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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

L’agenda du Forum économique mondial derrière la réforme agricole de Modi

25 Février 2021, 13:33pm

L’agenda du Forum économique mondial derrière la réforme agricole de Modi

 

 F. William Engdahl Mondialisation.ca, 22 février 2021

 

En septembre 2021, les Nations unies organiseront un Sommet sur les Systèmes alimentaires. L’objectif sera de remodeler l’agriculture et la production alimentaire mondiales dans le contexte des objectifs malthusiens de l’Agenda 2030 des Nations unies en matière « d’agriculture durable ». Les récentes lois agricoles radicales du gouvernement de Narenda Modi en Inde font partie du même agenda mondial, et tout cela ne présage rien de bon.

Dans l’Inde de Modi, les agriculteurs protestent massivement depuis que trois nouvelles lois agricoles ont été adoptées à la hâte par le Parlement en septembre dernier. Les réformes de Modi ont été motivées par un effort bien organisé du Forum économique mondial (FEM) et de sa Nouvelle Vision de l’Agriculture, qui fait partie de la Grande Réinitialisation de Klaus Schwab, le volet « entreprises » de l’Agenda 2030 des Nations unies.

Thérapie de choc de Modi

En septembre 2020, lors d’un vote parlementaire précipité, plutôt qu’un vote formel dûment enregistré, et apparemment sans consultation préalable avec les syndicats ou organisations d’agriculteurs indiens, le gouvernement du premier ministre Narenda Modi a adopté trois nouvelles lois déréglementant radicalement l’agriculture indienne. Cela a déclenché des mois de protestations nationales des agriculteurs et des grèves à l’échelle du pays, qui se répandent dans toute l’Inde et qui exigent l’abrogation des trois lois.

En effet, ces lois mettent fin aux restrictions imposées aux grandes entreprises qui achètent des terres et stockent des produits de base pour contrôler les prix des agriculteurs. Elles permettent également aux grandes entreprises multinationales de contourner les marchés d’État locaux ou régionaux où les produits des agriculteurs sont normalement vendus à des prix garantis, et aux entreprises de conclure des accords directs avec les agriculteurs. Tout cela aura pour conséquence la ruine de dizaines de millions de petits exploitants marginaux ou de petits exploitants agricoles et de petits intermédiaires dans la fragile chaîne alimentaire indienne.


 

 

 

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Dortoirs, cantines, crèches... Les paysans indiens révoltés créent une « république autonome »

12 Février 2021, 12:31pm

Publié par Ciel Voilé

Dortoirs, cantines, crèches... Les paysans indiens révoltés créent une « république autonome »

Le 12 février 2021 / Côme Bastin (Reporterre)


 

Malgré la répression de l’État, les fermiers en colère contre la libéralisation du secteur agricole n’ont jamais été aussi nombreux autour de la capitale indienne. Beaucoup ravitaillent la « république autonome » par rotations. Derrière la lutte contre la réforme honnie se dévoilent des décennies de ressentiment.

  • New Delhi (Inde), reportage

Passer la frontière de Tikri, à l’est de New Delhi, est comme changer de pays. Après une heure à rouler sur l’autoroute, on s’arrête devant un mur gardé par des policiers lourdement armés. Il faut négocier à plusieurs points de contrôle, emprunter des chemins détournés, pour finalement entrer dans l’État de l’Haryana et dans un tout autre monde. 
 
Les agriculteurs ne s’y sont pas trompés, eux qui — plutôt que de manifestations — parlent désormais de
« république autonome » pour décrire les immenses rassemblements de fermiers qui s’étendent à perte de vue le long des voies express qui mènent à la capitale. Voilà trois mois qu’ils campent aux portes de la capitale-État de New Delhi pour protester contre la libéralisation du secteur agricole. Le gouvernement prévoit en effet des réformes remettant en cause les prix minimums d’achat des denrées, notamment le blé et le riz, menaçant ainsi la survie des petits paysans. Depuis notre dernier reportage, l’ambiance s’est durcie. Le 26 janvier, jour de fête nationale, dite Republic Day, a changé la donne. 

Lors de l’équivalent indien du 14 juillet, la Cour suprême a autorisé, pour la première fois, les fermiers à entrer dans New Delhi. Un parcours spécifique leur a été dédié par la police, en parallèle de la parade officielle, et en nombre limité. Rien ne s’est passé comme prévu. Électrisés, les paysans ont forcé dès le matin les barrages de police avec leurs tracteurs pour pénétrer en masse dans New Delhi. S’en est suivie une journée émaillée d’affrontements entre police et manifestants — l’un a trouvé la mort et beaucoup ont été arrêtés. Malgré les appels au calme des unions agricoles, certains ont même fini par envahir le Fort rouge, bâtiment symbolique du pouvoir, d’où le Premier ministre prononce ses discours solennels. 

 

 


 


 

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Manipulations d’état : la presse victime ou complice ?

17 Février 2021, 18:17pm

Manipulations d’état : la presse victime ou complice ?

mardi 16 février 2021 23h59 - Jean-Dominique Michel

La nouvelle aurait dû faire un boucan de tous les diables ! Cela a été le cas en Allemagne, un chouïa en France et rien du tout en Suisse. Hormis un article, dans Bon pour la tête, non repris « bien sûr » par aucun média mainstream. Lesquels, donc, ont vraiment un problème soit dit pour celles et ceux qui ne l’auraient pas encore compris. 

De quoi s’agit-il ? Le prestigieux quotidien Die Welt vient de sortir dans son édition dominicale la nouvelle explosive que le gouvernement allemand a commandité un rapport au printemps auprès de différents experts pour justifier l’imposition des mesures coercitives. Un rapport, donc, dont la conclusion (selon la commande passée) avait à être le plus alarmiste possible pour pouvoir faire paniquer la population et qu’elle accepte de se soumettre sans broncher.

En clair, cela s’appelle de la manipulation d'état et de la prostitution scientifique qui est hélas (la plupart des gens l’ignorent) monnaie courante dans le domaine de la recherche médicale.

 

Jean-Charles Rielle et Pascal Dithelm, du Centre de prévention du tabagisme CIPRET, avaient montré il y a des années comment un certain professeur d’université avait touché des montants des firmes de l’industrie du tabac pour nier que la fumée passive présentât un quelconque danger pour la santé. Conclusion à laquelle parvenaient aisément ses recherches, publiées dans de prestigieuses revues scientifiques et avec l’aval de l’Université.

L’affaire fit scandale, le professeur en question fut condamné, les lanceurs d’alerte en furent chaleureusement félicités et in fine tout le monde eut bonne conscience : happy end !

Le blème bien sûr est que ce type d’inconduite est aussi courant que canards, cygnes et poules d’eau sur les rives du lac, aujourd’hui comme hier. Avec en fait deux ordres de gravité : le premier, le moindre donc, concerne des recherches dont les mandataires (qui les financent) ont un intérêt direct à ce que soient trouvés certains résultats.

On a vu par exemple (ce n’est pas une blague) des associations de producteurs de kiwi ou de pamplemousse mandater des chercheurs pour montrer que la consommation de ces produits avait un effet bénéfique sur la santé des consommateurs. Ou l’industrie de l’eau en bouteille produire des études montrant que les minéraux du précieux liquides étaient bel et bien bio-disponibles et donc minéralisant.

La suite


 

 

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Big Pharma : labos tout-puissants - Arte

27 Septembre 2020, 20:15pm

Plus riches et plus puissantes que jamais, les firmes pharmaceutiques orientent la recherche et le remboursement des soins.

Enquête sur une industrie hors de contrôle, dont les intérêts ne coïncident pas toujours avec les impératifs de santé publique.

On les surnomme les "Big Pharma" : à eux seuls, les suisses Novartis et Roche, les américains Pfizer et Johnson & Johnson, et le français Sanofi contrôlent la majeure partie de la fabrication de médicaments.

Pour conserver leur monopole, ces grands laboratoires minimiseraient, voire occulteraient, certains effets indésirables causés par leurs produits.

En Europe, la Dépakine, un antiépileptique responsable de malformations congénitales et de troubles neuro-développementaux chez des enfants exposés in utero, est au cœur d’un retentissant scandale.

Soupçonné d’avoir tardé à alerter les autorités sanitaires et les consommateurs sur ces risques pourtant connus, Sanofi a été mis en examen pour "tromperie aggravée", "blessures involontaires" et "homicides involontaires".

Aux États-Unis, où la crise des opioïdes fait des ravages (plus de cent morts par jour), les multinationales pharmaceutiques sont accusées d’avoir encouragé la prescription massive de ces antidouleurs en dissimulant leur caractère hautement addictif.

En 2019, Johnson & Johnson a ainsi été condamné à payer 572 millions de dollars à l’État d’Oklahoma pour avoir mis en danger la vie de ses citoyens.

Alors que l’industrie pharmaceutique bénéficie largement des innovations de la recherche publique, les prix des médicaments atteignent des sommets : facturé 84 000 dollars aux États-Unis, où la tarification n’est pas encadrée, le traitement contre l’hépatite C coûte 24 000 euros en France, quand la nouvelle thérapie génique contre la leucémie commercialisée par Novartis avoisine les 300 000 euros.

Entre intense lobbying et ententes illicites, les laboratoires déploient d’efficaces stratégies pour préserver leurs exclusivités, à l’instar du même Novartis, qui est parvenu à imposer sur le marché un médicament contre la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) quarante fois plus coûteux que son concurrent. Le 9 septembre 2020, Novartis, Roche et Genentech ont ainsi été condamnés par l’Autorité française de la concurrence à payer 445 millions d’euros pour pratiques abusives dans le traitement de la DMLA.

Big Pharma : Labos tout-puissants Documentaire de Claire Lasko et Luc Hermann (France, 2018, 1h28mn)

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11 maires de grandes villes demandent un moratoire sur la 5G

17 Septembre 2020, 16:50pm

11 maires de grandes villes demandent un moratoire sur la 5G
EXCLUSIF. Lyon, Bordeaux, Marseille : les maires de 11 grandes villes demandent un moratoire sur la 5G


 

le 12 septembre 2020 Redaction JDD


 

TRIBUNE - Une soixantaine d'élus (dont les maires de Bordeaux, Lyon, Marseille ou encore Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon, Adrien Quatennens, François Ruffin, Eric Piolle, Julien Bayou, Alexis Corbière...) exhortent le gouvernement à décider d'un moratoire sur le déploiement de la 5G. Ils plaident pour "la tenue d'un débat démocratique décentralisé".

"Le gouvernement a identifié la 5G comme un enjeu stratégique pour la France dans sa feuille de route et décidé que les fréquences seraient attribuées aux opérateurs téléphoniques dès septembre 2020. Cette décision intervient sans étude d'impact climatique et environnemental ni aucune consultation publique préalable. Pourtant l'utilité réelle de la 5G est loin d'être aussi évidente que le prétendent les opérateurs de téléphonie mobile ou le gouvernement. Malgré les alertes de nombreux citoyens, associations, élus, les attributions de fréquences sont prévues dans les semaines qui viennent sans qu'aucun véritable débat n'ait jamais eu lieu, le gouvernement justifiant sa précipitation au nom d'un prétendu retard français. Pourtant, des questions environnementales, sanitaires et démocratiques sont posées.

L'impact environnemental induit par les usages numériques ne cesse d'augmenter, et, avec l'explosion des usages, les gains attendus par la faussement nommée 'dématérialisation' ne sont pas démontrés. Les industriels s'accordent sur la promesse de multiplication par 1.000 des données échangées sur les réseaux dans les prochaines décennies. La technologie 5G est conçue pour permettre des débits dix fois supérieurs à la 4G sur les smartphones, mais son déploiement en France aboutira à un 'effet rebond' par la hausse de la consommation de données et d'usage des télécommunications, synonyme d'une très forte consommation d'énergie par la sollicitation des antennes et des serveurs.

 


 

 

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Une enseignante en résistance

23 Septembre 2020, 11:44am

Une enseignante en résistance

« Que font les prof. ? Que font les prof., les parents, les lycéens, ….. ?

Je suis enseignante contractuelle depuis 11 ans à l’éducNat.

J’ai eu plusieurs vies avant celle-ci, toujours dans le privé.

Je suis arrivée à l’éducNat. mue par une énOorme envie de transmettre et aussi parce que je suis une « mère à gosses », … j’adore être avec les enfants (de tous âges) … j’adore évoluer avec eux, être un guide pour eux et surtout, surtout, j’adore apprendre avec eux.

Je ne me suis jamais autant remise en question que depuis que j’enseigne et je peux ici remercier (infiniment) tous mes élèves, tant ils m’ont appris, tant ils m’ont apporté !

Mais, … ça n’est pas le sujet du jour.

Ma démarche est simple, je souhaite témoigner publiquement de mon action, de mon positionnement, de là où j’en suis aujourd’hui et ainsi, peut-être, RASSEMBLER.

J’ambitionne, à travers ce témoignage, de rallier tous les enseignants, les parents et les élèves qui, comme moi, trouve que ÇA VA TROP LOIN !!!

J’ambitionne, au sein du monde de l’ENSEIGNEMENT français, au sens le plus large, d’aider à la création d’un ÉNORME mouvement pour agir ensemble et mettre fin à cette immonde masQUarade.

…………………………[ÉNORME mouvement] … c’est mon côté positif !!!

Alors voilà, qu’ai-je fait, vilaine fille, sale renégate, fonctionnaire qui refuse de fonctionner ?

Lors de la pré-rentrée du 31 août, je me suis rendue aux divers RDV donnés par la direction, sans masque. Sur la TOTALITÉ des personnels du lycée présents en ce jour de pré-rentrée, j’étais la seule à visage découvert : déprime  absolue !

Je croise quelques collègues qui m’encouragent et affirment que c’est moi qui a raison !

Lors de la grand-messe de rentrée en salle de conférence, je me place quasiment au premier rang face à l’équipe de direction. Le proviseur déroule son programme et en arrive au détail du protocole sanitaire.

Là, il me fait remarquer que je n’ai pas de masque, … me dit qu’il pourra m’en procurer un, si je n’en ai pas.

Je le laisse achever son chapitre et lève la main.

Il me donne la parole et là, j’annonce très officiellement, devant ma direction et mes tous mes collègues réunis que je suis OBJECTRICE DE CONSCIENCE (je porte même, pour l’occasion, un t-shirt que j’ai spécialement fait imprimer), …. que je refuse de porter le masque et que je refuse également d’exiger de mes élèves qu’ils le portent.

Il m’explique que dans ces conditions, je ne serai pas autorisée à pénétrer dans l’enceinte du lycée et que donc cela allait m’empêcher d’occuper mes fonctions.

Je lui réponds que oui, en effet, c’est ce qu’il semble se profiler.

À la fin de cette séance, je rejoins mon proviseur et lui signale que je me tiens à sa disposition, lui précisant que j’ai un argumentaire à lui transmettre.

Après un court laps de temps, nous traversons, tous deux les couloirs du lycée et il me reçoit dans son bureau.

 

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Attestation de déconfinement - Philippe Jandrok

4 Mai 2020, 14:06pm

Attestation de déconfinement - Philippe Jandrok
SOMMATION AUX MAIRES, À LA POLICE NATIONALE, À LA GENDARMERIE, AUX SERVICES PUBLICS ADMINISTRATIFS DE L’ÉTAT

 

P.A. Jandrok 25 avril 2020

 

Pour télécharger le fichier cliquez sur le lien ci-dessous :

SOMMATION-DUNE-ATTESTATION-DE-DECONFINEMENT-COVID-19-VERSION-COURTETélécharger

Le document présent est à l’usage de celles et ceux qui souhaitent sortir du déconfinement illégal et incohérent d’après la LOI Française.

Libre à chacun de l’envoyer à son maire et à sa gendarmerie pour les prévenir de ce déconfinement ; il a été rédigé par les juristes de « l’Association Évidence » qui se bat pour préserver les droits de Tous les Français.

www.association-evidence.com

ATTESTATION DE DÉ-CONFINEMENT (COVID-19)

Messieurs les Maires (Premiers Magistrats dans nos villes, représentant l’État),

Messieurs ou Mesdames les Directeurs(trices) de la Gendarmerie nationale (chargée de la défense des citoyens sur le territoire national),

Messieurs ou Mesdames les Directeurs(trices) de la Police nationale (chargée de la défense des citoyens sur le territoire national),

Moi, Monsieur ou Madame………………

Nous, Monsieur et

Madame……………………………………………..

Déclarons, par la présente ayant pour titre, sommation « Attestation de Dé-confinement COVID-19 », informer les différents corps de l’État et service administratif, relevant de l’État ou assurant une ou des Missions de Services publics pour le compte de l’État dans l’Intérêt général, de mon (ou nôtre) dé-confinement à propos du Coronavirus (COVID-19 SRAS-COV-2), pour les motifs explicités ci-après (VERSION COURTE ici, sera complétée) :

Sur le plan strictement juridique,

Il ne s’agit pas de savoir quand le décret a été publié par rapport à la loi, il s’agit des rapports entre la loi et le décret dans la chronologie des actes.

En effet, pour légaliser le confinement il fallait que la loi l’envisage, pour éviter les débats sur l’illégalité du décret 2020-260 du 16 mars dernier.

Or, c’est bien la loi du 23 mars qui a habilité le gouvernement a agir pas voie de décret, notamment

 

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Imposer un vaccin expérimental est un comportement nazi

9 Mars 2021, 10:05am

Imposer un vaccin expérimental est un comportement nazi

Dr Gérard Delépine Le 8 mars 2021


 

Aucun essai thérapeutique ne doit être proposé sans le consentement libre et éclairé du cobaye. Cette règle fondamentale d’éthique de la recherche, affirmée lors du procès des médecins nazis à Nuremberg et reprise par la déclaration d’Helsinki de l’Association médicale mondiale est totalement bafouée lorsqu’on prône une obligation vaccinale anti-Covid aux soignants.

Mais certains médecins des plateaux télé qui ne précisent jamais leurs liens d’intérêts avec l’industrie, et même le représentant d’un syndicat d’infirmières n’hésitent pourtant pas à en faire la promotion dans les médias !

Violation du Code de Nuremberg

Les vaccins sont expérimentaux. Une obligation vaccinale violerait le Code de Nuremberg et la déclaration d’Helsinki.

Les résultats définitifs du vaccin le plus avancé sont promis pour 2023. Les résultats des vaccins anti- covid n’ayant été ni établis, ni publiés leur utilisation constitue un essai thérapeutique.

Or le Code de Nuremberg[1] identifie le consentement éclairé comme préalable absolu à la conduite de recherche mettant en jeu des sujets humains.

« Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel.
Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir : qu’elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu’elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l’expérience pratiquée sur elle, afin d’être capable de mesurer l’effet de sa décision. Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience. »

Imposer un vaccin expérimental à des soignants viole donc le Code de Nuremberg

Violation de la déclaration d’Helsinki de l’Association médicale mondiale

 

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Fraude massive à la TVA sur les places de marché des acteurs du e-commerce

4 Décembre 2020, 18:40pm

Fraude massive à la TVA sur les places de marché des acteurs du e-commerce

 

Vendredi 4 décembre 2020 - Attac


 

Alors que les confinements ont permis aux géants du commerce en ligne et à leurs marketplaces de voir leur chiffre d’affaires exploser, ces grandes entreprises (dont Amazon, Cdiscount, eBay ou encore Wish) sont accusées de profiter de fraudes massives à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA).

Dans une note publiée ce jeudi 3 décembre, veille de Black Friday, Attac révèle l’ampleur de cette fraude et s’applique à rendre visible ses mécanismes.

Fin 2019, l’Inspection générale des Finances (IGF), tirait la sonnette d’alarme dans un rapport, estimant que 98 % des vendeurs étrangers actifs contrôlés sur les plateformes de e-commerce n’étaient pas immatriculés à la TVA en France et ne reversaient donc pas la taxe due à l’État. En effet, au sein de ces interfaces de vente, acteurs du e-commerce et vendeurs inscrits sur leurs places de marché (notamment ceux basés hors de l’Union européenne) se renvoient la responsabilité à propos de la facturation et de la collecte de cette taxe, qui au final ne sont que marginalement ou pas effectuées.

Les législations censées mettre fin à ces abus peinent aujourd’hui à convaincre de leur efficacité. Surtout, l’ampleur de la fraude n’a pas été précisément évaluée, alors qu’elle implique, au-delà de pertes fiscales évidemment importantes, une forte distorsion de la concurrence : les sociétés ne payant pas la TVA bénéficient d’un avantage de prix de 20 % (au taux normal de TVA) par rapport aux entreprises qui remplissent leurs obligations fiscales. Attac s’est donc penchée sur le sujet, dans la suite du rapport publié en 2019 sur l’impunité sociale, environnementale, et fiscale, d’Amazon.

Principaux enseignements :

Attac estime le montant global de la fraude à la TVA dans le secteur du e-commerce des biens entre 4 et 5 milliards d’euros en 2019.

 

Cette fraude concerne particulièrement Amazon, leader du marché en France et qui développe depuis des années une démarche systématique d’évitement de l’impôt. Attac estime la fraude à la TVA opérée sur la seule marketplace d’Amazon, en 2019, autour d’un milliard d’euros. Cela contribue aux profits démesurés d’Amazon, à la domination qu’exerce Amazon sur le e-commerce en France et à la concurrence faussée que le géant américain impose aux commerçants traditionnels.

 

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Manifestation à Lyon le 19 septembre 2020 contre la 5G et le tout numérique

9 Août 2020, 20:19pm

Manifestation à Lyon le 19 septembre 2020 contre la 5G et le tout numérique
CONTRE LA 5G ET LE TOUT NUMÉRIQUE

Publié le 9 août 2020 par Résistance verte


Manifestation à partir du Centre International
de la Recherche contre le Cancer (1), le samedi 19 septembre à Lyon

Avec les interventions d’Annie Sasco (chercheuse épidémiologiste), Félix
Tréguer (La Quadrature du Net), Nicolas Bérard et d’autres, des ateliers...

STOP À LA 5G ET AU TOUT NUMÉRIQUE

Plusieurs mobilisations sont engagées contre le déploiement des compteurs-capteurs communicants (Linky, Gazpar, eau) et du réseau mobile 5G. Ils induisent la mise en circulation exponentielle d’objets connectés, de voitures autonomes…, le tout s’articulant dans nos quartiers et communes selon les concepts de « villes sûres ou intelligentes » (smart et safe city).
Ce choix sociétal du tout numérique, imposé par nos gouvernants sous la pression des industriels, renforce la destruction du vivant et de notre environnement.
L’ensemble de ces technologies va augmenter le brouillard électromagnétique (électro-smog) générateur de problèmes de santé. Or, les normes actuelles ne protègent pas par rapport aux risques encourus. Les effets à long terme, notamment biologiques, n’ont pas été mesurés scientifiquement.
Ces transformations irréversibles impacteront les générations futures, ainsi que la faune et la flore.

EST-CE VRAIMENT CE QUE NOUS VOULONS COMME FUTUR ?

Les industriels, soutenus par les pouvoirs publics, justifient ces technologies par la maîtrise énergétique, mais c’est l’inverse qui va advenir : les consommations d’énergie vont exploser avec la multiplication des data centers, objets connectés, portables et antennes (satellites, terrestres), voitures électriques autonomes. Tous nécessitent par ailleurs l’emploi de matériaux rares extraits dans des pays pauvres au mépris des droits humains et dans des conditions d’extrême pollution. De plus, ils rendront obsolètes des produits en état de fonctionnement.
L’usage de ces technologies intensifiera la surveillance de masse et le contrôle des individus par les États et les grandes entreprises : nos faits et gestes seront tracés dans nos domiciles par les capteurs communicants et les objets connectés ; dans l’espace public par les technologies des smart-cities ; à travers nos déplacements en voitures, vélos et trottinettes connectées… Leur déploiement ira de pair avec des risques de piratage de grande ampleur.
La généralisation des algorithmes et des systèmes robotisés est présentée par les industriels et les États comme une promesse de croissance économique et de simplification administrative qui va en réalité supprimer massivement des emplois et rendre l’humain esclave de procédures automatisées.

La suite sur résistance verte

 

 

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