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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Administration d'un vaccin ADN par des nanoparticules superparamagnétiques

17 Mai 2021, 13:44pm

Administration d'un vaccin ADN par des nanoparticules superparamagnétiques

Fatin Nawwab Al-Deen 1 , Cordelia Selomulya, Charles Ma, Ross L Coppel

Affiliations – 2014 - PMID : 24715289 DOI : 10.1007/978-1-4939-0410-5_12

 

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24715289/

 

 

Résumé

L'efficacité de l'inoculation des vaccins à ADN est souvent relativement faible par rapport aux vaccins protéiques. L'utilisation de nanoparticules d'oxyde de fer superparamagnétiques (SPIONs) pour injecter des gènes par magnétofection est prometteuse pour améliorer l'efficacité de l'inoculation de gènes à la fois in vitro et in vivo. En particulier, la durée de la transfection des gènes, notamment pour une application in vitro, peut être considérablement réduite par la magnétofection par rapport au temps nécessaire pour obtenir une transfection élevée des gènes avec des protocoles standard. Les SPIONs qui ont été rendus stables dans des conditions physiologiques peuvent être utilisés comme agents thérapeutiques et diagnostiques en raison de leurs caractéristiques magnétiques uniques. Les caractéristiques précieuses des nanoparticules d'oxyde de fer dans les bioapplications comprennent un contrôle étroit de leur distribution de taille, les propriétés magnétiques de ces particules et la capacité de transporter des biomolécules particulières vers des cibles spécifiques. L'internalisation et la demi-vie des particules dans l'organisme dépendent de la méthode de synthèse. De nombreuses méthodes de synthèse ont été utilisées pour produire des nanoparticules magnétiques de différentes tailles et charges de surface pour des applications biologiques. La méthode la plus courante pour synthétiser des particules de magnétite Fe3O4 de taille nanométrique en solution est la coprécipitation chimique de sels de fer. La méthode de coprécipitation est une technique efficace pour préparer des dispersions aqueuses stables de nanoparticules d'oxyde de fer. Nous décrivons la production de SPIONs à base de Fe3O4 avec des valeurs de magnétisation élevées (70 emu/g) sous 15 kOe du champ magnétique appliqué à température ambiante, avec une rémanence de 0,01 emu/g via une méthode de coprécipitation en présence de citrate trisodique comme stabilisateur. Les SPIONs nus manquent souvent de stabilité, d'hydrophilie et de capacité à être fonctionnalisés. Afin de surmonter ces limitations, un polymère polycationique a été ancré à la surface des SPIONs fraîchement préparés par une attraction électrostatique directe entre les SPIONs chargés négativement (en raison de la présence de groupes carboxyliques) et le polymère chargé positivement. La polyéthylèneimine a été choisie pour modifier la surface des SPIONs afin de faciliter l'introduction de l'ADN plasmidique dans les cellules de mammifères, en raison de l'important pouvoir tampon du polymère grâce à l'effet "éponge à protons".

 


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Al-Deen FN, Ho J, Selomulya C, Ma C, Coppel R. Langmuir. 2011 Apr 5;27(7):3703-12. doi : 10.1021/la104479c. Epub 2011 Mar 1. PMID : 21361304
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Kim MC, Lin MM, Sohn Y, Kim JJ, Kang BS, Kim DK. J Biomed Mater Res B Appl Biomater. 2017 Jan;105(1):145-154. doi : 10.1002/jbm.b.33519. Epub 2015 Oct 6. PMID : 26443109
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Prosen L, Prijic S, Music B, Lavrencak J, Cemazar M, Sersa G. Biomed Res Int. 2013;2013:209452. doi : 10.1155/2013/209452. Epub 2013 Jun 3. PMID : 23862136 Article PMC gratuit.
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Wahajuddin, Arora S. Int J Nanomedicine. 2012;7:3445-71. doi : 10.2147/IJN.S30320. Epub 2012 Jul 6. PMID : 22848170 Article PMC gratuit. Révision.

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Cité par 1 article

Systèmes de nanoparticules pour le vaccin contre le cancer.
Wen R, Umeano AC, Kou Y, Xu J, Farooqi AA. Nanomedicine (Lond). 2019 Mar;14(5):627-648. doi : 10.2217/nnm-2018-0147. Epub 2019 Feb 26. PMID : 30806568 Article PMC gratuit. Révision.

Termes MeSH

Animaux
Lignée cellulaire
Composés ferriques / chimie
Techniques de transfert de gènes
Humains
Nanoparticules de magnétite* / chimie
Polyéthylèneimine / chimie
Vaccination / méthodes*
Vaccins, ADN / administration et posologie*
Vaccins, ADN / génétique
Vaccins, ADN / immunologie

Substances

Composés ferriques
Nanoparticules de magnétite
Vaccins, ADN
oxyde ferrique
Polyéthylèneimine




 

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Chemtrails et "dépopulation" : une approche historique

25 Mai 2013, 06:53am

Publié par Ciel Voilé

Nicolai Melnik 23 mai 2013

 

Communément dénommés par l'appellation anglophone « chemtrails », les épandages aériens réalisés dans l'atmosphère de nombreux pays sont la cible de toutes les spéculations. Bien que leur existence soit historiquement bel et bien avérée, l'immense majorité de la population n'a pas même connaissance de cette théorie classée par la doxa médiatique dans la catégorie des élucubrations conspirationnistes. 

 

Réalité des épandages

 

Les épandages aériens de produits chimiques dans l’atmosphère ont une histoire relativement ancienne, remontant au moins au début du siècle dernier : déjà en 1927, Donald Bradner et Nicholas Oglesby déposèrent un brevet pour un système de diffusion de produits chimiques à partir d’avions. [2] Des centaines d’autres brevets en lien avec la modification du climat, qu’ils concernent de nouveaux moyens d’épandage ou de nouveaux produits chimiques, seront officiellement déposés de 1927 à nos jours, [3] les produits chimiques étant dès lors stockés au sein d’importants containers à bord des avions. En ce qui concerne les dispositifs extérieurs de vaporisation, de nombreux brevets militaires, publics et privés expliquent comment il est possible d’éjecter différents agents chimiques dans la stratosphère ou la troposphère par le biais de mécanismes complexes encastrés sur le réacteur d’avion ou intégrés directement à l’intérieur du réacteur.

 

Des motifs inhabituels dus aux trajectoires excentriques prises par certains avions épandeurs peuvent d’ailleurs régulièrement être observés : courbes, zig-zags, boucles, cercles... Dans le ciel de New-York, un avion alla même jusqu’à tracer le message « LAST CHANCE » (littéralement, « DERNIÈRE CHANCE ») en allumant et en coupant alternativement son système d’épandage. [4] Que ces tracés surprenants soient le fait de pilotes téméraires n’appréciant guère de déverser des produits dont ils ne connaissent sûrement pas la nature dans l’atmosphère, au risque de heurter leur hiérarchie, ne serait que peu surprenant. La question n’est donc pas tant de savoir si ces épandages existent, mais bel et bien à quoi ils sont destinés. L’une des explications les plus couramment avancées est la modification du climat : en 1946, le Dr. Schaeffer de General Electric fit en effet la découverte que le déversement d’iodure d’argent au sein des nuages favorisait les précipitations, [5] à la suite de quoi furent lancés par l’armée des États-Unis les projets Cirrus (1947-1952), Storm fury (1961-1983) et Popeye (1967-1972), qui prévoyaient notamment le contrôle des précipitations ou de la trajectoire des ouragans. [6,7,8] Historiquement, toutefois, certains de ces épandages avaient des objectifs bien différents.

 

En 2002, un rapport gouvernemental apporte la preuve que l’armée britannique a mené des opérations d’épandage de substances toxiques à grande échelle sur sa propre population entre 1940 et 1979. [9] De 1955 à 1963, notamment, de très importantes quantités de sulfate de cadmium zinc sont déversées le long des côtes britanniques. Il était affirmé aux militaires en charge de ces programmes que les épandages concernaient uniquement des expériences climatiques. Les États-Unis effectueront des tests identiques sur l’ensemble de leur territoire [10] : dénommés par l’acronyme « LAC » (Large Area Coverage – littéralement, Couverture de Larges Surfaces), ces programmes avaient deux objectifs principaux : tester l’effet d’une substance nocive sur une large part des populations de ces pays, et comprendre comment conduire les épandages afin d’optimiser les surfaces touchées en fonction des conditions météorologiques. Les propriétés fluorescentes du zinc permettaient à l’armée de repérer la dispersion des produits répandus depuis des bases terrestres : des particules de sulfate de cadmium zinc seront ainsi repérées à des distances supérieures à 2 000 km du point de largage. Concrètement, cela signifie que les habitants de Paris seraient concernés par d’éventuels épandages à la frontière occidentale de la Russie. Un vol de 600 km permettait ainsi le relâchement d’environ 2 tonnes de sulfate de cadmium zinc. [11] Bien que les gouvernements britannique et états-uniens aient affirmé l’innocuité des substances répandues, le cadmium était déjà considéré lors de la Seconde guerre mondiale comme arme chimique par les Alliés eux-mêmes. Il est actuellement considéré comme un métal extrêmement toxique, dont les effets sur la santé vont des problèmes respiratoires au cancer en passant par l’insuffisance rénale ou les dommages au foie. [12] De 1961 à 1968, ce sont des bactéries telles que le bacille globigii, simulant le comportement de l’anthrax, et Escherichia Coli qui sont déversées sur les îles britanniques. Des tests similaires seront de nouveau reproduits de 1971 à 1975, les armées britanniques et états-unienne travaillant cette fois-ci en collaboration. La sociologue Lisa Martino-Taylor, ayant eu accès à des documents militaires déclassifiés, a quant à elle révélé que l'armée des États-Unis ajoutait des particules radioactives au sulfate de cadmium zinc, notamment au-dessus des quartiers populaires [13a,13b] : aucun homme politique ne fut averti de ces épandages et il était répondu aux plus curieux que l’armée testait des écrans chimiques pour se protéger contre une éventuelle attaque soviétique.


En réalité, le Département de la Défense des États-Unis effectuait également de nombreux tests d’armes biologiques sur sa population en des endroits localisés – sans épandages aériens donc : le Dr. Hanley Stanson, ancien scientifique au sein de l’armée, révélera en 2010 qu’il existait bien plus de programmes que les huit officiellement reconnus en 1976 par le Pentagone. Pour la seule région de la Nouvelle-Angleterre, plus d’une vingtaine de programmes existaient dans les années 50 et 60. [14] Ce n’était pourtant qu’un début au sein des recherches sur les armes biologiques : à partir des années 70, une mini-révolution s’opéra avec, notamment, les Defense Appropriations for 1970, autorisant le déblocage de fonds colossaux pour les recherches sur les armes biologiques. Lors d’une audience devant le Congrès, le Dr. MacArthur dressa un état des lieux de la discipline qui allait selon lui passait de l’étude des microorganismes existants à la création par bio-ingénierie de tous nouveaux agents pathogènes. [15] D’après d’anciens scientifiques ayant travaillé à l’obscur Fort Detrick, le nombre de projets sur la conception de nouveaux agents pathogènes en tous genres explosa dès lors. [16] Si la vaporisation de produits toxiques dans l’atmosphère afin d’y exposer volontairement les populations civiles est un fait historique avéré et que les arguments utilisés pour justifier ces épandages aux yeux des effecteurs de ces programmes et des civils indiscrets étaient systématiquement la protection des populations contre l’éventuelle attaque d’un état tiers ou la modification du climat, il ne semble plus possible de considérer que cela puisse être le cas aujourd’hui. Aucune raison ne justifie pourtant que les épandages aériens furent abandonnés à la fin des années 70, au contraire.

 

Un détour par le néomalthusianisme


La question du contrôle de la population mondiale sur la scène publique étant actuellement un sujet non seulement non-abordé mais, plus que cela, tabou, cela ne fut pourtant pas toujours le cas : au cours de la seconde moitié du vingtième siècle, les néomalthusiens n’étaient pas aussi timides qu’ils le sont aujourd’hui. Avec la création en 1961 de la première mégastructure écologique, le World Wildlife Fund par, entre autres, le Prince Bernhard, Julian Huxley (le frère de l’auteur du Meilleur des mondes) ainsi que Godfrey Rockefeller, le mouvement environnementaliste contemporain révèle ses accointances plus que troublantes avec les idéologies néomalthusienne et eugéniste. [17a,17b] Le premier était membre du NSDAP, le parti nazi, et a toujours été suspecté par les services de renseignement britannique d’être un agent double nazi même après qu’il eut rendu sa carte du parti en 1936. [18a,18b] Inventeur du concept de transhumanisme, le second était un ardent défenseur de l’eugénisme et membre proéminent de la British Eugenics Society dont il fut vice-président puis président. [19] Le dernier appartient quant à lui à la sulfureuse famille Rockefeller dont les liens avec le contrôle de la population sont non seulement multiples mais assumés.

Il existe essentiellement deux moyens de réduire le nombre d’individus d’une population dans le temps : faire baisser le taux de natalité et augmenter le taux de mortalité. Que de nombreux organismes se soient activement employés à trouver des solutions pour le premier est loin d’être un secret, et au premier chef desquels la Fondation Rockefeller qui explique très clairement dans son rapport officiel de 1968 s’intéresser à l’élaboration de vaccins stérilisants [20]. Le célèbre rapport du Club de Rome de 1972, The Limits to Growth (littéralement, Limites à la croissance), popularisera l’idée selon laquelle l’augmentation constante de la population, étant donnée la finitude des ressources naturelles, représente un danger pour l’humanité dans son ensemble. En 1980, le rapport confidentiel National Security Study Memorandum, rédigé sous la direction de Henry Kissinger en 1974, fut déclassifié. [21] Il appelait notamment à une réduction massive de la population dans l’ensemble des pays du tiers-monde : plus particulièrement visés étaient l’Inde, le Bangladesh, le Pakistan, le Nigéria, le Mexique, l’Indonésie, le Brésil, les Philippines, la Thaïlande, l’Égypte, la Turquie, l’Éthiopie et la Colombie. Établissant que les meilleurs moyens d’arriver à des résultats probants sont les famines, les guerres et les programmes de stérilisation, le rapport contient des directives à mettre en place explicitement via le financement de l’organisation non-gouvernementale US Aid au sein de sections dont les titres parlent d’eux-mêmes : Action pour créer les conditions du déclin de la fertilité : population et stratégie d’assistance du développement, par exemple.

 

La même année, John D. Rockefeller III fut l’orateur principal à la conférence réservée aux organisations non-gouvernementales lors de la première Conférence sur la population des Nations unies à Bucarest. [22] Il y plaidera toujours plus la « réduction de la population » dans les pays du tiers-monde ainsi que le contrôle des technologies à la disposition de ces derniers afin d’empêcher un développement trop rapide. Seulement, le contrôle de la fertilité n’a apparemment pas paru suffisamment efficace pour une stabilisation rapide de la population. Les moyens envisagés par les aspirants à une moindre population mondiale évolueront alors de la réduction de la fertilité dans les années 70 à des scénarios plus radicaux dans les années 80 et 90 concernant l’augmentation du taux de mortalité, voire l’effondrement civilisationnel. Ami du Prince Bernhard et troisième président du WWF, le Prince Philip déclarait par exemple en1988 [23] :

 

« Dans l’éventualité où je serais réincarné, j’aimerais l’être en tant que virus mortel, afin de contribuer à résoudre le problème de la surpopulation. »

 

En 1991, quelques temps avant de devenir consultant pour les Nations unies et la Banque mondiale, Jacques Cousteau s’exprimait quant à lui dans une entrevue avec le journal Unesco Courier [24] :

 

« La population mondiale doit être stabilisée, et pour cela nous devons éliminer 350 000 personnes par jour. C’est si terrible à contempler que nous ne devrions même pas dire cela. Mais la situation générale dans laquelle nous nous trouvons est lamentable. »

 

En septembre 1991, un document issu du groupe de réflexion britannique Cobden Clubs aurait circulé dans certains milieux chargés de l’organisation du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro de 1992. Il y aurait été noté [25] :

 

« Étant données les instabilités globales, dont celles du bloc de l’ex-Union soviétique, le besoin d’un contrôle ferme de la technologie, de l’armement et des ressources naturelles à travers le monde est désormais absolument essentiel. La réduction immédiate de la population mondiale, d’après les recommandations du Fonds Draper des années 1970, doit être mise en place immédiatement. L’importante surpopulation actuelle, désormais bien au-delà de la capacité de support du monde, ne peut plus être résolue par des réductions futures dans le taux de natalité via la contraception, la stérilisation ou l’avortement, mais doit être  dans le présent par la réduction du nombre d’individus existants. Cela doit être fait par n’importe quel moyen nécessaire. »

 

Ce document ayant été mis en ligne de façon anonyme, sa crédibilité reste toutefois relative. Il est néanmoins certain que les véritables enjeux de l’organisation du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro étaient plus complexes que ceux présentés par les médias dominants, d’importantes tensions se faisant jour entre les Nations unies et les pays en développement. À propos de la confiscation des ressources naturelles et refusant de céder la souveraineté de son pays aux Nations unies, le général brésilien Sotero Vaz en charge du commandement militaire amazonien, menacera peu avant la conférence de s'opposer militairement aux Nations unies si celles-ci attentaient à la souveraineté brésilienne. [26] L’Inde, la Chine, les Philippines, le Chili, le Vénézuéla, l’Éthiopie, le Ghana et la Malaisie enverront également leurs négociateurs faire comprendre aux experts occidentaux des Nations unies qu’ils savaient de quoi il retournait. Maurice Strong, le sous-secrétaire général et organisateur principal du Sommet de Rio, s'était fait quant à lui depuis longtemps l'avocat de l'effondrement du monde civilisé. [27] En 2002, lors du second Sommet de la Terre à Johannesburg, les luttes d’influence s’exerçant dans les coulisses du pouvoir furent au moins aussi importantes. L’ex-général russe Konstantin Petrov accusa publiquement les dirigeants des banques et des multinationales de poser un ultimatum aux dirigeants mondiaux en exigeant la réquisition de l’ensemble des infrastructures essentielles au développement humain telles que l’eau, l’énergie et les matières premières, de s’approprier d’immenses réserves naturelles en Russie ainsi de réduire drastiquement la population mondiale, d’un facteur deux ou trois. [29] Un chiffre corroboré par le réalisateur Aaron Russo dans l’entrevue qu’il donnera à propos de ses discussions avec Nicholas Rockefeller. [30] 

 

Retour aux épandages aériens

 

C’est dans ce contexte de radicalisation des idées néomalthusiennes qu’à partir de l’extrême fin des années 1990, les épandages aériens atteignent une envergure jusque-là inégalée dans certaines régions du monde, à commencer par les États-Unis, et attirèrent de ce fait l’attention du public vigilant. De nombreux échantillons de l’air ambiant seront prélevés par des organismes et laboratoires indépendants, révélant des quantités anormalement élevées de métaux lourds tels que l’aluminium, le baryum ou le strontium dont les effets toxiques sur la santé sont dévastateurs. Des échantillons de l’air de Phoenix montraient par exemple des taux d’aluminium et de baryum respectivement 6 400 et 278 fois plus élevés que la limite toxique fixée par le gouvernement des États-Unis. [31] Dans son film « Bye bye blue sky », Patrick Pasin révèle que l’armée française a quant à elle déjà passé commande pour l’achat de 10 tonnes de baryum, un métal n’ayant aucune utilité militaire conventionnelle en ces quantités. [32]

 

Vers le milieu des années 2000, de nombreuses personnes, d’abord aux États-Unis, principalement en Californie, au Texas et en Floride, puis au Canada, en Afrique du sud, en Australie et en Nouvelle-Zélande prétendront être atteintes d’une pathologie inconnue (improprement désignée par le terme Morgellons) comprenant de multiples symptômes tels que lésions de la peau, douleurs osseuses et articulaires, fatigue chronique, anxiété. Les malades prétendaient ressentir la présence d’organismes étrangers et que des fibres de très petite taille étaient expulsées de leur peau. Des laboratoires indépendants conduisirent des analyses des échantillons dermatologiques envoyés par les malades de différents pays et mirent en évidence l’existence de fibres constitués de différents matériaux tels que du polyéthylène, du silicium ou d’autres matières inorganiques. [33] Une classification des différentes fibres découvertes a été effectuée par Jan Smith. [34] Étudiées en laboratoires, ces fibres ne correspondent à aucune fibre industrielle ou vestimentaire répertoriée et ne brûlent pas lorsqu’elles sont soumises à des températures supérieures à 950°C. Très probablement issues de la nano-ingénierie militaire, elles seraient capables d’interagir avec les éléments constitutifs du corps humain afin de se développer au sein-même des organismes des malades.

 

 

Parmi les premiers à s’être intéressés à la question et à avoir proposé des moyens de soulager les symptômes expérimentés par les malades, Cliff Carnicom et le Dr. Gwen Scott mirent en évidence le lien entre les fibres extraites des lésions cutanées des malades et les épandages aériens. Ils prétendirent également avoir été contactés en 2009 par l’une des personnes en charge du développement de certaines de ces fibres, ayant travaillé pour l’armée des États-Unis et ayant été persuadée que ces fibres seraient utilisées dans des conflits extérieurs afin d’affaiblir la condition des combattants ennemis, sauvant ainsi la vie des soldats états-uniens. [35a,35b] En réalité, un réseau complexe d’agents pathogènes, aussi bien organiques qu’inorganiques et pouvant interagir, serait répandu dans l’atmosphère : fibres, métaux lourds, bactéries, champignons, virus. Des informations identiques seront confiées à Hank P. Albarelli Jr. par des scientifiques de Fort Detrick : le développement de nano-robots y commença après les Defense Appropriations for 1970, lorsque le Pentagone s’engagea dans une multitude de projets de bio-ingénierie. [36]

S’il est parfois suggéré que les épandages puissent avoir un lien avec le contrôle du climat, la présence de telles armes biologiques parmi les substances relâchées plaident plutôt en faveur d’un programme de dépopulation : comme cela fut le cas au cours des opérations Large Area Coverage au Royaume-Uni et aux États-Unis, la modification du climat n’est-elle pas plutôt le prétexte donné aux effecteurs des épandages que l’objectif ? Il est d’ailleurs remarquable que la menace du réchauffement climatique, plus que controversée au sein du monde scientifique, soit apparue à la fin des années 1980 (la création du GIEC datant de 1988) simultanément à la radicalisation idéologique des néomalthusiens : sans elle, la justification d’un programme de grande ampleur d’épandages aériens eut été certainement plus délicate. Les avancées des dernières décennies en nano-ingénierie ouvrent par ailleurs malheureusement la voie à des possibilités infinies en matière d’affaiblissement du système immunitaire. Des problèmes qui ne seront sérieusement adressés que lorsqu’un débat public sera autorisé, si jamais cela est même envisageable...

 http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/chemtrails-et-depopulation-une-136230

 

Références

 

[1] http://www.google.com/patents/US133...

[2] http://www.google.com/patents/US161...

[3] http://www.geoengineeringwatch.org/...

[4] https://www.youtube.com/watch?v=lfW...

[5] http://books.google.ru/books?id=xH4...

[6] http://cecom.army.mil/historian/pub...

[7] http://docs.lib.noaa.gov/rescue/jou...

[8] http://www.vietnam.ttu.edu/virtuala...

[9] http://www.guardian.co.uk/politics/...

[10] http://books.google.ru/books?id=cr8...

[11] http://books.google.ru/books?id=TL0...

[12] http://www.hse.gov.uk/pubns/indg391.pdf

[13a] http://www.dailymail.co.uk/news/art...

[13b] http://gradworks.umi.com/3515886.pdf

[14] http://www.eutimes.net/2010/06/us-t...

[15] http://www.scribd.com/doc/20578136/...

[16] http://www.voltairenet.org/article1...

[17a] http://worldwildlife.org/about/history

[17b] http://worldwildlife.org/press-rele...

[18a] http://www.telegraph.co.uk/news/wor...

[18b] http://www.liberation.fr/monde/0101...

[19] https://en.wikipedia.org/wiki/Julia...

[20] http://www.rockefellerfoundation.or...

[21] http://www.larouchepub.com/eiw/publ...

[22] http://pdf.usaid.gov/pdf_docs/PCAAB...

[23] http://www.guardian.co.uk/lifeandst...

[24] http://www.accessmylibrary.com/coms...

[25] http://archive.org/stream/GeorgeHun...

[26] http://www.larouchepub.com/eiw/publ...

[27] http://www.guardian.co.uk/environme...

[28] http://www.afn.org/ govern/strong.html

[29] http://www.youtube.com/watch?v=xnSY...

[30] http://www.youtube.com/watch?v=YGAa...

[31] http://www.arizonaskywatch.com/char...

[32] http://rutube.ru/video/cf58781fa4ce...

[33] https://www.youtube.com/watch?v=3UM...

[34] http://www.morgellonsexposed.com/Mo...

[35a] http://www.carnicominstitute.org/ar...

[35b] http://www.carnicominstitute.org/ar...

[36] http://www.voltairenet.org/article1...

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HAARP Alaska ferme ses portes

19 Juillet 2013, 22:26pm

Publié par Ciel Voilé

 

http://www.arrl.org/news/haarp-facility-shuts-down 


Le 15 juillet 2013

 

Le programme High Frequency Auroral Research active (HAARP) - un objet de fascination pour beaucoup et cible des «  théoriciens du complot » et de militants anti-gouvernementaux - a fermé ses portes. Le gestionnaire de programme HAARP, le Dr James Keeney de la base de Kirtland Air Force, Nouveau-Mexique, a déclaré à l’ARRL que le centre de recherche ionosphérique qui s’étend sur 35 acres (14 hectares) dans la région éloignée de Gakona en Alaska, a été fermé depuis début mai.


« Actuellement, le site est abandonné », a-t-il dit. «  C’est par manque l'argent. Nous n'en avons pas. » Keeney dit que personne ne se trouve sur place, les routes d'accès sont bloquées, les bâtiments sont enchaînés et le courant éteint. Le site de HAARP via l'Université d'Alaska n'est plus disponible; Keeney a déclaré que le programme n’a plus les moyens de payer ce service. «Tout est en mode sécurisé », a-t-il ajouté, l’installation restera dans cet état au moins pendant 4 à 6 semaines. En attendant un nouveau contractant qui viendra assurer la maintenance de l’installation dont le gouvernement est propriétaire (GOCO).


HAARP a prévenu tout le monde, il y a deux ans, qu'il serait en cours d'arrêt et n'a pas présenté une demande de budget pour l'exercice 5, affirme Keeney, « Mais personne n’y a fait attention. Maintenant, les gens se plaignent. Ils ne lâchent plus ! », a déclaré Keeney, notant qu'il a déjà reçu des demandes du Congrès. Les universités qui dépendaient des subventions de recherche HAARP sont également irritées, a-t-il ajouté.


En ce moment, la seule lueur d'espoir à l'horizon pour HAARP est que la DARPA ( Defense Advanced Research Projects Agency ) est prévue sur le site comme client pour terminer quelques recherches durant l'automne et l'hiver. La DARPA dispose de près de 8,8 millions de dollars dans son plan de budget de l'exercice 14, pour la recherche sur les « aspects physiques des phénomènes naturels tels que les tempêtes de la magnétosphère, le feu, la foudre et les phénomènes géophysiques."


La cause directe de l’arrêt de HAARP début mai est moins budgétaire qu'environnementale, explique Keeney. Les générateurs diesel du site ne sont plus aux normes du Clean Air Act. Les réparer pour répondre aux normes EPA coûterait 800.000 $. Au-delà de cela, dit-il, cela coûte 300.000 dollars par mois juste de garder l'installation ouverte et 500.000 dollars pour la faire fonctionner à pleine capacité pendant 10 jours.


Financée conjointement par le laboratoire de recherche de l'US Air Force et le laboratoire de recherche de  l'US Navy, HAARP est une installation de recherche sur l'ionosphère. Son appareil le plus connu est un instrument de recherche ionosphérique (IRI, 3,6 MW HF (environ 3 à 10 MHz)), qui alimente un système étendu de 180 antennes et qui est utilisé pour « exciter » des sections de l'ionosphère. Un autre équipement de l’installation en évalue les effets.


Larry Ledlow, N1TX, de Fairbanks, en Alaska, a déclaré que l’ionosonde HAARP et les données du riomètre ont été « inestimables, surtout étant plus ou moins locales, pour comprendre les conditions actuelles dans les hautes latitudes. » Il a dit que les données provenant d'autres sites « Tout simplement ne reflètent pas fidèlement la propagation unique que nous endurons ici. »


Pour combler cette lacune, Ledlow dit que plusieurs membres de l'Arctique Radio Amateur Club - dont Eric Nichols, KL7AJ, auteur de Radio Science pour les radio-amateurs et d’ articles de la TVQ - ont discuté de la construction de leurs propres instruments. « C'est très préliminaire, mais on sent vraiment un pincement à perdre HAARP. » Nichols, du Pôle Nord, Alaska, a mené des expériences à HAARP. Il a estimé que l'arrêt de l’installation est « une grande perte pour l'Alaska et ailleurs. »


L'installation d'alimentation à ultra-haute fréquence a longtemps intrigué les gens, même en dehors de l'Alaska. En 1997, HAARP  a transmis des signaux de test sur HF (3,4 MHz et 6,99 MHz) et demander des rapports aux émetteurs et auditeurs en ondes courtes dans le « Lower 48 » pour déterminer dans quelle mesure les transmissions HAARP pourraient être entendues dans le sud. En 2007, HAARP a réussi à faire rebondir un signal à 40 mètres au large de la lune. Plus tôt cette année, les scientifiques d’HAARP ont réussi à maintenir  un nuage de plasma à haute densité dans la haute atmosphère de la Terre.


En l'état, l’US Air Force en est propriétaire, pour l'instant, mais si aucun autre organisme ne s'avance pour prendre le relais, l'installation unique HAARP sera démantelée, dit Keeney. Il a souligné qu'il en coûterait moins de raser le champ de 180 antennes que de les remplacer.


Les annonces sensationnelles abondent sur internet, accusant HAARP de contrôler le temps - plus récemment dans le cas de l'ouragan Sandy et la vague de tornades - et à provoquer d'autres catastrophes naturelles. En plaisantant Keeney ajoute : « Si je pouvais effectivement affecter le temps, je la garderai ouverte. »

 

 

Ndt : Cet article présente la station HAARP d’Alaska comme l’unique installation HAARP. Il en existe bien d’autres et des mobiles. La dernière remarque du Mr Keeney : « Si je pouvais effectivement affecter le temps, je la garderai ouverte. », ne correspond en rien aux possibilités effectives de cette installation. Ses portes n'étaient-elles pas déjà fermées ? Association Ciel voilé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pétition non à la 5G en France

12 Mars 2019, 23:00pm

GRANDE PÉTITION

Ondes 5G : Ne laissons pas faire cette expérimentation à grande échelle !
Macron a-t-il vendu les Français aux géants des télécoms ?

Madame, Monsieur,

Le 13 septembre 2017, 200 scientifiques ont lancé l’Appel contre la 5G – il s’agit de la dernière génération de télécommunications (téléphone mobiles, Internet…) [1]

Parmi eux, on trouve :

  • l’ancien PDG de Microsoft Canada, Frank Clegg [1]
  • le Dr Dominique Belpomme, cancérologue et ancien chef de clinique à l’Institut Gustave-Roussy

Mais voilà : Malgré les effets documentés de l’installation d’antennes-relais 5G [2], les autorités ne bougent pas.

Que pèsent ces chercheurs sur le plan électoral ? Rien du tout.

Ils ont réalisé un immense travail pour identifier les dangers de la 5G. C’est primordial.

Mais ce qui manque, c’est une mobilisation du peuple pour stopper la 5G.

Les preuves sont là.
Ce qui manque, c’est une mobilisation du peuple

Nous l’avons bien vu avec les Gilets Jaunes. Les responsables politiques ont commencé à écouter leurs revendications lorsqu’ils ont senti que leur mandat politique était en jeu.

La solution, c’est d’adresser une GRANDE PETITION NATIONALE au Président Emmanuel Macron.

Permettez-moi de me présenter, si vous ne me connaissez pas déjà :

Je suis Eric Müller, rédacteur scientifique, suivi par des centaines de milliers de lecteurs (qui lisent ma lettre Néo-nutrition).

Comme vous, je suis inquiet pour mes proches.

La 5G a commencé à éveiller mes soupçons il y a quelques mois. J’ai donc mené mon enquête et les preuves sont alarmantes : nos autorités sont en train nous envoyer tous dans le mur !

Seul, je ne peux rien faire, mais avec vous, nous mobiliser nos réseaux et réussir une GRANDE PETITION NATIONALE qui fera écho jusque dans les couloirs de l’Elysée.

Vous avez un choix moral devant vous :

  • VOTRE OPTION n°1 : Espérer que ces chercheurs seront entendus et que nos ‘responsables’ politiques réagiront.
  • VOTRE OPTION n°2 : Entrer dans la lutte vous-même… parce que vous savez qu’ils ne bougeront pas sans réaction de la population

Notre pétition va créer la mobilisation populaire nécessaire pour faire réagir les responsables politiques.

Ils viendront installer des antennes 5G jusque chez vous

Le réseau 5G sera bien plus dense que les réseaux actuels (radio, 3G, 4G). Pourquoi ? Parce que les ondes 5G ont une très faible portée.

Les télécoms vont devoir installer des antennes-relais 5G ABSOLUMENT PARTOUT : sur les panneaux de signalisation, sur les lampadaires devant votre maison, ainsi que dans votre maison (pensez au compteur Linky). Ils ne vendront plus que des ampoules ‘connectées’.

Donnez-moi les moyens d’être crédible face aux élus :

Si nous envoyons cette pétition au Parlement avec moins de 250 000 signatures, elle partira directement à la poubelle.

Voici ce que vous pouvez faire aujourd’hui

La ‘5G’ représente une menace pour notre santé, et notre environnement tout entier.

C’est pourquoi vous devez réagir.

Si vous ne le faites pas, personne ne le fera à votre place.

Et surtout, nous devons RÉAGIR MAINTENANT, avant qu’il ne soit trop tard pour arrêter la machine !

Je vous invite à :

  1. Signer la Grande Pétition contre la 5G ci-dessous
  2. Partager cette Grande Pétition avec votre entourage (vos proches, votre famille, vos amis)
  3. Parler autour de vous du scandale de la 5G.

Merci de votre aide.

C’est l’avenir de nos enfants qui se joue aujourd’hui.

Bien à vous,

Eric Müller

GRANDE PÉTITION

Oui, je signe la Pétition Nationale

contre le déploiement des antennes 5G !

À Monsieur le Président de la République, Emmanuel Macron,

L’Arcep a ouvert, en début 2018, le guichet « pilotes 5G », qui permet de délivrer des autorisations d’utilisation de fréquences dans les bandes pressenties pour la 5G.

La France prévoit l’installation de réseaux 5G d’ici 2020 (dans moins de 12 mois).

Des fréquences allant de 3,5 à 26 GHz ont déjà été attribuées, sans qu’aucune étude scientifique confirmant l’absence d’impacts négatifs sur la santé par ces ondes n’ait été effectuée avant la prise d’une telle décision.

Nous sommes dans l’expérimentation à grande échelle.

Vous avez ignoré les 230 scientifiques de plus de 40 pays qui ont déjà donné l’alerte sur les dangers de la 5G, en créant le 5G Appeal [1].

Or, les preuves sont accablantes :

À cause des champs électromagnétiques actuels, 8% de la population est déjà atteinte du Syndrome d’électrosensibilité [8]. Leur vie est un cauchemar : maux de tête, acouphènes, insomnie, vertiges, maux de dents et de gencives, troubles du rythme cardiaque, douleurs articulaires, irritabilité, dépression, fatigue permanente, difficulté à se concentrer [9].

Des études ont déjà démontré que la 5G (tout comme la 3G et la 4G) peut réduire la fertilité masculine [4]. Souvenez-vous que la fertilité masculine a déjà diminué de moitié ces 40 dernières années.

D’autres études montrent les ondes 5G peuvent augmenter les risques de fausses couches [5].

Les études ont aussi montré que les ondes 5G sont cancérigènes. Elles augmentent particulièrement le risque de tumeur au cerveau [6]. Les sujets les plus à risques sont les enfants et les adolescents, qui sont plus sensibles à ces rayonnements que les adultes [7].

Devant une menace potentielle qui relève d’une telle ampleur, nous devons appliquer le principe de précaution qui dit que :

« En cas de risque de dommages graves ou irréversibles, l’absence de certitude absolue ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l’adoption de mesures effectives, visant à prévenir la dégradation de l’environnement ».

En l’occurrence, il en va de notre environnement (santé des plantes et des animaux), de notre santé et de celle de nos enfants et petits-enfants.

Nous tous, parents, grands-parents, citoyens, médecins, scientifiques, nous nous tournons vers vous, Monsieur le Président de la République, pour vous demander d’arrêter le déploiement du réseau 5G et de vous engager à réduire l’exposition de la population française aux champs électromagnétiques, conformément à la Résolution 1815 du Conseil de l’Europe (27 mai 2011) [3].

Notre santé et celle de nos enfants ne peut pas être sacrifiée sur l’autel d’un profit que se partageront une poignée d’industriels des télécoms peu scrupuleux.

Veuillez agréer Monsieur le Président de la République, l’expression de mes salutations respectueuses.

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Géo-ingénierie en cours et mort des forêts dans le monde

29 Septembre 2018, 19:14pm

Publié par Marvin Herndon

 

 

Journal of Geography, Environment and Earth Science

International

 

16(4): 1-14, 2018; Article no.JGEESI.42301

ISSN: 2454-7352

 

 

Facteurs fondamentaux non encore reconnus

dans la disparition des pins de Torrey en danger :

un microcosme de la mort des forêts dans le monde

 

 

J. Marvin Herndon1, Dale D. Williams et Mark Whiteside

 

Transdyne Corporation, 11044 Red Rock Drive, San Diego, CA 92131, USA.

Florida Department of Health in Monroe County, 1100 Simonton Street, Key West, FL 33040, USA

 

Contributions des auteurs

Ce travail est un effort commun et collaboratif entre les auteurs dont le but est de fournir des implications et preuves scientifiques, médicales, sanitaires et environnementales associées aux pulvérisations de cendres volantes de charbon quasi-journalières, quasi-mondiales effectuées par une activité de géo-ingénierie dissimulée.

Tous les auteurs ont participé à l’enquête, à l’analyse et à la rédaction du manuscrit. L’auteur DDW a conduit des enquêtes de terrain en Californie L’auteur MW a conduit des enquêtes de terrain en Floride. Les auteurs ont lu et approuvé le manuscrit final.

 

 

Information sur l’article

DOI : 10.9734/JGEESI/2018/42301

Editeurs :

  1. Dr. Isidro Alberto Pérez Barlolomé, Professeur, Department of Applied Physics, Faculty of Sciences, University of Valladolid, Espagne

  2. Dr. Mohamed Nageeb Rashed, Professeur, Department of Chemistry, Aswan University, Egypte.

  3. Dr. Masum A. Patwary, Georgraphy and Environmental Science, Begum Rokeya University, Bangladesh.

Réviseurs:

  1. Antipas T.S. Massawe, Dar-es-Salaam University College of Education, Tanzanie.

  2. Felix Ike, Abia State University, Nigéria.

  3. Eric S. Hall, USA.

 

  1. Gabrielli Teresa Gadens Mrcon, University of Rio Grande do Sul State, Brésil.

Rapport d’experts complet: http://www.sciencedomain.org/review-history/25791.

 

Traduction française : Association Ciel voilé

 

Article de recherche inédit Reçu le 24 mai 2018

Accepté le 2 août 2018-09-16

Publié le 4 août 2018

 

 

Sommaire

 

Objectif : Les forêts du monde entier meurent à une échelle sans précédent. Le pin de Torrey, Pinus torreyana, est lui aussi en voie de disparition. Alors que la toxicité mondiale due aux pluies acides a été reconnue et que des mesures de réduction ont été prises, une nouvelle source non révélée de toxines atmosphériques provenant de la géo-ingénierie s’est rapidement intensifiée pour devenir quasi mondiale. Les analyses scientifiques publiées correspondent à la composition des cendres volantes de charbon (CVC), le déchet toxique de la combustion du charbon, comme principale particule utilisée pour la géo-ingénierie. L'objectif de cet article est de divulguer les facteurs fondamentaux non reconnus provenant de la géo-ingénierie qui sont à l'origine de la disparition des pins de Torrey et de la mort des forêts à l’échelle mondiale.

 

Méthodes : Des échantillons d’eau, de neige et de brouillard ont été analysés par spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif (ICP-MS) et interprétés à la lumière d'observations de terrain approfondies.

 

Résultats: L'humidité atmosphérique contient de nombreux éléments solubles dans l'eau en provenance des cendres volantes de charbon (CVC) pulvérisées en aérosol, y compris l'aluminium, ce qui est dangereux pour de nombreux types de biote, particulièrement pour les arbres. Les aiguilles et les feuilles emprisonnent l'humidité atmosphérique chargée de toxines et les concentrent par évaporation. De plus, le concentré de toxines s'évapore sur les aiguilles et les feuilles, ce qui nuit à leur respiration. Finalement, la toxine concentrée solubilisée tombe au sol et pénètre dans le système racinaire. Ceci est l'un des principaux facteurs qui sous-tendent la disparition des pins de Torrey et la mortalité des forêts dans le monde entier. Un autre facteur essentiel est le rayonnement solaire ultraviolet plus intense dû, selon nous, en partie à l'affaiblissement de la couche d'ozone provoqué par les pulvérisations aériennes de cendres volantes de charbon (CVC) qui contiennent du chlore lequel détruit la couche d'ozone, et ce, dans des quantités variables, s'élevant juqu'à 25 000 μg/L.Ensemble,ces deux facteurs affaiblissants fondamentaux fragilisent les défenses naturelles des arbres et les rendent vulnérables aux insectes tels le dendroctone, aux infections fongiques, et à d'autres facteurs biotiques.

 

Conclusion: Nous décrivons un mécanisme naturel par lequel les aiguilles et les feuilles des arbres concentrent les toxines contenues dans l’humidité, en provenance des cendres volantes de charbon utilisées intentionnellement pour altérer le temps et le climat. Cette forme de pollution de l'air intentionnelle doit être stoppée afin de préserver les forêts de la Terre.

Mots-clés: Aérosols atmosphériques; dépérissement des forêts; Pin de Torrey; cendres volantes de charbon; altération du climat; géo-ingénierie; modification du temps.

 

  1. INTRODUCTION

     

Les forêts du monde entier meurent à une échelle sans précédent depuis les temps modernes. La cause majeure de cette mortalité est généralement attribuée à la combinaison de chaleur et de sécheresse [1,2], habituellement supposée provenir du changement climatique [3-5] du type signalé par le GIEC [6]. Bien que l’explication populaire soit simple, l'association du réchauffement climatique et de la sécheresse est paradoxale : la pression de vapeur augmente toujours avec l'augmentation de la température, donc le réchauffement planétaire devrait provoquer une augmentation mondiale des précipitations [7]. Selon les preuves scientifiques et les données présentées ici, nous proposons d’autres causes sous-jacentes à la mortalité des forêts, lesquelles pourraient être enrayées, et s’appliquent dans un sens plus large aux multiples disparitions mondiales bien documentées de la faune.

 

Plutôt que de traiter d’abstractions ou de généralisations, nous examinons les caractéristiques du pin Torrey, Pinus torreyana, le pin le plus rare et le plus menacé des États-Unis [8]. Les pins Torrey sont de grands arbres à couronne ouverte, avec de longues aiguilles gris-vert qui poussent par groupes de cinq et atteignent environ 18 m (environ 55 pieds) de hauteur à l'état sauvage, mais grandissent encore plus haut dans les zones aménagées. Ce sont les derniers vestiges d’une forêt ancienne qui poussait le long de la Californie du sud, et qui poussent naturellement sur une petite bande située sur la côte de San Diego, et sur l'île de Santa Rosa, à 282 km au nord; voir la carte de la figure 1.Poussant en climat méditerranéen aux étés chauds et secs et aux hivers doux, ils dépendent d'un système racinaire étendu et du brouillard côtier pour absorber une humidité suffisante à leur survie. Environ 3 000 pins de Torrey poussent naturellement aujourd'hui [9,10].

1Auteur pour correspondance : Courriel : mherndon@san.rr.com

 Figure 1. Carte montrant la répartition des pins de Torrey

Figure 1. Carte montrant la répartition des pins de Torrey

La « pièce maîtresse » de la mort des forêts concerne la réserve naturelle de Torrey Pines State, où environ 30% des arbres sont morts dans les années 2015-18, et où la plupart des arbres restants sont stressés et blessés (fig. 2). La mort de ces pins s’étend au Marshall Pines Extension, une zone naturelle, et aux espaces verts de Del Mar Bluffs qui se trouvent à la fin de Carmel Valley Road, dans les mêmes pourcentages. Des arbres irrigués sur le parcours de golf connu dans le monde entier de Torrey Pines (Fig. 3) sont également concernés, ce parcours accueille l'Association des golfeurs professionnels (PGA), ainsi que les arbres du quartier de Del Mar Heights.

 

La répartition de la mortalité des arbres est plus élevée près de la côte et pourrait résulter d’un brouillard plus persistant (figure 2). Bien que la majorité des arbres se trouvent sur les pentes faisant face à l’ouest, beaucoup de ces arbres sont morts sur des pentes orientées vers l’est ou le nord ou sur des zones plates. Les pins de Torrey situés à l’est de l’autoroute I-5, qui étaient moins en contact avec le brouillard semblent être en meilleure condition. Les arbres sur l’ìle de Santa Rosa sont également en meilleure condition. Ces arbres font partie d’une variété différente, Pinus torrezana v. insularis [10], et sont séparés du continent par 274 km (170 miles) d’eaux libres.

Fig. 2. Principales zones de dépérissement total des pins Torrey avec indication des lieux de prélèvement des échantillons d'eau de brouillard

Fig. 2. Principales zones de dépérissement total des pins Torrey avec indication des lieux de prélèvement des échantillons d'eau de brouillard

Fig. 3. Pins Torrey morts sur le terrain de golf de Torrey Pines, ce qui suggère que la sécheresse n’est pas le principal moteur de leur disparition. L’encart montre l'irrigation d'arrosage par aspersion

Fig. 3. Pins Torrey morts sur le terrain de golf de Torrey Pines, ce qui suggère que la sécheresse n’est pas le principal moteur de leur disparition. L’encart montre l'irrigation d'arrosage par aspersion

Fig. 4 est une photographie de la silhouette d’un pin Torreyan découpée sur un ciel «artificiel de géo-ingénierie» et nous soutenons qu'il s'agit de la cause majeure non encore reconnue, non seulement de leur disparition, mais nous le maintenons, de la mort des forêts à travers le monde.

 

Les militaires américains ont commencé, il y a déjà plusieurs décennies, l'ensemencement délibéré de la troposphère et de la basse stratosphère à l'aide de particules pour des recherches en guerre météorologique laquelle s’est progressivement intensifiée, et dont les durées et les portées géographiques se sont amplifiées : il en existe de nombreuses preuves et intentions [11-22]. Aux alentours de 2010, les pulvérisations de particules aériennes devinrent une activité quasi quotidienne, quasi mondiale, avec un financement massif, probablement grâce à une sorte d'accord international non divulgué, peut-être sous le couvert de bloquer la lumière du soleil, « pare-soleil pour la Terre » pour lutter contre le réchauffement dû aux gaz à effet de serre. Si tel devait être le cas, il s'agit d'une idée fausse [6], car les pulvérisations aériennes de particules ont pour effet de réchauffer et non de refroidir notre planète.

Fig. 4. Des pins Torrey morts se découpant sur un ciel présentant des traces particulaires laissées par des avions. Photographié le 16 mars 2018, en direction de High Point Overlook dans la réserve naturelle de Torrey Pines State

Fig. 4. Des pins Torrey morts se découpant sur un ciel présentant des traces particulaires laissées par des avions. Photographié le 16 mars 2018, en direction de High Point Overlook dans la réserve naturelle de Torrey Pines State

La Terre reçoit le rayonnement solaire de longueurs d'ondes différentes et renvoie cette énergie dans l'espace pour maintenir l’équilibre du bilan thermique terrestre. La matière particulaire pulvérisée dans les régions où se forment les nuages ​​renvoie une certaine quantité du rayonnement entrant, mais en absorbe également une partie laquelle est transmise par collisions moléculaires à l'atmosphère sous forme de chaleur. De plus, les particules aériennes empêchent la perte de chaleur à la surface de la terre et, lorsqu’elles se déposent sur la glace ou la neige, elles modifient l’albédo. Au lieu de refroidir la Terre, la matière particulaire pulvérisée provoque un réchauffement de la planète, une circonstance paradoxale qui nécessite une enquête.

 

Pour altérer le temps et le climat, les militaires américains engagent et/ou autorisent la pulvérisation de particules, inconnues du public, dans l’air que nous respirons, sans notre consentement éclairé, mais avec d’autres observations, par exemple, le document de l’armée de l’air américaine AFD-051013-001 [23.]. Un exemple de cette matière particulaire pulvérisée est illustré figure 4. Pulvérisée dans l'atmosphère où les nuages ​​se forment, la matière particulaire réchauffe l'atmosphère, augmentant ainsi la pression, ce qui peut aller à l'encontre des fronts météorologiques naturels. Cette matière particulaire empêche donc les précipitations en interférant avec la coalescence des gouttelettes d’humidité, jusqu’à ce que la charge en eau devienne trop importante et se traduise par des tempêtes et des déluges. De plus, la matière particulaire spécifique est utilisée pour que l’humidité de l’atmosphère soit un meilleur conducteur électrique, et favorise l'utilisation du rayonnement électromagnétique.

 

Des analyses scientifiques ont démontré que la matière particulaire dispersée dans la basse atmosphère était constituée de cendres volantes de charbon (CVC) [24-28], le déchet extrêmement fin et à faible teneur en cendre légère provenant de la combustion du charbon industriel qui doit être piégé et séquestré selon réglementation des pays occidentaux, en raison de sa toxicité. Nous fournissons par la présente des preuves supplémentaires à l'appui de l'identification et de la prise en compte de ses effets toxicologiques, en particulier l'empoisonnement à l'aluminium, en mettant l'accent sur les pins Torrey. Les toxines de pollution particulaire en aérosol, y compris, en particulier, les CVC utilisées en aérosols pour altérer le temps et le climat. De plus, nous présentons des données d'observation indiquant un rayonnement ultraviolet plus intense du fait de la destruction de la couche d'ozone par les CVC.

 

 

2.METHODES

 

Les échantillons 2018 de neige ont été collectés dans un nouveau récipient en polyéthylène/polypropylène après une pulvérisation de particules aériennes conformément au protocole [28]. Une aliquote (ndt : une partie) d'environ 250 ml a été soumise à un laboratoire d'analyse certifié par spectrométrie de masse à plasma couplé par induction (ICP-MS). Le laboratoire a suivi l’un des deux protocoles - EPA 200.7 ou EPA 200.8 - en fonction de l'élément analysé. Les mesures ont été effectuées après filtration de la solution pour piéger les particules >0,45 μm. L'échantillon d'eau de brouillard de pin de Torrey est recueilli sur un plateau en plastique sous des branches secouées, lors d’un épais brouillard ; une aliquote de 250 ml, a alors été envoyée au même laboratoire certifié pour l'analyse ICP-MS avec la même procédure.

 

Les données de base et les données scientifiques sur les pins Torrey ont été examinées lors d’une recherche de documentation. L'état actuel des pins Torrey a été étudié par des études sur le terrain, des observations personnelles, des photographies et des échantillonnages, etc. Les arbres individuels ont été soigneusement examinés afin de détecter les dommages dûs à l'environnement et ceux dûs aux pathogènes. Ces informations ont été comparées à celles d’enquêtes précédentes approfondies réalisées par l’un des auteurs (DDW) sur les pins Torrey et à l’étude des arbres endommagés du sud de la Floride par un autre auteur (MW). Nous avons interprété les données d'analyses dans le contexte de ces observations.

 

 

3. RÉSULTATS ET DISCUSSION

 

Les observations et les données examinées ci-dessous nous suggèrent que l’intoxication à l'aluminium et les dommages causés par les ultraviolets sont les principaux facteurs de la disparition des pins Torrey, en particulier, mais également des forêts du monde entier. Ces ultraviolets affaiblissent les défenses naturelles des arbres et les rendent vulnérables aux attaques des insectes et des champignons pathogènes [29-31].

 

 

3.1 Empoisonnement des arbres à l'aluminium contenu dans les cendres volantes de charbon pulvérisées

 

Les forêts du monde entier sont attaquées par des activités anthropogéniques, au début par ignorance, puis par négligence bénigne. L'ère industrielle a déclenché le premier assaut sur les forêts, sous forme d'émissions de dioxyde de soufre illimitées (SO2) et d'oxydes nitreux (NOx) combinés à l'humidité atmosphérique pour former de l'acide sulfurique (H2SO4) et nitrique (HNO3). En plus de diminuer le pH de la pluie et de modifier simultanément le pH du sol, il est utilisé sous une forme chimiquement mobile à partir de certains matériaux géologiques.

 

Dans la nature, l'aluminium est généralement lié sous forme d'oxydes inorganiques. Par conséquent, le biote n’a pas adapté ses défenses évolutives à l’aluminium chimiquement mobile. Comme l’ont noté Sparling et Lowe [32]: «L’extinction des forêts et la diminution de la survie ou de la reproduction des invertébrés aquatiques, des poissons et des amphibiens viennent tout juste d’être liés à la toxicité de l’aluminium. Des effets indirects ont été identifiés sur les oiseaux et les mammifères. » Nous soulignons.

 

Dans les années 1970, les scientifiques ont commencé à s’attaquer aux problèmes des pluies acides [33] et les organismes de réglementation, tels que l’EPA, l'Agence de protection de l’environnement aux Etats-Unis, ont commencé à exiger des épurateurs de gaz de combustion pour réduire les pluies acides [34]. Alors que ces mesures étaient initiées, une autre source d’aluminium chimiquement mobile a été introduite dans l’environnement, clandestinement et en quantité croissante, par pulvérisations de cendres volantes de charbon (CVC) dans la région de l’atmosphère où se forment les nuages, comme le montre la Fig. 4.

 

Les cendres volantes de charbon se forment en se condensant et en s'accumulant dans les gaz chauds au-dessus des brûleurs à charbon, généralement sous forme de sphères [35]. Il n’y a pas d'équivalent dans la nature, sauf dans les incendies de gisements de charbon. Bon nombre des éléments présents dans les CVC, y compris l’aluminium, sont facilement dissous en des formes chimiquement mobiles, lorsqu'exposés à l’humidité [36].

 

Les principaux éléments des CVC sont les oxydes de silicium, d’aluminium, de fer et de calcium, et en moindres quantités, les oxydes de magnésium, de soufre, de sodium et de potassium. Les principaux composants des CVC sont les silicates d’aluminium et des particules des sulfates de fer (magnétiques qui comprennent de la magnétite (Fe3O4). Les oligo-éléments des CVC contiennent de l'arsenic, du baryum, du béryllium, du cadmium, du chrome, du plomb, du manganèse, du mercure, du nickel, du phosphore, du sélénium, du thallium, du titane et du zinc [37].

 

La figure 5 présente les résultats analytiques obtenus pour onze substances dissoutes dans des échantillons d'eau de pluie et de neige afin de les comparer aux substances similaires obtenues par lessivage des CVC en laboratoire [36,38]. En exprimant les résultats par rapport au baryum, une base commune de comparaison est ainsi donnée pour éviter la dilution variable inhérente à chaque échantillon.

Fig. 5. Ratios d'éléments déterminés dans les échantillons d'eau de pluie et de neige collectés après pulvérisation aérienne. Les données de neige 2018 sont nouvelles; d'autres résultats ont déjà été rapportés [26,27]. Les lignes rouges et les lignes bleues, respectivement, sont des gammes d’expériences de lixiviation européennes [36] et américaines [38] des CVC.

Fig. 5. Ratios d'éléments déterminés dans les échantillons d'eau de pluie et de neige collectés après pulvérisation aérienne. Les données de neige 2018 sont nouvelles; d'autres résultats ont déjà été rapportés [26,27]. Les lignes rouges et les lignes bleues, respectivement, sont des gammes d’expériences de lixiviation européennes [36] et américaines [38] des CVC.

Les données de lixiviation ( ndt : extraction à l'aide d'un solvant) en laboratoire, basées sur 23 échantillons des CVC provenant de différentes sources européennes [36] et de 12 sources américaines [38], montrent des plages de valeurs indiquant des compositions des CVC variables ainsi que les dynamiques de formation. Les données relatives aux eaux pluviales et à la neige montrent également des variations qui, pour la plupart, coïncident avec les plages des données de laboratoire. Notez que l'aluminium dissous est une caractéristique omniprésente des données sur l'eau de pluie et de la neige après pulvérisation aérienne, illustrées à la Fig. 5.

 

La pollution atmosphérique photochimique a eu des effets néfastes sur les forêts mixtes de conifères aux États-Unis la plus grande partie du siècle dernier. Une lésion foliaire, une abscission (ndt :chute) prématurée de l'aiguille, un amincissement de la cime et une réduction de la croissance dûs à ce type de pollution par oxydant ont été bien documentées chez les pins Ponderosa et les pins de Jeffrey en Californie du Sud [39]. La pollution industrielle (y compris les produits issus de la combustion du charbon) contribue à la réduction de la croissance et de la reproduction des plantes vasculaires (ndt : qui possèdent des vaisseaux où circule l'eau) , effets qui peuvent être accentués par le réchauffement climatique [40]. Les feuilles et les aiguilles des arbres collectent et concentrent efficacement un pourcentage important des particules en suspension dans l'air [41]. Le dépôt de métaux lourds provenant de la pollution atmosphérique par les particules contribue au dépérissement des forêts dans de nombreuses régions du monde, y compris en Amérique du Nord et en Europe [42].

 

Les surfaces cireuses des plantes confèrent une protection contre les agents pathogènes, les conditions environnementales extrêmes et la pollution atmosphérique. L'un des principaux obstacles aux effets néfastes de la pollution de l'air chez les conifères est la couverture en cire épidermique des aiguilles. Les cires cuticulaires régulent la diffusion de l'eau et des gaz et leur biochimie a été largement étudiée [43]. Les principaux facteurs influant sur les capacités d'adsorption des feuilles et des aiguilles chez les conifères sont le nombre de stomates, la quantité de cire épicuticulaire et les propriétés de la cuticule aux différentes saisons [44]. Les polluants particulaires peuvent dégrader les cires épicuticulaires et diminuer la tolérance à la sécheresse du pin sylvestre (Pinus sylvestris L) [45]. La pollution atmosphérique provoque une apparence amorphe des cires épicuticulaires chez les conifères, appelée érosion par la cire, qui est corrélée aux dommages visibles causés aux arbres [46]. L'érosion cutanée causée par la pollution atmosphérique détruit 2 à 5 fois plus rapidement la cire de surface que le vieillissement naturel [43].

 

La pollution par CVC libère de l’aluminium sous une forme chimiquement mobile dans l’humidité atmosphérique [36]. La toxicité de l'aluminium quand il est chimiquement mobile est l'un des principaux facteurs qui limitent la croissance et le développement des arbres. Les membranes plasmiques des cellules souches, en particulier dans l'apex des racines, sont la cible principale de cette toxicité de l'aluminium [47].

 

L'aluminium entraîne des modifications de la morphologie du système racinaire, notamment l'inhibition de sa croissance en longueur, la callosité des racines, la réduction des racines et la disparition du cône de croissance [48]. L'exposition des semis de Picea abies (épinette de Norvège) à l'aluminium dans une solution nutritive inhibe radicalement la croissance et l'allongement des racines et réduit la teneur en magnésium et en calcium des racines et des aiguilles des plants [49]. L’aluminium mobile qui entre dans le sol a également un effet néfaste sur la coopération symbiotique plantes-champignons (mycorhizes), qui participe à l’apport de nutriments aux arbres [48].

 

Le brouillard est un phénomène naturel le long de la côte du Pacifique du sud de la Californie et, comme indiqué ci-dessus, il constitue une source d’eau importante pour les pins de Torrey. La figure 6 montre un cas de brouillard épais survenu le 9 février 2018. Un échantillon d'eau de brouillard adhérant aux branches de plusieurs arbres a été recueilli sur un plateau en plastique en secouant leurs branches.

 

De par sa couleur, l’échantillon d’eau de brouillard des branches secouées des pins de Torrey semble contenir des poussières incluses. La figure 7 présente les données des ratios d'analyse par élément de cet échantillon pour les comparer aux données provenant d'un échantillon d'eau de brouillard prélevé pour l'analyse de mercure par Peter Weiss-Penzias de l'Université de Californie, Santa Cruz (UCSC) et d'un échantillon d'eau de pluie prélevé à San Diego, Californie (USA). Bien que l'eau de brouillard des branches secouées de pins de Torrey présente une certaine contamination, indiquée par sa couleur, les ratios pour les trois échantillons sont similaires et contiennent tous de l'aluminium.

 

Le tableau 1 montre les données analytiques, exprimées en μg/l pour les trois échantillons illustrés à la Fig. 7. À partir de ce tableau, l’évidence est frappante : Les éléments trouvés dans l’eau de brouillard secouée depuis les pins de Torrey sont très concentrés en comparaison de l’eau de brouillard et de l'eau de pluie.

Fig. 6. Pin de Torrey dans le brouillard au centre de la réserve. L’encart montre un échantillon d'eau de brouillard des branches secouées de Pinus Torreyana

Fig. 6. Pin de Torrey dans le brouillard au centre de la réserve. L’encart montre un échantillon d'eau de brouillard des branches secouées de Pinus Torreyana

Fig. 7. Comparaison de l'eau de brouillard  des branches secouées de pins de Torrey avec de l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz, en Californie, et des eaux pluviales de San Diego, en Californie.

Fig. 7. Comparaison de l'eau de brouillard des branches secouées de pins de Torrey avec de l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz, en Californie, et des eaux pluviales de San Diego, en Californie.

Tableau 1. Comparaison de l'eau de brouillard des branches secouées des pins de Torrey avec l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz et l'eau de pluie de San Diego. Les données sur la fonte des neiges en Pennsylvanie sont également affichées.

Tableau 1. Comparaison de l'eau de brouillard des branches secouées des pins de Torrey avec l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz et l'eau de pluie de San Diego. Les données sur la fonte des neiges en Pennsylvanie sont également affichées.

L'augmentation flagrante de contaminants dans les données sur l'eau de brouillard arbustif, présentée dans le tableau 1, semble indiquer que, plutôt que de simplement piéger et utiliser directement de l'eau de brouillard, une grande partie de l'eau de brouillard est ré-évaporée, laissant derrière elle des éléments contaminants des cendres volantes de charbon (CVC) pulvérisées par aérosol. Ce procédé accumule et solubilise à plusieurs reprises les extraits de CVC sur les aiguilles jusqu'à ce que les toxines concentrées, dont l'aluminium en particulier, tombent au sol pour y être absorbées par les racines. Non seulement l’accumulation de CVC sur les aiguilles empoisonne l’arbre, mais elle peut également nuire à sa respiration.

 

Les arbres concentrent les toxines provenant des activités de géo-ingénierie par pulvérisations aériennes de CVC, par conséquent ils s'intoxiquent et leur respiration est réduite. Ce processus est généralement applicable partout où une telle géo-ingénierie est déployée. Ceci, nous l’affirmons, est l'une des causes majeures de la mortalité des forêts dans le monde entier.

 

Les toxines, en particulier l’aluminium, affaiblissent les défenses naturelles des arbres contre les agents pathogènes. Les scolytes, par exemple, ont contribué à la mort de milliards de conifères dans le monde [50]. Des études indiquent que la pollution atmosphérique prédispose les pins aux infestations de scolytes [51]. Les pins de Torrey sont également menacés par le scarabée de Californie à cinq épines, Ips. paraconfusus [52]. Il convient de noter que les scolytes sont tolérants à de multiples éléments toxiques, dont bon nombre de ceux que l'on trouve dans les CVC. Dans les zones fortement polluées de Finlande, les scolytes attaquent les arbres présentant de fortes concentrations de métaux lourds dans l'écorce [53]. Les scolytes de l 'écorce d'épinette prélevés dans les zones polluées d 'Allemagne contenaient des éléments à haute toxicité écologique, notamment Al, Cd, Hg et Pb [54]. Les scolytes sont donc de bons bio indicateurs à la fois pour le fer et l'aluminium [55].

 

3.2 Dommages causés aux arbres par les rayons ultraviolets du fait des pulvérisations aériennes de cendres volantes de charbon.

 

Nous pensons qu’une autre cause majeure de la mort des forêts à l’échelle mondiale est le niveau élevé de rayonnement solaire ultraviolet plus intense inavoué [56- 59], les UV-B et UV-C, imputables en partie à l'affaiblissement de la couche d'ozone par les pulvérisations de CVC, contiennent du chlore destructeur de la couche d’ozone en quantités variables s'élevant jusqu’à 25 000 μg/g [60]. Le rayonnement ultraviolet solaire plus intense endommage les arbres et affaiblit leur résistance aux agents pathogènes [31].

 

Les arbres de nombreuses régions du monde présentent des changements destructeurs sur leur tronc/leurs branches et leur feuillage, particulièrement importants sur les surfaces exposées au soleil. La figure 8, caractéristique de nombreuses observations, révèle des exemples prédominants de dommages sur le côté des arbres exposé au soleil. Deux exemples sont présentés. L'arbre à gauche est un pin de Torrey, Pinus torreyana, à droite un Gumbo-Limbo, Bursera simaruba, un arbre résistant au soleil et à la sécheresse à Key West, en Floride (États-Unis).

 

Le rayonnement ultraviolet à courte longueur d'onde est un facteur majeur de stress abiotique pour les arbres dans le monde entier [61]. Des mesures indépendantes documentent le rayonnement solaire sur un éventail de ≤ 300 nm pénétrant maintenant à la surface de la Terre, contrairement aux affirmations officielles [56-59].

 

Fig. 8. Comparaison des côtés ensoleillés et ombrés de deux arbres. À gauche, le pin de Torrey; A droite, le Gumbo-Limbo

 

Le rayonnement ultraviolet affecte les arbres en modifiant leur environnement biologique et biochimique [62]. Le dommage comprend la rupture des membranes et autres structures cellulaires, la génération de radicaux libres, l’inhibition des processus physiologiques, par exemple la photosynthèse, l'assimilation des nutriments et la synthèse de la chlorophylle et des protéines, le tout entraînant une réduction de la croissance et du développement de l'arbre [62]. L’accroissement des UV-B réduit la stabilité du génome chez les plantes [63]. Une étude récente montre qu'une forte intensité d’UV-B entraîne un développement défectueux du pollen chez les conifères, associé à une diminution de la reproduction ou même, à la stérilité [64].

 

Au cours des dernières décennies, les maladies fongiques des arbres et des forêts du monde entier ont connu une explosion sans précédent [65]. Les arbres que nous avons observés présentent une croissance fongique plus importante sur les surfaces exposées au soleil, ce qui indique probablement une tolérance ou même une utilisation du rayonnement ultraviolet à courte longueur d'onde par ces champignons. Les pins de Torrey sont sensibles et ont été affectés par des champignons dangereux comme le Fusarium cincinatum, la cause du chancre primitif qui peut être transmise par Ips paraconfusus [66]. Le chancre est une maladie destructrice des pins dans de nombreuses régions du monde. Il est connu pour être une grave menace pour les pins de Californie [66]. Fusarium incarnatum a été cultivé à partir de l'écorce blanchie et endommagée par le soleil des arbres Gumbo Limbo à Key West par Aaron Palmateer, Ph.D., Centre de diagnostic des plantes de Floride/ Université de Floride.

 

Bien que le rayon ultraviolet C soit mortel pour les insectes [67], les scolytes ont probablement une certaine protection contre les UV dans leur habitat sous l'écorce des arbres.

 

Dans une étude récente sur la mortalité de l’Euphorbia ingens, un arbre emblématique des savanes sud-africaines, plusieurs champignons et insectes destructeurs ont été identifiés dans les arbres malades [68]. Les auteurs concluent : « Ces résultats suggèrent que la mortalité n'est pas liée à l'attaque des arbres par des insectes ou des agents pathogènes agressifs, mais plutôt par des facteurs environnementaux qui favorisent la capacité des insectes opportunistes et des agents pathogènes de s'implanter. »

 

 

4. CONCLUSION

Les explications ordinaires sur la maladie et la mort des pins de Torrey attribuées à la «sécheresse et aux scolytes» et la mortalité des forêts expliquée par «la chaleur et la sécheresse» sont des simplifications excessives. Ces explications ignorent les deux causes majeures fondamentales que nous décrivons ici, à savoir les facteurs environnementaux de stress dûs à l’empoisonnement en particulier par l’aluminium, et à la nocivité des rayonnements ultraviolets dangereux, tous deux intrinsèquement liés aux pulvérisations quasi-quotidiennes, quasi-mondiales des substances toxiques des cendres volantes de charbon, dans la troposphère et la basse stratosphère. Ces facteurs de stress anthropiques provoquent l'affaiblissement des arbres et augmentent leur vulnérabilité aux insectes tels que les scolytes, aux infections fongiques et à d'autres facteurs biotiques (bactéries et virus, par exemple). En outre, nous avons décrit ici un mécanisme naturel par lequel les aiguilles et les feuilles des arbres concentrent les toxines provenant de la pollution particulaire, en particulier les cendres volantes de charbon pulvérisées dans l'atmosphère pour manipuler le temps et le climat. Il est peut-être trop tard pour sauver les pins de Torrey, mais si cette forme de pollution atmosphérique délibérée est stoppée, certaines forêts de la Terre pourront être préservées.

 

DÉCLARATION ÉTHIQUE DES AUTEURS

Les auteurs soutiennent que les représentations techniques, scientifiques, médicales et de santé publique présentées dans la littérature scientifique en général, y compris dans cette revue, sont véridiques, et exactes dans toute la mesure du possible, et destinées à servir au maximum à protéger la santé et le bien-être de l'humanité et de l'environnement naturel de la Terre.

 

CONFLITS D'INTERÊTS

Les auteurs déclarent n'avoir aucun conflit d'intérêts.

 

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L'historique de l'évaluation par les pairs pour cet article peut être consulté ici: http://www.sciencedomain.org/review-history/25791

 

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Lettre ouverte des policiers indignés

18 Septembre 2020, 16:33pm

Lettre ouverte des policiers indignés
Policiers en colère contre l’obligation du port du masque en France: « Nous exigeons l’abrogation des textes obligeant le port du masque »

16 septembre 2020 | Rubrique: Actualités, Tribune 

Dans une vidéo du 8 septembre 2020, Me Carlo Alberto Brusa, avocat réputé car présenté comme celui des stars du football, fait la lecture d’une lettre ouverte envoyée par un groupe de policiers indignés à Emmanuel Macron, Président de la République Française et son gouvernement, en la personne de Jean Castex premier ministre et Gérald Darmanin ministre de l’intérieur. Une copie en avait aussi été envoyée à l’association Réaction 19. Bien que la source de la lettre ne soit pas vraiment identifiable, elle participe des multiples interventions de groupes de policiers contre la gestion de la pandémie. C’est un appel à la désobéissance civile qui ne doit pas nous laisser indifférents.

Le lendemain, dans une seconde vidéo, Me Brusa s’expliquait ainsi : « J’ai mis sur le mur de Facebook la copie de la lettre qui était adressée à Réaction 19. Cela a fait beaucoup de bruit. Je vous ai mis le texte. Il est signé « Les Policiers Indignés ». Je ne sais pas qui sont ces policiers. Je l’ai mis par devoir de conscience parce que c’est une lettre ouverte, donc je n’ai pas à juger de la pertinence ou la gravité de cette lettre qui ne comporte pour ma part aucune injure, ni d’informations. C’est quelque chose qui pouvait être fait parce qu’en plus, elle était bien rédigée. Donc je l’ai mise en ligne et je tenais à faire part de cela à toutes les personnes parce que j’ai lu des extraits, et quand on lit des extraits, il faut mettre en ligne le contenu pour ne pas avoir des malentendus. »

La vidéo de Me Carlo Alberto Brusa a été censurée sur Youtube. Je l’ai donc sécurisée sur Internet Archive.  (Voir la vidéo ICI )

Maître Carlo Alberto Brusa préside le cabinet CAB Associés et coordonne l’ensemble des dossiers traités par les avocats collaborateurs. Il a été chargé de cours de Droit à l’Université de Paris II Assas et de l’Université Paris IV, Panthéon Sorbonne et a commencé son activité d’avocat en 1994. En 1996 il créait son cabinet individuel dont l’enseigne est devenue Cabinet Brusa en 2001. Le Cabinet Brusa s’est développé jusqu’à devenir, au 1er janvier 2017, la société d’avocats CAB Associés, dont Maître Carlo Alberto Brusa est le président. Il a créé avec Riccardo Mereu et Hélène Plumet une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour dénomination « Réaction 19 ». Le premier objectif de cette association est :

« De mettre en œuvre toutes les voies de droit, toutes les actions juridiques et judiciaires, tant civiles que pénales, pour voir sanctionner et réparer toutes les atteintes portées aux personnes physiques et morales à la suite notamment des mesures législatives, décrétales et réglementaires, des décisions administratives individuelles et collectives, prises par toutes les autorités de l’Etat français et de l’Union européenne dans le cadre de la pandémie du Covid-19, ayant eu comme effet de priver les citoyens de leurs droits essentiels, notamment le droit à la santé, le doit d’aller et venir, le droit au travail, le droit d’entreprendre, le droit au commerce ainsi que le droit à sauvegarder un lien générationnel avec les personnes âgées. »


 

Lettre ouverte des Policiers Indignés

Lettre ouverte des Policiers Indignés. Acte 1 — Le 01-09-2020

A l’attention de Monsieur Emmanuel MACRON, Président de la République Française et son gouvernement, en la personne de Jean CASTEX premier ministre et Gerald DARMANIN ministre de l’intérieur. Copie aux politiques, à la presse ; radios ; personnalités médiatique. Saisie des organisations syndicales, de la médecine du travail, du tribunal administratif.

Objet : Policiers en colère contre l’obligation du port du masque, NOUS exigeons l’abrogation des textes obligeant le port du masque.

Monsieur le Président de la République, monsieur le premier ministre, monsieur le ministre de l’intérieur, à la suite des derniers décrets et arrêtés rendant obligatoire le port du masque (ffp1 dit chirurgicaux) dans l’espace public mais aussi dans les locaux professionnels, nous vous faisons part de notre profonde indignation pour les motifs suivants :

  1. Selon les propos publics d’éminents Professeurs en médecine (liste en annexe) aucune étude sérieuse ne valide l’emploi de masques dans la lutte contre la propagation d’un virus.

  2. Bien au contraire, diverses voix scientifiques plus nombreuses chaque jour, remettent publiquement en cause l’efficacité de ces masques, et chose plus inquiétante encore, alarment sur la dangerosité d’une telle pratique généralisée à l’ensemble de la population. Certains évoquent un Risque d’hypoxie avéré. Réfléchissons un seul instant : comment peut-il être inoffensif de respirer quotidiennement son propre air vicié pendant plusieurs heures d’affilés, parfois pendant plus de 8h, comme on voudrait nous l’imposer aujourd’hui ? Il appert donc un risque de santé publique majeur par cette obligation du port du masque, c’est pourquoi nous engageons les syndicats à saisir la médecine du travail ainsi que les tribunaux administratifs compétents afin de faire cesser immédiatement cette obligation.

  3. Les décrets obligeant le port du masque se basent sur les recommandations de l’OMS ainsi que du Haut conseil de la santé publique. Or l’OMS a déjà fait preuve de son incompétence en la matière en l’année 2009, déclarant la grippe HIN1 pandémie mondiale, ce qui s’est avéré faux. Le Haut conseil de la santé publique quant à lui, est composé de membres qui ont des liens d’intérêts, (pour certains cela se compte en centaines de milliers d’euros, voir annexe) avec des entreprises pharmaceutiques privées. L’objectivité de leurs avis est donc largement remise en question, car nous le savons, les intérêts privés guidés par la quête aveugle de la rentabilité, s’opposent trop souvent à l’intérêt général et au bien commun.

Dans ces conditions, ces décrets représentent une grave atteinte aux libertés individuelles et un danger sanitaire. Nous revendiquons pour nous et pour nos concitoyens la liberté pour chacun de décider à porter des masques ou non, et nous dénonçons fermement ces décrets arbitraires comme illégaux avec le soutien de plusieurs personnalités juridiques. Par ailleurs, Monsieur le Président, sachez qu’en respectant scrupuleusement les recommandations (changer son masque toute les 4 heures) l’achat des masques ffp1 représente un surcoût de 350 euros / mois en moyenne pour une famille. Or nous le constatons, beaucoup de personnes ont déjà des difficultés financières, ont du mal à se procurer ne serait-ce qu’un titre de transport, à s’alimenter dignement, à « joindre les deux bouts ». Ce qui revient en pratique pour ces personnes, à porter fatalement le même masque plusieurs jours de suite, masque devenant un véritable nid à bactéries et à s’infecter. (Voir annexe)

Dans ce contexte, il nous semble vraiment insupportable d’harceler cette même population à coup de 135 euros d’amendes. Car outre les difficultés financières, nos concitoyens nous attendent surtout pour régler leurs problèmes d’insécurité. Précisément la raison même de notre engagement, Nous, Forces de l’Ordre, que ce soit Police Nationale, Gendarmes, Police municipale, nous avons a cœur de lutter contre les crimes et les délits, parfois au péril de notre vie, dans une société, vous le savez, toujours plus violente.

Monsieur le Président, nous vous le demandons officiellement : faites abroger ces décrets et arrêtés qui ne font ni honneur à la France, ni à notre vocation. En effet, avec nos moyens d’actions limités, (nous manquons cruellement d’effectifs et d’équipements) et les enjeux de sécurité publique qui sont les nôtres, nous vous le garantissons : nous avons mieux à faire que de faire la chasse aux masques de papiers d’autant que ces derniers sont inutiles dans la lutte contre le covid !

Lors de l’un de vos discours télévisé, Monsieur le Président, vous faisiez remarquer que nous étions en guerre sanitaire contre un ennemi invisible, insaisissable mais qui progresse… Aujourd’hui, malgré un tapage médiatique assourdissant et terrorisant la population, nous pouvons faire un premier bilan de cette crise grâce aux chiffres officiels de I’Insee : la courbe de la mortalité en France, n’est pas bien plus importante que les années précédentes. (Et ce n’est pas grâce au port du masque, puisque toujours selon I’Insee, le pic de mortalité se situe en mars-avril 2020, précisément lorsque votre gouvernement disait tout le contraire au sujet des masques ; à savoir qu’ils étaient inutiles…) Toujours selon I’Insee, c’est le cancer (et non le covid) qui reste la première cause de mortalité en France (150 000 décès en France par an, le cancer tue cinq fois plus que le covid…) Curieusement, on ne vous pas entendu sur ce sujet, vous à qui la santé des Français tient visiblement tant à cœur, vous qui êtes si prompt à déclarer la guerre à des ennemis invisibles. On s’étonne de l’absence d’arrêtés interdisant le tabac ou l’utilisation de pesticides dans l’agriculture. On ne vous a pas entendu déclarer de mobilisation nationale contre ce fléau qui n’est pas insaisissable lui, et qui décime chaque années des centaines de milliers de vies. Curieusement, aussi, il n’y a pas eu de décompte macabre quotidien sur les chaînes « d’information » pour ces oubliés. Comme c’est troublant… Pourquoi ce deux poids, deux mesures ?

Monsieur le Président, comme vous le savez, Nous aussi, Forces de l’Ordre, nous menons une guerre implacable. Cette guerre nous la menons contre une criminalité et une délinquance bien réelle, de plus en plus visible, qui ne se cache même plus, et qui chaque jour s’avère plus redoutable. C’est une guerre contre des individus toujours plus déterminés et « ensauvagés ». Alors, Monsieur le Président, nous vous le demandons : est-il bien raisonnable d’obliger ces derniers à dissimuler leurs visages dans l’espace public aux dépend des victimes qui attendent de nous que nous identifions ces auteurs ? Car si les masques sont inutiles contre le virus, en revanche ils sont très utiles aux délinquants.

En conclusion, Monsieur le Président, quelque-soit la suite que vous donnerez à cette lettre ouverte, elle se veut avant tout pour I’Histoire, pour l’honneur des Forces de |’Ordre, mais aussi pour notre liberté. Que nos concitoyens sachent qu’il y a des Policiers, des Gendarmes qui sont scandalisés par ces mesures liberticides. Nous Policiers Indignés, nous ne collaboreront à ce sinistre projet qui voudrait bâillonner les Français jusqu’à leur dénier le droit de respirer normalement. Nous pensons aussi à nos collègues chauffeurs RATP à qui on impose cela depuis des semaines, à nos militaires, à nos enseignants, nous pensons à nos enfants ! Honte à vous, honte à ce gouvernement ! Lorsque des ordres sont manifestement illégitimes, c’est un devoir impérieux pour tout policier de ne pas obéir, mais de résister aux lois scélérates ! Dès lors, nous enjoignons à présent toutes les autorités compétentes : sanitaires ; judiciaires ; syndicales ; politiques ; intellectuels, à se saisir de cette question. Car au-delà du masque il s’agit des libertés individuelles qui sont menacées au profit d’une infime minorité non élue. Nous ne nous laisserons pas faire et nous allons vous demander des comptes. Ça suffit !

Chers collègues, chers concitoyens, chers Français, vous n’êtes pas seuls ! Résistons de toutes nos forces contre ce qui appert comme étant une brimade et un danger réel pour notre santé, celles de nos enfants et surtout les personnes les plus fragiles, nos anciens. Si rien n’est fait aujourd’hui — maintenant — d’autres mesures plus liberticides et arbitraires verront le jour, c’est inévitable. C’est pourquoi nous appelons tous nos collègues, et ceux d’autres corporations, de la santé, du transport, les associations, le privé, citoyens, camarades, toutes personnes de bonne volonté à rejoindre notre mouvement, à résister en imprimant ce message, en le diffusant, et surtout en faisant barrière a cette dictature sanitaire qui voudrait chaque jour, insidieusement, se faire plus pressante.

Faisons bloc ENSEMBLE pour une France libre. À BAT LA MUSELIÈRE, pour que VIVE LA FRANCE !

Les Policiers Indignés.

http://www.profession-gendarme.com/policiers-en-colere-contre-lobligation-du-port-du-masque-en-france-nous-exigeons-labrogation-des-textes-obligeant-le-port-du-masque/


 

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Arthur Firstenberg : les preuves s'accumulent

6 Mai 2020, 09:26am

Arthur Firstenberg : les preuves s'accumulent

Arthur Firstenberg - le 5 mai 2020

 

LES PREUVES S'ACCUMULENT

LE MONDE, habitué à rejeter la responsabilité de chaque maladie sur une bactérie ou un virus, a ignoré l'ennemi que nous avons invité à entrer et l'a pris pour un ami. Les preuves s'accumulent, non seulement qu'il est vain d'essayer de se cacher d'une séquence génétique microscopique qui a déjà inondé la terre, sur laquelle nous n'avons aucun contrôle, mais aussi que les maladies que l'on attribue à ce virus, et qui nous terrifient à juste titre, sont en partie causées par un ennemi que nous avons nous-mêmes créé, et que nous avons refusé de reconnaître comme la menace mortelle qu'il représente.

Ce n'est pas une coïncidence si Wuhan, en Chine, a mis en service son premier réseau de communication 5G deux semaines seulement avant que la première personne connue n'y tombe malade d'une maladie qui a depuis confiné le monde. Ce n'est pas une coïncidence si le navire de croisière Diamond Princess a mis les voiles avec des antennes de communication par satellite 5G à bord, juste avant que la même maladie ne frappe des centaines de ses passagers. Ce n'est pas une coïncidence si l'Allemagne, ce printemps, a introduit pour la première fois la technologie 4G-LTE dans les régions proches de ses frontières, juste avant que les petits oiseaux ne commencent à mourir en grand nombre dans ces régions.

Les virus sont des éléments constitutifs de la vie sur Terre. Le rayonnement micro-ondes est étranger et mortel pour la vie sur Terre. Il est temps que l'humanité reconnaisse ces faits.
  
LE NAVIRE PRINCESSE DIAMANT
 
Le 3 février 2020, le navire de croisière Diamond Princess a été mis en quarantaine à Yokohama, au Japon, après qu'un passager ait été testé positif au COVID-19. Au final, 381 passagers et membres d'équipage sont tombés malades et 14 sont morts. Il est apparu plus tard que le COVID-19 s'était probablement répandu dans tout le navire avant le début de la quarantaine. La quarantaine - sur le navire comme dans le reste de la société - était une tentative futile de contrôler l'incontrôlable, comme boucher un trou dans un barrage, ou un millier ou un million de trous, alors que la majeure partie de l'eau est en fait en train de passer par-dessus le barrage et d'inonder au-dessus de nous.
 
Le 3 février 2020, le jour même où le Diamond Princess a été mis en quarantaine, la société de satellites SES a publié un communiqué de presse annonçant "le meilleur WiFi en mer" et précisant que les croisières Princess utiliseraient un "réseau hybride d'orbite terrestre moyenne (MEO) et géostationnaire (GEO)" pour devenir "les premiers navires de croisière à accéder au système révolutionnaire de communication par satellite O3b mPOWER de SES".

mPOWER utilise une technologie de formation de faisceaux et des fréquences de 17 à 30 GHz et SES se vante que son système de satellites fasse partie du réseau mondial 5G. "Nous offrons le wifi le plus rapide en haute mer, ce qui vous permet de regarder des films en streaming, de rester connecté sur les médias sociaux et même d'envoyer des SMS à vos amis et à votre famille à bord", annonce Princess Cruises. Chaque navire Princess est équipé de 7 000 capteurs, 650 appareils à écran tactile mural, 1 780 points d'accès WiFi, 4 030 écrans numériques dans les salons privés et 120 kilomètres de câble. Les antennes des navires qui communiquent avec les satellites sont d'énormes globes qui ressemblent à celui-ci :



mPower opérait sur le Diamond Princess au moment de l'épidémie de coronavirus. Une photo du Diamond Princess prise le 5 février 2020, alors qu'il était en quarantaine à Yokohama, montre les cinq globes-antennes qu'il avait à bord :



DISTANCIATION SOCIALE POUR LES OISEAUX ?
 
"Une maladie jusqu'alors non identifiée menace actuellement les mésanges bleues, les mésanges géantes et d'autres petits oiseaux chanteurs dans toute l'Allemagne", rapporte l'organisation allemande de protection de la nature NABU. Les premiers cas ont été signalés le 11 mars 2020, et le 21 avril, le nombre d'oiseaux malades et morts était d'environ 26 000. Bien que cette maladie soit attribuée à une bactérie, sa ressemblance avec le COVID-19 ne peut être évitée. Les oiseaux sont décrits comme des "oiseaux apathiques avec des problèmes respiratoires". Ils ne peuvent pas manger, semblent avoir "une soif insatiable" et meurent ensuite. La soif extrême est un effet largement répandu du rayonnement micro-ondes. Il est également couramment signalé dans les cas de COVID-19.
 
Absurdement, la NABU dit aux gens de cesser de fournir des stations de nourrissage et des sources d'eau afin d'imposer une "distanciation sociale" aux oiseaux. La NABU a publié une carte des régions allemandes indiquant le nombre de décès de mésanges signalés pour 100 000 habitants :

 



Le nombre le plus élevé de morts d'oiseaux a été observé le long de la Moselle et dans la région d'Oldenburg en Basse-Saxe. C'est dans ces régions que Vodafone a annoncé dans un communiqué de presse le 10 avril 2020 qu'elle venait d'étendre son réseau de tours de téléphonie cellulaire 4G-LTE. Vodafone a déclaré qu'elle avait fermé "l'un des plus mauvais trous radio" en Basse-Saxe, et qu'il n'y avait auparavant que le service 2G le long de la Moselle. "L'entreprise a mis en œuvre plus de 1 000 projets LTE au cours des derniers mois", a déclaré Vodafone, et elle augmente la puissance de 500 stations LTE existantes et modernise 260 autres stations pour en faire des stations 4G-LTE.

UNE MALADIE MYSTÉRIEUSE CHEZ LES JEUNES ENFANTS

On nous a dit que le COVID-19 est une maladie grave qui touche principalement les personnes âgées et qu'elle n'affecte pas les jeunes enfants. Mais aujourd'hui, une maladie inconnue est décrite chez les enfants au Royaume-Uni, en Espagne, en Italie et aux États-Unis et comme beaucoup d'entre eux sont testés positifs pour COVID-19, on lui attribue la responsabilité de ce virus - en dépit du fait que d'autres enfants atteints de la nouvelle maladie ont été testés négatifs pour le virus.

Les enfants apparaissent avec une "inflammation multi-systèmes avec des symptômes de type grippal" et "avec des paramètres sanguins correspondant à un COVID-19 grave". Les enfants peuvent être agités, confus, avoir de graves difficultés à respirer, avoir des convulsions, une pression sanguine basse, une inflammation du cœur, des douleurs abdominales, des éruptions cutanées et, surtout chez les adolescents, des douleurs testiculaires. Cette maladie est appelée une variante du syndrome de choc toxique ou maladie de Kawasaki. Mais les symptômes sont tous des effets classiques du mal des ondes radio.

UN OCÉAN DE VIRUS

L'idée que nous pouvons éviter de partager des virus en portant des masques et en restant à quelques mètres les uns des autres est à peu près aussi réaliste que de mettre un masque à un poisson et de prétendre qu'il va le protéger de l'humidité. Les virus ne sont rien d'autre que des morceaux de matériel génétique qui constituent la base de la vie elle-même. On commence à comprendre qu'il existe un océan de bactéries et de virus qui circulent dans l'atmosphère et voyagent sur des vents de haute altitude autour du monde et entre les continents. Et que les virus sont beaucoup plus nombreux que les bactéries.

Le mystère a longtemps été de savoir comment, d'une saison à l'autre, une ancienne souche du virus de la grippe peut être remplacée par une nouvelle souche, au même moment, partout dans le monde. C'est ce que l'on est en train d'expliquer. Une équipe de scientifiques canadiens, dans un article sur la grippe, a observé que les particules virales peuvent être transportées sur des centaines ou des milliers de kilomètres avant de retourner au sol et que "l'Extrême-Orient peut être une source d'aérosols du virus de la grippe en hiver qui atteignent l'Amérique du Nord une semaine ou deux après avoir été émis dans l'atmosphère... Ainsi, toute la population mondiale pourrait être exposée au virus de la grippe aéroportée. Cela pourrait contribuer à expliquer l'omniprésence et la persistance de cette maladie".

Cela pourrait également expliquer comment les marins du navire de la Marine, l'USS Kidd, ont pu contracter le coronavirus après plus d'un mois en mer sans aucun contact avec la terre. Le navire a quitté Pearl Harbor le 20 mars 2020, et le premier marin a commencé à présenter des symptômes de la maladie le 22 avril. Par la suite, le navire a été mis en quarantaine à San Diego, où 64 marins ont été testés positifs au COVID-19.

Mais les virus sont bien plus que des vecteurs de maladie.

Les virus, a écrit une équipe internationale de scientifiques dans un article publié en 2018, "englobent une grande partie de la diversité biologique de la planète". On estime à 1 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 de particules virales dans les seuls océans. Pour déterminer le nombre de virus circulant dans l'atmosphère, ces auteurs ont établi deux stations de collecte dans les montagnes de la Sierra Nevada en Espagne, et ont compté les virus. Ils ont constaté, à ces endroits, qu'entre 0,3 et 7 milliards de particules de virus par jour tombaient de l'air sur chaque mètre carré de terre, provenant à la fois de sources terrestres et océaniques éloignées.

"Les taux de dépôt quotidien de virus associés à des aérosols de taille <0,7 µm expliquent les observations selon lesquelles des séquences virales identiques se produisent à des endroits géographiquement éloignés et dans des environnements très différents", ont écrit ces auteurs. Ils ont également trouvé des preuves que "les bactéries et les virus peuvent rester viables après le transport atmosphérique... Plutôt que d'être une conséquence négative, ce dépôt fournit une banque de graines qui devrait permettre aux écosystèmes de s'adapter rapidement aux changements environnementaux".

"Les virus", ont écrit deux scientifiques de l'université d'État de San Diego ("Ici un virus, là un virus, partout le même virus ?"), "sont omniprésents, abondants et importants sur le plan écologique dans l'environnement."


Ceux qui nous disent de rester à la maison, de porter des masques et de pratiquer la distanciation sociale ont une compréhension myope, extrêmement limitée et erronée des virus, de leur fonction dans le monde et de leur mode de circulation. Le virus COVID-19 circule déjà dans le vent, partout dans le monde. Les masques, les désinfectants, la distanciation sociale et le fait de rester chez soi n'apportent rien. Comme l'ont fait remarquer plus d'un médecin, il est rationnel de mettre en quarantaine les malades, mais irrationnel de mettre en quarantaine les personnes en bonne santé.

Le pdf de l'article en anglais avec de nombreux liens

Arthur Firstenberg
P.O. Box 6216
Santa Fe, NM 87502
USA
phone: +1 505-471-0129
info@cellphonetaskforce.org
https://www.5gSpaceAppeal.org
May 5, 2020

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Guerre climatique en Italie : les changements du modus operandi depuis 2005

9 Septembre 2014, 20:06pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

Le 25 juin 2014 – Tanker Enemy - Traduction Ciel voilé

 

http://www.tankerenemy.com/2014/06/guerra-climatica-in-italia-come-e.html#.VA9N71fp-4o

 

C’est au mois de mai 2005 que nous avons pu remarquer que quelque chose d'anormal se produisait dans le ciel de San Remo. Rapidement, nous avons cerné le problème : les activités de guerre climatique lancées quelques décennies auparavant aux États-Unis étaient désormais aussi l’apanage de l’Italie, elles concernaient même notre ville. Depuis lors, neuf années ont passé. Plusieurs gouvernements fantoches se sont succédés et ont continué à avaliser, couvrir et favoriser les opérations de géo-ingénierie clandestine qui, peu à peu, se sont étendues à tout le territoire italien et au monde entier. En fait, si l'on exclut quelques rares pays tels que la Syrie, la diffusion de nanoparticules de métaux lourds et de polymères est désormais une pratique courante à l'échelle mondiale.

 

Actuellement, en effet, ce…travail est désormais en quasi-totalité assigné à des avions commerciaux qui, spécifiquement et volontairement, voyagent y compris sans aucun passager à bord et assurent ce que, déjà en 1997, Edward Teller qualifiait d’activité dévolue à la lutte contre un réchauffement climatique inexistant, en réalité une bien puérile feuille de vigne destinée à couvrir la destruction illégale de la biosphère.

 

Les négationnistes à la solde des institutions gouvernementales, les météorologues militaires et civils et les universitaires complices persistent dans leur tentative de justifier la présence d’impossibles couvertures artificielles avec cette seule et unique explication : « Ce ne sont que de simples traînées de condensation, il s’agit donc de vapeur d'eau inoffensive ».

Dans la mesure où il apparaît clairement que ces gens mentent, il est maintenant plus que temps de se concentrer, après des années d'observations, sur  les techniques qui, de 2005 à nos jours, ont été mises en œuvre en Italie dans le but de faciliter les communications radio terre-terre et terre-air. Comme nous l’avons montré de nombreuses fois, une manière de faciliter ces communications consiste à empêcher la formation des nuages porteurs de pluie, lesquels constituent autant d’obstacles à la transmission du signal radio. Pour atteindre cet objectif, des métaux hygroscopiques et des polymères sont diffusés, mais c’est sur le calendrier et sur le modus operandi que nous voulons porter un regard appuyé.

 

Retour en 2005 et description de ce qui pouvait alors être observé.

 

a) Les activités d’épandages aériens clandestins se traduisaient par de classiques traînées de type persistant. Ces dernières s’élargissaient petit à petit jusqu’à former une couverture artificielle dense et compacte, aux contours bien définis, qui masquait totalement la lumière du soleil. Les opérations étaient conduites principalement à l’aide d’avions KC-10, KC-135, MD-80, MD-81, Tupolev et Learjet.

 

b) Ces activités commençaient aux alentours de 9h30 et se poursuivaient jusqu'à la destruction totale de tous les cumulus de beau temps qui avaient pu se former naturellement dans les heures précédentes. Habituellement, cette dévastation se terminait vers la fin de la matinée ou, au plus tard, en tout début d'après midi. Après cela, la mission étant accomplie, tout ce  trafic aérien s’interrompait brusquement. A noter qu’à cette époque, il leur fallait de nombreuses heures pour détruire quelques kilomètres carrés de formations nuageuses. Il n’en n’est plus de même aujourd’hui. Là où, auparavant, il aurait fallu des dizaines d'avions durant plusieurs heures, les choses peuvent désormais être réalisées en peu de temps avec un nombre réellement limité d'avions.

 

c)  Les survols de nuit étaient sporadiques et, de fait, on pouvait encore observer des nuages bas cumuliformes, de jour comme de nuit, au moins tant qu’ils n’avaient pas été détruits. Le ciel était encore à peu près bleu et non pas blanc.

 

d) Au moins pour ce qui concerne San Remo, objet de notre observation constante, les activités de géo-ingénierie clandestine se concentraient sur le week-end, alors que les autres jours de la semaine, aucun avion de ce type n’était observé aux altitudes en cause et le ciel était naturel.

 

e) AUCUN AVION ne produisait de traînée de type évanescent ou non persistant.

 

Au tout début de l’année 2007, les choses ont changé. Les traînées chimiques évanescentes ont fait leur première apparition. Elles pouvaient être observées à la fin des opérations impliquant l’utilisation de traînées chimiques durables et une fois que les formations nuageuses ​​naturelles avaient été dissoutes. 

 

 

À l'époque, nous les nommions « traînées de maintenance », dans la mesure où ces traces éphémères visaient clairement à empêcher la formation de nouveaux nuages ​​bas, en réduisant le taux d'humidité relative (HR), comme le prouvent les mesures enregistrées par les radiosondes de la zone. 

 

Dans le même temps, a été initiée une opération de dissimulation, puisque beaucoup les qualifiaient, comme cela arrive encore aujourd'hui, de traînées de condensation. Ce résultat déplaisant, nous le devons à la caisse de résonance erronée qui, depuis des années, jacasse sur les traînées persistantes, qui seraient prétendument l’unique caractéristique permettant de distinguer les chemtrails des traînées de condensation. Ne soyez pas dupes! Aucun avion volant tellement bas qu’on peut le voir à l'œil nu, ne peut émettre de traînée, y compris non persistante.

 

Il est nécessaire d’insister sur le fait que les épandages avaient lieu en plein jour. Ils ne débutaient pas avant 9 h30 le matin et se terminaient dès que les nuages ​​naturels étaientremplacés par des nuages ​​artificiels, généralement en début d'après midi. Ceci est particulièrement important et nous verrons pourquoi par la suite

 

C'est justement en 2007 que sur les sites météo et dans les prévisions de l'Armée de l'Air italienne pour la RAI est apparue pour la première fois l’expression « voiles inoffensifs ». Inoffensifs ? Pour quels motifs avaient-ils besoin de préciser qu'ils étaient inoffensifs?

 

Scie notturne

 

Cette année là, la pression fut forte sur les météorologues qui ont dû d’une manière ou d’une autre justifier la présence de centaines de traînées persistantes, longues de centaines de kilomètres (un non sens du point de vue des mécanismes physiques en jeu dans la formation des contrails), sur les cartes satellites. Même la NASA est venue à leur rescousse. L’organisme géré par le Pentagone a publié un certain nombre de documents « scientifiques » dans lesquels elle « expliquait » qu’il s’agissait de « contrails »  et que les « experts » essayaient de chercher à comprendre pour quelles raisons les traînées obscurcissaient le ciel et contribuaient à l'effet de serre. Pauvres idiots, dirons-nous, mais en réalité ce sont eux qui traitent l’opinion publique comme une masse d'imbéciles et ils y arrivent très bien! Même les astronautes italiens s’y sont mis, en publiant des photos instantanées prises en orbite, de ce qu’ils ont qualifié de « fascinantes traînées de condensations, témoignage de la civilisation ». La propagande orwellienne a été mise en branle.

 

 

Même dans les films, dans les documentaires, sur les panneaux publicitaires, dans les spots télé, dans les livres scolaires, on a vu fleurir pléthore de « traînées de condensation » décoratives. Les gens devaient s'habituer ! Et ils se sont habitués.

 

Cependant, la connaissance du phénomène « chemtrails » s’est propagée, à la mesure de la véhémence des actions perturbatrices de la désinformation: les architectes des opérations de guerre climatique ne se sentirent pas en sécurité.

 

Les stratégies changèrent donc et, en 2009, la priorité a été donnée à celle que le langage militaire appelle « dissimulation » ou « camouflage ». Les italiens ont été les premiers à mettre en pratique ces nouvelles techniques et ce n'est pas un hasard, car c’est dans notre pays que la connaissance du phénomène, grâce à quelques lanceurs d’alerte, augmentait de façon préoccupante, plus que partout ailleurs.

 

Ils ont donc décidé de décaler la quasi-totalité des opérations d'aérosols à traînées persistantes durant la nuit, afin d’épandre une épaisse couche de particules hygroscopiques sous le couvert de l'obscurité : c’est une méthode utile pour éviter la formation de cumulus en début de matinée, juste avant le lever dusoleil. Cela contribue à prévenir la formation de nuages ​​bas, au lieu de les détruire quand ils sont déjà formés.

 

Cette couverture nuageuse neurotoxique est tout à fait repérable sur les cartes SAT24, de l'aube aux premières heures de la matinée. Progressivement, elle s’étend aux basses altitudes, formant un brouillard blanc dense, tandis que les quelques maigres nuages ​​s’en trouvent désagrégés. Celui qui se lève tôt le matin peut remarquer les allées et retours frénétiques des avions qui libèrent des traînées persistantes. Ces avions disparaissent soudainement, avant l'aube. Le ciel est déjà clair : il n'y a pas un seul nuage ! Partout, flotte la nuée des retombées ... celle-là même que l'on voit sur les cartes satellites en temps réel. Le ciel a déjà pris sa coloration blanchâtre mortelle due à la présence de nanoparticules métalliques. Les métaux reflètent la lumière du soleil, donnant au ciel cette couleur cadavérique à laquelle beaucoup sont maintenant, hélas, devenus accros. Attention ! Ici il y a une différence majeure : nous assistons à la présence d'une couverture illimitée blanchâtre, légèrement bleutée (la couleur vient d’additifs à base de manganèse). Plus un seul nuage, que des traînées. Dans les années précédentes, la couverture artificielle avait des frontières nettes et on pouvait remarquer, s’élargissant, les traînées d’avions persistantes, en forme de quadrillage, qui en étaient à l’origine. A l'étranger, c’est une pratique qui est toujours de mise. A croire que la physique de l’atmosphère serait différente en dehors des frontières italiennes ?

 

 

 

Pendant les heures diurnes, donc, la survenue de conditions propices à la formation de nuages cumuliformes ayant déjà été empêchée pendant la nuit, ils continuent leur travail en catimini, à l'aide de petits avions (généralement des A-319 et des A-320 appartenant à diverses compagnies civiles), qui relâchent à basse altitude des éléments hygroscopiques évanescents qu'il est difficile de distinguer, tant ils se dispersent en quelques secondes ou minutes.

 

Beaucoup pensent que ce sont des traînées de condensation et que ces avions, plus petits à l'œil nu, sont à des altitudes très élevées : en réalité ils croisent à la hauteur des cumulus, parce que les courants ascendants sont exploités de telle sorte que les particules hygroscopiques phagocytent les nuages​​, à peine en contact avec eux.

 

Comme le confirment les bulletins météorologiques, la formation de nuages ​​bas est limitée aux zones situées dans l’intérieur des terres, avec une faible densité de population et / ou en l'absence d’antennes UMTS et de stations Wifi. Là les survols à basse altitude sont presque absents ou rares, et en fait, des nuages ​​se forment encore. En règle générale, donc, tel qu’accepté par les météorologues, il pleut  dans les terres (l'eau contenue dans les hydrométéores est après tout un problème mineur), mais pas sur les zones résidentielles ou sur la côte. Ceci doit être considéré dans le cadre du projet RFMP. Cette courte vidéo en décrit les dynamiques.

 

Donc, résumons.

 

Aujourd'hui, en 2014, les traînées persistantes hygroscopiques de type durable sont utilisées UNIQUEMENT s’il est nécessaire de bloquer, dévier ou inhiber un front  de perturbation. Dans les autres circonstances et surtout en présence de hautes pressions, sont dispersés (en journée) des produits chimiques à faible persistance, facilement pris  pour des traînées de condensation, ce qu'ils ne sont pas, de toute évidence, compte tenu de l’altitude à laquelle ils sont relâchés. Au moins jusqu'en 2009, comme indiqué, les opérations de guerre climatique se concentraient durant la nuit, à l’abri des regards indiscrets et on ne pouvait voir que les nuits de pleine lune ce que ces criminels manigançaient. Depuis quelques années désormais la plupart des activités clandestines d’aérosols est l'apanage des avions commerciaux, grâce à l'utilisation de carburant et d'additifs ad hoc. Il suffit de visiter les portails des grandes compagnies pétrolières (parmi lesquelles on trouve aussi une compagnie italienne) pour vérifier par soi-même que la forte concentration, dans l'eau de pluie et dans les nappes phréatiques de métaux tels que l'aluminium, le baryum et le manganèse, est due à l'utilisation de tels éléments dans les additifs et les carburants d’avion, quoi qu’en dise la désinformation. L'ex-ministre de la Défense du gouvernement Berlusconi avait raison de dire que les militaires n’étaient pas engagés dans des opérations de guerre climatique.

 

 

C'est vrai ... ils ont délégué en grande partie le sale boulot aux compagnies aériennes civiles, comme suggéré par Edward Teller en 1997. Toutefois, ils sont en capacité de prévoir les voiles ​​artificiels ...

 

Insignifiantes, donc, les modifications à apporter aux aéronefs civils et militaires, au sujet desquels les témoignages d’ingénieurs aérospatiaux séditieux qui ont raconté avoir installé des bombonnes à bord d’appareils militaires seraient donc affabulatoires et dénués de tout fondement.

 

Maintenant, si, comme le prétendent les « négationnistes », ce ne sont que des traînées de condensation, comment expliquer que leur apparence ainsi que leur évolution aient changé au fil des ans et de manière objective, données en main, que le trafic civil soit maintenant plus intense la nuit plutôt que le jour ?

 

Nous aimerions poser ces questions et bien d'autres au lieutenant Stefania De Angelis (Office général pour la communication de l'Armée de l'Air). Sera-t-il disposé à nous répondre ? Nous en doutons beaucoup.

 

Pour conclure, nous voulons présenter l'extrait d'une loi italienne datant de 1994, qui montre de quelle manière la guerre météorologique a été ratifiée par nos gouvernants, bien que ces derniers feignent ne pas être au courant. Il se trouvera certainement quelqu’un pour demander : « Mais si les chemtrails sont utilisés pour empêcher la pluie, pourquoi les tempêtes se produisent-elles ? ». Nous répondrons avec les mots du météorologue officiel Luca Mercalli, qui, interrogé sur la question, dit ostensiblement: « L'eau doit bien finir par tomber quelque part ! ».  Ainsi, si nous inhibons les précipitations dans une zone donnée, elles se reportent dans une autre, avec une plus grande véhémence.

 

Loi 36/94

 

Usages de l'eau

 

1. [..]

2. Avec le décret pris, dans les six mois à compter de la date d'entrée en vigueur de la présente loi, par le ministre de l'Environnement (n.d.r Altero Matteoli) et le ministre des Travaux publics, conformément à l'article 17, paragraphe 3, de la loi du 23 Août 1988, no. 400, a été adopté le règlement relatif à la gestion des modifications artificielles de la phase atmosphérique du cycle naturel de l'eau.

 

 

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Les ravages des tempêtes de neige artificielles dans le monde

27 Décembre 2012, 08:47am

Publié par Ciel Voilé

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24 décembre 2012 Dane Wigington

 

http://www.geoengineeringwatch.org/geoengineered-snow-storms-wreaking-havoc-around-the-globe/


Peut-on vraiment fabriquer des tempêtes de neige ?

C'est ce qu’une montagne de données, y compris des expériences enregistrées, des images satellite, des tests de laboratoire de neige, des observations sur le terrain, et les brevets existants affirment absolument. Deux brevets connus pour le processus de « nucléation artificielle de la glace pour modification du climat » sont donnés en lien au bas de cet article.

Le gouvernement chinois a ouvertement admis qu'il crée des « tempêtes de neige artificielles » mais par la suite il a fait marche arrière après avoir causé un milliard de dollars de dommages à Pékin. Si le gouvernement chinois peut régulièrement créer des tempêtes de neige à partir de ce qui aurait dû être un épisode pluvieux, combien plus avancé doit être notre gouvernement en la matière ? Lors de la surveillance des images radar de pluie pendant un orage, il est désormais courant de voir la pluie « tourner » à la neige sans raison apparente. Pas de montagnes, pas de masse d'air entrant en collision, rien. Les météorologues de Weather Channel, la chaîne météo possédée par le complexe militaro/industriel des Rothschild, l’appellent « retour à la neige ». Pourquoi la pluie « retournerait-elle » à la neige sans aucune raison?


La nucléation de la glace refroidit la masse d'air

La plupart des « épisodes neigeux » aux Etats-Unis, même à cette époque de l'année, se produisent étonnamment toujours au-dessus du point de congélation (0°C). Certains sont à des températures de 10 degrés ou plus au-dessus du seuil de congélation. Comment est-ce possible ? Les lois de la physique ont-elles changé ?


Cela se fait par divers processus de nucléation chimique de la glace. C'est comme le démarrage de la banquise chimique. Mélangez les produits chimiques et vous obtenez de la glace. Quelles que soient les températures existantes d'un orage et de la masse d'air environnant au moment où la nucléation artificielle commence, les températures baissent du fait de la nucléation artificielle. Si le processus de nucléation est lancé bien au-dessus du point de congélation, les températures peuvent tomber au point de congélation ou en-dessous à mesure que le processus se poursuit. Si la région où est réalisée la nucléation artificielle connait déjà des températures bien en dessous de zéro, elles descendront encore plus bas. Si le processus de nucléation chimique est infligé de manière assez agressive, dans des régions déjà froides, les températures peuvent descendre à des niveaux mortels bien au-dessous de zéro. L’Europe du Nord est actuellement en proie à ce qui semble être un tel événement de manipulation climatique.

 

Pourquoi feraient-ils cela ?


D'abord, parce qu'ils le peuvent. Pourquoi le pouvoir mondial a-t-il fait exploser plus de 1800 bombes nucléaires? Parce qu'il n'y a personne pour mettre fin à ces essais. De même il n'y a aucune réglementation sur les programmes en cours de géo-ingénierie dans le monde, même si les grandes lignes de la gouvernance existent, comme si ces programmes n’étaient pas déjà une réalité. Il y a probablement d'autres raisons plus directes. 60 ans d'expérimentation sur le climat mondial ont provoqué des dégâts terribles sur le système climatique mondial. La planète se réchauffe, ce qui semble en grande partie dû aux dommages causés par les programmes de géo-ingénierie en cours. Trous d'ozone massifs et émissions de méthane se produisent. Maintenant, il semble que les personnes à la tête des programmes mondiaux  d’épandages chimiques aériens tentent d’en « cacher » les dégâts en pulvérisant encore plus, et probablement avec une liste toujours croissante d'éléments toxiques. N'est-ce pas là, la vraie définition de la folie? Faire la même chose à toujours plus grande échelle et s'attendre à un résultat différent?


Toutes les données disponibles montrent clairement que la géo-ingénierie par aérosols stratosphériques (SAG) peut refroidir temporairement de grandes régions, mais c’est au prix d'une aggravation du réchauffement global de la planète. Les données de la NASA le confirment.


Quelles en sont les conséquences?

De nombreux problèmes se posent lorsque la nucléation de la glace est imposée à l'atmosphère. Certaines conséquences ne sont pas connues avec certitude, mais pour celles que nous connaissons, le résultat est mauvais.

 

Tout d'abord, l'ensemble du cycle hydrologique est perturbé, et, en général, fortement réduit. Cela signifie moins de précipitations, sous quelque forme, pluie ou neige. Bien que le Weather Channel fasse de son mieux pour parler de  toute la neige qui tombe en divers endroits, le fait est qu'il y a un manque de neige aux Etats-Unis. Oui, il y a moins de neige, mais il n'y a pas que ça, et ce n'est généralement pas que le froid qui manque compte tenu de la période de l'année. Les tempêtes de neige artificielles créent l'illusion d'un hiver normal, alors que toutes les statistiques disponibles donnent une image très différente. Plus nous nous rapprochons du  printemps, plus les épisodes neigeux artificiels deviendront évidents. Les chutes de neige « au-dessus du gel » deviendront de plus en plus fréquentes. Pourtant, il est important de se rappeler que les tempêtes de neige de la géo-ingénierie peuvent également être effectuées dans des conditions extrêmes de froid. Quelles que soient les températures initiales des masses d'air, le mélange chimique de nucléation artificielle semble abaisser les températures ambiantes toujours plus bas. La neige issue de la nucléation artificielle de la glace à des températures plus élevées est presque toujours  de la neige « mouillée ». Il s'agit d'un terme nouvellement introduit par Weather Channel et les autres principaux médias.


La neige qui tombe est toxique. Il existe de nombreux tests de laboratoire pour confirmer que les mêmes métaux lourds hautement toxiques désignés comme éléments de base en matière de brevets de géo-ingénierie se retrouvent dans cette neige artificielle. Cela empoisonne l'air, les sols et les eaux. Les effets sur les forêts boréales du Nord sont déjà horribles. Les arbres meurent en masse et les valeurs de pH du sol sont en pleine mutation. La neige artificielle peut être incroyablement dense et lourde, ce qui provoque souvent des dommages importants aux arbres et aux constructions. Les vents et les courants océaniques sont également perturbés par la pulvérisation continue et la manipulation de courants d'air naturels. (Les installations HAARP de chauffage de l’ionosphère tout autour du monde semblent aussi  systématiquement manipuler les courants). Ce qui à son tour provoque la libération des dépôts d'hydrates de méthane qui menace toute vie sur terre. (Recherche : « géo-ingénierie / dégagement du méthane»)


La photosynthèse est aussi radicalement réduite. Une couverture nuageuse artificielle de plus en plus étendue  résulte de la dispersion de particules par la géo-ingénierie. Ce type de couverture nuageuse prend souvent la forme d'un ciel couvert en grande partie sans relief.


Tempête de neige artificielle : témoignage direct

 

Le 21/12/12, l’auteur a eu encore à souffrir d’une nouvelle tempête de neige artificielle dans les bois du nord de la Californie. Dans les jours qui ont précédé la tempête, il était comique sinon tout à fait tragique de regarder les « météorologues » de  la télévision locale  essayer d'expliquer qu’il allait beaucoup neiger alors que quelques jours plus tôt, la température à  Redding en Californie était proche de 25°C. Ils ont essayé d'expliquer comment des vents atteignant  48 à 64 km/h allaient s'éteindre mystérieusement, seulement sur la haute vallée de Sacramento et c'est alors que la neige tomberait, même avec des températures de -2°C à 8°C.  (La faiblesse du vent est aussi une conséquence connue de la pulvérisation d’aérosols atmosphériques.)


Comme c'est désormais la règle, l'orage qui approchait, s’accompagnait dans le ciel de traînées persistantes d’avions de la géo-ingénierie couvrant tout l'horizon. Une lumière blafarde pénétrait cet auvent toxique dès les premières heures du matin le 20 décembre. Des nuages ​​naturels dérivaient en dessous de la couverture nuageuse artificielle, mais ils n'avaient pas leur majestueuse apparence habituelle, mélangés qu’ils étaient, à la longue,  à cette couverture nuageuse fabriquée par la  géo-ingénierie. Le bord d'attaque de presque toutes les tempêtes est massivement pulvérisé. Il s'agit de la « RA» de la tempête : la « rivière atmosphérique", zone  préférée de pulvérisation selon les déclarations des géo-ingénieurs eux-mêmes. L'effet habituel de cela est donc de retarder la tempête d’un jour et ce cas n'est pas différent. Le 20 décembre, les météorologues locaux faisaient de leur mieux pour expliquer pourquoi l'orage n'était pas venu la veille comme prévu à l'origine. Il avait « ralenti » disaient-ils.


Alors que la soirée du 20 décembre avançait, le niveau de 150 m de neige qui avait été prévu pour l’après-midi ne s'était pas produit. Les températures étaient tellement chaudes que le produit chimique « grand refroidissement » semblait avoir du mal à agir, et donc il y a eu plus de  pulvérisation. Les géo-ingénieurs ne semblaient pas parvenir à les faire diminuer car jusqu’à 23 heures, il pleuvait encore à 600 m et plus sur le sommet de la montagne où ma famille et moi vivons. La température ambiante  était encore bien au-dessus du point de congélation.


Levé à 5 heures du matin, je pouvais déjà voir des arbres cassés par la neige massive et lourde comme du béton, qui avait apparemment commencé quelques heures plus tôt dans la nuit quand les températures étaient encore légèrement au-dessus du point de congélation. Je me suis vite emmitouflé et je suis allé dehors pour battre la « neige » sur les branches de  nombreux arbres. C’est plus facile à dire qu'à faire dans le cas d'une telle neige « mouillée ». Elle adhère comme de la colle à tout ce qu'elle touche, comme dans le processus de fusion même quand il diminue. Ce n'est pas comme la neige de ma jeunesse, moelleuse et  poudreuse qui tombait facilement des arbres. Comme prévu, il n’y avait plus de vent. Dans le silence de la forêt, j’entendais le vol lent et bas des avions au-dessus des nuages. La neige n'arrêtait pas de tomber. Dans la nuit du 21 décembre, bien que trempé jusqu'aux os par cette neige molle, j'ai voulu continuer à sauver les arbres sur notre montagne. Comme la nuit avançait, j’entendais un bruit qui m’est très pénible, sa fréquence augmentait sur les crêtes lointaines et dans les canyons profonds, quelque part dans l'obscurité : le bruit des arbres qui craquent et se cassent, écrasés qu’ils étaient par le poids de la lourde neige « mouillée ».


Ce sont des arbres indigènes. Des arbres qui se sont adaptés de longue date aux conditions climatiques de la  région. J’ai déjà assisté ici à des chutes de neige deux fois plus importantes,  sans dommage, mais cette neige est différente. Même le chêne de la Rivière Vivante, le chêne le plus robuste de toute la région, ployait sous le poids et l'adhérence de cette neige. Elle ne se décollait pas des arbres, mais seulement des bâtons et des constructions.


Plus tard dans la nuit, la fréquence de l'effondrement des arbres, quelque part dans l'obscurité lointaine était presque écrasante. Le seul autre bruit qui rompait le silence était le défilé continuel des avions dans les nuages, si proche et faible pendant la tempête.

Au matin, la moitié des 50 cm de cette neige « béton » avait déjà fondu. Les températures étaient encore supérieures – 2°C et la neige ne tombait plus. De nombreux arbres cassés et déracinés gisaient sur le sol de la forêt. Pourquoi?


Pour le moment, pratiquement aucun avion ne se fait entendre. Aucun. Assez rapidement, ils seront sans aucun doute de retour.


Que pouvons-nous faire ?


Nous sommes dans un combat pour la vie, littéralement. Notre climat et notre atmosphère sont déchirés. Chaque souffle que nous prenons est empli des métaux et des produits chimiques toxiques qu’ils pulvérisent. De même pour chaque bouchée de nourriture que nous mangeons. Il n'y a plus de « bio » comme des chercheurs d'Europe et d'autres parties de la planète l’ont récemment montré. Ces éléments toxiques et d'autres facteurs sont absorbés par tout ce qui vit.


Informez-vous sur cette question des plus désastreuses. Armez-vous d’outils essentiels pour informer les autres. Il est beaucoup plus productif de fournir aux gens des informations crédibles qu'ils puissent vérifier à loisir que de leur asséner des vérités qui les mettent sur la défensive. On peut trouver des exemplaires de dépliants d'information sur le site : "geoengineeringwatch.org / annonces". Un outil extrêmement important à utiliser est le nouveau documentaire de Michael Murphy  « Pourquoi  pulvérisent-ils ? » qui se trouve au "whyintheworldarethespraying.com".

 

Une fois que vous disposez d’une copie, vous pouvez dupliquer tout ce que vous voulez à un

coût très faible.

Levez-vous, faites entendre votre voix en partageant des données crédibles sur tout ce que vous savez. C'est maintenant ou jamais.

http://www.ptodirect.com/Results/Patents?query=PN/3613992


http://www.geoengineeringwatch.org/documents/artificial-snow-creation-method.pdf

                                                                                                    
http://www.ecologyandsociety.org/vol17/iss1/art24/


http://www.politicsforum.org/forum/viewtopic.php?f=50&t=122657


http://news.stanford.edu/pr/2007/pr-slowwind-012407.htmlhttp://www.geoengineeringwatch.org/htm/tests.html

 

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Vaccins et aluminium : ce danger que l’État refuse de voir

7 Janvier 2018, 22:09pm

Publié par Fabrice Nicolino

Vaccins et aluminium : ce danger que l’État refuse de voir
Vaccins et aluminium : ce danger que l’État refuse de voir
Vaccins et aluminium : ce danger que l’État refuse de voir

3 janvier 2018 / Fabrice Nicolino (Reporterre)

https://reporterre.net/Vaccins-et-aluminium-ce-danger-que-l-Etat-refuse-de-voir

 

L’extension de l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins au 1er janvier suscite un vif débat. En cause notamment, l’utilisation de l’aluminium comme adjuvant des vaccins, pratique à l’origine d’une maladie, la « myofasciite à macrophages », comme l’affirme depuis la fin des années 1990 le professeur Romain Gherardi. Dans un récit en trois volets, Reporterre vous raconte cette découverte, et la réaction des institutions de santé publique.

Cette histoire commence un matin de décembre 1993. Depuis 1965, le Club des neuropathologistes français se réunit deux fois chaque année pour examiner ce que les uns et les autres ont pu trouver dans le cadre de leurs recherches. Ce club réunit la crème des spécialistes. On vient de Marseille ou de Lyon, de Bordeaux ou de Toulouse discuter de cas notables. Et cette fois, la réunion a lieu à Paris, à l’hôpital La Pitié-Salpêtrière.

Quoi de nouveau dans le vaste domaine des affections neurologiques et musculaires ? À la vérité, pas grand-chose. On écoute les intervenants, car on est courtois, et les minutes passent, sans provoquer le moindre émoi. Mais voilà qu’arrive sur l’estrade Michelle Coquet, du CHU (Centre hospitalier universitaire) de Bordeaux. Elle est fort réputée pour la qualité inégalée de ses clichés de microscopie électronique.

De quoi parle-t-elle ce matin-là ? S’excusant presque de ce qu’elle ne comprend pas encore, elle passe à ses collègues les images d’une biopsie musculaire. L’une de ses patientes se plaint de pesantes douleurs dans les muscles, devenues handicapantes. Elle souffre en outre d’une immense fatigue. Sur l’écran apparaissent de grosses cellules immunitaires, dites macrophages. Elles sont connues, bien sûr, mais pas dans cet ordre, pas dans ce dispositif, pas à cette place. La discussion commence entre scientifiques, et elle n’est pas terminée un quart de siècle plus tard.

L’évolution de la vie, si imaginative pourtant, si créatrice, a constamment dédaigné l’aluminium 

Parmi les médecins présents, un certain Romain Gherardi, du CHU Henri-Mondor de Créteil. Revenu en son laboratoire, il retrouve les mêmes concentrations de macrophages dans la lésion d’un deltoïde, ce muscle situé en haut du bras. Le cas présenté par Michelle Coquet n’était pas unique. Il y en a deux, puis trois, puis dix. Avec les mêmes symptômes.

Le 1er août 1998, Gherardi publie avec des collègues un article sensationnel dans l’une des références mondiales de la presse scientifique, The Lancet. Il y décrit une nouvelle pathologie appelée « myofasciite à macrophages », qu’il croit infectieuse. La première équipe qui trouvera le mystérieux germe sera célébrée dans le monde entier et pourra prétendre à quelque prix prestigieux. Le problème, c’est qu’il n’y a pas de germe. Tandis que Gherardi est invité par les radios, y compris la BBC, tandis qu’il croit avoir trouvé, Michelle Coquet a pris une décision qui va tout changer. Elle a confié de son côté des échantillons de biopsies contenant des macrophages à un laboratoire ultraspécialisé. Le 23 octobre 1998, elle reçoit la réponse : dans le muscle lésé, on trouve un métal. Et ce métal, c’est de l’aluminium.

 
Le professeur Romain Gherardi.

Stupéfaction. De l’aluminium dans le muscle de patients ? Romain Gherardi n’a encore jamais vu cela. Peut-être n’a-t-on encore jamais vu cela. Il faut préciser que l’aluminium, élément chimique dont le numéro atomique est 13, est le métal le plus abondant de l’écorce terrestre. Le monde en produit près de 60 millions de tonnes par an, avec une montée en puissance fulgurante depuis 1940, pour des besoins de guerre. L’industrialisation du monde a vite trouvé de merveilleux usages à l’aluminium. Il y en a désormais dans l’eau du robinet, les dentifrices, le lait maternisé, le matériel de camping, les lignes électriques, les bagnoles, les TGV, les avions, les trottinettes, les frigos, les emballages alimentaires. En réalité, partout.

Ce qui ne manque pas d’étonner, c’est que l’évolution de la vie, si imaginative pourtant, si créatrice, a constamment dédaigné l’aluminium. Nul organisme vivant n’en contient. Nul n’en a jamais eu besoin pour s’imposer. Ni les fleurs et les arbres, ni les moineaux ou les cacatoès, ni les singes, ni les chiens, ni les hommes. Or voilà qu’on en trouve, sous la forme de petites pelotes d’épingles, dans le cytoplasme — l’intérieur de la cellule moins le noyau — des macrophages. Le corps humain, comme celui des autres vivants, parvient très généralement, grâce aux intestins et aux reins, à éliminer ce métal au plus vite. Et heureusement, car l’aluminium est dit « réactogène ». Il réagit fort et déclenche dans le corps des phénomènes d’hypersensibilité.

L’OMS n’est pas une officine du crime industriel, mais il lui est arrivé plus d’une fois d’être son paravent 

Gherardi, qui a conscience d’emblée du problème, établit des dosages d’aluminium dans le sang et les urines des patients atteints de myofasciite : ils sont normaux, et comme aucun trouble rénal, aucune exposition professionnelle ne peut être constaté, le mystère demeure total. D’où peut venir le métal ? Quelques jours après la découverte de Coquet, Gherardi reçoit — le 27 octobre 1998 exactement — un colis qu’il attendait avec impatience : une bible appelée Encyclopedia of Immunology. Gherardi a en effet acheté ce qu’il appelle une petite folie : quatre volumes de 3.000 pages au total, dont les articles ont été écrits par 700 auteurs, et qui rassemble le meilleur des connaissances humaines en immunologie.

Cette discipline scientifique s’intéresse, entre autres, aux intrus qui parviennent à déranger notre ordonnancement intérieur. En règle générale, les virus, bactéries, pollens ou protéines gênants sont combattus et chassés. Mais parfois, l’organisme ne trouve pas de réponse à la présence d’organismes étrangers. Gherardi cherche deux ou trois entrées et puis se concentre sur une seule : à la lettre A, le mot aluminium contient une surprise, et de taille ! Le professeur lit en effet : « Aluminium Hydroxyde as An Adjuvant of Vaccines. » Quoi ? Il y a donc de l’aluminium dans les vaccins ? Personne ne le sait encore, et Gherardi découvre ce jour-là qu’on utilise le métal comme adjuvant, c’est-à-dire pour augmenter l’efficacité des injections de vaccin. Depuis 1926. Un lien existerait-il entre aluminium et myofasciite ? Rien n’est moins sûr, mais le médecin de Créteil préfère en parler à deux responsables de l’Institut de veille sanitaire (InVs). Autant la publication dans The Lancet avait suscité le plus vif intérêt, autant ces nouvelles données désarçonnent les deux responsables de notre sécurité sanitaire. Tout va basculer.

Pour mieux comprendre ce qui suit, trois mots sur la puissante Organisation mondiale de la santé (OMS), agence des Nations unies qui compte 7.000 salariés et 150 bureaux dans le monde. Il était inévitable qu’une telle puissance soit convoitée par les lobbies industriels, qui ont tant à perdre de l’édiction de lois efficaces de protection de la santé. Sans entrer dans des détails, l’OMS est constamment mise en cause pour avoir trop volontiers, dans des affaires importantes, pris le parti de l’industrie. Citons par exemple son rôle trouble dans la définition de la « dose journalière admissible » (DJA) qui empêche de considérer la réalité de la contamination chimique ; ou la gestion de la grippe A (H1N1) de 2009, qui aura au total profité à l’industrie pharmaceutique ; ou encore le fameux accord de 1959 entre l’OMS et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui aura permis de camoufler une partie des réalités nucléaires mondiales. L’OMS n’est pas une officine du crime industriel, mais il lui est arrivé plus d’une fois d’être son paravent.

Dans la salle feutrée, le climat est en train de changer

Le 14 septembre 1999, Romain Gherardi est convoqué à Genève, au siège de l’OMS, où il est reçu par le comité consultatif de sécurité vaccinale. Il y a là son président, le Sud-Africain Peter Folb, accompagné par huit conseillers, dont deux États-Uniens qui représentent les incomparables Centers for Disease Control (CDC), ces centres fédéraux pour le contrôle des maladies, dotés outre-Atlantique de très gros budgets. L’initiative de l’OMS est impeccable : constatant qu’un chercheur réputé s’interroge sur les « adjuvants aluminiques » des vaccins, le comité ad hoc a provoqué une audition. Le moment est unique, qui peut lancer un branle-bas de combat planétaire.

 
Le siège de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à Genève (Suisse).

Gherardi est lui aussi accompagné, on n’ose écrire chaperonné, par plusieurs représentants de l’industrie pharmaceutique et des experts d’agences publiques françaises. Depuis que cette histoire a commencé, il a affûté ses observations, et il arrive à Genève raisonnablement confiant, pour au moins trois raisons.

La première, c’est que 100 % des malades atteints de myofasciite ont été vaccinés au cours des années précédant l’apparition des symptômes, le plus grand nombre contre l’hépatite B. Certes, ce peut être un hasard, mais, deux, des études expérimentales menées avec le concours de Gherardi montrent que l’injection de vaccins à l’aluminium chez des rats provoque l’apparition de myofasciites. Ce qui donnera lieu à publication scientifique en 2001. Oui, mais dans ce cas, pourquoi diable découvre-t-on le problème, alors que l’aluminium est utilisé comme adjuvant vaccinal depuis 1926 ? Troisièmement, après avoir beaucoup cherché, Gherardi trouve : en 1990, on a cessé de vacciner sous la peau, et commencé de piquer dans le muscle lui-même.

Autant dire que Gherardi a des arguments à faire valoir. Au total, quarante personnes sont réunies, qui écoutent avec attention le propos sidérant du professeur français. S’il a raison, un édifice s’écroule, mais il a le malheur de dire qu’il ne sait pas tout, de très loin. Notamment, il ignore combien de temps s’écoule entre l’injection d’aluminium et l’apparition d’une lésion à macrophages. Il faut en toute hypothèse compter en années, ce qui dynamite tous les tests de contrôle des médicaments, qui ne connaissent — il faut aller vite, très vite — que les jours et au mieux les semaines. Dans la salle feutrée, le climat est en train de changer. Certains experts mondialement connus croisent et décroisent leurs jambes, les feuilles se tordent dans des mains qui s’agitent. L’un d’eux, qui travaille pour Pasteur-Mérieux, fabricant de vaccins, conteste Gherardi. Plutôt non, mais ayant travaillé sur des lapins, il assure que la lésion observée disparaît en trois mois au plus. Quel a été son protocole d’étude ? Secret professionnel et commercial. Gherardi (s’)expose, d’autres affirment.

Le rendez-vous de Genève est, dans le même temps et paradoxalement, un triomphe. Oui, il est acquis que les lésions observées par Gherardi sont d’origine vaccinale et oui, elles durent longtemps. Mais, pour le reste, dissensus. Les sommités estiment que la lésion musculaire constatée est une réaction post-vaccinale normale, et passagère. Mais, il y a ce « mais » : l’aluminium est-il responsable de la maladie nouvelle constatée chez certains malades ? L’OMS ne peut trancher cette question, et preuve que la porte n’est pas fermée, elle préconise de nouvelles études. Le malentendu est total.

  • Les autorités médicales vont-elles prendre en compte cette nouvelle donne et multiplier les recherches ? Lire la suite de notre enquête

 

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