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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Effets du rayonnement de la 5G

28 Mai 2020, 21:05pm

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Les effets de la 5G à Genève

28 Décembre 2019, 21:07pm

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Effet des vaccins et corruption

11 Mai 2021, 17:56pm

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VAGUE DE MORT DES VACCINS

17 Novembre 2020, 07:51am

VAGUE DE MORT DES VACCINS

Le gouvernement britannique lance un appel d'offres pour un système d'intelligence artificielle afin de traiter le flot attendu de lésions et d'effets secondaires du vaccin Covid-19 décrit comme une "menace directe à la vie des patients".

 

Mike Adams - Le 16 novembre 2020


Alors que les grands médias, menteurs et traîtres, nous disent tous que les vaccins Covid-19 sont parfaitement sûrs et "efficaces à 95%" - et ce mensonge est répété par PJ Media, Breitbart et d'autres éditeurs de presse soi-disant "conservateurs" - le gouvernement britannique a publié un appel d'offres et un avis d'attribution de contrat, recherchant un système d'intelligence artificielle (IA) qui puisse traiter le flot attendu de lésions et d'effets secondaires du vaccin Covid-19.

 

Intitulé simplement "Supplies - 506291-2020" et disponible à ce lien sur Tenders Electronic Daily, cet avis d'attribution de contrat que nous avons initialement publié le 19 octobre 2020 se résume comme suit : La MHRA recherche d'urgence un outil logiciel d'intelligence artificielle (IA) pour traiter le volume élevé prévu d'effets indésirables du vaccin Covid-19 et s'assurer qu'aucun détail des effets indésirables ne soit oublié.

 

La demande de mise en place d'un système d'IA pour traiter les réactions au vaccin Covid-19 émane de la Medicines & Healthcare Products Regulatory Agency (MHRA) du Royaume-Uni. Plus loin dans le document, la MHRA décrit une "extrême urgence en vertu du règlement 32(2)(c) concernant la délivrance d'un vaccin Covid-19" et déclare que le flot attendu d'effets indésirables du vaccin Covid-19 va submerger ses "anciens systèmes" actuels. "Si la MHRA ne met pas en œuvre l'outil d'IA", explique la MHRA, "elle sera incapable de traiter efficacement ces réactions adverses. Cela entravera sa capacité à identifier rapidement tout problème de sécurité potentiel du vaccin Covid-19 et représente une menace directe pour la vie des patients et la santé publique".

Le statut d'extrême urgence de cette offre est expliqué plus en détail : Raisons de l'extrême urgence - la MHRA reconnaît que son processus d'achat prévu pour le programme SafetyConnect, y compris l'outil d'IA, ne serait pas terminé avant le lancement du vaccin. Il en résulte une incapacité à surveiller efficacement les réactions indésirables à un vaccin Covid-19. Événements imprévisibles - la crise du Covid-19 est nouvelle et les développements dans la recherche d'un vaccin Covid-19 n'ont suivi aucun schéma prévisible jusqu'à présent.


Cela ressemble-t-il à une agence qui s'attend à ce que le vaccin Covid-19 soit sûr et efficace ?


C'est ce qui ressort clairement de la description figurant dans le document d'attribution du contrat :
1. La MHRA s'attend à ce que le vaccin Covid-19 provoque une vague de réactions indésirables/effets secondaires.
2. La MHRA est pleinement consciente que ces réactions indésirables vont nuire et tuer de nombreux patients. Elle met spécifiquement en garde contre "une menace directe à la vie du patient".
3. Les systèmes existants de la MHRA ne sont pas en mesure de traiter le volume prévu de déclarations de dommages causés par le vaccin contre le Covid-19, ce qui signifie que le volume prévu de ces déclarations sera très important et sans précédent.
4. La MHRA reconnaît "l'extrême urgence" de mettre en place un nouveau système pour identifier les effets indésirables des vaccins covid-19.
5. La MHRA déclare que si un nouveau système d'IA n'est pas mis en place de toute urgence, elle ne pourra pas identifier un grand nombre des effets indésirables du vaccin Covid-19, et que cette défaillance aura des répercussions négatives sur la santé publique. (c'est-à-dire que des personnes mourront).


Cela montre l'honnêteté brutale de la MHRA en coulisses, dans le cadre de son processus d'appel d'offres pour les systèmes d'IA. Pourtant, presque toutes les agences gouvernementales de réglementation du monde entier, y compris celles du Royaume-Uni et des États-Unis, ne communiquent pas ces détails au public et présentent à tort les vaccins Covid-19 comme sûrs et efficaces à près de 100 %.

 

Nous savons maintenant que même la MHRA au Royaume-Uni se rend compte que les vaccins Covid-19 vont être extrêmement dangereux pour le public, générant une vague catastrophique de réactions indésirables et d'effets secondaires mortels. Cela soulève la question : Pourquoi la MHRA ne dit-elle rien de tout cela publiquement ? (Merci au créateur de la vidéo suivante sur Brighteon.com, qui a été le premier à me faire connaître cette bombe).

https://www.brighteon.com/036c92ca-027b-413a-8ae9-1c17eeb091c6


Eliminer la population humaine par des armes biologiques mortelles et des vaccins toxiques : La "grande remise à zéro" est la tyrannie médicale et le communisme économique.


Il ne fait aucun doute que le CDC sait tout cela aussi, et qu'il ne diffuse rien qui puisse alerter le public sur cette réalité. De toute évidence, le public est délibérément tenu dans l'ignorance des dangers des vaccins contre le covid-19, et malheureusement, même les médias conservateurs et pro-Trump aux États-Unis diffusent la propagande de l'industrie du vaccin pour essayer de faire croire que les vaccins contre le covid-19 vont sauver le monde.

 

N'oubliez pas que les géants technologiques traîtres ont tous conspiré ces dernières années pour censurer quiconque met en doute la sécurité de l'efficacité des vaccins. Cela signifie qu'au fur et à mesure que des gens meurent à cause du vaccin contre la fièvre catarrhale du mouton, personne ne sera autorisé à en parler ou à tirer la sonnette d'alarme.

 

Tous les décès dûs au vaccin contre le covid-19 seront tus et cachés au public. Les médias, bien sûr, feront tout pour protéger Big Pharma, tout comme ils ont fait des heures supplémentaires pour projeter Joe Biden et sa famille criminelle des révélations choquantes sur le contrôle de la Chine communiste sur Hunter Biden. En substance, Big Pharma et les contrôleurs mondialistes s'attendent à ce que l'humanité fasse la queue, se fasse tirer dessus et meure en silence, car tout nous est volé par les méchants collaborateurs mondialistes de la "grande remise à zéro".

 

Les vaccins qui leur permettent d'atteindre leur objectif de génocide et de dépeuplement de masse ne sont qu'un des volets de leur grand plan, qui implique également le vol coordonné et mondial de tous les biens privés par le biais d'un effondrement artificiel de la monnaie fiduciaire qui rend instantanément sans valeur toutes les économies et tous les biens libellés en devises.

 

Non seulement les personnes qui se font vacciner seront blessées ou tuées, mais tout ce qui leur appartenait sera confisqué et volé par les mêmes mondialistes qui font pression sur les vaccins et la censure. Ce sont ces mêmes mondialistes qui viennent de voler les élections de 2020 aux États-Unis, bien sûr, en truquant les machines de vote du Dominion et en désinformant toute la nation avec leurs faux médias. La solution finale contre l'humanité est une combinaison de réinitialisation économique mondiale, de génocide de masse par le biais de vaccins, de famine artificielle par un effondrement contrôlé de l'approvisionnement alimentaire, et de contrôle total des discours et des pensées par la censure des grandes technologies et des programmes d'ingénierie sociale.

 

Pour les mondialistes, vous n'êtes rien d'autre qu'un animal de ferme, et ils pensent qu'il est temps de rassembler tous les animaux pour les abattre. D'où la nécessité d'utiliser le coronavirus SRAS-cov-2 dès le début : Il a permis aux mondialistes de libérer tous leurs programmes pour asservir l'humanité et détruire la liberté humaine, tout en prétendant vous "protéger" de la même arme biologique qu'ils ont construite et lancée en premier lieu. Si vous voulez survivre à ce qui s'en vient, téléchargez gratuitement mes deux nouveaux livres audio : Le guide de survie Global Reset se trouve sur GlobalReset.news et vous pouvez vous procurer Survival Nutrition (également gratuit) sur SurvivalNutrition.com.

https://www.distributednews.com/474794.html




 

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L’ineptie de nos instances sanitaires confirmée par l’ordre

27 Avril 2021, 19:37pm

L’ineptie de nos instances sanitaires confirmée par l’ordre

https://smaer.fr/lineptie-de-nos-instances-sanitaires-confirmee-par-lordre/

 

  • 23 avril 2021

Le courrier qu’un de nos adhérents, le Dr.Thierry Medynski, adresse au président de son ordre départemental, mérite d’être notre billet d’humeur.
Ce courrier est fondamental.
Il démontre l’ineptie de nos instances sanitaires confirmée par l’ordre qui permet à tout médecin d’être en contradiction avec les articles R.4127-13 -14 -15 -39 du code de déontologie médicale, et de ce fait avec sa pratique et son éthique médicale.

Nous vous proposons de l’envoyer à tous les ordres départementaux.


 


 

Madame, Monsieur le Président de l’Ordre Départemental des Médecins,

Je vous adresse cette lettre pour bien comprendre la campagne de vaccination contre la Covid 19 car il me semble que je me heurte à des propos contradictoires, raison pour laquelle je sollicite votre éclairage et des réponses à mes questions.

Ce qu’a dit le Pr. Alain Fisher (le “Monsieur Vaccin” du gouvernement) le 3 décembre 2020 (voir sur ce lien) :

  • les données ne sont pas encore complètes pour savoir jusqu’à quel point ces vaccins sont efficaces chez les personnes les plus à risque, on ne dispose que de communiqués de presse de la part des industriels, et on manque de publications scientifiques

  • on ne sait pas si le vaccin protège l’individu vacciné contre l’infection grave

  • on ne sait pas si le vaccin protège contre la transmission ce qui permettrait de briser la chaîne de transmission

Ce qu’a dit le président du Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM) début avril 2021

Le président du CNOM a incité les médecins à pleinement s’engager dans la campagne vaccinale avec les vaccins à ARN/ADN. « Il faut convaincre l’ensemble des professionnels, comme la population, que la vaccination sauve des vies » a-t-il déclaré le 2 avril 2021 dans le Quotidien du médecin (voir sur ce lien).

Ce que dit la science au sujet des vaccins début avril 2021

  • il y a une incertitude (voir sur ce lien) concernant la prévention des formes sévères avec hospitalisation, la prévention des formes mortelles, la protection contre les futurs variants du virus, la prévention de la transmission du virus

  • on découvre les effets indésirables précoces, et, selon l’ANSM, dans environ 24 % des cas d’effets indésirables, ces effets indésirables sont graves (voir sur ce lien).

  • on ne connaît pas les effets de ces vaccins à moyen et long terme, en particulier sur le risque d’apparition de virus recombinants, de maladie aggravée chez les personnes vaccinées (voir ce lien) ou encore sur les risques liés à la perte d’intégrité de l’ARN (on ne connait pas le devenir des ARN tronqués)

  • selon l’avis même du président du conseil scientifique (voir sur ce lien), les nouveaux variants et l’évasion immunitaire pourraient réduire l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme

  • il s’agit de traitements insuffisamment éprouvés, dans le monde entier, tant au niveau de l’efficacité qu’au niveau de la sécurité d’utilisation. De ce fait, ces vaccins à ARN / ADN disposent d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle (voir sur ce lien) d’une année, renouvelable en fonction des données fournies par les laboratoires.

Ce qu’a dit le ministre des solidarités et de la santé en février et mars 2021

Les vaccins à ARN / ADN vont-ils permette le retour une vie normale  ? Selon l’édition du 30 mars 2021 d’Europe 1 (voir sur ce lien), le ministre de la Santé a estimé qu’il est prématuré en l’état des connaissances scientifiques de différencier les «  règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses des vaccins  ». Olivier Véran invoque quatre arguments  :

  • l’efficacité partielle des vaccins

  • le fait que l’efficacité des vaccins est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants

  • les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant

  • le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vaccination sur la propagation du virus n’est pas encore connu

Le ministre des solidarités et de la santé avait déjà tenu des propos similaires dans une conférence de presse le 18 février 2021 (voir sur ce lien) en disant qu’aucun pays européen ne dispose de données publiées fiables prouvant que les vaccins à ARN / ADN permettent d’éviter les formes graves et les hospitalisations.

Ce que dit l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM)

La publicité en faveur d’un médicament disposant d’une AMM conditionnelle doit préciser le caractère conditionnel (voir sur ce lien)

Ce que dit le code de déontologie médicale
L’Article R.4127-14  du code de déontologie précise : «  Les médecins ne doivent pas divulguer dans les milieux médicaux un procédé nouveau de diagnostic ou de traitement insuffisamment éprouvé sans accompagner leur communication des réserves qui s’imposent. Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical  ». Si je comprends bien cet article, toute communication sur les vaccins à ARN / ADN doit donc être accompagnée des réserves qui s’imposent. Mais la phrase suivante « Ils ne doivent pas faire une telle divulgation dans le public non médical  » ne me paraît pas très claire : que ne doit-on pas divulguer dans le cas précis ?

J’ai ensuite une interrogation sur les deux articles suivants :

  • L’Article R.4127-39 du  code de déontologie précise  :  «  Les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé  ».

  • L’Article R.4127-40 indique également  : «  Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié  »

Etant donné que les vaccins à ARN / ADN disposent d’une AMM conditionnelle et sont insuffisamment éprouvés, peut-on malgré tout les présenter comme un remède salutaire qui va sauver des vies ? L’Article R.4127-35 du code de déontologie indique : «  Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose  ».
Cela semble signifier que toute personne qui désire recevoir ce type de vaccin à ARN / ADN devrait être informée :

  • que ce type de vaccin ne dispose que d’une AMM conditionnelle

  • que la balance bénéfices risques ne sera réellement connue qu’en 2022 ou en 2024 selon les vaccins

  • que l’injection du vaccin à ARN / ADN peut être suivie d’effets secondaires graves

Comme il n’y a pas de notice papier indiquant les effets indésirables, doit-on fournir aux personnes qui souhaitent se faire vacciner les liens pour en prendre connaissance : la base de données de l’ANSM (à partir de ce lien), la base de données de l’agence européenne du médicament (à partir de ce lien) et la base de données de l’OMS (à partir de ce lien) ?

A propos des questions posées sur la possibilité de traitements précoces

Suite aux propos du ministre des solidarités et de la santé et à la découverte d’effets secondaires graves précoces, de nombreuses personnes s’interrogent sur la balance bénéfices / risques des vaccins à ARN / ADN. Puisque le fait d’être vacciné n’apporte pas de garanties, ils s’interrogent sur la possibilité de pouvoir disposer des traitements pour les formes précoces de la maladie et mentionnent des traitements utilisés dans un certain nombre de pays à l’étranger comme l’ivermectine, l’azithromycine, ou l’hydroxychloroquine.

En France, ces traitements sont, comme les vaccins à ARN / ADN, insuffisamment éprouvés au niveau de leur efficacité. Par contre, ces traitements ont fait la preuve de leur sécurité d’utilisation puisqu’ils disposent depuis longtemps d’une véritable AMM.

Comment faut-il expliquer à ces personnes

  • que les médecins peuvent déroger au code de déontologie médicale pour des vaccins à ARN / ADN qui présentent une efficacité incertaine et la possibilité d’effets secondaires potentiellement graves alors qu’on ne dispose que d’un recul de quelques semaines sur leur utilisation,

  • mais qu’ils ne peuvent pas déroger au code de déontologie pour ces anciennes molécules utilisées dans nombre de pays, qui présentent une efficacité également incertaine mais très peu d’effets secondaires après une utilisation de plusieurs années ?

En espérant que vous pourrez apporter des réponses à l’ensemble de ces questions, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments confraternels.

 

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Xavier Bazin sur le COV-19

19 Mars 2020, 09:18am

Gadget offert aux participants à Event 201, le 18 octobre 2019

Gadget offert aux participants à Event 201, le 18 octobre 2019

 

Vous êtes nombreux à m’envoyer des questions, surtout après ma dernière lettre qui vous annonçait la bonne nouvelle de l’efficacité de la chloroquine contre le coronavirus !

Alors voici mes réponses, « groupées » :

Question 1 : Tant mieux si la chloroquine est efficace, mais ne pourrait-on pas plutôt utiliser des remèdes naturels à la place ?

La réponse est : probablement « oui » !

Je vais vous dire pourquoi, mais d’abord, je tiens à faire une précision.

Pour moi, ce n’est pas le moment de faire la « fine bouche » : c’est déjà une excellente chose qu’on ait un remède potentiellement efficace contre les dégâts du coronavirus.

Surtout que la chloroquine a beaucoup d’avantages : c’est un médicament dérivé d’une substance naturelle, sur lequel on a un recul de 70 ans, qui ne coûte rien et qui est facile à produire.

Il faut se réjouir de ce qui vient d’être découvert, car c’est le genre de remèdes que nos grands pontes ont tendance à dénigrer, par orgueil et parce qu’ils ont des contrats juteux avec l’industrie pharmaceutique.

Si vous ne me croyez pas, voici comment la chloroquine a été accueillie, il y a quelques semaines :

  • Le Directeur général de la Santé, le 26 février : « Aujourd’hui, la communauté scientifique n’est pas très convaincue » de l’intérêt de la chloroquine ;
  • Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, le 1er mars : « La chloroquine n’a jamais marché chez un être vivant » (ce qui était FAUX au moment de cette déclaration, la chloroquine avait déjà été essayée avec succès sur 100 malades chinois).

Quant au Pr Yazdanpanah, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Bichat, c’est à cause de lui que la France a perdu 3 semaines dans la lutte contre le coronavirus.

Oui, ce Professeur a refusé de tester la chloroquine dans un large essai clinique officiel !

Pour se justifier, il avait invoqué des « problèmes d’interactions médicamenteuses avec d’autres traitements chez des patients en réanimation, et l’existence d’effets secondaires de la chloroquine »[1].

Pourtant, comme l’avait dit le Pr Raoult à l’époque : « Certes il y a des effets secondaires graves si on ne respecte pas la posologie, mais c’est un médicament que l’on connaît, on sait comment faire ».

En fait, le Pr Yazdanpanah voulait privilégier deux autres médicaments :

  • Le remdesivir, un anti-viral qui n’est même pas encore commercialisé, du laboratoire Gilead ;
  • Et le Kelatra (seul ou avec de l’interferon bêta), un anti-VIH du laboratoire AbbVie

Pourquoi ?

La raison fait froid dans le dos : ce Pr Yazdanpanah est grassement rémunéré par Gilead et AbbVie… ainsi que par 7 autres compagnies pharmaceutiques, dont il est au « board » !

Bref, voilà un homme criblé de conflits d’intérêt, mais c’est lui que les autorités ont choisi d’écouter…

…plutôt que le Pr Didier Raoult, un homme de bon sens et un des plus grands spécialistes au monde des maladies infectieuses !

Heureusement que le Pr Raoult a réussi à tester, tant bien que mal, l’hydroxychloroquine sur quelques patients du Sud de la France !!

On n’est pas passé loin d’une omerta sur l’efficacité de la chloroquine, et il faut s’en réjouir !

Question 2 : D’accord, mais la chloroquine ne comporte-t-elle pas de risques ?

Certes, comme tous les médicaments, la chloroquine peut avoir des effets indésirables.

Mais il y a plusieurs raisons de penser que ce n’est pas un problème majeur ici :

  • Par chance, il apparaît que l’hydroxychloroquine est plus efficace encore que la chloroquine contre le coronavirus : c’est une bonne nouvelle car l’hydroxychloroquine a moins d’effets indésirables que la chloroquine !
  • La chloroquine et l’hydroxychloroquine sont des dérivés de la quinine, qui est elle-même une substance naturelle : c’est une bonne chose car les médicaments chimiques dérivés de substances naturelles sont en général moins toxiques que les autres ;
  • Nous avons 70 ans de recul sur les effets de la chloroquine, qui est un remède très ancien, ce qui est une excellente chose quand on sait que beaucoup d’effets indésirables de médicaments apparaissent au bout de 5, 10 ou 15 ans.

Et généralement, les plus graves effets indésirables des médicaments apparaissent quand on en prend tous les jours, pendant des années[2].

Or contre le coronavirus, le traitement à base d’hydroxychloroquine ne durera que quelques semaines au maximum, ce qui limite les risques.

Je rappelle que nous sommes dans un cas d’urgence médicale, avec des morts possibles si on ne fait rien.

Donc, pour les cas graves, il n’y a pas photo entre le risque de mourir des complications du coronavirus et les effets indésirables possibles de l’hydroxychloroquine.

On est dans la même situation que pour les antibiotiques face à une infection bactérienne très dangereuse : ce n’est pas idéal, mais cela vaut la peine de les prendre !

Au total, ne soyez pas surpris que je me réjouisse du succès d’un médicament non naturel.

Je rappelle que j’ai toujours été favorable à une médecine intégrative, qui rassemble ce qu’il y a de meilleur :

  • dans la médecine moderne, souvent très efficace en cas d’urgence ;
  • et dans les médecines naturelles, souvent plus efficaces contre les maladies chroniques, et en prévention.

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Libération prochaine de Lynda Thyer

1 Décembre 2019, 16:54pm

Libération prochaine de Lynda Thyer

Traduction Ciel voilé

( L'auteur Scott Tips participe aux réunions du Code Alimentarius depuis des années)

 

https://thenhf.com/2019/11/30/news-release-victory-in-nhfs-fight-to-free-the-innocent-lynda-thyer/?fbclid=IwAR1asKtnQp00vDpAqy1GvQBeDnLxhxey1VzwiVr4Y9_HmaKWRk5LwazznMs

 

Scott Tips, le 30 novembre 2019

            Un tribunal parisien, dirigé par un juge sévère mais juste, a ordonné aujourd'hui au gouvernement français de libérer la biochimiste Lynda Thyer de la prison où elle est détenue depuis son enlèvement d'Angleterre en août dernier sur un mandat d'arrêt européen ( MAE) totalement illégal. La Fédération nationale de la santé (NHF) a retenu les services du procureur spécialiste du droit pénal français qui a remporté les débats aujourd'hui en affirmant avec force que le gouvernement français agissait illégalement en vertu du droit de l'Union européenne, en particulier lorsque la Cour de justice européenne contestait la validité du mandat d'arrêt européen parce qu’en France, il est délivré par un procureur et que celui-ci n’est pas un juge indépendant au sens des normes européennes en vigueur.

            Mme Thyer sera libérée le dimanche 8 décembre 2019, à moins que le gouvernement ne se pourvoie en appel devant la Cour d'appel. L’équipe juridique de la NHF, qui a déjà eu gain de cause dans des affaires très médiatisées en France, a bien l’intention de gagner et de forcer le gouvernement à libérer l'innocente Lynda Thyer. Cela pourrait s'avérer être une affaire historique puisque son issue pourrait affecter tous les autres MAE émis par les procureurs français.

La vache à lait a le cancer

            L’industrie du cancer, d’une valeur de 200 milliards de dollars par an, n’a jamais aimé la concurrence. Elle préférerait que les gens soient mutilés, souffrants et meurent plutôt que de perdre cette vache à lait au profit de leurs concurrents avec une solution. GcMAF - un facteur activant les macrophages de glyco-protéines, fabriqué naturellement par tout être humain en bonne santé - est une de ces solutions très efficace.

            Utilisée dans le système médical britannique, elle pourrait sauver 120 000 vies par an. En Amérique du Nord, cela pourrait sauver un nombre beaucoup plus grand de vies. GcMAF a des effets secondaires négligeables ou nuls, n'est pas dangereux et ne coûte que 1% des coûts de la chimiothérapie. Au Royaume-Uni, les sociétés pharmaceutiques gagnent 40 000 £ par chimiothérapie empoisonnée (100 fois le coût d'une injection de GcMAF); et les organismes de réglementation du monde entier protègent ces énormes profits aux dépens de la vie humaine et même animale.

            Le GcMAF a été découvert dans le corps humain dans les années 1980 par une vingtaine de scientifiques et a fait l'objet de recherches dans les années 1990 par le Dr Yamamoto. À l’exception de la Fédération nationale de la santé, qui a annoncé l’existence du GcMAF dès l’automne 2008, puis a continué à suivre cette histoire importante par la suite, le grand public n'a reçu aucune information depuis environ 25 ans. Pourtant, GcMAF est l'une des grandes histoires du siècle. Il y a maintenant 300 scientifiques, 150 articles de recherche scientifiques revus par des pairs (dont la moitié sont republiés en ligne par la Bibliothèque nationale de médecine des États-Unis), 350 médecins, 9 000 patients guéris.


            Malheureusement, l'Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé du Royaume-Uni (MHRA) et l'Office français de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP), tous deux contrôlés par les sociétés pharmaceutiques, sont déterminés à enrayer l'utilisation de GcMAF, car ils craignent que GcMAF mette fin à la chimiothérapie et aux autres « traitements » contre le cancer.

            En Angleterre, David Noakes et sa société (Immuno Biotech Ltd.) sont tous deux devenus impuissants pour aider les patients atteints de cancer lorsque leurs comptes bancaires ont été fermés par la MHRA et que l'entreprise a été fermée à la mi-2015. Au moins 200 patients sont décédés lorsque leur réserve de GcMAF a été soudainement interrompue. David a lui-même servi pendant cinq mois dans la prison de Wandsworth (Londres) jusqu'à sa libération, fin avril 2019. Il fait actuellement l'objet d'une ordonnance d'extradition illégale vers la France, mais n'a pas encore été extradé.

Une femme innocente

            La biochimiste Lynda Thyer, experte et scientifique hautement qualifiée du GcMAF, a fait l’objet d’une enquête menée par la MHRA pour son implication dans Immuno Biotech, mais elle n’a jamais été poursuivie en justice parce qu’elle était manifestement innocente. En fait, Lynda Thyer est totalement innocente de toutes les accusations en France et en Angleterre, mais cela n’a pas empêché le gouvernement français de porter des accusations sans fondement de toute façon.

            La MHRA a clairement ordonné à l'OCLAESP et au juge d'instruction français Jean-Luc Gadaud d'intenter des poursuites contre David Noakes et Lynda Thyer. Nous le savons parce que dans le mandat d'arrêt européen lancé par le juge Gadaud, l'OCLAESP admet avoir été contacté pour la première fois par la MHRA à propos de David et Lynda. L’enquête de Gadaud aurait dû révéler que la société opérant en France était Duurzaam Gezond Producties BV des Pays-Bas et que ni David Noakes ni Lynda Thyer n’avaient rien à voir avec la France, si ce n’est que Lynda avait loué une ferme de vacances près de Cherbourg.

            Cependant, dans un abus judiciaire flagrant, le juge Gadaud a inventé neuf fausses accusations contre David Noakes, puis les a copiées pour Lynda Thyer, mot à mot, avec le même numéro de dossier de David. Gadaud devrait purger cinq ans de prison en vertu du code pénal français pour ce faux témoignage. Ni Lynda ni David n’avaient rien à voir avec GcMAF en France.

            Avant d'être kidnappée en Angleterre et emmenée de force en France, Lynda a comparu devant trois juges anglais, la juge Rebecca Crane, le juge Sir Michael Supperstone et le juge Michael Cox, dans une vaine tentative de justice. Au lieu de cela, ces juges ont agi comme il leur avait probablement été ordonné et ils ont ordonné l'extradition de Lynda en vertu du mandat d'arrêt européen illégal, même s'ils devaient savoir qu'elle était innocente.

            En août 2019, l'innocente Lynda Thyer, bien que très malade, a été extradée et envoyée dans une prison française de la région parisienne. Cette prison, Fleury-Mérogis, est la plus grande d'Europe. Elle a été construite pour 2 855 prisonniers mais en contient plus de 4 100. Les prisons françaises sont parmi les pires de l'Union européenne.

            N'oubliez pas que Lynda est en attente d'une enquête. Elle n'a été reconnue coupable de rien du tout! Le système français permet aux accusés de pourrir en prison pendant que les juges prennent le temps de constituer un dossier pour poursuivre l'accusé. Cela peut souvent prendre des années. Pendant ce temps, de nombreuses âmes innocentes languissent en prison. C'est un véritable crime contre l'humanité.

            Lynda Thyer est dans une prison française pour femmes depuis maintenant quatre mois. elle est en grève de la faim et a perdu beaucoup de poids. Elle entend les autres prisonnières protester contre leurs mauvais traitements, de vrais cris d’angoisse et de larmes, et la situation de Lynda n’est pas différente. Grâce aux donateurs, la NHF a obtenu l'expertise juridique de Lynda qui lui a valu cette victoire aujourd'hui et nous espérons la faire sortir de prison le 8 décembre. La NHF a également obtenu l'assistance d'un avocat français pour David dans le cadre de sa propre affaire d'extradition. Et rappelez-vous que Lynda doit encore être jugée.

            Il s’agit d’un abus du système du mandat d’arrêt européen et du droit anglais et français. C'est avant tout une injustice incroyable pour une femme qui n'a fait de mal à personne et n'a fait que de bonnes choses pour ceux qui, à l'approche de la mort, n'avaient plus d'espoir.

            Pendant des décennies, la NHF a eu pour objectif d’aider les pratiquants et les personnes persécutés par des autorités aveugles qui dansent au son de leurs maîtres. Tel est le cas ici. David et Lynda aidaient tous deux des personnes condamnées à mort pour cancer. Des recherches approfondies et une vaste expérience clinique montrent que le GcMAF peut éliminer la plupart des cancers et pour une infime partie du coût des traitements « classiques ».

 

Scott C. Tips
Président
Fédération nationale de la santé
www.thenhf.com



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“Efficacité entre 19% et 29%”Voici l’étude qui analyse les données réelles des vaccins Pfizer et Moderna

21 Janvier 2021, 14:24pm

“Efficacité entre 19% et 29%”Voici l’étude qui analyse les données réelles des vaccins Pfizer et Moderna

19 janvier 2021 Rédaction Strategika

Source : Ilgiornale.It – Roberta Damiata – 13 janvier 2021

Traduction et présentation : strategika.fr


 

Une véritable bombe médiatique est lancée sur les vaccins Pfizer et Moderna par le professeur Peter Doshi, qui a analysé les données de la demande d’approbation des deux sociétés pharmaceutiques, constatant que leur efficacité est bien inférieure aux données publiées.


 

Au fur et à mesure que les jours passent depuis la sortie du vaccin Pfizer et maintenant également du vaccin Moderna, apparaissent de plus en plus d’informations sur leur efficacité et sur les éventuels effets secondaires qu’ils pourraient avoir.


 

Une véritable bombe a été lancée dans le British Medical Journal par Peter Doshi, un associé de l’Université du Maryland chargé de recherche sur les services de santé pharmaceutiques; auteur qui, dans un article daté du 26 novembre, avait déjà posé quelques réserves sur l’efficacité présumée du vaccin.


 

À l’époque, avec les données en sa possession sur des deux vaccins concernés, Doshi avait pu déceler des différences évidentes avec ce qui était alors affirmé par l’ensemble de la communauté scientifique. Dans le British Medical Journal il avait fortement critiqué les vaccins Covid : “Il y a un manque de transparence sur les données. Il n’est pas clair s’ils fonctionnent ou pas, et il n’y a pas eu suffisamment de personnes âgées, de personnes immunodéprimées et d’enfants scolarisés testés pour analyser leurs effets sur une période moyenne à longue.

J’ai soulevé des questions sur les résultats des essais du vaccin Covid-19 par Pfizer et Moderna, car tout ce que l’on en connaissait était les protocoles d’étude réalisés par les firmes elles-mêmes et quelques communiqués de presse”, avait déclaré le professeur.

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100% RISQUES – ZÉRO BÉNÉFICES : protégeons nos enfants contre la « vaccination »

30 Juin 2021, 11:34am

100% RISQUES – ZÉRO BÉNÉFICES : protégeons nos enfants contre la « vaccination »

 

Jean-Dominique Michel  - Le 29 juin 2021

 

Qui veut aller loin ménage sa monture dit-on…

Au front depuis 18 mois, votre serviteur se fait parfois l’impression d’être une vieille mule fourbue… mais tenace, comme on en prête la qualité à l’animal !

Sentant qu’il ne fallait plus trop tirer sur la corde, elle se trouve en altitude à refaire des forces, consciente hélas que l’automne sera rude et que la faillite du « vaccin » (dont l’inutilité spectaculaire se double d’un taux d’effets secondaires, graves et moins graves comme fatals, très fortement supérieur à ce qui avait été estimé) sera simplement recyclée dans le narratif délirant qui prévaut chez ces autres asinés – ceux qui sont hélas aux commandes.

On en voit poindre les consternantes (il)logiques : si les vaccinés sont en danger du fait des non-vaccinés et se retrouvent aujourd’hui par exemple au Royaume-Uni majoritaires parmi les hospitalisés, c’est bien entendu la preuve que ce vaccin est magnifiquement efficace ! Et donc faisons toujours plus de la même chose, (« et pourtant elle tourne ! ») comme le barrissait d’auto-satisfaction un ministre cantonal romand de la santé, pendant qu’un autre traitait d’irresponsable et de dangers publics les réticents à cette expérimentation génique indéfendable, appelant même à les vacciner de force…

C’est dire si votre mule fidèle se doit en effet de reprendre des forces pour la bataille qui se profile. Nous ne sommes pas au bout de nos peines dira-t-on sobrement.

Elle reste cependant à temps partiel sur le pont en participant au fil d’actualités de Covidhub.ch (n’hésitez pas à vous abonner pour recevoir un florilège hebdomadaire des nouvelles qui comptent – celles que vous ne trouverez évidemment pas dans la presse prostituée par l’état et les pharmas, littéralement !)

Elle a aussi récemment signé cet appel solennel, initié par des éveilleurs en prévision d’une monstre manifestation devant le Ministère de la Santé à Paris le 30 juin – initiative à répéter à la rentrée pour la protection des enfants contre cette cabale génique délirante. Dont voici le texte et la liste des premiers signataires :

 

 

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Karine Lacombe sera devant un juge pour diffamation et dénigrement envers l'IHU

8 Septembre 2021, 18:47pm

Karine Lacombe sera devant un juge pour diffamation et dénigrement envers l'IHU

Publié le 08/09/2021 à 13:30 FranceSoir

 

La Pr Karine Lacombe, cheffe de service des maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Antoine à Paris, le 10 novembre 2020


 

Une conférence de presse s'est tenue hier à Paris à l'hôtel Castille, rue Cambon, avec notamment le Dr Marty et le Pr Lacombe, afin de dénonçer les "violences" et "menaces" envers certains médecins qui ont pris une place médiatique importante dans les grands médias depuis maintenant 18 mois.

FranceSoir avait demandé à assister à l'événement, puisque ses organisateurs entendaient entre autres dénoncer une tribune publiée sur le panorama et la gestion catastrophique de la crise. Une tribune suivie d'un éditorial de mise au point, dans lequel nous avions formulé cette demande.

Voir aussi : "Veuve" et effets secondaires imaginaires : corrélation n’est pas causalité

Demande qui n'a pas été acceptée, selon une conception toute particulière du débat public. Nous avions notamment des questions pour la professeure Lacombe qui était un des intervenants. Était-ce une volonté de n'avoir que des questions autorisées ? Ces questions lui ont donc été envoyées par la suite par courriel, sans réponse à cette heure.


 

Lors de la conférence, Karine Lacombe, qui par ses prises de position s'est retrouvée depuis plus d'un an au coeur de la controverse scientifico-médiatique, et qui a été la cible d'attaques comprenant ici des reproches fondés, là des attaques personnelles malvenues, s'est levée à plusieurs reprises pour dénoncer la violence subie, et répondre aux questions.

Cependant à aucun moment, elle n'a fait mention pour l’auditoire et les journalistes présents
qu’elle faisait elle-même l’objet d’une plainte de l'IHU. En effet, l'infectiologue de l’AP-HP (Assistance Publique-Hôpitaux de Paris) a été entendue dans le cadre de la plainte déposée par l’IHU Méditerranée-Infections du Pr Raoult pour diffamation.

Rappelons que Karine Lacombe avait notamment accusé le professeur Raoult de donner aux Français « un faux espoir de guérison » et d’être « en-dehors de toute démarche éthique ».

 

 


 

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