intense, ces puits de carbone, auquel on peut rajouter le pergélisol, ne donnent aucune garantie quant à leur capacité de capture et stockage à long terme. Enfin, la conversion des terres et forêts en puits de carbone pour absorber les émissions fait fi des immenses besoins de terres et forêts pour assurer une alimentation saine pour la population mondiale.

Acte III – Réfracter les rayons du Soleil, ensemencer les océans

Il reste alors la géo-ingénierie, avec deux techniques essentielles mises en avant : le management des radiations solaires (SRM) par pulvérisation d’un nuage à base de sulfates qui réfracterait les rayons solaires et l’ensemencement des océans pour accélérer leur capacité de capture du carbone. Un moratoire, adopté par les Nations unies en 2010 lors d’une réunion de la Convention sur la diversité biologique, interdit l’utilisation de ces techniques.

La suite :

https://reporterre.net/La-poussee-de-la-geo-ingenierie-est-une-terrifiante-defaite-politique

 

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L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) interpellée sur sa capacité à préserver la santé des citoyens utilisateurs de téléphones portables.

31 Mars 2021, 06:18am

L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) interpellée sur sa capacité à préserver la santé des citoyens utilisateurs de téléphones portables.

 

Communiqué de presse en date du 30 mars 2021


 

L’ANSES a pour missions de mettre en œuvre : « une expertise scientifique indépendante et pluraliste » et de contribuer à « [proposer] aux autorités compétentes toute mesure de nature à préserver la santé publique ».

En conséquence, quatre associations, Alerte Phonegate, CRIIREM, Robin des toits et SERA, membres du comité de dialogue « Radiofréquences et santé » ont écrit le 25 mars 2021 à son Directeur Général, Monsieur Roger Genet pour lui demander de clarifier les positions de l’agence vis-à-vis de l’ICNIRP (Commission Internationale de Protection contre les Rayonnements non Ionisants), notamment en ce qui concerne le bien fondé de ses travaux du point de vue scientifique et les conflits d’intérêt qui l’animent. Et ce tout particulièrement au moment ou l’agence invite le 1er avril prochain, Monsieur Rodney Croft, président de l’ICNIRP, à venir s’exprimer lors de la prochaine réunion du comité.

Elles demandent également à l’agence en charge des enjeux sanitaires de transmettre en toute transparence les éléments scientifiques en sa possession concernant les mesures de DAS (débit d’absorption spécifique) et tout particulièrement les facteurs qui déterminent ces mesures (1 gr, 10gr, durée d’exposition, taille du mannequin, polarité, …).

En effet, de nouveaux éléments en notre possession montrent que depuis 2016 nos craintes concernant la surexposition liée aux choix d’une mesure de DAS sur 10 g ou 1 g sont parfaitement étayées.

Les journalistes de France Télévision ont fait réaliser des tests de DAS pour 1 g et 10 g pour l’émission de « Complément d’enquête » diffusée le 12 novembre 2020. Ils ont confié à la société ART-FI spécialisée dans les mesures de DAS, 11 téléphones portables différents, neufs ou d’occasion, de marques HUAWEI, APPLE, SAMSUNG, XIAOMI, NOKIA. Ils nous ont ensuite transmis ces mesures pour analyses.

Ainsi et pour exemple, un iPhone 8 neuf testé en face arrière à 2535 MHz :
– à 5 mm pour 10 g (1,251 W/kg) et pour 1 g (3,226 W/kg)
– à 0 mm pour 10 g (3,298 W/kg) et pour 1 g (10,168 W/kg)

L’ensemble des mesures réalisées montrent une augmentation du DAS dès lors qu’il est testé sur 1 g de tissus selon la norme américaine de la Federal Communication Commission (FCC). Ainsi l’iPhone 5 d’occasion testé à 0 mm a atteint un DAS supérieur à 12 W/kg (soit plus de 3 fois la limite autorisée en Europe et aux Etats-Unis de 4 W/kg)

Elles souhaitent aussi que soit officiellement clarifiées les positions de l’agence concernant « les recommandations » de l’ICINIRP reprises dans la Directive européenne 1999/519/CE indiquant que les effets sanitaires ne pourraient donc être atteints qu’à des valeurs de 100 W/kg ou 200 W/kg du fait d’un coefficient de sécurité de l’ordre de 50 pour les DAS locaux.

Elles tiennent également tout particulièrement à exprimer leur inquiétude concernant un certain nombre d’experts choisis par l’ANSES pour mener des études dont les résultats seraient alors susceptibles d’influencer les avis de l’agence.

Elles s’étonnent aussi du manque de réactions de l’agence face à des pouvoirs publics qui ne tiennent aucun compte de ses recommandations récentes concernant les DAS publiées dans son rapport d’octobre 2019 intitulé « Téléphones mobiles portés près du corps et santé ».

Elles soulignent que leur demande ne vise qu’à assurer que les meilleures décisions et recommandations en matière de santé publique soient prises par l’ANSES et ce, tout particulièrement, au moment où un important rapport sur les éventuels effets sanitaires des ondes de la 5G est à l’étude.

Pour ceci, confiance et transparence sont deux maîtres-mots.


 

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La géo-ingénierie est le cheval de Troie de la politique climatique

24 Août 2019, 14:58pm

https://www.eco-business.com/opinion/geoengineering-is-the-trojan-horse-of-climate-action/

 

Par Silvia Ribeiro - Mardi 20 août 2019 – Traduction Ciel voilé

 

(Avertissement de Ciel voilé : L’ETC groupe dont fait partie l’auteur de l’article, ne reconnaît pas que la géo-ingénierie soit déjà en cours.)

 

 


Pour les entreprises de combustibles fossiles, la promesse de la géo-ingénierie est l’ ​​excuse idéale pour poursuivre leurs activités comme d’habitude. Plutôt que de permettre à l'industrie de continuer à agir dans son propre intérêt, le monde devrait mettre en place un mécanisme de réglementation fort et démocratique, prévoyant notamment la possibilité d'interdire certaines technologies.


 Les technologies de séquestration du carbone telles que la géo-ingénierie pourraient être nécessaires pour maintenir la planète à un réchauffement moins ambitieux que 2 degrés Celsius, selon les scientifiques.


Bien que les effets du changement climatique deviennent de plus en plus apparents, les progrès accomplis en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre restent plus décevants que jamais, amenant certains à vanter les nouvelles solutions technologiques qui pourraient soi-disant sauver la situation.


David Keith de l’Université de Harvard, par exemple, voudrait que nous envisagions la géo-ingénierie, c’est-à-dire des interventions délibérées, à grande échelle et très risquées dans le système climatique de la Terre.


En mars dernier, lors de la conférence des Nations Unies sur l’environnement à Nairobi, le Kenya, les États-Unis et l’Arabie Saoudite se sont opposés à la volonté de contrôler la géo-ingénierie et ses implications pour la gouvernance internationale.


Dans le même temps, l’expérience de perturbation contrôlée de la stratosphère (SCoPEx) de Keith aux États-Unis, qui vise à tester une forme de géo-ingénierie connue sous le nom de gestion du rayonnement solaire (GRS), semble aller de l’avant.


Les GRS reposent sur l’injection dite stratosphérique d’aérosols, dans laquelle un ballon à haute altitude pulvérise de grandes quantités de particules inorganiques dans la stratosphère dans le but de réfléchir une partie de la lumière solaire dans l’espace. SCoPEx enverrait un ballon équipé d'instruments scientifiques à une vingtaine de kilomètres du sol pour tester la réflectivité de diverses substances.


Mais ces aspects techniques de l'expérience sont beaucoup moins importants que ses implications politiques, sociales et géopolitiques. Après tout, les risques de la géo-ingénierie ne pourraient être plus graves. S'ils sont déployés à grande échelle, les GRS pourraient perturber la mousson en Asie et provoquer des sécheresses en Afrique, affectant l'approvisionnement en nourriture et en eau de deux milliards de personnes.


L’utilisation de l’acide sulfurique - l’option la plus étudiée et celle que SCoPEx avait initialement prévue de tester - pourrait encore appauvrir la couche d’ozone. (Plus récemment, SCoPEx n'a mentionné que des carbonates.)


Le lancement récent d'un comité consultatif indépendant pour SCoPEx semble viser à conférer une légitimité à une sorte d'expérience que le reste du monde a jugée trop dangereuse pour l’autoriser.


De plus, la composition du groupe est exclusivement basée aux États-Unis et principalement liée à des institutions d’élite, ce qui soulève des questions quant aux intérêts véritables de celles-ci.


Si elle est déployée à grande échelle, la gestion du rayonnement solaire pourrait perturber la mousson en Asie et provoquer des sécheresses en Afrique, affectant l’approvisionnement en nourriture et en eau de deux milliards de personnes.


Ces préoccupations sont renforcées par le fait que le lancement de SCoPEx est fondamentalement une manipulation. Les résultats d'une expérience «à petite échelle» ne constitueraient pas une évaluation crédible des effets du déploiement de la GRS à l'échelle nécessaire pour la géo-ingénierie.


Comme l'ont clairement expliqué les climatologues, le seul moyen de savoir comment la GRS (ou toute autre technique de géo-ingénierie) affecterait le climat est de la déployer sur plusieurs décennies à grande échelle. Autrement, ses effets ne pourraient être distingués des autres variables climatiques et du «bruit climatique».


Étant donné que la géo-ingénierie est, par nature, incontrôlable, toutes les expériences comme SCoPEx peuvent créer une dynamique pour des expériences plus vastes et plus longues. Une fois que des millions de dollars ont été consacrés à la création des institutions pertinentes et à l'emploi d'un grand nombre de personnes, il devient plus facile de faire valoir que davantage de données devraient être collectées et, enfin, que la technologie devrait être déployée.


En ce sens, des projets tels que SCoPEx créent un nouveau et dangereux précédent pour la mise en œuvre unilatérale de technologies de géo-ingénierie par des milliardaires et leurs intérêts acquis.

 

Comme le soulignent le Centre pour le droit international de l’environnement et le récent rapport de la Fondation Heinrich Böll, Fuel to Fire, les entreprises du secteur des combustibles fossiles investissent dans la géo-ingénierie depuis des décennies.


Pour eux, la promesse d’une autorisation exempte de peine de prison est un prétexte idéal pour poursuivre leurs activités destructrices et très rentables.


En fait, la société de Keith, Carbon Engineering, a récemment reçu 68 millions USD de Occidental Petroleum, de Chevron et du géant du charbon BHP (Billiton) pour mettre au point une autre approche potentiellement dangereuse en géo-ingénierie: Direct Air Capture, qui prélève du CO2 dans l’atmosphère. utilisé ou stocké. La société de financement des sables bitumineux N. Murray Edwards (ainsi que Bill Gates) figure parmi les bailleurs de fonds de la société.


Le fait de permettre à de tels projets de progresser sans mandat politique ni supervision institutionnelle pourrait enraciner un système d’auto-réglementation tout à fait inadéquat pour des technologies aussi importantes que la géo-ingénierie.

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Expérimentation militaire : aérosol de fumée en mer

3 Septembre 2014, 13:51pm

Publié par Ciel Voilé

Des expériences folles sont en cours dans nos cieux depuis si longtemps. Imaginez si un si petit appareil peut produire un tel voile en pulvérisant un aérosol, ce que la technologie  disponible aujourd’hui peut faire ? Jusqu’où le pouvoir poussera-t-il la destruction ?

 

Des expériences de géo-ingénierie à grande échelle se produisaient déjà à la fin des années 1940. Il semble y avoir eu des effets importants sur le climat depuis le début de ces programmes, même à des niveaux inférieurs de déploiement. Bien que nous sachions en partie ce que les ingénieurs du climat font pleuvoir sur nous, nous ignorons encore beaucoup de choses. L'expérimentation biologique est selon toute vraisemblance, une partie conséquente des opérations de pulvérisation. Les dangers auxquels nous sommes tous confrontés du fait des expériences de géo-ingénierie en cours sont immenses.

 

Manifestement la santé mentale au sein du pouvoir actuel n’existe pas ! Il appartient à chacun de nous d'éduquer le public et de le réveiller maintenant, demain, il sera trop tard. La manipulation climatique de la Terre doit être arrêtée complètement. La courte vidéo ci-dessous vaut la peine d’être vue.

 
Dane Wigington – Le 2 septembre 2014 _Geoengineeringwatch.org

 

http://www.geoengineeringwatch.org/profound-sky-spraying-experiments/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=profound-sky-spraying-experiments 

 


 

 

 

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La géo-ingénierie mondiale - une expérience sans cesse changeante

30 Juin 2013, 18:35pm

Publié par Ciel Voilé

 

25 juin 2013

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C'est un défi que de prédire le résultat d'expériences qui sont constamment modifiées. La saturation de l'atmosphère en particules a des effets spécifiques et bien documentés. Elle provoque l’interruption complète du cycle hydrologique avec une tendance à  PROVOQUER LA SECHERESSE partout.


De nombreux brevets de géo-ingénierie précisent l’objectif recherché de créer une couverture nuageuse artificielle par pulvérisation de nanoparticules d'aluminium, de baryum et d'autres métaux lourds dans la stratosphère et / ou troposphère. La saturation actuelle de l'atmosphère par  ces absorbeuses d'humidité que sont les nanoparticules dessicatrices, a provoqué une sécheresse prolongée dans de nombreuses régions aux Etats-Unis. Le blocage d'un certain pourcentage de rayons solaires directs (l'obscurcissement global) est un objectif exprimé par les géo-ingénieurs. Toutefois, si les  matériaux pulvérisés changent, si la taille des particules est modifiée, si l'atmosphère devient  trop saturée en humidité, ou s'il y a une réduction temporaire de la pulvérisation, les résultats changent aussi. Les régions qui ont connu des années de sécheresse prolongée, peuvent retourner aux pluies diluviennes constantes ou vice versa. Rien ne peut être gravé dans le marbre sur cette expérience en constante évolution de la géo-ingénierie climatique. Actuellement, l'Ouest américain est bloqué dans une sécheresse prolongée  pendant que  la majeure partie de l'Est des États-Unis reçoit des records de pluie. En effet, l'humidité qui aurait dû tomber dans l'Ouest a migré du fait des pulvérisations constantes de particules de géo-ingénierie. Une grande partie de cette humidité tombe au final sur l'Est américain. Certaines des régions de l'Est qui reçoivent actuellement des records de  pluie avaient enregistré des records de sécheresse il y a seulement un an. L'Europe connaît aussi le «coup du lapin » météo, le scénario de la sécheresse et des inondations. 


Des conditions changeantes


Bien que beaucoup souhaitent encore en discuter la cause, la planète se réchauffe, et vite. Pendant que la planète se réchauffe, l'atmosphère contient davantage de vapeur d'eau. Peu importe la force de la sécheresse due aux effets des nanoparticules dans l’atmosphère, les pluies diluviennes vont augmenter en même temps que la planète se réchauffe.


Particules atmosphériques et 11 septembre


L'effet de la pulvérisation constante de l'atmosphère a été vraiment révélé dans les jours qui ont suivi le 11 septembre. La chute du trafic aérien a donné une occasion unique de documenter des changements atmosphériques profonds. Il y a eu une augmentation immédiate de la clarté du ciel au-dessus du continent américain, les températures diurnes ont augmenté de manière significative, et les nocturnes basses ont considérablement diminué. C'est exactement ce qui serait attendu de l'arrêt temporaire des programmes de géo-ingénierie à grande échelle sur notre espace aérien.


Qu'ont-ils « planifié » pour l'été 2013?


La structure du pouvoir mondial détient  « Weather Channel » qui vient de publier des prévisions à long terme pour les trois prochains mois (été 2013). Qu'ont-ils prévu pour la zone continentale des États-Unis? La même chose, voire pire.

 

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Prévisions de sécheresse saisonnière aux Etats-Unis

pour la période du 20 juin 2013 au 30 septembre 2013


La pulvérisation d’une couverture nuageuse sur le Pacifique Est, au large de la côte Ouest américaine continue jour après jour. Toute l’humidité qui parvient sur terre est fortement pulvérisée, ce qui réduit considérablement le risque de précipitations dans l'Ouest des États-Unis. Si la pulvérisation constante continue, la sécheresse prolongée ne fera que s'aggraver à l'Ouest et les pluies diluviennes dans d'autres parties de l'Est américain continueront. Au cours des 7 dernières années, la zone exacte dans le Nord de la Californie où je vis, a perdu  près de 200 pouces (508 cm) des précipitations qu’elle aurait dû recevoir au cours de cette période, sur la base des moyennes historiques. La moyenne historique de ma zone est de 69 pouces (175cm) par an, nous avons reçu une moyenne d'environ 40 pouces (102cm) par an au cours des 7 dernières années. La baisse de la pluviométrie est étroitement liée à une augmentation de l'intensité et de la fréquence des épandages dans notre ciel et au large de la côte Ouest américaine dans le Pacifique.


Dernière ligne


La géo-ingénierie provoque vraiment des ravages sur les systèmes climatiques de la Terre, décimant l'atmosphère, et saturant la surface de la planète de métaux et de produits chimiques toxiques. Bien que l'ensemble du spectre de l'activité humaine ait causé de grands dommages à l'environnement et aux systèmes climatiques, la géo-ingénierie climatique est l'éléphant dans le magasin de porcelaine  qui est en train de causer les plus gros dégâts. Les scientifiques et les écologistes semblent trop désireux d'ignorer ou de nier la géo-ingénierie, et le grand public est aveugle du fait du conditionnement constant des médias et de la société. Il est grand temps de briser le moule de déni sur cette question la plus critique, qui remet tout en cause.


Dane Wigington


http://www.geoengineeringwatch.org/global-geoengineering-the-ever-changing-experiment/

 

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Refroidir la planète ne devrait être possible qu'avec l'aval de tous les gouvernements

5 Avril 2013, 21:51pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

Les personnes les plus vulnérables du globe ont besoin de protection contre les impacts énormes et « imprévus » des projets radicaux de géo-ingénierie

Ian Sample, correspondant en sciences - The Guardian  

Dimanche 31 Mars 2013 – Traduction Ciel voilé


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Le volcan Grimsvotn entre en éruption en Islande en 2011. La gestion du rayonnement solaire consiste à pulvériser des particules dans l'atmosphère pour simuler les effets de refroidissement des éruptions volcaniques. Photo: Egill Adalsteinsson / EPA 


Les projets controversés de géo-ingénierie destinés à refroidir la planète  ne devraient pas être mis en œuvre sans recevoir l’aval des gouvernements du monde entier, pour réduire les risques d'accidents catastrophiques, ont déclaré des scientifiques britanniques.


Des chercheurs du Met Office ont réclamé une surveillance globale de ces projets « radicaux », après que des études aient montré qu'ils pouvaient avoir des répercussions énormes et « imprévues » sur certaines des personnes les plus vulnérables de la planète.


Les projets visant à refroidir la planète de manière inégale sont dangereux. Dans certains cas, ils provoqueraient des sécheresses dévastatrices en Afrique, dans d'autres ils augmenteraient les précipitations dans cette région mais provoqueraient la sécheresse sur une grande partie du Brésil
.


« La complexité des systèmes touchés par la géo-ingénierie, et les potentialités pour les gagnants et les perdants,  impliquent qu'une certaine forme de gouvernance mondiale soit essentielle », a déclaré Jim Haywood   au centre Hadley du Met Office à Exeter.


L'avertissement s'appuie sur les travaux des scientifiques et des ingénieurs pour convenir d'un cadre réglementaire qui interdirait les projets de géo-ingénierie à grande échelle, au moins temporairement, mais permettrait de poursuivre des projets de recherche à plus petite échelle.


La géo-ingénierie se présente sous bien des formes, parmi lesquelles « la gestion du rayonnement solaire» (SRM) qui consiste à pulvériser des quantités énormes de particules réfléchissantes dans la haute atmosphère pour simuler les effets de refroidissement des éruptions volcaniques.


Les volcans peuvent éjecter des  millions de tonnes de particules de sulfate dans la stratosphère, où elles restent en suspension pendant des années et refroidissent la planète en réfléchissant une partie de l'énergie du soleil vers l'espace.


En 2009, un rapport de la Royal Society avertissait que la géo-ingénierie n'était  pas une alternative à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, mais  concédait que cette technologie pourrait être nécessaire dans le cas d'une urgence climatique.


Ecrivant dans le journal « Nature Climate Change », Haywood et d'autres montrent que les initiatives visant à refroidir le climat en pulvérisant des particules de sulfate dans l'atmosphère pourraient tourner très mal. Ils ont commencé par examiner les effets inattendus des éruptions volcaniques.


En 1912 et 1982, les éruptions d’abord à Katmai en Alaska, puis à El Chichon au Mexique ont éjecté des millions de tonnes de sulfate dans les cieux nordiques. Ces éruptions ont précédé les grandes sécheresses dans la région du Sahel en Afrique. Lorsque les scientifiques ont recréé les éruptions dans leurs modèles climatiques, les précipitations dans le Sahel cessaient pratiquement alors que les courants d'air humides étaient poussés vers le Sud.


Après avoir établi un lien entre les éruptions volcaniques dans l'hémisphère Nord et les sécheresses en Afrique, les scientifiques ont repris leurs modèles climatiques pour simuler des projets SRM.


Les scientifiques ont choisi un projet typique qui permettrait d'injecter 5 millions de tonnes de sulfate dans la stratosphère chaque année de 2020 à 2070. Cette quantité de sulfate injecté dans l'hémisphère Nord  causerait de graves sécheresses au Niger, au Mali, au Burkina Faso, au Sénégal, au Tchad et au Soudan, et la disparition presque totale de la végétation.


Le même projet aurait des conséquences radicalement différentes s’il était mis en œuvre  à partir de l'hémisphère Sud. Plutôt que d’assécher le Sahel, le refroidissement de l'hémisphère Sud  provoquerait des pluies au Sahel et le reverdissement de la région. Mais ce bénéfice pour l'Afrique se ferait au prix de l’arrêt des précipitations dans le Nord- Est du Brésil.


Les conséquences « imprévues » de projets SRM seraient probablement ressenties beaucoup plus loin. « Nous avons seulement gratté la surface en observant le Sahel. Si les fréquences des ouragans changeaient, cela pourrait avoir un impact sur les Etats-Unis », a déclaré Haywood.


Matthew Watson, qui dirige le projet Spice à l'Université de Bristol, dit que l'étude  révèle les « conséquences dramatiques » d’une géo-ingénierie mal étudiée.


« Ce document nous dit que tous nos actes, quelques qu’ils soient, entraînent des conséquences. Il n’y a pas d’échappatoire possible", a-t-il déclaré au Guardian.


« Tout ce que nous faisons est un compromis, et ce compromis implique qu'il y aura des gagnants et des perdants. Cela soulève d'incalculables questions éthiques: qui décidera comment nous déterminerons ce qui serait un « bon » résultat pour des peuples différents? »


« Comment obtenir un consensus avec plus de sept milliards de parties prenantes? Si demain la décision était prise de mettre en œuvre la géo-ingénierie, elle le serait par des hommes blancs occidentaux, et ce n'est pas bon. », a déclaré M. Watson.


 http://www.guardian.co.uk/environment/2013/mar/31/earth-cooling-schemes-global-signoff?CMP=twt_guIan

 

 

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Déclin des insectes et des poissons au Mont Shasta Californie

19 Mai 2013, 19:36pm

Publié par Ciel Voilé

 

Le 15 mai 2013


Francis Mangels – biologiste retraité- Mont Shasta Californie - témoin du déclin des populations d'insectes et de poissons


Salut à tous de Francis:

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Nous avons utilisé des filets de balayage pour compter les insectes locaux, car nous n'avons pas pu voir ce que nous voyions d’habitude. Ces trois dernières années, les  insectes terrestres ne représentent que 20% de la population normale. Cette année, les populations semblent être d'environ 10% de la normale. Les plus nombreux sont les vrais insectes et les pucerons, les suceurs, tandis que les orthoptères sont presque absents à l'exception de quelques rares criquets volants.


Depuis cinq ans, les poissons ne sont qu’à environ 10% de la normale, sauf dans les zones d’eau de source. Les espèces qui vivent dans la boue sont particulièrement absentes. Les truites sont en mauvais état, et la taille des poissons sauvages a généralement diminué dans les ruisseaux locaux. Je vais à la pêche comme d'habitude, mais quand je prends quelque chose, c’est généralement  un poisson d'élevage qui n’a que quelques insectes terrestres comme des fourmis dans le ventre.

 

Je ne fais que rapporter ce que mon échantillonnage a trouvé. J'espère très sincèrement que ce n’est qu’une anomalie à long terme, mais je commence à soupçonner que ce n'est pas le cas, parce que les effets sont si répandus. Une pollution ponctuelle affecte un seul flux. La pollution atmosphérique les affecte tous, et je soupçonne ces éléments Welsbach ( brevet de géo-ingénierie).


O Seigneur, si tout ceci pouvait être faux !


BF

http://aircrap.org/update-report-frances-mangels/337278/

 

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Deux fautes stratégiques face à la Covid-19

4 Février 2021, 20:55pm

Publié par Thierry Meyssan

Deux fautes stratégiques face à la Covid-19

par Thierry Meyssan – Réseau Voltaire – Le 2 février 2021


Les pays occidentaux ont succombé à la panique face à l’épidémie de Covid-19. Basculant dans l’irrationnel, ils ont commis deux fautes stratégiques : confiner leur population saine au risque de détruire leur économie, et tout miser sur des vaccins à ARN au détriment des soins, voire au risque de provoquer des troubles particuliers dus à cette nouvelle technique vaccinale.

 

Communication : la Covid et la guerre

La Covid-19 est une maladie virale entrainant la mort, dans le pire des cas, de 0,001 % de la population. L’âge moyen des décès de la Covid-19 dans les États développés se situe à environ 80 ans, l’âge médian étant d’environ 83 ans.

Comparativement, les pays en guerre connaissent une mortalité supplémentaire, due à la guerre, 5 à 8 fois supérieure, mais surtout touchant principalement les hommes de 18 à 30 ans. À quoi, il faut ajouter une émigration pouvant aller jusqu’à 50,00 % de la population.

L’épidémie de Covid et la guerre sont donc deux situations sans commune mesure malgré la rhétorique apocalyptique qui les confond [1]. Au demeurant la réponse apportée par ceux qui se sont aventurés à cette comparaison dramatique n’a rien emprunté, en termes de mobilisation, à celles des situations de guerre. Tout au plus a-t-on requis un hôpital militaire mobile pour faire quelques photos d’uniformes en action. Son seul effet réel fut de paniquer la population et de la priver ainsi de son esprit critique.

 

 

 

 

 

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Dolores Cahill : "vaccin" à ARN messager

24 Janvier 2021, 22:01pm

Dolores Cahill : "vaccin" à ARN messager

Dolores Cahill, biologiste moléculaire et immunologiste, nous parle du vaccin ARNm et des dangers qu'il représente. Elle évoque également les cas de morts des bébés suite à la vaccination aux USA et du fait que les vaccins "récents" ne sont pas soumis à des tests d'innocuité.

🌊 Source de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=T5Zc_CY74eY
📝 Transcript : https://sendeyo.com/show/43e876021a

💡 Notes :

🛑 Une explication complète des effets de l'ARN messager par Alexandra Henrion Caude, généticienne et directrice de recherche : https://planetes360.fr/alexandra-henrion-caude-vaccin-covid-19-a-arnm-vers-une-transmission-intergenerationnelle/

👉 Interview de Heiko Schöning : https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/anthrax:7
👉 Interview de Mads Palsvig : elle arrive dans les jours qui viennent

Le HPV est le vaccin contre le papillomavirus humain, vulgairement le cancer du col de l'utérus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccin_contre_les_infections_%C3%A0_papillomavirus_humain
Article de Greg Wolf : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0264410X19313647

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