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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

La géo-ingénierie détruit nos forêts

9 Juillet 2016, 07:43am

Publié par Ciel Voilé

La  géo-ingénierie détruit nos forêts

Traduction Ciel voilé

http://amicrowavedplanet.com/the-destruction-of-our-forest-through-geoengineering/


Notre environnement est inondé par la pollution électromagnétique. Les arbres sont particulièrement sensibles aux ravages causés par ce rayonnement électromagnétique artificiel parce qu'ils servent eux-mêmes d'interface électrique entre la Terre et les courants atmosphériques. L'avenir des arbres s' obscurcit au fur et à mesure que la technologie cherche à exploiter pleinement le spectre électro-magnétique (EM).


"Des variations transitoires du potentiel électrique ont été étudiées sur un peuplier équipé d'électrodes jusqu'à une hauteur de 10,5 m. Les signaux simultanés à toutes les électrodes ont la même forme et leur amplitude augmente linéairement avec la hauteur, jusqu'à des valeurs comprises entre 10 et 50 mV. Ceci correspond à un courant électrique à travers l'arbre de l'ordre de quelques milliampères. La fréquence d'apparition des signaux ne dépend pas de la saison ou de l'heure du jour."


"On pense que ces variations du potentiel électrique sont causées par le passage de nuages ​​d'orage, de peu d'activité, dont la base, chargée électriquement, pourrait induire des charges dans le sol et donner lieu à un courant circulant à travers l'arbre et à un "effet de pointe" à son sommet." ( 2010 Elsevier Masson )


"Les études du potentiel électrique et de la conductivité atmosphérique à la surface du sol ont été importantes, jusqu'à la seconde guerre mondiale. Chaque observatoire magnétique était équipé de capteurs ou enregistreurs du potentiel électrique. Des physiciens connus étaient engagés dans l'étude de la conductivité électrique de l'atmosphère. La 5e division de l'Union internationale de géodésie et de géophysique internationale (UGGI) a était intitulée '' Géomagnétisme et géoélectricité ''.


"Au milieu du 20e siècle, cet intérêt a diminué, même si un regain est toujours possible. En effet, un courant vertical descendant (Jz) de l'ionosphère, à travers la troposphère jusqu'à la surface de la Terre (océan et continent), traverse les couches nuageuses, et génère des charges aux limites supérieure et inférieure de ces nuages, susceptibles d'affecter les interactions microphysiques entre les gouttelettes, la formation des noyaux de glace et des noyaux de condensation, ce qui modifie la couverture nuageuse. Des réponses météorologiques à court terme à ces changements du Jz ont été observées. Des changements dans le '' circuit électrique global '' peuvent expliquer les liens entre climat, météo et soleil sur un vaste intervalle de temps (Tinsley et al., 2007) ".


"La capacité des arbres et des forêts à générer de fortes hétérogénéités spatiales et temporelles dans ce courant Jz pourrait être importante et doit être étudiée plus en profondeur."


http://www.ipgp.fr/~gibert/PDF_Files/60.pdf


En outre, d'autres études indiquent des problèmes graves de déforestation due au rayonnement EM et à

la pollution aux particules fines. Pour autant, ils ne parviennent pas à reconnaître l'impact des épandages chimiques aériens clandestins (chemtrails) de nano-particules, tels que l'aluminium.


" Le rayonnement des réseaux Wi-Fi est nocif pour les arbres, il provoque des variations importantes dans leur croissance, ainsi que des saignements et des fissures dans l'écorce, selon une étude récente aux Pays-Bas.
Tous les arbres à feuilles caduques du monde occidental sont affectés, selon l'étude réalisée par un groupe d'institutions, y compris l'Université de Delft TU et de l'Université de Wageningen. La ville de Alphen aan den Rijn a ordonné l'étude, il y a cinq ans, après que les fonctionnaires ont trouvé des anomalies inexpliquées sur les arbres qui ne pouvaient être attribuées à un virus ou une infection bactérienne ".


"Des analyses supplémentaires ont découvert que cette maladie se propage dans le monde occidental. Aux Pays-Bas, environ 70 % de tous les arbres dans les zones urbaines montrent les mêmes symptômes, comparativement à seulement 10% il y a cinq ans. Les arbres dans les zones densément boisées ne sont guère touchés. "


http://www.macworld.co.uk/news/apple/study-finds-wi-fi-makes-trees-sick-3249437/


L'utilisation d'émetteurs électromagnétiques artificiels pour manipuler le climat de la planète doit être prise en compte dans la discussion de l'acidification, de l'électrification et de la gestion du rayonnement solaire de notre environment. Les forêts sont stressées par des changements intenses du potentiel électrique. La pollution électromagnétique provenant de sources artificielles est l' « éléphant dans le magasin de porcelaine. »

Jardin à Bali le 8 juillet 2016
Jardin à Bali le 8 juillet 2016
Jardin à Bali le 8 juillet 2016
Jardin à Bali le 8 juillet 2016
Jardin à Bali le 8 juillet 2016
Jardin à Bali le 8 juillet 2016
Jardin à Bali le 8 juillet 2016
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Jardin à Bali le 8 juillet 2016

Jardin à Bali le 8 juillet 2016

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Des centaines de climatologues demandent l'arrêt immédiat du projet génocidaire de Bill Gates sur l'"obscurcissement solaire".

22 Janvier 2021, 22:09pm

Des centaines de climatologues demandent l'arrêt immédiat du projet génocidaire de Bill Gates sur l'"obscurcissement solaire".

Des centaines de climatologues demandent l'arrêt immédiat du projet génocidaire de Bill Gates sur l'"obscurcissement solaire".


Par Ethan H Le 22 janvier 2021


L'une des principales sources de vie de l'humanité, le soleil, est attaquée par le maniaque génocidaire Bill Gates, qui veut l'"assombrir" artificiellement par des aérosols afin de stopper le "réchauffement climatique".

 

Une cohorte croissante de scientifiques, cependant, dit qu'il n'en est pas question. La Société des amis de la science, basée à Calgary, a publié un communiqué de presse demandant à l'Université de Harvard de cesser de travailler avec Gates pour épandre par avion des chemtrails dans le ciel en vue de bloquer le soleil.

 

Ce faisant, elle présente de graves risques atmosphériques, sans parler des conséquences involontaires qui pourraient entraîner un événement de niveau d'extinction (ELE).

 

Les chercheurs Roger Pielke Jr. et Justin Ritchie ont constaté que les projections de M. Gates sont fausses au départ et qu'il n'y a pas d'urgence climatique réelle.

 

En outre, l'initiateur du projet d'épandages de produits chimiques dans le ciel, le professeur David Keith, a ouvertement admis que "plusieurs milliers de personnes mourront" à la suite de cette expérience.

 

Étant donné que Gates est le même "philanthrope" milliardaire qui prétend se soucier des milliers de personnes qui sont supposées mourir du coronavirus de Wuhan (COVID-19), d'où son insistance pour une vaccination de masse, il est logique qu'il veuille maintenant tuer des milliers d'autres en bloquant le soleil.

 

La géo-ingénierie de l'obscurcissement solaire diperserait des particules de dioxyde de soufre dans l'atmosphère, créant ainsi un "nuage" causé par l'homme pour atténuer l'effet de réchauffement du soleil, afin de contrecarrer le réchauffement climatique d'origine anthropique qui, selon Bill Gates, est à l'origine d'une "catastrophe climatique" dans le titre de son prochain livre", peut-on lire dans le communiqué de presse.

 

Pour en savoir plus sur l'impact de la géo-ingénierie sur les extinctions de masse, consultez le site Geoengineering.news.


Une fois que l'obscurcissement solaire se produit, il ne peut plus être inversé.


Un événement en ligne de la Société des Amis de la Science qui a eu lieu le 19 janvier a mis en vedette le Dr Roy Spencer, scientifique primé par la NASA, qui a fait une présentation sur "Les raisons les plus importantes pour lesquelles il n'y a pas d'urgence climatique".

 

Plus de 900 scientifiques et universitaires qui ont signé la Déclaration mondiale sur le climat de CLINTEL s'accordent à dire qu'il n'y a pas d'"urgence climatique", et les affirmations contraires n'ont pas de sens.

 

Même les climatologues qui croient au réchauffement de la planète s'opposent à l'"assombrissement solaire", avertissant qu'il est "artificiel" et qu'il aura un impact bien plus désastreux sur la planète que le "réchauffement" ne pourra jamais l'être.

 

Cela s'ajoute au fait qu'un tel projet comporte des dilemmes éthiques et moraux qui ne pourront jamais être résolus de manière adéquate. "'L'assombrissement solaire' reproduirait certains des effets des grandes explosions volcaniques, souvent dévastateurs pour les rendements des cultures", explique le communiqué de presse.

 

Comme le souligne Garnett et al, "les conséquences les plus graves des températures extrêmement basses qui ont affecté le blé de printemps (dans les prairies canadiennes) se sont produites en 1992 et 1993, après l'éruption volcanique du Pinatubo en 1991". "Les températures estivales ont été inférieures de 2°C à la normale, ce qui a entraîné une baisse record de 12% de la teneur en protéines dans les prairies... 75% de la récolte de blé de printemps est tombée dans les deux derniers grades du blé de printemps Wester canadien #3 ..."

 

En d'autres termes, si l'activité solaire s'affaiblit naturellement, le fait d'y ajouter un "assombrissement" artificiel aurait un impact catastrophique sur les capacités de production alimentaire mondiales.

 

Le fait que Bill Gates soit aujourd'hui le plus grand propriétaire de terres agricoles aux États-Unis ne fait qu'ajouter à la spéculation crédible selon laquelle ce psychopathe maniaque veut réellement dépeupler la planète, en partie en privant les êtres humains d'accès à la nourriture.

 

À moins d'être arrêté, le projet d' "écrantage solaire" de Gates ne pourra pas être inversé. Une fois que ces produits chimiques seront dispersés dans le ciel, c'est fini : Ils y resteront indéfiniment et ne pourront pas être enlevés, ce qui entraînera une véritable crise climatique aux proportions épiques. Les sources de cet article comprennent : NaturalNews.com PRWeb.com NYPost.com
 

 

https://www.hangthecensors.com/491075.html

 

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Géo-ingénierie contre panneaux solaires : 35% de baisse de rendement

19 Juillet 2019, 14:49pm

Géo-ingénierie contre panneaux solaires : 35% de baisse de rendement

auteur Tanker Enemy - Le 16 juillet 2019

http://www.tankerenemy.com/2019/07/impianti-fotovoltaici-e-geoingegneria.html#.XTHLBns6_tQ

Traduction Ciel voilé, avec l'aimable autorisation de Tanker Enemy

 

L'image de couverture montre deux diagrammes représentant le rendement quotidien moyen d'un système photovoltaïque de 3 KW / h. Ce sont deux schémas purement illustratifs, mais l’appareil et son rendement dans différentes conditions météorologiques sont surveillés tous les jours depuis plus de deux ans et les données ont été collectées, ce qui crée une statistique qui ne laisse aucun doute sur les opérations de géo-ingénierie illégales qui affectent l'efficacité globale des installations photovoltaïques, entraînant une baisse du rendement annuel de plus de 35%.

Cela est dû à la présence des "chemtrails" omniprésents, appelés "traînées chimiques" et, par conséquent, à l'obscurcissement artificiel provoqué par les chemtrails. Et, cependant, il est important de souligner que même les soi-disant "beaux jours", décrits par les météorologues comme étant "sereins" et "ciel clair", sont en réalité « artificiels ». Ce sont des cieux anormalement sans nuages, complètement «plats» d’un point de vue chromatique. Le ciel n'est plus bleu cobalt comme il était, mais bleu pâle, sinon blanc. À l'horizon, entre autres, vous pouvez voir clairement le brouillard des retombées .

Ce ne sont pas des cieux naturels, mais ils sont le résultat "d'opérations de maintenance", car les avions ne créent pas de traînées persistantes et donc clairement visibles. La dispersion de particules dans l'atmosphère (brevet Welsbach [1]), en plus d'avoir des conséquences sur la santé de la population (maladies respiratoires, tumeurs, maladies neurodégénératives), d'endommager les plantes, de faciliter les incendies de forêt, d'augmenter les températures, etc., provoque des dommages mesurables à la production d’électricité photovoltaïque, entraînant une baisse importante de l’efficacité des installations. En effet, les produits chimiques dispersés 24 heures sur 24, faisant largement appel à l’aviation civile, créent un écran entre la Terre et le Soleil, aux conséquences inévitables.

La différence de rendement de l’installation photovoltaïque examinée, égale en moyenne à plus de 700 W / h, indique indirectement la présence massive de nanoparticules pulvérisées par avion (lesquelles jouent le rôle de filtre) même pendant les jours apparemment caractérisés par l’absence d'opérations de géo-ingénierie illégales. Il n’est pas vrai que les soi-disant "chemtrails persistants" soient le seul signe de l’activité des aérosols dans notre ciel. Si tel était le cas, en effet, les appareils de production d'énergie électrique à l'aide de l'énergie solaire ne devraient pas subir une baisse de rendement aussi importante les jours où les cumulus ne se forment plus par beau temps. Si l'atmosphère était vraiment propre, l'inverse devrait être vrai ! La concomitance de ces deux facteurs (absence totale de nuages naturels et diminution considérable du rendement photovoltaïque) constitue la démonstration claire et sans équivoque de la présence dans l'atmosphère d'un écran de nanoparticules constamment déversées par l'aviation civile et militaire.

[1] En répandant des tonnes de particules par avion, l'atmosphère de la planète se charge électriquement et convient donc aux projets militaires. L'air que nous respirons est rempli de fibres d'amiante et de métaux toxiques, notamment de sels de baryum, d'aluminium et, comme déjà signalé en 2008, de thorium radioactif. Ces substances réagissent sous forme d'électrolytes pour améliorer la conductivité de l'air, pour les radars militaires et les ondes radio.

 

 

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Ensemencement des nuages : faire tomber la pluie ou assécher l'atmosphère

14 Février 2014, 18:31pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

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                                         Ensemencement hygroscopique de nuages bas

 


Tanker Enemy – le 13 octobre 2013 - Traduction Ciel voilé

 

http://www.tankerenemy.com/2013/10/inseminazioni-imbrifere-e-cloud-seeding.html#.Uv5Rds4hLkc

Les  désinformateurs nient que la technologie actuelle puisse avoir un effet significatif sur les conditions météorologiques. Ils disent aussi que le contrôle du climat (météo et climat ne sont pas synonymes) est une chimère. A l’évidence leurs affirmations sont fausses et dénuées de tout fondement scientifique. Cependant, leur rôle « institutionnel » est d’essayer de dissimuler la réalité, en créant une « réalité » nouvelle, fictive et mutilée par des sophismes, en la redimensionnant de manière adéquate.

Les soi-disant « debunkers » en fait, admettent certaines informations pour les contredire toutes après. Donc, beaucoup comme Simon Angioni utilisent la chimie de base, reconnaissent qu'il est possible d'affaiblir une tempête de grêle ou de faire tomber la pluie, dans ce cas, en utilisant l'iodure d'argent ou de la glace sèche ( dioxyde de carbone sous forme solide ). Cependant, ils prétendent que ces actions sont circonscrites et occasionnelles et que leur impact environnemental est insignifiant et incertain. Ils oublient de mentionner que  pour les pluies artificielles, on utilise surtout, à l’heure actuelle, des bactéries génétiquement modifiées [ 1 ], qui provoquent des infections graves. Il est « naturel » qu’après tant de décennies d’interventions sur les phénomènes atmosphériques, ils ne puissent absolument pas contester l'existence d'outils ad hoc. Néanmoins, ils ne vont pas au-delà : ils s'arrêtent à la préhistoire de la géo-ingénierie en minimisant ses  résultats et ses dommages.

Nous savons bien que ce n'est pas le cas. Nous savons que les pratiques visant à stimuler les précipitations ne sont que l’arbre destiné à cacher la forêt de la géo-ingénierie illégale, celle qui dévaste la planète. Ensemencer les nuages pour faire pleuvoir était une activité relativement courante dans les années 1970, en particulier aux États-Unis, en Israël et en Italie (Pouilles, le «  projet pluie »). Souvent cet ensemencement des nuages​​, encore pratiqué aujourd'hui, mais de manière marginale, n’a été que le prélude à d'autres interventions dont les buts étaient très différents, voire opposés. Ce n’était donc qu’un cheval de Troie pour introduire en douce des opérations hygroscopiques.


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Le terme « hygroscopique » vient du grec et signifie « ce qui capte l'humidité ». Les traînées d’avions sont hygroscopiques à base de composés dessicateurs (gel de silice, triméthyl d’aluminium, lithium, carbonate de calcium, composés du baryum, etc...) qui réagissent avec l'eau présente dans l'atmosphère. Des réactions chimiques rompent la liaison moléculaire entre l'hydrogène et l'oxygène, souvent abaissent considérablement le taux d'humidité de l'air et empêchent ainsi la formation de nuages​​. Elles libèrent d'autres composés nocifs et même mortels.

L'humidité et les nuages​​, surtout les cumulus qui sont des réservoirs de pluie, sont les ennemis des radars et des systèmes de satellites qui opèrent dans une gamme particulière de fréquences ( bande Ka ). Les nuages ​​naturels, en fait, perturbent et affaiblissent les signaux électromagnétiques : cela s’appelle la diffusion. L'armée a résolu le problème, en détruisant les formations nuageuses. Des escadrons d’avions empêchent la pluie, et diffusent des substances toxiques et nuisibles. Habituellement ces opérations aériennes se déroulent à basse ou très faible altitude, à la base des nuages ​​: c'est parce que les courants ascendants emportent ensuite les composés vers des « formations pluvieuses » qui sont dissoutes et remplacées par une patine grisâtre.

Les traînées d’avions déshydratantes, durables ou non, provoquent un effet de serre, car elles créent un écran qui capte le rayonnement infrarouge (associé à l'énergie thermique) en provenance du sol. Elles voilent la lumière du soleil, en interférant avec la photosynthèse et les processus biologiques de tous les êtres vivants. Elles apparaissent clairement avec un ciel opaque ou strié, elles provoquent la sécheresse ou lorsque l'énergie d'un front perturbé est concentrée dans une zone limitée, elles déclenchent des tempêtes désastreuses. [2]

Ne confondez pas les nuages ensemencés pour faire pleuvoir avec les traînées toxiques ​​hygroscopiques. Ne regardez pas l’arbre, mais la forêt.


[ 1 ] Pseudomonas syringae : la bactérie des pluies artificielles 2010
Escherichia coli : la bactérie tueuse qui vient du ciel , 2011
http://www.tankerenemy.com/2010/11/pseudomonas-syringae-il-batterio-dei.html#.Uv5S9s4hLkc


[2] L'humidité de l'air peut également être réduite au moyen d' un micro-ondes . Voir "L'arme à micro-ondes contre la biosphère", 2008

http://www.tankerenemy.com/2008/07/le-microonde-arma-contro-la-biosfera_28.html#.Uv5TJ84hLkc

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Rendre l'eau à la terre

5 Août 2016, 08:51am

Publié par Ciel Voilé

Californie : à gauche janvier 2014, à droite janvier 2015.http://earthobservatory.nasa.gov/IOTD/view.php?id=85349

Californie : à gauche janvier 2014, à droite janvier 2015.http://earthobservatory.nasa.gov/IOTD/view.php?id=85349

Jim Kirwan - Le 21 mai 2014 - Traduction Ciel voilé

http://http://www.rense.com/general96/h20.html

Je dispose d'informations d'une source distante selon lesquelles un évènement va commencer dans les prochaines 48 à 72 heures. Je connais ma source, mais l'information est nouvelle pour moi. Je partage avec vous, car cela représente la première percée majeure, à ma connaissance, depuis que les lois interdisant l'utilisation du temps comme arme ont été créées par l'ONU en 1947. ( ndt : ENMOD 1977)

Depuis lors, le monde a utilisé la modification du temps pour améliorer les conditions météorologiques pour les cultures et pour éviter les catastrophes naturelles. Mais depuis le nouveau millénaire, le temps partout dans le monde a été manipulé pour mettre fin au mode de vie que nous connaissions. Le "marteau" de HAARP a fonctionné non-stop, sans opposition, depuis sa création.

Hier, j'ai appris qu'un nouveau procédé va enfin contrecarrer HAARP et arrêter cette vague criminelle. Le jetstream, les vents d'altitude qui amènent les tempêtes, les tornades, reviendront, et la sécheresse qui est maintenant devenue mortelle en Californie prendra fin.

Des équations, basées sur l'éther, développées par Viktor Schauberger dans les années 1930, ont maintenant été modifiées en utilisant les équations de Maxwell, qui aboutiront à cette percée mondiale qui peut contrecarrer les problèmes causés par HAARP. Ce procédé est développé non seulement en Amérique mais aussi en Europe et en Australie.(1)

Cette technologie a été développée depuis trois ans et testée avec succès 26 fois. Alors que la puissance de HAARP vient de la manipulation de la chaleur et que ses effets ressemblent à ceux d'un marteau, ce procédé, basé sur les propriétés de l'éther, utilise le froid pour contrer la chaleur et un scalpel pour atténuer les dommages déjà produits.

Le procédé, qui combine l'éther et l'eau, fonctionne parce que ces éléments sont naturellement attirés l'un vers l' autre. Cette nouvelle équation dynamique et le résultat de ces combinaisons seront activés en Amérique pour produire une douce pluie en Californie pendant sept à dix jours, et ce n'est que le début.

Quel effet ce type de pluie pourrait avoir sur les feux qui brûlent encore en Californie du Sud ? Ce n'est pas connu. Mais cette pluie est absolument nécessaire dans tout l'État pour sauver ce qui pourrait encore l'être de certaines cultures et pour remplir les réservoirs.

Enfin, le monde a trouvé un moyen de neutraliser HAARP, avec ce puissant antidote qui agira d'ici 48 à 72 heures; avec la première démonstration publique que nous gagnerons avec succès, les jours de fonctionnement de HAARP seront comptés.

Ce n'est pas rien. C'est énorme. C'est la première étape importante pour avertir ce gouvernement que ses jours sont comptés aussi.

La beauté de ceci est que tout le monde en Californie sera en mesure de voir le résultat de l'expérience, quand l'eau tombera ... Cela va durer de sept à dix jours, et ce n'est que le début!

C'est incroyable ce que quelques personnes dévouées peuvent faire, malgré les obstacles, quand ça compte vraiment!


Plus d'informations seront disponibles après les pluies.

Les pluies sont bien tombées deux jours plus tard, article en anglais non traduit :

http://www.rense.com/general96/andtherains.html


kirwanstudios@sbcglobal.net

Viktor Schauberger

https://www.alivewater.com/viktor-schauberger

https://en.wikipedia.org/wiki/Ether

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Les nuages pourraient être moins sensibles au climat que prévu

4 Décembre 2022, 18:48pm

Les nuages pourraient être moins sensibles au climat que prévu

par Université de Hambourg 30 novembre 2022

Lors d'une importante campagne de terrain menée en 2020, Raphaela Vogel, qui travaille actuellement au Centre de recherche sur le système terrestre et la durabilité (CEN) de l'université de Hambourg, et une équipe internationale du Laboratoire de météorologie dynamique de Paris et de l'Institut Max Planck de météorologie de Hambourg ont analysé les données d'observation qu'elles et d'autres personnes ont recueillies dans des champs de cumulus près de l'île atlantique de la Barbade. Leur analyse a révélé que la contribution de ces nuages au réchauffement climatique doit être réévaluée.

"Les nuages d'alizés influencent le système climatique à travers le monde, mais les données démontrent un comportement différent de celui supposé jusqu'à présent. Par conséquent, une hausse extrême des températures de la Terre est moins probable que ce que l'on pensait auparavant", explique M. Vogel, spécialiste des sciences atmosphériques. "Bien que cet aspect soit très important pour projeter avec plus de précision les scénarios climatiques futurs, cela ne signifie absolument pas que nous pouvons faire marche arrière en matière de protection du climat."


À ce jour, de nombreux modèles climatiques ont simulé une réduction importante des nuages d'alizés, ce qui signifierait qu'une grande partie de leur fonction de refroidissement serait perdue et que l'atmosphère se réchaufferait par conséquent encore plus. Les nouvelles données d'observation montrent que cela ne risque pas de se produire.


Ce qui est certain, c'est qu'au fur et à mesure que le réchauffement climatique progresse, une plus grande quantité d'eau à la surface de l'océan s'évapore et l'humidité à la base des nuages d'alizés augmente. En revanche, les masses d'air situées dans la partie supérieure des nuages sont très sèches et ne deviennent que légèrement plus humides. Il en résulte une différence substantielle d'humidité entre le haut et le bas. Dans l'atmosphère, cette différence se dissipe lorsque les masses d'air se mélangent. L'hypothèse précédente : l'air plus sec est transporté vers le bas, ce qui entraîne une évaporation plus rapide des gouttelettes de nuages et rend plus probable la dissipation des nuages.


Les données d'observation de la Barbade offrent maintenant la première quantification solide de l'importance réelle du mélange vertical et de son impact sur l'humidité et la couverture nuageuse dans son ensemble. En tant que telles, ces données sont les premières à faire la lumière sur un processus essentiel à la compréhension du changement climatique. En bref : un mélange plus intense ne rend pas les couches inférieures plus sèches ni ne fait se dissiper les nuages. Au contraire, les données montrent que la couverture nuageuse augmente en réalité avec l'accroissement du mélange vertical.


"C'est une bonne nouvelle, car cela signifie que les nuages d'alizés sont beaucoup moins sensibles au réchauffement climatique qu'on ne l'a longtemps supposé", déclare M. Vogel. "Grâce à nos nouvelles observations et conclusions, nous pouvons maintenant tester directement le réalisme avec lequel les modèles climatiques décrivent l'apparition des nuages d'alizés. À cet égard, une nouvelle génération de modèles climatiques à haute résolution, capables de simuler la dynamique des nuages autour du globe jusqu'à des échelles d'un kilomètre, est particulièrement prometteuse. Grâce à eux, les projections futures seront plus précises et plus fiables."


La campagne de terrain d'un mois EUREC4A (2020) a été conçue par les membres de l'équipe autour de vols prolongés avec deux avions de recherche, équipés de différents instruments et opérant à différentes altitudes, et de mesures à bord du R/V Meteor - un navire de recherche allemand géré par l'Université de Hambourg.


Un avion a été utilisé pour larguer des centaines de sondes atmosphériques d'une altitude de neuf kilomètres. Pendant leur chute, les sondes ont recueilli des données atmosphériques sur la température, l'humidité, la pression et le vent. L'autre avion a étudié les nuages à leur base, à une altitude de 800 mètres, tandis que le navire a effectué des mesures en surface. Le résultat : une base de données sans précédent qui aidera à comprendre le rôle peu clair des nuages dans le système climatique - et à prévoir avec plus de précision leur rôle dans les changements climatiques futurs.


L'effet de refroidissement ou de réchauffement des nuages dépend de leur hauteur. Avec une altitude maximale de deux à trois kilomètres, les nuages d'alizés examinés ici sont relativement bas, reflètent la lumière du soleil et refroidissent ainsi l'atmosphère. En revanche, les nuages plus élevés amplifient l'effet de serre et réchauffent le climat.


Ces travaux sont publiés dans la revue Nature.


https://phys.org/news/2022-11-clouds-climate-sensitive-assumed.html


 

 

 

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Bernard Beauzamy : réchauffement climatique ?

2 Juillet 2019, 18:52pm

Bernard Beauzamy : réchauffement climatique ?

Le réchauffement climatique : mystifications et falsifications

 

par Bernard Beauzamy PDG, Société de Calcul Mathématique SA

 

 

Le présent document réactualise une Note adressée au Secrétariat Général de la Défense Nationale (Premier ministre) en 2001. ( Mr Lionel Jospin)

 

février 2006

 

 

Nos conclusions
 

1) Il n'existe actuellement aucune raison de penser que le climat global de la Terre connaisse une modification quelconque. Tous les arguments présentés pour prouver ces modifications reposent sur des falsifications, des erreurs de calcul ou de modèle, des fautes de raisonnement.

 

2) Le climat, de tous temps et en tous lieux, a connu de fortes variations locales. Il n'existe aucune raison de penser que les variations locales actuelles sont plus importantes que par le passé. Bien plus, les données recueillies (par exemple l'élévation du niveau de la mer) montrent que le climat a été beaucoup plus sage au cours des 2 000 dernières années qu'au cours des 20 000 ans qui ont précédé. A l'inverse, les arguments prouvant par exemple une augmentation récente de la force des cyclones reposent sur des falsifications, des erreurs de calcul ou de modèle, des fautes de raisonnement.

 

3) Si le climat global de la Terre évolue (ce que nous n'avons actuellement aucun moyen de savoir, faute de données suffisantes), des variations d'activité solaire peuvent en être la cause. On sait que de telles variations existent, mais on ne sait pas les quantifier, ni quantifier leur influence sur le climat. A l'inverse, les arguments portant sur des variations de l'orbite terrestre reposent sur des erreurs de raisonnement.

 

4) L'ensemble des actions humaines entreprises pour lutter contre le "réchauffement climatique" (limitation des gaz à effet de serre, etc.) est absurde, grotesque, dépourvu de contenu scientifique comme d'efficacité : il s'agit d'une prière lancée en une langue incompréhensible à un dieu qui n'existe pas.

 

5) Si un réchauffement venait à s'installer en France, ce ne serait qu'un retour à une situation ancienne : par le passé, le climat français a été plus chaud qu'aujourd'hui. Il n'y aurait aucune raison de s'en plaindre, puisque nous dépensons actuellement une quantité considérable d'énergie à nous chauffer.

 

 

I Introduction

 

Tous les experts ou presque considèrent le réchauffement global du climat de la Terre comme un fait acquis et démontré ; il n'est pas de jour où les médias (presse, radio, télévision) ne l'évoquent, le présentant comme une certitude, apportant de nouvelles preuves (la fonte des glaces, les fortes tempêtes, etc.) et réclamant, bien sûr, une réaction rapide. L'opinion publique s'émeut, les politiques réglementent et légifèrent.

 

Il s'agit pourtant, comme nous allons le voir, d'une complète mystification :

 

1. Les données disponibles sont insuffisantes pour permettre quelque conclusion que ce soit ; seraient-elles mille fois plus nombreuses qu'elles ne le permettraient toujours pas ;

 

2. Les modèles employés (et c'est précisément notre métier de mathématicien que de les juger) sont à ce point sommaires, grossiers, empiriques, fallacieux, que les conclusions qui en sont tirées sont dépourvues de toute valeur prédictive ; seraient-ils mille fois plus précis qu'ils ne le permettraient toujours pas ;

 

3. Les "preuves" apportées ne prouvent absolument rien ;

 

4. Les énergies que l'on nous présente comme renouvelables ne le sont pas ;

 

5. L'effet de serre, si nous étions capables de l'obtenir, serait une bénédiction.

 

Nous allons examiner tous ces points successivement. Il faut dire au préalable quelques mots sur la manière dont on tire des conclusions à partir des données : c'est là que le bât blesse !

 

II. Le rôle du mathématicien

 

Entre les données, recueillies par des appareils, et les conclusions ou décisions, prises par les entreprises ou les hommes politiques, il y a une étape essentielle, qui est une construction intellectuelle. Cette construction est réalisée par le mathématicien ; elle s'appelle un modèle. C'est lui qui permet l'interprétation des données ; c'est lui qui permet de dire : là elles sont insuffisantes, là l'incertitude est trop importante pour que l'on puisse conclure. La confection des modèles est une science en soi ; beaucoup de disciplines -notamment la physique du globe- croient à tort pouvoir s'en passer. Est-ce arrogance ou ignorance ? Nous allons voir les pitoyables résultats qui en découlent.

 

III. Données et modèles

 

Les données météorologiques disponibles actuellement sont trop peu nombreuses aussi bien quant à la durée que l'étendue pour qu'on puisse en tirer quelque conclusion que ce soit. La mesure précise des phénomènes météorologiques est très récente ; en de rares endroits, certes, les mesures ont 10, 50, 100 ans, mais les relevés sont peu fiables. Actuellement même, le réseau de capteurs dont on dispose, au niveau mondial, est très insuffisant pour une observation globale : il faudrait accéder aux hautes couches de l'atmosphère et, surtout, aux couches profondes des courants sous-marins : on le fait ici ou là, grâce à des sondes ou des ballons, mais seulement de place en place, avec une "densité des mesures" qui est très insuffisante. Il y a des zones, dans le Pacifique ou l'Atlantique

de taille 1 000 km x 1 000 km, de profondeur 5 km, sur lesquelles on ne dispose d'aucune donnée ; cela fait tout de même 5.1015 m3 ! En particulier, la connaissance des courants sous-marins, qui jouent un rôle essentiel dans l'évolution du climat, est très limitée. Voir C. Carlier [1] pour une étude détaillée de la précision des données.

 

Les modèles employés sont extrêmement sommaires. Les modèles d'atmosphère utilisent des lois de la mécanique très simplifiées ; les modèles d'océan sont encore plus frustes. Quant aux échanges thermiques ou chimiques, air-océan, océan-terre, terre-air, on n'en connaît à peu près rien. Les modèles météorologiques sont incapables de précisions fiables sur une semaine, et on voudrait les faire parler sur 100 ans ! La plupart de ces questions sont traitées "en interne" par des spécialistes des disciplines concernées, qui n'ont pas la formation mathématique requise.

 

IV. Les preuves

 

Les "preuves" fournies par les experts reflètent une absence de logique qui ne semble choquer personne.

 

1. Telle banquise a fondu

 

Ceci prouve un réchauffement local, dans cette région-là, et n'atteste en rien d'un réchauffement global. Les climats, c'est bien connu, sont soumis localement à des variations importantes, dans un sens ou dans l'autre, et ceci n'a rien à voir avec un réchauffement global. Par exemple, au début de l'ère chrétienne, on cultivait la vigne aux environs de Stockholm ; ce n'est pas possible aujourd'hui : il y a eu refroidissement. Les climats, dans chaque région, ne sont pas immuables ; il peut y avoir à cela de multiples raisons naturelles, comme par exemple une variation dans les courants sous-marins.

 

Il est frappant de voir que les "experts" ne publient jamais que les chiffres favorables à la thèse du réchauffement : il semble que la Sibérie ait connu en 2000 l'hiver le plus froid jamais enregistré.

 

Voici ce qu’écrivait Roger Vercel, en 1938, dans "A l’assaut des Pôles" :

 

Justement, il se passe un extraordinaire phénomène : en même temps que l’empire français, les banquises côtières ont craqué, se sont brisées, ont disparu… Des icefields, en 1816 et 1817, dérivent jusque sous le 40ème parallèle, à la hauteur de Tolède et de Naples ! Des icebergs de 60 mètres de haut sont signalés partout dans l’Atlantique : ce sont les morceaux des falaises de glace qui étreignaient les terres polaires.

 

Et voici que William Scoresby, le plus renommé des capitaines baleiniers anglais, écrit à Sir Joseph Banks, un des compagnons de Cook, et lui-même explorateur boréal, que depuis deux ans, lui, Scoresby, ne trouve plus de glaces sur les côtes groendlandaises, entre le 74ème et le 75ème degré de latitude nord. Pareille occasion d’atteindre le pôle en longeant la côte du Groenland ne se représentera pas de sitôt !

 

On se demande avec délectation quelle serait la réaction de la presse et de nos politiques si, de nos jours, on voyait un iceberg au large du Portugal. Notre développement durable, grande cause nationale, serait déclaré en danger. Les bains chauds, qui sait, seraient limités à un par trimestre ; l’automobile serait remplacée par la voiture à bras. Là où le 19ème siècle voyait opportunité de conquête, le 21ème voit danger.

2 Le niveau de la mer monte

L'élévation du niveau de la mer, observée avec la plus grande rigueur par le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine, à Brest, depuis deux cents ans, montre une élévation moyenne d'environ un millimètre par siècle : bien loin des dizaines de cm annoncés par les commentateurs en mal d'émotion, et très inférieure à l'élévation moyenne sur les 20 000 dernières années. Plus précisément, le niveau de la mer, qui s’est élevé de 120 m en 18 000 années (source IFREMER), soit 6,6 mm par an, ne s’élève plus que de 1,2 mm par an (SHOM), depuis l’an 1800 ; il n’y a aucune accélération récente, voir [2].

 

Cette élévation moyenne est déjà, en soi, tout un programme de recherche : on s'aperçoit que l'on n'y comprend rien, du moins quand on est honnête. Les forces en présence sont incroyablement nombreuses, et la Terre n'est pas un solide indéformable. La Lune, en particulier, exerce un effet d'attraction sur la terre ferme qui, en Bretagne, se soulève deux fois par jour d'environ 30 cm (marées terrestres). Cet effet-là est connu, mais beaucoup d'autres commencent à peine à être soupçonnés (Conférence de l'IGA Yves Desnoës, Directeur du SHOM, lors du colloque organisé par la SCM, mars 2005).

 

3. Le CO2

 

On nous dit : la concentration en CO2 aujourd'hui dans l'atmosphère est très supérieure à ce qu'elle a jamais été ; témoins ces analyses prises dans des carottes glaciaires, qui permettent de connaître la composition de l'atmosphère il y a plusieurs centaines de milliers d'années.

 

Il s'agit ici d'une complète imposture. Tout d'abord, comme l'ont remarqué certains expérimentateurs, ces carottes ne sont pas hermétiques et ne garantissent pas la composition d'époque. Mais surtout, cela n'indique que la teneur en CO2 en un lieu donné ! Pas plus que la température ou la pression atmosphérique, la teneur en CO2 n'est constante sur l'ensemble de la Terre. On récolte une douzaine d'échantillons, en des lieux très particuliers (les pôles) et on voudrait s'en servir comme étalon du CO2 mondial.

 

Le CO2 n'est que le second des gaz à effet de serre : le premier est la vapeur d'eau, qui n'est jamais comptabilisée dans les bilans ! Quant au troisième, c'est le méthane, et on découvre (janvier 2006) que les plantes rejettent du méthane et que les estimations précédentes sont fausses de 30 %, voir [4].

 
4. Les phénomènes météorologiques extrêmes

 

Un autre argument, invoqué par les experts et repris par la presse, serait celui des fortes tempêtes, des cyclones, des inondations : le climat serait "détraqué". Là encore, on cherche à faire croire à l'opinion publique que ces phénomènes météorologiques extrêmes sont plus nombreux que par le passé ; l'activité humaine en serait la cause. Il y a là une nouvelle mystification, particulièrement réjouissante pour le mathématicien.

 

Prenons par exemple une "tempête centenaire" : pour le grand public, c'est une tempête si violente qu'on n'en voit de pareille qu'une fois par siècle. Par conséquent, chacun de nous n'en verra qu'une ; si nous en voyons deux, c'est que quelque chose ne va pas. Si nous en avons vu une, nous devons être tranquilles pour 99 ans !

Or le sens réel, scientifiquement parlant, est tout différent : si l'on prend une très longue période de temps, mettons 10 000 ans, nous devons enregistrer environ 100 tempêtes de ce genre, et 1000 si nous considérons 100 000 ans. Mais comme on n'enregistre pas la météo depuis plus de 100 ans, l'expression "tempête centenaire" n'a aucun sens : peutêtre le dernier siècle, à l'échelle de 100 000 ans, était-il inhabituellement calme ou agité ? Nous n'en savons rien.

 

Mais il y a mieux ! Il n'y a absolument aucune raison, bien au contraire, pour que sur une période de 100 000 ans, les tempêtes centenaires aient le bon goût de se répartir uniformément à raison d'exactement une par siècle. En matière de hasard, l'irrégularité est la règle et la régularité l'exception (voir annexe). Il peut se faire qu'on en trouve 3 en 5 ans, puis plus rien pendant 2 000 ans. Si on admet une hypothèse d'indépendance de la météorologie d'une année sur l'autre (hypothèse que rien ne vient démentir), on peut même dire ceci, qui contredit complètement le credo public : le fait d'avoir vécu une tempête centenaire ne donne aucune information quant à l'avenir ; elle a exactement la même probabilité de revenir l'année suivante, tout comme, si vous jouez aux dés et si vous sortez 6, vous n'avez pas moins de chances pour autant de le ressortir au coup d'après.

 

Au cours de l'été 2005, on a pu lire dans les journaux que la fréquence des cyclones avait augmenté, ainsi que leur force. Il s'agit d'une complète imposture :

 

− Les Américains ne comptabilisaient correctement, jusqu'à un passé récent, que les cyclones de force 2 et au-delà ; maintenant, on comptabilise aussi les cyclones de force 1 (plusieurs centaines par an). Il en résulte mécaniquement (sur le plan de la comptabilité) une augmentation du nombre des cyclones. Mais ceux de force 2 et au-delà n'ont pas augmenté [2].

 

− Personne ne sait mesurer la "force" d'un cyclone : on s'est donné une échelle tout à fait empirique. On n'est même pas capable de mesurer, pour les cyclones de force 5, la vitesse maximale des vents (supérieure à 250 km/h), tout simplement parce que tous les appareils de mesure sont détruits, voir [6].

 

 

5. Diverses falsifications

 

Nous l'avons déjà mentionné : les experts et les journaux ne retiennent que les données favorables à la thèse du réchauffement. Mais un certain nombre de falsifications, beaucoup plus graves, sont avérées :

 

− On consultera l'article de John Daly pour une liste générale [3] ;

 

− Le célèbre argument de la "crosse de hockey", où l'on voyait la température mondiale s'envoler dès le début de l'ère industrielle résulte d'une falsification (Richard A. Muller : Global Warming Bombshell ; A prime piece of evidence linking human activity to climate change turns out to be an artifact of poor mathematics [5]).

 

De manière générale, il n'existe actuellement aucun fait, aucune donnée, permettant d'étayer la thèse d'un réchauffement climatique global.

V La mystification des énergies renouvelables

 

Selon les spécialistes de l'environnement, certaines énergies seraient renouvelables (le vent, les marées, le soleil), d'autres non (le pétrole, l'uranium, etc.). Les seconds seraient susceptibles de s'épuiser, tandis que les premiers seraient illimités.

 

Il s'agit là d'une complète ineptie.

 

La seule énergie qui nous vienne de l'extérieur est celle du Soleil. La seule déperdition d'énergie que nous subissions est celle du rayonnement réfléchi par la Terre (lumineux et thermique). Nous disposons en interne de trois types d'énergie :

 

- l'énergie cinétique de rotation (Terre sur elle-même, Terre autour du Soleil, Lune),

 

- l'énergie thermique (le noyau central est chaud),

 

- l'énergie représentée par la matière constituant la Terre.

 

Les activités humaines par elles-mêmes ne consomment pas globalement de l'énergie : elles la transforment. Amener une automobile d'un point à un autre consomme une énergie obtenue à partir du pétrole par des réactions chimiques, mais crée de la chaleur par effet Joule. Construire un immeuble peut consommer du pétrole mais crée une énergie potentielle : le bilan énergétique global est nul.

 

Une usine marémotrice utilise l'énergie des marées, en l'occurrence l'énergie cinétique de rotation. Produire de l'électricité de cette façon ralentit la rotation de la Terre et, dans une moindre mesure, celle de la Lune : ce n'est pas une énergie renouvelable.

 

Les vents sont dus pour partie à des différences de température de l'atmosphère (et donc à l'énergie thermique du Soleil) et pour partie à la rotation de la Terre. Les utiliser pour produire de l'électricité refroidit la Terre et la ralentit : cela n'a rien de renouvelable.

 

Un panneau solaire utilise l'énergie thermique venant du Soleil. S'en servir pour produire de l'électricité revient à refroidir la Terre. En outre, compte-tenu de la réflexion sur la surface vitrée, une portion significative de l'énergie solaire, normalement reçue par la Terre, est renvoyée vers l'espace : le bilan est particulièrement négatif.

 

En ce qui concerne les différentes énergies internes à la Terre, savoir laquelle on utilise est affaire d'opportunité : la moins coûteuse, la plus facile à exploiter, la moins polluante, celle qui préserve notre niveau de vie et la compétitivité de nos entreprises, etc. Toutes sont renouvelables : la physique atomique sait, si on le lui demande, transformer l'uranium en bouse de vache et inversement, mais il faut pour cela de l'énergie, qui en définitive ne peut venir que du Soleil. Rien ne dit, par exemple, qu'on ne saura pas, d'ici 20 ou 30 ans, créer par génie génétique des bactéries sachant fabriquer rapidement du pétrole. A cet égard, le pétrole est plus renouvelable que l'énergie des marées.

 

L'énergie éolienne semble jouir auprès des politiques d'une image de marque favorable difficilement compréhensible. J'ai vu des pans entiers de collines, en Arizona et en Californie, couverts d'éoliennes : il s'agissait de régions désertiques, parce que ces éoliennes sont extrêmement bruyantes. Je les trouve personnellement inesthétiques. Il y a peu d'années, le gouvernement Juppé avait interdit la construction d'une ligne à haute tension entre la France et l'Espagne, parce qu'elle aurait défiguré le paysage. Soit, mais quel étrange sens esthétique permet de déclarer qu'un pylône à haute tension est laid et qu'une éolienne est belle ?

Les craintes quant à l'effet de serre devraient normalement profiter au nucléaire, qui est la forme d'énergie dégageant le moins de gaz à effet de serre. Mais il n'en est rien : dans la ménagerie infâme des vices de la civilisation, le nucléaire vient en premier et l'effet de serre ne vient qu'en second : c'est ce qui a permis aux écologistes allemands, au mépris de toute argumentation scientifique, d'obtenir l'abandon du nucléaire dans leur pays, alors même que l'industrialisation est plus élevée qu'en France, de même que la densité de population.

 

VI. L'effet de serre est une bénédiction

 

La seule déperdition d'énergie, on vient de le voir, est liée au rayonnement de la Terre vers l'espace. L'effet de serre limite cette déperdition : il y a moins d'énergie solaire renvoyée et davantage qui reste captive. C'est donc une bonne chose pour le bilan énergétique global de la planète.

 

Rien ne dit que, à l'heure actuelle, l'homme ait le pouvoir d'agir sur cet effet de serre : les assertions portant sur les effets de tel ou tel gaz relèvent également de la mystification. Mais, si un jour l'homme parvient à l'avoir, il devra l'employer : nos lointains descendants, dans quelques milliards d'années, lorsque le Soleil aura commencé à refroidir, se réjouiront de conserver encore quelque chaleur ; ils béniront ceux qui auront renforcé l'effet de serre et maudiront les inconscients qui auront utilisé des panneaux solaires, renvoyant ainsi dans l'espace une énergie devenue précieuse !

 

L'effet de serre, le réchauffement global, sont partout présentés comme une malédiction absolue, contre laquelle il faut lutter de toutes armes et de toute urgence : sacrifions nos automobiles, nos centrales, nos réfrigérateurs. Mystification que tout cela : l'effet de serre, nous n'y pouvons rien. S'il se produit, tant mieux, comme nous venons de le voir. Et si la température s'élève de quelques degrés, l'humanité saura s'y adapter : elle élèvera quelques digues, et des transferts de population s'opéreront entre les zones devenues trop chaudes et les zones jadis trop froides et maintenant tempérées. Des digues, nous en avons déjà construit, et des transferts de population, nous en avons déjà vécu.

 

En France, du reste, il convient de rappeler que nous chauffons nos habitations six à dix mois par an : nous devrions nous réjouir d'un réchauffement qui nous permettrait d'économiser l'énergie utilisée pour le chauffage.

 

VII. Y a-t-il jamais eu des modifications globales du climat ?

 

Il y a évidemment eu des modifications climatiques sur de très larges zones : il y a 60 000 ans, toute l'Europe était couverte de glaces. Ceci ne prouve pas un refroidissement global : peut-être les pôles étaient-ils plus chauds à cette époque ; personne ne connaît non plus la température des océans dans le passé. Il se peut que l'axe de la Terre ait été orienté différemment, auquel cas certaines zones recevaient moins d'ensoleillement. On sait que l'axe de la Terre s'est déplacé au cours du temps (ce qui n'est pas étonnant : la Terre n'est pas un solide indéformable ; le magma au centre est en fusion). On sait en outre que le champ magnétique terrestre s'est inversé au moins une fois.

 

Mais des modifications climatiques globales ont réellement pu se produire, pour deux causes qui ont effectivement été observées :

 

− des variations (en plus ou en moins) de l'activité solaire ;

− des variations (en plus ou en moins) de la réflectance de l'atmosphère : des éruptions volcaniques peuvent lancer suffisamment de poussière dans l'atmosphère ; cet écran peut réfléchir la lumière ou la piéger. Dans le premier cas on aura un refroidissement, dans le second un réchauffement.

 

L'activité solaire varie effectivement (on ne sait pas dans quelles proportions, ni quelle influence elle a sur le climat) et des éruptions envoyant des poussières dans l'atmosphère ont été observées, sans qu'on sache dire non plus si leur influence sur le climat a été importante. Dans les deux cas, une chose est sûre : l'homme n'y est pour rien !

 
VIII. La belle unanimité des experts

 

L'unanimité des experts est facile à comprendre : ils utilisent tous les mêmes données et les mêmes modèles ; ce sont eux qui ont recueilli les données et fait les modèles et ils seront les derniers à en reconnaître les imperfections. Tous les faits (banquise qui fond, tempête qui revient) sont bons à prendre, d'autant que personne ne peut, à l'inverse, démontrer que le lien n'existe pas. L'intérêt des médias, qui, pour leur part, sont heureux d'avoir un sujet qui intéresse l'opinion, place les experts sous les feux de la rampe, ce qui est intéressant à la fois pour le financement des labos et la notoriété personnelle.

 

Les médias fabriquent très facilement des "experts" : il suffit de posséder une blouse blanche et un ordinateur et de se faire filmer en blouse blanche devant l'ordinateur, en train de prédire quelque cataclysme. On devient alors "expert indépendant", la meilleure catégorie qui soit.

 

En matière scientifique, le consensus des experts - je parle ici de ceux qui ont des diplômes - n'a jamais été une garantie de véracité. Le système des congrès et des publications tend à assurer la domination absolue d'une fraction, dès qu'elle est majoritaire ; les minorités ne peuvent plus s'exprimer et ne trouvent plus d'écho, ni dans les revues scientifiques ni auprès des médias. On citerait d'innombrables exemples de choses qui se sont avérées fausses, bien que les experts les eussent tenues pour exactes ; bien mieux, dans chaque discipline, les théories d'une époque contredisent les précédentes, pourtant acceptées par les experts.

 

Les politiques, qui se sentent mis en cause et entendent l'opinion publique s'émouvoir, se retranchent derrière le "principe de précaution", qui est la réincarnation la plus moderne de l'esprit anti-scientifique : il suffit d'affirmer, sans preuve aucune, sans données, sans raisonnement, que quelque chose pourrait faire du mal, pour en obtenir l'interdiction, et c'est bien là le but recherché.

 

IX. Conclusion : la longue nuit qui marche

 

Les préoccupations liées à l'environnement ont, à une vitesse incroyable, envahi notre vie quotidienne ; les jeunes surtout y sont sensibles. Soumis en permanence à un lavage de cerveau qui interdit toute réflexion, dépourvus d'éducation scientifique, ils ne rêvent que de sauver la planète. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, et cela les occupera, même s'il y a peu d'espoir !

 

Pour ce qui est du climat, en effet, rien ne permet de penser que l'homme ait les moyens d'une action quelconque, positive ou négative. Même si tous les Chinois du monde crachaient de la fumée par leurs usines, si tous les réfrigérateurs du monde rejetaient du CFC, toutes les automobiles du monde polluaient à l'unisson, la température ambiante

ne se modifierait probablement pas d'un centième de degré. A l'inverse, si nous cessions toute activité, si nous nous réfugiions dans des grottes, des cavernes, des huttes ou des igloos, si nous abandonnions nos usines et nos transports, la température ne varierait pas davantage. L'homme, ce n'est pas nouveau, a tendance à se donner une importance qu'il n'a pas.

 

Ce qui est consternant dans tout ceci, ce n'est pas les gesticulations d'une caste qui crie au désastre pour attirer l'attention : l'humanité en a vu bien d'autres, des sorciers qui jettent des sorts, des prêtres qui diabolisent, des experts qui annoncent l'apocalypse, comme les informaticiens inventant le bug de l'an 2000. Ce qui est consternant, c'est la disparition de tout esprit critique, de tout esprit scientifique ; Poincaré est bien mort. On présente comme des vérités scientifiques étayées, démontrées, validées, des assertions dépourvues de faits et liées par des raisonnements faux. La presse les assène sans rien y comprendre, les politiques les reprennent, sans que personne s'en émeuve et crie à la mystification.

 

Les Grecs, qui avaient l'esprit scientifique et le sens de l'observation, savaient que la Terre tournait autour du Soleil (Aristarque de Samos). Puis, dans les ténèbres de l'obscurantisme qui a suivi, ce fait a été oublié pendant 1 500 ans (jusqu'à Copernic) au profit de théories fumeuses, lancées par des experts, admises par l'opinion, reprises par les politiques. Nous en sommes exactement au même point. La couche d'ozone se porte bien, mais je vois descendre d'épaisses ténèbres intellectuelles.

 
Références

 

[1] Charline Carlier : Que savons-nous du réchauffement climatique ? Rapport édité par la SCM, 2006 : http://www.scmsa.com/articles/rapport_carlier.pdf

 

[2] Dr. John Christy & Dr. Roy Spencer, Global temperature report, 1978-2003. http://www.scmsa.com/articles/global_report.pdf

 

[3] John Daly : Falsification de l’histoire climatique pour "prouver" le réchauffement global. Fusion no 87, septembre-octobre 2001. http://www.scmsa.com/articles/falsification.pdf

 

[4] Frank Keppler, John T. G. Hamilton, Marc Braß & Thomas Rockmann : Methane emissions from terrestrial plants under aerobic conditions, 2006. http://www.scmsa.com/articles/methane.pdf

 

[5] Richard A. Muller : Global Warming Bombshell : A prime piece of evidence linking human activity to climate change turns out to be an artifact of poor mathematics. http://www.scmsa.com/articles/bombshell.pdf

 

[6] National Oceanic and Atmospheric Administration press release, 2002. http://www.scmsa.com/articles/andrew.pdf

 

Tous ces articles, ainsi que bien d'autres, sont disponibles sur internet. On pourra en premier lieu consulter le site de John Daly : http://www.john-daly.com

 

 

Annexe 1

 

Densité de capteurs nécessaires

 

Pour une observation crédible, il faut au moins un capteur par km2. Avec un rayon approximatif de la Terre de 6 400 km, cela fait 130 millions de capteurs, simplement au niveau du sol. Si on veut également des capteurs tous les 100 m en altitude (positive ou négative), jusqu'à (disons) 5 km, cela fait 100 fois plus, soit 13 milliards de capteurs ! Le nombre total, existant à l'heure actuelle, de capteurs météo dans le monde est de quelques dizaines de milliers, soit 100 000 fois moins que nécessaire. Le pas de temps est aussi à prendre en considération : il faudrait des mesures toutes les heures, voire toutes les 10 min dans certaines circonstances. Souvent les capteurs existants ne transmettent les données qu'une fois par jour.

 

 

Annexe 2

 

Irrégularité des phénomènes extrêmes

 

Une tempête centenaire a une probabilité 100 1/p = de se produire au cours d'une année donnée. Le nombre N de tempêtes centenaires au cours d'une période de 100 ans suit une loi binomiale de paramètres 100, 1/100. Des calculs élémentaires donnent les résultats suivants : 3660,0)NP( == 36970,1)NP( == 18490,2)NP( == 06100,3)NP( == Cela veut dire, concrètement, que sur une période de 10 000 ans (soit 100 siècles), il y aura 36 siècles où il n'y aura aucune tempête centenaire, 37 où il y en aura une, 18 où il y en aura deux et 6 où il y en aura trois, etc. Sur les cent siècles, il y en aura donc 63 où les choses se passent "mal" : ou bien il y a trop de tempêtes, ou bien il n'y en pas du tout ! On est très loin de la régularité imaginée par l'opinion publique.

 

Sur une durée suffisamment longue, le fait de trouver deux tempêtes extrêmes consécutives (une année et l'année suivante) est une certitude. La probabilité d'une telle configuration est déjà supérieure à 1/2 sur 5 800 ans.

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SIGNEZ LA PÉTITION « STOP à la 5G »

25 Janvier 2020, 13:10pm

Trois fois plus d'antennes relais avec la 5G ? Non merci !!!


5G : CA VA CHAUFFER !!!

Mélangeant vitesse et précipitation, le gouvernement a publié, le 30 décembre 2019, en catimini, l’arrêté fixant les conditions de mise aux enchères des fréquences de la 5G en France.

Malgré les demandes répétées des associations, cet arrêté n’a été précédé ni d’un débat public ni d’une évaluation environnementale et sanitaire.

Pourtant, les fréquences utilisées par la 5G vont conduire les opérateurs à tripler le nombre de nouvelles antennes-relais par rapport à la 4G. Pire, selon un document de l’Agence nationale des fréquences, le nombre de points « atypiques » où l’exposition aux ondes des riverains dépasserait les 6 V/m pourrait être multiplié par 8 !

Au-delà de l’exposition aux radiofréquences, la question des usages numériques est également posée : l’hyper-connexion généralisée induit des effets psycho-sociaux délétères. Un adolescent passe désormais plus de 6 heures par jour connecté. Sur le plan environnemental, la 5G pourrait engendrer une augmentation de la consommation électrique du pays de 2%.

Incidemment, la quasi-totalité des mobiles actuels ne sont pas compatibles avec la 5G. Le feu roulant des « nouvelles » technologies vont entraîner un immense gaspillage; les équipementiers pariant sur l’obsolescence technique pour renouveler l’ensemble du parc de téléphones portables.

Enfin, pour assurer le succès de la 5G, le gouvernement n’a pas hésité à casser les prix. L’attribution des fréquences a rapporté 6,55 milliards d’euros en Allemagne et ne devrait rapporter que 2,17 milliards en France; trois fois moins ! L’utilisation de la bande hertzienne, patrimoine public, a, une nouvelle fois fait l’objet d’une grande braderie.

MAIS AU FAIT… A QUOI CA SERT ?

L’essentiel des débits 5G sera réservé à la vidéo en ligne et à l’intrusion inquiétante et mal régulée des objets connectés dans nos vies quotidiennes : de la brosse à dent connectée à la voiture autonome en passant par les panneaux publicitaires connectés personnalisant le message en fonction de la localisation précise du propriétaire d’un portable 5G ou encore la reconnaissance faciale généralisée…

Alors que les crises écologiques devraient nous conduire à allonger la durée de vie de nos appareils, cette énième « révolution » numérique doit faire l’objet d’un vaste débat social et d’une évaluation environnementale.

Priartem et Agir pour l’Environnement demandent au gouvernement d’adopter un moratoire sur l’attribution des enchères 5G.

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Risques nucléaires : à quand la fin du monopole des experts internationaux producteurs d'ignorance?

28 Avril 2021, 11:36am

 

Coordination anti-nucléaire Sud Est - vendredi 23 avril 2021

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experts.jpgDeux chercheuses, Christine Fassert (Socio-anthropologue, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et Tatiana Kasperski (Chercheure associée au Département des Humanités, Universitat Pompeu Fabra) ont étudié et analysé comment depuis l’accident de Tchernobyl la monopolisation de l’autorité du savoir sur les radiations ionisantes a été instrumentalisé par un ensemble restreint d’organisations (l’Agence internationale de l’énergie atomique/AIEA, la Commission internationale de radioprotection/CIPR et le Comité scientifique des Nations unies pour l’étude des effets des rayonnements ionisants/UNSCEAR). Par un jeu d’alliances et de cooptations, ces organisations se constituent en un ensemble monolithique sur le risque radiologique. À partir de ce moment, les points de vue différents portés par des individus, des scientifiques « dissidents » parfois au coeur même de l’Organisation mondiale de la Santé pour l’Europe ou appartenant à des organisations indépendantes sont systématiquement délégitimés et renvoyés à une forme de marginalité péjorative militante.

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En décembre 2020, vingt ans après la fermeture définitive de la centrale (ndlr: atomique de Tchernobyl), le ministère de la Culture de l’Ukraine a annoncé son intention de préparer la demande d’inscription de certains objets dans la zone d’exclusion autour de Tchernobyl sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Le ministère prévoyait de soumettre sa demande au printemps 2021, une façon de marquer le 35e anniversaire de l’accident, le 26 avril. Ce projet permettrait de mettre en place un dispositif de préservation du site, mais surtout de mettre en valeur son importance historique universelle.

Sur la liste de l’Unesco

2000_sarcophage_au-dessus-ruines_centrale-Tchernobyl_Ukraine.pngDeux sites liés au passé sombre du nucléaire figurent déjà sur la liste de l’Unesco : le Mémorial de la paix d’Hiroshima et le Site d’essais nucléaires de l’atoll de Bikini. Le site de Tchernobyl symboliserait, lui, la longue histoire des accidents qui ont marqué l’âge de l’atome, de Kyshtym à Windscale (1957) et de Three Mile Island (1979) à Fukushima (2011), dont on a marqué le dixième anniversaire cette année.

Qui plus est, l’accident de Tchernobyl marque un moment particulier de cette histoire, à savoir le début de l’institutionnalisation de la gestion internationale des conséquences des accidents nucléaires, dont on a pu pleinement mesurer l’emprise au moment de l’accident de Fukushima.

Un ensemble restreint d’organisations

Si les origines des accidents sont le plus souvent expliquées par des facteurs liés au développement de l’industrie nucléaire et de ses instances régulatrices à l’échelle nationale, la « gestion » de leurs conséquences dépasse progressivement les frontières nationales.

 

 


 

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Covid : la validité de l'imposition du port du masque s'effondre à son tour !

29 Avril 2021, 17:40pm

Covid : la validité de l'imposition du port du masque s'effondre à son tour !

Jean-Dominique Michel - mardi 27 avril 2021 16h11

Après donc les mesures de confinement (dont tout confirme la nocivité et l’inutilité) voilà que s’effondre à son tour l’autre grande mesure soi-disant sanitaire qui nous est imposée : le port du masque. Comme pour le confinement, ce ne sera une surprise que pour les naïfs ou les fanatiques : nous savions depuis des décennies que le port du masque n’est d’aucune utilité face aux viroses respiratoires, et qu'il est de toute manière inefficace (sauf contre certaines formes de pollution aérienne comme les particules fines) en population générale.

Il s’agissait donc d’une telle évidence que la seule surprise est que des personnes a priori éduquées et capables de réfléchir aient adhéré à une telle absurdité. Ceci, nous sommes nombreux (à nouveau) à l’avoir dit depuis des mois. Que l’on ait pu imposer une telle mesure, évidemment nocive, à la population et même des groupes vulnérables comme les enfants ou les jeunes restera comme une ignominie de plus dans cette lamentable crise sanitaire.

Je repose la question aux sceptiques et à mes détracteurs : trouvez-moi un seul plan de lutte contre les pandémies respiratoires virales qui ait prévu d'imposer le port du masque à la population en bonne santé et je vous offre le champagne !

Nous savions, comme pour le confinement, que cela ne servait à rien en plus d’infliger des dommages graves, avec un élément qu’il faut être inconscient pour ne pas remarquer : ces mesures, sans utilité sanitaire avérée, sont des mesures puissantes de contrôle social et d’humiliation.

Elles polarisent de surcroît la population entre ceux qui ont cru de bonne foi aux bêtises avancées par nos autorités et ceux qui ont gardé un esprit critique. Avec, le cas échéant, un objectif à ce sujet : les dociles et les soumis devenant des multiplicateurs de la contrainte absurde et les petits soldats de la dérive totalitaire.

Ce trait, comme de nombreux autres, est caractéristique. Je sais que les mots relatifs à la dérive en cours (comme totalitaire ou dictature) font ricaner nombre de bien-pensants qui n’ont toujours pas compris que nous avions déjà basculé hors de l’état de droit.

Lors de la conférence de presse du 15 avril organisée par les Amis de la Constitution, M. Nicolas Rimoldi, co-président de l’association Mass-voll, a rappelé qu’à l’heure actuelle, 23 articles de notre Constitution sont suspendus ou violés par les diktats pseudo-sanitaires sans justification solide. On peut en effet ricaner mais il ferait plutôt sens d'y réfléchir.

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