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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Les ravages des tempêtes de neige artificielles dans le monde

27 Décembre 2012, 08:47am

Publié par Ciel Voilé

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24 décembre 2012 Dane Wigington

 

http://www.geoengineeringwatch.org/geoengineered-snow-storms-wreaking-havoc-around-the-globe/


Peut-on vraiment fabriquer des tempêtes de neige ?

C'est ce qu’une montagne de données, y compris des expériences enregistrées, des images satellite, des tests de laboratoire de neige, des observations sur le terrain, et les brevets existants affirment absolument. Deux brevets connus pour le processus de « nucléation artificielle de la glace pour modification du climat » sont donnés en lien au bas de cet article.

Le gouvernement chinois a ouvertement admis qu'il crée des « tempêtes de neige artificielles » mais par la suite il a fait marche arrière après avoir causé un milliard de dollars de dommages à Pékin. Si le gouvernement chinois peut régulièrement créer des tempêtes de neige à partir de ce qui aurait dû être un épisode pluvieux, combien plus avancé doit être notre gouvernement en la matière ? Lors de la surveillance des images radar de pluie pendant un orage, il est désormais courant de voir la pluie « tourner » à la neige sans raison apparente. Pas de montagnes, pas de masse d'air entrant en collision, rien. Les météorologues de Weather Channel, la chaîne météo possédée par le complexe militaro/industriel des Rothschild, l’appellent « retour à la neige ». Pourquoi la pluie « retournerait-elle » à la neige sans aucune raison?


La nucléation de la glace refroidit la masse d'air

La plupart des « épisodes neigeux » aux Etats-Unis, même à cette époque de l'année, se produisent étonnamment toujours au-dessus du point de congélation (0°C). Certains sont à des températures de 10 degrés ou plus au-dessus du seuil de congélation. Comment est-ce possible ? Les lois de la physique ont-elles changé ?


Cela se fait par divers processus de nucléation chimique de la glace. C'est comme le démarrage de la banquise chimique. Mélangez les produits chimiques et vous obtenez de la glace. Quelles que soient les températures existantes d'un orage et de la masse d'air environnant au moment où la nucléation artificielle commence, les températures baissent du fait de la nucléation artificielle. Si le processus de nucléation est lancé bien au-dessus du point de congélation, les températures peuvent tomber au point de congélation ou en-dessous à mesure que le processus se poursuit. Si la région où est réalisée la nucléation artificielle connait déjà des températures bien en dessous de zéro, elles descendront encore plus bas. Si le processus de nucléation chimique est infligé de manière assez agressive, dans des régions déjà froides, les températures peuvent descendre à des niveaux mortels bien au-dessous de zéro. L’Europe du Nord est actuellement en proie à ce qui semble être un tel événement de manipulation climatique.

 

Pourquoi feraient-ils cela ?


D'abord, parce qu'ils le peuvent. Pourquoi le pouvoir mondial a-t-il fait exploser plus de 1800 bombes nucléaires? Parce qu'il n'y a personne pour mettre fin à ces essais. De même il n'y a aucune réglementation sur les programmes en cours de géo-ingénierie dans le monde, même si les grandes lignes de la gouvernance existent, comme si ces programmes n’étaient pas déjà une réalité. Il y a probablement d'autres raisons plus directes. 60 ans d'expérimentation sur le climat mondial ont provoqué des dégâts terribles sur le système climatique mondial. La planète se réchauffe, ce qui semble en grande partie dû aux dommages causés par les programmes de géo-ingénierie en cours. Trous d'ozone massifs et émissions de méthane se produisent. Maintenant, il semble que les personnes à la tête des programmes mondiaux  d’épandages chimiques aériens tentent d’en « cacher » les dégâts en pulvérisant encore plus, et probablement avec une liste toujours croissante d'éléments toxiques. N'est-ce pas là, la vraie définition de la folie? Faire la même chose à toujours plus grande échelle et s'attendre à un résultat différent?


Toutes les données disponibles montrent clairement que la géo-ingénierie par aérosols stratosphériques (SAG) peut refroidir temporairement de grandes régions, mais c’est au prix d'une aggravation du réchauffement global de la planète. Les données de la NASA le confirment.


Quelles en sont les conséquences?

De nombreux problèmes se posent lorsque la nucléation de la glace est imposée à l'atmosphère. Certaines conséquences ne sont pas connues avec certitude, mais pour celles que nous connaissons, le résultat est mauvais.

 

Tout d'abord, l'ensemble du cycle hydrologique est perturbé, et, en général, fortement réduit. Cela signifie moins de précipitations, sous quelque forme, pluie ou neige. Bien que le Weather Channel fasse de son mieux pour parler de  toute la neige qui tombe en divers endroits, le fait est qu'il y a un manque de neige aux Etats-Unis. Oui, il y a moins de neige, mais il n'y a pas que ça, et ce n'est généralement pas que le froid qui manque compte tenu de la période de l'année. Les tempêtes de neige artificielles créent l'illusion d'un hiver normal, alors que toutes les statistiques disponibles donnent une image très différente. Plus nous nous rapprochons du  printemps, plus les épisodes neigeux artificiels deviendront évidents. Les chutes de neige « au-dessus du gel » deviendront de plus en plus fréquentes. Pourtant, il est important de se rappeler que les tempêtes de neige de la géo-ingénierie peuvent également être effectuées dans des conditions extrêmes de froid. Quelles que soient les températures initiales des masses d'air, le mélange chimique de nucléation artificielle semble abaisser les températures ambiantes toujours plus bas. La neige issue de la nucléation artificielle de la glace à des températures plus élevées est presque toujours  de la neige « mouillée ». Il s'agit d'un terme nouvellement introduit par Weather Channel et les autres principaux médias.


La neige qui tombe est toxique. Il existe de nombreux tests de laboratoire pour confirmer que les mêmes métaux lourds hautement toxiques désignés comme éléments de base en matière de brevets de géo-ingénierie se retrouvent dans cette neige artificielle. Cela empoisonne l'air, les sols et les eaux. Les effets sur les forêts boréales du Nord sont déjà horribles. Les arbres meurent en masse et les valeurs de pH du sol sont en pleine mutation. La neige artificielle peut être incroyablement dense et lourde, ce qui provoque souvent des dommages importants aux arbres et aux constructions. Les vents et les courants océaniques sont également perturbés par la pulvérisation continue et la manipulation de courants d'air naturels. (Les installations HAARP de chauffage de l’ionosphère tout autour du monde semblent aussi  systématiquement manipuler les courants). Ce qui à son tour provoque la libération des dépôts d'hydrates de méthane qui menace toute vie sur terre. (Recherche : « géo-ingénierie / dégagement du méthane»)


La photosynthèse est aussi radicalement réduite. Une couverture nuageuse artificielle de plus en plus étendue  résulte de la dispersion de particules par la géo-ingénierie. Ce type de couverture nuageuse prend souvent la forme d'un ciel couvert en grande partie sans relief.


Tempête de neige artificielle : témoignage direct

 

Le 21/12/12, l’auteur a eu encore à souffrir d’une nouvelle tempête de neige artificielle dans les bois du nord de la Californie. Dans les jours qui ont précédé la tempête, il était comique sinon tout à fait tragique de regarder les « météorologues » de  la télévision locale  essayer d'expliquer qu’il allait beaucoup neiger alors que quelques jours plus tôt, la température à  Redding en Californie était proche de 25°C. Ils ont essayé d'expliquer comment des vents atteignant  48 à 64 km/h allaient s'éteindre mystérieusement, seulement sur la haute vallée de Sacramento et c'est alors que la neige tomberait, même avec des températures de -2°C à 8°C.  (La faiblesse du vent est aussi une conséquence connue de la pulvérisation d’aérosols atmosphériques.)


Comme c'est désormais la règle, l'orage qui approchait, s’accompagnait dans le ciel de traînées persistantes d’avions de la géo-ingénierie couvrant tout l'horizon. Une lumière blafarde pénétrait cet auvent toxique dès les premières heures du matin le 20 décembre. Des nuages ​​naturels dérivaient en dessous de la couverture nuageuse artificielle, mais ils n'avaient pas leur majestueuse apparence habituelle, mélangés qu’ils étaient, à la longue,  à cette couverture nuageuse fabriquée par la  géo-ingénierie. Le bord d'attaque de presque toutes les tempêtes est massivement pulvérisé. Il s'agit de la « RA» de la tempête : la « rivière atmosphérique", zone  préférée de pulvérisation selon les déclarations des géo-ingénieurs eux-mêmes. L'effet habituel de cela est donc de retarder la tempête d’un jour et ce cas n'est pas différent. Le 20 décembre, les météorologues locaux faisaient de leur mieux pour expliquer pourquoi l'orage n'était pas venu la veille comme prévu à l'origine. Il avait « ralenti » disaient-ils.


Alors que la soirée du 20 décembre avançait, le niveau de 150 m de neige qui avait été prévu pour l’après-midi ne s'était pas produit. Les températures étaient tellement chaudes que le produit chimique « grand refroidissement » semblait avoir du mal à agir, et donc il y a eu plus de  pulvérisation. Les géo-ingénieurs ne semblaient pas parvenir à les faire diminuer car jusqu’à 23 heures, il pleuvait encore à 600 m et plus sur le sommet de la montagne où ma famille et moi vivons. La température ambiante  était encore bien au-dessus du point de congélation.


Levé à 5 heures du matin, je pouvais déjà voir des arbres cassés par la neige massive et lourde comme du béton, qui avait apparemment commencé quelques heures plus tôt dans la nuit quand les températures étaient encore légèrement au-dessus du point de congélation. Je me suis vite emmitouflé et je suis allé dehors pour battre la « neige » sur les branches de  nombreux arbres. C’est plus facile à dire qu'à faire dans le cas d'une telle neige « mouillée ». Elle adhère comme de la colle à tout ce qu'elle touche, comme dans le processus de fusion même quand il diminue. Ce n'est pas comme la neige de ma jeunesse, moelleuse et  poudreuse qui tombait facilement des arbres. Comme prévu, il n’y avait plus de vent. Dans le silence de la forêt, j’entendais le vol lent et bas des avions au-dessus des nuages. La neige n'arrêtait pas de tomber. Dans la nuit du 21 décembre, bien que trempé jusqu'aux os par cette neige molle, j'ai voulu continuer à sauver les arbres sur notre montagne. Comme la nuit avançait, j’entendais un bruit qui m’est très pénible, sa fréquence augmentait sur les crêtes lointaines et dans les canyons profonds, quelque part dans l'obscurité : le bruit des arbres qui craquent et se cassent, écrasés qu’ils étaient par le poids de la lourde neige « mouillée ».


Ce sont des arbres indigènes. Des arbres qui se sont adaptés de longue date aux conditions climatiques de la  région. J’ai déjà assisté ici à des chutes de neige deux fois plus importantes,  sans dommage, mais cette neige est différente. Même le chêne de la Rivière Vivante, le chêne le plus robuste de toute la région, ployait sous le poids et l'adhérence de cette neige. Elle ne se décollait pas des arbres, mais seulement des bâtons et des constructions.


Plus tard dans la nuit, la fréquence de l'effondrement des arbres, quelque part dans l'obscurité lointaine était presque écrasante. Le seul autre bruit qui rompait le silence était le défilé continuel des avions dans les nuages, si proche et faible pendant la tempête.

Au matin, la moitié des 50 cm de cette neige « béton » avait déjà fondu. Les températures étaient encore supérieures – 2°C et la neige ne tombait plus. De nombreux arbres cassés et déracinés gisaient sur le sol de la forêt. Pourquoi?


Pour le moment, pratiquement aucun avion ne se fait entendre. Aucun. Assez rapidement, ils seront sans aucun doute de retour.


Que pouvons-nous faire ?


Nous sommes dans un combat pour la vie, littéralement. Notre climat et notre atmosphère sont déchirés. Chaque souffle que nous prenons est empli des métaux et des produits chimiques toxiques qu’ils pulvérisent. De même pour chaque bouchée de nourriture que nous mangeons. Il n'y a plus de « bio » comme des chercheurs d'Europe et d'autres parties de la planète l’ont récemment montré. Ces éléments toxiques et d'autres facteurs sont absorbés par tout ce qui vit.


Informez-vous sur cette question des plus désastreuses. Armez-vous d’outils essentiels pour informer les autres. Il est beaucoup plus productif de fournir aux gens des informations crédibles qu'ils puissent vérifier à loisir que de leur asséner des vérités qui les mettent sur la défensive. On peut trouver des exemplaires de dépliants d'information sur le site : "geoengineeringwatch.org / annonces". Un outil extrêmement important à utiliser est le nouveau documentaire de Michael Murphy  « Pourquoi  pulvérisent-ils ? » qui se trouve au "whyintheworldarethespraying.com".

 

Une fois que vous disposez d’une copie, vous pouvez dupliquer tout ce que vous voulez à un

coût très faible.

Levez-vous, faites entendre votre voix en partageant des données crédibles sur tout ce que vous savez. C'est maintenant ou jamais.

http://www.ptodirect.com/Results/Patents?query=PN/3613992


http://www.geoengineeringwatch.org/documents/artificial-snow-creation-method.pdf

                                                                                                    
http://www.ecologyandsociety.org/vol17/iss1/art24/


http://www.politicsforum.org/forum/viewtopic.php?f=50&t=122657


http://news.stanford.edu/pr/2007/pr-slowwind-012407.htmlhttp://www.geoengineeringwatch.org/htm/tests.html

 

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Arthur Firstenberg : les preuves s'accumulent

6 Mai 2020, 09:26am

Arthur Firstenberg : les preuves s'accumulent

Arthur Firstenberg - le 5 mai 2020

 

LES PREUVES S'ACCUMULENT

LE MONDE, habitué à rejeter la responsabilité de chaque maladie sur une bactérie ou un virus, a ignoré l'ennemi que nous avons invité à entrer et l'a pris pour un ami. Les preuves s'accumulent, non seulement qu'il est vain d'essayer de se cacher d'une séquence génétique microscopique qui a déjà inondé la terre, sur laquelle nous n'avons aucun contrôle, mais aussi que les maladies que l'on attribue à ce virus, et qui nous terrifient à juste titre, sont en partie causées par un ennemi que nous avons nous-mêmes créé, et que nous avons refusé de reconnaître comme la menace mortelle qu'il représente.

Ce n'est pas une coïncidence si Wuhan, en Chine, a mis en service son premier réseau de communication 5G deux semaines seulement avant que la première personne connue n'y tombe malade d'une maladie qui a depuis confiné le monde. Ce n'est pas une coïncidence si le navire de croisière Diamond Princess a mis les voiles avec des antennes de communication par satellite 5G à bord, juste avant que la même maladie ne frappe des centaines de ses passagers. Ce n'est pas une coïncidence si l'Allemagne, ce printemps, a introduit pour la première fois la technologie 4G-LTE dans les régions proches de ses frontières, juste avant que les petits oiseaux ne commencent à mourir en grand nombre dans ces régions.

Les virus sont des éléments constitutifs de la vie sur Terre. Le rayonnement micro-ondes est étranger et mortel pour la vie sur Terre. Il est temps que l'humanité reconnaisse ces faits.
  
LE NAVIRE PRINCESSE DIAMANT
 
Le 3 février 2020, le navire de croisière Diamond Princess a été mis en quarantaine à Yokohama, au Japon, après qu'un passager ait été testé positif au COVID-19. Au final, 381 passagers et membres d'équipage sont tombés malades et 14 sont morts. Il est apparu plus tard que le COVID-19 s'était probablement répandu dans tout le navire avant le début de la quarantaine. La quarantaine - sur le navire comme dans le reste de la société - était une tentative futile de contrôler l'incontrôlable, comme boucher un trou dans un barrage, ou un millier ou un million de trous, alors que la majeure partie de l'eau est en fait en train de passer par-dessus le barrage et d'inonder au-dessus de nous.
 
Le 3 février 2020, le jour même où le Diamond Princess a été mis en quarantaine, la société de satellites SES a publié un communiqué de presse annonçant "le meilleur WiFi en mer" et précisant que les croisières Princess utiliseraient un "réseau hybride d'orbite terrestre moyenne (MEO) et géostationnaire (GEO)" pour devenir "les premiers navires de croisière à accéder au système révolutionnaire de communication par satellite O3b mPOWER de SES".

mPOWER utilise une technologie de formation de faisceaux et des fréquences de 17 à 30 GHz et SES se vante que son système de satellites fasse partie du réseau mondial 5G. "Nous offrons le wifi le plus rapide en haute mer, ce qui vous permet de regarder des films en streaming, de rester connecté sur les médias sociaux et même d'envoyer des SMS à vos amis et à votre famille à bord", annonce Princess Cruises. Chaque navire Princess est équipé de 7 000 capteurs, 650 appareils à écran tactile mural, 1 780 points d'accès WiFi, 4 030 écrans numériques dans les salons privés et 120 kilomètres de câble. Les antennes des navires qui communiquent avec les satellites sont d'énormes globes qui ressemblent à celui-ci :



mPower opérait sur le Diamond Princess au moment de l'épidémie de coronavirus. Une photo du Diamond Princess prise le 5 février 2020, alors qu'il était en quarantaine à Yokohama, montre les cinq globes-antennes qu'il avait à bord :



DISTANCIATION SOCIALE POUR LES OISEAUX ?
 
"Une maladie jusqu'alors non identifiée menace actuellement les mésanges bleues, les mésanges géantes et d'autres petits oiseaux chanteurs dans toute l'Allemagne", rapporte l'organisation allemande de protection de la nature NABU. Les premiers cas ont été signalés le 11 mars 2020, et le 21 avril, le nombre d'oiseaux malades et morts était d'environ 26 000. Bien que cette maladie soit attribuée à une bactérie, sa ressemblance avec le COVID-19 ne peut être évitée. Les oiseaux sont décrits comme des "oiseaux apathiques avec des problèmes respiratoires". Ils ne peuvent pas manger, semblent avoir "une soif insatiable" et meurent ensuite. La soif extrême est un effet largement répandu du rayonnement micro-ondes. Il est également couramment signalé dans les cas de COVID-19.
 
Absurdement, la NABU dit aux gens de cesser de fournir des stations de nourrissage et des sources d'eau afin d'imposer une "distanciation sociale" aux oiseaux. La NABU a publié une carte des régions allemandes indiquant le nombre de décès de mésanges signalés pour 100 000 habitants :

 



Le nombre le plus élevé de morts d'oiseaux a été observé le long de la Moselle et dans la région d'Oldenburg en Basse-Saxe. C'est dans ces régions que Vodafone a annoncé dans un communiqué de presse le 10 avril 2020 qu'elle venait d'étendre son réseau de tours de téléphonie cellulaire 4G-LTE. Vodafone a déclaré qu'elle avait fermé "l'un des plus mauvais trous radio" en Basse-Saxe, et qu'il n'y avait auparavant que le service 2G le long de la Moselle. "L'entreprise a mis en œuvre plus de 1 000 projets LTE au cours des derniers mois", a déclaré Vodafone, et elle augmente la puissance de 500 stations LTE existantes et modernise 260 autres stations pour en faire des stations 4G-LTE.

UNE MALADIE MYSTÉRIEUSE CHEZ LES JEUNES ENFANTS

On nous a dit que le COVID-19 est une maladie grave qui touche principalement les personnes âgées et qu'elle n'affecte pas les jeunes enfants. Mais aujourd'hui, une maladie inconnue est décrite chez les enfants au Royaume-Uni, en Espagne, en Italie et aux États-Unis et comme beaucoup d'entre eux sont testés positifs pour COVID-19, on lui attribue la responsabilité de ce virus - en dépit du fait que d'autres enfants atteints de la nouvelle maladie ont été testés négatifs pour le virus.

Les enfants apparaissent avec une "inflammation multi-systèmes avec des symptômes de type grippal" et "avec des paramètres sanguins correspondant à un COVID-19 grave". Les enfants peuvent être agités, confus, avoir de graves difficultés à respirer, avoir des convulsions, une pression sanguine basse, une inflammation du cœur, des douleurs abdominales, des éruptions cutanées et, surtout chez les adolescents, des douleurs testiculaires. Cette maladie est appelée une variante du syndrome de choc toxique ou maladie de Kawasaki. Mais les symptômes sont tous des effets classiques du mal des ondes radio.

UN OCÉAN DE VIRUS

L'idée que nous pouvons éviter de partager des virus en portant des masques et en restant à quelques mètres les uns des autres est à peu près aussi réaliste que de mettre un masque à un poisson et de prétendre qu'il va le protéger de l'humidité. Les virus ne sont rien d'autre que des morceaux de matériel génétique qui constituent la base de la vie elle-même. On commence à comprendre qu'il existe un océan de bactéries et de virus qui circulent dans l'atmosphère et voyagent sur des vents de haute altitude autour du monde et entre les continents. Et que les virus sont beaucoup plus nombreux que les bactéries.

Le mystère a longtemps été de savoir comment, d'une saison à l'autre, une ancienne souche du virus de la grippe peut être remplacée par une nouvelle souche, au même moment, partout dans le monde. C'est ce que l'on est en train d'expliquer. Une équipe de scientifiques canadiens, dans un article sur la grippe, a observé que les particules virales peuvent être transportées sur des centaines ou des milliers de kilomètres avant de retourner au sol et que "l'Extrême-Orient peut être une source d'aérosols du virus de la grippe en hiver qui atteignent l'Amérique du Nord une semaine ou deux après avoir été émis dans l'atmosphère... Ainsi, toute la population mondiale pourrait être exposée au virus de la grippe aéroportée. Cela pourrait contribuer à expliquer l'omniprésence et la persistance de cette maladie".

Cela pourrait également expliquer comment les marins du navire de la Marine, l'USS Kidd, ont pu contracter le coronavirus après plus d'un mois en mer sans aucun contact avec la terre. Le navire a quitté Pearl Harbor le 20 mars 2020, et le premier marin a commencé à présenter des symptômes de la maladie le 22 avril. Par la suite, le navire a été mis en quarantaine à San Diego, où 64 marins ont été testés positifs au COVID-19.

Mais les virus sont bien plus que des vecteurs de maladie.

Les virus, a écrit une équipe internationale de scientifiques dans un article publié en 2018, "englobent une grande partie de la diversité biologique de la planète". On estime à 1 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 de particules virales dans les seuls océans. Pour déterminer le nombre de virus circulant dans l'atmosphère, ces auteurs ont établi deux stations de collecte dans les montagnes de la Sierra Nevada en Espagne, et ont compté les virus. Ils ont constaté, à ces endroits, qu'entre 0,3 et 7 milliards de particules de virus par jour tombaient de l'air sur chaque mètre carré de terre, provenant à la fois de sources terrestres et océaniques éloignées.

"Les taux de dépôt quotidien de virus associés à des aérosols de taille <0,7 µm expliquent les observations selon lesquelles des séquences virales identiques se produisent à des endroits géographiquement éloignés et dans des environnements très différents", ont écrit ces auteurs. Ils ont également trouvé des preuves que "les bactéries et les virus peuvent rester viables après le transport atmosphérique... Plutôt que d'être une conséquence négative, ce dépôt fournit une banque de graines qui devrait permettre aux écosystèmes de s'adapter rapidement aux changements environnementaux".

"Les virus", ont écrit deux scientifiques de l'université d'État de San Diego ("Ici un virus, là un virus, partout le même virus ?"), "sont omniprésents, abondants et importants sur le plan écologique dans l'environnement."


Ceux qui nous disent de rester à la maison, de porter des masques et de pratiquer la distanciation sociale ont une compréhension myope, extrêmement limitée et erronée des virus, de leur fonction dans le monde et de leur mode de circulation. Le virus COVID-19 circule déjà dans le vent, partout dans le monde. Les masques, les désinfectants, la distanciation sociale et le fait de rester chez soi n'apportent rien. Comme l'ont fait remarquer plus d'un médecin, il est rationnel de mettre en quarantaine les malades, mais irrationnel de mettre en quarantaine les personnes en bonne santé.

Le pdf de l'article en anglais avec de nombreux liens

Arthur Firstenberg
P.O. Box 6216
Santa Fe, NM 87502
USA
phone: +1 505-471-0129
info@cellphonetaskforce.org
https://www.5gSpaceAppeal.org
May 5, 2020

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Géo-ingénierie en cours et mort des forêts dans le monde

29 Septembre 2018, 19:14pm

Publié par Marvin Herndon

 

 

Journal of Geography, Environment and Earth Science

International

 

16(4): 1-14, 2018; Article no.JGEESI.42301

ISSN: 2454-7352

 

 

Facteurs fondamentaux non encore reconnus

dans la disparition des pins de Torrey en danger :

un microcosme de la mort des forêts dans le monde

 

 

J. Marvin Herndon1, Dale D. Williams et Mark Whiteside

 

Transdyne Corporation, 11044 Red Rock Drive, San Diego, CA 92131, USA.

Florida Department of Health in Monroe County, 1100 Simonton Street, Key West, FL 33040, USA

 

Contributions des auteurs

Ce travail est un effort commun et collaboratif entre les auteurs dont le but est de fournir des implications et preuves scientifiques, médicales, sanitaires et environnementales associées aux pulvérisations de cendres volantes de charbon quasi-journalières, quasi-mondiales effectuées par une activité de géo-ingénierie dissimulée.

Tous les auteurs ont participé à l’enquête, à l’analyse et à la rédaction du manuscrit. L’auteur DDW a conduit des enquêtes de terrain en Californie L’auteur MW a conduit des enquêtes de terrain en Floride. Les auteurs ont lu et approuvé le manuscrit final.

 

 

Information sur l’article

DOI : 10.9734/JGEESI/2018/42301

Editeurs :

  1. Dr. Isidro Alberto Pérez Barlolomé, Professeur, Department of Applied Physics, Faculty of Sciences, University of Valladolid, Espagne

  2. Dr. Mohamed Nageeb Rashed, Professeur, Department of Chemistry, Aswan University, Egypte.

  3. Dr. Masum A. Patwary, Georgraphy and Environmental Science, Begum Rokeya University, Bangladesh.

Réviseurs:

  1. Antipas T.S. Massawe, Dar-es-Salaam University College of Education, Tanzanie.

  2. Felix Ike, Abia State University, Nigéria.

  3. Eric S. Hall, USA.

 

  1. Gabrielli Teresa Gadens Mrcon, University of Rio Grande do Sul State, Brésil.

Rapport d’experts complet: http://www.sciencedomain.org/review-history/25791.

 

Traduction française : Association Ciel voilé

 

Article de recherche inédit Reçu le 24 mai 2018

Accepté le 2 août 2018-09-16

Publié le 4 août 2018

 

 

Sommaire

 

Objectif : Les forêts du monde entier meurent à une échelle sans précédent. Le pin de Torrey, Pinus torreyana, est lui aussi en voie de disparition. Alors que la toxicité mondiale due aux pluies acides a été reconnue et que des mesures de réduction ont été prises, une nouvelle source non révélée de toxines atmosphériques provenant de la géo-ingénierie s’est rapidement intensifiée pour devenir quasi mondiale. Les analyses scientifiques publiées correspondent à la composition des cendres volantes de charbon (CVC), le déchet toxique de la combustion du charbon, comme principale particule utilisée pour la géo-ingénierie. L'objectif de cet article est de divulguer les facteurs fondamentaux non reconnus provenant de la géo-ingénierie qui sont à l'origine de la disparition des pins de Torrey et de la mort des forêts à l’échelle mondiale.

 

Méthodes : Des échantillons d’eau, de neige et de brouillard ont été analysés par spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif (ICP-MS) et interprétés à la lumière d'observations de terrain approfondies.

 

Résultats: L'humidité atmosphérique contient de nombreux éléments solubles dans l'eau en provenance des cendres volantes de charbon (CVC) pulvérisées en aérosol, y compris l'aluminium, ce qui est dangereux pour de nombreux types de biote, particulièrement pour les arbres. Les aiguilles et les feuilles emprisonnent l'humidité atmosphérique chargée de toxines et les concentrent par évaporation. De plus, le concentré de toxines s'évapore sur les aiguilles et les feuilles, ce qui nuit à leur respiration. Finalement, la toxine concentrée solubilisée tombe au sol et pénètre dans le système racinaire. Ceci est l'un des principaux facteurs qui sous-tendent la disparition des pins de Torrey et la mortalité des forêts dans le monde entier. Un autre facteur essentiel est le rayonnement solaire ultraviolet plus intense dû, selon nous, en partie à l'affaiblissement de la couche d'ozone provoqué par les pulvérisations aériennes de cendres volantes de charbon (CVC) qui contiennent du chlore lequel détruit la couche d'ozone, et ce, dans des quantités variables, s'élevant juqu'à 25 000 μg/L.Ensemble,ces deux facteurs affaiblissants fondamentaux fragilisent les défenses naturelles des arbres et les rendent vulnérables aux insectes tels le dendroctone, aux infections fongiques, et à d'autres facteurs biotiques.

 

Conclusion: Nous décrivons un mécanisme naturel par lequel les aiguilles et les feuilles des arbres concentrent les toxines contenues dans l’humidité, en provenance des cendres volantes de charbon utilisées intentionnellement pour altérer le temps et le climat. Cette forme de pollution de l'air intentionnelle doit être stoppée afin de préserver les forêts de la Terre.

Mots-clés: Aérosols atmosphériques; dépérissement des forêts; Pin de Torrey; cendres volantes de charbon; altération du climat; géo-ingénierie; modification du temps.

 

  1. INTRODUCTION

     

Les forêts du monde entier meurent à une échelle sans précédent depuis les temps modernes. La cause majeure de cette mortalité est généralement attribuée à la combinaison de chaleur et de sécheresse [1,2], habituellement supposée provenir du changement climatique [3-5] du type signalé par le GIEC [6]. Bien que l’explication populaire soit simple, l'association du réchauffement climatique et de la sécheresse est paradoxale : la pression de vapeur augmente toujours avec l'augmentation de la température, donc le réchauffement planétaire devrait provoquer une augmentation mondiale des précipitations [7]. Selon les preuves scientifiques et les données présentées ici, nous proposons d’autres causes sous-jacentes à la mortalité des forêts, lesquelles pourraient être enrayées, et s’appliquent dans un sens plus large aux multiples disparitions mondiales bien documentées de la faune.

 

Plutôt que de traiter d’abstractions ou de généralisations, nous examinons les caractéristiques du pin Torrey, Pinus torreyana, le pin le plus rare et le plus menacé des États-Unis [8]. Les pins Torrey sont de grands arbres à couronne ouverte, avec de longues aiguilles gris-vert qui poussent par groupes de cinq et atteignent environ 18 m (environ 55 pieds) de hauteur à l'état sauvage, mais grandissent encore plus haut dans les zones aménagées. Ce sont les derniers vestiges d’une forêt ancienne qui poussait le long de la Californie du sud, et qui poussent naturellement sur une petite bande située sur la côte de San Diego, et sur l'île de Santa Rosa, à 282 km au nord; voir la carte de la figure 1.Poussant en climat méditerranéen aux étés chauds et secs et aux hivers doux, ils dépendent d'un système racinaire étendu et du brouillard côtier pour absorber une humidité suffisante à leur survie. Environ 3 000 pins de Torrey poussent naturellement aujourd'hui [9,10].

1Auteur pour correspondance : Courriel : mherndon@san.rr.com

 Figure 1. Carte montrant la répartition des pins de Torrey

Figure 1. Carte montrant la répartition des pins de Torrey

La « pièce maîtresse » de la mort des forêts concerne la réserve naturelle de Torrey Pines State, où environ 30% des arbres sont morts dans les années 2015-18, et où la plupart des arbres restants sont stressés et blessés (fig. 2). La mort de ces pins s’étend au Marshall Pines Extension, une zone naturelle, et aux espaces verts de Del Mar Bluffs qui se trouvent à la fin de Carmel Valley Road, dans les mêmes pourcentages. Des arbres irrigués sur le parcours de golf connu dans le monde entier de Torrey Pines (Fig. 3) sont également concernés, ce parcours accueille l'Association des golfeurs professionnels (PGA), ainsi que les arbres du quartier de Del Mar Heights.

 

La répartition de la mortalité des arbres est plus élevée près de la côte et pourrait résulter d’un brouillard plus persistant (figure 2). Bien que la majorité des arbres se trouvent sur les pentes faisant face à l’ouest, beaucoup de ces arbres sont morts sur des pentes orientées vers l’est ou le nord ou sur des zones plates. Les pins de Torrey situés à l’est de l’autoroute I-5, qui étaient moins en contact avec le brouillard semblent être en meilleure condition. Les arbres sur l’ìle de Santa Rosa sont également en meilleure condition. Ces arbres font partie d’une variété différente, Pinus torrezana v. insularis [10], et sont séparés du continent par 274 km (170 miles) d’eaux libres.

Fig. 2. Principales zones de dépérissement total des pins Torrey avec indication des lieux de prélèvement des échantillons d'eau de brouillard

Fig. 2. Principales zones de dépérissement total des pins Torrey avec indication des lieux de prélèvement des échantillons d'eau de brouillard

Fig. 3. Pins Torrey morts sur le terrain de golf de Torrey Pines, ce qui suggère que la sécheresse n’est pas le principal moteur de leur disparition. L’encart montre l'irrigation d'arrosage par aspersion

Fig. 3. Pins Torrey morts sur le terrain de golf de Torrey Pines, ce qui suggère que la sécheresse n’est pas le principal moteur de leur disparition. L’encart montre l'irrigation d'arrosage par aspersion

Fig. 4 est une photographie de la silhouette d’un pin Torreyan découpée sur un ciel «artificiel de géo-ingénierie» et nous soutenons qu'il s'agit de la cause majeure non encore reconnue, non seulement de leur disparition, mais nous le maintenons, de la mort des forêts à travers le monde.

 

Les militaires américains ont commencé, il y a déjà plusieurs décennies, l'ensemencement délibéré de la troposphère et de la basse stratosphère à l'aide de particules pour des recherches en guerre météorologique laquelle s’est progressivement intensifiée, et dont les durées et les portées géographiques se sont amplifiées : il en existe de nombreuses preuves et intentions [11-22]. Aux alentours de 2010, les pulvérisations de particules aériennes devinrent une activité quasi quotidienne, quasi mondiale, avec un financement massif, probablement grâce à une sorte d'accord international non divulgué, peut-être sous le couvert de bloquer la lumière du soleil, « pare-soleil pour la Terre » pour lutter contre le réchauffement dû aux gaz à effet de serre. Si tel devait être le cas, il s'agit d'une idée fausse [6], car les pulvérisations aériennes de particules ont pour effet de réchauffer et non de refroidir notre planète.

Fig. 4. Des pins Torrey morts se découpant sur un ciel présentant des traces particulaires laissées par des avions. Photographié le 16 mars 2018, en direction de High Point Overlook dans la réserve naturelle de Torrey Pines State

Fig. 4. Des pins Torrey morts se découpant sur un ciel présentant des traces particulaires laissées par des avions. Photographié le 16 mars 2018, en direction de High Point Overlook dans la réserve naturelle de Torrey Pines State

La Terre reçoit le rayonnement solaire de longueurs d'ondes différentes et renvoie cette énergie dans l'espace pour maintenir l’équilibre du bilan thermique terrestre. La matière particulaire pulvérisée dans les régions où se forment les nuages ​​renvoie une certaine quantité du rayonnement entrant, mais en absorbe également une partie laquelle est transmise par collisions moléculaires à l'atmosphère sous forme de chaleur. De plus, les particules aériennes empêchent la perte de chaleur à la surface de la terre et, lorsqu’elles se déposent sur la glace ou la neige, elles modifient l’albédo. Au lieu de refroidir la Terre, la matière particulaire pulvérisée provoque un réchauffement de la planète, une circonstance paradoxale qui nécessite une enquête.

 

Pour altérer le temps et le climat, les militaires américains engagent et/ou autorisent la pulvérisation de particules, inconnues du public, dans l’air que nous respirons, sans notre consentement éclairé, mais avec d’autres observations, par exemple, le document de l’armée de l’air américaine AFD-051013-001 [23.]. Un exemple de cette matière particulaire pulvérisée est illustré figure 4. Pulvérisée dans l'atmosphère où les nuages ​​se forment, la matière particulaire réchauffe l'atmosphère, augmentant ainsi la pression, ce qui peut aller à l'encontre des fronts météorologiques naturels. Cette matière particulaire empêche donc les précipitations en interférant avec la coalescence des gouttelettes d’humidité, jusqu’à ce que la charge en eau devienne trop importante et se traduise par des tempêtes et des déluges. De plus, la matière particulaire spécifique est utilisée pour que l’humidité de l’atmosphère soit un meilleur conducteur électrique, et favorise l'utilisation du rayonnement électromagnétique.

 

Des analyses scientifiques ont démontré que la matière particulaire dispersée dans la basse atmosphère était constituée de cendres volantes de charbon (CVC) [24-28], le déchet extrêmement fin et à faible teneur en cendre légère provenant de la combustion du charbon industriel qui doit être piégé et séquestré selon réglementation des pays occidentaux, en raison de sa toxicité. Nous fournissons par la présente des preuves supplémentaires à l'appui de l'identification et de la prise en compte de ses effets toxicologiques, en particulier l'empoisonnement à l'aluminium, en mettant l'accent sur les pins Torrey. Les toxines de pollution particulaire en aérosol, y compris, en particulier, les CVC utilisées en aérosols pour altérer le temps et le climat. De plus, nous présentons des données d'observation indiquant un rayonnement ultraviolet plus intense du fait de la destruction de la couche d'ozone par les CVC.

 

 

2.METHODES

 

Les échantillons 2018 de neige ont été collectés dans un nouveau récipient en polyéthylène/polypropylène après une pulvérisation de particules aériennes conformément au protocole [28]. Une aliquote (ndt : une partie) d'environ 250 ml a été soumise à un laboratoire d'analyse certifié par spectrométrie de masse à plasma couplé par induction (ICP-MS). Le laboratoire a suivi l’un des deux protocoles - EPA 200.7 ou EPA 200.8 - en fonction de l'élément analysé. Les mesures ont été effectuées après filtration de la solution pour piéger les particules >0,45 μm. L'échantillon d'eau de brouillard de pin de Torrey est recueilli sur un plateau en plastique sous des branches secouées, lors d’un épais brouillard ; une aliquote de 250 ml, a alors été envoyée au même laboratoire certifié pour l'analyse ICP-MS avec la même procédure.

 

Les données de base et les données scientifiques sur les pins Torrey ont été examinées lors d’une recherche de documentation. L'état actuel des pins Torrey a été étudié par des études sur le terrain, des observations personnelles, des photographies et des échantillonnages, etc. Les arbres individuels ont été soigneusement examinés afin de détecter les dommages dûs à l'environnement et ceux dûs aux pathogènes. Ces informations ont été comparées à celles d’enquêtes précédentes approfondies réalisées par l’un des auteurs (DDW) sur les pins Torrey et à l’étude des arbres endommagés du sud de la Floride par un autre auteur (MW). Nous avons interprété les données d'analyses dans le contexte de ces observations.

 

 

3. RÉSULTATS ET DISCUSSION

 

Les observations et les données examinées ci-dessous nous suggèrent que l’intoxication à l'aluminium et les dommages causés par les ultraviolets sont les principaux facteurs de la disparition des pins Torrey, en particulier, mais également des forêts du monde entier. Ces ultraviolets affaiblissent les défenses naturelles des arbres et les rendent vulnérables aux attaques des insectes et des champignons pathogènes [29-31].

 

 

3.1 Empoisonnement des arbres à l'aluminium contenu dans les cendres volantes de charbon pulvérisées

 

Les forêts du monde entier sont attaquées par des activités anthropogéniques, au début par ignorance, puis par négligence bénigne. L'ère industrielle a déclenché le premier assaut sur les forêts, sous forme d'émissions de dioxyde de soufre illimitées (SO2) et d'oxydes nitreux (NOx) combinés à l'humidité atmosphérique pour former de l'acide sulfurique (H2SO4) et nitrique (HNO3). En plus de diminuer le pH de la pluie et de modifier simultanément le pH du sol, il est utilisé sous une forme chimiquement mobile à partir de certains matériaux géologiques.

 

Dans la nature, l'aluminium est généralement lié sous forme d'oxydes inorganiques. Par conséquent, le biote n’a pas adapté ses défenses évolutives à l’aluminium chimiquement mobile. Comme l’ont noté Sparling et Lowe [32]: «L’extinction des forêts et la diminution de la survie ou de la reproduction des invertébrés aquatiques, des poissons et des amphibiens viennent tout juste d’être liés à la toxicité de l’aluminium. Des effets indirects ont été identifiés sur les oiseaux et les mammifères. » Nous soulignons.

 

Dans les années 1970, les scientifiques ont commencé à s’attaquer aux problèmes des pluies acides [33] et les organismes de réglementation, tels que l’EPA, l'Agence de protection de l’environnement aux Etats-Unis, ont commencé à exiger des épurateurs de gaz de combustion pour réduire les pluies acides [34]. Alors que ces mesures étaient initiées, une autre source d’aluminium chimiquement mobile a été introduite dans l’environnement, clandestinement et en quantité croissante, par pulvérisations de cendres volantes de charbon (CVC) dans la région de l’atmosphère où se forment les nuages, comme le montre la Fig. 4.

 

Les cendres volantes de charbon se forment en se condensant et en s'accumulant dans les gaz chauds au-dessus des brûleurs à charbon, généralement sous forme de sphères [35]. Il n’y a pas d'équivalent dans la nature, sauf dans les incendies de gisements de charbon. Bon nombre des éléments présents dans les CVC, y compris l’aluminium, sont facilement dissous en des formes chimiquement mobiles, lorsqu'exposés à l’humidité [36].

 

Les principaux éléments des CVC sont les oxydes de silicium, d’aluminium, de fer et de calcium, et en moindres quantités, les oxydes de magnésium, de soufre, de sodium et de potassium. Les principaux composants des CVC sont les silicates d’aluminium et des particules des sulfates de fer (magnétiques qui comprennent de la magnétite (Fe3O4). Les oligo-éléments des CVC contiennent de l'arsenic, du baryum, du béryllium, du cadmium, du chrome, du plomb, du manganèse, du mercure, du nickel, du phosphore, du sélénium, du thallium, du titane et du zinc [37].

 

La figure 5 présente les résultats analytiques obtenus pour onze substances dissoutes dans des échantillons d'eau de pluie et de neige afin de les comparer aux substances similaires obtenues par lessivage des CVC en laboratoire [36,38]. En exprimant les résultats par rapport au baryum, une base commune de comparaison est ainsi donnée pour éviter la dilution variable inhérente à chaque échantillon.

Fig. 5. Ratios d'éléments déterminés dans les échantillons d'eau de pluie et de neige collectés après pulvérisation aérienne. Les données de neige 2018 sont nouvelles; d'autres résultats ont déjà été rapportés [26,27]. Les lignes rouges et les lignes bleues, respectivement, sont des gammes d’expériences de lixiviation européennes [36] et américaines [38] des CVC.

Fig. 5. Ratios d'éléments déterminés dans les échantillons d'eau de pluie et de neige collectés après pulvérisation aérienne. Les données de neige 2018 sont nouvelles; d'autres résultats ont déjà été rapportés [26,27]. Les lignes rouges et les lignes bleues, respectivement, sont des gammes d’expériences de lixiviation européennes [36] et américaines [38] des CVC.

Les données de lixiviation ( ndt : extraction à l'aide d'un solvant) en laboratoire, basées sur 23 échantillons des CVC provenant de différentes sources européennes [36] et de 12 sources américaines [38], montrent des plages de valeurs indiquant des compositions des CVC variables ainsi que les dynamiques de formation. Les données relatives aux eaux pluviales et à la neige montrent également des variations qui, pour la plupart, coïncident avec les plages des données de laboratoire. Notez que l'aluminium dissous est une caractéristique omniprésente des données sur l'eau de pluie et de la neige après pulvérisation aérienne, illustrées à la Fig. 5.

 

La pollution atmosphérique photochimique a eu des effets néfastes sur les forêts mixtes de conifères aux États-Unis la plus grande partie du siècle dernier. Une lésion foliaire, une abscission (ndt :chute) prématurée de l'aiguille, un amincissement de la cime et une réduction de la croissance dûs à ce type de pollution par oxydant ont été bien documentées chez les pins Ponderosa et les pins de Jeffrey en Californie du Sud [39]. La pollution industrielle (y compris les produits issus de la combustion du charbon) contribue à la réduction de la croissance et de la reproduction des plantes vasculaires (ndt : qui possèdent des vaisseaux où circule l'eau) , effets qui peuvent être accentués par le réchauffement climatique [40]. Les feuilles et les aiguilles des arbres collectent et concentrent efficacement un pourcentage important des particules en suspension dans l'air [41]. Le dépôt de métaux lourds provenant de la pollution atmosphérique par les particules contribue au dépérissement des forêts dans de nombreuses régions du monde, y compris en Amérique du Nord et en Europe [42].

 

Les surfaces cireuses des plantes confèrent une protection contre les agents pathogènes, les conditions environnementales extrêmes et la pollution atmosphérique. L'un des principaux obstacles aux effets néfastes de la pollution de l'air chez les conifères est la couverture en cire épidermique des aiguilles. Les cires cuticulaires régulent la diffusion de l'eau et des gaz et leur biochimie a été largement étudiée [43]. Les principaux facteurs influant sur les capacités d'adsorption des feuilles et des aiguilles chez les conifères sont le nombre de stomates, la quantité de cire épicuticulaire et les propriétés de la cuticule aux différentes saisons [44]. Les polluants particulaires peuvent dégrader les cires épicuticulaires et diminuer la tolérance à la sécheresse du pin sylvestre (Pinus sylvestris L) [45]. La pollution atmosphérique provoque une apparence amorphe des cires épicuticulaires chez les conifères, appelée érosion par la cire, qui est corrélée aux dommages visibles causés aux arbres [46]. L'érosion cutanée causée par la pollution atmosphérique détruit 2 à 5 fois plus rapidement la cire de surface que le vieillissement naturel [43].

 

La pollution par CVC libère de l’aluminium sous une forme chimiquement mobile dans l’humidité atmosphérique [36]. La toxicité de l'aluminium quand il est chimiquement mobile est l'un des principaux facteurs qui limitent la croissance et le développement des arbres. Les membranes plasmiques des cellules souches, en particulier dans l'apex des racines, sont la cible principale de cette toxicité de l'aluminium [47].

 

L'aluminium entraîne des modifications de la morphologie du système racinaire, notamment l'inhibition de sa croissance en longueur, la callosité des racines, la réduction des racines et la disparition du cône de croissance [48]. L'exposition des semis de Picea abies (épinette de Norvège) à l'aluminium dans une solution nutritive inhibe radicalement la croissance et l'allongement des racines et réduit la teneur en magnésium et en calcium des racines et des aiguilles des plants [49]. L’aluminium mobile qui entre dans le sol a également un effet néfaste sur la coopération symbiotique plantes-champignons (mycorhizes), qui participe à l’apport de nutriments aux arbres [48].

 

Le brouillard est un phénomène naturel le long de la côte du Pacifique du sud de la Californie et, comme indiqué ci-dessus, il constitue une source d’eau importante pour les pins de Torrey. La figure 6 montre un cas de brouillard épais survenu le 9 février 2018. Un échantillon d'eau de brouillard adhérant aux branches de plusieurs arbres a été recueilli sur un plateau en plastique en secouant leurs branches.

 

De par sa couleur, l’échantillon d’eau de brouillard des branches secouées des pins de Torrey semble contenir des poussières incluses. La figure 7 présente les données des ratios d'analyse par élément de cet échantillon pour les comparer aux données provenant d'un échantillon d'eau de brouillard prélevé pour l'analyse de mercure par Peter Weiss-Penzias de l'Université de Californie, Santa Cruz (UCSC) et d'un échantillon d'eau de pluie prélevé à San Diego, Californie (USA). Bien que l'eau de brouillard des branches secouées de pins de Torrey présente une certaine contamination, indiquée par sa couleur, les ratios pour les trois échantillons sont similaires et contiennent tous de l'aluminium.

 

Le tableau 1 montre les données analytiques, exprimées en μg/l pour les trois échantillons illustrés à la Fig. 7. À partir de ce tableau, l’évidence est frappante : Les éléments trouvés dans l’eau de brouillard secouée depuis les pins de Torrey sont très concentrés en comparaison de l’eau de brouillard et de l'eau de pluie.

Fig. 6. Pin de Torrey dans le brouillard au centre de la réserve. L’encart montre un échantillon d'eau de brouillard des branches secouées de Pinus Torreyana

Fig. 6. Pin de Torrey dans le brouillard au centre de la réserve. L’encart montre un échantillon d'eau de brouillard des branches secouées de Pinus Torreyana

Fig. 7. Comparaison de l'eau de brouillard  des branches secouées de pins de Torrey avec de l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz, en Californie, et des eaux pluviales de San Diego, en Californie.

Fig. 7. Comparaison de l'eau de brouillard des branches secouées de pins de Torrey avec de l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz, en Californie, et des eaux pluviales de San Diego, en Californie.

Tableau 1. Comparaison de l'eau de brouillard des branches secouées des pins de Torrey avec l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz et l'eau de pluie de San Diego. Les données sur la fonte des neiges en Pennsylvanie sont également affichées.

Tableau 1. Comparaison de l'eau de brouillard des branches secouées des pins de Torrey avec l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz et l'eau de pluie de San Diego. Les données sur la fonte des neiges en Pennsylvanie sont également affichées.

L'augmentation flagrante de contaminants dans les données sur l'eau de brouillard arbustif, présentée dans le tableau 1, semble indiquer que, plutôt que de simplement piéger et utiliser directement de l'eau de brouillard, une grande partie de l'eau de brouillard est ré-évaporée, laissant derrière elle des éléments contaminants des cendres volantes de charbon (CVC) pulvérisées par aérosol. Ce procédé accumule et solubilise à plusieurs reprises les extraits de CVC sur les aiguilles jusqu'à ce que les toxines concentrées, dont l'aluminium en particulier, tombent au sol pour y être absorbées par les racines. Non seulement l’accumulation de CVC sur les aiguilles empoisonne l’arbre, mais elle peut également nuire à sa respiration.

 

Les arbres concentrent les toxines provenant des activités de géo-ingénierie par pulvérisations aériennes de CVC, par conséquent ils s'intoxiquent et leur respiration est réduite. Ce processus est généralement applicable partout où une telle géo-ingénierie est déployée. Ceci, nous l’affirmons, est l'une des causes majeures de la mortalité des forêts dans le monde entier.

 

Les toxines, en particulier l’aluminium, affaiblissent les défenses naturelles des arbres contre les agents pathogènes. Les scolytes, par exemple, ont contribué à la mort de milliards de conifères dans le monde [50]. Des études indiquent que la pollution atmosphérique prédispose les pins aux infestations de scolytes [51]. Les pins de Torrey sont également menacés par le scarabée de Californie à cinq épines, Ips. paraconfusus [52]. Il convient de noter que les scolytes sont tolérants à de multiples éléments toxiques, dont bon nombre de ceux que l'on trouve dans les CVC. Dans les zones fortement polluées de Finlande, les scolytes attaquent les arbres présentant de fortes concentrations de métaux lourds dans l'écorce [53]. Les scolytes de l 'écorce d'épinette prélevés dans les zones polluées d 'Allemagne contenaient des éléments à haute toxicité écologique, notamment Al, Cd, Hg et Pb [54]. Les scolytes sont donc de bons bio indicateurs à la fois pour le fer et l'aluminium [55].

 

3.2 Dommages causés aux arbres par les rayons ultraviolets du fait des pulvérisations aériennes de cendres volantes de charbon.

 

Nous pensons qu’une autre cause majeure de la mort des forêts à l’échelle mondiale est le niveau élevé de rayonnement solaire ultraviolet plus intense inavoué [56- 59], les UV-B et UV-C, imputables en partie à l'affaiblissement de la couche d'ozone par les pulvérisations de CVC, contiennent du chlore destructeur de la couche d’ozone en quantités variables s'élevant jusqu’à 25 000 μg/g [60]. Le rayonnement ultraviolet solaire plus intense endommage les arbres et affaiblit leur résistance aux agents pathogènes [31].

 

Les arbres de nombreuses régions du monde présentent des changements destructeurs sur leur tronc/leurs branches et leur feuillage, particulièrement importants sur les surfaces exposées au soleil. La figure 8, caractéristique de nombreuses observations, révèle des exemples prédominants de dommages sur le côté des arbres exposé au soleil. Deux exemples sont présentés. L'arbre à gauche est un pin de Torrey, Pinus torreyana, à droite un Gumbo-Limbo, Bursera simaruba, un arbre résistant au soleil et à la sécheresse à Key West, en Floride (États-Unis).

 

Le rayonnement ultraviolet à courte longueur d'onde est un facteur majeur de stress abiotique pour les arbres dans le monde entier [61]. Des mesures indépendantes documentent le rayonnement solaire sur un éventail de ≤ 300 nm pénétrant maintenant à la surface de la Terre, contrairement aux affirmations officielles [56-59].

 

Fig. 8. Comparaison des côtés ensoleillés et ombrés de deux arbres. À gauche, le pin de Torrey; A droite, le Gumbo-Limbo

 

Le rayonnement ultraviolet affecte les arbres en modifiant leur environnement biologique et biochimique [62]. Le dommage comprend la rupture des membranes et autres structures cellulaires, la génération de radicaux libres, l’inhibition des processus physiologiques, par exemple la photosynthèse, l'assimilation des nutriments et la synthèse de la chlorophylle et des protéines, le tout entraînant une réduction de la croissance et du développement de l'arbre [62]. L’accroissement des UV-B réduit la stabilité du génome chez les plantes [63]. Une étude récente montre qu'une forte intensité d’UV-B entraîne un développement défectueux du pollen chez les conifères, associé à une diminution de la reproduction ou même, à la stérilité [64].

 

Au cours des dernières décennies, les maladies fongiques des arbres et des forêts du monde entier ont connu une explosion sans précédent [65]. Les arbres que nous avons observés présentent une croissance fongique plus importante sur les surfaces exposées au soleil, ce qui indique probablement une tolérance ou même une utilisation du rayonnement ultraviolet à courte longueur d'onde par ces champignons. Les pins de Torrey sont sensibles et ont été affectés par des champignons dangereux comme le Fusarium cincinatum, la cause du chancre primitif qui peut être transmise par Ips paraconfusus [66]. Le chancre est une maladie destructrice des pins dans de nombreuses régions du monde. Il est connu pour être une grave menace pour les pins de Californie [66]. Fusarium incarnatum a été cultivé à partir de l'écorce blanchie et endommagée par le soleil des arbres Gumbo Limbo à Key West par Aaron Palmateer, Ph.D., Centre de diagnostic des plantes de Floride/ Université de Floride.

 

Bien que le rayon ultraviolet C soit mortel pour les insectes [67], les scolytes ont probablement une certaine protection contre les UV dans leur habitat sous l'écorce des arbres.

 

Dans une étude récente sur la mortalité de l’Euphorbia ingens, un arbre emblématique des savanes sud-africaines, plusieurs champignons et insectes destructeurs ont été identifiés dans les arbres malades [68]. Les auteurs concluent : « Ces résultats suggèrent que la mortalité n'est pas liée à l'attaque des arbres par des insectes ou des agents pathogènes agressifs, mais plutôt par des facteurs environnementaux qui favorisent la capacité des insectes opportunistes et des agents pathogènes de s'implanter. »

 

 

4. CONCLUSION

Les explications ordinaires sur la maladie et la mort des pins de Torrey attribuées à la «sécheresse et aux scolytes» et la mortalité des forêts expliquée par «la chaleur et la sécheresse» sont des simplifications excessives. Ces explications ignorent les deux causes majeures fondamentales que nous décrivons ici, à savoir les facteurs environnementaux de stress dûs à l’empoisonnement en particulier par l’aluminium, et à la nocivité des rayonnements ultraviolets dangereux, tous deux intrinsèquement liés aux pulvérisations quasi-quotidiennes, quasi-mondiales des substances toxiques des cendres volantes de charbon, dans la troposphère et la basse stratosphère. Ces facteurs de stress anthropiques provoquent l'affaiblissement des arbres et augmentent leur vulnérabilité aux insectes tels que les scolytes, aux infections fongiques et à d'autres facteurs biotiques (bactéries et virus, par exemple). En outre, nous avons décrit ici un mécanisme naturel par lequel les aiguilles et les feuilles des arbres concentrent les toxines provenant de la pollution particulaire, en particulier les cendres volantes de charbon pulvérisées dans l'atmosphère pour manipuler le temps et le climat. Il est peut-être trop tard pour sauver les pins de Torrey, mais si cette forme de pollution atmosphérique délibérée est stoppée, certaines forêts de la Terre pourront être préservées.

 

DÉCLARATION ÉTHIQUE DES AUTEURS

Les auteurs soutiennent que les représentations techniques, scientifiques, médicales et de santé publique présentées dans la littérature scientifique en général, y compris dans cette revue, sont véridiques, et exactes dans toute la mesure du possible, et destinées à servir au maximum à protéger la santé et le bien-être de l'humanité et de l'environnement naturel de la Terre.

 

CONFLITS D'INTERÊTS

Les auteurs déclarent n'avoir aucun conflit d'intérêts.

 

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Vaccins et aluminium : ce danger que l’État refuse de voir

7 Janvier 2018, 22:09pm

Publié par Fabrice Nicolino

Vaccins et aluminium : ce danger que l’État refuse de voir
Vaccins et aluminium : ce danger que l’État refuse de voir
Vaccins et aluminium : ce danger que l’État refuse de voir

3 janvier 2018 / Fabrice Nicolino (Reporterre)

https://reporterre.net/Vaccins-et-aluminium-ce-danger-que-l-Etat-refuse-de-voir

 

L’extension de l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins au 1er janvier suscite un vif débat. En cause notamment, l’utilisation de l’aluminium comme adjuvant des vaccins, pratique à l’origine d’une maladie, la « myofasciite à macrophages », comme l’affirme depuis la fin des années 1990 le professeur Romain Gherardi. Dans un récit en trois volets, Reporterre vous raconte cette découverte, et la réaction des institutions de santé publique.

Cette histoire commence un matin de décembre 1993. Depuis 1965, le Club des neuropathologistes français se réunit deux fois chaque année pour examiner ce que les uns et les autres ont pu trouver dans le cadre de leurs recherches. Ce club réunit la crème des spécialistes. On vient de Marseille ou de Lyon, de Bordeaux ou de Toulouse discuter de cas notables. Et cette fois, la réunion a lieu à Paris, à l’hôpital La Pitié-Salpêtrière.

Quoi de nouveau dans le vaste domaine des affections neurologiques et musculaires ? À la vérité, pas grand-chose. On écoute les intervenants, car on est courtois, et les minutes passent, sans provoquer le moindre émoi. Mais voilà qu’arrive sur l’estrade Michelle Coquet, du CHU (Centre hospitalier universitaire) de Bordeaux. Elle est fort réputée pour la qualité inégalée de ses clichés de microscopie électronique.

De quoi parle-t-elle ce matin-là ? S’excusant presque de ce qu’elle ne comprend pas encore, elle passe à ses collègues les images d’une biopsie musculaire. L’une de ses patientes se plaint de pesantes douleurs dans les muscles, devenues handicapantes. Elle souffre en outre d’une immense fatigue. Sur l’écran apparaissent de grosses cellules immunitaires, dites macrophages. Elles sont connues, bien sûr, mais pas dans cet ordre, pas dans ce dispositif, pas à cette place. La discussion commence entre scientifiques, et elle n’est pas terminée un quart de siècle plus tard.

L’évolution de la vie, si imaginative pourtant, si créatrice, a constamment dédaigné l’aluminium 

Parmi les médecins présents, un certain Romain Gherardi, du CHU Henri-Mondor de Créteil. Revenu en son laboratoire, il retrouve les mêmes concentrations de macrophages dans la lésion d’un deltoïde, ce muscle situé en haut du bras. Le cas présenté par Michelle Coquet n’était pas unique. Il y en a deux, puis trois, puis dix. Avec les mêmes symptômes.

Le 1er août 1998, Gherardi publie avec des collègues un article sensationnel dans l’une des références mondiales de la presse scientifique, The Lancet. Il y décrit une nouvelle pathologie appelée « myofasciite à macrophages », qu’il croit infectieuse. La première équipe qui trouvera le mystérieux germe sera célébrée dans le monde entier et pourra prétendre à quelque prix prestigieux. Le problème, c’est qu’il n’y a pas de germe. Tandis que Gherardi est invité par les radios, y compris la BBC, tandis qu’il croit avoir trouvé, Michelle Coquet a pris une décision qui va tout changer. Elle a confié de son côté des échantillons de biopsies contenant des macrophages à un laboratoire ultraspécialisé. Le 23 octobre 1998, elle reçoit la réponse : dans le muscle lésé, on trouve un métal. Et ce métal, c’est de l’aluminium.

 
Le professeur Romain Gherardi.

Stupéfaction. De l’aluminium dans le muscle de patients ? Romain Gherardi n’a encore jamais vu cela. Peut-être n’a-t-on encore jamais vu cela. Il faut préciser que l’aluminium, élément chimique dont le numéro atomique est 13, est le métal le plus abondant de l’écorce terrestre. Le monde en produit près de 60 millions de tonnes par an, avec une montée en puissance fulgurante depuis 1940, pour des besoins de guerre. L’industrialisation du monde a vite trouvé de merveilleux usages à l’aluminium. Il y en a désormais dans l’eau du robinet, les dentifrices, le lait maternisé, le matériel de camping, les lignes électriques, les bagnoles, les TGV, les avions, les trottinettes, les frigos, les emballages alimentaires. En réalité, partout.

Ce qui ne manque pas d’étonner, c’est que l’évolution de la vie, si imaginative pourtant, si créatrice, a constamment dédaigné l’aluminium. Nul organisme vivant n’en contient. Nul n’en a jamais eu besoin pour s’imposer. Ni les fleurs et les arbres, ni les moineaux ou les cacatoès, ni les singes, ni les chiens, ni les hommes. Or voilà qu’on en trouve, sous la forme de petites pelotes d’épingles, dans le cytoplasme — l’intérieur de la cellule moins le noyau — des macrophages. Le corps humain, comme celui des autres vivants, parvient très généralement, grâce aux intestins et aux reins, à éliminer ce métal au plus vite. Et heureusement, car l’aluminium est dit « réactogène ». Il réagit fort et déclenche dans le corps des phénomènes d’hypersensibilité.

L’OMS n’est pas une officine du crime industriel, mais il lui est arrivé plus d’une fois d’être son paravent 

Gherardi, qui a conscience d’emblée du problème, établit des dosages d’aluminium dans le sang et les urines des patients atteints de myofasciite : ils sont normaux, et comme aucun trouble rénal, aucune exposition professionnelle ne peut être constaté, le mystère demeure total. D’où peut venir le métal ? Quelques jours après la découverte de Coquet, Gherardi reçoit — le 27 octobre 1998 exactement — un colis qu’il attendait avec impatience : une bible appelée Encyclopedia of Immunology. Gherardi a en effet acheté ce qu’il appelle une petite folie : quatre volumes de 3.000 pages au total, dont les articles ont été écrits par 700 auteurs, et qui rassemble le meilleur des connaissances humaines en immunologie.

Cette discipline scientifique s’intéresse, entre autres, aux intrus qui parviennent à déranger notre ordonnancement intérieur. En règle générale, les virus, bactéries, pollens ou protéines gênants sont combattus et chassés. Mais parfois, l’organisme ne trouve pas de réponse à la présence d’organismes étrangers. Gherardi cherche deux ou trois entrées et puis se concentre sur une seule : à la lettre A, le mot aluminium contient une surprise, et de taille ! Le professeur lit en effet : « Aluminium Hydroxyde as An Adjuvant of Vaccines. » Quoi ? Il y a donc de l’aluminium dans les vaccins ? Personne ne le sait encore, et Gherardi découvre ce jour-là qu’on utilise le métal comme adjuvant, c’est-à-dire pour augmenter l’efficacité des injections de vaccin. Depuis 1926. Un lien existerait-il entre aluminium et myofasciite ? Rien n’est moins sûr, mais le médecin de Créteil préfère en parler à deux responsables de l’Institut de veille sanitaire (InVs). Autant la publication dans The Lancet avait suscité le plus vif intérêt, autant ces nouvelles données désarçonnent les deux responsables de notre sécurité sanitaire. Tout va basculer.

Pour mieux comprendre ce qui suit, trois mots sur la puissante Organisation mondiale de la santé (OMS), agence des Nations unies qui compte 7.000 salariés et 150 bureaux dans le monde. Il était inévitable qu’une telle puissance soit convoitée par les lobbies industriels, qui ont tant à perdre de l’édiction de lois efficaces de protection de la santé. Sans entrer dans des détails, l’OMS est constamment mise en cause pour avoir trop volontiers, dans des affaires importantes, pris le parti de l’industrie. Citons par exemple son rôle trouble dans la définition de la « dose journalière admissible » (DJA) qui empêche de considérer la réalité de la contamination chimique ; ou la gestion de la grippe A (H1N1) de 2009, qui aura au total profité à l’industrie pharmaceutique ; ou encore le fameux accord de 1959 entre l’OMS et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui aura permis de camoufler une partie des réalités nucléaires mondiales. L’OMS n’est pas une officine du crime industriel, mais il lui est arrivé plus d’une fois d’être son paravent.

Dans la salle feutrée, le climat est en train de changer

Le 14 septembre 1999, Romain Gherardi est convoqué à Genève, au siège de l’OMS, où il est reçu par le comité consultatif de sécurité vaccinale. Il y a là son président, le Sud-Africain Peter Folb, accompagné par huit conseillers, dont deux États-Uniens qui représentent les incomparables Centers for Disease Control (CDC), ces centres fédéraux pour le contrôle des maladies, dotés outre-Atlantique de très gros budgets. L’initiative de l’OMS est impeccable : constatant qu’un chercheur réputé s’interroge sur les « adjuvants aluminiques » des vaccins, le comité ad hoc a provoqué une audition. Le moment est unique, qui peut lancer un branle-bas de combat planétaire.

 
Le siège de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à Genève (Suisse).

Gherardi est lui aussi accompagné, on n’ose écrire chaperonné, par plusieurs représentants de l’industrie pharmaceutique et des experts d’agences publiques françaises. Depuis que cette histoire a commencé, il a affûté ses observations, et il arrive à Genève raisonnablement confiant, pour au moins trois raisons.

La première, c’est que 100 % des malades atteints de myofasciite ont été vaccinés au cours des années précédant l’apparition des symptômes, le plus grand nombre contre l’hépatite B. Certes, ce peut être un hasard, mais, deux, des études expérimentales menées avec le concours de Gherardi montrent que l’injection de vaccins à l’aluminium chez des rats provoque l’apparition de myofasciites. Ce qui donnera lieu à publication scientifique en 2001. Oui, mais dans ce cas, pourquoi diable découvre-t-on le problème, alors que l’aluminium est utilisé comme adjuvant vaccinal depuis 1926 ? Troisièmement, après avoir beaucoup cherché, Gherardi trouve : en 1990, on a cessé de vacciner sous la peau, et commencé de piquer dans le muscle lui-même.

Autant dire que Gherardi a des arguments à faire valoir. Au total, quarante personnes sont réunies, qui écoutent avec attention le propos sidérant du professeur français. S’il a raison, un édifice s’écroule, mais il a le malheur de dire qu’il ne sait pas tout, de très loin. Notamment, il ignore combien de temps s’écoule entre l’injection d’aluminium et l’apparition d’une lésion à macrophages. Il faut en toute hypothèse compter en années, ce qui dynamite tous les tests de contrôle des médicaments, qui ne connaissent — il faut aller vite, très vite — que les jours et au mieux les semaines. Dans la salle feutrée, le climat est en train de changer. Certains experts mondialement connus croisent et décroisent leurs jambes, les feuilles se tordent dans des mains qui s’agitent. L’un d’eux, qui travaille pour Pasteur-Mérieux, fabricant de vaccins, conteste Gherardi. Plutôt non, mais ayant travaillé sur des lapins, il assure que la lésion observée disparaît en trois mois au plus. Quel a été son protocole d’étude ? Secret professionnel et commercial. Gherardi (s’)expose, d’autres affirment.

Le rendez-vous de Genève est, dans le même temps et paradoxalement, un triomphe. Oui, il est acquis que les lésions observées par Gherardi sont d’origine vaccinale et oui, elles durent longtemps. Mais, pour le reste, dissensus. Les sommités estiment que la lésion musculaire constatée est une réaction post-vaccinale normale, et passagère. Mais, il y a ce « mais » : l’aluminium est-il responsable de la maladie nouvelle constatée chez certains malades ? L’OMS ne peut trancher cette question, et preuve que la porte n’est pas fermée, elle préconise de nouvelles études. Le malentendu est total.

  • Les autorités médicales vont-elles prendre en compte cette nouvelle donne et multiplier les recherches ? Lire la suite de notre enquête

 

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Lettre ouverte des policiers indignés

18 Septembre 2020, 16:33pm

Lettre ouverte des policiers indignés
Policiers en colère contre l’obligation du port du masque en France: « Nous exigeons l’abrogation des textes obligeant le port du masque »

16 septembre 2020 | Rubrique: Actualités, Tribune 

Dans une vidéo du 8 septembre 2020, Me Carlo Alberto Brusa, avocat réputé car présenté comme celui des stars du football, fait la lecture d’une lettre ouverte envoyée par un groupe de policiers indignés à Emmanuel Macron, Président de la République Française et son gouvernement, en la personne de Jean Castex premier ministre et Gérald Darmanin ministre de l’intérieur. Une copie en avait aussi été envoyée à l’association Réaction 19. Bien que la source de la lettre ne soit pas vraiment identifiable, elle participe des multiples interventions de groupes de policiers contre la gestion de la pandémie. C’est un appel à la désobéissance civile qui ne doit pas nous laisser indifférents.

Le lendemain, dans une seconde vidéo, Me Brusa s’expliquait ainsi : « J’ai mis sur le mur de Facebook la copie de la lettre qui était adressée à Réaction 19. Cela a fait beaucoup de bruit. Je vous ai mis le texte. Il est signé « Les Policiers Indignés ». Je ne sais pas qui sont ces policiers. Je l’ai mis par devoir de conscience parce que c’est une lettre ouverte, donc je n’ai pas à juger de la pertinence ou la gravité de cette lettre qui ne comporte pour ma part aucune injure, ni d’informations. C’est quelque chose qui pouvait être fait parce qu’en plus, elle était bien rédigée. Donc je l’ai mise en ligne et je tenais à faire part de cela à toutes les personnes parce que j’ai lu des extraits, et quand on lit des extraits, il faut mettre en ligne le contenu pour ne pas avoir des malentendus. »

La vidéo de Me Carlo Alberto Brusa a été censurée sur Youtube. Je l’ai donc sécurisée sur Internet Archive.  (Voir la vidéo ICI )

Maître Carlo Alberto Brusa préside le cabinet CAB Associés et coordonne l’ensemble des dossiers traités par les avocats collaborateurs. Il a été chargé de cours de Droit à l’Université de Paris II Assas et de l’Université Paris IV, Panthéon Sorbonne et a commencé son activité d’avocat en 1994. En 1996 il créait son cabinet individuel dont l’enseigne est devenue Cabinet Brusa en 2001. Le Cabinet Brusa s’est développé jusqu’à devenir, au 1er janvier 2017, la société d’avocats CAB Associés, dont Maître Carlo Alberto Brusa est le président. Il a créé avec Riccardo Mereu et Hélène Plumet une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour dénomination « Réaction 19 ». Le premier objectif de cette association est :

« De mettre en œuvre toutes les voies de droit, toutes les actions juridiques et judiciaires, tant civiles que pénales, pour voir sanctionner et réparer toutes les atteintes portées aux personnes physiques et morales à la suite notamment des mesures législatives, décrétales et réglementaires, des décisions administratives individuelles et collectives, prises par toutes les autorités de l’Etat français et de l’Union européenne dans le cadre de la pandémie du Covid-19, ayant eu comme effet de priver les citoyens de leurs droits essentiels, notamment le droit à la santé, le doit d’aller et venir, le droit au travail, le droit d’entreprendre, le droit au commerce ainsi que le droit à sauvegarder un lien générationnel avec les personnes âgées. »


 

Lettre ouverte des Policiers Indignés

Lettre ouverte des Policiers Indignés. Acte 1 — Le 01-09-2020

A l’attention de Monsieur Emmanuel MACRON, Président de la République Française et son gouvernement, en la personne de Jean CASTEX premier ministre et Gerald DARMANIN ministre de l’intérieur. Copie aux politiques, à la presse ; radios ; personnalités médiatique. Saisie des organisations syndicales, de la médecine du travail, du tribunal administratif.

Objet : Policiers en colère contre l’obligation du port du masque, NOUS exigeons l’abrogation des textes obligeant le port du masque.

Monsieur le Président de la République, monsieur le premier ministre, monsieur le ministre de l’intérieur, à la suite des derniers décrets et arrêtés rendant obligatoire le port du masque (ffp1 dit chirurgicaux) dans l’espace public mais aussi dans les locaux professionnels, nous vous faisons part de notre profonde indignation pour les motifs suivants :

  1. Selon les propos publics d’éminents Professeurs en médecine (liste en annexe) aucune étude sérieuse ne valide l’emploi de masques dans la lutte contre la propagation d’un virus.

  2. Bien au contraire, diverses voix scientifiques plus nombreuses chaque jour, remettent publiquement en cause l’efficacité de ces masques, et chose plus inquiétante encore, alarment sur la dangerosité d’une telle pratique généralisée à l’ensemble de la population. Certains évoquent un Risque d’hypoxie avéré. Réfléchissons un seul instant : comment peut-il être inoffensif de respirer quotidiennement son propre air vicié pendant plusieurs heures d’affilés, parfois pendant plus de 8h, comme on voudrait nous l’imposer aujourd’hui ? Il appert donc un risque de santé publique majeur par cette obligation du port du masque, c’est pourquoi nous engageons les syndicats à saisir la médecine du travail ainsi que les tribunaux administratifs compétents afin de faire cesser immédiatement cette obligation.

  3. Les décrets obligeant le port du masque se basent sur les recommandations de l’OMS ainsi que du Haut conseil de la santé publique. Or l’OMS a déjà fait preuve de son incompétence en la matière en l’année 2009, déclarant la grippe HIN1 pandémie mondiale, ce qui s’est avéré faux. Le Haut conseil de la santé publique quant à lui, est composé de membres qui ont des liens d’intérêts, (pour certains cela se compte en centaines de milliers d’euros, voir annexe) avec des entreprises pharmaceutiques privées. L’objectivité de leurs avis est donc largement remise en question, car nous le savons, les intérêts privés guidés par la quête aveugle de la rentabilité, s’opposent trop souvent à l’intérêt général et au bien commun.

Dans ces conditions, ces décrets représentent une grave atteinte aux libertés individuelles et un danger sanitaire. Nous revendiquons pour nous et pour nos concitoyens la liberté pour chacun de décider à porter des masques ou non, et nous dénonçons fermement ces décrets arbitraires comme illégaux avec le soutien de plusieurs personnalités juridiques. Par ailleurs, Monsieur le Président, sachez qu’en respectant scrupuleusement les recommandations (changer son masque toute les 4 heures) l’achat des masques ffp1 représente un surcoût de 350 euros / mois en moyenne pour une famille. Or nous le constatons, beaucoup de personnes ont déjà des difficultés financières, ont du mal à se procurer ne serait-ce qu’un titre de transport, à s’alimenter dignement, à « joindre les deux bouts ». Ce qui revient en pratique pour ces personnes, à porter fatalement le même masque plusieurs jours de suite, masque devenant un véritable nid à bactéries et à s’infecter. (Voir annexe)

Dans ce contexte, il nous semble vraiment insupportable d’harceler cette même population à coup de 135 euros d’amendes. Car outre les difficultés financières, nos concitoyens nous attendent surtout pour régler leurs problèmes d’insécurité. Précisément la raison même de notre engagement, Nous, Forces de l’Ordre, que ce soit Police Nationale, Gendarmes, Police municipale, nous avons a cœur de lutter contre les crimes et les délits, parfois au péril de notre vie, dans une société, vous le savez, toujours plus violente.

Monsieur le Président, nous vous le demandons officiellement : faites abroger ces décrets et arrêtés qui ne font ni honneur à la France, ni à notre vocation. En effet, avec nos moyens d’actions limités, (nous manquons cruellement d’effectifs et d’équipements) et les enjeux de sécurité publique qui sont les nôtres, nous vous le garantissons : nous avons mieux à faire que de faire la chasse aux masques de papiers d’autant que ces derniers sont inutiles dans la lutte contre le covid !

Lors de l’un de vos discours télévisé, Monsieur le Président, vous faisiez remarquer que nous étions en guerre sanitaire contre un ennemi invisible, insaisissable mais qui progresse… Aujourd’hui, malgré un tapage médiatique assourdissant et terrorisant la population, nous pouvons faire un premier bilan de cette crise grâce aux chiffres officiels de I’Insee : la courbe de la mortalité en France, n’est pas bien plus importante que les années précédentes. (Et ce n’est pas grâce au port du masque, puisque toujours selon I’Insee, le pic de mortalité se situe en mars-avril 2020, précisément lorsque votre gouvernement disait tout le contraire au sujet des masques ; à savoir qu’ils étaient inutiles…) Toujours selon I’Insee, c’est le cancer (et non le covid) qui reste la première cause de mortalité en France (150 000 décès en France par an, le cancer tue cinq fois plus que le covid…) Curieusement, on ne vous pas entendu sur ce sujet, vous à qui la santé des Français tient visiblement tant à cœur, vous qui êtes si prompt à déclarer la guerre à des ennemis invisibles. On s’étonne de l’absence d’arrêtés interdisant le tabac ou l’utilisation de pesticides dans l’agriculture. On ne vous a pas entendu déclarer de mobilisation nationale contre ce fléau qui n’est pas insaisissable lui, et qui décime chaque années des centaines de milliers de vies. Curieusement, aussi, il n’y a pas eu de décompte macabre quotidien sur les chaînes « d’information » pour ces oubliés. Comme c’est troublant… Pourquoi ce deux poids, deux mesures ?

Monsieur le Président, comme vous le savez, Nous aussi, Forces de l’Ordre, nous menons une guerre implacable. Cette guerre nous la menons contre une criminalité et une délinquance bien réelle, de plus en plus visible, qui ne se cache même plus, et qui chaque jour s’avère plus redoutable. C’est une guerre contre des individus toujours plus déterminés et « ensauvagés ». Alors, Monsieur le Président, nous vous le demandons : est-il bien raisonnable d’obliger ces derniers à dissimuler leurs visages dans l’espace public aux dépend des victimes qui attendent de nous que nous identifions ces auteurs ? Car si les masques sont inutiles contre le virus, en revanche ils sont très utiles aux délinquants.

En conclusion, Monsieur le Président, quelque-soit la suite que vous donnerez à cette lettre ouverte, elle se veut avant tout pour I’Histoire, pour l’honneur des Forces de |’Ordre, mais aussi pour notre liberté. Que nos concitoyens sachent qu’il y a des Policiers, des Gendarmes qui sont scandalisés par ces mesures liberticides. Nous Policiers Indignés, nous ne collaboreront à ce sinistre projet qui voudrait bâillonner les Français jusqu’à leur dénier le droit de respirer normalement. Nous pensons aussi à nos collègues chauffeurs RATP à qui on impose cela depuis des semaines, à nos militaires, à nos enseignants, nous pensons à nos enfants ! Honte à vous, honte à ce gouvernement ! Lorsque des ordres sont manifestement illégitimes, c’est un devoir impérieux pour tout policier de ne pas obéir, mais de résister aux lois scélérates ! Dès lors, nous enjoignons à présent toutes les autorités compétentes : sanitaires ; judiciaires ; syndicales ; politiques ; intellectuels, à se saisir de cette question. Car au-delà du masque il s’agit des libertés individuelles qui sont menacées au profit d’une infime minorité non élue. Nous ne nous laisserons pas faire et nous allons vous demander des comptes. Ça suffit !

Chers collègues, chers concitoyens, chers Français, vous n’êtes pas seuls ! Résistons de toutes nos forces contre ce qui appert comme étant une brimade et un danger réel pour notre santé, celles de nos enfants et surtout les personnes les plus fragiles, nos anciens. Si rien n’est fait aujourd’hui — maintenant — d’autres mesures plus liberticides et arbitraires verront le jour, c’est inévitable. C’est pourquoi nous appelons tous nos collègues, et ceux d’autres corporations, de la santé, du transport, les associations, le privé, citoyens, camarades, toutes personnes de bonne volonté à rejoindre notre mouvement, à résister en imprimant ce message, en le diffusant, et surtout en faisant barrière a cette dictature sanitaire qui voudrait chaque jour, insidieusement, se faire plus pressante.

Faisons bloc ENSEMBLE pour une France libre. À BAT LA MUSELIÈRE, pour que VIVE LA FRANCE !

Les Policiers Indignés.

http://www.profession-gendarme.com/policiers-en-colere-contre-lobligation-du-port-du-masque-en-france-nous-exigeons-labrogation-des-textes-obligeant-le-port-du-masque/


 

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Violations et manipulations sérieuses du protocole d'essai : Comment Pfizer a obtenu l'autorisation d'urgence de la FDA pour les enfants

10 Juin 2021, 18:29pm

Violations et manipulations sérieuses du protocole d'essai : Comment Pfizer a obtenu l'autorisation d'urgence de la FDA pour les enfants

https://americasfrontlinedoctors.org/frontlinenews/serious-violations-and-manipulations-of-trial-protocol-how-pfizer-obtained-fda-emergency-authorization-for-children/

 

 

par le Dr Yaffa Shir-Raz

 

L'analyse et la comparaison du document d'examen soumis par Pfizer à la Food and Drug Administration américaine, à partir duquel la FDA a donné son feu vert pour étendre l'autorisation d'urgence de vaccination également aux enfants âgés de 12 à 15 ans (1), par opposition au protocole d'étude chez les enfants (2, 3), révèlent des résultats inquiétants, notamment des violations du protocole établi par Pfizer lui-même, et non moins graves, la conception du protocole d'essai de manière à permettre à la société de présenter des résultats aussi positifs que possible en termes de sécurité du vaccin chez les enfants.

 

Violation des conditions du protocole - Comment des enfants présentant un diagnostic psychiatrique ont-ils pu être inclus dans l'étude ?

 

Selon le document d'examen soumis par Pfizer à la FDA, quatre des 1 131 enfants du groupe d'étude qui ont reçu le vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 ont souffert d'événements indésirables graves ("EIG"), c'est-à-dire d'événements pour lesquels au moins un critère était rempli : décès, menace pour la vie, hospitalisation ou prolongation d'une hospitalisation existante, invalidité/incapacité persistante, anomalie congénitale/défaut de naissance.

 

Sur ces quatre enfants, trois présentaient une dépression si grave qu'ils ont été hospitalisés peu de temps après la vaccination (respectivement 7 jours après la première dose, un jour seulement après la deuxième dose pour le deuxième et 15 jours après la première dose pour le troisième).

 

La conséquence de ce résultat est extrêmement inquiétante, car cela signifie qu'un enfant vacciné sur 350-400 pourrait souffrir d'une dépression grave et nécessiter une hospitalisation.

 

Pour nous rassurer, Pfizer note dans son document d'examen qu'en fait, les trois enfants avaient un diagnostic préexistant d'anxiété et de dépression. De plus, expliquent-ils - les trois ont en fait déclaré avoir pris un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (ISRS) dans les 1 à 2 mois précédant la vaccination.

 

"L'aggravation des idées suicidaires lors du traitement initial par ISRS chez les adolescents", expliquent-ils, "est un risque reconnu et constitue une explication alternative raisonnable de l'exacerbation de la dépression chez ces receveurs de BNT162b2". Alors voilà - pourquoi accuser le vaccin, alors qu'il existe une autre explication parfaitement raisonnable et logique de l'exacerbation de leur dépression ?

 

Quel est le problème de cette explication ?

 

Deux problèmes :

 

  1. L'affirmation selon laquelle les ISRS que les enfants ont reçus constituent une explication alternative à la détérioration de l'état mental des enfants est douteuse. Selon la littérature scientifique, l'exacerbation du suicide et de l'état mental se produit dès le début du traitement par antidépresseurs, généralement dans les deux premières semaines, et certainement pas plus d'un mois après le début du traitement - qui est le moment où l'on commence à voir une amélioration. En fait, c'est le contraire qui est vrai : s'il n'y a pas d'amélioration dans les quatre semaines, on remplace généralement un médicament.

 

2. Plus important encore, selon le protocole de l'étude, les participants ayant déjà reçu un diagnostic psychiatrique n'auraient jamais dû être inclus dans l'étude (voir la page 41 du protocole).

Il s'avère que l'un des critères d'exclusion de l'étude est : "Autre condition médicale ou psychiatrique, y compris des idées/comportements suicidaires récents (au cours de la dernière année) ou actifs, ou une anomalie de laboratoire qui pourrait augmenter le risque de participation à l'étude ou, selon le jugement de l'investigateur, rendre le participant inapproprié pour l'étude".

 

Il s'agit donc d'une violation flagrante du protocole d'étude établi par la société elle-même et approuvé par la FDA. Les conséquences d'une telle violation sont graves : si Pfizer a été négligente au point d'inclure des sujets ayant des antécédents psychiatriques dans l'expérience - contrairement au protocole qu'ils ont eux-mêmes établi - cela signifie que le bien-être des sujets n'est pas leur principale préoccupation. Comme Pfizer le note elle-même dans le protocole : un tel passé peut augmenter le risque en participant à l'étude. Et s'ils ne respectent pas l'éthique dans le recrutement des sujets, qui peut nous assurer qu'ils respectent l'éthique dans d'autres sections de l'étude - par exemple, l'analyse des résultats ?

 

Concevoir le protocole de manière à permettre à l'entreprise de présenter des résultats positifs concernant la sécurité du vaccin.

 

Dans au moins deux critères, l'entreprise semble avoir manipulé le protocole de manière à pouvoir présenter des résultats aussi positifs que possible en termes de sécurité du vaccin chez les enfants :

 

Concevoir le protocole de manière à réduire, autant que possible, l'inclusion d'événements indésirables graves dans un rapport soumis à la FDA.

 

Dans le protocole de l'étude pédiatrique (voir tableau page 12), Pfizer s'est engagé à ce que la durée du suivi des événements indésirables graves (EIG) soit "de la première dose à 6 mois après la deuxième dose".

 

Une période de suivi de six mois est considérée comme très courte par rapport à la durée habituelle de suivi dans les études de phase 3 pour les vaccins.

 

Selon la FDA, la phase 3 des études sur les vaccins doit durer entre un et quatre ans (4).

Or, il s'avère, à la lecture du document d'examen de Pfizer, que la société n'a même pas effectué cette période de suivi relativement courte, et qu'elle s'est en fait contentée de 30 jours de suivi des événements indésirables graves. Ce fait ressort du chapitre traitant de la date de l'analyse (page 30, sous le titre du chapitre sur les EIG) : "12-15 ans : Les EIG de la dose 1 jusqu'à 30 jours après la dose 2 dans le cadre du suivi continu ont été signalés par 0,4 % des bénéficiaires de BNT162b2 et 0,1 % des bénéficiaires du placebo".

 

Comment cela a-t-il été rendu possible ?

 

À la page 114 du protocole de l'étude - dans le chapitre traitant du moment où les analyses statistiques seront effectuées, Pfizer a fixé un certain nombre de points dans le temps aux fins de la réalisation de ces analyses. Alors que la période maximale de surveillance des effets indésirables graves dans la population générale de l'étude est de six mois (septième section), la cinquième section fixe un point de coupure supplémentaire, de seulement 30 jours après la deuxième dose, afin de comparer les données entre deux groupes d'âge - l'un des 12-15 ans et l'autre des 16-25 ans.

 

En d'autres termes, le protocole semble être conçu de telle sorte que l'examen soumis à la FDA n'inclura que les événements indésirables graves apparus au cours du premier mois suivant la vaccination.

 

En effet, le suivi des événements indésirables graves se poursuit pendant cinq mois supplémentaires, mais tout événement indésirable qui sera découvert au cours de ces mois, ou un événement indésirable qui a été observé au cours du premier mois mais qui a été défini comme non grave et qui s'est aggravé au cours des mois suivants (ou dont le diagnostic a changé) - n'apparaîtra tout simplement pas dans le rapport d'examen.

 

L'implication préoccupante de cette pratique est que les événements indésirables graves peuvent ne pas apparaître dans le rapport à partir duquel la FDA délivre l'autorisation d'urgence pour les enfants, de sorte que le suivi continu, même s'il est publié quelques mois ou années après la délivrance de l'autorisation temporaire, n'aidera pas les enfants qui seront lésés ou mourront après le feu vert de la FDA.

 

Concevoir le protocole de manière à ce que les diagnostics d'événements indésirables graves donnés dans des hôpitaux non liés au site de l'étude puissent être ignorés.

 

Dans le cadre des mesures des résultats du protocole de l'étude, tel qu'il est présenté dans Clinicaltrials.gov, Pfizer a déterminé que l'équipe de recherche sélectionnée par Pfizer sera celle qui définira les événements indésirables comme tels : "Tels qu'ils ont été obtenus par le personnel du site d'investigation".

 

De cette façon, l'entreprise a en fait donné aux chercheurs qu'elle a sélectionnés le pouvoir de définir eux-mêmes le diagnostic, quel que soit le diagnostic donné à l'hôpital ou au service qui n'est pas défini comme le site de recherche.

 

Pourquoi cela pose-t-il problème ?

 

Parce qu'une telle détermination signifie que si un participant particulier souffre d'événements indésirables graves et a été traité, par exemple, en dehors de l'hôpital ou du service qui fait office de site de recherche, alors en fait, le diagnostic posé par les médecins traitants de l'hôpital/service dans lequel le participant est traité n'est pas pertinent.

 

De cette façon, Pfizer a en fait permis à son équipe de définir ce que sera le diagnostic, plutôt que de laisser le diagnostic donné par les médecins traitants les dérouter.

 

Au-delà des critiques sévères à l'égard de Pfizer, l'analyse et la comparaison soulèvent de sérieuses questions pour la FDA elle-même :

 

Comment est-il possible que la FDA ait même approuvé un protocole qui permet de telles manipulations ?

 

Pourquoi la FDA a-t-elle permis à l'entreprise d'effectuer l'analyse des données et de soumettre la demande d'autorisation d'urgence chez les enfants après une période de suivi aussi courte de seulement 30 jours ?

 

Pourquoi la FDA était-elle si pressée d'approuver l'autorisation d'urgence pour les enfants ?

 

Pourquoi cette approbation est-elle donnée sur la base d'un rapport de sécurité qui n'est même pas "cuit" à moitié ? Après tout, il n'y a pas de situation d'urgence pour les enfants.

 

Pourquoi la FDA ne s'est-elle pas penchée sur ces manipulations et violations du protocole après que l'entreprise a soumis son rapport ?

 

Yaffa Shir-Raz, PhD, est chercheur en communication des risques et chargé d'enseignement à l'Université de Haïfa et au Centre interdisciplinaire Herzliya en Israël.

 

Références :

  1. Pfizer-BioNTech. (2021). Emergency Use Authorization (EUA) Amendment for an Unapproved Product Review Memorandum. https://www.fda.gov/media/148542/download

 

  1. (2021). A PHASE 1/2/3, PLACEBO-CONTROLLED, RANDOMIZED, OBSERVER-BLIND, DOSE-FINDING STUDY TO EVALUATE THE SAFETY, TOLERABILITY, IMMUNOGENICITY, AND EFFICACY OF SARS-COV-2 RNA VACCINE CANDIDATES AGAINST COVID-19 IN HEALTHY INDIVIDUALS https://cdn.pfizer.com/pfizercom/2020-11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020.pdf

 

 

  1. (2021). Étude visant à décrire la sécurité, la tolérabilité, l'immunogénicité et l'efficacité des candidats vaccins ARN contre le COVID-19 chez des individus sains. https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04368728

 

 

  1. (2018). Étape 3 : Recherche clinique https://www.fda.gov/patients/drug-development-process/step-3-clinical-research

 

 

 

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Marvin Herndon : preuve de la production variable de chaleur terrestre

21 Mai 2017, 06:37am

Publié par Marvin Herndon

J
Journal of Geography, Environment and Earth Science International

10(1): 1-16,2017; Article N°JGEESI.32220

ISSN: 2454-7352

 

 Preuve de la production variable de chaleur terrestre, d'un changement climatique mondial non anthropique et d'un réchauffement planétaire et d'une fonte de la banquise polaire dus à la géo-ingénierie

J.Marvin Herndon

Transdyne Corporation,11044 Red Rock Drive, San Diego, CA 92131,USA

                                                                                                   

Contribution de l'auteur

L'auteur seul a conçu, analysé et préparé le manuscrit

 

Référence de l'article

DOI: 10.9734/JGEESI/2017/32220

 

Editeur:

Pere Serra Ruiz, Department of Geography, Universitat Autònoma de Barcelona, Spain

 

Revues :

(1) John Abraham, University of St. Thomas School of Engineering, USA

.(2) Risper Buyaki Nyairo, University of Nairobi, Nairobi, Kenya

.(3) Antipas T.S. Massawe, University of Dar es Salaam, Tanzania

.(4) David A. E. Vares, Laurentian University, Canada

.(5) Ferenc Mark Miskolczi, Holston Lane, Hampton, VA, USA

.(6) Antero Ollila, Aalto University (Emeritus), Finland

 

Historique complet des revues par des pairs :

http://www.sciencedomain.org/review

C

Reçu le 15 février 2017

Accepté le 19 avril 2017

Publié le 21 avril 2017

Traduction française : Ciel voilé

http://www.nuclearplanet.com/variable_heat.pdf

 

Résumé

 

Les modèles climatiques évalués par le GIEC reposent sur les hypothèses selon lesquelles: (1) La chaleur en provenance du Soleil serait constante; (2) La chaleur provenant de l'intérieur de la Terre serait constante; Et (3) les contributions anthropiques au réchauffement atmosphérique proviendraient principalement de la rétention de chaleur par le CO2 et d'autres gaz à effet de serre. Les preuves géophysiques d'une activité sismique variable et les preuves géologiques d'un volcanisme sous-marin variable présentées ici indiquent que la chaleur ajoutée aux océans est variable. Les occurrences en augmentation de tremblements de terre de magnitude ≥6 et ≥7 entre 1973 et 2015 indiquent que l'activité volcanique augmente et, par conséquent, la chaleur terrestre, et aussi les apports de CO2 d'origine volcanique augmentent. En outre, les apports accrus de chaleur dans l'océan agissent en diminuant la solubilité du CO2 dans l'eau de mer, ce qui libère finalement du CO2 additionnel dans l'atmosphère. En outre, l'augmentation de l'activité volcanique sous-marine implique une augmentation de l'acidification des océans, mais les données sont insuffisantes pour calculer les estimations chiffrées. La validité des estimations et des évaluations du GIEC dépend de façon cruciale de la prise en compte de tous les processus susceptibles d'affecter l'équilibre thermique de la Terre. En plus des processus géologiques et géophysiques discutés, la communauté scientifique, y compris les scientifiques du GIEC, a fermé les yeux sur la géo-ingénierie troposphérique en cours pratiquée presque quotidienne ces dernières années, à l'échelle mondiale. Les particules pulvérisées par avion dans la troposphère, dont on a prouvé qu'il s'agissait de cendres volantes de charbon, inhibent les précipitations, chauffent l'atmosphère et provoquent le réchauffement climatique. Les preuves obtenues à partir d'un largage aérien accidentel indiquent la volonté de faire fondre la banquise polaire et d'accélérer le réchauffement climatique. En niant la géo-ingénierie troposphérique en cours, les évaluations du GIEC sont compromises, tout comme l'autorité morale des Nations Unies.

 

1.INTRODUCTION

 

Le premier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental des Nations Unies sur le changement climatique (GIEC) en 1990 et tous les rapports ultérieurs [1] ont affirmé que le monde se réchauffait, qu'un réchauffement futur semblait probable et que la cause présumée en serait l'ajout de dioxyde de carbone (CO2), d'origine anthropique, dans l'atmosphère, provoquant un « effet de serre ». Les scientifiques, les politiciens et les citoyens ont été poussés à croire que les activités anthropiques de combustion d'énergies fossiles étaient la cause accablante du réchauffement climatique, de la fonte des calottes polaires, du réchauffement et de l'acidification des océans, et qu'elles menaçaient notre civilisation et le biote planétaire. Au fil du temps, les avertissements du GIEC sont devenus plus terribles. Les discussions pour lutter contre le changement climatique anthropique à l'aide de projets de « géo-ingénierie » sont maintenant courantes dans les milieux scientifiques du climat [2, 3]. Les alertes du GIEC proviennent des évaluations de modèles climatiques qui reposent sur les hypothèses suivantes: (1) La chaleur en provenance du Soleil serait constante; (2) La chaleur provenant de l'intérieur de la Terre serait constante; Et, (3) les contributions anthropiques au réchauffement atmosphérique proviendraient principalement de la rétention de chaleur par le CO2 et d'autres gaz « à effet de serre ». Comme l'a souligné l'éminent économiste George E. P. Box, tous les modèles sont faux, mais quelques-uns sont utiles [4]. Pour être utiles, les modèles devraient représenter correctement tous les phénomènes physiques susceptibles d'affecter leurs résultats. Le but de cette communication est d'apporter à l'attention de la communauté scientifique pour en débattre et en discuter, des considérations anthropiques et géophysiques que le GIEC n'a pas prises en compte dans la construction et l'évaluation de ses modèles climatiques. Abdussamatov [5,6] a remis en cause la validité du (1) ci-dessus, la constance présumée de l'irradiation solaire. Ici, je mets en cause la validité de (2) et (3) ci-dessus.


Un bref examen historique peut nous aider à comprendre pourquoi il est nécessaire, d'un point de vue scientifique, de remettre en question les modèles du GIEC: pendant la première moitié du XX ème siècle, lorsqu'un concept fondamentalement nouveau et important apparaissait et remettait en cause la pensée scientifique sur un sujet, on en débattait et on en discutait, des arguments étaient recherchés pour le réfuter, sinon on n'en parlait plus. Cette norme s'est généralement maintenue en chimie et en physique, mais la communauté des sciences de la terre s'est adaptée lentement à de nouveaux concepts tels que le déplacement continental [7]. Après la seconde guerre mondiale, le débat ouvert sérieux et approfondi a commencé à être corrompu. Le poids du débat a évolué vers l'adoption anticipée d'une «vision du consensus», sans place pour la contestation. Ce changement dans la norme et les habitudes par lesquelles la vérité scientifique est établie provient principalement du financement public de la science civile. Le financement a été administré selon une méthodologie défectueuse qui n'a pas pris en compte la nature humaine, en autorisant l'anonymat des pairs[8]. En outre, l'apparition des ordinateurs numériques à partir de la fin des années 1960 a conduit de nombreux scientifiques à fabriquer des modèles informatiques basés sur des hypothèses, y compris des hypothèses non prouvées, pour trouver des réponses à des questions scientifiques, plutôt que de faire de nouvelles découvertes qui remettent en cause les connaissances existantes et les font avancer. Le problème majeur des modèles informatiques est qu'ils commencent par un résultat final connu (par exemple, le réchauffement climatique d'origine anthropique) et qu' ensuite ils parviennent à ce résultat par des choix sélectifs de paramètres - un processus qui imite une prophétie auto-réalisatrice.


La plupart des spécialistes des sciences de la terre connaissent la découverte du noyau de la Terre par Oldham [9] et de la découverte ultérieure du noyau interne par Lehmann [10], mais peu ont conscience de la propagation des erreurs géophysiques et géodynamiques résultant de l'ignorance systématique d'un défi lancé il y a près de 38 ans concernant la composition du noyau interne de la Terre [11]. On a longtemps pensé que la Terre ressemblait à une météorite de chondrite ordinaire. Dans ces météorites, la majorité du nickel est alliée à du fer métallique. Parce que les éléments plus lourds que le nickel et le fer, pris ensemble, ne pouvaient pas constituer une masse aussi importante que le noyau interne; Birch [11] a pensé que le noyau interne devait être constitué de fer-métal partiellement cristallisé. Birch, cependant, a ignoré les rares chondrites à enstatite (ndt : météorites minérales du groupe des silicates contenant entre 25 et 35% de métal) très réductrices.


Dans les années 1970, lors de l'étude des météorites de chondrites à enstatite, je me suis rendu compte que, dans des conditions hautement réductrices, le nickel pouvait apparaître sous forme de siliciure de nickel. J'ai écrit un court document, résumé ainsi : d'après les observations de la nature, le noyau intérieur de la Terre pourrait ne pas être en nickel-fer-métal, mais en nickel siliciure. Le lauréat du prix Nobel Harold C. Urey a communiqué ce document aux Actes de la Royal Society de Londres [12] et j'ai reçu une lettre complémentaire d'Inge Lehmann, le découvreur du noyau interne. Mais mon travail et le concept du noyau interne du siliciure de nickel de la Terre ont été systématiquement ignorés - l'habitude du consensus prématuré de la seconde guerre mondiale - par la communauté des scientifiques de la Terre qui soutient jusqu'à la frustration le consensus approuvé. Les idées des années 1940 sur la composition et la dynamique de la Terre sont basées sur une compréhension défectueuse, par exemple, la composition du noyau et sa production de chaleur [13]. Pendant ce temps, j'ai démontré que: (1) 82% de l'intérieur de la Terre ressemblent à une chondrite à enstatite [14-16]; (2) une grande partie de l'uranium présent sur Terre se trouve dans le noyau de la Terre qui devrait se concentrer en son centre, formant le géo-réacteur de la Terre capable de réactions de fission nucléaire autonomes et en chaîne[17-21]; (3) les rapports élevés de 3He / 4He observés dans le basalte dans des points chauds tels qu' Hawaï et l'Islande présentent des taux isotopiques attendus des produits de fission de géo-réacteurs [22]; (4) le géo-réacteur peut être le siège du champ géo-magnétique, et non le noyau fluide de la Terre [20,23,24]; (6) la matière à la limite du noyau / manteau peut s'expliquer comme précipités du noyau fluide [25]; Et (7) l'état fortement réduit de l'intérieur de la Terre, comme celui des chondrites E4 à enstatite, peut résulter de la condensation de la matière solaire à des températures élevées et des pressions élevées, à condition que le condensat soit isolé des gaz à haute température [26,27]. Ce dernier point m'a amené à proposer que la formation planétaire progresse principalement par des moyens protoplanétaires plutôt que planétésimaux [26, 28], ce qui ne nécessite pas l'hypothèse d'une fusion complète de la planète pour expliquer la formation du noyau. En reconnaissant que la convection du manteau, qui sous-tend la théorie de la tectonique des plaques, est physiquement impossible [25, 26], j'ai proposé un nouveau paradigme de géoscience indivisible, la dynamique de la décompression de la Terre entière qui explique les innombrables observations, précédemment attribuées à la tectonique des plaques, et de plus, sans nécessiter une convection physique impossible du manteau [26, 29-31]. Les nouveaux concepts sur l'origine des montagnes caractérisées par le pliage [32], l'origine des fjords et des canyons sous-marins [33], et l'origine des gisements de pétrole et de gaz naturel [34] sont parmi les multiples conséquences de WEDD. Donc, quelle est la pertinence ici ?


Au cours des 38 dernières années, les normes de la recherche scientifique ont changé, en particulier parmi ceux qui dépendent du soutien des fonds publics. Les défis basés sur la logique de la pensée actuelle ont été en grande partie remplacés par la conformité du consensus [8]. Mais la science est un processus logique, pas un processus démocratique. L'idée selon laquelle de grands problèmes complexes seraient résolus par quelque chose appelé «consensus scientifique» a pour conséquence de tromper non seulement le public mais aussi les membres de la communauté scientifique.

2. BASE DE PRODUCTION VARIABLE DE CHALEUR PAR LA TERRE


Les scientifiques ont commencé à mesurer la chaleur émanant de la roche continentale en 1939 [35, 36] et ont supposé que la chaleur qu'ils mesuraient, résultait de la désintégration des éléments radioactifs de longue durée de vie: 235U, 238U, 232Th et 40K, de la croûte terrestre. La chaleur qui sort du basalte, au fond de l'océan, a d'abord été mesurée en 1952 [37]. Les mesures ultérieures du fond de l'océan, déterminées loin des dorsales du milieu de l'océan [38], ont montré plus de flux de chaleur du basalte du fond de l'océan que de la roche continentale [39] même si le basalte au fond de l'océan a une teneur beaucoup plus faible en nucléides radioactifs naturels. Néanmoins, pendant des décennies, on a supposé que la chaleur émanant de la Terre résultait de la désintégration radioactive naturelle et de la chaleur supposée provenir de la formation terrestre planétésimale, datant de quelques 4,5 Gya [40]. A l'échelle du temps humain, la chaleur émanant de l'intérieur de la Terre a été considérée comme constante en raison des demi-vies extrêmement longues des radionucléides impliqués (tableau 1).

Le «consensus approuvé»: ca. La conception interne de la Terre des années 1940 ne peut expliquer la production de chaleur terrestre variable. Par exemple, Shearer et Stark [41] ont utilisé un mécanisme élaboré de sélection de données pour montrer que des tremblements de terre de magnitude ≥ 7 n'ont pas augmenté au cours des dernières années, remarquant: « En outre, aucun mécanisme physique plausible ne prédit des changements réels dans le taux global sous-jacent de grands événements ». Leur manque de compréhension d'un « mécanisme physique plausible »est une conséquence de leur incapacité à reconnaître les défauts du « consensus approuvé » : la version des années 1940 de la composition de la Terre et l'impossibilité physique de la convection du manteau qui sous-tend la tectonique des plaques.


Mon nouveau paradigme géo-scientifique, la dynamique de la décompression de la Terre entière [26, 29-31], permet la possibilité d'une chaleur terrestre variable, comme prouvée ci-dessous.

Tableau 1. Demi-vies des principaux radionucléides terrestres de longue vie

 

Radionucléides

de longue vie

Demi-vie

(année)

235U

7.04 X 108

238U

4.47 X 109

232Th

1.41 X 1010

40K

1.25 X 109

 

 

3.PREUVE DE L'AUGMENTATION EN COURS DES APPORTS DE CHALEUR AUX OCÉANS


Les structures thermales se situent sous les îles volcaniques d'Hawaï et d'Islande. Lorsqu'elles sont représentées par tomographie sismique [42, 43], ces structures s'étendent à l'interface entre le noyau terrestre et son manteau inférieur. Bien que les îles volcaniques se situent sur les côtés opposés du globe, Mjelde et al. [44,45] a découvert une périodicité et une synchronicité dans les rejets de lave provenant de l'Islande et des îles hawaïennes tout au long de l'ère cénozoïque. Une telle activité volcanique sous-marine variable implique clairement des apports de chaleur variables aux océans de la Terre dans le passé géologique.


Le lien entre les grands tremblements de terre et l'activité volcanique a longtemps été reconnu [46-48]. Par conséquent, la variabilité dans l'apparition de grands tremblements de terre est directement liée à la variabilité des éruptions volcaniques. Comme la plupart des volcans (~ 80%) sont sous-marins [49], la prépondérance de la chaleur ajoutée à la surface de la Terre en raison de l'activité volcanique variable commence par la chaleur ajoutée aux océans terrestres.


La figure 1 est un graphique du nombre annuel global d'occurrences de tremblements de terre de magnitude ≥ 6 et de magnitude ≥ 7 à partir des données de 1973-2015 tabulées par l'U. S. Geological Survey [50]. Les données dans ce laps de temps sont solides en raison des vastes réseaux sismiques qui fonctionnent pour surveiller les explosions nucléaires. Depuis 1973, le nombre annuel de tremblements de terre de magnitudes ≥ 6 et ≥ 7, basés sur la tablette USGS citée, ont augmenté de manière significative dans le monde, respectivement de 66% et de 74%. Ces données contredisent l'hypothèse d'une production constante de chaleur terrestre. De manière significative, ces données impliquent des augmentations de la production de chaleur terrestre au moins aussi récentes qu'au cours des 43 dernières années.

 



Figure 1. Le nombre annuel de tremblements de terre de magnitude ≥ 6 et ≥ 7 à l'échelle mondiale, extrait de la base de données du géologue U. S. [50], est présenté avec des lignes de régression linéaire. Lignes de régression (pente, y-interception, R2): pour l'ensemble de données ≥ 6 de grandeur (1.672, -3193.1, 0.4495) et pour le jeu de données ≥ 7 de grandeur (0.1799, -344.79, 0.3524). Ce chiffre montre clairement qu'il y a eu une augmentation spectaculaire du nombre annuel de séismes mondiaux dans les plages d'amplitude indiquées au cours de l'intervalle de temps 1973-2015. Pour les tremblements de terre de grandeur ≥ 6, l'augmentation est de 66%; Pour la magnitude des tremblements de terre ≥ 7, l'augmentation est de 74%.

L'augmentation du nombre annuel de tremblements de terre de magnitude ≥ 6 et de magnitude ≥7 indique que l'activité géodynamique de l'énergie n'est pas constante. En outre, l'association fréquente de tremblements de terre et des éruptions volcaniques, dont la majorité (~ 80%) sont sous-marines, indique que la chaleur de la Terre libérée par les volcans, la plupart dans les océans, est également variable, et pendant au moins les 43 dernières années a considérablement augmenté. Les apports de chaleur aux océans, comme en témoigne l'augmentation de l'activité sismique au cours des 43 dernières années, présentent des complications pour tout modèle de climat basé sur l'hypothèse d'une entrée constante et invariable de la chaleur dans les océans.
 

4. PREUVE SUPPLÉMENTAIRE DE L'APPORT DE CHALEUR AUX OCÉANS

Pendant que le présent travail était relu, Chen et al. [51] ont publié des données améliorées et corrigées des flotteurs submersibles Argo qui confirment l'augmentation de la chaleur de l'océan que nous pouvons déduire de l'augmentation observée du nombre annuel de tremblements de terre au cours des 43 dernières années (comme décrit ci-dessus). Chen et al. ont constaté que les changements dans la teneur en chaleur de l'océan étaient relativement faibles avant 1980, mais depuis 1980, les températures des océans ont augmenté de façon constante et, depuis 1990, elles ont impliqué des couches plus profondes de l'océan [51]. La plupart des volcans sous-marins sont associés aux systèmes de dorsales océaniques et ont des dorsales moyennes (sommets) à des profondeurs comprises entre 1000 et 3000 m, bien que certains volcans de la dorsale océanique moyenne apparaissent à des profondeurs de 4000 m ainsi qu'à la surface en Islande [ 52].


5. IMPLICATIONS GEO-PHYSIQUES DE L'AUGMENTATION DU VOLCANISME SOUS-MARIN

L'hypothèse d'une augmentation constante de la chaleur dans les océans simplifie les calculs du GIEC, mais peut conduire à des conclusions incorrectes. Même si les calculs nécessaires sont beaucoup plus complexes et nécessitent des informations actuellement inconnues, il incombe aux scientifiques de discuter des différents facteurs impliqués dans la réalisation de tels calculs.
Les océans constituent le principal réservoir de CO2 de notre planète. Le carbonate est un faible système acide-base existant dans l'océan comme dioxyde de carbone dissous, acide carbonique, ions bicarbonate et leurs complexes [53]. Dans l'eau de mer, le dioxyde de carbone dissous, [CO2], en négligeant les formes mineures, est:

[CO2] = [CO2 (aq) + H2CO3] (1)

Dans l'équilibre thermodynamique, le dioxyde de carbone atmosphérique (gazeux), le CO2 (g) et l'eau de mer [CO2] sont liés par la loi de Henry:


K0
CO2 (g) = [CO2] (2)

Où K0, le coefficient de solubilité, est fonction de la température et de la salinité.

Weiss [54] a dérivé l'équation suivante pour K0 de l'équation intégrée Van't Hoff et la dépendance logarithmique à la salinité de Setchénow [55]:

Dans K0 = A1 + A2 (100 / T) + A3ln (T / 100) + S [B1 + B2 (T / 100) + B3 (T / 100) 2] (3)

Où la salinité, S, est en parties par millier, et les A et B sont des constantes, listées dans le tableau 2 pour les unités molaires et gravimétriques.

La figure 2 montre les valeurs du coefficient de solubilité du CO2, K0, calculé avec l'équation (3) dans toute la gamme des températures et salinités pertinentes pour l'eau de mer. À partir de cette figure, une chose est claire : une augmentation de la température, dans pratiquement toutes les conditions océaniques, entraîne une diminution de la solubilité du CO2 et, parallèlement, une augmentation du CO2 atmosphérique.


Tableau 2. Constantes pour le calcul du coefficient de solubilité du CO2 dans les unités molaires et gravimétriques selon l'équation (2). À partir de [54].

 

Unités de K0

 

moles/l●atm

moles/kg●atm

A1

0.7

4.3

A2

0.73

4.4

A3

33

190

B1

2.4

6.3

B2

11

20

B3

1.02

1.81

 


Comme on le sait à partir d'enquêtes sur des éruptions sous-marines spécifiques, non seulement la chaleur est libérée pendant l'éruption, mais le CO2 non anthropique est ajouté aux océans et en même temps à l'atmosphère. À partir des données indiquées à la figure 1, la quantité de CO2 volcanique ajoutée aux océans a augmenté au cours des 43 dernières années. Une grande partie de cet apport de CO2 volcanique doit évidemment s'échapper dans l'atmosphère car la chaleur volcanique diminue la solubilité du CO2 dans l'eau de mer.


Les volcans sous-marins rejettent non seulement le CO2 en quantité croissante, mais aussi d'autres produits chimiques, tels que le SO2 qui, dans tous les cas connus, abaisse le pH de l'eau de mer environnante [56,57]. En d'autres termes, le volcanisme sous-marin qui varie et qui augmente actuellement, contribue certainement à l'augmentation de l'acidification des océans observée dans le monde entier.

 



Figure 2. Le coefficient de solubilité du CO2, K0, calculé avec l'équation (3) dans toute la gamme des températures et des salinités, entre parenthèses par les deux salinités extrêmes, pertinentes pour l'eau de mer. Ce chiffre montre qu'une augmentation de la température, dans toutes les conditions océaniques, entraîne une diminution de la solubilité du CO2.

La figure 3 montre que le CO2 atmosphérique, par rapport à 1973, à partir de la tabulation NOAA souvent citée [58], augmente d'environ un tiers le taux d'augmentation des séismes de magnitude ≥ 6,0 sur le même intervalle.

L'augmentation du nombre annuel de tremblements de terre de magnitude ≥ 6 et de magnitude≥ 7 indique que les sources d'énergie de l'activité géodynamique ne sont pas constantes, ce qui est compréhensible à partir de la Dynamique de décompression de la Terre entière [29, 30]. La charge de la preuve incombe à toute la communauté scientifique concernée par la compréhension des multiples complexités du changement climatique pour prouver que la variabilité volcanique sous-marine de la Terre peut être légitimement ignorée. Beaucoup de choses sont inconnues, y compris des données fiables sur la variation des taux annuels d'événements sismiques antérieurs à 1973 et le délai pour que les changements dans la progression de la solubilité du CO2 dans la colonne océanique se manifestent en variations de CO2 en surface.


Il existe d'autres preuves à l'appui de l'hypothèse de l'apport variable de chaleur de la Terre. Les données récemment publiées par Tolstoi [59] confirment que le volcanisme sous-marin le long de la dorsale du Pacifique Sud-Est a été variable au cours des 775 000 dernières années, avec des augmentations qui semblent être en corrélation avec les augmentations de CO2 dans les données de la banquise antarctique présentées Figure 4. La variabilité du volcanisme sous-marin est une preuve de confirmation directe, de l'apport variable de chaleur dans l'eau de mer. Les données de Tolstoï mettent en question les modèles climatiques basés sur les hypothèses de température de la Terre constante et de température de l'eau constante. La preuve du volcanisme sous-marin variable témoigne de l'apport variable de CO2 volcanique dans l'eau de mer et de l'apport de chaleur variable à l'eau de mer, ce qui témoigne de la variabilité globale de la température de l'eau de mer et de la solubilité variable du CO2 dans l'eau de mer.


 



Figure 3. Pourcentage de variation annuelle, par rapport à 1973, des tremblements de terre, de magnitude ≥ 6, montrée par la ligne de régression de la Figure 1, et des valeurs de CO2 basées sur le tableau du modèle publié par l'institut Goddard de la NASA (GISS) [ 58]. Ce chiffre montre que les tremblements de terre de magnitude ≥ 6 augmentent à un taux plus rapide que le CO2 atmosphérique. Avant 1973, les données sur les tremblements de terre ne sont pas suffisamment fiables pour être comparées aux données du CO2.

 

6. CONTRIBUTION CLANDESTINE DE LA GEO-INGENIERIE AU RECHAUFFEMENT PLANETAIRE

 

Afin que les modèles informatiques soient utiles, ils doivent représenter fidèlement les effets relatifs de toutes les variables impliquées. Les modèles climatiques produits par la communauté scientifique et ceux utilisés par le GIEC ne tiennent nullement compte des effets de la géo-ingénierie troposphérique en cours. La géo-ingénierie est définie ici comme des activités délibérées et à grande échelle visant à modifier les systèmes météorologiques / climatiques (c'est-à-dire de la troposphère à la stratosphère à l'ionosphère - tous les systèmes naturels). Les programmes de modification climatique ont été utilisés par de nombreuses nations au moins depuis les années 1960, c'est-à-dire depuis plus d'un demi-siècle, généralement à des fins agricoles [62].


Figure 4. Corrélation entre la température locale et le CO2 piégé sur une période de 800 000 ans à partir d'un noyau de glace antarctique : Données sur le noyau de glace du noyau de glace EPICA Dome C (Antarctique): le deutérium est un substitut pour la température locale; Le CO2 provient de l'air du noyau de glace. Données provenant de [60,61]. Reproduit avec l'autorisation de British Antarctic Survey.

 

Au cours de la guerre du Vietnam, les militaires américains ont ensemencé des nuages ​​avec des substances chimiques telles que l'iodure d'argent ou la glace sèche solide (CO2 congelé) pour renforcer les précipitations et empêcher le mouvement des troupes et du matériel sur la route d’Ho Chi Minh. Les activités militaires ultérieures de modification des conditions météorologiques ont porté sur l'inhibition des précipitations [63].

 

La technique d'inhibition des précipitations, qui a été bien comprise à partir d’études sur la pollution atmosphérique, consiste à pulvériser un aérosol chimique dans la troposphère où se forment les nuages. L'aérosol particulaire en place empêche les gouttelettes d'humidité de s'assembler et de grossir suffisamment pour tomber sous forme de pluie ou de neige. L’observation prouve que cette technique a été testée dans les années 1990, peut-être plus tôt, et a augmenté en fréquence et en intensité depuis lors. Au cours des huit dernières années, la pulvérisation aérienne a augmenté jusqu'à devenir quasi quotidienne, quasi globale, ce qui est mis en évidence par les données publiées sur au moins 72 sites anti-géo-ingénierie [64]. La figure 5 montre quelques-unes des milliers de photographies mettant en évidence l'activité de géo- ingénierie troposphérique.

 

Non seulement tout s’est fait dans le plus grand des secrets, mais les gouvernements ont trompé les citoyens, soit en niant cette activité aérienne, soit en affirmant de façon mensongère que les traînées aériennes observées ne seraient que des traînées de condensation, des cristaux de glace formés à partir de la vapeur d'eau dans les gaz d'échappement. En 2005, l’Armée de l’Air des États-Unis a distribué aux organismes gouvernementaux et a publié en ligne un document intitulé « Faits sur les traînées de condensation» [65], qui niait délibérément l'existence des traînées particulaires observées, et qui mentait en prétendant qu'il s'agirait de traînées de condensation.

 

Sauf dans des circonstances très rares de très basses températures et d'humidité très élevée, les traînées de condensation des avions persistent quelques secondes seulement avant de s'évaporer (sublimer) en gaz H2O invisible. La figure 6 montre trois avions volant simultanément dans le même environnement physique. Deux présentent des traînées de condensation courtes car les cristaux de glace qui se trouvent dans la vapeur d'eau de leur échappement s'évaporent rapidement; la troisième traînée qui s'étend sur une grande distance à travers le ciel est une traînée particulaire, et non une traînée de condensation qui serait courte.

 

La figure 7 fournit une preuve supplémentaire que la pulvérisation place délibérément dans l'air une matière particulaire et qu'il ne s'agit pas de cristaux de glace formant naturellement une traînée de condensation. Sur cette photo, deux avions volent dans le même environnement physique, produisant des traînées à travers le ciel quand soudainement, l’une d’entre elles s'interrompt subitement, vraisemblablement parce que le stock d'approvisionnement est épuisé ou que le mécanisme de dispersion a été éteint.

 

Les traînées de particules ne disparaissent pas rapidement, mais s'étalent, formant parfois des nuages ​​artificiels semblables à des cirrus qui se dispersent encore pour former éventuellement une brume blanchâtre dans le ciel. La pulvérisation intensive peut entraîner des couvertures particulaires du ciel, parfois accompagnées d' une brume marron. Quelques exemples sont illustrés en figure 8 qui est un ensemble de photographies prises à San Diego, en Californie (USA) lors de jours sans nuages ​​naturels dans le ciel. Ces phénomènes ne sont pas les caractéristiques des traînées de cristaux de glace qui s’évaporent rapidement et se transforment en vapeur d'eau invisible.

 

Figure 5. Photographies de traînées de géo- ingénierie particulaires aériennes troposphériques. De haut en bas: 1) LaCrosse, Wisconsin (USA), avec la permission de John Brinsko; 2) Bettendorf, Iowa (États-Unis), avec l’autorisation d'Amy Fordham; 3) Sussex, Royaume-Uni, avec l’autorisation de Vicky McCarthy; 4) Portland, Oregon (USA), avec la permission de Linda Pope.

Non seulement les autorités gouvernementales ont trompé le public, mais également des scientifiques gouvernementaux et non gouvernementaux. Malgré les préoccupations publiques exprimées par des citoyens dans le monde entier [64], les scientifiques ont fermé les yeux sur les traînées particulaires. Même les scientifiques qui étudient l'atmosphère prétendent qu'aucun aérosol délibérément pulvérisé n'influence l'atmosphère qu'ils étudient. Les scientifiques du GIEC ignorent également leur existence, alors que ces aérosols ont influencé la météo / le climat à l'échelle régionale et très probablement à l'échelle mondiale depuis la fin des années 1990, et peut-être même depuis plus longtemps. Les matières particulaires pulvérisées dans la troposphère se mélangent à l'air que nous respirons et, d'après les études épidémiologiques de la pollution, peuvent causer ou contribuer à bon nombre de maladies graves [66].

 

Il existe de solides preuves que les principales particules pulvérisées dans la troposphère dans le monde entier sont des cendres volantes de charbon, les cendres légères de la combustion du charbon produites par des fournisseurs d'énergie, dans les pays occidentaux, elles sont considérées comme trop toxiques pour pouvoir quitter les cheminées industrielles, [63,66 -68].

 

Face au déni officiel et à une conception officielle défectueuse, on peut déduire, à partir des effets physiques, les objectifs, sinon les motifs, de la géo-ingénierie troposphérique qui pulvérise des cendres de charbon presque chaque jour, presque dans le monde entier. Les cendres volantes de charbon pulvérisées retardent la pluie, au moins jusqu'à ce que les nuages ​​se surchargent tellement qu'ils relâchent des pluies torrentielles et des orages. Les cendres volantes de charbon rendent l'humidité atmosphérique plus électriquement conductrice, ce qui peut être utile pour les activités électromagnétiques militaires [69]. Les cendres volantes de charbon pulvérisées dans la troposphère réchauffent l'atmosphère et retardent la perte de chaleur de la surface de la terre, ce qui accroît le réchauffement climatique. Comme les cendres volantes de charbon tombent au sol, leur couleur typiquement gris foncé absorbe la lumière du soleil et modifie l'albédo, ce qui renforce encore plus le réchauffement climatique [66].

 

 

Figure 6. Trois avions volent simultanément dans le même environnement physique dans lequel la formation de traînées de condensation est possible dans l'air au-dessus de Tucson, Arizona (États-Unis) en 2011. Notez que deux d’entre eux présentent des traînées de condensation courtes caractéristiques de l'évaporation rapide de la glace. La longue traînée à travers le ciel n'est pas une traînée de condensation sinon, elle se serait évaporée aussi rapidement et serait aussi courte que les deux autres. Au contraire, la longue traînée est formée de fines particules en suspension. Avec l'aimable permission de Bornfree et Russ Tanner.

 

 

 

Figure 7. Deux avions pulvérisant des particules volent dans le même environnement physique lorsque l'une des pulvérisations s'interrompt brusquement. C’est un phénomène totalement impossible pour des traînées créées par la formation de cristaux de glace à partir de la vapeur d'eau se trouvant dans les gaz d'échappement du moteur. Photo de l'auteur.

 

 

 

Figure 8. Quatre photographies du ciel au-dessus de San Diego, en Californie (USA) prises lors de journées sans nuages ​​naturels. Les épaisseurs variables de la brume sont caractéristiques des matières particulaires pulvérisées par des avions à réaction, et totalement impossibles pour des traînées de condensation, des cristaux de glace qui s’évaporent vite et deviennent invisibles. Photos de l’auteur.

 

 

 

7. PREUVE D’UNE VOLONTE DE FAIRE FONDRE LES GLACIERS ET D’AGGRAVER LE RECHAUFFEMENT PLANETAIRE

 

Le 14 février 2016 ou aux environs de cette date, une substance huileuse et cendrée est tombée sur sept résidences et sur des véhicules à Harrison Township, Michigan (États-Unis). Soupçonnant qu'il s'agissait du largage accidentel d'un avion engagé dans un programme seret de géo-ingénierie, j'ai obtenu des échantillons de l'un des résidents pour analyse et j'ai conseillé le Département de la Qualité environnementale du Michigan pour effectuer des analyses. Comme indiqué dans le rapport publié [70], le matériau prélevé consiste en un mélange de particules formant des touffes sombres qui ressemblent à de la matière végétale, comprenant des feuilles, des graines et des peaux de fruits, mélangées à des cendres volantes de charbon et du sel.

 

La figure 9 montre des trous quasi circulaires (appelés « trous de cryoconite») observés dans le monde entier à la surface des glaciers, et qui ressemblent au matériau de la substance prélevée. En raison de sa couleur foncée, la cryoconite naturelle - poussière soufflée par le vent, composée de particules de roche, de suie et de microbes - absorbe la lumière du soleil et fait fondre la glace des glaciers. La ressemblance entre la cryoconite et la substance tombée pendant le largage m'a amené à conclure que le matériau artificiel récolté est une pseudo-cryoconite ou proto-cryoconite, dont je présume que le but est de faire fondre la glace polaire et d'aggraver le réchauffement climatique.

Beaucoup de temps et d'argent ont été, sans aucun doute, investis dans le développement de la pseudo ou proto-cryoconite et dans sa technologie d'application cachée. C'est clairement l'indication d'une application à grande échelle, probablement pour faire fondre la glace polaire et aggraver le réchauffement climatique. Cette intention présumée correspond bien aux pulvérisations aériennes observées, presque dans le monde entier, presque chaque jour, de particules dans la troposphère, dont les preuves publiées indiquent qu'il s'agit principalement de cendres volantes de charbon qui font fondre la glace polaire et augmentent le réchauffement climatique.

 

8. REMISE EN QUESTION DE L’OBJECTIVITE ET DE L’INTENTION DES MODELES CLIMATIQUES

 

La figure 10 à partir de [71] est une représentation du changement de température à l'échelle mondiale et du CO2 à partir des données de l'Administration Océanique et Atmosphérique des Etats-Unis (NOAA) et ses calculs modélisés. Ce type de représentation est bien connu des experts de l'évaluation du modèle climatique du GIEC et des scientifiques du climat. Au cours des dernières décennies, l'augmentation des valeurs de température et de dioxyde de carbone est donnée par le GIEC comme conséquence principale de la combustion anthropique de carbone-combustible, produisant des gaz à effet de serre qui piégeront et conserveront la chaleur qui sinon serait renvoyée dans l'espace. Mais il y existe de bonnes raisons de remettre en question ces affirmations.

 

Figure 9. En haut à gauche: Répartition de l’échantillon; en haut à droite: Répartition de trous de Cryoconite dans le glacier; en bas à gauche: Echantillons de Pseudo- ou Proto-Cryoconite tombés du ciel; en bas à droite : Cryoconite naturelle. Adapté de [70].

 

 

 

 

 

Figure 10. La série chronologique de valeurs annuelles globales des anomalies de la température moyenne (barres rouges et bleues) en degrés Celsius et concentrations de dioxyde de carbone à Mauna Loa, toutes deux fournies par la NOAA. Les données sont relatives à une base de référence des valeurs du XX ème siècle. À partir de [71].

 

Les contributions anthropiques provenant de l'utilisation des combustibles fossiles et, en particulier, le taux croissant d'utilisation des avions à réaction ne peuvent être niées, mais ces contributions sont significatives seulement si les contributions endogènes de la Terre et les contributions secrètes de la géo-ingénierie sont ignorées. Les apports accrus de chaleur aux océans du fait de l'activité volcanique, à en juger par des estimations publiées, ne suffisent pas à expliquer l'augmentation des températures océaniques près de la surface. Dans les limites des données existantes, on ne peut estimer de manière fiable les contributions atmosphériques accrues du CO2 volcanique et du CO2 libéré par le volcanisme sous-marin croissant qui réchauffe l'océan et contribue ainsi à réduire la solubilité du CO2 dans les océans. Mais peut-être la contribution la plus importante au réchauffement climatique et dont on ne tient pas compte, est la suivante: Les modélisateurs du GIEC et les modèles climatiques des scientifiques ignorent totalement le réchauffement climatique dû à la géo-ingénierie troposphérique secrète en cours depuis les années 1960 et qui s'est accélérée en fréquence, en intensité et en ampleur depuis les années 1990. Si les modélisateurs du climat ne tiennent pas compte de cette géo-ingénierie troposphérique, vieille de décennies, leurs estimations resteront incomplètes et peu fiables.

 

Malheureusement, les institutions gouvernementales ont été cooptées pour soutenir le soi-disant programme de réchauffement climatique anthropique de gaz à effet de serre. Le 4 février 2017, le Daily Mail (Royaume-Uni) a signalé que l’America’s National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) avait violé ses propres règles d'intégrité scientifique en publiant un rapport sensationnel mais défectueux visant à avoir un impact maximum sur les leaders mondiaux dont Barack Obama et David Cameron à la conférence des Nations Unies sur le climat à Paris en 2015 [72,73]. Les scientifiques de la NASA et leurs partenaires de NOAA disposent des données climatiques défectueuses; ce n'est qu'un épisode d'une longue série, dont certains ont été dénoncés par des scientifiques critiques et indépendants [74-78].

 

De nombreux scientifiques du climat ont critiqué la NASA GISS (Institut Goddard pour les études spatiales) ces dernières années pour avoir systématiquement affirmé que les températures mondiales seraient significativement plus élevées que celles rapportées par d'autres scientifiques; pour employer des personnels qui se font les avocats de ces théories plutôt que de se conduire en scientifiques; pour s’être fait prendre à affirmer que les dernières années ont été plus chaudes que les données indiquées; et pour ne pas avoir été transparents quant à la façon dont ils ont traité les données de température brutes avant de présenter leurs rapports de température « officiels » ajustés [74-78]. Après que le GISS ait attiré fortement l'attention des médias en revendiquant que le mois d’octobre 2008 avait été le plus chaud de l'histoire, un certain nombre de «sceptiques» du réchauffement climatique, soupçonnant une fraude, ont examiné les données eux-mêmes et ont rapidement découvert que la NASA et ses partenaires de la NOAA avaient inclus les données de température de Russie de septembre 2008 dans l'ensemble de données de température russes d'octobre, ce qui rendait le mois d’octobre anormalement chaud pour la saison [79].

 

9. CONCLUSIONS

 

Les modèles climatiques évalués par le GIEC reposent sur les hypothèses selon lesquelles: (1) La chaleur dérivée du Soleil serait constante; (2) La chaleur provenant de l'intérieur de la Terre serait constante; Et (3) Les contributions anthropiques au réchauffement atmosphérique proviendraient principalement de la rétention de chaleur par le CO2 et d'autres gaz à effet de serre.

 

Les preuves géophysiques de l'activité sismique variable et les preuves géologiques du volcanisme sous-marin variable présentées ici indiquent que la chaleur ajoutée aux océans est variable. Les occurrences croissantes de tremblements de terre de magnitudes ≥6 et ≥7 en 1973-2015 indiquent que l'activité volcanique augmente et que, par conséquent, la chaleur terrestre ainsi que les apports de CO2 d'origine volcanique augmentent. En outre, l'augmentation des apports de chaleur à l'océan diminue la solubilité du CO2 dans l'eau de mer, ce qui libère du CO2 supplémentaire dans l'atmosphère. À la lumière de ces processus géophysiques changeant, il conviendrait vraiment de tenir compte de leurs contributions potentielles aux augmentations actuellement observées du CO2 atmosphérique. Dans tous les cas, depuis 1973, le taux en augmentation des grands tremblements de terre est supérieur au taux en augmentation des apports atmosphériques de dioxyde de carbone. En outre, l'augmentation de l'activité volcanique sous-marine implique une augmentation de l'acidification des océans, bien que les données soient insuffisantes pour faire des estimations quantitatives.

 

La validité des évaluations et des analyses du GIEC dépend de manière critique de tous les processus potentiels qui affectent matériellement l'équilibre thermique de la Terre. Les membres de la communauté scientifique, y compris les scientifiques du GIEC, ont néanmoins fermé les yeux sur la géo-ingénierie troposphérique en cours, laquelle a débuté dans les années 1960 et, au cours des huit dernières années, a été poussée à un plein régime opérationnel de façon presque quotidienne, à une échelle quasi mondiale. Des particules dispersées dans la troposphère, sous forme de cendres volantes de charbon, inhibent les précipitations, réchauffent l'atmosphère et aggravent le réchauffement climatique. Les preuves obtenues à partir d'un largage aérien accidentel d'un matériau modifié indiquent qu'il existe la volonté de faire fondre la glace polaire et ainsi d'amplifier le réchauffement climatique. En ignorant la géo-ingénierie troposphérique en cours, les évaluations climatiques du GIEC ainsi que l'autorité morale des Nations Unies sont compromises.

 

On doit fournir des réponses à beaucoup de questions. Étant donné que la NOAA et la NASA sont les principales sources de données utilisées dans les modèles et les estimations climatiques et qu’apparemment ils participent à l'activité globale de géo- ingénierie troposphérique, leurs données sont-elles objectives? En effet, dans quels buts pulvériser une substance toxique dans l'air que nous respirons presque quotidiennement à l'échelle mondiale ? Il n’y a aucun doute que ceux qui sont étroitement liés à l'opération savent que cela provoque le réchauffement climatique et la fonte de la glace polaire. Les dirigeants gouvernementaux se rendent-ils compte que l'intention de ces déploiements clandestins de géo-ingénierie est de causer le réchauffement climatique? Ou les dirigeants ont-ils été trompés, leur a-t-on raconté que la pulvérisation d'aérosols troposphériques était destinée à prévenir le réchauffement climatique? Est-ce fait pour accéder au pétrole et à d'autres ressources naturelles sous la glace polaire? La géo- ingénierie troposphérique est-elle destinée à provoquer le réchauffement climatique et à permettre aux Nations-Unies de contrôler les principaux éléments de l'économie de chaque nation souveraine ? A moins que d’autres motifs plus sinistres soient impliqués? Les militaires cherchent depuis 1947, à utiliser le climat comme arme de guerre, mais à quel prix pour la santé humaine et environnementale? Qu'a-t-on dit aux dirigeants pour qu’ils acceptent un programme qui n'est rien moins qu'une guerre contre la planète Terre? Qui en bénéficie? Pourquoi les scientifiques font-ils la promotion d’une future géo-ingénierie alors qu'ils savent ou doivent certainement savoir que la géo-ingénierie troposphérique est en cours depuis des décennies dans le monde entier?

 

Pour le bien de l'humanité, du biote et de l'environnement de la Terre, on doit répondre à ces questions sincèrement et publiquement.

 

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Feux de forêts et Géo-ingénierie

21 Octobre 2018, 10:19am

Publié par Marvin Herndon

Journal of Geography, Environment and Earth Science

International

 

17(3): 1-18, 2018; Article no.JGEESI.44148

ISSN: 2454-7352

 

 

 

Feux de forêts en Californie : Rôle de la géo-ingénierie et de la manipulation de l'atmosphère gardées secrètes

 

J. Marvin Herndon et Mark Whiteside

 

Transdyne Corporation, 11044 Red Rock Drive, San Diego, Californie 92131, États-Unis.

Florida Department of Health in Monroe County, 1100 Simonton Street, Key West, FL 33040, États-Unis.

 

Contributions des auteurs

Ce travail a été réalisé en collaboration entre les deux auteurs. Les deux auteurs ont lu et approuvé le manuscrit final.

 

Informations sur l'article

DOI: 10.9734/JGEESI/2018/44148

Editor(s):

(1) Dr. Kaveh Ostad-Ali-Askari, Department of Civil Engineering, Isfahan (Khorasgan) Branch, Islamic Azad University, Iran.

Reviewers:

  1. Antipas T. S. Massawe, University of Dar es Salaam, Tanzania.

    1. (2) Kingsley Eghonghon Ukhurebor, Edo University Iyamho, Nigeria.

    2. (3) Eric S. Hall, USA.

(4) R. Cuneyt Erenoglu, Canakkale Onsekiz Mart University, Turkey.

(5) Njoku, Chukwudi Gbadebo, University of Calabar, Nigeria.

 

Historique complet des revues par les pairs: http://www.sciencedomain.org/review-history/26490

 

Article de recherche inédit Reçu le 14 juillet 2018

Accepté le 27 septembre 2018

Publié le 1er octobre 2018

Traduction française : Béatrice Wright et Association Ciel voilé

 

Résumé

 

Dans cet article, nous voulons révéler une cause non reconnue qui provoque l'intensification, la combustibilité et l'expansion des incendies de forêt en Californie, États-Unis d'Amérique, et les dommages qui en découlent pour la santé humaine et l'environnement. Nous passons en revue la littérature, entre autres scientifique et médicale, ainsi que les preuves, notamment photographiques, des pulvérisations de particules dans l'atmosphère, par des avions, presque quotidiennes, presque mondiales, liées aux incendies de forêt. Nous examinerons les preuves selon lesquelles la manipulation atmosphérique utilisant des cendres volantes de charbon en aérosols est un facteur principal dans l'étendue et la gravité des incendies de forêt en Californie et ailleurs. Les effets néfastes comprennent l’exacerbation de la sécheresse, l'assèchement et la mort des arbres et de la végétation, ainsi que le réchauffement artificiel de l’atmosphère et des surfaces terrestres. Les particules pulvérisées absorbent l'humidité, augmentent la combustibilité des forêts, endommagent la couche cireuse des feuilles et des aiguilles d'arbres, réduisant ainsi leur tolérance à la sécheresse. La manipulation aérienne du climat à l'aide de cendres volantes de charbon accroit gravement l'embrasement des forêts par la foudre. Les feux de forêt aggravent dramatiquement la pollution de l'air ambiant, émettant des gaz nocifs ainsi que des composés organiques volatiles, lesquels ensemble concentrent et réémettent des éléments toxiques et des nucléides radioactifs sur une vaste zone.

 

Le type de pollution de l'air induit par les incendies de forêt accroît la mortalité, toutes causes confondues, et a un impact majeur sur les maladies respiratoires et cardiovasculaires. Des études ont montré que les cendres volantes de charbon en aérosols constituent un facteur de risque important pour les maladies pulmonaires chroniques, le cancer du poumon et les maladies neurodégénératives. À notre avis, le fait de ne pas reconnaître les multiples conséquences néfastes des pulvérisations de particules, par avion, dans l'atmosphère, favorisera l'accélération des catastrophes écologiques.

 Mots-clés: feux de forêt; modification du climat; modification de l'atmosphère; risques sanitaires liés aux incendies de forêt, cendres volantes de charbon; géo- ingénierie.

 

  1. INTRODUCTION

 

Les incendies de forêt en Californie, aux États-Unis (Fig. 1), sont symptomatiques de phénomènes anthropiques beaucoup plus graves qui affectent la flore et la faune, y compris les humains, dans le monde entier [1]. Les incendies de forêt en Californie (USA) constituent donc un microcosme des incendies de forêt dans le monde entier [2]. Le changement climatique, en particulier l'augmentation des températures et l'augmentation des déficits de pression de vapeur d'eau [3-6], est considéré comme un facteur déterminant de l'augmentation des incendies, en Californie, dans les régions et dans le monde. Nous approuvons l'affirmation [7] : « Le changement climatique causé par l'homme est maintenant un facteur-clé de l'activité des feux de forêt dans l'ouest des États-Unis », mais l'explication fournie est nettement insuffisante. Bien que les incendies de forêt soient dans une certaine mesure des phénomènes naturels [8], les manipulations artificielles et secrètes de l’atmosphère et de l’hydrosphère de notre planète, que nous décrivons dans le présent article, réchauffent l’atmosphère, exacerbent la combustibilité et provoquent des ravages environnementaux anthropiques d’une ampleur sans précédent.

 

 

 

Fig. 1. Image de la NASA du 7 août 2018 [9] des incendies de forêt en Californie,  les plus importants de l'histoire de l'État [9].

 

Le 12 décembre 2017, le US Forest Service a signalé que 27 millions d'arbres supplémentaires, principalement des résineux, sont morts en Californie depuis novembre 2016, portant ainsi le nombre total d'arbres morts à un record historique de 129 millions sur 8,9 millions d'acres [10]. Les disparitions de forêt, et les incendies de forêt qui les accompagnent [11], ne se limitent pas à la Californie, mais se produisent dans le monde entier [12]. Les raisons habituellement données pour expliquer ces extinctions combinent le réchauffement climatique, la sécheresse et les scolytes [13,14]. Ces explications, cependant, ne sont que les conséquences d’une attaque plus fondamentale des fonctions naturelles de la Terre causée par l’homme, que les scientifiques universitaires n'abordent pas [15], mais qui fait l’objet du présent article.

 

Les nombres sans précédents d’arbres morts, qui fournissent un combustible sur place aux incendies de forêt, ne sont qu’une conséquence négative des manipulations artificielles de l'environnement qui exacerbent le risque d’importants incendies de forêt destructeurs dont le nombre augmente en Californie et même dans le monde [16,17]. Nous examinons ici les conséquences de ces manipulations climatiques artificielles et secrètes, particulièrement leurs implications négatives sur les feux de forêt et la santé humaine.

  1. PARTICULES PULVÉRISÉES DANS LA RÉGION OU SE FORMENT LES NUAGES

 

Ceux qui ont vécu dans le sud de la Californie pendant de nombreuses années, comme l'auteur JMH, se souviennent peut-être du temps où le ciel était d’un bleu d'azur, souvent dépourvu de nuages, et où, peu après le coucher du soleil, la température de l'air chutait [18]. Aujourd’hui, le ciel californien est rempli de traînées de particules laissées par les avions, l’état [californien] fait l'expérience de son propre « réchauffement planétaire » et la température de l’air s’abaisse très lentement peu après le coucher du soleil. Les températures nocturnes augmentent plus rapidement que les températures diurnes [19]. Celles-ci sont la conséquence des traînées de pollution aux particules délibérément pulvérisées par les avions [20]. Une fois expulsées de l'avion, ces traînées s’étalent, ressemblant brièvement à des cirrus, avant de former une brume blanchâtre dans le ciel [21]. Des pulvérisations aériennes intensives peuvent rendre le ciel artificiellement couvert, parfois de teinte brunâtre. La figure 2 montre des exemples des conséquences de telles pulvérisations aériennes de particules à San Diego, Californie, États-Unis, des jours sans nuages ​​naturels.

 

Un article publié le 6 décembre 1958 dans le journal The Bulletin (Bend, Oregon, États-Unis) fait état de la plainte d’un membre du Congrès auprès de l’US Air Force et décrit des traînées d’avion dans le ciel de Palm Springs, Californie, États-Unis, « si épaisses qu'elles commencent à masquer le soleil » et elles ne « disparaissent pas mais se dissolvent dans une brume et créent une apparence nuageuse dans le ciel » [23]. Par la suite, des milliers de citoyens inquiets, de Californie et du monde entier, ont observé de plus en plus fréquemment des traînées similaires pulvérisées par des avions. [21,24,25] Vers 2010, les pulvérisations aériennes de particules sont devenues une activité quasi quotidienne et quasi mondiale, vraisemblablement par un accord international secret [1].

 

Initialement,aux Etats-Unis, ce sont les avions de l'US Air Force qui ont effectué ces pulvérisations aériennes de particules, comme l'avion illustré Fig. 3, sur Palm Springs, Californie (États-Unis). À mesure que leur intensité, leur durée et leur étendue géographique augmentaient progressivement, des contractants non révélés ont été impliqués dans cette pollution aérienne.

 

 

La figure 4 est une séquence chronologique de photographies illustrant la traînée de particules évoluant depuis sa pulvérisation par avion jusqu'à sa dispersion naturelle et son étalement avant de devenir une brume blanche dans le ciel. Toutes les images ont été prises avec le même agrandissement. La photographie « t = 0 min.» a été prise à Coronado, Californie (USA) à 10h59 (HAP) le 19 août 2018 et montre une traînée particulaire qui vient d'être pulvérisée; 13 minutes plus tard, la traînée s’est élargie; à « t = 31 min » une seconde traînée apparaît; et, à « t = 105 min » les deux traînées se sont considérablement étalées pour former une brume blanche dans le ciel.

 

Cette brume est spécifique des particules pulvérisées et ne présente absolument aucune caractéristique de traînées de condensation de cristaux de glace, qui peuvent éventuellement se former dans certaines conditions très inhabituelles, par exemple, si les gaz d'échappement de l'appareil contiennent une certaine humidité, que l'atmosphère est très froide et très humide, et que l’avion vole à des altitudes plus basses où les pressions atmosphériques sont plus élevées et le temps d’évaporation des cristaux de glace réduit [26,27]. Dans les circonstances habituelles et notamment avec les avions à réaction modernes, si des traînées de condensation de cristaux de glace se forment, elles s’évaporent rapidement pour devenir un gaz vaporeux invisible. Les traînées de cristaux de glace qui proviennent d’échappement de moteurs à réaction ne créent pas de longues traînées dans le ciel et ne produisent pas de brume blanche dans le ciel.

 

Les particules pulvérisées par avion absorbent le rayonnement et réchauffent l'atmosphère [20,28], tout en empêchant les pluies jusqu'à ce que les nuages deviennent surchargés et libèrent leur humidité lors de déluges et de tempêtes [29]. Une fois tombées au sol, elles absorbent la chaleur et modifient l'albédo de la glace et de la neige, provoquant ainsi un réchauffement [30,31].

 

 

Fig. 2. Exemples de pollution délibérée par pulvérisations de particules par avion

à San Diego, Californie (États-Unis) dans un ciel sans nuages naturels.

Photos de l'auteur JMH à partir de [22] avec autorisation

 

 

Fig. 3. Un avion de l'US Air Force pulvérise des traînées de particules dans l'air

au-dessus de Palm Springs, Californie (Etats-Unis). Photos de Dan Dapper avec son aimable autorisation

 

 

 

Fig. 4. Séquence chronologique de photographies prises au même agrandissement, d'une traînée de particules s'étalant dans le ciel au-dessus de Coronado, Californie (États-Unis). Photos de l'auteur JMH

 

  1. Présentation systématiquement déformée des pulvérisations aériennes de particules

 

Une partie du document AFD-0561013-001 de l'US Air Force de 2005 concernant les pulvérisations aériennes et intitulée « The Chemtrail Hoax » indique notamment ce qui suit: « Une chose telle qu'une traînée chimique ( ou chemtrail) n'existe pas » [un terme que certains utilisent pour décrire les pulvérisations aériennes] … « Les traînées de condensation ( ou contrails) [cristaux de glace provenant de l'humidité des gaz d'échappement des avions] sont sans danger et constituent un phénomène naturel. Elles ne présentent aucun risque pour la santé » [32].

 

Le général américain en retraite, Charles Jones de l’armée de l’air, aurait déclarer, à propos des traînées d'avion observées dans le ciel [33]: « Quand les gens regardent le bleu du ciel et voient les traînées blanches parallèles et entrecroisées, peu savent qu'ils ne voient pas des traînées de condensation des réacteurs d'avion, mais qu'au lieu de cela, ils sont les témoins d’une crise climatique délibérément créée par l'homme, que subissent tous les êtres humains et tous les animaux sur la planète Terre. Des aérosols atmosphériques toxiques sont utilisés pour modifier les conditions météorologiques, créant des sécheresses dans certaines régions, des inondations et des déluges dans d’autres et même des froids extrêmes dans d'autres circonstances.... »

 

Des citoyens inquiets ont pris de nombreuses photos montrant que les traînées de particules observées ne peuvent physiquement pas être des traînées de condensation de cristaux de glace [25]. La figure 5 comprend quatre photographies d'un avion de ligne Qantas prises en un intervalle de moins de deux minutes. Ces quatre images démontrent de manière concluante qu'il est impossible que l'activité de pulvérisation de particules effectuée par cet avion de ligne commercial survolant Palm Springs, en Californie, soit des traînées de condensation de cristaux de glace.

 

 

Fig. 5. Photographies d'un avion de ligne Qantas pulvérisant des traînées de particules irrégulières et interrompues, absolument incompatibles avec des traînées de condensation de cristaux de glace, puisque l'avion ne s’écrase pas, suite à une panne du moteur. Photos prises à Palm Springs, Californie (États-Unis) par Dan Dapper avec son aimable autorisation

 

La photographie en haut à gauche, à fort agrandissement, montre l’avion de ligne de Qantas engagé dans la pulvérisation aérienne de particules. La photographie en haut à droite, à faible agrandissement, montre la très longue traînée de particules, mais remarquez que la densité de particules n'est pas uniforme le long de la traînée. Une partie de la traînée particulaire semble manquer ou est fortement réduite, ce qui devrait indiquer un dysfonctionnement. La photo en- bas à gauche, comme celle se trouvant en haut à gauche, toutes les deux prises à environ une minute d'intervalle, montre que le mécanisme de pulvérisation de particules est toujours opérationnel. Mais moins d'une minute plus tard, le mécanisme de pulvérisation de particules cesse de fonctionner, comme le montre la photo en bas à droite. Une telle occurrence serait impossible s’il s’agissait de traînées de condensation. S'il s'était agi de traînées de condensation de cristaux de glace, la pause aurait indiqué une panne de moteur et l'avion de ligne se serait écrasé.

 

Fig. 6. Un avion de fret de FedEx disperse une traînée de particules qui ne s'échappe pas d'un réacteur et qui n’est donc pas une traînée de condensation. Photos prises à Palm Springs, Californie (États-Unis) par et avec l'aimable autorisation de Dan Dapper

 

La figure 6 montre deux images du même avion de fret de FedEx pulvérisant des traînées de particules dans le ciel au-dessus de Palm Springs, en Californie. Notez que l'une des traînées ne vient pas d’un réacteur. Les buses de pulvérisation sont généralement situées près des réacteurs de manière à donner l'illusion trompeuse que les traînées proviennent des réacteurs. Dans l'exemple illustré à la Fig. 6, l’une des traînées ne vient pas d'un réacteur, ce qui démontre que la traînée ne peut pas être une traînée de condensation; les véritables traînées de condensation, qui sont rares pour les moteurs à réaction modernes, doivent s'échapper du réacteur et ne peuvent se former que dans des conditions spécifiques très froides et humides, si tant est qu'elles puissent se former.

 

Aucune information n'est rendue publique sur la ou les substances pulvérisées. En l'absence d'informations fiables, des citoyens ont prélevé des échantillons d'eau de pluie après pulvérisations et les ont faits analyser par des laboratoires certifiés. Dans la plupart des cas, ils ont uniquement demandé une analyse de l'aluminium, parfois aussi de baryum et parfois également de strontium. On a supposé à tort que la présence de ces éléments dissous dans l'eau de pluie signifiait que ces trois éléments étaient pulvérisés dans l'air sous forme de métaux. Les données signifient que l’humidité de l'air dissout et absorbe certains éléments de la principale substance pulvérisée.

 

Pour comprendre par analogie le processus chimique impliqué, faisons l'hypothèse de pulvériser des feuilles de thé réduites en fine poudre, dans la région où se forment les nuages. L'humidité atmosphérique « infuserait » le thé, absorberait du tanin et d'autres produits chimiques qui tomberaient sous forme de pluie, comme signatures chimiques du thé. La pluie serait en fait du thé, mais du thé très dilué.

  1. PREUVES QUE LES PULVÉRISATIONS AÉRIENNES SONT DES CENDRES VOLANTES DE CHARBON

 

Comme les pulvérisations aériennes sont devenues une activité quasi quotidienne à San Diego (États-Unis), l'un d'entre nous (JMH) a entamé une série de recherches visant à déterminer la composition des particules pulvérisées. La comparaison entre des analyses de trois éléments contenus dans de l’eau de pluie publiées sur Internet et des analyses expérimentales effectuées sur un échantillon d'eau d'aérosols a fourni la première preuve scientifique que les cendres volantes provenant de la combustion du charbon correspondent à la principale substance polluante pulvérisée dans l'atmosphère par des avions[34]. Par la suite, la comparaison avec 11 éléments extraits de manière similaire a validé ce résultat [35]. En outre, la correspondance a été démontrée en comparant les analyses de cendres volantes de charbon aux 14 éléments mesurés de particules extérieures piégées, puis recueillies sur un filtre à air [29] et aux 23 éléments mesurés dans des particules en aérosols, tombées lors d'une chute de neige et libérées lors de la fonte [35,36].

 

Au cours de sa formation, le charbon piège divers éléments chimiques présents dans l'environnement, dont beaucoup sont nocifs pour la santé humaine et pour l'environnement [37]. Lorsque le charbon est brûlé par les services publics de production d’électricité, il reste environ 10% de cendres. La combustion du charbon concentre ainsi les éléments nocifs dans les cendres. Les cendres lourdes qui se forment tombent sous le brûleur. Les cendres légères, appelées cendres volantes de charbon (CVC), se forment en se condensant et en s'accumulant, généralement sous forme de minuscules sphères (Fig. 7), dans les gaz chauds situés au-dessus des brûleurs [38,39]. Il s'agit d'un environnement artificiel qui n’a pas d’équivalent dans la nature, sauf dans les incendies de gisements de charbon [40]. Par conséquent, on peut facilement extraire de nombreux éléments présents dans les CVC, y compris l'aluminium, par exposition à l'humidité [41]. Les cendres volantes de charbon nouvellement formées au-dessus du brûleur, sortiraient des cheminées industrielles si elles n'étaient pas piégées et enfermées, comme l'exigent les pays occidentaux.

 

Étant l’un des plus importants déchets industriels produits au monde, la production mondiale annuelle de CVC en 2013 était estimée à 600 millions de m3 [42]. Les cendres volantes de charbon sont des déchets bon marché qui nécessitent peu de traitement supplémentaire pour être utilisés comme aérosols pulvérisés par les avions, car les dimensions de leurs particules vont de 0,01 à 50 microns de diamètre [43]. De plus, la capacité des CVC à être partiellement solubles dans l’humidité atmosphérique,qui rend ainsi les gouttelettes d’humidité plus conductrices électriquement [41] est à la fois unique et hautement désirable pour atteindre certains objectifs.

 

D'autres substances peuvent être utilisées de temps en temps à des fins spécifiques ou ajoutées aux CVC, par exemple pour diminuer les agglomérats causés par les forces de van der Waals. Néanmoins, l'omniprésence d'éléments solubles des CVC présents dans les eaux de pluie en Californie et dans le monde indique que la principale substance pulvérisée dans les régions où se forment les nuages ​​correspond aux CVC. Les cendres volantes de charbon - peu coûteuses, largement disponibles et dotées de propriétés utiles - constituent donc un aérosol idéal, si l’on ne se préoccupe ni de santé humaine ni d’environnement.

 

 

Fig. 7. Coupe transversale polie de cendres volantes de charbon ASTM C 618 classe C incorporées dans de l'époxy. L'image a été obtenue à partir d'électrons rétrodiffusés qui montrent des différences de densité atomique représentées par des nuances de gris. Photo avec l’aimable autorisation de Wabeggs: CC BY-SA 3.0

 

4. CONSÉQUENCES DES PULVÉRISATIONS AÉRIENNES DE PARTICULES

 

Les objectifs des pulvérisations aériennes, tout comme la composition des particules d’aérosol, sont des secrets bien gardés. Le comportement physique des particules en aérosols est cependant connu ou peut être déduit. Ainsi, même sans connaître leurs intentions, on peut révéler les conséquences des pulvérisations aériennes.

 

4.1 Empêcher les pluies

 

Les particules pulvérisées en aérosols dans les régions où se forment les nuages sont en réalité des particules de pollution. En 2003, la NASA [44] a créé une animation de page Web intitulée : « Effet des particules sur les pluies » contenant l’explication suivante : « La formation de gouttelettes normales de pluie implique la condensation de vapeur d’eau sur les particules dans les nuages. Les gouttelettes finissent par fusionner pour former des gouttes suffisamment grosses qui tombent sur Terre. Cependant, au fur et à mesure que le nombre des particules de pollution (aérosols) augmente et pénètre dans un nuage de pluie, la même quantité d’eau s’éparpille. Ces gouttelettes d’eau plus petites flottent dans l’air et ne parviennent pas à fusionner pour devenir des gouttes suffisamment larges qui tombent en pluie. Ainsi, le nuage produit moins de pluies au cours de sa durée de vie qu’un nuage propre (non pollué) de même taille ». La NASA donne donc une explication simpliste d’une des principales conséquences des pulvérisations aériennes, à savoir empêcher les pluies, mais il s’agit là d’une explication incomplète car elle ne mentionne pas les averses, les pluies torrentielles ni les tempêtes qui peuvent survenir lorsque les nuages sont surchargés d’humidité.

 

Les particules ultrafines dans les cendres volantes de charbon sont des précurseurs efficaces de noyaux de condensation dans le nuage. Ces particules modifient la microphysique des nuages, l'intensité des précipitations et leur distribution. Ces changements dans le bilan des précipitations pourraient entraîner le passage de pluies régulières et fréquentes à de très fortes averses occasionnelles et à une réduction régionale des précipitations annuelles [45].

 

  1. 2 Réchauffer l'atmosphère

 

Entre autres raisons, la vie sur Terre est possible parce que ses fonctions naturelles maintiennent un équilibre thermique très délicat. Notre planète reçoit continuellement une grande quantité d'énergie solaire sur un large spectre d'énergie, tout en produisant elle même de l'énergie thermique. L'essentiel de cette énergie doit rayonner en permanence vers l'espace sous forme de chaleur (rayonnement infrarouge). Les particules de pollution pulvérisées dans la région où se forment les nuages ​​peuvent refléter une partie du rayonnement solaire, mais elles absorbent également du rayonnement, se réchauffent puis transfèrent cette chaleur à l'atmosphère par collision avec des molécules atmosphériques. Les cendres volantes de charbon sont connues pour absorber efficacement le rayonnement [28]. La conséquence en est que l'atmosphère ambiante est chauffée, sa pression augmente et la Terre ne parvient pas à perdre la quantité de chaleur requise, ce qui conduit ainsi au réchauffement planétaire.

 

Certains membres de la communauté scientifique et universitaire, tout en ignorant les épandages aériens de particules en cours, défendent l’idée fallacieuse qu’à un moment donné dans l’avenir, il pourrait s’avérer nécessaire de placer des particules dans l’atmosphère pour bloquer la lumière du soleil, des « pare-soleils pour la Terre », pour contrecarrer le réchauffement planétaire supposé dû aux gaz à effet de serre [15,46]. Cette proposition est trompeuse et incorrecte, comme de vouloir arroser un feu avec de l'essence pour l'éteindre. Au lieu d'un refroidissement global, les pulvérisations aériennes de particules en cours provoquent le réchauffement planétaire. Même l'augmentation du trafic aérien exacerbe le réchauffement planétaire[47].

 

      4.3 Réchauffer la surface des terres

 

Les particules pulvérisées en aérosols, par avion, dans l'atmosphère où les nuages ​​se forment, n'y restent pas, mais circulent sous l'effet des courants de convection atmosphériques pour finalement se déposer au sol où elles absorbent le rayonnement solaire [30,31]. Si elles se posent sur la glace ou la neige, elles changent leurs propriétés réfléchissantes (albédo) entraînant un réfléchissement moindre de la lumière et une absorption accrue de celle-ci, contribuant ainsi au réchauffement planétaire [48].

 

  1. 4 Rendre l'eau de l'atmosphère plus conductrice électriquement

 

Lorsque les cendres volantes de charbon, qui se sont formées dans un environnement artificiel au-dessus des brûleurs à charbon, sont exposées à l'eau, la plupart de ses éléments chimiques se dissolvent jusqu’à un certain point. Des études de laboratoire ont montré que pas moins de 38 de ces éléments sont dissous dans une certaine mesure et rendent l'eau électriquement conductrice [41]. Rendre l'humidité atmosphérique plus conductrice électriquement pourrait potentiellement être utilisé pour chauffer davantage l'atmosphère avec des micro-ondes, comme chauffer de l'eau dans un four à micro-ondes, ou en utilisant de l'énergie électromagnétique pour faciliter le mouvement des masses météorologiques.

 

  1. 5 Provoquer la sécheresse en Californie

 

Notre planète tourne et une partie de son énergie de rotation est transférée à l'atmosphère; c'est le mouvement principal des masses d'air météorologiques. De plus, les masses d'air météorologiques se déplacent, conduites par des différences de pression, des régions de haute pression vers les régions de basse pression. Les épandages aériens de particules quasi quotidiens, année après année, le long de la côte californienne et au large de l'océan Pacifique est, réchauffent l'atmosphère. L'atmosphère chauffée presque continuellement entraîne des pressions atmosphériques élevées presque en continu. La zone de haute pression créée artificiellement le long de la côte californienne agit comme un mur empêchant le déversement des masses nuageuses humides de l'océan Pacifique (Fig. 8) de venir sur les terres. La conséquence en est une sécheresse artificielle persistante sur la Californie. Comme l’a observé l’un des auteurs (JMH), parfois, après une prévision météorologique annonçant de la pluie pour les jours suivants, les avions intensifient leurs pulvérisations, empêchant souvent la pluie prévue.

 

4.6 Provoquer la mort des arbres

L'aluminium est l'un des éléments principaux de la croûte terrestre, mais il est étroitement lié à d'autres éléments, notamment à l'oxygène. Par conséquent, ni les plantes ni les animaux n’ont développé la capacité de bien vivre dans un milieu où l’aluminium est utilisé sous une « forme chimiquement mobile » dans laquelle il est dissous dans l’eau [49]. L’une des conséquences des pulvérisations aériennes de CVC est que l’humidité atmosphérique absorbe l’aluminium sous une « forme chimiquement mobile » [41]. Les arbres, en particulier les conifères, tout au long de la côte californienne, baignent dans un brouillard contaminé par l’aluminium dissous et d’autres toxines. L'eau du brouillard se condense sur les aiguilles, où l'évaporation partielle concentre les toxines. Finalement, l'eau du brouillard contenant les toxines, tombe goutte à goutte sur le sol et empoisonne lentement les arbres, affaiblissant ainsi leurs défenses contre les scolytes et autres agents pathogènes [50]. La figure 9 montre la silhouette de deux pins de Torrey morts sous un ciel chargé de toxines pulvérisées, lequel est une cause principale de la mort des arbres le long de la côte californienne [50]. Les pulvérisations aériennes de particules observées à la figure 9 sont fréquentes le long de la côte californienne et visent vraisemblablement à créer une zone artificielle de haute pression pour empêcher les nuages ​​chargés d'humidité du Pacifique oriental d'entrer sur les terres (Fig 8).

 

 

 

Fig. 8. Vue satellite de la NASA de la côte californienne, le 11 décembre 2017. Les masses météorologiques de l'océan Pacifique est tournent généralement dans le sens inverse des aiguilles d'une montre en raison des forces de Coriolis associées à la rotation de la Terre, quand elles se dirigent vers l'est. Au fur et à mesure que les masses météorologiques se déplacent vers l'est, elles apportent des nuages chargés d'humidité sur les terres, sauf si des pulvérisations aériennes de particules les en empêchent.

 

 

Fig. 9. Pins de Torrey morts, en voie d'extinction à San Diego, sur fond de ciel pollué par des pulvérisations aériennes toxiques. De [50], avec autorisation.

 

Les cendres volantes de charbon, pulvérisées par avion dans l’atmosphère, contiennent des substances telles que le chlore, qui peuvent endommager la couche d'ozone qui protège la surface de la Terre des rayons ultraviolets du soleil. L’exposition des arbres à des niveaux plus élevés de rayons ultraviolets est susceptible d’affaiblir davantage leurs défenses naturelles [50-53].

 

Non seulement les pulvérisations par avion, dans l'atmosphère, de CVC facilitent la mort à grande échelle des arbres, mais elles pourraient aussi être une cause principale du déclin mondial, dramatique et spectaculaire des populations d'abeilles et d'insectes ainsi que de leur diversité[54]. La mortalité des pollinisateurs et des arbres a des effets négatifs majeurs sur les industries de l’agriculture et de la forêt.

 

 

  1. LES PULVÉRISATIONS AÉRIENNES DE PARTICULES EXACERBENT LES INCENDIES DE FORÊT

 

Les circonstances suivantes favorisent les incendies de forêt en Californie. Les épandages aériens persistants de cendres volantes de charbon qui ont lieu presque quotidiennement, année après année, le long de la côte et dans le Pacifique est, au large de la Californie, provoquent:

 

- Une sécheresse artificielle à long terme en empêchant les pluies et les fronts météorologiques chargés d'humidité de l'océan Pacifique de pénétrer le mur côtier de zones de haute pression artificielles [55].

- Outre la sécheresse provoquée par les épandages aériens de particules polluantes qui endommagent les arbres et aggravent les risques d'incendies de forêt, il existe une autre conséquence adverse. Les cendres volantes de charbon, et peut-être probablement d'autres substances pulvérisées, ont la propriété d'absorber l'humidité. On a montré que les particules absorbant l'humidité endommagent la couche cireuse des feuilles et des aiguilles des arbres, réduisant ainsi leur tolérance à la sécheresse [56]. L'ampleur actuelle de la mortalité des arbres est si vaste qu'il existe une probabilité accrue d'incendies à grande échelle dans les décennies à venir, en raison de la quantité et de la présence permanente de bois mort produit par les grands incendies [57].

- Les pulvérisations aériennes de particules ont considérablement augmenté les températures en Californie en réchauffant l’atmosphère et en réduisant la perte de chaleur naturelle et nécessaire à la Terre. L'air chaud accompagné de températures artificiellement élevées augmente le risque d'incendies de forêt [16,17].

- L'accroissement des coups de foudre dû à des charges électrostatiques de particules aériennes anormalement sèches augmente le nombre des incendies de forêt [58].

- Une hypothèse : il est possible que les particules en suspension se déposant sur les arbres et la végétation puissent, dans certaines conditions, devenir pyrophoriques et s'enflammer [59-62].

 

  1. CONSÉQUENCES NÉGATIVES DES INCENDIES DE FORÊT SUR LA SANTÉ HUMAINE

 

La fumée des incendies de forêt est un risque important et croissant pour la santé publique [63]. L'examen systémique montre une corrélation entre l'exposition à la fumée des incendies de forêt (y compris les particules PM2.5) et toutes les causes de mortalité, en particulier les maladies respiratoires, y compris la pneumonie, l'asthme et la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) [63]. Les populations vulnérables comprennent les personnes atteintes de maladies respiratoires et cardiovasculaires, les personnes âgées, les enfants et les femmes enceintes [63]. L'analyse d'une longue saison d'incendies de forêt en Californie (2015) a montré des risques élevés de maladies cardiovasculaires et cérébrovasculaires, en particulier chez les adultes de plus de 65 ans [64]. Une étude pluriannuelle de l’exposition aux incendies aux États-Unis (2008-2012) a mis en évidence d’importants problèmes de santé publique et d’économie, certains sous-groupes de population étant affectés de manière disproportionnée [65]. Outre les effets négatifs sur les maladies respiratoires et cardiovasculaires, les incendies de forêt présentent des risques généraux pour la santé, notamment l'inhalation de fumée, les brûlures, les maladies induites par la chaleur, les maladies ophtalmiques (oculaires) et les problèmes psychiatriques [66].

 

La fumée des incendies de forêt contient des particules fines et des produits de combustion gazeux [66]. Les particules PM10 (capables de traverser les voies respiratoires supérieures et de s'y déposer), et les plus fines particules PM2,5 (pouvant pénétrer plus profondément dans les poumons) sont émises par la végétation en feu [66]. Des émissions gazeuses, notamment de monoxyde de carbone, dl'oxyde nitreux et de benzène, sont produites, ainsi que des hydrocarbures aromatiques polycycliques (souvent présents dans les particules), des aldéhydes et des composés organiques volatiles [66]. Plusieurs études ont documenté la remobilisation des métaux résultant d'incendies et des niveaux importants de métaux toxiques (plomb/mercure, par exemple) et non toxiques qui sont relâchés dans l'environnement lors d'incendies [67]. Les cendres des incendies de Californie contenaient des niveaux toxiques de métaux lourds, notamment d'arsenic, de cadmium et de plomb [68]. Les feux de forêt concentrent les radionucléides émetteurs de particules alpha que l'on trouve dans les CVC, en particulier le polonium 210, atteignant des niveaux radiotoxiques de 7 255 ± 285 Bq/kg [69].

 

En raison de la nature sporadique et imprévisible des incendies de forêt et de la tendance à placer les appareils de mesure de la pollution de l'air dans les centres urbains, peu d'études ont été menées sur la toxicité des particules fines de fumée d'incendie [70]. Cependant, une étude sur la toxicité des grosses particules et des particules fines des feux de forêt en Californie en 2008 a montré que les particules fines des feux de forêt étaient plus toxiques pour les poumons que des doses égales de particules dans l'air ambiant de la même région pendant une saison comparable [70]. Les grosses particules des incendies de forêt sont environ quatre fois plus toxiques pour les macrophages alvéolaires que les particules de même taille provenant de l'air ambiant normal (sans feux de forêt). La majorité des effets toxiques (cytotoxicité) des particules fines d'incendies de forêt dans les poumons sont le résultat d'un stress oxydatif [71]. Les composants actifs des grosses particules émises par les incendies de forêt comprennent des composés organiques thermolabiles [71]. En Californie, les pesticides sont très utilisés dans l'agriculture, y compris en zone urbaine. Lors d’incendies de forêt, ces produits chimiques et leurs produits de combustion se volatilisent dans l'air et peuvent être inhalés par les êtres humains. Les composants toxiques de la fumée et des cendres des incendies de forêt sont transportés généralement sur de longues distances loin de la source du feu [72].

 

7. CONSÉQUENCES NÉGATIVES DES PULVÉRISATIONS AÉRIENNES SUR LA SANTÉ

 

  1. Problèmes de santé liés à la pollution de l'air

 

La pollution de l'air est déjà la principale cause environnementale de maladie et de mort dans le monde, et elle augmente à un rythme alarmant [73]. L'exposition aux particules fines ambiantes (PM2,5) est un facteur de risque important pour les morts prématurées, y compris les cardiopathies ischémiques, la maladie pulmonaire obstructive chronique et les infections respiratoires [74]. Aux États-Unis, l'exposition cumulée à long terme aux particules fines est associée à la mortalité toutes causes confondues, aux maladies cardiovasculaires et au cancer du poumon [75]. Au cours des dernières années, de nouvelles preuves obtenues d' études cliniques d’observation, épidémiologiques et expérimentales, suggèrent fortement que la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et l’attaque thrombotique sont associées à la pollution de l’air ambiant [76]. Les enfants vivant dans des environnements urbains très pollués ont des déficits cognitifs, et la majorité d'entre eux montre des anomalies cérébrales à l'IRM [77].

 

  1. Problèmes de santé liés aux cendres volantes de charbon en aérosols

 

La manipulation du climat utilisant des cendres volantes de charbon en aérosols (CVC) constitue une forme de pollution de l'air délibérée, non divulguée et mondiale. Les cendres volantes de charbon constituent également une forme de pollution de l'air extrêmement dangereuse, qui a de profondes répercussions sur la santé humaine et sur l'environnement. Les cendres volantes de charbon contiennent des particules P2,5, des particules ultrafines (0,1-1 um) et des particules de taille nanométrique (<100 nm) [78]. Les particules ultrafines figurent parmi les particules les plus toxiques en raison de leur plus grand nombre, de leur teneur plus importante en composés d’oxydo-réduction, de leur rapport surface/masse plus élevé et de leur capacité à pénétrer les parois cellulaires [79]. La caractérisation des particules des CVC au microscope électronique révèle des sphérules souvent intégrées à une matrice de silicium contenant des métaux, notamment du fer et de l'aluminium [78]. Le fer biodisponible, associé aux espèces réactives de l'oxygène et au stress oxydatif, est dérivé de la fraction vitreuse d'alumino-silicate des particules des CVC [80]. Les cendres volantes de charbon contiennent de nombreux oligo-éléments toxiques, dont l'arsenic, le cadmium, le chrome, le plomb, le mercure, le nickel, le sélénium, le strontium, le thallium et le titane [81]. Les cendres volantes de charbon contiennent également de petites quantités de nucléides radioactifs et leurs produits dérivés [82], et des hydrocarbures polycycliques tels que le benzopyrène qui est connu pour être cancérogène [83].

 

Nous avons démontré que les cendres volantes de charbon en aérosols utilisées dans les opérations de géo-ingénierie atmosphérique constituaient un facteur de risque important pour la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) [84], le cancer du poumon [85] et les maladies neurodégénératives [86]. Les particules ultrafines et les nanoparticules dans les CVC sont inhalées dans les poumons et produisent de nombreux effets toxiques, notamment un affaiblissement du système immunitaire, une inflammation des tissus, une modification de l'équilibre d'oxydoréduction cellulaire vers l'oxydation et une génotoxicité. Le stress oxydatif et l'inflammation contribuent aux maladies pulmonaires aiguës et chroniques [84]. Les cendres volantes de charbon contiennent diverses substances cancérogènes, notamment la silice, l'arsenic, le cadmium, le chrome hexavalent, et des radionucléides émetteurs de particules alpha. La génération de radicaux catalysés par les métaux de transition associés à la matière particulaire dans les CVC entraîne la signalisation cellulaire, l'activation du facteur de transcription, la libération de médiateur et l'inflammation chronique [85].

 

Un de ces métaux de transition, le fer, induit des cellules souches cancéreuses et des phénotypes agressifs dans le cancer du poumon [87]. La découverte récente de nanoparticules sphériques de magnétite (Fe3O4) exogènes (pollution) dans les tissus du cerveau de personnes atteintes de démence [88] suggère une origine de la pollution de l'air produite par des particules de CVC généralement sphériques. Les composants primaires des CVC (Al, Fe et Si) sont tous présents dans les protéines anormales qui caractérisent la maladie d'Alzheimer, et la présence de ces éléments entraîne un stress oxydatif et une inflammation chronique. L'énergie absorbée par les particules de pollution de magnétite provenant de champs électromagnétiques externes peut contribuer à la neuropathologie humaine [86].

 

  1. CONCLUSIONS

 

Comme le montre notre étude, les incendies de forêt en Californie sont exacerbés par les pulvérisations par avion, non divulguées et en grande partie non reconnues, de matière particulaire dans la région où se forment les nuages, et qui est une activité quasi quotidienne et quasi mondiale. Les incendies de forêt en Californie représentent donc un microcosme des catastrophes mondiales similaires.

 

Le public a été trompé par le gouvernement et les responsables militaires, par les Nations-Unies et par des membres de la communauté scientifique qui soit ferment les yeux sur les pulvérisations aériennes, soit prétendent à tort que les particules pulvérisées dans l'atmosphère proviendraient de l'échappement des réacteurs d'avions et seraient d’inoffensifs cristaux de glace. Polluer délibérément l'atmosphère avec des particules est non seulement dépourvu de raison, mais également désastreux pour la santé humaine, car la pollution de l'air est déjà la principale cause environnementale de maladie et de mort dans le monde et elle augmente à un rythme alarmant.

 

Nous passons en revue les preuves selon lesquelles la manipulation atmosphérique qui utilise des cendres volantes de charbon en aérosols est un facteur principal non divulgué et en grande partie non reconnu, de l'étendue et de la gravité des incendies de forêt en Californie, à l'ouest de l'Amérique du Nord et ailleurs. Les effets négatifs de ce type de manipulation du climat comprennent l’exacerbation de la sécheresse, l'extinction et le dessèchement des arbres et de la végétation, et le réchauffement artificiel de l’atmosphère et des surfaces de la Terre.

 

La combustibilité des arbres et de la végétation au niveau de la canopée et du sol est amplifiée par la propriété des particules pulvérisées d'absorber l'humidité et elles endommagent la couche cireuse des feuilles et des aiguilles, réduisant ainsi leur tolérance à la sécheresse. Alors que les humains déclenchent la plupart des incendies de forêt, la manipulation atmosphérique utilisant des cendres volantes de charbon et éventuellement d'autres substances augmente considérablement la probabilité d'inflammation naturelle des incendies de forêt par la foudre.

 

Les feux de forêt aggravent dangereusement la pollution de l'air ambiant, émettant des gaz nocifs et des composés organiques volatiles. Ils concentrent et réémettent des éléments toxiques et des nucléides radioactifs sur une vaste zone. Le type de pollution de l'air créé par les incendies de forêt est associé à une mortalité accrue, toutes causes confondues, avec un impact plus grand sur les maladies respiratoires et cardiovasculaires. Outre les effets négatifs sur la santé liés à la pollution par les incendies de forêt, des études ont montré que les cendres volantes de charbon en aérosols constituent un facteur de risque important pour les maladies pulmonaires chroniques, le cancer du poumon et les maladies neurodégénératives.

 

Les citoyens inquiets devraient reconnaître ces multiples conséquences négatives et prendre des mesures pour arrêter les pulvérisations de particules par avion, dans l'atmosphère. Sinon, selon nous, la progression accélérée des catastrophes écologiques et sanitaires continuera.

 

INTÉRÊTS CONCURRENTS

Les auteurs ont déclaré n'avoir aucun conflit d'intérêts.

 

 

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