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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

GIEC et géo-ingénierie : une pilule amère et empoisonnée

26 Avril 2014, 20:16pm

Publié par Ciel Voilé

final-sticker-barcelona

http://www.etcgroup.org/content/ipcc-and-geoengineering-bitter-pill-also-poison-pill


Le 16 Avril 2014 - ETC Group – Traduction française : Ciel voilé

 

(Avertissement du traducteur : ETC group a participé à Nagoya aux négociations pour obtenir un moratoire sur la géo-ingénierie, mais officiellement, ne reconnaît pas la réalité des programmes en cours.)


La session de négociation de la semaine dernière a entraîné les experts du climat de l'ONU à donner un réticent clin d'œil de soutien à une technique largement théorique et controversée de géo-ingénierie : la bioénergie, capture et stockage du carbone ou BECCS(*). La géo-ingénierie se réfère à des solutions technologiques extrêmes qui visent à modifier le climat à grande échelle. Dans son rapport approuvé le samedi 12 avril, le groupe de travail du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) III (GTIII) a largement - et à bon escient - contourné la géo-ingénierie, mais a suggéré que cette technologie serait une pilule amère que le réchauffement de la planète pourrait  nous faire avaler. Les BECCS et d’autres technologies de séquestration du dioxyde de carbone seraient particulièrement nécessaires, selon le GIEC, dans les scénarios de « dépassement », où l'atténuation des émissions de gaz à effet de serre serait  retardée ou inadéquate, ce qui nécessiterait à long terme des réductions d’émissions plus rapides, plus profondes, pour limiter l’augmentation de la température. Le GIEC note qu’un « dépassement », généralement, rendrait moins probable le respect d’un objectif de température donnée.


En réponse, les groupes de la société civile ont mis en garde : l'amertume de la pilule des BECCS dérive de sa toxicité :


« S'appuyer sur la promesse des BECCS qui permettrait un dépassement des émissions n'est pas seulement une pilule amère; c'est un placebo qui peut être une pilule empoisonnée », a déclaré Jim Thomas d'ETC, qui était à Berlin pour les négociations. « Nous ne savons pas si les BECCS seront jamais capables de réussir à capturer le carbone de l'atmosphère, mais nous savons qu’elles dépouilleront les agriculteurs de leurs terres, détruiront les arbres hors des forêts, et porteront atteinte aux efforts de réduction des émissions de carbone. L'importance des BECCS dans le dernier rapport du GIEC est une erreur. »


Tous les composants des BECCS (c'est-à-dire, la bioénergie, la capture du carbone, le stockage) sont dangereux, incertains et risqués :


• Tout déploiement de BECCS qui aurait des effets notables sur le climat, impliquerait d’énormes transformations dans l’utilisation des terres pour les convertir à la culture de biomasse. Le GTIII, dans le résumé du GIEC pour les décideurs, fait remarquer : « Les obstacles à un déploiement à grande échelle de la bioénergie comprennent les risques et les préoccupations au sujet des émissions de gaz à effet de serre en provenance du sol, la sécurité alimentaire, la conservation de la biodiversité et des moyens de subsistance. »


• Il n'y a pas actuellement  de coût rentable et de moyen  sécurisé pour stocker le dioxyde de carbone (CSC) sous terre. À l'heure actuelle, le CO2 capturé est vendu aux compagnies pétrolières pour augmenter la récupération de pétrole, ce qui accroît la quantité de combustibles fossiles disponibles pour la consommation. Sans surprise, l'industrie des combustibles fossiles a investi dans le développement de la capture du carbone pour rassurer ses investisseurs  sur le fait que des milliers de milliards de dollars d'actifs ne perdront pas de valeur. Dans son rapport, le GIEC a noté : «  La disponibilité du CSC permettrait de réduire les effets négatifs des mesures d'atténuation sur la valeur des actifs de combustibles fossiles. »


Le groupe de travail GT III a reconnu qu’en ce qui concerne les techniques de BECCS : « La disponibilité et l'ampleur de ces ... technologies et méthodes sont incertaines et ... , à des degrés divers , associées à des défis et des risques. » En outre, la Bolivie a publié des réserves sur son acceptation du texte final du GIEC : « Les technologies proposées par le GIEC pour promouvoir des actions d'atténuation sont principalement encadrées par l'utilisation de la géo-ingénierie sur la base de la séquestration du dioxyde de carbone, des technologies, en particulier avec l'utilisation de la bioénergie (BE ) et de la capture et du stockage du carbone  ( CCS ) et leur combinaison comme BECCS, et également des technologies de gestion du rayonnement solaire ( GRS) sont mises en évidence .
Ces technologies violent les droits de la Terre Mère, et en particulier son droit d'adaptation naturelle au changement climatique, et auraient un impact important sur ​​les moyens de subsistance et les droits fondamentaux des peuples autochtones locaux. »

 
Les partisans de la géo-ingénierie sont probablement déçus par le rapport approuvé à Berlin samedi dernier. Malgré un effort de deux ans pour obtenir un soutien du GIEC en faveur de la géo-ingénierie et un groupe de travail spécial sur ce sujet à travers l'inclusion des BECCS, avec pour résultat seulement un appui conditionnel à la contribution de GTIII le cinquième rapport d'évaluation du GIEC (AR5), ce n'est pas une victoire. L'année dernière, le Guardian au Royaume-Uni a révélé que la Russie avait fait pression avec succès sur le GTI du GIEC pour mentionner la gestion du rayonnement solaire (GRS), technique qui tente de bloquer ou de réfléchir la lumière solaire (1). Selon Associated Press, la Russie a appliqué une pression similaire sur le GTIII (2), mais en vain.


Bien que le rapport de samedi ait été le dernier à venir des trois groupes de travail du GIEC,
la lutte sur la géo-ingénierie au GIEC n'est pas terminée. Le GIEC a  rédigé un document de synthèse à partir des rapports des trois groupes de travail, que les gouvernements et les experts commenceront à examiner la semaine prochaine. L'objectif est de le faire approuver et d’en distribuer une copie fin octobre 2014. Le rapport pour les décideurs sera la principale ressource pour les négociateurs de la CCNUCC quand ils se rencontreront du 1er au 14 décembre 2014 à Lima, au Pérou, pour le COP20. Ce rapport est en cours d'élaboration actuellement et, malgré le manque d'enthousiasme pour la géo-ingénierie dans les trois groupes de travail, le rapport comprend : « Géo-ingénierie - rôle possible, options, risques et statut. »

Cependant, comme le note Jim Thomas d’ETC group : « La piètre performance de la géo-ingénierie dans les groupes de travail  deux et trois laisse espérer que son « effet placebo »  s'estompera. »
 

 

(*) : BECCS : Bioénergie avec capture et stockage du carbone. Pour faciliter la lecture, ces abréviations anglaises seront conservées en français.  (Ndt)


Notes :
( 1 ) Martin Lukacs , Suzanne Goldenberg et Adam Vaughan , « La Russie invite instamment Rapport ONU sur le climat à inclure la géo-ingénierie », The Guardian , le 19 Septembre 2013.
( 2 ) Karl Ritter , «Le changement climatique Plan B suscite la polémique, le doute » Associated Press , le 11 Avril 2014.


 Notes aux rédacteurs:


Résumé du GT III destiné aux décideurs est disponible ici :
http://mitigation2014.org/report/summary-for-policy-makers
ETC Group a produit un court briefing sur le GIEC et la géo-ingénierie , disponible ici :
http://www.etcgroup.org/content/ipcc-ar5-geoengineering-march2014 .

 Pour plus d'informations :
Neth Daño ( Philippines ) - Neth@etcgroup.org 63 9175329369Jim Thomas ( Canada ) - jim@etcgroup.org 1 514 2739991Silvia Ribeiro ( Mexique ) - silvia@etcgroup.org +52 55 55632664

 

 Publication en français d'ETC group :

 

Géopiraterie: argumentaire contre la géoingénierie 7 février 2011


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http://www.etcgroup.org/fr/content/g%C3%A9opiraterie-argumentaire-contre-la-g%C3%A9oing%C3%A9nierie


Ce rapport donne à voir le nouveau « plan B » en matière climatique pour ce qu’il est réellement : une stratégie politique permettant aux pays industrialisés de se défiler et d’éviter de rembourser leur dette climatique. Qu’il s’agisse d’ajuster le thermostat terrestre ou de modifier l’équilibre chimique de nos océans, ces solutions technologiques représentent une menace pour les populations et pour la planète. Le rapport propose un survol des antécédents historiques de ces interventions, ainsi que des fondements scientifiques et des intérêts qui sous-tendent le développement rapide de ces nouvelles technologies et des enjeux qu’elles soulèvent en matière de gouvernance internationale.

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Géo-ingénierie de l'environnement : le rapport disparait du site de l'ANR

26 Août 2018, 09:47am

Publié par Ciel Voilé

Image utilisée lors de l'appel à projet en 2012

Image utilisée lors de l'appel à projet en 2012

L'Agence Nationale de la Recherche (ANR) reçoit d'importants financements publics pour des projets de recherche. En 2012 un appel à projet a été lancé sur «  La géo-ingénierie de l'environnement ». Des ateliers de recherches prospectives ont été organisés et financés en 2013 ( 50 000 à 200 000 € par atelier !) : http://www.arp-reagir.fr/environnement/

Sans rire, sur le site de l'ARP, une des utilités de la géo-ingénierie outre changer et contrôler le climat, serait de booster l'agriculture : en empoisonnant à grande échelle l'eau, les sols et l'air ?

Un compte-rendu de cette recherche devait être publié en avril 2014. Un lecteur a eu la bonté de nous faire parvenir ce pdf de 86 pages ( ci-dessus) qui n'est plus disponible sur le site de l'ANR , alors que payé par les contribuables français ! Contrairement à tous les beaux principes listés dans le rapport.

On en conclut que ces principes affichés ont été jetés aux orties, profits obligent.

 

Les cinq principes d'Oxford ( page 84-85 du rapport)

 

Le programme de recherche de l'Université d'Oxford sur la géo-ingénierie a proposé un jeu !!! de cinq principes pour guider !!! le développement de ces technologies :

 

Principe 1 : La géo-ingénierie doit être régulée comme un bien public.

Il ne s'agit pas d'interdire l'implication du secteur privé dans la provision des techniques de géoingénierie. Elle pourrait même être encouragée pour s'assurer qu'une technologie appropriée soit développée et déployée de façon efficace et à temps. Mais la régulation de telles techniques devrait être entreprise dans l'intérêt du public par les institutions appropriées au niveau national et/ou international.

Ce principe s'oppose par exemple aux expériences privées comme Planktos. Il questionne l'appropriation des technologies de manipulation du climat, qui a déjà commencée avec les prises de brevets (Bronson et al., 2010).

 

Principe 2 : Participation du public à la prise de décision sur la géo-ingénierie !!!

Autant que possible, les personnes chargées de la recherche en géo-ingénierie devraient être tenues d'informer, consulter et, idéalement, obtenir le consentement éclairé préalable de ceux qui sont touchés par les activités de recherche. L'identité des parties concernées dépendra de la technique étudiée.

Par exemple, une technique qui capte le dioxyde de carbone de l'air et le stocke sous le territoire d'un seul État exigera probablement consultation et accord au niveau national et local, alors que une technique altérant l'albédo de la planète par l'injection d'aérosols dans la stratosphère nécessitera accord global.

 

Ce principe pose un style de gouvernement particulier. On peut se demander s'il est universel, mais la question de savoir si la démocratie est la forme d'organisation sociale la plus efficace pour atteindre les objectifs écologiques dépasse largement le cadre de ce rapport. !!!

 

Principe 3 : Révélation des résultats de la recherche en géo-ingénierie et libre accès aux résultats publiés !!!

Il devrait y avoir une divulgation complète des plans de recherche et de publication ouverte des résultats afin de faciliter une meilleure compréhension des risques et de rassurer le public quant à l'intégrité du processus. Il est essentiel que les résultats de toutes les recherches, y compris les résultats négatifs, soient rendus publics.

Ce principe s'oppose à des pratiques qui minent l'intégrité, la crédibilité et l'efficacité de la recherche, mais qui restent malheureusement trop répandues. La recherche privée n'a pas pour habitude de publier tous ses résultats, mais même la recherche publique tend à filtrer les résultats négatifs. La publication dans des supports non-immédiatement accessibles, par exemple des revues d'accès payant, reste encore une barrière dans beaucoup de domaines.

 

Principe 4 : Évaluation indépendante des impacts

Une évaluation des impacts de la recherche en géo-ingénierie devrait être menée par un organisme indépendant de ceux qui entreprennent la recherche. Lorsque les techniques sont susceptibles d'avoir un impact transfrontalier, l'évaluation doit être effectuée par le biais des instances régionales et / ou internationales appropriées. Les évaluations doivent traiter à la fois les impacts environnementaux et socio-économiques de la recherche, et aussi de l'atténuation des risques de verrouillage technologiques prématurés et des intérêts acquis.

La question de l'indépendance se pose particulièrement pour ce style de recherche à grande échelle. On peut penser aux exemples du nucléaire ou du stockage du CO2. Les organisations compétentes sont peu nombreuses à l'échelle d'un pays. Il y a de plus une contradiction certaine entre être compétent et ne pas être impliqué dans la recherche sur le domaine.

 

Principe 5 : La gouvernance avant le déploiement

 

Toute décision en matière de déploiement ne doit être prise qu'avec des structures de gouvernance solides déjà en place, en utilisant les règles et les institutions existantes chaque fois que possible.

Le rapport de la U.K. Royal Society

Le rapport de la U.K. Royal Society sur l'ingénierie climatique (Shepherd 2009) est un document important dans la reconnaissance institutionnelle de ces technologies. Les résultats principaux sont :  La méthode la plus sûre et la plus prévisible pour modérer le changement climatique est de prendre rapidement des mesures efficaces pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

 

 

Aucune méthode de géo-ingénierie ne peut offrir une solution alternative facile ou facilement acceptable au problème du changement climatique.

 

 Les méthodes de géo-ingénierie pourraient toutefois être potentiellement utiles à l'avenir pour augmenter des efforts suivis visant à atténuer le changement climatique en réduisant les émissions, et devraient donc faire l'objet de recherches et d'analyses plus détaillées.

 

 La géo-ingénierie du climat de la Terre est très probablement techniquement possible. Toutefois, la technologie pour le faire est à peine formée, et il y a des incertitudes majeures quant à son efficacité, ses coûts et ses impacts environnementaux.

 

 Les méthodes qui agissent rapidement en réfléchissant la lumière du soleil peuvent s'avérer inefficaces pour compenser les changements dans les régimes des précipitations et des tempêtes, et les modèles climatiques actuels ne sont pas suffisamment précis pour fournir une évaluation fiable de ces méthodes au niveau régional.

 

 Les méthodes qui agissent en enlevant des gaz à effet de serre de l'atmosphère présentent moins de risques, mais auraient un effet beaucoup plus lent sur la température mondiale. Ces méthodes pourraient éventuellement apporter une contribution importante à l’atténuation du changement climatique.

 

 L'acceptabilité de la géo-ingénierie sera déterminée autant par les questions sociales, juridiques et politiques que par des facteurs scientifiques et techniques. Il y a des problèmes de gouvernance sérieux et complexes qui doivent être résolus pour que la géo-ingénierie puisse devenir un jour une méthode acceptable pour modérer le changement climatique.

 

 Il serait très peu souhaitable que les méthodes de géo-ingénierie qui impliquent des activités ou des effets qui s'étendent au-delà des frontières nationales (autres que la simple capture de gaz à effet de serre dans l'atmosphère) soient déployées avant que les mécanismes de gouvernance appropriés soient en place.

 

 

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Une nouvelle étude révèle des altérations du microbiome intestinal liées au glyphosate

13 Février 2021, 14:20pm

Posté le 27 janvier 2021 par Carey Gillam

 

https://usrtk.org/pesticides/new-study-finds-glyphosate-related-alterations-in-gut-microbiome/

 

 

Une nouvelle étude animale menée par un groupe de chercheurs européens a révélé que de faibles niveaux de glyphosate chimique désherbant et de produit Roundup à base de glyphosate peuvent modifier la composition du microbiome intestinal d'une manière qui peut être liée à des effets néfastes sur la santé.

 

L'article, publié mercredi dans la revue Environmental Health Perspectives, est rédigé par 13 chercheurs, dont le Dr Michael Antoniou, chef du groupe d'expression et de thérapie génique au sein du département de génétique médicale et moléculaire du King's College de Londres, et le Dr Robin Mesnage, associé de recherche en toxicologie informatique au sein du même groupe. Des scientifiques de l'Institut Ramazzini de Bologne, en Italie, ont participé à l'étude, tout comme des scientifiques de France et des Pays-Bas.

 

Les effets du glyphosate sur le microbiome de l'intestin se sont avérés être causés par le même mécanisme d'action par lequel le glyphosate agit pour tuer les mauvaises herbes et autres plantes, ont déclaré les chercheurs.

 

Les microbes dans l'intestin humain comprennent une variété de bactéries et de champignons qui ont un impact sur les fonctions immunitaires et d'autres processus importants, et une perturbation de ce système peut contribuer à une série de maladies, ont déclaré les chercheurs.

 

"Le glyphosate et le Roundup ont tous deux eu un effet sur la composition de la population bactérienne de l'intestin", a déclaré M. Antoniou dans une interview. "Nous savons que notre intestin est habité par des milliers de types de bactéries différents et qu'un équilibre dans leur composition, et plus important dans leur fonction, est crucial pour notre santé. Donc tout ce qui perturbe, perturbe négativement, le microbiome de l'intestin... a le potentiel de causer une mauvaise santé car nous passons d'un fonctionnement équilibré propice à la santé à un fonctionnement déséquilibré qui peut conduire à tout un éventail de maladies différentes".

 

Voir l'interview de Carey Gillam, du Dr Michael Antonoiu et du Dr Robin Mesnage sur leur nouvelle étude sur l'impact du glyphosate sur le microbiome intestinal.

 

Les auteurs du nouvel article ont déclaré qu'ils ont déterminé que, contrairement à certaines affirmations des critiques de l'utilisation du glyphosate, le glyphosate n'agissait pas comme un antibiotique, tuant les bactéries nécessaires dans l'intestin.

 

Au lieu de cela, ils ont découvert - pour la première fois, disent-ils - que le pesticide interfère de manière potentiellement inquiétante avec la voie biochimique du shikimate des bactéries intestinales des animaux utilisés dans l'expérience. Cette interférence a été mise en évidence par des modifications de substances spécifiques dans l'intestin. L'analyse de la biochimie intestinale et sanguine a révélé des preuves que les animaux étaient soumis à un stress oxydatif, un état associé à des lésions de l'ADN et au cancer.

 

Les chercheurs ont déclaré qu'il n'était pas clair si la perturbation au sein du microbiome intestinal influençait le stress métabolique.

 

L'indication de stress oxydatif était plus prononcée dans les expériences utilisant un herbicide à base de glyphosate appelé Roundup BioFlow, un produit de Bayer AG, propriétaire de Monsanto, ont déclaré les scientifiques.

 

Les auteurs de l'étude ont déclaré qu'ils menaient d'autres études pour essayer de déterminer si le stress oxydatif qu'ils ont observé endommageait également l'ADN, ce qui augmenterait le risque de cancer.

 

Les auteurs ont déclaré que davantage de recherches sont nécessaires pour comprendre réellement les implications sanitaires de l'inhibition de la voie du shikimate par le glyphosate et d'autres perturbations métaboliques dans le microbiome intestinal et le sang, mais que les premiers résultats pourraient être utilisés dans le développement de bio-marqueurs pour les études épidémiologiques et pour comprendre si les herbicides au glyphosate peuvent avoir des effets biologiques chez l'homme.

 

Dans le cadre de cette étude, des rats femelles ont reçu du glyphosate et le produit Roundup. Les doses ont été administrées dans l'eau potable fournie aux animaux et ont été données à des niveaux représentant les doses journalières acceptables considérées comme sûres par les autorités de réglementation européennes et américaines.

 

Antoniou a déclaré que les résultats de l'étude s'appuient sur d'autres recherches qui montrent clairement que les régulateurs s'appuient sur des méthodes dépassées pour déterminer ce qui constitue des niveaux "sûrs" de glyphosate et d'autres pesticides dans les aliments et l'eau. Les résidus de pesticides utilisés dans l'agriculture se retrouvent couramment dans toute une série d'aliments consommés régulièrement.

 

"Les régulateurs doivent entrer dans le XXIe siècle, arrêter de traîner les pieds... et adopter le type d'analyses que nous avons faites dans cette étude", a déclaré M. Antoniou. Il a ajouté que le profilage moléculaire, qui fait partie d'une branche de la science connue sous le nom d'"OMICS", révolutionne la base des connaissances sur les impacts des expositions chimiques sur la santé.

 

L'étude sur les rats n'est que la dernière d'une série d'expériences scientifiques visant à déterminer si le glyphosate et les herbicides à base de glyphosate - y compris le Roundup - peuvent être nocifs pour l'homme, même à des niveaux d'exposition que les régulateurs affirment sûrs.

 

Plusieurs études de ce type ont fait état d'une série de préoccupations, dont celle publiée en novembre par des chercheurs de l'université de Turku en Finlande qui ont déclaré avoir pu déterminer, selon une "estimation prudente", qu'environ 54 % des espèces au cœur du microbiome de l'intestin humain sont "potentiellement sensibles" au glyphosate.

 

Alors que les chercheurs cherchent de plus en plus à comprendre le microbiome humain et le rôle qu'il joue dans notre santé, les questions relatives aux effets potentiels du glyphosate sur le microbiome intestinal ont fait l'objet non seulement de débats dans les cercles scientifiques, mais aussi de litiges.

 

L'année dernière, Bayer a accepté de payer 39,5 millions de dollars pour régler les plaintes selon lesquelles Monsanto aurait diffusé des publicités trompeuses affirmant que le glyphosate n'agissait que sur une enzyme présente dans les plantes et qu'il ne pouvait pas avoir le même impact sur les animaux domestiques et les personnes. Les plaignants dans cette affaire prétendaient que le glyphosate visait une enzyme présente chez les humains et les animaux qui renforce le système immunitaire, la digestion et les fonctions cérébrales.

 

Bayer, qui a hérité de la marque d'herbicide à base de glyphosate de Monsanto et de son portefeuille de semences génétiquement modifiées tolérant au glyphosate lorsqu'il a acheté la société en 2018, soutient qu'une abondance d'études scientifiques sur des décennies confirme que le glyphosate ne provoque pas le cancer. L'Agence américaine de protection de l'environnement et de nombreux autres organismes de réglementation internationaux ne considèrent pas non plus les produits à base de glyphosate comme cancérigènes.

 

Mais le Centre international de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé a déclaré en 2015 qu'un examen de la recherche scientifique a trouvé de nombreuses preuves que le glyphosate est un cancérigène humain probable.

 

Depuis lors, Bayer a perdu trois procès sur trois intentés par des personnes qui accusent leurs cancers d'avoir été exposées aux herbicides de Monsanto, et Bayer a déclaré l'année dernière qu'elle paierait environ 11 milliards de dollars pour régler plus de 100 000 plaintes similaires.

 

La voie du shikimate : https://fr.wikipedia.org/wiki/Voie_du_shikimate

 

 

 

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653 décès + 12 044 autres événements indésirables post-vaccinaux

13 Février 2021, 13:45pm

653 décès + 12 044 autres événements indésirables post-vaccinaux

653 décès + 12 044 autres événement indésirables signalés à la suite de l'administration du vaccin Covid, selon les dernières données des CDC

CHD - Le 12 février 2021


Les chiffres reflètent les dernières données disponibles au 4 février sur le site web du système de notification des effets indésirables des vaccins du CDC. Sur les 653 décès signalés, 602 provenaient des États-Unis. L'âge moyen des personnes décédées était de 77 ans, la plus jeune ayant 23 ans.

L'équipe de défense de la santé des enfants

Au 4 janvier février, 653 décès - un sous-ensemble de 12 697 événements indésirables totaux - avaient été signalés au système de déclaration des événements indésirables des vaccins (VAERS) des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) à la suite des vaccinations COVID-19. Les chiffres reflètent les rapports déposés entre le 14 décembre 2020 et le 4 février 2021.


Le VAERS est le principal mécanisme de notification des effets indésirables des vaccins aux États-Unis. Les rapports soumis au VAERS nécessitent une enquête plus approfondie avant de pouvoir confirmer que l'effet indésirable signalé a été causé par le vaccin.

En date du 10 février, environ 44,77 millions de personnes aux États-Unis avaient reçu une ou les deux doses d'un vaccin COVID. Jusqu'à présent, seuls les vaccins Pfizer et Moderna ont reçu une autorisation d'utilisation d'urgence aux États-Unis par la Food and Drug Administration (FDA). Selon la définition de la FDA, les vaccins sont toujours considérés comme expérimentaux jusqu'à ce qu'ils soient pleinement homologués.


Selon les dernières données, 602 des 653 décès signalés se sont produits aux États-Unis, et 137 d'entre eux étaient liés à des troubles cardiaques. Cinquante-trois pour cent des personnes décédées étaient des hommes, 44 % étaient des femmes, les autres rapports de décès ne mentionnaient pas le sexe du défunt. L'âge moyen des personnes décédées était de 77 ans, le plus jeune décédé signalé avait 23 ans. Le vaccin Pfizer a été administré à 58 % des personnes décédées, tandis que le vaccin Moderna a été administré à 41 % des personnes décédées.


Au 4 février, 163 cas de paralysie de Bell avaient été signalés et 775 cas d'anaphylaxie avaient été signalés.


Comme l'a rapporté le Défenseur aujourd'hui, le CDC enquête sur le décès, le 8 février, d'un médecin de 36 ans du Tennessee qui est décédé environ un mois après avoir reçu la deuxième dose d'un vaccin COVID. Selon les informations, le Dr Barton Williams est décédé de la forme adulte du syndrome inflammatoire multisystémique (MIS-A), une affection causée par l'attaque du système immunitaire contre l'organisme, entraînant une défaillance de plusieurs organes. De nouveaux rapports ont attribué le décès à une réaction à un cas asymptomatique de COVID, bien que Williams n'ait jamais été testé positif pour le virus.


Le 8 février, Fox5 a rapporté la mort d'un homme d'une soixantaine d'années qui s'est effondré et est décédé le 7 février alors qu'il quittait le Javits Center de Manhattan environ 25 minutes après avoir reçu un vaccin contre le COVID.


Le 7 février, un site d'information local de Villa Hills, Kentucky, a rapporté la mort de deux religieuses suite à une "épidémie de COVID-19" qui s'est produite deux jours après que les religieuses aient été vaccinées. Avant le début du programme de vaccination, il n'y avait eu aucun cas de COVID au monastère, qui a été fermé aux visiteurs pendant la pandémie. Après le début des vaccinations, 28 des femmes avaient été testées positives pour le COVID au 7 février.


Les essais cliniques ont suggéré que presque tous les avantages de la vaccination COVID et la grande majorité des accidents étaient associés à la deuxième dose.


Le Défenseur a également rapporté cette semaine que, selon le New York Times, plusieurs médecins associent désormais les vaccins COVID de Pfizer et Moderna à la thrombocytopénie immunitaire (PTI), un état qui se développe lorsque le système immunitaire attaque les plaquettes (composant sanguin essentiel pour la coagulation) ou les cellules qui les créent. L'article du Times présentait deux femmes qui se remettent d'une thrombocytopénie immunitaire après avoir été vaccinées. Le mois dernier, le Dr Gregory Michaels est mort du PTI deux semaines après avoir reçu le vaccin Pfizer.


Bien que les chiffres de la base de données VAERS puissent sembler donner à réfléchir, selon une étude du ministère américain de la santé et des services sociaux, le nombre réel d'événements indésirables est probablement beaucoup plus élevé. Le VAERS est un système de surveillance passive qui repose sur la volonté des individus de soumettre volontairement des rapports.


Selon le site web du VAERS, les prestataires de soins de santé sont tenus par la loi de faire des rapports au VAERS :


Tout événement indésirable figurant dans le tableau VAERS des événements à déclarer après la vaccination qui se produit dans la période spécifiée après la vaccination.


Un événement indésirable répertorié par le fabricant du vaccin comme une contre-indication à l'administration de doses supplémentaires du vaccin.


Le CDC indique que les prestataires de soins de santé sont fortement encouragés à signaler ces événements :


Tout événement indésirable qui se produit après l'administration d'un vaccin homologué aux États-Unis, qu'il soit clair ou non qu'un vaccin a causé l'événement indésirable.

 

Les erreurs d'administration de vaccins.

 


Cependant, "dans le délai spécifié" signifie que les réactions survenant en dehors de ce délai peuvent ne pas être déclarées, en plus des réactions subies quelques heures ou quelques jours plus tard par les personnes qui ne les déclarent pas à leur prestataire de soins.


Les fabricants de vaccins sont tenus de signaler au VAERS "tous les effets indésirables dont ils ont connaissance".

Historiquement, moins de 1 % des événements indésirables ont été signalés au VAERS, un système que la Défense de la santé des enfants a précédemment qualifié d'"échec lamentable", notamment dans une lettre de décembre 2020 adressée au Dr David Kessler, ancien directeur de la FDA et aujourd'hui coprésident du conseil consultatif de COVID-19 et de la version de l'opération Warp Speed du président Biden.

 

Un critique familier des lacunes du VAERS a carrément condamné le VAERS dans le BMJ comme "rien de plus que de la poudre aux yeux, et une partie de l'effort systématique des autorités américaines pour nous rassurer / nous tromper sur la sécurité des vaccins".

 

La CHD demande une transparence totale. L'organisation pour la santé des enfants demande à Kessler et au gouvernement fédéral de publier toutes les données des essais cliniques et de suspendre l'utilisation du vaccin COVID-19 dans tout groupe qui n'est pas suffisamment représenté dans les essais cliniques, notamment les personnes âgées, les personnes fragiles et toute personne présentant des comorbidités.

 

Le CHD demande également une transparence totale des données post-marketing qui rendent compte de tous les résultats sanitaires, y compris les nouveaux diagnostics de troubles auto-immuns, les événements indésirables et les décès dus aux vaccins COVID.

 

Children's Health Defense demande à toute personne ayant subi un effet indésirable, quel que soit le vaccin, de déposer un rapport en suivant ces trois étapes.

 

https://childrenshealthdefense.org/defender/vaers-injuries-covid-vaccine-cdc-data/?utm_source=salsa&eType=EmailBlastContent&eId=e6b37aec-89c0-44b5-be90-d2376c84bfcb

 

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Propositions d'un géobiologue

2 Juillet 2017, 21:41pm

Publié par Jacques Cléret

Propositions d'un géobiologue

Association Géorésonance

Jacques CLERET

Rondel 56800 AUGAN 0781572121

rondeljiac@orange.fr

 

Les effets redoutables de l'électro-smog, des hyper-fréquences dues au mobile (stress, cancers etc) et les manipulations climatiques qui en découlent pour palier à l'effet thermique de ces fréquences méritent des propositions constructives à la portée de tous et de toutes !

 

Après études précises et relevés de terrains probants pendant nos 20 années d'expérience en Géobiologie dont 10 avec l'association lanceuse d'alerte climatique "ACSEIPICA" et face à cette forme d’Écocide que sont les 'chemtrails' (traînées chimiques), les outils maintes fois éprouvés que nous vous proposons aujourd'hui de mettre en œuvre visent à rétablir l’Équilibre atmosphérique.

 

Comment ?

 

Par le déphasage et la transformation des pollutions fréquentielles (travail sur les causes) et en même temps par la transformation énergétique des chemtrails.

Ainsi nous pouvons contribuer collectivement à transformer ces phénomènes en amont comme en aval.

Depuis quelques décennies, aux pollutions fréquentielles et électrostatiques des antennes relais qui sont en bonne part à l'origine du réchauffement climatique de la Terre et des déséquilibres de Santé se sont ajoutés les systèmes WI-FI notamment mobiles et satellitaires..

De plus, du fait notamment des effets thermiques de ces systèmes hyperfréquences se sont rajoutés des programmes de modification du climat (géo-ingénierie) pour contenir le réchauffement climatique par la pulvérisation d’aérosols, notamment des particules et nano-particules d'aluminium

Ce sont des effets constatés réels et de multiples clichés et vidéos en attestent.

Il est temps de prendre collectivement conscience que nous sommes entre autres co-créateurs de cette réalité par l'usage quotidien de nos systèmes WI-FI et téléphonie cellulaire. Les outils écologiques et bienveillants que nous mettons en œuvre visent à limiter l’échauffement atmosphérique et les les effets des chemtrails.

 

 

Comment procéder et être acteur chez soi ?

 

1) avec les GEV bocaux pouzzolane/huile bio/ cristal vous pouvez déphaser et transformer les pollutions issues des antennes relais et box.

2) avec les coquilles de pétoncle et-ou- les 'lichens-crapauds' vous pouvez faire de même

pour vos portables.

3) avec le GEV bambou scalaire à modulation de fréquence 'Climat vivant' nous vous proposons l'expérience de transformer les pollutions des hyper-fréquences comme le voile chimique tout aussi bien dans vos Têtes vos Corps et vos Cœurs comme dans vos Jardins, vos véhicules,vos Maisons et vos Villes . Puis de constater que le Climat local se rééquilibre, que les précipitations normales reviennent et que les réseaux cristallins se réactivent.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mise en œuvre du GEV bambou :

 

- Trouvez un bambou d'une taille minimum de 80 cms ou multiple de votre taille ou de la coudée du Lieu

 

- un cristal de quartz et un cristal de Sélénite

 

- puis prévoir deux fils de cuivre chacun d'une longueur quadruple de la hauteur du bambou

 

- Plier chacun des fils en leur milieu et enrouler les deux fils dédoublés, l'un dans le sens des aiguilles d'une montre et l'autre dans le sens inverse. Aux intersection des fils prévoir une isolation avec du ruban adhésif ou de la colle .

 

- On placera sur chacun des fils dédoublés un curseur pour moduler la fréquence. Le réglage des deux curseurs l'un par rapport à l'autre se fera en radiesthésie ou 'au feeling' en fonction du climat. Les deux curseurs sont reliés l'un à l'autre à la base à la sélénite et au sommet du GEV au quartz . Le quartz et la sélénite peuvent être entourés pour le quartz par de la feuille d'or et pour la sélénite par de la feuille d'argent en utilisant de l'huile végétale bio par première pression à froid pour l'adhérence.

 

 

Enfin ou pourra ancrer le bambou climat vivant soit :

 

- dans un pot de Terre cuite contenant de la pouzzolane imprégnée à cœur d'huile biologique, ce qui génère un charge d'orgone ENERGIE UNIVERSELLE permanente.

- soit dans "une dame Jeanne" remplie d'eau vortexée comme support supplémentaire.

On peut ajouter une spirale de coquilles St Jacques face au Ciel dans le sens des aiguilles d'une montre et deux autres spirales face à la Terre dans le sens anti horaire pour former une 'antenne terrestre connectée au Ciel' - les charnières des coquilles sont face au Nord.

 

* Les 2 cristaux sont préférentiellement entourés d'un condensateur spirale Cuivre/ cuivre plaqué or/ cuivre plaqué argent spécialement activés que je peux vous fournir (voir contact ci-dessous).

 

C'est la résonance entre le binôme sélénite /condensateur et le binôme quartz/ condensateur additionnés et la modulation de fréquence qui œuvrent pour générer un tourbillon vital ascendant.

 

 

On pourra utiliser les symboles actifs en les plaçant sous le bambou pour activer le GEV . Le bambou étant un végétal siliceux et le GEV Climat vivant étant surmonté d'un quartz(silice cristallisée) il fonctionne comme une antenne cristalline.

 

Sachant que le quartz est l'élément immédiatement supérieur à l'aluminium sur le tableau des éléments cette antenne transmute l'aluminium des chemtrails.

*codes d'activation :

97133195-75148179 = guérison pour la Terre sur tous les plans

568924847576/Ciel Pur-Climat-vivant!

 

Le GEV peut être placé sur un point géo-actif tel que croisement de courants d'eaux ou de lignes géo-magnétiques et mieux sur un point de diffusion de l'énergie

 

Voici un petit didacticiel (proposé par Monique F du Puy) :

 

 

Résonateur de Schuman réglable :

une antenne tellurique pour se caler sur la résonance de la Terre

 

La résonance de Schumann est la Résonance fondamentale de la Planète Terre qui se décline en une fondamentale et quatre harmoniques.

 

Par le déplacement du curseur en position horizontale sur l'un des cinq circuits oscillants correspondant à un état de Conscience et une Harmonique de Schuman nous nous mettons en Résonance avec la Planète Terre et pouvons orienter notre état de Conscience .

 

- Premier Circuit oscillant proche du Centre de la figure = première Harmonique de la résonance de Schumann entre les ondes Thêta et les ondes Alpha = détente et mise à la Terre -7,8Hz-

- Deuxième Circuit oscillant =deuxième Harmonique = onde Alpha (relaxation et

connexion 2 Hémisphères du Cerveau)-14,3 H

- Troisième et quatrième Circuit oscillant

=Ondes Bêta-20,81 et 27,3 Hz- en progression vers toujours plus d'activité organisatrice

 

- Cinquième Circuit oscillant = Ondes Gamma-33,8 Hz-=Ondes de la Co-Création et de la Synchronisation collective

 

*Vous pourrez optimiser votre chembuster GEV en plaçant le résonateur de Schumann réglable en dessous, ainsi il y aura une parfaite communication Terre/Ciel

 

** pour la totale efficacité du dispositif :

il est impératif de le redessiner en encre ou peinture conductrice (par exemple peinture au cuivre maquette)

 

Pratiques testées en groupe local

depuis une année avec le GEV Climat Vivant

pour la santé de la Terre et du Ciel

 

* Dessiner dans le Ciel un symbole de l'infini en commençant à l’extrémité arrière du chemtrail croiser au niveau du fuselage et reprendre en avant pour créer une onde de déphasage puis dessinez un Z inversé (symbole de transformation) pour la transmutation des particules et un 4 pour la mise à la Terre du tout en visualisant les couleurs OR TURQUOISE et INDIGO* et continuer la série autant de fois que nécessaire

 

** pour les adeptes du chi cong le mouvement des spirales est à conseiller et aussi la visualisation de la couleur verte et l'émission du son CHOU (en lien avec le vent, l'air, la gentillesse et l'élément BOIS qui sont les contre-poisons à l'énervement suscité par les C.T.)

 

*** pour l'aspect santé prenez *Alumina et Baryta carbonica **en 15 ou 30 ch*

**** Nouveau ! importants éléments concernant de nouvelles applications = Le GEV bambou scalaire placé au milieu d'un véhicule, condensateur-cristal orienté vers l'arrière améliore sensiblement les performances du véhicule tout en faisant le 'nettoyage du ciel' pendant le trajet

***** enfin trouées de ciel bleu au dessus d'un immeuble parisien signalés par une amie parisienne avec un nombre actif de Grabovoï placé sur les fenêtres.

 

Agissons Ensemble

pour devenir des Êtres co-créateurs

et soutenir l’Éveil planétaire en cours

afin que nos Enfants ne disent pas

'Vous le saviez et vous n'avez rien fait !'

Vous souhaitez vous impliquer davantage ? Vous avez besoin de conseils de mise en œuvre ? vous pouvez m’appeler au 07 81 57 21 21 ou me contacter par mail : rondeljiac@orange.fr

Dans la mesure du possible et des souhaits des uns et des autres en lien avec Ciel Voilé, je peux aider à la mise en réseau de ceux qui le désirent ..

Jacques CLERET


 


 

 

 

 

 

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Le coût des villes "intelligentes" comprend la cybersécurité, les déchets électroniques, l'environnement et la pollution

28 Juin 2021, 09:12am

Le coût des villes "intelligentes" comprend la cybersécurité, les déchets électroniques, l'environnement et la pollution

27 juin 2021

 https://ehtrust.org/the-cost-of-smart-cities-include-cybersecurity-e-waste-environment-and-pollution/

 

Un nouvel article de recherche qualitative méta-intégrative publié dans la revue Buildings présente les problèmes à plusieurs niveaux qui pourraient découler de la mise en œuvre de structures de bâtiments intelligents, notamment avec les appareils 5G et IoT. Les chercheurs ont constaté des menaces de cybersécurité et des effets de rayonnement, "notamment des cellules 5G qui peuvent affecter directement l'individu, biologiquement et mentalement." Le document se concentre également sur les déchets électroniques et la consommation d'énergie.

Les auteurs remettent en question la rhétorique selon laquelle la 5G permet d'économiser de l'énergie. Le document documente qu'en raison du grand nombre de tours cellulaires et d'antennes supplémentaires nécessaires pour la 5G, "la notion générique selon laquelle le transfert de données sans fil est économe en énergie ou peut agir comme un éliminateur de CO2 peut être remise en question." Les auteurs recommandent une analyse approfondie des émissions de carbone et des impacts environnementaux des centres de données massifs et du câblage optique sous-marin.

Lisez l'article complet à l'adresse https://www.mdpi.com/2075-5309/11/6/251/htm

"Ce nouveau document devrait être un appel à l'action pour nos urbanistes et nos dirigeants élus dans le monde entier. Une analyse complète des villes dites "intelligentes" devrait être une condition préalable à tout saut dans la 5G.  Comme le souligne ce document, le coût réel de la 5G et de l'internet des objets inclut les menaces de cyber-sécurité, la pollution électromagnétique, les déchets électroniques et les impacts environnementaux des centres de données et de la prolifération des câbles sous-marins. Le mot "intelligent" est utilisé pour décrire un tsunami d'infrastructures et de technologies qui nuisent à notre environnement et menacent la santé humaine", a déclaré Theodora Scarato, directrice exécutive de Environmental Health Trust, co-auteur du document "Building Science and Radiofrequency Radiation : What Makes Smart and Healthy Buildings", qui explique pourquoi et comment réduire/éliminer les rayonnements électromagnétiques de radiofréquence (sans fil) dans les bâtiments. "Nous devons garantir une technologie sûre et durable pour protéger l'avenir sain de nos enfants."

Résumé

Les bâtiments intelligents déployant la 5G et l'Internet des objets (IoT) sont considérés comme la prochaine solution durable qui peut être intégrée de manière transparente dans tous les secteurs de l'environnement bâti. Les avantages sont bien annoncés et vont de l'induction du bien-être et de la surveillance de la santé à l'amplification de la productivité, en passant par les économies d'énergie. En revanche, les risques négatifs potentiels sont moins connus et concernent principalement les menaces de cyber-sécurité et les effets des radiations. Cette recherche de synthèse qualitative méta-intégrative a cherché à déterminer les inconvénients sous-jacents possibles du développement des bâtiments intelligents et à savoir s'ils l'emportent sur les avantages possibles. L'étude a identifié cinq thèmes principaux en tant que menaces des bâtiments intelligents : une surabondance de centres de données, la prolifération des câbles sous-marins, la consternation des menaces de cybersécurité, la pollution électromagnétique et l'accumulation des déchets électroniques. En outre, le document aborde les impacts rebondissants sur les humains et l'environnement à mesure que l'actualisation des bâtiments intelligents devient une réalité. L'étude révèle que, bien que certains aspects des bâtiments intelligents présentent des avantages tangibles, les répercussions potentielles de ces menaces dont on ne parle pas pourraient les compromettre si toutes les perspectives et interactions sont analysées collectivement plutôt qu'isolément. Voir le texte complet

 

Conclusions

Les bâtiments intelligents sont considérés comme le changement futuriste de l'environnement bâti. Tout comme les véhicules intelligents, ils sont censés réduire les émissions de carbone et de gaz à effet de serre en intégrant des appareils intelligents capables de communiquer entre eux et de générer des informations en direct pour l'analyse des données afin de prescrire la solution à des problèmes allant de l'efficacité énergétique à la santé. Si les entreprises technologiques vantent les avantages des bâtiments et des villes intelligents, il est tout aussi nécessaire de comprendre les inconvénients du développement de ces villes et bâtiments intelligents. Ce document de recherche qualitative méta-intégrative a tenté de comprendre et de corréler les problèmes à plusieurs niveaux qui pourraient découler de la mise en œuvre de ces structures, en particulier avec les dispositifs 5G et IoT. Outre les menaces de cybersécurité aux effets des radiations, notamment des cellules 5G qui peuvent affecter directement l'individu, biologiquement et mentalement, une analyse approfondie des effets indirects tels que les émissions de carbone des centres de données massifs et du câblage optique sous-marin est fortement recommandée pour contrecarrer la réduction des émissions de carbone que ces bâtiments prétendent faire grâce à des appareils efficaces. L'étude s'est également penchée sur la pollution potentielle par les rayonnements électromagnétiques qui pourrait résulter de l'élimination des déchets électroniques et sur sa contribution négative potentielle à l'environnement. Enfin, cette étude met en garde contre le fait que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour quantifier les avantages et les menaces à une échelle comparative afin de vérifier s'il existe une chance que les menaces soient plus nuisibles que les avantages. L'objectif sous-jacent est que les impacts sur la santé humaine, l'environnement et le changement climatique doivent être considérés comme une priorité absolue, avant le déploiement d’une telle technologie à l’échelle du monde.

De manière générale, on pense que les connexions sans fil diminuent les émissions de CO2. Cependant, le transfert de données sans fil ne peut avoir lieu que sur une courte distance (la distance dépendant de la fréquence de fonctionnement des appareils intelligents), par exemple, pour la 4G, la transmission de données sans fil est d'environ 1600 kms, alors que, pour la 5G, elle n'est que de 16 kms. Par conséquent, des tours cellulaires et des antennes relais supplémentaires sont nécessaires pour le fonctionnement des appareils 5G [95]. Par conséquent, la notion communément admise selon laquelle le transfert de données sans fil est économe en énergie ou peut agir comme un éliminateur de CO2 peut être remise en question. Par conséquent, les données provenant de n'importe quel dispositif capteur devraient emprunter un chemin câblé pendant près de 99 % de leur temps de trajet pour revenir au téléphone mobile de l'utilisateur [96]. Ainsi, les bâtiments intelligents qui fonctionnent avec de multiples dispositifs intelligents connectés à un réseau multiplient l'installation de plus de câbles sous-marins.

 

Raveendran R, Tabet Aoul KA. A Meta-Integrative Qualitative Study on the Hidden Threats of Smart Buildings/Cities and Their Associated Impacts on Humans and the Environment. Buildings. 2021 ; 11(6):251. https://doi.org/10.3390/buildings11060251

 

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Chemtrails : obtenir des réponses

27 Novembre 2013, 15:58pm

Publié par Ciel Voilé

 

UNE VICTIME DES CHEMTRAILS SE RÉVOLTE

 

Lettre à Pierre MOSCOVICI

 

Je, soussignée, BRISSON Françoise, gérante de la SCI … déclare mettre sous séquestre la taxe foncière de 2012, d’un montant de 2285 €. J’ai déposé 1 requête administrative le 14/12/2011 à la gendarmerie de Gignac, enregistrée par le gendarme VEZINHET (qui nous a demandé de protéger notre vie, car c’est un sujet classé SECRET DEFENSE !), suite à l’empoisonnement que je subis depuis octobre 2009, par les épandages aériens chimiques clandestins, effectués autant par des avions militaires de l’Otan que par des appareils civils. Je n’ai à ce jour reçu aucune réponse.

 

Je suis adhérente de l’association ACSEIPICA France. Cette association a participé à la

conférence au Parlement Européen, SKYGUARDS, à Bruxelles les 8 et 9 avril 2013, avec

Chypre, Allemagne, Grèce, Italie, Espagne, Suisse, Belgique, Angleterre… pour dénoncer

les épandages aériens chimiques clandestins en Europe (en pièce jointe, composition des

épandages jointe et l’affiche SKYGUARDS). J’ai porté en main propre au Maire de St André

mon dossier complet avec photos (le même que celui adressé en préfecture). L’ensemble des maires de France ont été informés par l’association ACSEIPICA. J’ai adressé des documents à tous les députés et sénateurs de l’Hérault et à divers journalistes de télévision et autres médias, ainsi qu’à un certain nombre de ministres. Quand il y a une réponse, c’est pour « botter en touche ». Quand allons-nous rencontrer des gens courageux, intègres, qui font leur travail, sans la peur de perdre leur poste ou autre petit confort.

 

Je suis personnellement touchée par un emphysème récurent depuis 2009, et à chaque

séries d’épandages, je dois subir comme des millions de Français, cet empoisonnement

permanent, ce génocide. On nous cache la dangerosité de ces produits. Les médecins

sont surpris par la progression de maladies respiratoires de plus en plus fréquentes

et dont la cause est inconnue. Ma réaction est logique, nos enfants sont concernés, nos

familles, ma démarche n’est pas égoïste, elle nous concerne tous, interrogez vos proches

et vous comprendrez la dégradation de notre santé (cancers, Alzheimer, infarctus….). De

très nombreuses associations dans le monde, Américaines, Canadiennes, Australiennes,

Anglaises… avec des journalistes libres et indépendants, travaillent avec nous, à dénoncer

ce génocide discret, cette guerre silencieuse et non conventionnelle.

 

Je suis touchée dans ma chair, Qui va m’indemniser ? Qui nous indemnisera, quand on voit

le médiator, on imagine la suite…. Mais depuis que je me bats, ce parcours du combattant se solde par un triste « circulez, y-a rien à voir ».


J’accomplis mon devoir de citoyenne en vous rappelant les articles de lois suivants :

 

L’article 223-6 : « Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour des tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75.000€ d’amende. Sera puni des mêmes peines quiconque s’abstient volontairement de porter à une personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours. »

 

L’article 223-7 : « Quiconque s’abstient volontairement de prendre ou de provoquer les mesures permettant, sans risque pour lui ou pour les tiers, de combattre un sinistre de nature à créer un danger pour la sécurité des personnes est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000€ d’amende. »

 

L’article 421-2 : « Constitue également un acte de terrorisme, lorsqu’il est intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur, le fait d’introduire dans l’atmosphère, sur le sol, dans le sous-sol, dans les aliments, ou les composants alimentaires ou dans les eaux, y compris celle de la mer territoriale, une substance de nature à mettre en péril la santé de l’homme ou des animaux ou le milieu naturel.

 

L’article 421-4 : « L’acte de terrorisme défini à l’article 421-2, est puni de 20 ans de réclusion criminelle et de 350.000€ d’amende, lorsque cet acte a entrainé la mort d’une ou plusieurs personnes, il est puni de la réclusion criminelle à perpétuité et de 750.000€ d’amende. Les deux premiers alinéas de l’article 132-23, relatif à la période de sûreté, sont applicables au crime prévu par le présent article. Il s’agit ici d’actes criminels qui portent atteinte aux droits fondamentaux des citoyens, à la santé, à la sécurité et à la vie toute entière sur notre planète. J’en ai assez d’être empoisonnée en silence, sous couvert de géo-ingénierie, et de réchauffement climatique tout à fait illusoire (voir le manifeste en pièces jointes, des 31.000 experts et climatologues qui dénoncent cette arnaque et cette imposture). Je tiens à disposition mon dossier par de nombreux éléments, photos, etc.…

 

Je prends donc, après avoir mûrement réfléchi, la décision de bloquer ma taxe foncière, tant que je n’aurai pas des éléments de réponse cohérents, précis, accompagnés de documents crédibles, de la part des autorités de mon pays. Je ne me contenterai pas d’une lettre de l’aviation civile (que j’ai déjà reçue), indiquant que tout va bien, et que je rêve…car si je rêve, alors il y a des millions de gens dans le monde qui rêvent comme moi. Ma vie a changé, ma santé est détruite, à cause de ces épandages clandestins. Je ne l’accepte plus. Dans l’attente de votre réponse, Françoise BRISSON

 

Extrait du numéro de septembre 2013 du journal Contr’infos pages 10 et 11

 

Avec l’aimable autorisation de Mr Michel Dogna : http://www.micheldogna.fr/

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Lubrizol : les autorisations préfectorales de début 2019

2 Octobre 2019, 11:16am

Publié par Ciel Voilé

Lubrizol : le préfet a donné son feu vert à des augmentations de capacités sans évaluation environnementale

Laurent Radisson - le 30/09/2019

Profitant d'assouplissements de la réglementation mis en œuvre par le gouvernement, le préfet a autorisé en début d'année une augmentation de capacité des produits dangereux dans l'usine de Rouen à l'origine de l'accident industriel.

Risques  |    |  Laurent Radisson
Lubrizol : le préfet a donné son feu vert à des augmentations de capacités sans évaluation environnementale

La réglementation des installations classées a fait l'objet de nombreux assouplissements ces dernières années qui pourraient ne pas être étrangers à l'accident survenu dans l'usine de Lubrizol de Rouen le 26 septembre.

En juin 2018, le gouvernement a publié un décret qui réduit le périmètre des projets soumis à évaluation environnementale. Parmi les installations concernées figurent les installations Seveso, qui constituent les installations les plus dangereuses au sein de l'Union européenne, du fait de la quantité de produits dangereux qu'elles mettent en œuvre. Malgré cela, l'exécutif a décidé de soustraire les modifications de ces établissements à une évaluation environnementale systématique pour les soumettre à une procédure d'examen au cas par cas.

Jusqu'à la loi Essoc d'août 2018, cet examen relevait dans tous les cas d'une autorité environnementale indépendante. Mais cette loi de simplification a donné cette compétence au préfet lorsque le projet consiste en une modification des installations, et non une création. Une compétence que le gouvernement aimerait étendre, via la loi énergie-climat en attente de promulgation, à l'ensemble des examens au cas par cas.

Deux demandes successives d'augmentation

L'établissement Lubrizol de Rouen a bénéficié de ces assouplissements. L'exploitant a présenté deux demandes successives d'augmentation des quantités de substances dangereuses le 15 janvier et le 19 juin 2019. Conformément à la loi Essoc, c'est donc le préfet qui s'est prononcé sur les demandes et non l'autorité environnementale indépendante. Dans les deux cas, il a considéré qu'il n'y avait pas lieu à évaluation environnementale.

Comme le rappelle le CGDD dans son tout récent guide de lecture de la nomenclature des études d'impact, "si la modification est soumise à évaluation environnementale (…), elle nécessitera en conséquence une nouvelle autorisation". A contrario, les modifications non soumises à évaluation n'en nécessitent pas. Or, l'absence de nouvelle autorisation signifie aussi l'absence d'étude de dangers systématique, même si le préfet est toujours en mesure d'en exiger une. Contactée par Actu-Environnement, la préfecture n'est pas en mesure d'indiquer si une telle étude, destinée à prendre en compte les nouveaux risques liés à ces augmentations de capacité, avait été ou non réalisée par l'exploitant.

Utilisation de bacs en multi-produits pour l'atelier mélange

Sur quoi portaient les deux demandes de Lubrizol ? La première portait sur une augmentation des quantités de substances stockées sur le site : 1.598 tonnes supplémentaires au titre de la rubrique 1436 (Substances inflammables) de la nomenclature des ICPE, 36 tonnes au titre de la rubrique 4140 (Toxicité aiguë), respectivement 984 et 1305 tonnes au titre des rubriques 4510 et 4511 (Dangereux pour l'environnement aquatique). La modification prévoyait "l'utilisation de bacs en multi-produits pour l'atelier mélange", ainsi que la possibilité de "stocker dans les bâtiments et zones de stockage existantes du site de nouveaux produits". L'analyse du formulaire de demande faite par l'exploitant montre qu'il s'agit en fait d'une demande de régularisation d'une augmentation de capacité déjà réalisée. Pourtant, la réglementation exige que toute modification notable de l'installation fasse l'objet d'une demande préalable à la préfecture qui doit donner son feu vert avant sa réalisation.

La deuxième demande portait sur le stockage de 240 "ISO Containers", récipients de stockage destinés à être manutentionnés d'une capacité totale de 4.800 tonnes, dont 600 tonnes de produits classés sous trois rubriques (1436, 4510 et 4511) communes avec celles ayant fait l'objet de la première augmentation. L'installation prévoyait également la mise en œuvre de 24 postes de réchauffage destinés à modifier la viscosité des produits. Contrairement à la première demande consistant en une régularisation, cette deuxième prévoyait une phase de travaux incluant notamment la démolition d'un bâtiment amianté et plombé. La motivation de Lubrizol était de réduire les coûts liés au stockage des containers jusque-là réalisé sur le port du Havre puis dans une entreprise de stockage. Là aussi, la préfecture n'est pas en mesure de dire si ces travaux avaient déjà été mis en œuvre par l'exploitant avant l'accident.

Chacune des deux décisions préfectorales prend soin de préciser que l'établissement relève déjà du seuil haut de la directive Seveso et que les augmentations de capacités ne conduisent pas à de nouveaux franchissements de seuils de la directive, qui auraient donné lieu à une nouvelle autorisation. Pourtant, si l'on cumule les capacités des deux augmentations successives, on parvient à des quantités supérieures au seuil haut des deux rubriques contribuant au classement Seveso : 1034 tonnes pour la rubrique 4510 (seuil haut à 200 t), 1605 tonnes pour la rubrique 4511 (seuil haut à 500 tonnes). Si le préfet n'a pas exigé une nouvelle procédure d'autorisation de la part de l'exploitant, il a pris un arrêté le 24 juillet dernier pour "mettre à niveau les dispositions applicables (...) en matière de prévention des risques technologiques" avec le nouveau stockage de produits classés en ISO containers.

On sait que l'incendie est parti d'une zone de stockage, alors que les augmentations de capacités portaient également sur une telle zone. La préfecture se retranche toutefois derrière l'enquête judiciaire pour refuser de répondre sur un probable lien entre ces deux éléments.

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Premier décès dans l'essai du vaccin Covid-19 d'AstraZeneca

22 Octobre 2020, 21:46pm

La victime était un jeune médecin brésilien de 28 ans en bonne santé

La victime était un jeune médecin brésilien de 28 ans en bonne santé


Premier décès signalé dans l'essai du vaccin Covid-19 d'AstraZeneca, mais l'expérimentation sur l'homme se poursuivra quand même


Jeudi 22 octobre 2020 - Lance D Johnson – Natural News

Les essais hâtifs et contraires à l'éthique du vaccin Covid-19 ont fait leur première victime humaine [signalée]. Les autorités brésiliennes ont confirmé le premier décès dans l'essai du vaccin covid-19 d'AstraZeneca. Le décès a été signalé aux autorités le 19 octobre, soit quatre jours après qu'il se soit réellement produit. La victime était un homme de 28 ans, originaire de Rio de Janeiro.


Le fabricant du vaccin ne sera pas poursuivi en justice pour ce décès, et ne sera même pas obligé de suspendre ses essais. Au lieu de cela, AstraZeneca et l'université d'Oxford poursuivront leurs expériences sur les vaccins sans relâche, sans aucun interrogatoire ni enquête formelle sur leur méthode scientifique et leurs ingrédients toxiques.


Les organismes de réglementation des vaccins ne se préoccupent pas des décès


Anvisa, l'autorité qui supervise l'affaire, n'arrêtera pas les essais de vaccins. Ils ont également déclaré qu'aucun détail sur le décès ne sera rendu public. AstraZeneca est l'une des quatre entreprises financées par les contribuables américains, alors que le gouvernement fédéral continue de pousser les produits biologiques expérimentaux et les inoculations d'ARNm pour obtenir une autorisation d'urgence.


Anvisa a indiqué que "les données sur les volontaires de la recherche clinique doivent rester confidentielles, conformément aux principes de confidentialité, de dignité humaine et de protection des participants". En d'autres termes, tout décès causé par des vaccins sera balayé sous le tapis, car tuer des gens avec des vaccins est un processus "confidentiel" qui protège la "dignité humaine".


Anvisa s'est abstenue de toute enquête supplémentaire parce que les agences de régulation au Brésil n'ont "reçu que des données partielles liées à l'enquête". Les agences de régulation n'ont pas fourni un compte-rendu complet sur la mort du volontaire et n'ont pas fourni un ensemble complet de données au comité d'Anvisa. En fin de compte, les organismes de réglementation ont "suggéré de poursuivre l'étude" - poussant sans pitié l'essai du vaccin.


L'arrogance effrayante et la science frauduleuse des fabricants de vaccins sont révélées au grand jour


Les essais d'AstraZeneca sont coordonnés au Brésil par l'Université fédérale de Sao Paulo. Les épidémiologistes de l'université d'État de São Paulo n'étaient pas trop inquiets de la mort et ont supposé que le mort avait pu prendre la dose de placebo. "Le fait que les essais n'aient pas été suspendus pourrait indiquer que la personne a pris une dose de placebo", a déclaré Carlos Fortaleza, un épidémiologiste de l'université de l'État de São Paulo. La dose de placebo pour les essais du vaccin covid-19 n'est pas un placebo inerte et salin. Le "placebo" pour cette expérience du vaccin de la corruption est un vaccin contre la méningite. Les fabricants de vaccins utilisent d'autres vaccins comme placebo pour fausser les données, ce qui donne au nouveau vaccin l'air plus sûr et plus efficace qu'il ne l'est en réalité. Quel que soit le type de dose reçue par la victime, sa mort a été causée par une expérience du vaccin de la corruption !


Mais AstraZeneca a écrit dans une déclaration : "Nous ne pouvons pas commenter les cas individuels dans un essai en cours du vaccin d'Oxford car nous respectons strictement la confidentialité médicale et les règlements des essais cliniques, mais nous pouvons confirmer que tous les processus d'examen requis ont été suivis".


La Food and Drug Administration américaine, actuellement sous pression pour délivrer une autorisation d'urgence pour tout vaccin covid-19 présentant une efficacité factice d'au moins 50 %, a en fait mis l'essai clinique de phase avancée d'AstraZeneca en attente aux États-Unis, empêchant les volontaires américains de recevoir la deuxième dose de ce vaccin frauduleux. Le vaccin a déjà provoqué une maladie chez un patient au Royaume-Uni, mais les essais du vaccin continuent à reprendre dans le monde entier, malgré tout.


Le décès le plus récent [signalé] au Brésil est balayé sous le tapis en plein jour, mettant en lumière l'arrogance effrayante des fabricants de vaccins qui assassinent des volontaires innocents en plein jour, sans pitié, sans recours et sans justice. Cette recherche sur les coronavirus rappelle étrangement le programme Auschwitz-Birkenau dirigé par le médecin Josef Mengele.

 

L'expérimentation médicale de Mengele, faite pour le "bien de la société", a exposé environ 3000 jumeaux à la maladie, au défigurement et à la torture sous le couvert de la "recherche" médicale sur la maladie - laissant finalement beaucoup de gens souffrir et mourir.

https://www.naturalnews.com/2020-10-22-first-death-reported-in-astrazeneca-covid-19-vaccine-trial.html#

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"C'était un mensonge" : Tucker Carlson s'en prend à Fauci après les révélations de milliers de courriels

3 Juin 2021, 20:16pm

"C'était un mensonge" : Tucker Carlson s'en prend à Fauci après les révélations de milliers de courriels


Tyler Durden Zero Hedge   Jeudi, Jun 03, 2021 - 06:44 AM



Tucker Carlson, de Fox News, a dénoncé "la fraude totale de Tony Fauci" mercredi soir, après que BuzzFeed et le Washington Post aient obtenu des milliers de pages de courriels par le biais d'une demande en vertu de la loi sur la liberté d'information (FOIA), révélant que le plus grand virologue du pays disait une chose au public, tout en travaillant furieusement à limiter les dégâts et à façonner le récit au fur et à mesure que la pandémie COVID-19 se développait.

 

 


Selon Carlson, les Américains ont supposé "que l'homme chargé de protéger les États-Unis contre le COVID devait être rationnel et impressionnant", ajoutant « Nous avons également supposé qu'il devait être honnête. Mais nous avions tort. »


"Il est vite apparu que Tony Fauci n'était qu'un autre bureaucrate fédéral sordide - profondément politique et souvent malhonnête. Plus choquant encore, nous avons ensuite appris que Fauci lui-même était impliqué dans la pandémie même qu'il avait été chargé de combattre."


"Fauci a soutenu les expériences grotesques et dangereuses qui semblent avoir rendu le COVID possible." -Tucker Carlson


Les courriels de Fauci montrent ensemble que "dès le début, Tony Fauci s'est inquiété que le public puisse conclure que le COVID provenait de l'Institut de virologie de Wuhan".


"Pourquoi serait-il inquiet que les Américains concluent cela ?" Tucker a demandé. "Peut-être parce que Tony Fauci savait qu'il avait financé des expériences de gain de fonction dans ce même laboratoire."


"Les courriels prouvent que Fauci a menti à ce sujet sous serment", a déclaré Tucker, qui a mis en évidence un courriel du scientifique Christian G. Anderson à Fauci, disant que lui et ses collègues scientifiques estimaient que le virus semblait "potentiellement" modifié, et que les membres de son équipe "trouvent tous que le génome est incompatible avec les attentes de la théorie de l'évolution."
 

 


Fauci a ensuite envoyé un courriel urgent à son adjoint - Hugh Auchincloss - avec le sujet "IMPORTANT", et qui disait "Hugh, il est essentiel que nous parlions ce matin. Garde ton téléphone portable allumé... Tu auras des tâches à accomplir aujourd'hui".



En pièce jointe à cet e-mail se trouvait un document intitulé "Baric, Shi et al - Nature medicine - SARS Gain of function.pdf" faisant référence au Dr Ralph Baric, un virologue basé aux Etats-Unis qui a collaboré avec l'Institut de virologie de Wuhan sous la direction du Dr Shi Zhengly ("Bat lady") connu pour avoir manipulé des coronavirus de chauve-souris pour mieux infecter les humains.


Tucker montre ensuite un clip de Fauci niant que Baric ait mené des recherches sur le gain de fonction, sous serment.


« Rétrospectivement, cela ressemble beaucoup à un parjure », a déclaré Carlson, ajoutant qu'au début de l'année dernière, de nombreuses personnes des National Institutes of Health (NIH) s'inquiétaient du fait que le COVID-19 n'était pas apparu naturellement et qu'il avait été manipulé dans un laboratoire en Chine - des faits qu'ils étaient "déterminés" à cacher au public.


Tucker note ensuite qu'il a été demandé à un groupe de virologues de haut niveau de garder le contenu d'une discussion par téléconférence "en toute confidentialité" et de ne pas partager les informations jusqu'à ce que les prochaines étapes soient décidées.

 


Carlson mentionne ensuite Zero Hedge, après que le virologue britannique Jeremy Farrar a transmis un article dans lequel nous suggérions que le COVID-19 était d'origine humaine.


"Nous savons maintenant que c'est une explication plus plausible que celle que nous avons d'abord cru, et que les médias nous ont racontée - à savoir que la corona provenait d'un pangolin. Et pourtant, pour le crime d'avoir dit cela à haute voix, une explication plus plausible, Zero Hedge a été banni des plateformes de médias sociaux. Jusqu'à récemment, vous n'étiez pas autorisé à suggérer que le COVID pourrait être d'origine humaine. Pourquoi ne pouviez-vous pas le suggérer ? Les vérificateurs de faits ne l'auraient pas permis. Pourquoi ne l'auraient-ils pas permis ? Parce que Tony Fauci a assuré aux monopoles technologiques que le coronavirus ne pouvait pas être d'origine humaine. Et donc les monopoles de la technologie ont fermé le sujet." -Tucker Carlson

 


Carlson a ensuite montré une conférence de presse du 17 avril au cours de laquelle Tony Fauci a déclaré au public américain que le COVID-19 était "totalement cohérent avec un saut d'une espèce d'un animal à un humain".


"A ce moment-là, ce que Tony Fauci vient d'affirmer comme étant connu, ne pouvait pas être connu de manière concluante. C'était un mensonge." Regardez la vidéo.




 

Cette vidéo en anglais a été vue en une journée plus d'un million de fois. Fauci communiquait régulièrement avec Bill Gates.

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