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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Le sabordage de la paix en Europe

29 Juin 2022, 07:13am

Le sabordage de la paix en Europe

Thierry Meyssan – Le 28 juin 2022 – Réseau Voltaire – Paris

 

Alors que les Anglo-Saxons sont déjà parvenus à exclure la Russie du Conseil de l’Europe et s’apprêtent à l’empêcher de participer aux réunions de l’OSCE, ils œuvrent à couler l’Union européenne en créant une structure concurrente en Europe centrale : l’Initiative des trois mers. Ce faisant, ils reprennent un vieux projet polonais visant à développer cette région en la préservant de toute influence allemande ou russe.

 

 

Le Conseil des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne a décidé, le 23 juin 2022, d’accorder à l’Ukraine le statut de pays demandant l’adhésion. La président de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a précisé que le chemin sera long (la Turquie dispose de ce statut depuis 23 ans) pour élever ce pays au niveau exigé par l’Union que ce soit en matière économique ou politique.

 

Le cabinet du président ukrainien avait déjà précisé que Kiev n’espère pas adhérer à l’Union, aujourd’hui ou demain, car il dispose d’un autre projet, mais que le statut de candidat ouvre la voie à un fort soutien financier de Bruxelles pour qu’il se rapproche des standards de l’Union.

 

En effet, l’Ukraine partage le projet polonais d’Intermarium : une alliance de tous les États situés entre la mer Baltique et la mer Noire.

 

 

 

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Aux Etats-Unis, le CDC a débuté la propagande pour la vaccination Covid des enfants de 0 à 5 ans

14 Juillet 2022, 07:18am

Aux Etats-Unis, le CDC a débuté la propagande pour la vaccination Covid des enfants de 0 à 5 ans

 

  • 11 juillet 2022 – Le courrier des stratèges

  •  

  •  Une campagne de communication a récemment débuté aux Etats-Unis pour faire vacciner les tous petits contre le Covid. Alors que les effets indésirables de la vaccination Covid pour les enfants et les jeunes sont particulièrement à risque, les autorités américaines poursuivent et accélèrent une politique sanitaire qui repose sur le déni de réalité. La vaccination des petits enfants est-elle justifiée ne matière de santé publique ? L’acceptation par l’opinion publique d’une telle politique n’est-elle pas le signe d’une orientation idéologique ?

 

Aux Etats-Unis, la communication sur les touts petits est prête, le CDC dispose de sa campagne d’affichage (cf. ci-dessous). La vaccination vient tout juste de commencer. Cette politique suivra inévitablement en France. Elle est en préparation pendant l’été 2022 alors que les familles sont en vacances.

 

Une campagne de communication associant l’émotionnel et le déni de réalité

 

 

https://lecourrierdesstrateges.fr//2022/07/11/aux-etats-unis-le-cdc-a-debute-la-propagande-pour-la-vaccination-covid-des-enfants-de-0-a-5-ans/

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La géo-ingénierie mondiale - une expérience sans cesse changeante

30 Juin 2013, 18:35pm

Publié par Ciel Voilé

 

25 juin 2013

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C'est un défi que de prédire le résultat d'expériences qui sont constamment modifiées. La saturation de l'atmosphère en particules a des effets spécifiques et bien documentés. Elle provoque l’interruption complète du cycle hydrologique avec une tendance à  PROVOQUER LA SECHERESSE partout.


De nombreux brevets de géo-ingénierie précisent l’objectif recherché de créer une couverture nuageuse artificielle par pulvérisation de nanoparticules d'aluminium, de baryum et d'autres métaux lourds dans la stratosphère et / ou troposphère. La saturation actuelle de l'atmosphère par  ces absorbeuses d'humidité que sont les nanoparticules dessicatrices, a provoqué une sécheresse prolongée dans de nombreuses régions aux Etats-Unis. Le blocage d'un certain pourcentage de rayons solaires directs (l'obscurcissement global) est un objectif exprimé par les géo-ingénieurs. Toutefois, si les  matériaux pulvérisés changent, si la taille des particules est modifiée, si l'atmosphère devient  trop saturée en humidité, ou s'il y a une réduction temporaire de la pulvérisation, les résultats changent aussi. Les régions qui ont connu des années de sécheresse prolongée, peuvent retourner aux pluies diluviennes constantes ou vice versa. Rien ne peut être gravé dans le marbre sur cette expérience en constante évolution de la géo-ingénierie climatique. Actuellement, l'Ouest américain est bloqué dans une sécheresse prolongée  pendant que  la majeure partie de l'Est des États-Unis reçoit des records de pluie. En effet, l'humidité qui aurait dû tomber dans l'Ouest a migré du fait des pulvérisations constantes de particules de géo-ingénierie. Une grande partie de cette humidité tombe au final sur l'Est américain. Certaines des régions de l'Est qui reçoivent actuellement des records de  pluie avaient enregistré des records de sécheresse il y a seulement un an. L'Europe connaît aussi le «coup du lapin » météo, le scénario de la sécheresse et des inondations. 


Des conditions changeantes


Bien que beaucoup souhaitent encore en discuter la cause, la planète se réchauffe, et vite. Pendant que la planète se réchauffe, l'atmosphère contient davantage de vapeur d'eau. Peu importe la force de la sécheresse due aux effets des nanoparticules dans l’atmosphère, les pluies diluviennes vont augmenter en même temps que la planète se réchauffe.


Particules atmosphériques et 11 septembre


L'effet de la pulvérisation constante de l'atmosphère a été vraiment révélé dans les jours qui ont suivi le 11 septembre. La chute du trafic aérien a donné une occasion unique de documenter des changements atmosphériques profonds. Il y a eu une augmentation immédiate de la clarté du ciel au-dessus du continent américain, les températures diurnes ont augmenté de manière significative, et les nocturnes basses ont considérablement diminué. C'est exactement ce qui serait attendu de l'arrêt temporaire des programmes de géo-ingénierie à grande échelle sur notre espace aérien.


Qu'ont-ils « planifié » pour l'été 2013?


La structure du pouvoir mondial détient  « Weather Channel » qui vient de publier des prévisions à long terme pour les trois prochains mois (été 2013). Qu'ont-ils prévu pour la zone continentale des États-Unis? La même chose, voire pire.

 

Screen-Shot-2013-06-25-at-11.56.38-AM.png

 

Prévisions de sécheresse saisonnière aux Etats-Unis

pour la période du 20 juin 2013 au 30 septembre 2013


La pulvérisation d’une couverture nuageuse sur le Pacifique Est, au large de la côte Ouest américaine continue jour après jour. Toute l’humidité qui parvient sur terre est fortement pulvérisée, ce qui réduit considérablement le risque de précipitations dans l'Ouest des États-Unis. Si la pulvérisation constante continue, la sécheresse prolongée ne fera que s'aggraver à l'Ouest et les pluies diluviennes dans d'autres parties de l'Est américain continueront. Au cours des 7 dernières années, la zone exacte dans le Nord de la Californie où je vis, a perdu  près de 200 pouces (508 cm) des précipitations qu’elle aurait dû recevoir au cours de cette période, sur la base des moyennes historiques. La moyenne historique de ma zone est de 69 pouces (175cm) par an, nous avons reçu une moyenne d'environ 40 pouces (102cm) par an au cours des 7 dernières années. La baisse de la pluviométrie est étroitement liée à une augmentation de l'intensité et de la fréquence des épandages dans notre ciel et au large de la côte Ouest américaine dans le Pacifique.


Dernière ligne


La géo-ingénierie provoque vraiment des ravages sur les systèmes climatiques de la Terre, décimant l'atmosphère, et saturant la surface de la planète de métaux et de produits chimiques toxiques. Bien que l'ensemble du spectre de l'activité humaine ait causé de grands dommages à l'environnement et aux systèmes climatiques, la géo-ingénierie climatique est l'éléphant dans le magasin de porcelaine  qui est en train de causer les plus gros dégâts. Les scientifiques et les écologistes semblent trop désireux d'ignorer ou de nier la géo-ingénierie, et le grand public est aveugle du fait du conditionnement constant des médias et de la société. Il est grand temps de briser le moule de déni sur cette question la plus critique, qui remet tout en cause.


Dane Wigington


http://www.geoengineeringwatch.org/global-geoengineering-the-ever-changing-experiment/

 

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La géo-ingénierie est le cheval de Troie de la politique climatique

24 Août 2019, 14:58pm

https://www.eco-business.com/opinion/geoengineering-is-the-trojan-horse-of-climate-action/

 

Par Silvia Ribeiro - Mardi 20 août 2019 – Traduction Ciel voilé

 

(Avertissement de Ciel voilé : L’ETC groupe dont fait partie l’auteur de l’article, ne reconnaît pas que la géo-ingénierie soit déjà en cours.)

 

 


Pour les entreprises de combustibles fossiles, la promesse de la géo-ingénierie est l’ ​​excuse idéale pour poursuivre leurs activités comme d’habitude. Plutôt que de permettre à l'industrie de continuer à agir dans son propre intérêt, le monde devrait mettre en place un mécanisme de réglementation fort et démocratique, prévoyant notamment la possibilité d'interdire certaines technologies.


 Les technologies de séquestration du carbone telles que la géo-ingénierie pourraient être nécessaires pour maintenir la planète à un réchauffement moins ambitieux que 2 degrés Celsius, selon les scientifiques.


Bien que les effets du changement climatique deviennent de plus en plus apparents, les progrès accomplis en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre restent plus décevants que jamais, amenant certains à vanter les nouvelles solutions technologiques qui pourraient soi-disant sauver la situation.


David Keith de l’Université de Harvard, par exemple, voudrait que nous envisagions la géo-ingénierie, c’est-à-dire des interventions délibérées, à grande échelle et très risquées dans le système climatique de la Terre.


En mars dernier, lors de la conférence des Nations Unies sur l’environnement à Nairobi, le Kenya, les États-Unis et l’Arabie Saoudite se sont opposés à la volonté de contrôler la géo-ingénierie et ses implications pour la gouvernance internationale.


Dans le même temps, l’expérience de perturbation contrôlée de la stratosphère (SCoPEx) de Keith aux États-Unis, qui vise à tester une forme de géo-ingénierie connue sous le nom de gestion du rayonnement solaire (GRS), semble aller de l’avant.


Les GRS reposent sur l’injection dite stratosphérique d’aérosols, dans laquelle un ballon à haute altitude pulvérise de grandes quantités de particules inorganiques dans la stratosphère dans le but de réfléchir une partie de la lumière solaire dans l’espace. SCoPEx enverrait un ballon équipé d'instruments scientifiques à une vingtaine de kilomètres du sol pour tester la réflectivité de diverses substances.


Mais ces aspects techniques de l'expérience sont beaucoup moins importants que ses implications politiques, sociales et géopolitiques. Après tout, les risques de la géo-ingénierie ne pourraient être plus graves. S'ils sont déployés à grande échelle, les GRS pourraient perturber la mousson en Asie et provoquer des sécheresses en Afrique, affectant l'approvisionnement en nourriture et en eau de deux milliards de personnes.


L’utilisation de l’acide sulfurique - l’option la plus étudiée et celle que SCoPEx avait initialement prévue de tester - pourrait encore appauvrir la couche d’ozone. (Plus récemment, SCoPEx n'a mentionné que des carbonates.)


Le lancement récent d'un comité consultatif indépendant pour SCoPEx semble viser à conférer une légitimité à une sorte d'expérience que le reste du monde a jugée trop dangereuse pour l’autoriser.


De plus, la composition du groupe est exclusivement basée aux États-Unis et principalement liée à des institutions d’élite, ce qui soulève des questions quant aux intérêts véritables de celles-ci.


Si elle est déployée à grande échelle, la gestion du rayonnement solaire pourrait perturber la mousson en Asie et provoquer des sécheresses en Afrique, affectant l’approvisionnement en nourriture et en eau de deux milliards de personnes.


Ces préoccupations sont renforcées par le fait que le lancement de SCoPEx est fondamentalement une manipulation. Les résultats d'une expérience «à petite échelle» ne constitueraient pas une évaluation crédible des effets du déploiement de la GRS à l'échelle nécessaire pour la géo-ingénierie.


Comme l'ont clairement expliqué les climatologues, le seul moyen de savoir comment la GRS (ou toute autre technique de géo-ingénierie) affecterait le climat est de la déployer sur plusieurs décennies à grande échelle. Autrement, ses effets ne pourraient être distingués des autres variables climatiques et du «bruit climatique».


Étant donné que la géo-ingénierie est, par nature, incontrôlable, toutes les expériences comme SCoPEx peuvent créer une dynamique pour des expériences plus vastes et plus longues. Une fois que des millions de dollars ont été consacrés à la création des institutions pertinentes et à l'emploi d'un grand nombre de personnes, il devient plus facile de faire valoir que davantage de données devraient être collectées et, enfin, que la technologie devrait être déployée.


En ce sens, des projets tels que SCoPEx créent un nouveau et dangereux précédent pour la mise en œuvre unilatérale de technologies de géo-ingénierie par des milliardaires et leurs intérêts acquis.

 

Comme le soulignent le Centre pour le droit international de l’environnement et le récent rapport de la Fondation Heinrich Böll, Fuel to Fire, les entreprises du secteur des combustibles fossiles investissent dans la géo-ingénierie depuis des décennies.


Pour eux, la promesse d’une autorisation exempte de peine de prison est un prétexte idéal pour poursuivre leurs activités destructrices et très rentables.


En fait, la société de Keith, Carbon Engineering, a récemment reçu 68 millions USD de Occidental Petroleum, de Chevron et du géant du charbon BHP (Billiton) pour mettre au point une autre approche potentiellement dangereuse en géo-ingénierie: Direct Air Capture, qui prélève du CO2 dans l’atmosphère. utilisé ou stocké. La société de financement des sables bitumineux N. Murray Edwards (ainsi que Bill Gates) figure parmi les bailleurs de fonds de la société.


Le fait de permettre à de tels projets de progresser sans mandat politique ni supervision institutionnelle pourrait enraciner un système d’auto-réglementation tout à fait inadéquat pour des technologies aussi importantes que la géo-ingénierie.

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Refroidir la planète ne devrait être possible qu'avec l'aval de tous les gouvernements

5 Avril 2013, 21:51pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

Les personnes les plus vulnérables du globe ont besoin de protection contre les impacts énormes et « imprévus » des projets radicaux de géo-ingénierie

Ian Sample, correspondant en sciences - The Guardian  

Dimanche 31 Mars 2013 – Traduction Ciel voilé


Grimsvotn-volcano-erupts--010.jpg

Le volcan Grimsvotn entre en éruption en Islande en 2011. La gestion du rayonnement solaire consiste à pulvériser des particules dans l'atmosphère pour simuler les effets de refroidissement des éruptions volcaniques. Photo: Egill Adalsteinsson / EPA 


Les projets controversés de géo-ingénierie destinés à refroidir la planète  ne devraient pas être mis en œuvre sans recevoir l’aval des gouvernements du monde entier, pour réduire les risques d'accidents catastrophiques, ont déclaré des scientifiques britanniques.


Des chercheurs du Met Office ont réclamé une surveillance globale de ces projets « radicaux », après que des études aient montré qu'ils pouvaient avoir des répercussions énormes et « imprévues » sur certaines des personnes les plus vulnérables de la planète.


Les projets visant à refroidir la planète de manière inégale sont dangereux. Dans certains cas, ils provoqueraient des sécheresses dévastatrices en Afrique, dans d'autres ils augmenteraient les précipitations dans cette région mais provoqueraient la sécheresse sur une grande partie du Brésil
.


« La complexité des systèmes touchés par la géo-ingénierie, et les potentialités pour les gagnants et les perdants,  impliquent qu'une certaine forme de gouvernance mondiale soit essentielle », a déclaré Jim Haywood   au centre Hadley du Met Office à Exeter.


L'avertissement s'appuie sur les travaux des scientifiques et des ingénieurs pour convenir d'un cadre réglementaire qui interdirait les projets de géo-ingénierie à grande échelle, au moins temporairement, mais permettrait de poursuivre des projets de recherche à plus petite échelle.


La géo-ingénierie se présente sous bien des formes, parmi lesquelles « la gestion du rayonnement solaire» (SRM) qui consiste à pulvériser des quantités énormes de particules réfléchissantes dans la haute atmosphère pour simuler les effets de refroidissement des éruptions volcaniques.


Les volcans peuvent éjecter des  millions de tonnes de particules de sulfate dans la stratosphère, où elles restent en suspension pendant des années et refroidissent la planète en réfléchissant une partie de l'énergie du soleil vers l'espace.


En 2009, un rapport de la Royal Society avertissait que la géo-ingénierie n'était  pas une alternative à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, mais  concédait que cette technologie pourrait être nécessaire dans le cas d'une urgence climatique.


Ecrivant dans le journal « Nature Climate Change », Haywood et d'autres montrent que les initiatives visant à refroidir le climat en pulvérisant des particules de sulfate dans l'atmosphère pourraient tourner très mal. Ils ont commencé par examiner les effets inattendus des éruptions volcaniques.


En 1912 et 1982, les éruptions d’abord à Katmai en Alaska, puis à El Chichon au Mexique ont éjecté des millions de tonnes de sulfate dans les cieux nordiques. Ces éruptions ont précédé les grandes sécheresses dans la région du Sahel en Afrique. Lorsque les scientifiques ont recréé les éruptions dans leurs modèles climatiques, les précipitations dans le Sahel cessaient pratiquement alors que les courants d'air humides étaient poussés vers le Sud.


Après avoir établi un lien entre les éruptions volcaniques dans l'hémisphère Nord et les sécheresses en Afrique, les scientifiques ont repris leurs modèles climatiques pour simuler des projets SRM.


Les scientifiques ont choisi un projet typique qui permettrait d'injecter 5 millions de tonnes de sulfate dans la stratosphère chaque année de 2020 à 2070. Cette quantité de sulfate injecté dans l'hémisphère Nord  causerait de graves sécheresses au Niger, au Mali, au Burkina Faso, au Sénégal, au Tchad et au Soudan, et la disparition presque totale de la végétation.


Le même projet aurait des conséquences radicalement différentes s’il était mis en œuvre  à partir de l'hémisphère Sud. Plutôt que d’assécher le Sahel, le refroidissement de l'hémisphère Sud  provoquerait des pluies au Sahel et le reverdissement de la région. Mais ce bénéfice pour l'Afrique se ferait au prix de l’arrêt des précipitations dans le Nord- Est du Brésil.


Les conséquences « imprévues » de projets SRM seraient probablement ressenties beaucoup plus loin. « Nous avons seulement gratté la surface en observant le Sahel. Si les fréquences des ouragans changeaient, cela pourrait avoir un impact sur les Etats-Unis », a déclaré Haywood.


Matthew Watson, qui dirige le projet Spice à l'Université de Bristol, dit que l'étude  révèle les « conséquences dramatiques » d’une géo-ingénierie mal étudiée.


« Ce document nous dit que tous nos actes, quelques qu’ils soient, entraînent des conséquences. Il n’y a pas d’échappatoire possible", a-t-il déclaré au Guardian.


« Tout ce que nous faisons est un compromis, et ce compromis implique qu'il y aura des gagnants et des perdants. Cela soulève d'incalculables questions éthiques: qui décidera comment nous déterminerons ce qui serait un « bon » résultat pour des peuples différents? »


« Comment obtenir un consensus avec plus de sept milliards de parties prenantes? Si demain la décision était prise de mettre en œuvre la géo-ingénierie, elle le serait par des hommes blancs occidentaux, et ce n'est pas bon. », a déclaré M. Watson.


 http://www.guardian.co.uk/environment/2013/mar/31/earth-cooling-schemes-global-signoff?CMP=twt_guIan

 

 

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Expérimentation militaire : aérosol de fumée en mer

3 Septembre 2014, 13:51pm

Publié par Ciel Voilé

Des expériences folles sont en cours dans nos cieux depuis si longtemps. Imaginez si un si petit appareil peut produire un tel voile en pulvérisant un aérosol, ce que la technologie  disponible aujourd’hui peut faire ? Jusqu’où le pouvoir poussera-t-il la destruction ?

 

Des expériences de géo-ingénierie à grande échelle se produisaient déjà à la fin des années 1940. Il semble y avoir eu des effets importants sur le climat depuis le début de ces programmes, même à des niveaux inférieurs de déploiement. Bien que nous sachions en partie ce que les ingénieurs du climat font pleuvoir sur nous, nous ignorons encore beaucoup de choses. L'expérimentation biologique est selon toute vraisemblance, une partie conséquente des opérations de pulvérisation. Les dangers auxquels nous sommes tous confrontés du fait des expériences de géo-ingénierie en cours sont immenses.

 

Manifestement la santé mentale au sein du pouvoir actuel n’existe pas ! Il appartient à chacun de nous d'éduquer le public et de le réveiller maintenant, demain, il sera trop tard. La manipulation climatique de la Terre doit être arrêtée complètement. La courte vidéo ci-dessous vaut la peine d’être vue.

 
Dane Wigington – Le 2 septembre 2014 _Geoengineeringwatch.org

 

http://www.geoengineeringwatch.org/profound-sky-spraying-experiments/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=profound-sky-spraying-experiments 

 


 

 

 

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Déclin des insectes et des poissons au Mont Shasta Californie

19 Mai 2013, 19:36pm

Publié par Ciel Voilé

 

Le 15 mai 2013


Francis Mangels – biologiste retraité- Mont Shasta Californie - témoin du déclin des populations d'insectes et de poissons


Salut à tous de Francis:

francisimages.jpg

Nous avons utilisé des filets de balayage pour compter les insectes locaux, car nous n'avons pas pu voir ce que nous voyions d’habitude. Ces trois dernières années, les  insectes terrestres ne représentent que 20% de la population normale. Cette année, les populations semblent être d'environ 10% de la normale. Les plus nombreux sont les vrais insectes et les pucerons, les suceurs, tandis que les orthoptères sont presque absents à l'exception de quelques rares criquets volants.


Depuis cinq ans, les poissons ne sont qu’à environ 10% de la normale, sauf dans les zones d’eau de source. Les espèces qui vivent dans la boue sont particulièrement absentes. Les truites sont en mauvais état, et la taille des poissons sauvages a généralement diminué dans les ruisseaux locaux. Je vais à la pêche comme d'habitude, mais quand je prends quelque chose, c’est généralement  un poisson d'élevage qui n’a que quelques insectes terrestres comme des fourmis dans le ventre.

 

Je ne fais que rapporter ce que mon échantillonnage a trouvé. J'espère très sincèrement que ce n’est qu’une anomalie à long terme, mais je commence à soupçonner que ce n'est pas le cas, parce que les effets sont si répandus. Une pollution ponctuelle affecte un seul flux. La pollution atmosphérique les affecte tous, et je soupçonne ces éléments Welsbach ( brevet de géo-ingénierie).


O Seigneur, si tout ceci pouvait être faux !


BF

http://aircrap.org/update-report-frances-mangels/337278/

 

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Arguant une énième vague, l’UE relance la folie covidienne

19 Septembre 2022, 17:21pm

Arguant une énième vague, l’UE relance la folie covidienne

 

  • 19 septembre 2022 – Le courrier des stratèges

  •  

Alors que les cas de coronavirus et de décès continuent de baisser, comme par hasard, on parle désormais d’une énième vague prévue de Covid. A l’approche de la saison automne-hiver 2022, la Commission européenne a élaboré un plan de lutte déjà disponible sur son site officiel. Mais ce qui est étonnant, c’est l’existence d’un document de référence en anglais avec un contenu assez déroutant.

 

Sans surprise, l‘Union européenne prépare les Vingt-Sept à lancer une campagne de rappel visant à enrayer un probable pic d’infections au COVID-19 attendu cet hiver. En effet, après que l’Agence européenne des médicaments (EMA) a approuvé jeudi 1er septembre, les deux vaccins actualisés des géants Pfizer et Moderna, la propagande vacciniste recommence. Sans attendre, pour maintenir ce climat anxiogène, le 2 septembre, la Commission européenne a annoncé une série de mesures et de stratégies  que les États membres devront adopter à l’approche de l’automne et de l’hiver. Le durcissement des mesures liberticides est de nouveau au programme pour les États membres de l’Union européenne.

 

 

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/09/19/arguant-une-enieme-vague-lue-relance-la-folie-covidienne/

 

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Comment stopper la montée vers la guerre ?

27 Septembre 2022, 18:41pm

Comment stopper la montée vers la guerre ?

 Thierry Meyssan

RÉSEAU VOLTAIRE | PARIS (FRANCE) | 27 SEPTEMBRE 2022

 

Le conflit ukrainien est en train de se transformer en une guerre opposant l’Occident d’un côté, à la Russie et à la Chine de l’autre. Chaque camp est persuadé que l’autre veut sa perte. Et la peur est mauvaise conseillère. La paix ne pourra être préservée que si chaque camp reconnaît ses erreurs. Il doit s’agir d’un changement radical, car aujourd’hui ni discours occidentale, ni les actes russes ne correspondent à la réalité.

 

ucun dirigeant politique ne souhaite une guerre sur son territoire. Lorsque celles-ci ont lieu, c’est généralement sous l’effet de la peur. Chaque camp craint l’autre, à tort ou à raison. Bien sûr, il y a toujours quelques éléments qui poussent au cataclysme, mais ils sont fanatiques et extrêmement minoritaires.

C’est exactement la situation dans laquelle nous nous trouvons. La Russie est persuadée, à tort ou à raison, que l’Occident veut la détruire, tandis que l’Occident s’est identiquement persuadé que la Russie mène une campagne impérialiste et détruira à terme ses libertés. Dans l’ombre, un tout petit groupe, les straussiens, souhaite l’affrontement.

 

Cela ne veut pas dire que la Troisième Guerre mondiale est pour demain. Mais si aucun dirigeant politique ne change radicalement sa politique étrangère, nous marchons directement vers l’inconnu et devons nous préparer au chaos absolu.

Pour dissiper les malentendus, nous devons écouter les narrations des deux camps.

 

 

https://www.voltairenet.org/article218076.html

 

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Les vaccins à base d'ARN COVID-19 et le risque de maladie à prions

21 Avril 2021, 09:02am

Les vaccins à base d'ARN COVID-19 et le risque de maladie à prions

Publié le 12 mars 2021 - Écrit par J. Bart Classen

 

https://principia-scientific.com/covid-19-rna-based-vaccines-and-the-risk-of-prion-disease/

 

Il a été constaté que les vaccins sont à l'origine d'une multitude d'effets indésirables chroniques à développement tardif. Certains effets indésirables, comme le diabète de type 1, peuvent ne survenir que 3 à 4 ans après l'administration d'un vaccin [1]. Dans l'exemple du diabète de type 1, la fréquence des cas d'effets indésirables peut dépasser la fréquence des cas de maladies infectieuses graves que le vaccin était censé prévenir.

 

Étant donné que le diabète de type 1 n'est qu'une des nombreuses maladies à médiation immunitaire potentiellement causées par les vaccins, les effets indésirables chroniques tardifs constituent un grave problème de santé publique.

 

L'avènement de nouvelles technologies vaccinales crée de nouveaux mécanismes potentiels d'effets indésirables des vaccins. Par exemple, le premier vaccin tué contre la polio a en fait provoqué la polio chez les patients parce que le processus de fabrication à grande échelle n'a pas tué efficacement le virus de la polio avant qu'il ne soit injecté aux patients. Les vaccins à base d'ARN présentent des risques particuliers d'induire des effets indésirables spécifiques.

 

L'un de ces effets indésirables potentiels est la maladie à prions causée par l'activation de protéines intrinsèques pour former des prions. De nombreuses connaissances ont été publiées sur une classe de protéines de liaison à l'ARN dont il a été démontré qu'elles participent à l'apparition d'un certain nombre de maladies neurologiques, notamment la maladie d'Alzheimer et la SLA. TDP-43 et FUS sont parmi les protéines les mieux étudiées [2].

 

Le vaccin COVID-19 à base d'ARN de Pfizer a été approuvé par la FDA américaine dans le cadre d'une autorisation d'utilisation d'urgence sans données de sécurité à long terme. En raison des inquiétudes concernant la sécurité de ce vaccin, une étude a été réalisée pour déterminer si le vaccin pouvait potentiellement induire une maladie à prions.

 

Méthodes

 

Le vaccin à base d'ARN de Pfizer contre le COVID-19 a été évalué quant à sa capacité à convertir la TDP-43 et/ou le FUS en états pathologiques à base de prions. L'ARN du vaccin a été analysé pour la présence de séquences qui peuvent activer TDP-43 et FUS. L'interaction de la protéine de pointe transcrite avec sa cible a été analysée pour déterminer si cette action pouvait également activer TDP-43 et FUS.

 

Résultats

 

L'analyse du vaccin Pfizer contre le COVID-19 a permis d'identifier deux facteurs de risque potentiels d'induction de maladies à prions chez l'homme. La séquence d'ARN contenue dans le vaccin [3] contient des séquences dont on pense qu'elles incitent TDP-43 et FUS à s'agréger dans leur conformation de type prion, ce qui entraîne le développement de maladies neurodégénératives courantes.

 

Il a notamment été démontré que les séquences d'ARN GGUA [4], les séquences riches en UG [5], les répétitions en tandem UG [6] et les séquences quadruplex G [7] ont une affinité accrue pour se lier à TDP-43 et/ou FUS et peuvent amener TDP-43 ou FUS à prendre leurs configurations pathologiques dans le cytoplasme. Dans l'analyse actuelle, un total de seize répétitions en tandem UG (ΨGΨG) ont été identifiées et des séquences supplémentaires riches en UG (ΨG) ont été identifiées.

 

Deux séquences GGΨA ont été trouvées. Des séquences quadruplex G sont peut-être présentes mais des programmes informatiques sophistiqués sont nécessaires pour les vérifier.

 

La protéine spike codée par le vaccin se lie à l'enzyme de conversion de l'angiotensine 2 (ACE2), une enzyme qui contient des molécules de zinc [8]. La liaison de la protéine spike à l'ACE2 a le potentiel de libérer la molécule de zinc, un ion qui entraîne la transformation de la TDP-43 en prion pathologique [9].

 

Discussion

 

Un vieux dicton médical dit que "le remède peut être pire que la maladie". Cette phrase peut s'appliquer aux vaccins. Dans le présent article, on s'inquiète du fait que les vaccins COVID à base d'ARN pourraient causer plus de maladies que l'épidémie de COVID-19.

 

Cet article se concentre sur un nouveau mécanisme d'événement indésirable potentiel provoquant une maladie à prion qui pourrait être encore plus courante et débilitante que l'infection virale que le vaccin est censé prévenir. Bien que cet article se concentre sur un événement indésirable potentiel, il existe de multiples autres événements indésirables potentiellement mortels, comme nous le verrons plus loin.

 

Au cours des deux dernières décennies, certains scientifiques ont craint que les prions puissent être utilisés comme armes biologiques. Plus récemment, on s'est inquiété du fait que des molécules intracellulaires ubiquitaires pourraient être activées pour provoquer des maladies à prions, notamment la maladie d'Alzheimer, la SLA et d'autres maladies neurodégénératives.

 

Cette inquiétude est due à la possibilité d'une mauvaise utilisation des données de recherche sur les mécanismes par lesquels certaines protéines de liaison à l'ARN comme TDP-43, FUS et d'autres peuvent être activées pour former des prions pathogènes. Le fait que cette recherche, qui pourrait être utilisée pour le développement d'armes biologiques, soit financée par des organisations privées, notamment la Fondation Bill et Melinda Gates et la Fondation médicale Ellison [2], sans contrôle national/international, est également préoccupant.

 

Dans le passé, par exemple, il était interdit de publier des informations relatives à la construction de bombes nucléaires.

 

Les données publiées ont montré que plusieurs facteurs différents peuvent contribuer à la conversion de certaines protéines de liaison à l'ARN, notamment TDP-43, FUS et les molécules apparentées, à leur état pathologique. Ces protéines de liaison à l'ARN ont de nombreuses fonctions et se trouvent à la fois dans le noyau et dans le cytoplasme. Ces protéines de liaison ont des régions d'acides aminés, des motifs de liaison qui se lient à des séquences d'ARN spécifiques.

 

On pense que la liaison à certaines séquences d'ARN lorsque les protéines sont dans le cytoplasme entraîne le repliement des molécules d'une certaine manière, ce qui conduit à une agrégation pathologique et à la formation de prions dans le cytoplasme [2]. L'analyse actuelle indique que le vaccin COVID-19 à base d'ARN de Pfizer contient un grand nombre de ces séquences d'ARN qui se sont avérées avoir une forte affinité pour TDP-43 ou FUS et qui ont le potentiel d'induire des maladies neurologiques dégénératives chroniques. La liaison du zinc au motif de reconnaissance de l'ARN de TDP-43 est un autre mécanisme conduisant à la formation d'agrégations de type amyloïde [9].

 

La protéine virale spike, codée par la séquence d'ARN du vaccin, se lie à ACE2, une enzyme contenant des molécules de zinc [8]. Cette interaction a le potentiel d'augmenter les niveaux de zinc intracellulaires, ce qui conduit à la maladie à prions. La liaison initiale pourrait se faire entre les protéines spike à la surface de la cellule transfectée (définition wikipedia :On appelle transfection le processus de transfert de gènes, c'est-à-dire l'introduction de matériel génétique exogène dans des cellules eucaryotes, n’utilisant pas comme vecteur un virus, par opposition à la transduction.) par le vaccin et l'ACE2 à la surface d'une cellule adjacente.

 

Le complexe résultant peut être internalisé. Par ailleurs, l'interaction pourrait initialement avoir lieu dans le cytoplasme d'une cellule qui produit de l'ACE2 et qui a été transfectée par l'ARN du vaccin codant pour la protéine spike. L'interaction est assez préoccupante étant donné que le virus responsable du COVID-19, le SRAS-CoV-2, est une arme biologique [10,11] et qu'il est possible que la protéine virale spike ait été conçue pour provoquer une maladie à prions.

 

Une autre préoccupation connexe est que le vaccin Pfizer utilise un nucléoside ARN unique, le 1-méthyl-3′-pseudouridylyl (Ψ).

 

Selon les documents d'information de la FDA, ce nucléoside a été choisi pour réduire l'activation du système immunitaire inné [12]. Les molécules d'ARN contenant ce nucléoside auront sans doute une liaison modifiée [13]. Malheureusement, l'effet sur TDP-43, FUS et d'autres protéines de liaison à l'ARN n'est pas publié. L'utilisation de ce nucléoside dans un vaccin peut potentiellement augmenter l'affinité de liaison des séquences d'ARN capables de faire prendre à TDP-43 et FUS des configurations toxiques.

 

Il existe de nombreux autres effets indésirables potentiels qui peuvent être induits par les nouveaux vaccins à base d'ARN contre le COVID-19. Le vaccin place une nouvelle molécule, la protéine spike, dans/sur la surface des cellules hôtes. Cette protéine spike est un récepteur potentiel pour un autre agent infectieux qui pourrait être nouveau.

 

Si ceux qui soutiennent que le COVID-19 est en fait une arme biologique ont raison, alors un second virus potentiellement plus dangereux pourrait être libéré et se lier à la protéine spike présente sur les cellules hôtes des personnes vaccinées. Il n'existe pas de données publiques permettant de savoir combien de temps l'ARN du vaccin est traduit chez le receveur du vaccin et combien de temps après la traduction la protéine spike sera présente dans les cellules du receveur.

 

De telles études relatives à l'expression in vivo seront complexes et difficiles. La diversité génétique protège les espèces des pertes massives causées par les agents infectieux. Un individu peut être tué par un virus alors qu'un autre peut n'avoir aucun effet néfaste du même virus. En plaçant le même récepteur, la protéine spike, sur les cellules de tous les individus d'une population, la diversité génétique pour au moins un récepteur potentiel disparaît.

 

Tous les membres de la population deviennent alors potentiellement susceptibles de se lier au même agent infectieux.

 

L'auto-immunité et la condition opposée, le syndrome métabolique, sont des effets indésirables bien connus causés par les vaccins [14]. Les infections à COVID-19 sont associées à l'induction d'auto-anticorps et de maladies auto-immunes [15,16], il est donc plus que plausible qu'un vaccin puisse faire de même.

 

Un auteur a découvert que les séquences d'acides aminés codées par la protéine spike étaient identiques à des séquences de protéines humaines, y compris des protéines présentes dans le SNC [17]. L'auto-immunité peut également être induite par la propagation d'épitopes ( définition wikipedia :Un épitope, aussi appelé déterminant antigénique, est une molécule qui peut être reconnue par un paratope (partie variable d'un anticorps ou d'un récepteur membranaire des lymphocytes B : BCR), pour déterminer si elle appartient au domaine du soi ou au domaine du non-soi )lorsqu'un antigène étranger, comme la protéine de l'épi, est présenté par une cellule présentatrice d'antigène qui possède également des molécules du soi attachées à ses molécules du CMH.

 

Enfin, d'autres personnes travaillant dans ce domaine ont publié d'autres éléments indiquant que les vaccins COVID-19 pourraient potentiellement induire une maladie à prion. Des auteurs [18] ont trouvé des séquences liées aux prions dans la protéine de pointe du COVID-19 qui n'ont pas été trouvées dans des coronavirus apparentés.

 

D'autres auteurs [19] ont rapporté un cas de maladie à prions, la maladie de Creutzfeldt-Jakob, survenue initialement chez un homme ayant reçu le COVID-19.

 

Nombreux sont ceux qui ont lancé une mise en garde selon laquelle l'épidémie actuelle de COVID-19 serait en fait le résultat d'une attaque à l'arme biologique lancée en partie par des individus du gouvernement américain [10,11]. Une telle théorie n'est pas farfelue étant donné que l'attaque à l'anthrax de 2001 aux États-Unis a eu lieu à Fort Detrick, une installation d'armes biologiques de l'armée américaine.

 

L'enquête du FBI sur l'anthrax ayant été close contre l'avis de l'agent principal du FBI chargé de l'affaire, il est probable que des conspirateurs travaillent encore au sein du gouvernement américain. Dans un tel scénario, l'objectif premier de l'arrêt d'une attaque aux armes biologiques doit être d'appréhender les conspirateurs, sinon les attaques ne cesseront jamais.

 

Il est extrêmement dangereux d'approuver un vaccin utilisant une nouvelle technologie ARN sans procéder à des tests approfondis. Le vaccin pourrait être une arme biologique et être encore plus dangereux que l'infection initiale.

 

Références


 

  1. Classen JB, Classen DC. Clustering of cases of insulin dependent diabetes (IDDM) occurring three years after Hemophilus influenza B (HiB) immunization support causal relationship between immunization and IDDM. Autoimmunity. 2002; 35: 247-253.

  2. King OD, Gitler AD, Shorter J. The tip of the iceberg: RNA-binding proteins with prion-like domains in neurodegenerative disease. Brain Res. 2012; 1462: 61-80.

  3. WHO, International Non Proprietary Names Program: 11889. 9/2020.

  4. Kapeli K, Pratt GA, Vu AQ, et al. Distinct and shared functions of ALS-associated proteins TDP-43, FUS and TAF15 revealed by multisystem analyses. Nature Communications. 2016; 7: 12143.

  5. Kuo P, Chiang C, Wang Y, et al. The crystal structure of TDP-43 RRM1-DNA complex reveals the specific recognition for UG- and TG-rich nucleic acids. Nucleic Acids Research. 2014; 42: 4712-4722.

  6. Tollervey JR, Curk T, Rogelj B, et al. Characterizing the RNA targets and position-dependent splicing regulation by TDP-43; implications for neurodegenerative diseases. Nat Neurosci. 2011; 14: 452-458.

  7. Imperatore JA, McAninch DS, Valdez-Sinon AN, et al. FUS recognizes G quadruplex structures within neuronal mRNAs. Frontiers in Molecular Biosciences. 2020; 7: 6.

  8. Shang J, Ye G, Shi K, et al. Structural basis of receptor recognition by SARS-CoV-2. Nature. 2020; 581: 221-225.

  9. Garnier C, Devred F, Byrne D, et al. Zinc binding to RNA recognition motif of TDP-43 induces the formation of amyloid-like aggregates. Sci Rep. 2017; 7: 6812.

  10. Classen JB. COVID-19, MMR vaccine, and bioweapons. Diabetes & its Complications.2020; 4: 1-8.

  11. Classen JB. Evidence supporting the hypothesis that the 2019 epidemic of E-vaping acute lung injury (EVALI) was caused in part by COVID-19. Diabetes & Complications. 2020; 4: 1-2.

  12. Pfizer-Biotech: COVID-19 Vaccine (BNT162, PF-07302048), Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Briefing Document. Meeting Date: 10 December 2020.

  13. Roundtree IA, Evans ME, Pan, et al. Dynamic RNA modifications in gene expression regulation. Cell. 2017; 169: 1187-1200.

  14. Classen JB. Review of Vaccine Induced Immune Overload and the Resulting Epidemics of Type 1 Diabetes and Metabolic Syndrome, Emphasis on Explaining the Recent accelerations in the Risk of Prediabetes and other Immune Mediated Diseases. J Mol Genet Med. 2014; S1: 025.

  15. Amiral J. Can COVID-19 Induce an autoimmune disease associated with long- lasting symptoms and delayed complications? Ann Clin Immunol Microbiol. 2020; 2: 1014.

  16. Wang EY, Mao T, Klein J, et al. Diverse functional autoantibodies in patients with COVID-19. medRxiv preprint. 2020.

  17. Lyons-Weiler J. Pathogenic priming likely contributes to serious and critical illness and mortality in COVID-19 via autoimmunity. Journal of Translational Autoimmunity. 2020; 3: 100051.

  18. Tetz G, Tetz V. SARS-CoV-2 prion-like domains in spike proteins enable higher affinity to ACE2. Preprint. 2020.

  19. Young MJ, O’Hare M, Matiello M, et al. Creutzfeldt-Jakob disease in a man with COVID-19: SARS-CoV-2-accelerated neuro degeneration? Brain, Behavior, and Immunity. 2020; 89: 601-603

 

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