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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Ken Caldeira et Mike West discréditent Marvin Herndon

24 Août 2016, 07:46am

Marvin Herndon

Marvin Herndon

Traduction Ciel voilé

22 août 2016

Lettre ouverte

à Matthew P. Scott, président de l'Institut Carnégie pour la science

à John L. Hennessy, président de l'Université de Stanford

à Howard Gillman, chancelier de l'Université de Californie, Irvine

De: J. Marvin Herndon, Transdyne Corporation

Le 11 Août, 2016, Christine Shearer, Mick West, Ken Caldeira et Stephen J. Davis ont publié dans Environmental Research Letters [ci-après ERL] une lettre de neuf pages intitulée : " Quantification du consensus d'experts contre l'existence d'un programme secret de pulvérisation atmosphérique à grande échelle " [pièce A]. Oui, voilà bien là de la science au rabais. La science est un processus logique, pas un processus démocratique. En science, le consensus est absurde. Quantifier des opinions n'a aucune valeur scientifique, cela trompe même ceux qui n'y connaissent rien. Mais la lettre ERL soulève un problème, de loin bien plus grave encore. Je soutiens que le but de cette lettre ERL est de tromper la communauté scientifique et le public sur l'existence d'un programme secret de pulvérisation atmosphérique à grande échelle qui est en cours depuis une quinzaine d'années, dont la durée et l'intensité augmentent et qui a des conséquences sanitaires potentiellement néfastes pour des millions de personnes en Amérique, au Canada, en Europe et ailleurs. Ladite publication impliquant des personnes liées à vos institutions, je soutiens qu'elle les rend coupables et les expose à des procès concernant ce que beaucoup considèrent comme des crimes contre l'humanité.

Ladite lettre affirme : " Il n'y a pas eu dans la littérature scientifique,d'études revues par des pairs concernant des plaintes sur un programme secret de pulvérisation atmosphérique à grande échelle." Ce n'est pas vrai. Deux auteurs ERL, Ken Caldeira et Mick West, ont été informés de mon article, revu par des pairs intitulé : " L'aluminium de la géo-ingénierie clandestine empoisonne les êtres humains et le biote terrestre : implications pour l'Inde", publié le 22 juin 2015, dans le journal "Current Science", en lien avec l'Académie indienne des Sciences [pièce B].

* Le 25 juin 2015, Ken Caldeira, auteur de l'ERL, a reçu par e-mail une copie du communiqué de presse contenant un lien vers ledit article de Current Science. Caldeira a répondu par de la désinformation : " Cela ressemble aux cendres de charbon, mais ce doit être le produit d'une conspiration du secret très répandue, plutôt que quelques rares explications." [Pièce C]

* Le 25 juin 2015, Mick West, auteur de l'ERL, a menti sur le contenu de mon article dans Current Science, dans une publication sur metabunk. org [pièce D].

Il existe un groupe de désinformation bien organisé, employé à tromper le public sur l'existence d'un programme secret de pulvérisation atmosphérique à grande échelle et sur ses effets néfastes et concomitants sur la santé publique.Mick West est l'administrateur d'un site de désinformation, metabunk. org. Là, il discrédite, de manière injustifiée, les observations et les preuves scientifiques, il diffame la réputation de personnalités, y compris la mienne. D'autres personnes également sont employées à intimider les éditeurs de revues scientifiques par le mensonge et la désinformation, et au moins dans un cas, un éditeur de journal en a rencontré une, face à face, qui «encourageait» une rétraction injustifiée. Peu après la publication de mon article scientifique dans Current Science [pièce B], un individu a contacté l'éditeur, lui a fait un ensemble de mensonges et de fausses déclarations et a exigé la rétraction. Le rédacteur en chef, un homme intègre, m'a envoyé les observations in extenso et m'a demandé de répondre par écrit, ce que j'ai fait [pièce E]. L'éditeur aurait publié la plainte et ma réponse, mais le plaignant ne lui en a pas donné l'autorisation.

Cette équipe de désinformation est bien entraînée; elle a réussi à provoquer deux rétractions d'articles scientifiques, revus par des pairs et publiés dans des revues de santé publique, sans

que l'auteur soit autorisé à voir les plaintes et à y répondre. La pièce F est une copie de la rétraction injustifiée la plus récente, un article publié dans "Frontiers in Public Health", intitulé : " Dangers humains et environnementaux posés par la pulvérisation en cours dans la troposphère, à l'échelle planétaire, de particules pour modifier le temps." Cet article fournit trois pistes de preuves indépendantes selon lesquelles la principale substance pulvérisée dans la basse atmosphère (troposphère) serait des cendres volantes de charbon toxiques et il décrit certains des risques graves pour la santé publique. La pièce G, un extrait d'échanges suite au fiasco de la rétraction, donne une image claire des actions injustifiées, conséquences de l'attaque de désinformation subie par les éditeurs et les responsables de Frontiers.

Le protocole du journal Frontiers pour les plaintes exige que l'éditeur en charge de l'article, soit le premier contacté. Mick West a été à la tête de cette opération. Dans un e-mail en date du 7 juillet, 2016, l'éditeur de Frontiers in Public Health, Judi Krzyzanowski m'a averti avoir été contactée par Mick West, auteur de l'ERL : "J'ai dit à Mick West qu'il devrait publier une réfutation ou un article scientifique pour réfuter votre théorie s'il a des problèmes avec elle. Il a affirmé que vous n'avez pas envisagé l'hypothèse nulle, des éléments provenant du sol. Je ne suis pas sûre que des éléments à partir du sol puissent précipiter dans la neige, mais je l'ai aussi informé que l'hypothèse nulle pouvait être qu'il n'y ait pas de relation, pas qu'il y en ait une autre."

À la lumière de la preuve décrite ci-dessus, je soutiens, que les auteurs de l'ERL, Caldeira et West utilisent la réputation et les ressources de vos institutions pour tromper davantage le public et la communauté scientifique sur l'existence d'un programme secret de pulvérisation atmosphérique à grande échelle et tromper le public sur les effets concomitants néfastes pour la santé. Pourquoi ? Peut-être était-ce en réponse à l'annonce d'un important procès en attente [pièce H].

Je soutiens que ce procès peut déclencher une avalanche de litiges, et à juste titre. Personne n'a le droit de pulvériser délibérément des particules toxiques dans l'air que respirent des millions de gens; même Adolph Hitler n'est jamais tombé si bas. Alors, que devriez-vous faire?

A votre place, je ferais trois choses: (1) Le retrait obligé de ladite lettre ERL; (2) L'utilisation de vos ressources en communication pour monter une campagne contre la désinformation, laquelle a reçu une couverture médiatique généralisée due à ladite lettre ERL, et; (3) Utiliser les ressources scientifiques de vos institutions pour rechercher la vérité sur ce programme secret de pulvérisation atmosphérique à grande échelle.

La science ne se consacre qu'à la vérité, pas à la tromperie, pas à la malhonnêteté et pas non plus au refus de voir. Vous devriez rétablir l'intégrité de vos institutions. Pourquoi ? Pour éviter l'exposition aux litiges potentiels et, plus encore, pour rétablir le sens de l'humanité, qui a été perdu, et qui devrait faire partie intégrante de la science et des institutions au service du public.

Cordialement,

J. Marvin Herndon, Ph. D.

Liste des pièces

Pièce A : Lettre publiée dans Environmental Research Letters

Pièce B : article dans Current Science

Pièce C : L'email de K. Caldeira

Pièce D : Extrait de metabunk. org

Pièce E : Réponse à la critique de l'article dans Current Science

Pièce F : article rétracté dans Frontiers in Public Health

Pièce G : Echanges liés à la rétraction dans Frontiers

Pièce H : Notification de poursuites en justice 60 jours

Articles de Marvin Herndon traduits en français :

dans Current Science , dans Frontiers

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Refus de collaboration à l’expérimentation médicale de la « vaccination » des 5-11 ans dans les écoles du Québec

25 Novembre 2021, 18:19pm

Refus de collaboration à l’expérimentation médicale de la « vaccination » des 5-11 ans dans les écoles du Québec

 

Lettre ouverte Au Ministre de l’Éducation,A la FAE/FSE-CSQ,

Lundi, le 22 novembre 2021 - Mondialisation


 

Objet: Refus de collaboration à l’expérimentation médicale de la « vaccination » des 5-11 ans dans les écoles du Québec.

Nous, enseignants et personnel scolaire du préscolaire, primaire et secondaire du Québec, membres du CÉDH, refusons qu’un traitement expérimental soit administré à nos élèves sur leur temps scolaire. Le Collectif d’Éducation pour les Droits Humains (CÉDH) a vu le jour le 16 septembre 2021. Nous sommes préoccupés par la rapide détérioration des conditions de fréquentation scolaire des enfants et d’exercice des professionnels.

Nous sommes préoccupés par les conséquences de l’application d’un protocole sanitaire contraignant qui s’ajoute aux manques préexistants de ressources actuelles en éducation: pression vaccinale, masque 8h par jour, tests, fermetures de classes ou d’écoles, distanciation physique, discrimination, ségrégation, délation, pressions administratives, pressions hiérarchiques, souffrance des enfants et du personnel, minimisée ou ignorée.

Nous, enseignants et personnel scolaire du CÉDH, portons à votre attention que nous n’accepterons pas d’être désignés comme étant des complotistes ou des conspirationnistes. Cette appellation est d’ailleurs interdite d’usage à l’Assemblée nationale et est de plus inexistante en jurisprudence. Elle est actuellement utilisée abusivement en journalisme depuis le début de la crise pour désigner toute personne exprimant des opinions politiques différentes. Considérez également que nous ne nous définissons pas comme des personnes qu’on pourrait qualifier « d’antivaccins ».

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François Gervais : l'effet de serre remis en question

12 Juin 2015, 22:33pm

Mr François Gervais, contacté par un militant, ne reconnait pas les programmes de géo-ingénierie déjà en cours, la mise en oeuvre actuelle des épandages chimiques aériens clandestins à grande échelle.

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Armes planétaires et modification militaire du climat : chemtrails, géo-ingénierie atmosphérique et guerre contre l'environnement

9 Novembre 2013, 20:59pm

Publié par Ciel Voilé

 chemtrails.jpg


http://www.globalresearch.ca/military-weather-modification-chemtrails-atmospheric-geoengineering-and-environmental-warfare


Par Rady Ananda - Global Research – Le 3 Novembre 2013 – Traduction Ciel voilé


Développé en 1988 par le Programme pour l'Environnement des Nations Unies et l'Organisation Météorologique Mondiale des Nations Unies, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) vient de publier son cinquième rapport d'évaluation [1] et maintient son silence sur les applications militaires de modification du climat qui continuent de fausser les données.


« Les phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes » sont liés au changement climatique, alors qu’aucune mention n’est faite sur les programmes gouvernementaux visant délibérément à modifier les conditions météorologiques et à provoquer les tremblements de terre, la sécheresse, la pluie et les tsunamis.


Le programme actuel de modification artificielle du temps, au moins aux États-Unis, date de plus de 70 ans. Des messages d'intérêt public imprimés dans les journaux des années 1960 mettent en garde contre l'intention du gouvernement de modifier la météo.

heppner-gazette-times-23sep1965-public-notice2.jpg
Life Magazine, dans les années 50 et 60, donnait continuellement des informations sur les programmes de modification du temps aux États-Unis, y compris sur le projet Stormfury qui a détourné la trajectoire des ouragans et réduit leur intensité de 1962 à 1983. Le silence permanent et absolu du GIEC sur ces programmes est assourdissant.


Avec des connaissances d'initié, un chapitre du livre paru en 1968 « A moins que la Paix n’arrive : une prévision scientifique des armes à venir »,  prédit le développement de technologies qui utiliseront la planète elle-même comme une arme. Le chapitre « Comment détruire l'environnement» [2] a été écrit par le géophysicien et membre du Comité consultatif scientifique du Président Johnson, le Dr Gordon JF Mac Donald. Il y déclare:

«  La clé de la guerre géophysique est l'identification des instabilités environnementales auxquelles l'ajout d'une petite quantité d'énergie permettrait de dégager de largement plus grandes quantités d'énergie. »


Ce chapitre envisage quatre armes planétaires dont Mac Donald prédit qu’elles seront entièrement développées au XXIème  siècle, à partir de l’état de la recherche à son époque :


• modification du climat;
• génération de tremblement de terre;
• génération de tsunami et de leur direction, et
• Contrôle du comportement de masse via la manipulation électromagnétique de l'ionosphère.


L'idée est reprise dans plusieurs projets de géo-ingénierie détaillés dans le livre d’Eli Kintisch « Détruire la planète », au chapitre intitulé « La poursuite des leviers ». Il explique que 
« de petits changements dans le système terrestre peuvent avoir des effets globaux profonds ». [3]


En tant que conseiller scientifique du président Johnson, Mac Donald avait sûrement connaissance du programme de modification du temps de l'armée baptisé Opération Popeye, qui a duré de 1967 à 1972 au Vietnam, au Laos et au Cambodge. Par l’ensemencement des nuages​​, l'armée américaine a provoqué des pluies torrentielles qui ont empêché les mouvement des camions et des troupes de l'ennemi. Initialement révélée par le journaliste d'investigation Jack Anderson, l'existence du projet a ensuite été confirmée dans Les Papiers du Pentagone.


En 1996, une scientifique de renommée mondiale, le Dr Rosalie Bertell, membre des commissions médicales de Bhopal et de Tchernobyl, qui a reçu le prix Right Livelihood  a publié « Les dessous de HAARP » [4] décrivant l’idée originale du Dr Bernard Eastlund  responsable du projet de recherche américain HAARP, comme suit:


«  Il serait risqué de supposer que HAARP ne soit qu’une expérience isolée qui ne serait pas élargie. Elle est liée à cinquante ans de programmes intensifs et de plus en plus destructeurs pour comprendre et maîtriser la haute atmosphère. Il serait imprudent de ne pas associer HAARP à la construction du laboratoire spatial prévue séparément par les Etats- Unis. HAARP fait partie intégrante d'une longue histoire de recherche et développement dans l’Espace, de nature délibérément militaire. »


En 2000, rapporte le professeur Michel Chossudovsky, le Dr Bertell a déclaré au Times de Londres : « Les scientifiques militaires américains ... travaillent sur des systèmes météorologiques comme une arme potentielle. Les méthodes comprennent « Le déclenchement  des tempêtes et le détournement de la vapeur d’eau des rivières dans l'atmosphère de la Terre pour produire des sécheresses ou des inondations ciblées ». [5]


L'utilisation de l'ionosphère par HAARP, à travers les fréquences radio, explique le Dr Nick Begich, coauteur de : «  Les anges ne jouent pas de cette HAARP », déclenche également des séismes et des éruptions volcaniques. [6] Le secrétaire à la Défense de Clinton, William S. Cohen, a déclaré en 1997 lors d'une conférence sur le terrorisme, cite Begich :

 

« D'autres sont engagés dans un  terrorisme écocide par lequel ils peuvent modifier le climat, déclencher des tremblements de terre et des éruptions volcaniques à distance grâce à l'utilisation d'ondes électromagnétiques. » [7]


Concrètement, les États-Unis ne s’inquiéteraient pas de telles armes à moins qu'ils ne sachent avec certitude qu'elles sont utilisables et qu’ils ne les aient, selon toute vraisemblance, déjà développées eux-mêmes.


Dans « Géo-ingénierie atmosphérique : Manipulations météorologiques, traînées de condensation et traînées chimiques », qui a été nommé, par Project Censored, la neuvième histoire la plus censurée en 2012, un bref historique des événements de géo-ingénierie connus a été publié. [8] A partir de ce rapport, la cofondatrice du GIEC, l'Organisation Météorologique Mondiale, s’est plainte il y a six ans, en 2007, que:


« Au cours des dernières années, il y a eu un déclin dans le soutien à la recherche sur la modification du climat, et une tendance à passer directement à des projets opérationnels ». [9]


Mais le GIEC reste muet sur ces projets, sauf à nier qu'ils existent, alors que dans le même temps, il incite, dans son Résumé, les décideurs à les poursuivre, de crainte que le réchauffement climatique n’atteigne un pic. Le  rapport du GIEC de 2013 affirme :


« La théorie, les modélisations et les observations suggèrent que certaines méthodes de gestion du rayonnement solaire, si elles sont praticables, pourraient compenser sensiblement une hausse de la température mondiale et compenser partiellement certains autres effets du réchauffement climatique, mais la compensation pour le changement climatique causé par les gaz à effet serait imprécise (confiance élevée). » [Souligné dans l'original]


Prétendre que les méthodes de gestion du rayonnement solaire (qui comprennent les chemtrails et les changements induits par HAARP) «  ne sont pas en cours et n’ont pas été testées » est absurde, et contredit une montagne d'éléments de preuves.


Les brevets de la géo-ingénierie


Le 26 Mars 2013, l’US Patent et Trademark Office ont accordé un brevet à Rolls-Royce PLC pour empêcher la formation de traînées de condensation des avions. [10] En utilisant un générateur d'ondes électromagnétiques, les traînées de condensation des avions ne seraient plus visibles, et les nuages ​​artificiels ne se développeraient pas.


Ce n'est pas le premier brevet de ce genre. En 1962, l'US Air Force a voulu ajouter des produits chimiques caustiques pour cacher et éviter la formation de traînées de condensation des nuages ​​cirrus involontaires. Le brevet n ° 3517505 a été accordé huit ans plus tard, en 1970.Le brevet n ° 5005355, accordé en 1988 à Scipar Inc, utilisait diverses espèces d'alcools , qui abaissaient de manière efficace, le point de congélation de l'eau pour éviter la formation des traînées. Le brevet 2013 montre à la fois que ces brevets antérieurs étaient inappropriés pour environnement ou à des fins commerciales.


Pour une liste partielle des brevets sur les programmes d'épandage aérien stratosphérique de 1917 à  mi-2003, voir « Brevets : Une histoire partielle sur les aérosols et les technologies connexes » de Lori Kramer [11]  « La guerre météorologique » de Jerry Smith comprend également une annexe sur les brevets liés à HAARP.[12]


Remarque sur les contrails persistants (ou traînées de condensation persistantes)


Ce que certains appellent chemtrails, le GIEC et d’autres les considèrent comme des traînées de condensation persistantes, effet normal des gaz d'échappement des avions aujourd'hui.


Dans son livre de 2006, « La guerre météorologique », Jerry Smith explique que les traînées persistantes ne sont pas nécessairement des chemtrails (traînées chimiques). A partir des années 1990, explique-t-il, tous les réacteurs ont été modifiés avec un « double flux de dérivation », qui augmente la consommation de carburant et, qui a comme effet secondaire de laisser des traînées persistantes qui se transforment en cirrus après plusieurs heures. C'est à cette période que les observations de chemtrails ont commencé.


La raison pour laquelle les avions de nos jours laissent des traînées persistantes, explique Marshall Smith, un ancien ingénieur en aéronautique de la NASA, est que les particules de suie dans les gaz d'échappement des anciens avions fournissaient un noyau autour duquel des cristaux de glace se formaient, donnant une traînée. Mais du fait de leur couleur foncée, les particules de suie absorbaient l'énergie solaire qui faisait fondre les cristaux de glace, et dissiper la traînée. Aujourd'hui, les gaz d'échappement d’un avion, plus propres et donc  plus clairs, laissent l'énergie solaire les traverser, ainsi les traînées de condensation persistent et se transforment en ​​cirrus élevés et persistants de  24 à 36 heures.


Smith admet que ce processus n’exclut pas des dispersants métalliques ou biologiques dans les rejets  chimiques d’avions, et il précise également que ces dispersants peuvent être pulvérisés sans laisser de traînées, en fonction de la matière particulaire, de l'humidité et de la température atmosphérique. Mais, plus tard, en 2009, il a publié ce qui suit:


 Donc la « théorie» des chemtrails est que les traînées de condensation des avions sont « normales » si elles disparaissent en quelques minutes, alors que les « chemtrails », ou traînées chimiques persistent pendant des heures, et donc ne seraient pas « normales » et devraient contenir des éléments inconnus qui les rendraient persistantes ... Les traînées d'avions persistantes peuvent être entièrement expliquées par la science sans avoir à recourir à un scénario de « théorie du complot ». Elles semblent dues à  l'introduction d’un réacteur à double flux dérivés, à l'amélioration des carburéacteurs (JP- 8) et au « réchauffement climatique ». [13]


Le passage à des carburants plus efficaces et à des additifs d'écoulement à froid confirme cette explication, mais rien de tout cela ne peut expliquer l'image ci-dessous, prise en début d’année à Raglan, Nouvelle-Zélande:
ragland-al-2013nov3.jpg
Les traînées interrompues vues dans le ciel, explique Smith, seraient le résultat des gaz d’échappement d’un avion traversant des zones de l'atmosphère plus chaudes, créant une ligne brisée ou une traînée en pointillé. L'image suivante rend cette explication peu plausible. Au lieu de cela, elle montre qu’au fur et à mesure de l’avancement de l’avion, un interrupteur marche-arrêt a été actionné à plusieurs reprises. Il est peu probable que la température et l'humidité ambiantes uniformes aient varié sur une telle distance.


chemdots1.jpg
Le GIEC a abordé spécifiquement l'impact de l'aviation mondiale sur l'atmosphère dans un rapport datant de l’an 2000, notant que les avions étaient alors responsables de près de un demi pour cent de l'ensemble des cirrus de la couverture nuageuse de la Terre, et que les cirrus ont tendance à réchauffer la surface de la planète. [14]

1992-radiative-forcing-from-contrails.jpg

Cependant, le réacteur à double flux dérivés et une meilleure qualité de carburant n'expliquent pas les figures fréquemment observées ou manifestement les avions n’empruntent pas les couloirs aériens habituels. Voici deux illustrations de ces figures. La première, un modèle générique trouvé sur le web, est l'une des nombreuses images téléchargées par les citoyens concernés qui ne peuvent pas raisonnablement admettre que ces trajectoires de vol soient normales.
chemtrailbam.jpg
L’image suivante est une vue satellite de la mer de Célèbes, montrant des chemtrails et leurs ombres. (NASA)
nasa-iss015-e-14611-2007-celebes-sea.jpg
Enfin, les fils qui ressemblent à des toiles d’araignées dénommées « chemwebs » peuvent s'expliquer par un phénomène naturel connu sous le nom  de fils de la Vierge. Les araignées sont connues pour « gonfler », couvrant de leurs toiles les terres sur des kilomètres. Documentée tout au long de l’Histoire, le naturaliste Henry Christopher McCook a écrit à leur sujet dans son livre de 1890 : « Les araignées américaines et leur tissage. » [ 15 ]


Sauf si les résultats de laboratoire prouvent le contraire, ces toiles sont naturelles et doivent rester en dehors du débat sur les traînées chimiques d’avions.


Impossible de réglementer ?


Le livre «  La guerre météorologique » consacre aussi beaucoup de temps aux accords internationaux contre la modification de l'environnement (ENMOD). Le premier problème majeur est survenu en 1978, après qu’on ait découvert que les Etats-Unis utilisaient des armes climatiques durant la guerre du Vietnam. Smith fait remarquer qu'aucun de ces accords ne concerne la « Défense Nationale », moyen utilisé par les gouvernements pour éviter l'interdiction.


Cet accord de 1978 s'est opposé spécifiquement aux modifications climatiques à des fins hostiles des ENMOD. En 2010, l'ONU a aussi interdit les modifications à des fins non-hostiles. [16] La Convention des 193 états membres sur la diversité biologique a adopté par consensus un moratoire sur les projets de géo-ingénierie et leurs expérimentations, que les gouvernements se sont empressés d’ignorer. Ce moratoire étant non-contraignant, rien de très surprenant  à ce que ces programmes se poursuivent sans relâche.


Moins de deux mois plus tard, à Cancun, au Mexique, à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, le GIEC a ouvert la conférence 2010, en promouvant les options de géo-ingénierie.[17]


Dans la pratique, note le Conseil de Gouvernance Internationale du risque (IRGC) :


« Les pays et les entreprises envoient régulièrement des vols dans la stratosphère, ou des fusées, de la stratosphère vers l'espace. Ces activités libèrent des quantités importantes de particules et de gaz. Exiger une autorisation expresse et préalable d’expérimentation à petite échelle, sur le terrain, parce qu'elle vise à l'apprentissage de la gestion du rayonnement solaire et de ses limites, est probablement inapplicable : juger de l’intention est souvent impossible ». [18]


Dans « Détruire la planète », Kintisch s'oppose à une interdiction mondiale absolue sur la géo-ingénierie, craignant qu’elle incite les gouvernements, tout simplement, à la pratiquer clandestinement.  « C’est déconseillé, insiste-t-il, car cela aggraverait la perception que  la géo-ingénierie est  une stratégie quasi-militaire ou un moyen technocratique de contrôle.» Allant plus loin, il déclare:


« Une communauté dynamique de théoriciens de la conspiration est convaincue que la géo-ingénierie est déjà en cours de déploiement par les gouvernements en libérant de soit-disants chemtrails dans le ciel ».


Mais de facto un moratoire existe déjà pour de tels projets, comme mentionné ci-dessus, et Kintisch EN énumère quelques autres, y compris le protocole de Londres, la Convention de Londres et une restriction allemande limitant l’ensemencement en fer, aux eaux côtières.

 Le seul élément manquant dans le raisonnement de Kintisch est son refus d’admettre que les gouvernements ont déjà agi dans l’ombre et que la géo-ingénierie est déjà en cours.


Kintisch , comme tous les porte-paroles du gouvernement, brandit le label « théoricien du complot» comme un bâton, sans jamais offrir de contre-argument logique pour expliquer ce que des milliers d' observateurs du ciel ont observé et documenté par des photos, des vidéos, et des analyses de sols et d'eau.


Les complots sont débattus et jugés par milliers devant  les tribunaux du monde entier, chaque jour. La plupart des crimes ne sont pas commis par des acteurs isolés, mais condamner ceux qui reconnaissent un motif de conspiration est devenu un moyen simple et paresseux d’étouffer une enquête sur les incohérences dans les déclarations de position du gouvernement. Bradley Manning, Edward Snowden et Wikileaks, Daniel Ellsberg, Karen Hudes et W. Mark prouvent certainement que les gouvernements sont les conspirateurs les plus dangereux auxquels l'humanité doit faire face aujourd'hui.


Bien qu'il offre des dizaines de raisons de trouver mauvaise l’idée d’une géo-ingénierie mondiale, Kintisch soutient que notre planète est un terrarium, « un jardin fermé et contrôlé », laissant au lecteur le sentiment que le piratage de la Terre serait un mal nécessaire qui devrait être réglementé.


Modifier  le temps pour le profit


Parmi les nouvelles, le géant écocide, Monsanto, vient de donner  près d'un milliard de dollars pour entrer dans le jeu de l'assurance-météo, en achetant Climate Corporation. Forbes rapporte : « L'idée est de vendre davantage de données et de services pour les agriculteurs qui achètent déjà les semences et les produits chimiques de Monsanto ». [19]


Déjà étroitement liée à l'armée, comme il serait facile pour Monsanto de prévoir à l'avance une sécheresse ou un déluge « provoqué » ! Monsanto prévoit que ses activités d'assurance climatique  généreront 20 milliards de dollars de revenus en plus de ses graines et ses entreprises de produits chimiques.


De même, comme il serait facile pour une nation riche de décennies d'expérience dans la modification du temps et dans le déclenchement d’événements géophysiques de créer le problème du changement climatique (ou d’exagérer son importance) pour inciter le reste du  monde à approuver, même exiger, la géo-ingénierie ? Avec des décennies de brevets lui assurant un long passé de savoir faire, tout ce drame, y compris les « événements météorologiques extrêmes »  pourrait être orchestré pour la simple recherche du profit ?


N'est-ce pas précisément le fonctionnement de la dialectique hégélienne ? Problème ? Réaction? Solution (Thèse ? Antithèse ? Synthèse ?). En d'autres termes, ceux qui sont en position de pouvoir inventent un problème, anticipent la réaction du public à ce problème, et utilisent cette réaction pour générer une demande de « solution » prévue et programmée à l’origine par eux, qui voulaient  la mettre en œuvre dès le départ.


Au moins, alors que le voile pourrait être levé sur les pratiques de géo-ingénierie, il y a encore un effort apparent pour dissimuler l'ampleur actuelle de la manipulation du climat de la planète.



 

 

 

 

Remarques:


[1] Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du «Changement climatique 2013: The Physical Science Basis ", septembre 2013 à http://www.climatechange2013.org/report/ . Le lien qui suit est le résumé, téléchargé le 2 novembre 2013 (dans le cas où le résumé original serait modifié dans le futur) : http://abact.files.wordpress.com/2013/11/ipcc-policy-summary-2013 . pdf


[2] Nigel Calder, Ed. Sauf paix vient : Une prévision scientifique de nouvelles armes, Allen Lane Publishers, Londres, 1968. Cité chapitre par Gordon JF MacDonald, «Comment faire échouer l'environnement», disponible à http://coto2.files.wordpress.com/2013/11/1968-macdonald-how-to-wreck-the-planet.pdf


[3] Eli Kintisch , Hack the Planet : le meilleur espoir de la science ou pire cauchemar pour Prévenir la catastrophe climatique . John Wiley & Sons. 2010.

 

[4 ] Sœur Rosalie Bertell , " Background sur HAARP », 1996. Disponible à http://www.globalpolicy.org/component/content/article/212/45492.html

 

[5] Michel Chossudovsky, "NOUVEL ORDRE MONDIAL armes de Washington ont la capacité de déclencher le changement climatique », 4 janvier 2002. Disponible à http://www.globalresearch.ca/articles/CHO201A.html


[6] Nick Begich . Interview réalisée par Russell Scott, Côte Ouest vérité. " Les anges ne jouent pas cette HAARP et Tesla Technology w / Dr Nick Begich , " 22 septembre 2012 . Disponible à http://www.youtube.com/watch?v=33XGrXK6jnI

 

[7 ] William S. Cohen, «Le terrorisme , les armes de destruction massive , et la stratégie américaine", Sam Nunn Forum Politique , Conférence sur le terrorisme. University of Georgia , Athens, Géorgie. 28 Avril 1997. Discours disponible à

http://www.fas.org/news/usa/1997/04/bmd970429d.htm


[8] Rady Ananda, " géoingénierie atmosphérique: Manipulation météorologiques, les traînées et les chemtrails ", Global Research , Juillet 30 2010. Disponible à l'adresse


[9] Organisation météorologique mondiale, " Résumé de la Déclaration de l'OMM sur Weather Modification », Documents de l'OMM sur la modification météorologique Approuvé par la Commission pour les sciences atmosphériques Management Group, deuxième session , Oslo, Norvège , 24-26 Septembre 2007. CAS-MG2/Doc 4.4.1 , Annexe C. Disponible à http://www.wmo.int/pages/prog/arep/wwrp/new/documents/WM_statement_guidelines_approved.pdf


[10] Frank G Noppel , et al. , (Attribué à Rolls- Royce PLC). " Méthode et appareil pour supprimer les traînées de moteurs d'avions. " Patent No. 8,402,736. 26 Mars 2013. Disponible à l'adresse


[11] Lori Kramer, « patent : Une histoire partielle des aérosols et Météo technologies connexes, sd Disponible à http://www.seektress.com/patlist.htm

 

[12] Jerry Smith, Météo Warfare : Le plan du militaire au projet de Mère Nature, Adventures Unlimited Press : 2006.


[13] Jerry Smith, " La douloureuse vérité sur la " Chemtrails ", magazine d'esprit souverain : Mai / Juin 2009 . Disponible à http://www.jerryesmith.com/index.php/156

[14] Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, «L'aviation et l'atmosphère planétaire, " Novembre 2000. Disponible à http://www.ipcc.ch/ipccreports/sres/aviation/


[15] Henry Christopher McCook, araignées américains et leurs Spinningwork , Vol. II . Self-published, 1890. Disponible sur Biodiversity Heritage Library , http://www.biodiversitylibrary.org/search?searchTerm=mccook+spiders # / titres


[16] Groupe ETC, " BREAKING : Chemtrails Bannes l'ONU", le 28 octobre 2010 . Disponible à http://foodfreedom.wordpress.com/2010/10/28/un-votes-to-ban-chemtrails/


[17] Rady Ananda, " Morphes de l'ONU sur le climat de Concern en Chemtrail Glee Club », le 6 décembre 2010. Disponible à http://foodfreedom.wordpress.com/2010/12/06/un-climate-concern-morphs-into-chemtrail-glee-club/


[18] M. Granger Morgan et Katharine Ricke , " Le refroidissement de la Terre à travers la gestion du rayonnement solaire: La nécessité d'une recherche et une approche de la gouvernance , « Gouvernance Conseil International Risk , 2010. Disponible à http://www.irgc.org/IMG/pdf/SRM_Opinion_Piece_web.pdf


[19] Bruce Upbin « Monsanto achète climate Corp pour 930 millions de dollars », le 2 octobre 2013. Disponible à http://www.forbes.com/sites/bruceupbin/2013/10/02/monsanto-buys-climate-corp-for-930-million/

 

 

 

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Oui, Fauci et Gates ont des liens avec Moderna

25 Avril 2021, 19:32pm

Oui, Fauci et Gates ont des liens avec Moderna

Oui, Fauci et Gates ont des liens avec Moderna

https://www.jeremyrhammond.com/2020/09/16/fauci-gates-moderna



Un titre de USA Today affirmant à tort qu'Anthony Fauci et Bill Gates n'ont "aucun lien" avec Moderna illustre un problème majeur de nos médias.

Le 11 septembre, USA Today a publié un article dont le titre était "Fact check : Fauci, Gates, Epstein et Soros n'ont aucun lien avec la société pharmaceutique Moderna".


Mais ce titre était faux.


Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) et membre du groupe de travail de la Maison Blanche sur les coronavirus, et Bill Gates ont tous deux des liens avec Moderna, une société pharmaceutique qui développe un vaccin contre le COVID-19 en utilisant la technologie de l'ARNm.


L'article identifie à juste titre la désinformation présentée dans une vidéo largement partagée sur les médias sociaux.


En ce qui concerne Fauci, USA Today note que l'affirmation de la vidéo selon laquelle Fauci était le premier PDG de Moderna est fausse. Néanmoins, Fauci a des liens avec Moderna.


De même, l'article note que l'affirmation de la vidéo selon laquelle Fauci et Gates étaient colocataires à l'université est fausse. Mais Gates, lui aussi, a néanmoins des liens directs avec Moderna.


En fait, USA Today contredit son propre titre en reconnaissant que la Fondation Bill et Melinda Gates "est répertoriée comme l'un des collaborateurs de Moderna" sur la page de la société sur le site Web des investisseurs Flagship Pioneering.


Le lien le plus étroit que USA Today reconnaît avec Fauci est le fait qu'il ait été "co-examinateur d'une plateforme de vaccins que Moderna s'efforce d'améliorer", comme l'indique une lettre aux actionnaires de 2019. Il s'agit d'un examen des technologies vaccinales que Fauci a coécrit et qui a été publié l'année dernière dans la revue Nature Reviews Immunology.


Bien que USA Today ne le mentionne pas, la même lettre, sous le sous-titre "Partenariats", mentionne avoir 187 millions de dollars de financement provenant de subventions, avec une référence en note de bas de page. La note de bas de page précise que les subventions proviennent de la Biomedical Advanced Research and Development Authority (BARDA), de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) et de la Fondation Bill et Melinda Gates.


La BARDA relève du ministère de la santé et des services sociaux. La DARPA est une agence de recherche et de développement du ministère de la Défense.


Le fait que Fauci et Gates aient tous deux des liens étroits avec Moderna n'est pas un secret. Ayant rencontré ce titre dans un fil d'actualité, je savais qu'il était faux et j'ai donc effectué une recherche rapide sur Google pour vérifier sa fausseté. Il m'a fallu environ dix secondes pour vérifier les faits sur le site "Fact Check" de USA Today.


Ma recherche a immédiatement fait apparaître une page publiée en mars sur le site web du NIAID, qui dépend des National Institutes of Health (NIH), annonçant le début d'un essai clinique de phase 1 pour le vaccin COVID-19 de Moderna. La page web indique que le NIAID de Fauci "finance l'essai".


En outre, le candidat vaccin de Moderna "a été développé par des scientifiques du NIAID et leurs collaborateurs" chez Moderna.


La page cite Fauci disant que l'essai était "une étape importante" vers le développement "d'un vaccin sûr et efficace pour prévenir l'infection par le SRAS-CoV-2".


De même, j'ai pu immédiatement faire apparaître une page du site Web de Moderna mentionnant la Fondation Bill et Melinda Gates comme "collaborateur stratégique", la fondation ayant "conclu un accord-cadre de projet de santé mondiale" en janvier 2016 "pour faire avancer les projets de développement basés sur l'ARNm pour diverses maladies infectieuses."

Le titre original de USA Today affirmait faussement qu'Anthony Fauci et Bill Gates n'avaient "aucun lien" avec Moderna, le fabricant du vaccin COVID-19.


J'ai envoyé un courriel à l'auteur et au rédacteur en chef des corrections le 13 septembre pour leur demander de corriger leur faux titre et de reconnaître le partenariat du NIAID avec Moderna, conformément au code d'éthique de USA Today.


J'ai également souligné que, même s'ils n'étaient pas au courant de ce partenariat, puisque la collaboration entre la Fondation Gates et Moderna est reconnue dans l'article, ils savaient que leur titre était faux. J'ai également souligné l'hypocrisie de vérifier les faits des autres tout en désinformant délibérément le public.


Deux jours plus tard, j'ai reçu une réponse de l'auteur, Chelsey Cox, qui me remerciait pour mes commentaires mais s'en tenait au titre en arguant que "le titre reflète l'analyse de l'affirmation soumise à la vérification des faits".


J'ai répondu : "Il ne s'ensuit pas que, puisque les affirmations concernant Fauci et Gates soumises à la vérification des faits sont fausses, ils n'ont "aucun lien" avec Moderna. Il s'agit d'un sophisme non sequitur. En effet, vous soulignez vous-même dans l'article que Gates a des liens avec Moderna, sa fondation étant associée à la société. Le titre est faux et devrait, selon les propres directives éthiques de USA Today, être corrigé."


Elle m'a répondu plus tard dans la journée pour me faire savoir qu'elle avait obtenu l'accord d'un rédacteur en chef pour modifier le titre, qui est désormais comme suit : "Vérification des faits : Moderna post makes false claims about Fauci, Gates, Soros, Epstein".
 

(Ce n'est pas non plus un bon titre puisqu'il donne l'impression que c'est Moderna elle-même qui diffusait la désinformation, mais au moins la fausse affirmation selon laquelle Fauci et Gates n'avaient "aucun lien" avec Moderna a été supprimée).


USA Today n'a pas publié de reconnaissance de l'erreur et n'a pas mis à jour l'article pour reconnaître que Fauci, comme Gates, est partenaire de Moderna dans le développement de son vaccin COVID-19.

Qui vérifiera les faits dans les médias grand public ?


La diffusion de fausses informations est un problème grave dans notre société actuelle. Mais le discours dominant consiste à dire qu'elle provient d'individus sur les médias sociaux ou de sites de médias alternatifs. En réalité, les plus grands pourvoyeurs de désinformation sont le gouvernement et les médias grand public.


Remarquez que les "vérificateurs de faits" autoproclamés des médias grand public ne se vérifient pas mutuellement les faits, malgré les innombrables occasions de le faire. Au lieu de cela, ils s'attachent à "démystifier" les informations provenant de sources alternatives.


L'utilisation du terme "fake news" est illustrative. Les médias aux ordres accusent les sources alternatives de propager des "fake news" pour maintenir leur propre domination en tant que pourvoyeurs de désinformation, comme la théorie du complot non prouvée propagée par le New York Times selon laquelle le gouvernement russe a piraté l'infrastructure électorale américaine en 2016.


À titre d'illustration, un éditorial du New York Times publié en novembre 2019 a souligné que des régimes oppressifs avaient utilisé ce terme pour rejeter les critiques sur les violations des droits de l'homme, puis a imputé ce phénomène à Donald Trump pour avoir désigné à plusieurs reprises les sources médiatiques grand public comme propageant des "fake news". C'est Trump, selon eux, qui a donné naissance à "l'épithète de "fake news" comme arme".


Mais c'était un mensonge flagrant. En fait, c'est le New York Times et d'autres médias grand public qui ont fait de l'expression "fake news" une arme en attaquant le journalisme indépendant en ligne qui menace à la fois le modèle économique des grands médias d'entreprise et les programmes politiques sur lesquels ces entreprises ont tendance à s'aligner.


Dans ce cas, l'agenda politique des médias grand public consistait à fabriquer un consentement pour la censure des informations provenant de sources médiatiques alternatives sur les médias sociaux.


Lorsque Donald Trump a commencé à utiliser le terme "fake news", il leur renvoyait, par dérision, leur propre étiquette pour souligner leur hypocrisie.


Cet épisode était conforme à la fonction des médias décrite par Edward Herman et Noam Chomsky dans leur traité fondamental Manufacturing Consent : The Political Economy of the Mass Media.


Les articles dits de "fact check" remplissent souvent cette fonction en désinformant le public.


Par exemple, une "vérification des faits" de Lead Stories, citée par Facebook pour signaler comme faux un message concernant le taux de mortalité lié à l'infection par le SRAS-CoV-2, était elle-même coupable de mensonge, affirmant à tort qu'il était de 1,3 %, chiffre effrayant, alors qu'il ne s'agissait même pas d'une estimation du taux de mortalité lié à l'infection.


Autre exemple, le site FactCheck.org a faussement affirmé que le mercure utilisé dans les vaccins contre la grippe, et autrefois dans de nombreux autres vaccins figurant dans le calendrier de routine des CDC pour les enfants, est inoffensif et que la science a prouvé que les vaccins ne causent pas l'autisme. La source du site Web pour ces affirmations était le site Web du CDC et une étude de 2004 de l'Institute of Medicine (IOM). Le CDC cite à son tour plusieurs études d'observation et la revue de l'IOM. Pourtant, l'IOM a reconnu que le thimérosal, conservateur à base de mercure, est une "neurotoxine connue" qui "s'accumule dans le cerveau" et "peut endommager le système nerveux".


L'IOM a également reconnu que l'hypothèse selon laquelle les vaccins peuvent contribuer au développement de l'autisme chez les enfants sensibles ne peut être exclue par des études d'observation et, de plus, qu'aucune des études incluses dans leur examen n'était réellement conçue pour tester cette hypothèse.


La censure des informations véridiques est un problème croissant.


En février 2019, le membre du Congrès Adam B. Schiff a envoyé des lettres aux PDG de Facebook, Google et Amazon, demandant essentiellement à ces entreprises d'aider le gouvernement à censurer toute information sur les vaccins qui n'était pas conforme aux objectifs de la politique publique en matière de vaccins.


En apparence, l'objectif était de combattre la "désinformation" sur les vaccins, mais ses critères ne s'appliquaient qu'à ce qu'il appelait les informations "anti-vaccins" et incluaient toute information, quelle que soit sa véracité et son fondement scientifique, qui pourrait amener les parents à "refuser de suivre le calendrier de vaccination recommandé".


Schiff lui-même a menti de manière flagrante sur la sécurité des vaccins dans la lettre en affirmant qu'il n'y a "aucune preuve suggérant que les vaccins causent des maladies potentiellement mortelles ou invalidantes".
 

Conformément à ce devoir perçu, Facebook a, par exemple, signalé comme "faux" un post affirmant que les vaccins peuvent provoquer une encéphalopathie, en citant un article "fact check" de Health Feedback. (L'encéphalopathie englobe tout type de dommage, trouble ou maladie du cerveau, y compris l'encéphalite, ou inflammation du cerveau).

 

Pourtant, le fabricant de vaccins Merck, dans son manuel médical à succès, le Merck Manual, déclare explicitement que "l'encéphalite peut survenir comme une complication immunologique secondaire de certaines infections virales ou post- vaccinales."

 

Et le gouvernement américain, dans le cadre de son programme de compensation des dommages dus aux vaccins, qui, avec l'immunité juridique des fabricants de vaccins, sert à déplacer le fardeau financier des dommages des compagnies pharmaceutiques vers les consommateurs contribuables, liste l'encéphalopathie et l'encéphalite comme des dommages compensables dus aux vaccins.

 

Dans un cas célèbre, une fille nommée Hannah Poling a régressé sur le plan du développement et a été diagnostiquée autiste après avoir reçu neuf doses de vaccin en une seule fois à l'âge de 19 mois. Le gouvernement a reconnu que les vaccins "ont considérablement aggravé un trouble mitochondrial sous-jacent, qui l'a prédisposée à des déficits du métabolisme énergétique cellulaire, et s'est manifesté par une encéphalopathie régressive avec des caractéristiques du trouble du spectre autistique".

 

Un autre "Fact Check" de Facebook cite un article de l'AFP et un article de Lead Stories pour signaler qu'une vidéo est fausse pour avoir rapporté que le scientifique en chef de l'Organisation mondiale de la santé avait été surpris en train de mentir au public sur la sécurité des vaccins. Les deux articles de "Fact Check" ont nié que le responsable scientifique de l'OMS avait menti.

 

Pourtant, aucun de ces articles n'a pris la peine d'expliquer en quoi le rapport était faux alors que le scientifique avait en fait affirmé dans une vidéo de l'OMS publiée sur YouTube qu'il existait des "systèmes solides de sécurité des vaccins" dans les pays du monde entier, permettant aux scientifiques travaillant en étroite collaboration avec l'OMS de s'assurer que les vaccins sont administrés "sans risques", pour ensuite admettre quelques jours plus tard qu'il s'agissait d'un mensonge devant ses collègues lors d'une réunion de l'OMS que "nous ne pouvons pas trop insister sur le fait que nous n'avons pas vraiment de très bons systèmes de surveillance de la sécurité dans de nombreux pays" et que le risque que des effets indésirables graves ne soient découverts qu'après la mise sur le marché d'un vaccin est "toujours présent".

 

La pression en faveur de la censure des vérités qui dérangent est telle qu'une étude publiée dans la revue Vaccine a assimilé à de la "désinformation" sur les vaccins même les messages qui soulignent simplement que nous avons le droit de donner un consentement éclairé.

 

Cette étude a été largement citée par les médias comme ayant montré que l'organisation Children's Health Defense de Robert F. Kennedy Jr. était le principal diffuseur de "désinformation" sur les vaccins par le biais de publicités Facebook, même si elle n'a pas produit un seul exemple d'une telle publicité.

 

Ironiquement, l'étude a produit un exemple de publicité "pro-vaccins" qui n'a posé aucun problème aux auteurs, même si elle a faussement indiqué que la science avait prouvé que le vaccin contre le VPH prévenait le cancer du col de l'utérus alors qu'en réalité, comme l'a noté en janvier une étude publiée dans le Journal of the Royal Society of Medicine, aucun des essais cliniques utilisés par les fabricants pour obtenir l'autorisation de mise sur le marché n'a été conçu pour déterminer l'efficacité du vaccin contre le cancer du col de l'utérus, et on ne sait toujours pas si le vaccin prévient le cancer.

 

C'est à nous de demander des comptes aux médias

 

Le problème de la censure et de la désinformation généralisée est grave et a des implications effrayantes. Tout comme la désinformation généralisée a permis d'obtenir le consentement à l'invasion illégale de l'Irak en 2003, elle est utilisée aujourd'hui pour obtenir le consentement à des mesures de "confinement" extrêmes et nuisibles en réponse à la pandémie de SRAS-CoV-2 et à l'obligation de vacciner.

Ensemble, ces programmes politiques poussés par les médias grand public font planer la menace que tout vaccin COVID-19 qui passe par le processus d'approbation de la FDA pour être mis sur le marché sera imposé.

 

Nous devons nous battre contre cet agenda autoritaire.

 

Il y a un certain nombre de choses que vous pouvez faire pour aider à combattre cette menace.

 

Premièrement, ne diffusez pas de fausses informations sur les médias sociaux. Réfléchissez de manière critique, remettez en question vos propres hypothèses et vérifiez votre confirmation. Prenez le temps d'essayer de vérifier les informations pour vous assurer qu'elles sont exactes. Nous ne voulons pas légitimer les accusations de diffusion de fausses informations, car cela fait le jeu de ceux qui souhaitent censurer nos voix.

 

Deuxièmement, continuez à diffuser des informations véridiques que l'establishment veut cacher au public. Les médias sociaux sont un outil très utile pour contourner les gardiens et contester les récits de la propagande dominante. C'est précisément la raison pour laquelle des personnes comme Adam Schiff, membre du Congrès, souhaitent que les plateformes de médias sociaux comme Facebook censurent les informations au nom du gouvernement. Lorsque vous lisez des articles de qualité contenant des informations importantes et vérifiables que les consommateurs des médias traditionnels ne reçoivent pas, veillez à les partager.

 

Troisièmement, lorsque vous êtes confronté à des contenus médiatiques qui désinforment le public, faites l'effort de leur demander des comptes. Écrivez aux auteurs et aux rédacteurs pour leur demander respectueusement de corriger les fausses informations, en leur fournissant toute la documentation nécessaire pour prouver que leurs affirmations sont fausses (je remercie mes propres lecteurs d'avoir parfois identifié des erreurs dans mes propres écrits, que je corrige en publiant des remerciements).

 

Quatrièmement, lorsque vous rencontrez des informations erronées, prenez-les comme exemple pour éduquer les autres sur la façon dont ils sont trompés et sur la façon dont les médias tendent à servir la fonction de fabrication de consentement pour des politiques gouvernementales nuisibles. Partagez l'information et expliquez à vos amis, à votre famille et à ceux qui vous suivent sur les médias sociaux pourquoi l'affirmation ou le récit est faux et quelle est la vérité.

 

Vous n'avez pas besoin d'être un journaliste indépendant pour prendre position et agir contre les menaces que représentent les fausses informations et les récits de propagande du courant dominant. Nous avons tous un rôle important à jouer dans la recherche de la vérité et sa diffusion pour le bien de l'humanité.

 

Il se peut que vous soyez personnellement attaqué pour avoir pris la parole. Mais avec la connaissance, on acquiert la confiance nécessaire pour faire face aux brutes qui vous traiteront de tous les noms et s'en prendront à votre personnalité au lieu d'aborder le fond de votre argument légitime.

 

Vous pouvez aussi vous retrouver censuré. Facebook a pénalisé ma page, par exemple, pour avoir partagé quelques éléments de contenu qu'il a faussement signalés comme étant désinformatifs, alors qu'il diffusait lui-même des informations erronées par le biais de ses prétendus articles de "vérification des faits".

 

Autre exemple : sur un article d'un journal local citant la gouverneure du Michigan, Gretchen Whitmer, qui encourageait les gens à se faire vacciner contre la grippe, j'ai commenté en indiquant les résultats d'études qui n'allaient pas dans le sens de cet objectif politique et en donnant des liens vers ces études dans la littérature médicale ; le journal a réagi en supprimant mes commentaires et en me bannissant de sa page. J'ai donc riposté en encourageant mes lecteurs à les confronter pour avoir censuré la science afin de promouvoir les vaccins contre la grippe, et ils ont finalement eu recours à l'autocensure et à la suppression de leur message pour empêcher leur public d'apprendre la vérité à la fois sur la science et sur leur censure lâche et intellectuellement malhonnête.

 

Une guerre de l'information est en cours. Nous devons tous faire notre part pour nous éduquer et partager avec les autres les connaissances qui nous permettent de nous assumer. Nous devons également exiger des institutions médiatiques qu'elles respectent des normes plus strictes. Notre avenir en dépend.

 

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Le virologue allemand Christian Drosten

12 Janvier 2021, 16:00pm

Le virologue allemand Christian Drosten

LE DOSSIER (TENU SECRET) CHRISTIAN DROSTEN

 

Traduction  d’une émission en allemand sur la chaîne kla.tv : https://www.kla.tv/17877 !

 

 

Le virologue allemand Pf. Dr. Christian Drosten est le visage de la crise du corona que nous traversons. L’hebdomadaire Stern a même publié en mars 2020 un article intitulé « Le virus du corona a fait du Pr. Christian Drosten l’homme le plus demandé de la République » et en a fait une star. Car c’est Christian Drosten qui a développé en janvier 2020 le test PCR pour le corona, qui est devenu dans le monde entier la méthode standard de détection du coronavirus Covid-19. Comme directeur de l’institut berlinois de la Charité, il est un conseiller très influent du gouvernement fédéral allemand, et il a participé en tant qu’expert à de nombreuses conférences de presse gouvernementales. Il a ainsi influencé de manière déterminante, par son évaluation, des décisions politiques importantes comme par exemple l’obligation de port du masque, l’interruption de l’enseignement régulier ou la fermeture de l’ensemble des cafés, bars et restaurants. Il s’est vu décerner de nombreuses distinctions, dont la Bundestverdienstkreuz (Croix du Mérite) en 2005 et la Bundestverdienstkreuz de première classe en 2020.

Cette émission va ouvrir un dossier en 4 parties qui montre un tout autre visage de Christian Drosten et qui éclaire des circonstances peu connues, mais lourdes de conséquences.

 

 

Le dossier Drosten, partie 1 : Christian Drosten et ses fausses prévisions

 

Du fait de ses nombreuses et hautes distinctions, l’on pourrait s’attendre à ce que ses différentes estimations et prévisions se réalisent. Voici deux exemples de ses prévisions toujours inquiétantes comparées à l'évolution réelle :

 

Prévision 1 : 2003 / SRAS

« Si l’épidémie ne peut pas être repoussée dans un proche avenir, il sera possible qu’il y ait toujours de nouveaux cas de SRAS. SI des maladies pulmonaires de ce genre devaient éclater régulièrement dans certains pays, cela pourrait avoir des effets sérieux sur leurs économies. Un vaccin efficace peut être attendu au plus tôt d’ici un ou deux ans. »

Evolution réelle : d’après l’OMS, il y a eu depuis le début de ce qu’on a appelé l’épidémie de SRAS en 2003 uniquement 8096 cas de SRAS dans le monde entier avec 774 morts. L'Allemagne a connu 9 malades en tout et pour tout, et pas un seul mort.

 

Prévision 2 : 2009, grippe porcine

« Il s’agit pour cette maladie d’une infection virale généralisée qui montre des effets secondaires nettement plus sévères que ceux que n’importe qui pourrait imaginer de la part du plus dangereux des vaccins. »

Bien qu’il n’y ait pas d’indications fiables sur le chiffre des malades, Drosten a appelé avec insistance les gens à se faire vacciner contre la grippe porcine.

Evolution réelle : l’épidémie prophétisée n’est jamais survenue. Malgré cela, les gouvernements occidentaux ont acheté des vaccins pour plusieurs centaines de millions d’euros, que la grande majorité de la population a refusés, malgré les recommandations insistantes de Drosten. En outre, les vaccins ont causé des dommages bien plus graves que la grippe porcine elle-même.

 

Conclusion :

Les prévisions effrayantes de Drosten, qui visaient toujours à imposer la « solution standard du vaccin », se sont révélées être des erreurs d’évaluation fatales, qui ont eu pour conséquence un dommage économique gigantesque. Comment est-il possible que Drosten, avec ses multiples prévisions d’horreur, continue à sembler crédible comme LE conseiller du gouvernement ?

 

 

Le dossier Drosten, partie 2 : Christian Drosten et son doctorat

 

Comme la crise du coronavirus a fait du Pr. Dr. Christian Drosten le scientifique probablement le plus connu d’Allemagne, l’on a demandé de nombreuses fois à consulter sa thèse de doctorat. D’étranges contradictions sont alors apparues à la lumière :

 

1ère contradiction :

Drosten prétend avoir passé sa thèse en 2003 à l’université Goethe de Francfort. Etonnamment, la bibliothèque universitaire de Francfort n’a pas pu dans un premier temps fournir un seul exemplaire de sa thèse.

 

2ème contradiction :

Sur la demande du Dr. Markus Kühbacher, scientifique spécialisé dans les fraudes scientifiques, l’attaché de presse de l’université a indiqué que les exemplaires avaient été endommagés par un dégât des eaux. Selon Kühbacher, l’attaché de presse a plus tard dû avouer qu’il lui avait communiqué de fausses indications sur les travaux de Drosten. La Bibliothèque Nationale allemande n’avait pas non plus un seul exemplaire de cette thèse avant 2020, ce qui est normalement obligatoire pour chaque promotion.

 

3ème contradiction :

Il est en outre très étrange que le catalogue de la Bibliothèque Nationale allemande – qui est tenu de lister l’ensemble des thèses – ne comporte aucune entrée concernant Christian Drosten pour les années 2000–2003.

 

4ème contradiction :

Le 15 octobre 2020, l’université Goethe de Francfort-sur-le-Main a publié une déclaration de mise au point au sujet des « fausses déclarations concernant la procédure d’admission du Pr. Dr. Christian Drosten ». Il en ressort que Monsieur Drosten est en droit, depuis le 4 septembre 2003, de porter le titre de Docteur en médecine. Ceci est très étonnant, car un document de l’OMS le mentionne dès avril 2003 – c’est-à-dire 5 mois plus tôt – avec le titre de Docteur. Cette contradiction, ainsi que de nombreuses autres, ont poussé Dr. Reiner Füllmich à traiter Drosten de « capitaine von Köpenick » (escroc allemand de la fin du 19ème-début du 20ème siècle - NdT) dans la cadre de la commission extraparlementaire sur le coronavirus. Kühbacher a porté plainte le 2 décembre 2020 auprès du Tribunal d’instance de Stuttgart au sujet des « exemplaires obligatoires de la thèse de Mr. Drosten et de leur prétendu entreposage trop humide ». Cette procédure judiciaire a pu mettre à la lumière encore d’autres contradictions étonnantes. La situation pourrait cependant devenir encore plus désagréable pour Drosten car l’avocat Dr. Füllmich a déjà adressé une première demande de dommages-intérêts à Drosten au nom de l’un de ses clients ayant subi des préjudices du fait des mesures prises contre le coronavirus. Une action collective est en préparation aux USA. Finalement, la question qui se pose ne concerne pas le doctorat de Christian Drosten, mais sa crédibilité. Pourquoi persiste-t-il depuis des mois à se taire et ne clarifie-t-il pas ces graves allégations ? Son comportement ne renforce certainement pas sa crédibilité !

 

 

Le dossier Drosten, partie 3 : Christian Drosten et son test PCR pour le coronavirus

 

Le test PCR pour le coronavirus développé en toute hâte par Drosten en janvier 2020 pour la détection du coronavirus est « le test de l’année » ! Les résultats de ce test sont utilisés par les gouvernements du monde entier pour légitimer les restrictions les plus massives des droits fondamentaux à l’encontre de leurs citoyens !

Dès 2014, Drosten a déclaré au sujet de cette méthode de test PCR : « la méthode est si sensible qu’elle peut détecter même une seule molécule du génome de ce virus. Si un tel pathogène a passé par exemple un jour sur la muqueuse nasale d’une infirmière, sans qu’elle en tombe malade ou qu’elle remarque quoi que ce soit, elle devient soudain un cas de MERS. Là où l’on signalait auparavant des gens malades à en mourir, les statistiques contiennent maintenant des malades légers et des gens qui en fait sont en parfaite sante. C’est ainsi que l’explosion du nombre de cas en Arabie Saoudite a pu être expliqué. En plus, les médias sur place ont gonflé la chose de manière incroyable. » Cette déclaration de Drosten ne reflète-t-elle pas exactement la situation actuelle du coronavirus ? « Les statistiques comportent soudain des gens en parfaite sante, qui les faussent ! » « Explosion du nombre de cas ! » « Les médias ont gonflé la chose de manière incroyable ! » Drosten a-t-il choisi cette méthode PCR de manière calculée pour déclencher une « pandémie de tests » ? Un travail de recherche scientifique en cours réalisé par 22 scientifiques de haut niveau renforce ce soupçon, car il dénie son fondement scientifique à l’étude de Drosten, qui a servi de base pour la mise en place du test par l’OMS. De premières décisions judiciaires confirment la base non scientifique de l’étude de Drosten et de son test du coronavirus ! Avec son étude non scientifique et son test PCR inadapté basé sur cette étude, un homme a joué un rôle déterminant dans tout le scénario du coronavirus : Christian Drosten ! Pas uniquement lui, mais aussi le test qu’il a développé, se révèlent peu crédibles sous un examen plus approfondi !

 

 

Le dossier Drosten, partie 4 : Christian Drosten et ses nombreux liens

 

La neutralité et l’objectivité sont des indicateurs déterminants pour la crédibilité des scientifiques !

 

1. La neutralité et l’objectivité de la part de Drosten sont-elles possibles – au vu de ses liens avec Olfert Landt ?

 

Olfert Landt est l’un des coauteurs réguliers des études de Drosten – également de l’étude du coronavirus en question. Il est en outre propriétaire de la société de biotechnologie berlinoise TIB Molbiol Syntheselabor GmbH, qui fabrique des tests pour le coronavirus. Drosten et Landt semblent avoir découvert un „business model“ couronné de succès : en cas de pandémie et d’apparition des virus les plus divers, ils développent ensemble le test PCR correspondant. Cela a déjà été le cas en 2002/2003 pour le SRAS, en 2011 pour l’ECEH, en 2012 pour le MERS, en 2016 pour le zika virus, en 2017 pour la fièvre jaune. Toujours le même schéma, auquel ils ont fait appel maintenant aussi pour le coronavirus. Landt l’a d’ailleurs admis face au journal Berliner Zeitung : « Le test, la conception, le développement, viennent de la Charité. Nous l’avons simplement immédiatement mis en œuvre sous la forme d’un kit. Et si l’on ne dispose pas du virus, qui n’existait à l’origine qu’à Wuhan, nous pouvons fabriquer un gène synthétique pour simuler le génome du virus. C’est ce que nous avons fait très rapidement. » Dès le début de la crise du coronavirus, l’entreprise de biotechnologie de Landt fabriquait par semaine des kits de test permettant la réalisation de 1.500.000 tests et dès février elle avait triplé son chiffre d’affaires. Entre-temps, ces tests ont dû lui rapporter des bénéfices gigantesques. Il est douteux que Landt ait encaissé l’ensemble des bénéfices et n’ait laissé que la gloire à Drosten. Indépendamment de la question des avantages personnels que Drosten aurait pu en tirer, la question se pose : comment est-il possible que des développements soient réalisés avec de l’argent public et que des entreprises privées en profitent ensuite à un tel point ?

 

1. La neutralité et l’objectivité de la part de Drosten sont-elles possibles – au vu de ses liens avec l’industrie pharmaceutique ?

 

Drosten s’est vu décerner entre autres :

le « Förderpreis für Klinische Infektiologie » (Prix d’encouragement pour l’infectiologie clinique) décerné par Aventis Deutschland Pharma GmbH et doté de 5.000 euros,

le “Diagnostics Award de la European Society for Clinical Virology” de l’entreprise pharmaceutique Abbott Laboratories, doté de 2.500 euros et lié à d’autres privilèges intéressants pour le récipiendaire, et

par l’intermédiaire de la Charité de Berlin, institut dont Drosten est actuellement le directeur, en décembre 2019 et en mars 2020, une somme d’environ 335.000 US-$ de la fondation Bill and Melinda Gates. Cette fondation n’est en aucun cas désintéressée, mais elle est connue pour sa proximité avec l’industrie des vaccins. Ces distinctions et subventions ont-elles créé chez Drosten des conflits d’intérêts qui l’on poussé dans le passé à toujours préconiser des vaccins comme solution ? La crise actuelle du coronavirus semble confirmer ce soupçon, car Drosten ne recule même pas devant une violation du code déontologique de l’ordre des médecins en recommandant certains fabricants de vaccins. Les déclarations et les études de Drosten ne devraient-elles pas être entièrement révisées du point de vue de l’objectivité ? Qui croirait un scientifique qui propage le fait que fumer est sans danger et reçoit en même temps des distinctions et des subventions de l’industrie du tabac ?

 

CONCLUSION : Des prévisions erronées fatales, de nombreuses contradictions non clarifiées au sujet de sa thèse de doctorat, un « test PCR corona » développé à toute vitesse avec des défauts scientifiques fondamentaux et un marécage insoupçonné d’intrications financières retirent toute crédibilité à Christian Drosten ! Si la personne clé centrale de toute la crise du coronavirus s’avère non crédible après un examen plus approfondi, cela soulève de graves interrogations :

 

1. Ne faut-il pas finalement, du fait de ces fondements non scientifiques, analyser l’ensemble des événements liés au coronavirus, avec l’effondrement économique et financier inéluctable qui menace des peuples entiers, pour trouver ceux qui tirent les fils et qui profitent de cette situation dans l'ombre ?

 

2. Le but ne pourrait-il pas être une mise en scène pour une prise de pouvoir et même, sous le prétexte de combattre la pandémie, mener à la mise en place d’une surveillance numérique de peuples entiers ?

 

3. Pourquoi les médias de masse, qui ont la charge de fournir une couverture médiatique critique, ne dévoilent-ils pas le « dossier Drosten », mais le passent-ils sous silence ?

 

Chers spectateurs, pensez-vous, vous aussi, que ces faits devraient être connus de tous ? Alors aidez-nous à rendre public le « dossier Drosten » le plus vite possible. Seul un mouvement du peuple lui-même peut briser le silence de médias monopolisés qui apportent tous le même son de cloche et mener à une discussion publique ! Vous pouvez y contribuer en rendant publics ces liens cachés ! Pour cela, partagez cette vidéo ! Informez autant de vos connaissances que possible par courriel, via WhatsApp, Twitter, Vimeo ou mettez la vidéo sur Facebook. Voici le lien de cette émission : https://www.kla.tv/17877 !

 

Sources/Liens :

Informations générales sur Christian Drosten

https://www.stern.de/p/plus/gesundheit-wissenschaft/der-aufklaerer--so-wurde-christian-drosten-zum-wichtigsten-mann-deutschlands-9184616.html
https://www.deutschland.de/de/topic/wissen/christian-drosten-corona-forscher-und-regierungsberater
https://de.wikipedia.org/wiki/Christian_Drosten#Ehrungen
 

Partie 1: Christian Drosten et ses fausses prévisions

1. SARS

https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/biuz.200390097
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1002/biuz.200390097
https://www.who.int/csr/sars/country/table2004_04_21/en/
2. Grippe porcine

https://www.kma-online.de/aktuelles/panorama/detail/zweite-welle-hat-begonnen-tote-erwartet-a-18682
https://www.spiegel.de/gesundheit/diagnose/schweinegrippe-impfstoff-pandemrix-risiken-wurden-ignoriert-a-1229144.html
 

Partie 2: Christian Drosten et son doctorat

https://www.corodok.de/drosten-dissertation-verschluss/
https://mobile.twitter.com/Kuehbacher/status/1331958955757740033
https://plagiatsgutachten.com/blog/christian-drosten/
https://aktuelles.uni-frankfurt.de/aktuelles/falschbehauptungen-zum-promotionsverfahren-von-prof-dr-christian-drosten/
http://web.archive.org/web/20030423125938/https://www.who.int/csr/sars/2003_04_16/en/
https://www.youtube.com/watch?v=aSLgvxQNano
https://t.me/ReinerFuellmich/88
https://www.fuldaerzeitung.de/panorama/corona-luege-reiner-fuellmich-virologe-christian-drosten-lothar-wieler-rki-goettingen-anwalt-lockdown-90096522.html
https://twitter.com/Kuehbacher/status/1334065538834849794
 

Partie 3: Christian Drosten et son test PCR pour le coronavirus

https://www.wiwo.de/technologie/forschung/virologe-drosten-im-gespraech-2014-die-who-kann-nur-empfehlungen-aussprechen/9903228-2.html
www.kla.tv/17757
www.kla.tv/17643
www.kla.tv/17530
 

Partie 4: Christian Drosten et ses nombreux liens

http://www.laborjournal-archiv.de/epaper/LJ_20_04/43/#zoom=z
https://www.dzif.de/de/zika-und-chikungunya-viren-die-tuecken-der-diagnostik
https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/23/11/17-1131_article
https://www.berliner-zeitung.de/gesundheit-oekologie/fuer-panikkaeufe-ist-unsere-firma-zu-klein-li.79753
https://www.dw.com/de/corona-tests-maschinen-auf-hochtouren/a-52853100
https://taz.de/Produzent-von-Corona-Tests/!5671485/
https://www.ndr.de/nachrichten/info/16-Coronavirus-Update-Wir-brauchen-Abkuerzungen-bei-der-Impfstoffzulassung,podcastcoronavirus140.html
https://www.genexpress.de/de/projekte.html
https://de.wikipedia.org/wiki/Christian_Drosten#Ehrungen
https://www.aerzteblatt.de/archiv/43328/Verleihungen
https://www.escv.eu/awards/the-abbott-diagnostic-award/
https://www.gatesfoundation.org/How-We-Work/Quick-Links/Grants-Database/Grants/2019/12/INV-004308
https://www.gatesfoundation.org/How-We-Work/Quick-Links/Grants-Database/Grants/2020/03/INV-005971
https://corona-transition.org/irrefuhrende-werbung-falschaussagen-prof-drosten-verstosst-gegen-berufsordnung

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Royaume-Uni : appel d'offre gouvernemental concernant le vaccin

14 Novembre 2020, 07:55am

Royaume-Uni : appel d'offre gouvernemental concernant le vaccin

Royaume-Uni : appel d'offre gouvernemental pour utiliser l'intelligence artificielle dans un logiciel de traçage des effets adverses d'un vaccin

Vidéo sous-titrée en 7 langues dont le français.

La vidéo a été censurée par YouTube le jour même.

Nous la mettons en ligne ce jour 15/11/2020, sur Brighteon, mais les sous-titres sont perdus.

Vidéo en anglais : cliquez sur la ligne bleue :

 

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La toxicité des injections Covid augmente-elle avec le nombre de rappels ?

14 Juillet 2022, 07:10am

La toxicité des injections Covid augmente-elle avec le nombre de rappels ?

Laurent Laventin – Le 12 juillet 2022 6 Le courrier des stratèges

 

C’est un article récent de Jean Marc Sabatier, directeur de recherche au CNRS et docteur en biologie cellulaire et microbiologie qui relance l’affaire sur le déni des effets indésirables des injections Covid. Si tant est que l’on puisse parler de « relance ». Il s’agit davantage d’une guerre de communication où la réalité est occultée par un discours rassurant pour le consommateur contraint par des privations de liberté. Le directeur de recherche propose de s’appuyer sur les chiffres de l’ANSM, source publique de la pharmacovigilance en France.

 

La question des effets indésirables ne devrait pas tarir car plus le temps passe et plus les effets à terme sont visibles. Il restera cependant toujours un discours d’opposition sur la démonstration d’un lien de cause à effet entre les injections et des maladies à long court (cancer, maladie de Guillain Barré, scléroses en plaques…) ou des accidents cardiovasculaires.

 

Jean Marc Sabatier revient sur les chiffres et le slogan publicitaire tant entendu : « on peut discuter de tout sauf des chiffres ». Le chercheur évoque les données récentes de l’ANSM qui dans son rapport de juin 2022 indique que 24% des effets indésirables sont considérés comme graves depuis le début de l’épidémie (cf. schéma ci-dessous).

 

 

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/07/12/la-toxicite-des-injections-covid-augmente-elle-avec-le-nombre-de-rappels-par-laurent-aventin/

 

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Pour les phages qui sauvent des vies

27 Février 2020, 09:52am

Pour les phages qui sauvent des vies

Madame, Monsieur, 

C’est l’histoire d’un passage rapide à l’hôpital pour une intervention anodine…

C’est une situation banale de nos jours, qui peut arriver à n’importe qui. 

L’opération se déroule bien. 

Mais il y a un petit problème. Le patient développe une infection bactérienne…

Soudain, c’est le coup dur : contre toute attente, les antibiotiques ne fonctionnent pas. 

Les médecins sont désemparés. Ils n’ont pas de solution alternative. 

Ce scénario n’est pas une fiction. 

C’est quelque chose qui arrive tous les jours en France !

Sachez-le, si cette mauvaise aventure devait vous arriver demain, les hôpitaux n’ont PAS, à ce jour, la possibilité de VOUS soigner.

Les médecins vous diront simplement que vos jours sont comptés. Et que l’on ne peut rien faire. 

C’est un retour à la médecine du Moyen-Âge. 

La situation est INACCEPTABLE. 

Vous ne POUVEZ pas laissez passer cela !

Car il existe une solution alternative, simple, efficace et peu chère pour pallier les déficiences des antibiotiques. 

La Ministre de la santé en est informée, ses services aussi.  

Mais :

  • Le problème n°1, c’est que votre médecin l’ignore totalement
  • Le problème n°2, c’est que les autorités médicales françaises n’ont pas envie de se bouger, bien qu’elles soient parfaitement au courant de la situation. 

Aidez-nous à les convaincre de la nécessité d’agir MAINTENANT !

Signez notre grande pétition pour le retour des phages en France !

 

La prolifération des bactéries résistantes 

La résistance des bactéries aux antibiotiques n’est pas un problème nouveau. 

Il existe depuis l’apparition de ce type de médicaments (1). 

Pendant longtemps, il a été contourné par l’apparition de nouvelles molécules : une centaine d’antibiotiques ont été développés depuis la découverte de la pénicilline en 1928 ! (1)

Mais, ce temps-là est révolu. 

Les chimistes ne découvrent plus de médicament “miracle”. 

Et la résistance des bactéries aux antibiotiques s’accroît. Cela est dû à leur utilisation massive chez les animaux d’élevage et chez les humains (2). 

Les bactéries ont muté. Elles se sont habituées aux armes chimiques des humains. 

Elles résistent. 

Gare aux staphylocoques, colibacilles, pseudomonas, klebsielles et autre streptocoques… 

Une urgence mondiale !

Ce problème est si redouté, que l’OMS en a fait l’une de ses priorités, dès 2015 (3). 

Certains scientifiques pensent que d’ici 30 ans, il y aura plus de morts liés aux bactéries résistantes qu’au cancer (4) !

Le Gouvernement français, lui-même, a décidé de lancer un «programme prioritaire de recherche doté de 40 millions d’euros dédié à la lutte contre la résistance aux antibiotiques» (5). Cette mission a été confiée à l’Inserm, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale.

50% des décès liés à l’antibiorésistance en Europe ont lieu en France

Dans le monde, 700 000 personnes décèdent chaque année d’une bactérie qui a résisté aux antibiotiques. En Europe, ce chiffre est de 25 000 morts par an (6). 

Et en France ? La situation est particulièrement critique avec 12 500 victimes tous les ans (4).    

C’est 4 fois plus que le nombre de morts d’accidents de la route !

Et cela uniquement parce que notre Gouvernement ne veut pas prendre une SEULE petite mesure administrative !

Des virus guérisseurs à la rescousse 

La situation pourrait être réglée en à peine 24 heures par un simple décret du Ministre de la santé !

Il suffirait d’autoriser les phages ou bactériophages à la vente. 

Ces virus sont présents partout dans la nature. Leur rôle est de tuer des bactéries spécifiques

Si vous souffrez d’une infection, votre thérapeute ou pharmacien bien formé vous guidera pour trouver LE virus qui fera mourir LA “mauvaise” bactérie qui vous assaille. 

Cent ans d’expérience sur les phages 

Ce procédé a été découvert par un biologiste français : Félix d’Hérelle dans les années 1920 (7). 

Malheureusement, son extraordinaire découverte a été éclipsée par celle des antibiotiques deux décennies plus tard. 

La pratique est tombée dans l’oubli en France, mais elle s’est développée en Pologne ainsi qu’en Géorgie où un élève d’Hérelle, Georgi Eliava, a fondé un Institut, qui désormais porte son nom (5). 

En Géorgie, vous pouvez consommer des phages sous forme de solutions qui s’avalent, de crèmes, de suppositoires ou d’aérosols, en fonction de la zone du corps infectée (8).

Des phages dans toutes les pharmacies de France ? 

Selon le Pr Jean-Damien Ricard, médecin et chercheur à l’université Paris-Diderot, cité par le journal Libération, pour que les phages puissent être vendus en pharmacie, il suffirait de “modifier leur statut” (5). 

S’ils étaient classés comme “préparations magistrales produites en pharmacie” et non comme biomédicaments, ils seraient disponibles chez votre pharmacien de quartier (5).

La Belgique a opté pour cette solution depuis janvier 2018. 

La France est à la traîne. 

Est-ce pour faire plaisir à Big Pharma ? 

De nombreux patients ont déjà essayé 

Vous trouverez sur Internet, de très nombreux témoignages de personnes ayant été soignées par les phages. 

A l’Institut Eliava à Tbilissi, 1000 patients sont soignés, chaque année, pour des bactéries résistantes. 15% d’entre eux sont étrangers (5). 

Ainsi, 

Dane Cuypers, souffrant d’infections pulmonaires chroniques, a été traitée pendant des années aux antibiotiques sans amélioration durable. La bactérie qui l’attaquait, pseudomonas aeruginosa, persistait. 

Elle a suivi une cure à l’Institut Eliava. Son infection a disparu. Mais ce voyage a un coût : 6000 euros. 

Caroline a développé un staphylocoque au cours d’une césarienne. Les infections se sont enchaînées. On lui a administré de fortes doses d’antibiotiques. Rien ne changeait. Ses médecins lui ont dit qu’il ne lui restait plus que quelques mois à vivre. Elle est allé en Géorgie se faire soigner avec les phages. Son infection s’est résorbée. Elle a survécu. 

Isabel Carnell-Holdaway (9) a eu la mucoviscidose. C’est une maladie génétique. Des sécrétions, obstruent les bronches et rendent la respiration difficile (10). 

Hospitalisée, la jeune fille est soignée aux antibiotiques. Mais la bactérie qui l’attaque gagne du terrain. Son corps en est couvert à 20 endroits, son foie est infecté. Ses médecins lui prédisent 1% de chances de survie. Puis, on lui administre trois virus capables de tuer la bactérie mycobacterium abscessus. La bactérie recule. La jeune fille est guérie. Elle retourne à l’école.   

Monsieur P. a eu de la chance

Il était infecté au niveau de la colonne vertébrale. Sur lui aussi les antibiotiques n’avaient eu aucun effet. Mais il a été soigné à l’Hôpital de la Croix Rousse à Lyon, le seul hôpital de France qui pratique avec satisfaction la phagothérapie (11). 

Toutefois ce type de soins, dispensé par le Pr Tristan Ferry, qui dirige le service d’infectiologie de cet hôpital, est réservé aux cas exceptionnels, les plus incurables…(5)

On appelle cela la voie compassionnelle. 

La phagothérapie se développe partout… sauf en France ! 

En Europe, la grande étude Phagoburn, financée par la Commission européenne et publiée dans la prestigieuse revue, The Lancet, a convaincu de nombreuses autorités nationales de la crédibilité des phages (12).

Menée entre 2013 et 2017, cette étude a comparé l’usage des phages à un traitement de référence. Il s’agissait d’infections, de brûlures dues à la bactérie Paeruginosa chez des patients hospitalisés dans 11 centres de brûlés de France, Belgique et Suisse (12). 

Les bactériophages ont effectivement montré leur capacité d’élimination des bactéries ciblées. 

En Californie, un grand centre de Phagothérapie est en construction et devrait ouvrir ses portes dans les mois qui viennent (8). 

En Belgique, les phages sont ouverts à tous, via les pharmacies. 

Il est temps que nos autorités fassent quelque chose !

Une hospitalisation peut arriver n’importe quand. 

Cela peut VOUS concerner directement, ou l’un de VOS proches. 

Il EXISTE une solution qui peut vous sauver la vie en cas de résistance aux bactéries

Elle est accessible et facile d’usage pour les professionnels de santé. 

Le Gouvernement le sait mais ne fait rien. 

Aidez-nous à obtenir des phages en pharmacie et à l’hôpital !

Mobilisez-vous, mobilisez votre entourage pour que nous obtenions ce simple décret !

Signez la pétition ci dessous !

Il n’y a plus de temps à perdre. Chaque jour qui passe met inutilement en péril des patients touchés par une bactérie résistante. 

Ces patients pourraient être vous ou un proche. 

Et le Gouvernement s’en moque !

Faites signer cette pétition autour de vous. 

Réunissons un maximum de personnes autour d’une cause simple, concrète, apolitique et pourtant décisive pour de nombreuses personnes dans notre société. 

Pensez aux patients. 

Pensez aux enfants qui peuvent être concernés, eux aussi. 

Pensez qu’une simple décision du Ministre peut faire TOUTE la différence !

Signez la pétition ci-dessous. 

Amicalement,

Florent Cavaler

Oui, je signe la pétition pour les phages !

Adressée,

au Président de la République Française, Monsieur Emmanuel Macron,

et au Ministre de la santé et des solidarités, Monsieur Olivier Véran,

Attendu qu’en Europe, chaque année, 25 000 personnes meurent à cause de la résistance aux antibiotiques, dont 12 500 en France ;

Attendu qu’il existe une thérapie, utilisée depuis plus de 100 ans en Pologne et en Géorgie avec succès, qui permet de traiter une part substantielle des cas d’antibiorésistance ;

Attendu que cette technique, appelée Phagothérapie, a été validée en 2017 par une grande étude, Phagoburn, financée par la Commission européenne ; 

Attendu que cette technique a été découverte en 1920 par Félix d’Hérelle, un savant français, et qu’elle a connu un grand succès avant que ne s’impose les antibiotiques ;

Attendu que la seule manière qu’ont les Français de pouvoir se soigner avec les phages est d’aller à l’étranger, et que cela représente une organisation et un coût conséquent, ainsi qu’une profonde inégalité entre les patients ;

Attendu que des médecins français ont testé avec grand succès les phages sur des patients antibio-résistants et autrement condamnés par la médecine, au sein de l’Hôpital de la Croix Rousse à Lyon. 

Attendu que ce traitement est sûr, peu coûteux et qu’il pourrait sauver rapidement de nombreuses vies ;

Attendu, que la SEULE chose qui empêche le développement de la phagothérapie en France est un verrou administratif. 

Nous vous demandons, instamment : 

                1/ De faire classer les phages comme “préparation magistrale” en pharmacie plutôt qu’en biomédicament ;

                 2/ De faciliter la recherche et la formation sur les phages en aidant à la création d’un Institut français de la Phagothérapie. 

Monsieur le Président de la République, Monsieur le Ministre de la Santé, appelez ce centre “Félix d’Hérelle” !

Nous vous le demandons au nom de toutes les personnes dont cette initiative va sauver la vie. 

Redonnez à nos citoyens la possibilité de se soigner efficacement ! 

S’il vous plaît, faites-le dès aujourd’hui. Plus tard, il se sera TROP tard pour de nombreux patients.

Je vous remercie, Monsieur le Président de la République, Monsieur le Ministre, pour l’attention que vous voudrez bien porter à notre requête, et vous prie d’agréer l’expression de ma plus haute considération.

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Mission Apollo et réchauffement climatique ?

27 Mars 2013, 18:09pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

Article de H. Saive - 22 mars 2013  - Traduction Ciel voilé

 

La mission Apollo a financé en secret des armes satellitaires et scalaires  destinées à créer le « réchauffement climatique » d’aujourd’hui

 

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Est-ce un hasard si, en 1958, le réchauffement climatique est soudainement devenu «  une catastrophe » au moment même où  le Congrès finançait le lancement militaire, en orbite, d’armes spatiales destinées à forcer « le changement climatique » ?

 


 

 

 


L’influence nazie d’après-guerre a fait son chemin au sein du Congrès et de la Maison Blanche

 

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La veille du 11 septembre 2001, Donald Rumsfeld, a annoncé que le Pentagone ne pouvait pas expliquer un « trou » de 2300 milliards de dollars.

 

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L'histoire de la famille Bush qui a soutenu le parti nazi pendant la Seconde Guerre mondiale a été  révélée au grand public par les nombreuses enquêtes citoyennes qui ont suivi l’opération du 11 septembre 2001. Et George Bush père a été illégalement impliqué dans des opérations de la CIA aux États-Unis.


Arlington, en Virginie, est le lieu de naissance du Parti nazi américain fondé par George Lincoln Rockwell en 1960. Initialement appelé WUFENS (Union Mondiale des socialistes pour la libre entreprise nationale), il a partagé la vision des pères fondateurs de l'Amérique, mais aussi celle d'Adolf Hitler du parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) pendant le Troisième Reich. Donc, il y avait peu de différence entre nazisme et socialisme jusqu'à ce que le parti nazi d'Hitler soit  associé à la guerre, à la brutalité et au racisme de l'holocauste. Quand Hitler s’est éloigné des idéaux socialistes par le déclenchement flagrant de la guerre et l'eugénisme du nettoyage ethnique, le terme « nazi » a finalement  été associé au MAL.


La loi sur la sécurité nationale de 1947 a créé le Conseil National de Sécurité, une place centrale de coordination pour la politique de sécurité nationale dans sa branche exécutive, et la  CIA (Central Intelligence Agency), la première agence américaine de renseignement en temps de paix dont la mission de facto est d’assassiner, de provoquer la guerre et de déstabiliser des gouvernements souverains.

Avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Etats-Unis et de l’URSS se sont entendus pour se partager les équipes de scientifiques nazis  au titre des opérations « Overcast » puis « Paperclip  ». Il était urgent que les Etats-Unis et l’URSS récoltent leurs butins de guerre : l'intelligence des scientifiques allemands qui avaient développé la fusée V-2 et d'autres avancées en physique.


Pendant les années d'après-guerre, on a estimé que la géo-ingénierie de la planète avec des engins nucléaires et des aérosols toxiques pour élever la température de la Terre de 1,7 ° C  était souhaitable et réalisable. En fait, la proposition du météorologue respecté, Harry Wexler en 1962, de mettre en œuvre une  version délibérée du  « réchauffement climatique » a été largement accueillie par ses pairs et par le public en général.


Mais alors même qu’on attendait le réchauffement de l'Arctique pour l'accès au pétrole et la croissance économique, un article scientifique publié par l'océanographe Roger Revelle, a créé du jour au lendemain, un  tabou dans les médias sur les propositions de manipulation du réchauffement de la planète.


Le coupable présumé était le CO2, un gaz trace qui représente une petite moitié d'un dixième d'un pour cent en volume de l'atmosphère terrestre, mais le plus important, il est indispensable au maintien de la vie sur terre.


En termes rationnels, Revelle , pour l’essentiel, a découvert que le plan de Wexler pour le réchauffement du climat pourrait déjà avoir lieu, qu’il était gratuit et ne nécessitait pas d'explosions nucléaires ou de produits chimiques comme le bromure d'éthylène pulvérisé dans la stratosphère pour éliminer la couche d'ozone.

Pourquoi être enthousiaste pour le projet de Wexler de réchauffer le climat et considérer les conclusions de Revelle comme une mauvaises nouvelle?


Ainsi, les attentes en matière de changement climatique et d'ouverture de voies maritimes dans l'Arctique étaient - pour des raisons inconnues à l'époque – totalement refusées, sans explication. Presque du jour au lendemain, les médias ont commencé à propager la peur que le climat de la Terre puisse se réchauffer, du fait d’une preuve indirecte dans un seul document scientifique publié par Roger Revelle au Scripps Université. Mais à l’inverse de la propagande médiatique, l’élite n’abandonna pas du tout le projet de modifier le climat de la Terre et de faire fondre la glace arctique. Les décideurs au sommet ont simplement abandonné  la proposition de Wexler pour des bénéfices infiniment plus grands dans les aventures spatiales de la NASA pour contrôler le climat avec des technologies avancées d’armes spatiales, tout en déclarant publiquement vouloir envoyer un homme sur la lune. Les contribuables accepteraient gaiement de payer plus d'impôts pour aller sur la lune, mais pas s’ils savaient que des milliards étaient détournés en secret pour financer le lancement d’armes de contrôle de la population ni pour le racisme de l’eugénisme.

Les possibilités impressionnantes de développement de fusées modernes pour lancer des armes nucléaires et  placer des satellites secrets en orbite autour de la terre devenaient le paradigme de nouveaux profits pour le complexe militaro-industriel. Compte tenu de ce que l’on savait à l'époque, les idées de Wexler auraient pu fonctionner, mais les infiltrés dans la hiérarchie les ont rejetées parce que sa méthode de réchauffement de la planète ne nécessitait pas de fusées, satellites, faisceaux hertziens, miroirs plasmatiques, radars scalaires, radiateurs ionosphériques (HAARP) déjà en développement en 1958 avec de nouvelles innovations venues des scientifiques nazis.


Le documentaire « Qu'est-il arrivé sur la lune ? » - montre bien comment la NASA a fait la promotion auprès du grand public, des débarquements sur  la lune des missions Apollo  et a en même temps, en secret,  lancer des satellites avec des technologies de pointe pour mettre en place des  armes d’espionnage et modifier artificiellement le temps. Si l’on tient compte de la radioactivité extrême contenue dans les deux ceintures de Van Allen et une troisième bande plus meurtrière de rayonnement artificiel créé en 1962 lors des explosions de bombes nucléaires menées par des scientifiques, dans l'espace proche, sous le nom d’opération Starfish Prime, les missions Apollo sont très probablement  une supercherie .


Avec le recul, on se rend compte maintenant que la soi- disant guerre froide était en fait une période de coopération en matière de domination de l’espace, partagé par l'URSS / la Russie et les Etats-Unis / Ouest. La relation conflictuelle était le plus souvent artificielle et a servi à galvaniser le grand public dans les deux pays pendant des décennies, dans le but de financer un  système d’armes de couverture dans l’espace qui pourrait permettre la domination ultime de la vie et du climat sur la terre par un seul gouvernement. Pour le grand public naïf  cela reviendrait à payer notre gouvernement pour qu’il observe notre mort en direct.


lyndon b- johnson taking the oath of office november 1963-b
 C’est alors qu’en 1958, le sénateur Lyndon B. Johnson a fait une déclaration d'ouverture prophétique lors d’une audience devant le Sous- Comité de Préparation d'enquête de la Commission des services armés:

« Depuis l'espace, les maîtres de l'infini auraient le pouvoir de contrôler le temps de la terre, de provoquer la sécheresse et les inondations, de changer les marées et d’élever le niveau de la mer, de détourner le Golf Stream et  de modifier les climats de tempérés à glaciaux. Il y a quelque chose de plus important que l'arme ultime. Et c'est la position finale. La position de contrôle total sur la Terre qui se trouve quelque part dans l'espace. »


Johnson a continué:


« Pour l'essentiel, l'URSS a conçu le contrôle de l'espace comme un objectif d'une telle importance que sa réalisation est le premier objectif de leur politique nationale. En revanche, nos décisions, le plus souvent, ont été prises dans le cadre du budget annuel du gouvernement. Nous disposons maintenant de l'évaluation des chefs de file scientifiques, des hommes respectés à la compétence incontestée, et leur connaissance de ce que signifie ce contrôle de l'espace rend dérisoires les préoccupations des agents du fisc. »


Johnson savait que l’objectif de dominer l'espace deviendrait très coûteux, mais la réalisation du contrôle ultime et perpétuel de la population de la planète, du climat et des ressources aurait pour effet d'annuler la dette dans la solution finale du Nouvel Ordre Mondial d'un gouvernement mondial contrôlé par une banque mondiale unique.

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