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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Monsanto s'attaque à l'ONU

4 Juin 2017, 10:14am

Monsanto s'attaque à l'ONU

Enquête du journal Le Monde extrait :

Pour sauver le glyphosate, la firme a entrepris de nuire par tous les moyens à l’agence des Nations unies contre le cancer. Premier volet de notre enquête.

 

Extrait de l'enquête du journal Le Monde à découvrir sur leur site :

 

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

« Nous avons déjà été attaqués par le passé, nous avons déjà subi des campagnes de dénigrement, mais nous sommes cette fois la cible d’une campagne orchestrée, d’une ampleur et d’une durée inédites. » Christopher Wild a vite replié sa haute silhouette et son sourire. Les toits de Lyon se déroulent en contrebas de la tour où siège le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), derrière les épaules de son directeur.

Christopher Wild a pesé chaque mot avec une gravité à la mesure de la situation. Depuis deux ans, un feu roulant cible l’institution qu’il dirige : la crédibilité et l’intégrité de son travail sont défiées, ses experts dénigrés, harcelés par voie d’avocats, ses financements fragilisés. Chargée depuis près d’un demi-siècle, sous les auspices de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de dresser l’inventaire des substances cancérogènes, la vénérable agence commence à vaciller sous l’assaut.

Lire aussi :   Opération intoxication : les réseaux de Monsanto

Les hostilités ont été ouvertes à une date bien précise : le 20 mars 2015. Ce jour-là, le CIRC annonce les conclusions de sa « monographie 112 ». Elles laissent le monde entier abasourdi. Au contraire de la majorité des agences réglementaires, le CIRC juge génotoxique – il endommage l’ADN –, cancérogène pour l’animal et « cancérogène probable » pour l’homme le pesticide le plus utilisé de la planète. Ce pesticide, c’est le glyphosate, principal composant du Roundup, le produit phare de l’une des entreprises les plus célèbres au monde : Monsanto.

C’est aussi le Léviathan de l’industrie agrochimique. Utilisé depuis plus de quarante ans, le glyphosate entre dans la composition de pas moins de 750 produits commercialisés par une centaine de sociétés dans plus de 130 pays.

Le glyphosate, clef de voûte de Monsanto

Entre 1974, date de sa mise sur le marché, et 2014, son usage est passé de 3 200 tonnes par an à 825 000 tonnes. Une augmentation spectaculaire qui est due à l’adoption massive des semences génétiquement modifiées pour la tolérer – les semences de type « Roundup ready ».

De toutes les sociétés agrochimiques qui pourraient êtres touchées par des mesures de restriction ou d’interdiction du produit, il en est une qui risque sa survie même. Monsanto, qui l’a mis au point, a fait du glyphosate la clef de voûte de son modèle économique. Elle a construit sa fortune en vendant et le Roundup et les semences qui le supportent.

Alors, quand le CIRC annonce que le glyphosate est « probablement cancérogène », la firme américaine réagit avec une brutalité inouïe. Dans un communiqué, elle vilipende la « junk science » (la « science pourrie ») du CIRC : une « sélection biaisée » de « données limitées », établie en fonction de « motivations cachées », menant à une décision prise après seulement « quelques heures de discussion au cours d’une réunion d’une semaine ».

Jamais une entreprise n’avait mis en cause en des termes aussi crus l’intégrité d’une agence placée sous la responsabilité des Nations unies. L’offensive est lancée. Celle qui se déroule à ciel ouvert, du moins.

Un an de travail pour évaluer le pesticide

Car en interne, Monsanto joue une tout autre musique. Cette évaluation du glyphosate, elle le sait fort bien, a été réalisée par un groupe d’experts qui, à l’issue d’un an de travail, s’est réuni plusieurs jours à Lyon pour délibérer. Les procédures du CIRC veulent que les industriels concernés par le produit examiné aient le droit d’assister à cette réunion finale.

Pour l’évaluation du glyphosate, Monsanto avait donc dépêché un « observateur », l’épidémiologiste Tom Sorahan, professeur à l’université de Birmingham (Royaume-Uni) qu’elle emploie pour des missions de consultant. Le compte-rendu qu’il a adressé, le 14 mars 2015, à ses commanditaires l’assure : tout s’est déroulé selon les règles de l’art.

« J’ai trouvé le président [du groupe de travail], les coprésidents et les experts invités très amicaux et disposés à répondre à tous les commentaires que j’ai faits », écrit M. Sorahan dans un courriel envoyé à un cadre de Monsanto et qui figure dans les « Monsanto papers » – un ensemble de documents internes de la firme que la justice américaine a commencé à rendre publics début 2017 dans le cadre de procès en cours.

« La réunion s’est déroulée en conformité avec les procédures du CIRC, ajoute l’observateur de la firme américaine. Le Dr Kurt Straif, le directeur des monographies, a une connaissance intime des règles en vigueur et a insisté pour qu’elles soient respectées. »

Contre-attaque

Le scientifique – qui n’a pas répondu aux sollicitations du Monde – semble d’ailleurs très gêné à l’idée que son nom soit associé à la riposte de la Monsanto : « Je ne souhaite apparaître dans aucun des documents de vos communicants », écrit-il, tout en proposant son « aide pour formuler des éléments de langage » de la contre-attaque, inévitable, que le groupe est en train de mettre en place.

Quelques mois plus tard, les scientifiques non américains qui étaient membres du groupe d’experts du CIRC sur le glyphosate reçoivent tous la même lettre. Envoyée par Hollingsworth, le cabinet d’avocats de Monsanto, elle leur intime de livrer l’intégralité des fichiers liés à leur travail sur la « monographie 112 ». Brouillons, commentaires, tableaux de données… tout ce qui est passé par le système informatique du CIRC. « Si vous refusez, avertissent les avocats, nous vous demandons expressément de prendre immédiatement toutes les mesures raisonnables en votre pouvoir afin de préserver tous ces fichiers intacts en attendant une requête formelle ordonnée par un tribunal américain. »

« Votre lettre est intimidante et délétère, s’insurge l’un des scientifiques dans sa réponse, datée du 4 novembre 2016. Je trouve votre démarche répréhensible et manquant de la courtoisie usuelle, même selon les standards contemporains. » Le pathologiste Consolato Maria Sergi, professeur à l’université d’Alberta (Canada), poursuit : « Votre lettre est pernicieuse, car elle cherche à instiller, avec malveillance, anxiété et appréhension au sein d’un groupe indépendant d’experts. »

Manœuvres d’intimidation

Les pressions exercées sur les membres américains du groupe du CIRC se font par d’autres moyens, plus « intimidants » encore. Aux Etats-Unis, les lois pour la liberté d’information (Freedom of Information Act, ou FOIA) permettent à tout citoyen, sous certaines conditions, de demander l’accès aux documents produits par les organismes publics et leurs fonctionnaires : mémos, courriels, rapports internes, etc.

Selon nos informations, les cabinets Hollingsworth et Sidley Austin ont déposé cinq demandes, la première dès novembre 2015, rien que pour les National Institutes of Health (NIH), dont dépendent deux des experts. Pour les autres scientifiques, des requêtes visent aussi l’Agence californienne de protection de l’environnement (CalEPA), la Texas A & M University ou encore l’université de l’Etat du Mississippi.

Certaines de ces institutions ont même été assignées par les avocats de Monsanto dans le cadre de procédures judiciaires en cours impliquant le glyphosate, ainsi contraintes de livrer certains de leurs documents internes.

L’objectif de ces manœuvres d’intimidation serait-il de faire taire la critique ? Des scientifiques de renommée mondiale, d’ordinaire ouverts aux requêtes des médias, n’ont pas donné suite aux sollicitations du Monde, même pour des entretiens informels. Ou, pour certains, à la condition de parler sur une ligne privée en dehors des heures de bureau.

Les parlementaires américains, eux, n’ont pas besoin de faire usage du FOIA pour demander des comptes aux institutions scientifiques fédérales. Membre de la Chambre des représentants, où il préside la commission de contrôle et de réforme de l’Etat, le républicain Jason Chaffetz écrit au directeur des NIH, Francis Collins, le 26 septembre 2016.

Les choix du CIRC « ont suscité de nombreuses controverses », écrit-il. Et en dépit de son « historique de polémiques, de rétractations et d’incohérences », le CIRC bénéficie de « financements significatifs des contribuables » américains à travers des subventions versées par les NIH. En effet, 1,2 million d’euros sur les 40 millions d’euros de budget annuel du CIRC proviennent d’une subvention des NIH. A leur directeur, donc, Jason Chaffetz demande détails et justification de toute dépense des NIH liée au CIRC.

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/06/02/monsanto-les-moissons-du-fiel_5137487_3244.html#dKwxPQB0DtSSo9fm.99

 

 

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Appel à la résistance civile et à l’éveil des consciences

12 Mars 2021, 18:05pm

Appel à la résistance civile  et à l’éveil des consciences

(Texte collectif)

Louis Fouché, Tristan Edelman, Virginie de Araujo-Recchia, Thierry Gourvénec, Médecin anonyme, Ronald Guillaumont, Vincent Pavan, Pascal Sacré, Éric Remacle, Nathalie Derivaux, Pierre Chazal, Sébastien Recchia, Alexandre Gerbi, Ingrid Courrèges, Ashani, Albéric et Cindy, Géraldine, Jean-Paul, Jeff, Julie, Martine, Sébastien G, Sandrine, Isabelle, Claudia et Ernesto, Joël, Dominique,….

 

Samedi 20 mars

Avant midi nous sommes dans la rue.

A midi pile nous enlevons tous notre masque. Pour une durée qui dépendra de ce qui se passe autour de nous !

 

L’Assemblée nationale et le Sénat ont rendu leur rapport d’enquête sur la gestion de l’épidémie de Covid-19 en France et ils sont évidemment sévères. Ils mettent en lumière l’impréparation et la gestion chaotique de l’État, avec de multiples retards et des incohérences sans fin, et la mise sur la touche des médecins généralistes, privés du droit de soigner !

 

Des mois plus tard, le gouvernement persiste dans les mêmes erreurs, multipliant les mesures hasardeuses et arbitraires, avec la même attitude infantilisante, abusive, et souvent même méprisante envers la population. 
Et quelle maltraitance que de masquer les enfants !
Il porte atteinte au passage, de plus gravement, aux droits constitutionnels et fondamentaux ainsi qu’aux libertés privées et publiques, conduisant le pays à la ruine en détruisant le gagne-pain de millions de citoyennes et de citoyens.

 

En tolérant des conflits d’intérêts majeurs, en confiant même des responsabilités publiques à des serviteurs de l’industrie pharmaco-vaccinale, il trahit les intérêts et la confiance du peuple français.
On nous présente maintenant un « vaccin » qui n’en est pas un, mais constitue une véritable « thérapie » génique expérimentale, mis précipitamment sur le marché alors qu’il présente des risques potentiellement majeurs pour la santé de la population. Tandis que les autres vaccins annoncés affichent des effets indésirables conséquents pour une infection respiratoire équivalente à la grippe.

 

Ce projet est tellement contraire au droit, à l’éthique ainsi qu’aux bonnes pratiques médicales que nous devons nous opposer corps et âme à ce que l’Etat joue ainsi à la roulette russe avec la santé des Français, en dilapidant l’argent public.

 

Le désastre en cours est symptomatique d’une société à bout de souffle, qui a perdu ses repères, prise dans une bouffée délirante collective malheureusement entretenue au fil des mois par nos gouvernants.

 

Il est temps de reprendre nos esprits et de revenir sereinement dans la réalité : la létalité réelle du Covid-19 est celle d’une grippe moyenne, avec un âge médian des décès supérieur à l’espérance de vie. Nous disposons en outre de traitements efficaces.

 

En Suède la vie est normale, sans masques, sans tests, sans confinement, sans mesures humiliantes de contrôle… et sans plus de victimes…

 

Nous pouvons vivre sans avoir à nous terrer ou à nous déshumaniser. Et nous devons tous retrouver ENSEMBLE le chemin de la sérénité et de la raison, en mettant un coup d’arrêt à la fuite en avant de nos gouvernants.

Chacun d’entre nous comme chaque corps constitué a sa part d’action à faire et son rôle à jouer dans ce processus urgent de restauration de la raison et des libertés. C’est le sens de l’Appel que nous lançons aujourd’hui pour la résistance civile et le réveil des consciences, afin de préserver la lumière de l’avenir.

 

Nous invitons Emmanuel Macron à tirer les conclusions de la longue suite d’errances et de défaillances de sa politique sanitaire, à tirer les conclusions de l’état d’affolement, de confusion et de sidération dans lequel il a plongé le peuple français, et bien d’autres peuples, avec des données fausses et anxiogènes, et enfin à tirer les conclusions de son instrumentalisation de la peur à des fins de neutralisation de la contestation, ainsi qu’à des fins idéologiques de démantèlement de l’économie et des intérêts nationaux au profit des grands groupes mondiaux.

 

Nous l’appelons 
à œuvrer pour la santé réelle des Français, et non pour le profit de l’industrie pharmaceutique, à dissoudre immédiatement le Conseil Scientifique et à le remplacer par un collège des meilleurs experts libres de tous conflits d’intérêt, à cesser de convoquer le Conseil de défense : on ne fait pas la guerre à un virus, à RÉTABLIR LES LIBERTÉS FONDAMENTALES: la liberté d’expression et d’opinion, la liberté de vivre, d’être en liens, et de respirer, à supprimer l’usage des tests inutiles en population générale, et à les rétablir comme outil diagnostic dans la main des seuls médecins, à décréter un moratoire sur toute thérapie génique, appelée à tort vaccinale, autrement dit : à faire abroger la loi d’état d’urgence sanitaire, en particulier son intolérable article 4ter alinéa 3.

 

Nous appelons les parlementaires français… A rester fidèles à la démocratie et à la Constitution, à rester fidèles à leur mandat de représentation du peuple et à refuser avec courage tous les textes de loi et dispositions portant atteinte aux intérêts, à la dignité et à l’intégrité (physique, psychique, économique, culturelle, politique et sociale) du peuple.

 

Nous appelons les constitutionnalistes et les professeurs de droit… A dénoncer haut et fort les innombrables mesures anticonstitutionnelles qui nous sont imposées et les lois d’exception totalitaires.

 

Nous appelons les avocats et les juristes… A multiplier les actions en justice, ainsi qu’à offrir leurs services en pro bono ou avec l’aide juridictionnelle à des particuliers ou des collectifs ayant intérêt à agir pour intenter de telles actions.

 

Nous appelons le Conseil National de l’Ordre des médecins… A ne pas sombrer dans l’indignité en condamnant des médecins faisant honneur à leur profession,
à protéger sans concession la liberté de prescription, et les médecins lanceurs d’alerte.

 

Nous appelons les forces de l’ordre… A servir non pas un gouvernement autoritaire, mais le peuple, et à renoncer à faire usage de toute violence à l’encontre des protestations légitimes de la population.

 

Nous appelons les fonctionnaires… A refuser d’appliquer les mesures liberticides.

 

Nous appelons les chercheurs et les scientifiques… A dénoncer les ravages de la corruption systémique produite singulièrement par l’industrie pharmaceutique, et à participer à mettre en échec l’instrumentalisation frauduleuse de la recherche au profit d’intérêts privés.

 

Nous appelons les soignants de psychiatrie, les psychosociologues et les sociologues… A neutraliser par leur éclairage la bouffée délirante collective dans laquelle est plongée une grande partie de la population mondiale de manière très inquiétante depuis un an.

 

Nous appelons les médecins… A rejeter les diktats contraires au serment d’Hippocrate en s’engageant à user de leur liberté de prescription, et à traiter les malades de la meilleure façon, en particulier dans la phase précoce de la Covid-19.

 

Nous appelons les experts de santé publique… A exiger qu’une balance bénéfices/risques rigoureuse soit faite au sujet de toutes les mesures non strictement médicales potentiellement destructrices pour les personnes et la société.

 

Nous appelons les pharmaciens… A lever tout obstacle dans la remise de prescriptions hors-AMM. Nous appelons les responsables de résidences pour personnes âgées à tenir impérativement compte de la volonté de leurs pensionnaires dans un processus décisionnel impliquant leur consentement éclairé ou celui de personnes de confiance concernées, à toutes mesures les impliquant.

 

Nous appelons tous les professionnels de la naissance, tous les professionnels de la petite enfance, les enseignants et l’éducation nationale… A veiller au respect de la dignité et des intérêts des tout-petits et de leurs parents ainsi que les enfants et les adolescents en refusant le port du masque, à leur donner des informations sur les conséquences, graves, de la bouffée délirante collective, ainsi que leur enseigner les bases de ce qui génère et protège réellement la santé.

 

Nous appelons les milieux économiques… A s’opposer de toutes leurs forces et de toute leur influence à des décisions absurdes et inutiles qui précipitent vers la faillite et la ruine les forces vives de notre économie réelle au profit des multinationales et des grands groupes mondiaux.

 

Nous appelons les journalistes… A se désaliéner de leur tutelle économique, à rejeter la politique du buzz, à respecter la Charte des journalistes aujourd’hui bafouée et à remplir pleinement leur rôle et leur mission envers la population en tant que quatrième pouvoir essentiel à la démocratie, en délivrant une information honnête, et en enquêtant sur les dérives en cours.

 

Nous appelons les artistes… A véhiculer et populariser sous toutes les formes que ce soit l’esprit de résistance civile et le réveil des consciences qui animent cet appel.

 

Nous appelons les citoyennes et les citoyens… A exercer leur droit et leur devoir, sans supporter aucun chantage à l’exclusion sociale, de refuser une vaccination inutile, risquée servant plus les profits de l’industrie pharmaceutique que la santé, en obtenant au besoin la tenue d’un référendum (d’initiative partagée en France) sur l’intégration au bloc constitutionnel de l’article 35 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793, lequel énonce :
 Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs, car si un gouvernement persiste dans une dérive autoritaire, irresponsable et mortifère, quelle autre alternative laisse-t-il à ses concitoyens sinon celle de résister en masse, et si possible pacifiquement, jusqu’à ce que les gouvernants reprennent raison ou leur remettent leur pouvoir ?

 

 

 

 

 

 

 

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Alerte vote européen passeport vaccinal

24 Mars 2021, 08:01am

Alerte vote européen passeport vaccinal

ALERTE

Le projet de « passeport sanitaire » porté par la Commission européenne risque d’être voté sans débat ni amendements au Parlement européen 

La Commission européenne a récemment déposé ses deux projets de Règlements européens relatifs au passeport sanitaire, ou « certificat vert numérique ».

Parce que la Commission est « pressée », elle a demandé aux responsables des groupes politiques d’inscrire ces Règlements à l’ordre du jour de la prochaine Assemblée plénière du Parlement européen, afin qu’ils soient votés sans amendements et sans qu’il en soit discuté en commission Environnement (comENVI) (« fast-track procedure »), comme cela devrait normalement être le cas.

Les coordinateurs de groupes et le Président de la comENVI, se réunissent jeudi  prochain entre 11h et 12h15 (25 mars 2021) pour prendre une décision concernant cette demande. 

Il est URGENT, avant cette date, de leur demander de ne pas céder à la pression de la Commission et de faire leur travail de parlementaires, en examinant prudemment le texte et en veillant à l’amender partout où les atteintes aux libertés des citoyens apparaissent excessives.

Nous vous proposons d’interpeller les eurodéputés compétents à ce stade de la procédure, par courrier électronique, en leur écrivant avant jeudi matin, le message suivant, en anglais de préférence (à adapter à votre convenance) : 

 

 

ENGLISH

Recipients:

pascal.canfin@europarl.europa.eubas.eickhout@europarl.europa.eucesar.luena@europarl.europa.eudan-stefan.motreanu@europarl.europa.euanja.hazekamp@europarl.europa.eupeter.liese@europarl.europa.eujette.guteland@europarl.europa.eunils.torvalds@europarl.europa.eusilvia.sardone@europarl.europa.eubas.eickhout@europarl.europa.eualexandr.vondra@europarl.europa.eusilvia.modig@europarl.europa.eujuanfernando.lopezaguilar@europarl.europa.eumaite.pagazautundua@europarl.europa.eupietro.bartolo@europarl.europa.euemil.radev@europarl.europa.eujerkent.lenaers@europarl.europa.eubirgit.sippel@europarl.europa.eusophie.intveld@europarl.europa.euannalisa.tardino@europarl.europa.euterry.reintke@europarl.europa.eutineke.strik@europarl.europa.eunicola.procaccini@europarl.europa.eucornelia.ernst@europarl.europa.eusaskia.bricmont@europarl.europa.eumichele.rivasi@europarl.europa.eumarie.toussaint@europarl.europa.eudamien.careme@europarl.europa.eupatrick.breyer@europarl.europa.eu

Subject: Urgent appeal to refuse the "fast-track" procedure for the examination of the draft Regulation relating to the "digital green certificate"

Message:

Ladies and Gentlemen, Members of the European Parliament,

Next Thursday morning (March 25, 2021), you will be asked to vote on the examination procedure for the two European Commission draft regulations relating to the "digital green certificate".

These projects are certainly one of the most defining decisions you will make during your mandate. For this reason, I urge you to reject the option of a "fast-track" examination, as requested by the European Commission.

Indeed, this project of "digital green certificate", even if it is cleverly presented as a means of exercising our freedom of movement, represents an unprecedented interference with our fundamental freedoms, because it indirectly leads to impose on the vast majority Europeans, healthy and not likely to die from COVID-19, either a vaccine - which nobody knows "if it prevents asymptomatic infection and transmission of the virus", or even if it protects against the disease over the long term, as one can read it in the preliminary considerations of the draft Regulations – or countless numbers of detection PCR tests, if it is true that this certificate will have to be presented on multiple occasions of our lives (transport, places of culture and education, restaurants, shopping centers, etc.). Reading the draft Regulations also teaches us that people who have already overcome COVID-19 will only be considered immune for a maximum of 180 days, without any explanation being provided on this period, after obtaining a positive PCR test. The actual state of their immunity, however measurable on the basis of lymphocytes or antibodies circulating in their blood, will therefore not count for anything. Moreover, while no application of "tracing" and "tracking" had been made compulsory until now, this "green certificate", conceived as an essential sesame, will allow Member States to implement this mandatory control of our least movements and consumption habits, without being possible from now on to oppose it. Thus emerges, with this project of "green certificate", an apartheid society, where healthy citizens refusing to submit to the hygienic diktat proposed by the Commission and certain Member States, will be discriminated against and ostracized from society. This is unacceptable.

We expect our MEPs to debate these crucial social issues in depth and to profoundly amend the Commission project, if they do not reject it altogether.

I therefore urgently ask you to take the full measure of the responsibilities conferred to you by your elected mandate, and urge you to reject any hasty examination of these two draft Regulations,

Thanking you for your vigilance,

Please believe, Madam, Sir, in the expression of my respectful greetings,

Firstname NAME

Country of belonging

  

FRANÇAIS

Destinataires :

Idem ci-dessus

Objet : Appel urgent à refuser la procédure de « fast-track » pour l’examen du projet de Règlement relatif au « certificat vert numérique »

Message :

Mesdames, Messieurs les membres du Parlement européen,

Vous allez être amenés, jeudi matin prochain (25 mars 2021), à vous prononcer sur la procédure d’examen des deux projets de Règlements de la Commission européenne relatifs au « certificat vert numérique ».

Ces projets constituent certainement l’une des décisions les plus déterminantes que vous allez prendre pendant votre mandat. Pour cette raison, je vous prie instamment de rejeter l’option d’un examen en procédure « fast-track », telle que réclamée par la Commission européenne. 

En effet, ce projet de « certificat vert numérique », même s’il est habilement présenté comme un moyen d’exercer notre liberté de circulation, représente une ingérence inédite dans nos libertés fondamentales, car il conduit indirectement à imposer à l’immense majorité des européens, sains et non susceptibles de mourir du COVID-19, soit un vaccin – dont personne ne sait « s’il prévient l’infection asymptomatique et la transmission du virus », ni même s’il protège durablement contre la maladie, comme on peut le lire dans les considérations liminaires du projet de Règlement - soit d’innombrables tests de dépistage, s’il est vrai qu’il faudra présenter ce certificat à de multiples occasions de nos vies en collectivité (transports, lieux de culture et d’éducation, restaurants, centres commerciaux, etc.). La lecture du projet de Règlement nous apprend également que les personnes ayant déjà surmonté le COVID-19 ne seront considérées comme immunisées que pendant un maximum de 180 jours, sans qu’aucune explication ne soit fournie sur ce délai, après l’obtention d’un test PCR positif. L’état réel de leur immunité, mesurable pourtant sur la base des lymphocytes ou des anticorps circulant dans leur sang, ne comptera donc pour rien. De plus, alors qu’aucune application de « tracing » et de « tracking » n’avait été rendue obligatoire jusqu’à présent, ce « certificat vert », conçu comme un sésame incontournable, permettra aux Etats membres de mettre en œuvre ce contrôle obligatoire de nos moindres déplacements et habitudes de consommation, sans qu’il soit désormais possible de s’y opposer. Ainsi se dessine, avec ce projet de « certificat vert », une société d’apartheid, où des citoyens bien portants mais refusant de se soumettre au diktat hygiéniste proposé par la Commission et certains Etats membres, seront discriminés et mis au ban de la société. Cela est inacceptable.

Nous attendons de nos eurodéputés qu’ils débattent copieusement de ces sujets cruciaux de société et qu’ils amendent profondément le projet de la Commission, s’ils ne le rejettent pas tout à fait.

Vous priant ainsi de prendre toute la mesure des responsabilités que vous confère votre mandat d’élu, je vous appelle à rejeter tout examen hâtif de ces deux projets de Règlements,

Vous remerciant pour votre vigilance,

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’expression de mes respectueuses salutations,

Prénom, NOM

Pays d’appartenance

 


 

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La science derrière les conséquences catastrophiques de l'intervention humaine irréfléchie dans la pandémie de Covid-19

16 Mars 2021, 15:02pm

La science derrière les conséquences catastrophiques de l'intervention humaine irréfléchie dans la pandémie de Covid-19

 

Geert Vanden Bossche (DVM, PhD, 13 mars 2021)

 

Je publie ici une liste d'une série de publications qui ont joué un rôle déterminant en fournissant des informations éclairantes sur l'interaction entre le Covid-19 et le système immunitaire de l'hôte. Ils fournissent pour ainsi dire des pièces essentielles du puzzle que j'ai assemblées. Les puzzles sont rarement publiés. C'est pourquoi les publications apportent rarement des solutions aux problèmes complexes. Pour vous faciliter la tâche, j'ai classé les publications que j'ai consultées dans différentes catégories. Comme vous le comprendrez, j'ai puisé dans plusieurs disciplines. Pour "résoudre" un problème aussi complexe qu'une pandémie virale, il faut puiser dans plusieurs domaines, dont l'épidémiologie, la biologie (moléculaire), la virologie, l'immunologie, la génétique, la science des vaccins et même la biophysique. Une fois de plus, c'est la raison pour laquelle on ne trouve pas d'énigmes "terminées" dans les revues scientifiques spécifiquement consacrées à un domaine d'intérêt particulier.

 

Les publications ci-jointes soutiennent mon interprétation scientifique de la manière dont une pandémie naturelle se développe et dont son cours naturel peut être profondément perturbé par l'intervention humaine. Pour votre commodité, je joins ci-dessous un synopsis de mon postulat scientifique. J'invite les scientifiques du monde entier à le lire et à réfléchir à la façon dont nous pourrions changer de vitesse et éventuellement intervenir de manière à empêcher l'émergence d'autres variants hautement infectieux du Covid-19 et à permettre l'éradication des variants qui sont déjà en circulation.

 

 

Synopsis

 

Je ne saurais trop insister sur ma passion pour les vaccins, mais je ne peux accepter que nous utilisions des vaccins qui, au lieu d'atténuer la pandémie de Covid-19, risquent maintenant de l'aggraver de façon dramatique.

 

La souche originale du Covid-19 ne provoquait que des symptômes légers, voire aucun symptôme, chez la grande majorité des individus en bonne santé. Ainsi, avant de recommander l'administration de tout type de vaccin actuel contre le Covid-19 à tout le monde, il faudrait d'abord s'assurer que le vaccin réduira le taux de morbidité et de mortalité en dessous des taux auxquels on pourrait raisonnablement s'attendre en laissant la pandémie suivre son cours naturel. C'est même plus simple que cela : si l'on analyse la dynamique d'une pandémie causée par une infection naturelle auto-limitante ( par exemple la pandémie de grippe pendant la première guerre mondiale), il est évident que le coût en vies humaines n'est pas plus élevé que ce qui est strictement nécessaire pour que le virus se perpétue. En l'absence d'intervention humaine, une pandémie entraîne en général une immunité collective. Cela laisse éventuellement la porte ouverte à une endémie du virus avec des poussées saisonnières entrecoupées (comme on le voit habituellement, par exemple, avec le virus de la grippe). Aucune pandémie n'a duré plus de deux ans, pas même la grippe espagnole et, une fois l'immunité collective établie, la résurgence du virus est contrôlée par nos systèmes immunitaires grâce à leur mémoire des rencontres précédentes avec le virus.

 

Par conséquent, pour qu'un vaccin fasse mieux que la pandémie naturelle, il faudrait qu'il accélère l'immunité collective. Or, c'est exactement le contraire que nous observons actuellement : les vaccins ne sont pas en mesure d'empêcher la propagation virale par les personnes vaccinées exposées aux nouvelles souches hautement infectieuses. Cela empêche l'immunité de groupe de se développer. Alors qu'au début de la pandémie de Covid-19, l'immunité innée des sujets sains constituait une solide première ligne de défense immunitaire contre le Covid-19, ce n'est plus le cas lorsque les souches hautement infectieuses dominent de plus en plus la scène. Les sujets sains, y compris les enfants, sont maintenant de plus en plus exposés à des souches hautement infectieuses en circulation alors que la qualité ou la quantité de leurs anticorps est insuffisante.

 

Pourquoi les vaccins Covid-19 sont-ils susceptibles de renforcer l'infectiosité virale ? Ils ne sont pas du tout adaptés à l'administration à des personnes pendant une pandémie, car la probabilité que la personne vaccinée soit déjà attaquée alors qu'elle n'est pas encore dotée d'une réponse immunitaire complète augmente au fur et à mesure que la pression infectieuse s'accroît. Cela s'applique en particulier dans le cas de variants hautement infectieux en circulation.

 

Que se passe-t-il lorsque l'on reçoit un vaccin ? Pour une personne qui vient de recevoir la première dose de vaccin, son corps est en train de construire une réponse immunitaire. Il peut s'écouler plusieurs semaines avant que la réponse immunitaire ne soit complètement développée et si vous êtes exposé au virus pendant cette période, votre réponse immunitaire peut être trop faible pour combattre efficacement le virus. Même si la première dose peut vous éviter de développer des symptômes, le virus peut encore se répliquer et se transmettre. Exercer une pression immunitaire forte sans empêcher la réplication et la transmission virale est une recette pour l'évasion immunitaire virale sélective. Cependant, ce que nous observons de plus en plus est encore plus inquiétant : même ceux qui ont été complètement vaccinés avant l'exposition au Covid-19 ne contrôlent plus la réplication et la transmission du virus. Cela s'explique par le fait qu'ils sont de plus en plus infectés par des variants plus infectieux, dont la protéine de pointe est différente de celle du virus contenu dans le vaccin. Ainsi, le virus échappe de plus en plus à la réponse des anticorps vaccinaux. Nous l'avons déjà constaté dans de nombreux foyers de soins où des variants hautement infectieux se sont répandus en peu de temps malgré des taux de couverture vaccinale élevés (jusqu'à 80-90 %). Le seul avantage de ces vaccins est qu'ils peuvent protéger temporairement de maladie grave et de mortalité (en fonction des caractéristiques antigéniques du variant infectant).

 

L'évasion immunitaire sélective favorise également la dissémination des souches hautement infectieuses, car la vaccination de masse transforme de plus en plus les personnes vaccinées en disséminateurs asymptomatiques. Ces derniers transmettent le virus hautement infectieux aux sujets non protégés ou non encore infectés. C'est exactement le contraire de ce que les vaccins sont censés faire. En effet, il y a maintenant un consensus général sur le fait que les vaccins ne parviendront pas à générer une immunité de groupe. En outre, ils ne parviendront pas non plus à éliminer le nombre sans cesse croissant de souches hautement infectieuses, car les anticorps vaccinaux ne s'adaptent pas à long terme à la variante de la protéine spike des souches en circulation, alors qu'ils empêchent toujours la liaison des anticorps naturels au virus.

 

La combinaison de l'évasion immunitaire et de la circulation dominante de variants hautement infectieux est une recette pour développer la résistance virale au vaccin et la suppression à long terme de notre réponse immunitaire innée contre les coronavirus en général. Il est impossible de comprendre scientifiquement comment cela pourrait avoir une fin heureuse. L'humanité est donc à la croisée des chemins. La poursuite de la vaccination de masse avec ces vaccins "fuyants" (voir les vaccins "fuyants" dans les références bibliographiques) au cours d'une véritable pandémie implique inévitablement que nous assisterons à l'émergence de variants plus nombreux et plus infectieux, exposant les gens à un risque élevé de maladie grave.

 

En conclusion, si la vaccination peut aider à protéger momentanément un individu, la vaccination massive d'individus au plus fort d'une pandémie va aggraver la situation mondiale en encourageant le virus à sélectionner des mutations spécifiques lui permettant de surmonter des obstacles immunologiques "sous- optimaux". En conséquence, la population mondiale devra probablement faire face à une version du virus et à une situation sanitaire pires qu'au début de la pandémie. Nous devrions cesser d'utiliser des vaccins prophylactiques classiques dans le cadre de la campagne de vaccination de masse Covid-19 en cours.

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Inde : Les cas de COVID-19 chutent alors que le pays se tourne vers l'ivermectine et l'hydroxychloroquine

18 Mai 2021, 21:58pm

Soumya Swaminathan. scientifiue en chef à l'OMS

Soumya Swaminathan. scientifiue en chef à l'OMS

TheCOVIDBlog.com 16 mai 2021 (mis à jour le 17 mai 2021)
 

 

MISE À JOUR le 17 mai 2021 - L'État du Tamil Nadu cesse d'utiliser l'Ivermectine. Comme ça, malgré le fait que l'Ivermectin sauve des vies, The Hindu rapporte que le département de la santé de l'état a retiré l'Ivermectine de ses protocoles de gestion des cas. C'est un meurtre avec préméditation, quelle que soit la manière dont on le découpe.


-HISTOIRE ORIGINALE


NEW DELHI - L'Inde a reçu le titre de Capitole du monde du COVID après que la Chine, l'Italie et les États-Unis l'aient détenu pendant une grande partie de l'année dernière.


Le deuxième pays le plus peuplé du monde après la Chine comptait moins de 138 000 cas actifs de COVID au début du mois de février 2021. C'est le chiffre le plus bas depuis janvier 2020. Les cas actifs de COVID en Inde se situent autour de 3,6 millions aujourd'hui, selon le ministère indien de la santé et de la protection de la famille. Les médias grand public attribuent ce pic massif à un "variant mutant effrayant" appelée B.1.617.


Ces mêmes médias spéculent également sur l'efficacité des "vaccins" contre ce variant. Seulement environ 2,8% de l'Inde est vacciné. N'ayez crainte. L'Ivermectine et l'hydroxychloroquine sont là.


Le 28 avril, le ministère indien de la santé a mis à jour ses directives concernant les quarantaines, le traitement des asymptomatiques et des personnes présentant des symptômes légers du COVID-19. L'agence indique désormais que les patients asymptomatiques doivent "envisager de prendre de l'Ivermectine (200 mcg/kg une fois par jour, à prendre à jeun) pendant 3 à 5 jours.

 

" Les soignants des patients en quarantaine ont pour consigne de "prendre une prophylaxie à base d'hydroxychloroquine conformément au protocole et à la prescription du médecin traitant." Voir le document complet ici.


L'Organisation mondiale de la santé et les grandes entreprises pharmaceutiques s'affolent.


Il y a 292 études (219 sont évaluées par des pairs) prouvant l'efficacité de l'hydroxychloroquine comme traitement et prophylaxie contre le COVID-19.

 

L'ivermectine dispose de 93 études (54 revues par des pairs) prouvant son efficacité en tant que traitement et prophylaxie contre le COVID-19. Malgré le fait désormais indiscutable que ces médicaments tuent essentiellement le COVID-19 en quelques heures ou quelques jours, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), financée par Bill Gates, et les grandes entreprises pharmaceutiques s'emportent contre les nouvelles directives de l'Inde et leurs résultats.


La scientifique en chef de l'OMS, Soumya Swaminathan, a tweeté le 10 mai que son organisation recommandait de ne pas utiliser l'Ivermectine pour le COVID-19. Elle a supprimé ce tweet peu après. Mme Swaminathan, qui est indienne, a cité un communiqué de presse publié en février par Merck, la société qui a découvert le Stromectol (alias Ivermectine) et qui en détenait les brevets depuis longtemps expirés.

 

La société a écrit qu'il n'y a "aucune preuve significative" et "aucune base scientifique" pour utiliser l'Ivermectine pour traiter et prévenir le COVID-19. Merck est l'un des principaux donateurs de la Fondation CDC, tout comme la société Pfizer/GlaxoSmithKline, désormais fusionnée.


Le réseau canadien Global Television Network a qualifié l'ivermectine et l'hydrochloroquine de "deux médicaments qui, selon les théoriciens de la conspiration, guérissent le COVID-19 et qui, selon les scientifiques, sont inutiles pour traiter la maladie". Le Middle East North Africa Financial Network a déclaré qu'il y avait "peu de preuves" de l'efficacité de l'Ivermectine. Le Times of India a qualifié les deux médicaments de "dangereux".


Les cas de COVID ont chuté en Inde au cours des deux dernières semaines.


Le Dr Pierre Kory est le médecin en chef de l'Alliance Front Line Covid-19 Critical Care. Les médias grand public qualifient le bon docteur de "désinformateur". Il est surtout connu pour son témoignage au Congrès sur l'Ivermectine. Le Dr Kory a fait une conférence Zoom en direct cette semaine pour montrer à quel point l'Ivermectine et l'hydroxychloroquine sont efficaces depuis que l'Inde a modifié ses politiques.


Voici les données de l'état de Maharashtra au cours des deux semaines qui ont suivi la mise en place de l'Ivermectine.

 


 

 

Illusion de la vérité

La BBC a publié en 2016 un article intitulé "Comment les menteurs créent l'illusion de la vérité". Elle citait une étude de l'université Vanderbilt pour enfoncer le clou. Pour l'essentiel, plus quelque chose est répété comme un fait, plus les gens y croient. Mais l'écrivain Tom Stafford a fait une excellente observation :

Ce que Fazio et ses collègues ont découvert, c'est que la plus grande influence sur le fait qu'une déclaration soit jugée vraie était... qu'elle soit réellement vraie. L'effet de répétition ne pouvait pas masquer la vérité. Avec ou sans répétition, les gens étaient toujours plus susceptibles de croire les faits réels que les mensonges.

Un exemple de ceci s'est produit la semaine dernière. Le sénateur Rand Paul, R-KY, a confronté Anthony Fauci sur le fait que le National Institutes of Health (NIH), sous la direction de Fauci, a financé la recherche sur le virus du "gain de fonction" à Wuhan, en Chine.

 

Fauci a répété au moins trois fois que le NIH "n'a pas financé et ne finance pas la recherche par gain de fonction à Wuhan." Newsweek, que beaucoup considèrent comme un "média libéral", a d'abord rapporté que Fauci finançait la recherche par gain de fonction du laboratoire de Wuhan en avril 2020. Les médias australiens en ont parlé en mai de l'année dernière.

La subvention de 3,75 millions de dollars accordée par le NIH à EcoHealth Alliance pour "Comprendre le risque d'émergence des coronavirus de chauve-souris" de 2014 à 2020 est également répertoriée sur USA Spending.gov (archives ici). EcoHealth a ensuite donné 600 000 $ de cette somme à l'Institut de virologie de Wuhan. Notez que Fauci est le directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), une division du NIH, depuis 1984.

En outre, la subvention accordée à EcoHealth/Wuhan a été annulée par le NIH l'année dernière avant d'être rétablie quatre mois plus tard. Fauci peut mentir autant qu'il veut. Mais c'est un fait que le NIH, sous sa direction, a financé le laboratoire de Wuhan et ses recherches sur le gain de fonction.


La guerre contre l'information continue

La même chose se produit avec l'hydroxychloroquine et l'ivermectine. Les médias grand public, les grandes entreprises pharmaceutiques et technologiques répètent sans cesse des mensonges sur la dangerosité et l'inefficacité de ces médicaments contre le COVID-19.

 

Il existe des preuves concrètes de l'efficacité de ces médicaments en Inde et au Mexique. Judith Smentkiewicz est une histoire individuelle réelle. Il existe de nombreuses études évaluées par des pairs sur ces médicaments et leur efficacité contre le nouveau coronavirus, qu'il s'agisse de "variants" ou non. À un moment donné, le bon sens doit prendre le dessus sur tous les amateurs de masques et de vaccins expérimentaux.

Des motifs sinistres se cachent derrière ce programme de vaccination. Nous ne sommes pas là pour spéculer sur ces motifs. Mais nous sommes ici pour vous dire de rester vigilants et de protéger vos amis et vos proches.

 

( Autres liens dans l'article original en anglais )

https://thecovidblog.com/2021/05/16/india-turns-to-ivermectin-and-hydroxychloroquine-covid-cases-drop-significantly/?

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Le test PCR affecte-t-il la glande pinéale ? Humains et "transhumains". Dr. Astrid Stuckelberger

10 Juin 2021, 18:48pm

Le test PCR affecte-t-il la glande pinéale ? Humains et "transhumains". Dr. Astrid Stuckelberger

Peter Koenig Global Research, 10 juin 2021 - Global Research

 

https://www.globalresearch.ca/does-the-pcr-test-affect-the-pineal-gland-humans-and-transhumans-dr-astrid-stuckelberger/5747390

 

 

 

Il n'y a pratiquement pas de passage de frontière sans un test PCR obligatoire - qui d'ailleurs n'est pas valable (comme l'a confirmé l'OMS le 20 janvier 2021) pour déterminer si vous êtes infecté par le virus covid.

 

Il n'a jamais été inventé et conçu dans ce but. Voir ceci directement du Dr Kary Mullis, l'inventeur du test PCR, qui est décédé en août 2019, peu de temps avant l'épidémie de SRAS-CoV-2, alias Covid-19.

 

Le Dr Astrid Stuckelberger, scientifique en santé internationale, chercheuse en clinique et en épidémiologie et membre du corps enseignant des universités de Genève et de Lausanne, ainsi qu'ancienne initiée de l'OMS, parle dans un clip vidéo de 18 minutes du "plan" que l'OMS et 193 États membres de l'ONU font pression pour mettre en œuvre.

 

Astrid Stuckelberger donne un aperçu des rouages de l'OMS. Elle explique comment les actions de l'OMS violent leurs propres règlements.

 

Elle affirme que la pandémie est organisée au niveau international de manière systémique. "Ce qui est choquant, dit-elle, c'est qu'ils disent tous exactement la même chose, tous les médias, tous les journaux, tous les aéroports - dans tous les pays de l'ONU..."

 

Le Dr Stuckelberger poursuit en disant - et je paraphrase - que les différents groupes de travail d'experts qui conseillent les décideurs sont tous en conflit d'intérêts, parce qu'on leur a dit ce qu'ils devaient conseiller, qu'ils ont été dénonçés à de nombreuses reprises depuis le début de la "plandémie" par de vrais scientifiques, mais que ces vrais scientifiques, qui présentent la vraie science, ne sont pas publiés, parce que tous les médias sont achetés.

 

Elle parle des "vaccins" à ARNm qui sont des armes biologiques, et de l'agenda eugénique et de dépopulation qui se cache derrière tout cela. Elle mentionne aussi spécifiquement le test PCR, et comment il affecte la glande pinéale.

 

La glande pinéale a été décrite comme le "siège de l'âme" par René Descartes (philosophe français du 17e siècle) et elle est située au centre du cerveau. La principale fonction de la glande pinéale est de recevoir de l'environnement des informations sur l'état du cycle lumière-obscurité et de transmettre ces informations pour produire et sécréter l'hormone mélatonine - qui donne aux humains leurs sens et leur sensibilité. Réduire ou éliminer ces capacités uniques nous rend vulnérables à la "robotisation".

 

Elle affirme que s'il n'y avait pas d'objectif plus profond derrière le test PCR, il ne serait pas nécessaire d'enfoncer un coton-tige dans les sinus, à l'endroit où il touche une fine membrane qui sépare la cavité sinusale du cerveau. Un échantillon de salive suffirait. La question soulevée par le Dr Stuckelberger (qui n'a pas encore été entièrement corroborée) est de savoir s'ils introduisent une substance toxique dans votre cerveau - qui affecte la glande pinéale ?

 

Le Dr Stuckelberger mentionne également le projet d'implanter des nanopuces avec la thérapie génique de type ARNm.

 

"Transhumains"

 

Dans une interview de 2016 par la télévision suisse RTS Genève de Klaus Schwab, PDG et fondateur du Forum économique mondial (WEF), où il parle littéralement de la transformation des humains en "transhumains" avec une nanopuce implantée qui se connecte directement au cerveau humain. Les humains peuvent alors se mettre au service de l'intelligence artificielle (IA), ou d'autres commandes électroniques. Ils peuvent être manipulés selon la volonté de ceux qui contrôlent le monde, c'est-à-dire la "Cabale mondiale". Ces derniers mots sont les miens. Klaus Schwab utilise une manière beaucoup plus douce d'expliquer l'esclavage et le contrôle numérique total.

 

Comme on le sait, Klaus Schwab est également le promoteur et le co-auteur de The Great Reset, dont il dit à la fin - à l'achèvement de l'Agenda 2030 - "vous ne posséderez rien et serez heureux".

Il qualifie la "plandémie" covide actuelle d'opportunité unique pour repenser et remodeler notre monde, en - ce qu'il ne dit pas - mais implique à plus d'un titre - un Ordre Mondial Unique, dirigée par une petite élite ultra-riche où les Eugénistes mènent la barque.

 

Interrogé en 2016 par la chaîne de télévision suisse romande (RTS), sur un délai pour que cette science-fiction devienne possible, il répond dans une dizaine d'années, c'est-à-dire vers 2026, à une année près .

 

"Ce que nous voyons est une sorte de fusion du monde physique, numérique et biologique", a déclaré Klaus Schwab. Il a expliqué que les êtres humains recevront bientôt une puce qui sera implantée dans leur corps afin de fusionner avec le monde numérique.

 

RTS : "Quand cela se produira-t-il ?

 

KS : "Certainement dans les dix prochaines années.

 

"Nous pouvons imaginer que nous les implanterons dans notre cerveau ou dans notre peau".

"Et alors nous pouvons imaginer qu'il y ait une communication directe entre le cerveau et le monde numérique".

 

Quelles sont les mesures à prendre ?

 

Si nous ne faisons pas quelque chose immédiatement contre cette "Cabale Covid", il sera peut-être trop tard. En effet, dans certains cantons suisses, ils commencent à tester les enfants - à les tester - à les tester. Certains gouvernements cantonaux ordonnent aux écoles de tester les élèves de l'école primaire une fois par semaine ou une fois par mois.

 

Vous pouvez imaginer ce que cela peut signifier pour ces enfants ? - Au moment où ils quittent l'école, les tests de type PCR peuvent avoir réduit la glande pinéale des enfants à l'état d'infirme. Les enfants pourraient avoir perdu leur sensibilité - et seront-ils pour ainsi dire "robotisés" ?

 

Aujourd'hui, l'Union européenne autorise la vaccination des enfants à partir de 12 ans - dans certains pays, même sans le consentement des parents. L'inoculation de type ARNm, presque uniquement et exclusivement autorisée, est considérée par plusieurs scientifiques comme une arme biologique et, si elle n'est pas arrêtée MAINTENANT, elle pourrait avoir des conséquences dévastatrices dans le monde entier. Saviez-vous que leur objectif est de "vacciner" - ou plutôt de piquer avec cette toxine potentiellement mortelle - 70% de la population mondiale ? Voyez ceci.

 

Aux États-Unis, le CDC vient d'autoriser l'inoculation aux enfants de 12 à 17 ans de ce que Vaccine Impact appelle un "programme d'extermination de masse", par la mise en œuvre de mesures eugéniques de contrôle de la population au moyen d'armes biologiques COVID-19".

 

Tout cela ressemble à un film d'horreur de science-fiction qui est sur le point de devenir réalité - en fait, c'est en bonne voie, car vous pouvez vous-même être témoin de la campagne massive de vaccination et de la coercition des tests sans fin où que vous soyez.

 

Ce phénomène pourrait bientôt être renforcé par un certificat de vaxx obligatoire, d'abord sous la forme d'une carte électronique, puis d'une puce implantée, sans laquelle vous ne pourrez pas faire la plupart des choses que vous étiez libre de faire - jusqu'à ce que vous vous soumettiez à l'inoculation tueuse.

 

C'est vers cela que nous nous dirigeons si nous laissons faire. Jusqu'à présent, il est difficile d'estimer la volonté mondiale de se faire vacciner. Si l'Allemagne et les États-Unis sont une indication, du moins pour l'Occident, la volonté de recevoir le vaccin pourrait atteindre les deux tiers.

 

Dans les pays du Sud, la vaccination peut être plus lente, car elle n'est pas encouragée aussi fortement que dans les pays du Nord.

 

N'oubliez pas : L'objectif mondial de vaccination est de 70 %, mais les pays peuvent avoir reçu des quotas différents à atteindre. Nos dirigeants élus, que nous finançons avec nos impôts, et en qui nous plaçons notre confiance, nous trahissent royalement - pour remplir leur quota. - Quelle sera leur récompense ? Peut-être une piqûre placebo, pour qu'ils puissent aussi obtenir leur certificat vaxx.

 

Cela ne doit pas être la fin de l'histoire. Mais vous devez savoir ce qui est prévu et quels sont les objectifs. Parmi ces objectifs figure la "dépopulation" de la Terre Mère.

 

Une chose est sûre - vous pourrez vous en rendre compte par vous-même après avoir lu cet essai et les références de virologues et de scientifiques médicaux renommés : Nous, les humains, avant de devenir des "transhumains", devons collectivement et solidairement arrêter cet assaut MAINTENANT.

 

Seule une vague de fond de personnes prêtes à se dresser contre les autorités tyranniques, à défendre leurs droits constitutionnels et surtout leurs droits de l'homme, et à résister, résister aux interminables tests PCR - même si cela signifie ne pas voyager pendant un certain temps - jusqu'à ce que nous, le peuple, gagnions cette bataille et arrêtions d'accepter d'être inoculés avec la bio-arme ARNm, refusez simplement, ne vous laissez pas entraîner dans cette fausse "vaccination". - Croiriez-vous qu'il y a des États aux États-Unis qui vous offrent de nombreux cadeaux pour vous faire vacciner ?

 

Le gouverneur d'un État américain est allé encore plus loin. Le gouverneur de l'Ohio, Mike DeWine, a fait monter les enchères avec un projet grandiloquent de participation des personnes vaccinées à une loterie d'un million de dollars. Voir l'article de The Atlantic.

 

Cela ne vous fait-il pas dire que la vaccination n'a rien à voir avec la protection de la santé humaine, mais qu'elle a tout à voir avec la soumission de l'humanité à une arme biologique, une soi-disant "vaccination" ?

 

Le bon côté des choses, c'est qu'en mai 2021, la Cour suprême des États-Unis a voté contre la vaccination universelle [covid]. Cela signifie également une décision de la Cour suprême des États-Unis contre les certificats de vaccination aux États-Unis.

 

Ce qui est valable pour les États-Unis pourrait également devenir une loi dans l'Union européenne - et dans d'autres nations du monde. Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs : nous, le peuple, devons nous lever et réclamer nos droits. Il n'y a aucun moyen d'y échapper. Mais si nous mettons tout notre esprit, notre énergie et notre volonté dans ce combat, nous gagnerons cette bataille contre le plus grand crime de l'histoire humaine.

 

En Europe, il existe également la Commission d'enquête Corona (en allemand : Corona Untersuchngsausschuss), basée en Allemagne et dirigée par l'avocat Dr. Reiner Fullmich, qui a déjà déposé plusieurs recours collectifs aux Etats-Unis et au Canada, ainsi que des actions en justice contre des institutions et des individus, principalement en Europe. Si nous sommes solidaires pour combattre cette Bête Covid, ce crime contre l'humanité, en refusant le test PCR, en résistant à la coercition du vaxx, nous gagnerons.

 

Peter Koenig est un analyste géopolitique et un ancien économiste principal à la Banque mondiale et à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), où il a travaillé pendant plus de 30 ans sur l'eau et l'environnement dans le monde. Il donne des conférences dans des universités aux États-Unis, en Europe

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La FDA savait depuis le début qu'il y aurait de nombreux cas de COVID parmi les personnes entièrement vaccinées - et a caché cette information.

11 Août 2021, 16:39pm

La FDA savait depuis le début qu'il y aurait de nombreux cas de COVID parmi les personnes entièrement vaccinées - et a caché cette information.

Jon Rappoport 11 août 2021

https://blog.nomorefakenews.com/2021/08/11/fda-knew-there-would-be-many-covid-cases-among-the-fully-vaccinated/

Tout d'abord, je dois insister à nouveau sur un point que j'ai soulevé à plusieurs reprises : Le SRAS-CoV-2 n'existe pas. Je le prouve depuis plus d'un an.


MAIS je ne m'arrête pas là. J'entre temporairement dans le monde officiel où les gens supposent que le virus existe, et je révèle de nombreuses contradictions, mensonges et dissimulations au sein de ce monde.


Certains lecteurs, qui ont un niveau d'alphabétisation inférieur à la moyenne, pensent que je me contredis. Ils pensent que je dis que le virus n'existe pas et qu'il existe.


C'est faux.


Analogie : Les gens assis dans une salle de cinéma regardent un film, et ils croient que c'est un monde réel. Ils réagissent de toutes sortes de façons étranges, basées sur cette supposition. Vous vous trouvez à l'extérieur de la salle de cinéma, et vous regardez par la fenêtre. Vous pouvez vous contenter de dire "Ils sont tous fous" et en rester là, ou vous pouvez dire "Ils sont tous fous", puis entrer dans la salle et voir ce qu'ils font. C'est ce que je fais.


C'est ce que je fais dans cet article, qui traite de la FDA et de son autorisation d'urgence du vaccin COVID, alors qu'elle savait que le vaccin ne passait pas l'épreuve du feu, qu'il n'était même pas vaguement considéré comme efficace lors des essais cliniques.


Parce que beaucoup de personnes dans l'essai clinique sont devenues des cas de COVID après avoir été vaccinées.


En d'autres termes, la FDA savait, dès le départ, que de nombreux cas dits "révolutionnaires" allaient se développer. Elle savait que de nombreuses personnes vaccinées deviendraient des cas de COVID.


Cette connaissance aurait dû empêcher la FDA d'accorder une autorisation d'utilisation d'urgence pour le vaccin - mais elle ne l'a pas fait.


(Rappel : Nous sommes maintenant dans le faux théâtre fou, où le virus est réel, le test PCR est significatif et précis, le vaccin est nécessaire).


Nous y voilà.


Le document, publié sur le site Web de la FDA, est intitulé " Vaccins et produits biologiques connexes ; réunion du comité consultatif ; document d'information de la FDA sur le vaccin COVID-19 de Pfizer-BioNTech. " [1]


Il est daté du 10 décembre 2020. La date nous indique que toutes les informations contenues dans le document sont tirées de l'essai clinique de Pfizer, sur la base duquel la FDA a autorisé l'utilisation publique du vaccin.


Une citation clé est enterrée à la page 42 : "Parmi les 3410 cas totaux de COVID-19 suspectés mais non confirmés dans la population globale de l'étude, 1594 sont survenus dans le groupe vacciné contre 1816 dans le groupe placebo [qui a reçu une injection d'eau salée]."


Ces chiffres choquants n'ont jamais vu la lumière du jour dans les médias d'information.


Les chiffres comparatifs révèlent que le vaccin n'a pas été efficace pour prévenir le COVID-19. Il n'était certainement pas 50% plus efficace qu'une injection placebo - la norme pour l'autorisation d'utilisation en urgence de la FDA.


Pour que tout cela soit clair, je dois revenir en arrière et expliquer la théorie de l'essai clinique du vaccin.


Les chercheurs ont supposé que le virus SRAS-CoV-2 se propageait partout dans le monde et que, pendant l'essai clinique, il s'abattrait sur certains volontaires.


La question à un milliard de dollars était la suivante : combien de personnes recevant le vaccin seraient infectées, par rapport au nombre de personnes du groupe placebo ?


S'il s'avérait que BEAUCOUP moins de personnes vaccinées étaient infectées par le SRAS-CoV-2, le vaccin serait salué comme un succès. Il aurait protégé les gens contre le virus.


Mais comme vous pouvez le voir dans les chiffres ci-dessus, ce n'était pas du tout le cas.


Nous en arrivons donc à la phrase-guide essentielle du document de la FDA que je viens de citer : "cas COVID-19 suspectés mais non confirmés".


"Eh bien, vous voyez, nous ne pouvons pas dire que ce sont des cas RÉELS de COVID-19. Peut-être qu'ils l'étaient, peut-être qu'ils ne l'étaient pas. Ils sont dans les limbes. Nous voulons qu'ils restent dans les limbes. Sinon, notre essai clinique est mort dans l'eau, et nous n'obtiendrons jamais l'approbation pour le vaccin."


Que signifie "cas suspects" ? Cela ne peut que signifier que ces personnes ont toutes présenté des symptômes correspondant à la définition du COVID-19, mais qu'il s'agit de cas non confirmés parce que... leurs tests PCR étaient négatifs, pas positifs.


Cependant, si leurs tests étaient négatifs, pourquoi seraient-ils appelés "cas suspects" au lieu de "cas non confirmés" ?


Quelque chose ne va pas ici. La FDA prend des risques, brouille les pistes, obscurcit les faits.


Selon les règles de la FDA/CDC, un cas de COVID-19 signifie : une personne a été testée positive, point final.


C'est ainsi que les cas sont comptés.


Ces plus de mille volontaires dans l'essai clinique de Pfizer étaient soit des cas de COVID-19, soit ils ne l'étaient pas. Lequel des deux ?


La réponse officielle à cette question est évidente : la FDA a décidé de jeter les données de tous ces "cas suspects" à la poubelle et de les ignorer. Pouf. Disparu.


Pourquoi est-ce que je dis cela ?
Parce que si la FDA avait prêté une attention sérieuse aux "cas suspects", elle n'aurait jamais autorisé l'utilisation publique du vaccin. Elle aurait arrêté l'essai clinique et entrepris une enquête très approfondie et étendue.


Ce qu'ils n'ont pas fait.


Cela s'appelle un crime.


"Mais...mais ce n'est pas si simple. C'est une situation complexe. C'est une zone grise."
"Non. Ca ne l'est pas. Si vous faisiez un essai clinique d'un nouveau médicament, et que quelques...
milliers de personnes dans l'essai, qui ont reçu le médicament, ont néanmoins contracté les symptômes de la maladie que le médicament était censé guérir, n'annuleriez-vous pas l'essai et ne retourneriez-vous pas à la case départ ?"


"Vous voulez dire si nous étions honnêtes ? C'est une blague, non ? Nous ne sommes pas honnêtes. Vous ne comprenez pas ?"


Oui. Je comprends. Vous êtes des criminels. Des tueurs.


Mais attendez. Il y a plus. Le document de la FDA déclare aussi : "Les cas suspects de COVID-19 survenus dans les 7 jours après une vaccination étaient de 409 dans le groupe vacciné contre 287 dans le groupe placebo."


C'est explosif. Juste après la vaccination, 409 personnes ayant reçu les vaccins sont devenues des "cas suspects de COVID". Ce seul fait aurait dû être suffisant pour arrêter complètement l'essai clinique. Mais ça n'a pas été le cas.


En fait, le document de la FDA tente d'excuser ces 409 cas avec un commentaire glissant : "Il est possible que le déséquilibre des cas suspects de COVID-19 survenant dans les 7 jours suivant la vaccination représente une réactogénicité du vaccin avec des symptômes qui se chevauchent avec ceux du COVID-19."


Traduction : Vous voyez, un certain nombre de symptômes cliniques du COVID-19 et les effets indésirables du vaccin sont les mêmes. Par conséquent, nous n'avons aucune idée si les personnes vaccinées ont développé le COVID ou si elles ont simplement réagi au vaccin. Nous allons donc ignorer toute cette histoire et prétendre qu'elle n'a aucune importance.


En avril 2020, j'avais prédit que les fabricants de vaccins utiliseraient cette stratégie pour expliquer les cas de COVID survenus dans les groupes vaccinés de leurs essais cliniques.


Cela s'appelle trafiquer les données. C'est une façon d'effacer et d'ignorer les symptômes du COVID dans le groupe vacciné.


Et le document de la FDA, comme je l'ai dit plus haut, ne fait que couvrir d' un nuage impénétrable tous les volontaires de l'essai clinique de Pfizer en inventant une catégorie appelée "cas COVID-19 suspectés mais non confirmés", et en jetant ces données cruciales, dont on ne parlera plus jamais.


Je parle d'elles maintenant. Toute personne sensée, en les examinant, conclurait que le vaccin n'aurait jamais dû être autorisé.


À moins que la fraude, la tromperie, les profits et la destruction de la vie humaine par le biais du vaccin n'aient été et ne soient les véritables objectifs.
Enfin : Lorsque vous avez des "cas suspects" et que leur statut final dépend de la réalisation d'un test, vous faites le test. Vous le faites autant de fois que nécessaire, jusqu'à ce qu'il soit positif ou négatif. Ensuite, chaque "cas suspect" devient un cas réel ou pas de cas du tout.


Peut-être que ces "cas suspects" de l'essai clinique ont été testés, et que beaucoup d'entre eux se sont révélés positifs, révélant qu'il s'agissait de cas réels de COVID, mais que les chercheurs ont menti et ont dissimulé le fait qu'ils avaient été testés.


Ou si vous ne voulez vraiment pas savoir si les "cas suspects" sont des cas réels, vous ne les testez pas. Vous les laissez dans des limbes pratiques et les parquez, pour ne plus jamais les revoir.


Dans tous les cas, la situation est manifestement absurde. Selon les normes officielles, le test PCR décide si une personne est un cas ou non. Il suffit de faire le test. Dire "nous ne savons pas" n'est rien d'autre qu'une arnaque et une escroquerie.


J'aimerais entendre les chercheurs essayer de s'en sortir. Voici comment la conversation pourrait se dérouler :
"Donc vous dites que ces quelques milliers de cas suspects de COVID ne pourraient pas être jugés d'une manière ou d'une autre ?"
"C'est exact. Leurs tests PCR étaient 'indéterminés'."
"Ça en dit long sur le test lui-même."
"Parfois, on ne peut pas dire si c'est positif ou négatif."
"Je vois. Et ce résultat 'indéterminé' est apparu dans plus d'un millier de cas suspects."
"Je suppose, oui."
"Vous savez, vous auriez pu faire autre chose avec ces cas suspects. Un test différent. Vous auriez pu prélever des échantillons de tissus et rechercher le virus lui-même d'une manière plus directe."
"Non. Ça n'aurait pas marché."
"Pourquoi pas ?"
"Parce que... le virus lui-même..."
"Parce que personne n'a été capable de trouver un spécimen du virus SRAS-CoV-2."
"Exact."
"Alors dites-moi, qu'est-ce que cela indique ? Je vais vous dire ce que ça indique. Vous ne pouvez pas prouver que le virus SRAS-CoV-2 existe. Il n'existe pas."
"Je dois y aller. Je suis en retard pour une réunion."
"Vous êtes en retard pour plus qu'une simple réunion. Est-ce vrai qu'on devient virologue en découpant un coupon au dos d'une BD et en l'envoyant à une boîte postale dans le Maryland ?
"Absolument pas. C'est scandaleux."
"Et alors ?"
"La boîte postale est en Virginie."

SOURCES :
[1] https://www.fda.gov/media/144245/download



 

 

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BlackRock ou la "finance verte"

28 Juin 2021, 10:41am

BlackRock ou la "finance verte"

Mike Billington  - Rédacteur de l’Executive Intelligence Review

https://larouchepub.com/other/2021/4807-lackrock_inc_how_green_financ.html

 

Sous le prétexte du "changement climatique anthropique" - le grand mensonge selon lequel les émissions de carbone industrielles et agricoles seraient à l'origine du réchauffement de la planète - BlackRock est à l'avant-garde pour forcer les entreprises et les nations à arrêter la production d'énergie à partir de combustibles fossiles, en particulier le charbon. Étant donné que la plupart des nations pauvres et de nombreuses nations avancées dépendent principalement du charbon pour la production d'électricité - et compte tenu de la pandémie actuelle et de la famine qui menace l'Afrique et d'autres régions du monde - ces actions visant à forcer la fermeture des centrales au charbon constituent un aspect important de l'offensive malthusienne visant à réduire la population mondiale - c'est-à-dire qu'il s'agit d'un acte de génocide.

Le PDG de BlackRock, Larry Fink, a annoncé en janvier 2020 que la société se désinvestirait de toute entreprise dont plus de 25 % des revenus provenaient du charbon, ainsi que d'autres mesures visant à forcer la fermeture des entreprises de combustibles fossiles et à empêcher la construction de centrales électriques au charbon, comme il l'a fait en contraignant Peabody Coal aux États-Unis à la faillite. BlackRock a menacé non seulement de désinvestir, mais aussi d'utiliser son influence considérable pour licencier les dirigeants et les membres des conseils d'administration qui ne suivraient pas ces ordres.

Dans sa lettre annuelle de 2021 aux PDG, Fink a fait en sorte que cette destruction voulue de la production d'énergie, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, apparaisse comme sa "responsabilité" en tant que mandataire des plus riches des riches (les clients de BlackRock), afin de maximiser les rendements financiers, en faisant valoir que les entreprises de combustibles fossiles et d'autres industries qui ont une grande "empreinte carbone" perdaient de la valeur en capital en raison de la croyance populaire selon laquelle elle seraient nuisibles à la société. La question de savoir quelle est la cause et quel est l'effet est évidente, comme le montre clairement le reste de cet article spécial.

Interdire l'énergie au charbon

En mai 2020, BlackRock a informé KEPCO, la très grande Korea Electric Power Corporation, détenue majoritairement par le gouvernement sud-coréen, qu'elle devait arrêter la construction de centrales au charbon au Vietnam et en Indonésie, sous peine d'être sanctionnée financièrement. KEPCO a investi dans des projets énergétiques dans 27 pays, dont environ 80 % sont des installations alimentées par des combustibles fossiles, et elle construit également des centrales nucléaires à l'étranger. La lettre de BlackRock à KEPCO a été cosignée par plusieurs autres institutions financières, dont l'Église d'Angleterre !

BlackRock a rapidement ajouté des demandes pour que KEPCO annule la production contractuelle d'une centrale au charbon de 1 000 MW aux Philippines, appelée Sual 2. Sual 2 était destinée à remplacer Sual 1, construite dans les années 1990 et dont la mise hors service était prévue en 2024. Même le site américain Mongabay, un site d'information écologiste enragé, tout en se félicitant de l'arrêt du projet Sual 2, a admis que Sual 1 "est considéré par beaucoup comme le moteur du développement de la ville [de Sual] au cours des deux dernières décennies, faisant passer son revenu annuel moyen de 75 millions de pesos (1,5 million de dollars) en 2001 à 380 millions de pesos (7,85 millions de dollars) en 2017". Un tel progrès et une telle amélioration du niveau de vie ne doivent évidemment pas être autorisés par les malthusiens.

L'annonce de KEPCO mettant fin au contrat de construction de Sual 2 est intervenue le 16 octobre 2020 - un exemple du pouvoir de BlackRock sur les États-nations. Le 28 octobre, quelques jours plus tard, le secrétaire à l'énergie des Philippines, Alfonso Cusi, a annoncé que le gouvernement déclarait un moratoire sur toutes les nouvelles centrales à charbon greenfield. "Nous poussons à la transition de l'utilisation de technologies basées sur les combustibles fossiles vers des sources d'énergie plus propres afin de garantir une croissance plus durable pour le pays." "La croissance durable" telle qu'elle est utilisée ici est un euphémisme pour une baisse massive de la disponibilité de l'électricité et une hausse des prix de l'électricité. Les Philippines connaissent déjà des coupures de courant et le prix de l'électricité le plus élevé d'Asie.

C'est le même secrétaire Cusi qui, il y a quatre ans, a soutenu le plan de réouverture de la centrale nucléaire de Bataan, mise en sommeil aux Philippines, après avoir pris connaissance du plan par le président de la Philippine LaRouche Society, Butch Valdes, qui l'avait présenté lors d'une réunion régionale de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) en septembre 2016. Mais Cusi a fait marche arrière par rapport à cette promesse - très probablement sous la pression des malthusiens antinucléaires, comme il a maintenant succombé aux malthusiens de BlackRock.

KEPCO a également annoncé, sous la pression de BlackRock, qu'elle annulait un contrat d'un milliard de dollars pour la construction d'une partie de la centrale au charbon Thabametsi de 630 MW en Afrique du Sud. Comme aux Philippines, l'Afrique du Sud a connu des coupures de courant, car plusieurs grandes centrales électriques au charbon ont été fermées par les écologistes qui ont réussi à les attaquer en justice pour des questions de ressources en eau et d'environnement. La Banque mondiale a déclaré que 32 des 48 nations d'Afrique connaissent une crise énergétique, tandis que de vastes régions du continent africain n'ont pas du tout d'électricité. L'arrêt de toutes les nouvelles centrales au charbon, ainsi que la fermeture des centrales existantes, augmenteront considérablement le taux de mortalité dû aux maladies et à la faim. En fait, cela détruira l'habitat naturel que les écologistes prétendent défendre, puisque les arbres seront coupés pour le carburant.

Bien que KEPCO ait déclaré qu'elle poursuivrait l'exploitation des centrales au charbon partiellement achevées au Vietnam et en Indonésie, malgré les menaces de BlackRock, elle a capitulé devant son ordre de ne lancer aucune nouvelle centrale au charbon dans le monde.

Les économies avancées ne sont pas épargnées

Les pays en développement ne sont pas les seuls que les malthusiens tentent de détruire. La faillite du géant américain du charbon Peabody a été précipitée par BlackRock et d'autres fonds qui ont désinvesti des millions de dollars de cette entreprise. Michael Bloomberg a joué un rôle majeur dans cette destruction de l'économie américaine, en injectant plus de 500 millions de dollars dans sa campagne anti-charbon, appelée "Beyond Carbon". Lors de l'assemblée annuelle de Peabody, BlackRock a voté contre la réélection du président du comité de santé et de sécurité de la société. Elle a fait état de "progrès insuffisants" en ce qui concerne la fixation d'objectifs de réduction des émissions de carbone, conformément à la Task Force on Climate Related Financial Disclosures (TCFD, créée par le Conseil de stabilité financière sous la direction de Mark Carney, alors directeur de la Banque d'Angleterre) et au Sustainability Accounting Standards Board (créé en 2011 pour promouvoir les critères "ESG" - environnement, social et bonne gouvernance - dans le financement des entreprises).

En Australie, BlackRock a ajouté son poids à une attaque écologiste contre le plus grand producteur d'électricité du pays, AGL Energy. Lors d'une réunion d'actionnaires en octobre 2020, BlackRock s'est associé à la demande d'AGL d'avancer de 12 ans, de 2048 à 2036, la date prévue de la fermeture de son énorme centrale électrique au charbon de Loy Yang (3 280 MW), la plus grande d'Australie. Le Financial Times a décrit cette demande comme "le plus grand gestionnaire d'actifs au monde montrant les dents face aux préoccupations climatiques du pays". Loy Yang produit 50 % de l'électricité de l'État de Victoria. BlackRock vise également la centrale au charbon Bayswater de 2640 MW d'AGL en Nouvelle-Galles du Sud.

La société sud-coréenne KEPCO est également sous le feu des critiques en Australie, où les régulateurs d'obédience verte tentent de bloquer le développement d'une mine de charbon en Nouvelle-Galles du Sud, dans laquelle la société a investi plus de 462 millions de dollars au cours des neuf dernières années.

BlackRock contre le pétrole

Selon un rapport de GreenTechMedia du 8 septembre 2020, "au cours du premier semestre 2020, plus de 50 entreprises ont subi la désapprobation de BlackRock concernant leur manque de progrès en matière de changement climatique - y compris Chevron, ExxonMobil et la compagnie d'électricité allemande Uniper." Le rapport ajoute qu'un porte-parole de BlackRock a indiqué que 191 autres entreprises avaient "été mises sous surveillance", pour s'attendre à ce que BlackRock use de son poids dans leurs salles de conseil en 2021.

En ce qui concerne la promesse de Shell d'atteindre des émissions nettes de carbone nulles d'ici 2050, BlackRock a écrit : "Nous demanderons des comptes à la direction et aux administrateurs du conseil d'administration pour le manque de progrès dans leur réalisation par le biais de futurs votes sur les élections des administrateurs."

Pendant ce temps, BlackRock transfère des milliards de dollars dans des entreprises produisant des opérations éoliennes et solaires dans le monde entier - ce qui soulève à nouveau la question de savoir si BlackRock et ses collègues de la finance verte font grimper les prix de l'énergie pour créer une nouvelle bulle verte, sous le couvert de leur prétendue revendication de "responsabilité de mandataire" pour investir de manière rentable pour leurs clients. La "juste valeur marchande" n'existe pas quand on parle d'un acteur du marché de 8 000 milliards de dollars.

L'intention de BlackRock est d'imposer une "société post-industrielle" tout en maintenant le pouvoir ultime de l'oligarchie financière de l'Empire centrée sur la City de Londres et Wall Street, malgré la faillite de cet Empire bancaire. Créer une bulle verte pour la spéculation, et détourner tous les crédits du développement à long terme vers cette activité spéculative. C'est un scénario malthusien pour la dépopulation.

 

 

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Deborah Tavares : divulgation d'un email de Neil Ferguson

1 Juillet 2021, 21:30pm

Deborah Tavares : divulgation d'un email de Neil Ferguson

Mémorandum

 

à : Dr Franck Atherton, Dr Michael McBride, Dr Susan Michie, Dr Gregor Smith, Dr Richard Taylor, Sir Patrick Vallance, Dr Jonathan Van Tam, Chris Whitty

De : Neil M Ferguson

Date : 14 juin 2021

Objet : Prochaines étapes - Confinement permanent du Royaume-Uni (privé et confidentiel)

Avec la décision imminente et l'annonce qui sera faite plus tard dans la journée par le Premier Ministre, concernant la prolongation de quatre semaines du confinement du Royaume-Uni, nous avons maintenant une fenêtre d'opportunité relativement courte pour finaliser les prochaines étapes du processus.

Il est essentiel que tout reste sur la bonne voie et que nous nous souvenions tous de notre objectif commun. La tâche a été difficile et le sera encore plus, mais si nous restons unis et si nous parvenons à persuader la majorité du pays que nous agissons pour de bonnes raisons, nous pourrons passer à la deuxième partie du "plan" : en bref, il s'agira d'un confinement permanent du pays à partir du jeudi 15 juillet, en raison d'un pic des nouveaux "variants" indiens et népalais du "virus" (qui, comme nous le savons, n'est qu'une nouvelle appellation du rhume des foins).

Le " virus " a déjà été très rentable et fructueux pour nous et il n'y a pas de limite à ce que nous pouvons faire de plus en termes financiers et de réputation. Cependant, nous devons nous assurer que nous avons la coopération complète et totale du gouvernement et des médias dans ce domaine et utiliser l'argument selon lequel " Il est tout simplement trop risqué de continuer durant l'été ". Nous pouvons " modéliser " l'augmentation de ces variants en fonction, par exemple, de ce qui suit :

Les manifestations contre le confinement (ce serait une excellente idée à pousser, à la lumière des événements récents).

Les matchs de football de l'Euro 2021 en Angleterre et en Ecosse

Là où la population augmente pendant les mois d'été - les stations balnéaires (Blackpool, Bournemouth, Brighton, Skegness, etc.), les parcs à thème (Alton Towers, Thorpe Park, Chessington World of adventures, etc.), ainsi que la campagne et les attractions touristiques.

Si nous pouvons faire passer le message qu'à cause de cela, les " variants " vont être multiples et vont complètement détruire le NHS s’ils ne sont pas traités correctement et immédiatement, le public devrait accepter et cette acceptation et cette nature des masses qui ne posent pas de questions seront cruciales pour nous faire passer la " ligne d'arrivée " et ainsi nous aurons joué notre rôle pour changer le pays. Il appartiendra ensuite à d'autres de confiner, dans le cadre des plans Kalergi, WEF/Schwaab, pour d'autres raisons telles que l'environnement et la pénurie d'eau (2022-2023), les pénuries alimentaires (2023-2024) et la finance mondiale et l'inflation de masse (2024-25), pour aboutir à la finalisation du plan Kalergi mondial conjoint de l'ONU, de l'OMS et du WEF pour 2025.

Bien que nous sachions qu'il y aura une résistance à cela, nous devons nous assurer que toute résistance sera maintenue au minimum absolu et cela s'applique à toutes les strates de la société – de l'homme ou de la femme ordinaire dans la rue aux députés et aux lords. Alors que plus de 70 % d'entre eux soutiennent nos actions (grâce aux modifications apportées par Yougov), nous avons un groupe de personnes véhémentes, dites " pro-liberté ", qui sont déterminées à nous faire échouer à chaque occasion. Le lancement de la nouvelle chaîne " GBNews " n'a fait que jeter de l'huile sur le feu, c'est pourquoi mon plan est d'exercer le plus de pression possible sur les réseaux sociaux du Royaume-Uni pour qu'ils entament immédiatement les procédures suivantes, afin de nous protéger, nous et ce que nous faisons.

Bloquer/interdire/supprimer tous les messages et utilisateurs qui vont à l'encontre du consensus scientifique.

Pour les sites web, restreindre/refuser l'accès au groupe ci-dessus, y compris l'annulation de tout compte.

Que les personnes qui s'opposent au confinement et leurs chefs de groupe voient leurs coordonnées transmises à la police et soient arrêtées pour incitation à la haine, à la violence et à la désobéissance civile (une disposition à cet effet existe déjà dans la loi sur le coronavirus de 2020).

Pour tout parent/tuteur qui déclare ouvertement que sa famille ne sera pas vaccinée, l'enfant/le parent âgé sera enlevé définitivement de la maison et/ou la personne sera enlevée de la propriété, peu importe qui est propriétaire ou possède les droits de succession.

Une copie de ces propositions intitulée " Combattre la désinformation sur le Covid en 2021" a déjà été envoyée à Nick Clegg (Facebook), Jack Dorsey (Twitter) et Susan Wojcicki (YouTube) et Sundar Pichai ( Google/Alphabet). De plus, je crois savoir que le premier ministre va faire pression pour une action plus forte à cet égard contre le mouvement anti- confinement, y compris le déploiement de l'armée et pour que chaque rue du Royaume-Uni soit strictement et rigoureusement policée lors du prochain confinement de juillet.

J'ai également été mis au courant par Serco qui va lancer des " bracelets Rester à la maison " qui agiront comme des étiquettes électroniques et seront obligatoires pour tous les ménages du pays, tous les résidents, locataires, etc. avec obligation légale de les porter. Ces bracelets fonctionneront avec la nouvelle technologie 5G et notifieront au CCC (Centre de commandement central) si une personne s'est aventurée hors de son " espace clos ", avec des sanctions allant d'une amende de 50 000 livres sterling à la détention provisoire " pour une durée indéterminée ". Le premier lot de bracelets sera introduit en août à Londres, Birmingham, Nottingham, Cardiff, Belfast, Swansea, Manchester, Newcastle, Glasgow, Edimbourg, Liverpool, Leeds, Sheffield, Norwich, Cambridge, York, Exeter et Carlisle. Un deuxième lot sera introduit le mois suivant et un troisième en novembre afin d'atteindre les zones périphériques et difficiles d'accès du Royaume-Uni. Il est prévu que l'ensemble du Royaume-Uni porte ces bracelets et les active au plus tard le 1er décembre 2021.

En habituant les gens à se conformer à nos règles, nous pouvons briser toute résistance aux nouveaux changements qui s'annoncent au Royaume-Uni. Cependant, nous devons toujours apparaître comme les amis du peuple et donner l'impression que nous avons leurs meilleurs intérêts à cœur afin qu'ils ne pensent pas à l'opposé de ce que nous voulons pour eux. Nous devons faire en sorte que les médias fassent passer le message selon lequel, étant donné que trop de personnes (plus que le taux de mortalité) sont mortes, le message est le suivant : "Restez toujours chez vous, protégez des vies et sauvez le NHS". En plus d'être des scientifiques, nous devons également maintenir notre bonne réputation auprès des médias et être aussi " avisés " que possible.

En ce qui concerne les " variants " nouveaux ou supplémentaires, j'aimerais connaître votre avis sur les prototypes suivants :

Le variant capitale (centré sur Londres).

Les manifestations anti-confinement et les supporters de football qui assistent aux matchs de l'Euro 2021 seront jugés responsables d'un variant plus agressif qui provoque des problèmes pulmonaires, cardiaques et rénaux, ce qui implique le blocage de Londres à partir du jeudi 15 juillet.

Le " variant " du Dorset (centré sur Bournemouth)

Les personnes voyageant de Londres pour passer des vacances à Bournemouth ont apporté le variant de la capitale dans la région et celui-ci a muté en un nouveau variant qui signifie que la région doit être confinée à partir du lundi 19 juillet.

 

Le " variant frontière " (centré sur la frontière entre l'Angleterre et l'Écosse)

Les personnes voyageant entre les deux pays ont apporté deux variants différents dans les deux pays qui se mélangent et se répandent/mutent avec d'autres variants. Nous pourrions également inclure les supporters de football qui assistent aux matchs de l'Euro 2021 en Écosse. Cela signifie une interdiction de transport entre les deux nations à partir du vendredi 2 juillet.

 

Sachez également que pour inciter plus de gens à se faire vacciner, GlaxoSmithKline (GSK) va arrêter la production de médicaments contre le rhume, la grippe et le rhume des foins, tout comme Johnson and Johnson, Bayer AG, Sanofi, Merck and Co Ltd, etc. à partir de début juillet. Aucune pharmacie ne pourra ni ne sera autorisée à les vendre.

Nous devons compter sur la volonté d'obéissance du peuple ainsi que sur celle du premier ministre et de ses ministres pour se plier à nos exigences. Nous savons tous que si tout cela devait s'effilocher et s'effondrer, les conséquences seraient désastreuses, si nous pouvons continuer à manipuler la majorité, cela rendra les choses beaucoup plus faciles et nous permettra de respirer un peu plus (par exemple : vous êtes un vrai patriote si vous obéissez). De plus, certains groupes tels que les Noirs, les Asiatiques et la communauté gay sont ignorants et problématiques en ce qui concerne les vaccinations, il est nécessaire d'éduquer davantage ces groupes pour qu'ils se conforment et se fassent vacciner lorsqu'on leur demande de le faire.

En ce qui concerne notre immunité contre de futures poursuites, cela dépend à la fois du maintien de bonnes relations avec le Premier ministre et de la soumission de ce dernier et des autres ministres du gouvernement. Il connaît l'influence que nous avons sur lui et par conséquent, comme il est lié et guidé par nous avant tout, nous pouvons obtenir ce que nous voulons. Cependant, nous avons également la carte de sortie de prison littérale en déclarant que nous suivions les données et faisions de notre mieux pour le peuple. Tant que ces lignes continueront à être diffusées et à être crues, comme dans le cas de la délivrance du Midazolam aux personnes âgées, nous devrions nous en sortir et éviter toute critique.

En conclusion, donc, continuons sur cette lancée pendant les prochaines semaines et assurons-nous que vous êtes perçus comme agissant uniquement dans le meilleur intérêt du Royaume-Uni dans la lutte contre le virus.

Imprimez une copie de ce document et gardez-la sous clé ; n'oubliez pas la sécurité de base, car ce que le public ne sait pas ne lui fera pas de mal. Comme toujours, niez avoir reçu cette information, même si cela signifie mentir à vos connaissances, nous ne voulons pas que nos e-mails soient piratés ou compromis. 

 

https://files.constantcontact.com/daa02ded201/9556d7b6-e243-495e-8b0f-53095aa428ec.pdf

https://odysee.com/@StopTheCrime:d/UK-Permanent-Lockdown----Document-Leaked:f

 

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Ce que je sais et ce que je ne sais pas sur le virus SARS-CoV-2

20 Juin 2021, 12:38pm

Ce que je sais et ce que je ne sais pas sur le virus SARS-CoV-2

 Edward Curtin - Globalresearch.ca - 19 juin 2021

 

Après quinze mois de lecture assidue, d'étude, d'observation et de recherche, je suis arrivé à quelques conclusions sur ce qu'on appelle COVID-19.

Je tiens à souligner que j'ai fait ce travail de manière obsessionnelle car il me semblait si important. J'ai consulté des informations et des arguments dans tous les médias, les médias aux ordres et les médias alternatifs indépendants, universitaires, médicaux, livres, etc.

J'ai consulté des chercheurs du monde entier. J'ai lu les sites internet du CDC, de l'Organisation Mondiale de la Santé et des organisations de santé gouvernementales et non gouvernementales.  En d'autres termes, je n'ai ménagé aucun effort, malgré les tendances politiques manifestes ou secrètes des sources. Je l'ai fait en tant que sociologue et écrivain, pas en tant que médecin, bien que beaucoup de mes sources aient été des médecins et des articles de médecine.

Mes conclusions succinctes suivent sans liens vers des sources car je n'essaie pas de persuader qui que ce soit de quoi que ce soit, mais je déclare simplement pour le compte rendu public ce que j'en ai conclu. La vie est courte. Je vais le dire maintenant.

 

        Je sais qu'un grand nombre de personnes ont été hypnotisées par la peur, les menaces et les pots-de-vin pour accepter la version de COVID-19 des médias grand public. J'en ai conclu que des personnes se déplacent dans un état de transe et ne le savent pas. Elles ont été poussées dans cet état par une campagne de propagande bien organisée et très sophistiquée qui s'est appuyée sur la peur humaine de la mort et de la maladie. Ceux qui sont derrière cela ont sans aucun doute étudié la forte incidence de l'hypocondrie dans la population générale et la peur d'un « virus » invisible dans les sociétés où la croyance en Dieu et en l'invisible spirituel a été remplacée par la foi en la science. Connaissant bien leur public, ils ont concocté une campagne de peur et de tromperie pour provoquer l'obéissance.

        Je ne sais pas, mais je soupçonne que ceux qui ont été si hypnotisés ont tendance à être principalement des membres des classes moyennes à supérieures, ceux qui ont tant investi dans le système. Cela inclut les personnes qui ont fait de longues études.

        Je sais que confiner des centaines de millions de personnes en bonne santé, insister pour qu'elles portent un masque inutile, leur dire d'éviter les contacts humains, détruire la vie économique des gens ordinaires ont créé de vastes souffrances qui visaient à leur faire comprendre qui contrôle et qu'ils révisent mieux leur compréhension des relations humaines pour s'adapter à la nouvelle irréalité numérique que les producteurs de cette mascarade tentent de mettre en place en chair et en os, face à face avec la réalité humaine.

        Je sais que le test PCR inventé par Kary Mullis ne peut pas tester le virus présumé ou tout autre virus et donc tous les nombres de cas et de décès ne sont basés sur rien. Ils sont invoqués de nulle part dans un acte de magie de masse. Je sais que la conviction qu'il peut ainsi tester a commencé avec le protocole PCR Corona non scientifique créé par Christian Drosten en Allemagne en janvier 2020 qui est devenu la méthode standard pour tester le SRAS-CoV-2 dans le monde. Je suis sûr que cela a été planifié et fait partie d'un complot de haut niveau. Ce protocole fixe le seuil de cycle (amplification) à 45, ce qui ne peut qu'aboutir à des résultats faussement positifs. On les appelait alors cas : Un acte de fraude à grande échelle.

        Je ne sais pas si le virus présumé a déjà été isolé dans le sens d'être purifié ou détaché de tout le reste à part être cultivé en laboratoire. Donc je ne sais pas si le virus existe.

        Je sais que les «vaccins» expérimentaux à ARNm qui sont imposés à tout le monde ne sont pas des vaccins traditionnels mais des expériences dangereuses dont les conséquences à long terme sont inconnues. Et je sais que Moderna dit que son «vaccin» non vaccinal à ARN messager (ARNm) fonctionne «comme un système d'exploitation sur un ordinateur» et que le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie des vaccins à ARNm, dit que les nanoparticules lipidiques des injections voyagent dans tout le corps et s'installer en grande quantité dans de multiples organes où la protéine de pointe, étant biologiquement active, peut causer des dommages massifs et que la FDA le savait.

 De plus, je sais que des dizaines de milliers de personnes ont souffert des effets indésirables de ces injections et que plusieurs milliers en sont mortes et que ces chiffres sont largement sous-estimés en raison des systèmes de notification. Je sais qu'avec ce nombre de victimes dans le passé, ces injections expérimentales auraient été arrêtés depuis longtemps ou n'auraient jamais commencé. Le fait qu'ils ne l'aient pas fait me convainc donc qu'un programme radicalement pervers est en cours dont le but n'est pas de nuire à la santé parce que les responsables savent ce que je sais et bien plus encore.

        Je ne sais pas d'où vient ce prétendu virus, s'il existe.

        Je sais que depuis le début de cette crise, il y a eu un effort concerté à travers le monde pour refuser l'accès à des traitements efficaces éprouvés tels que l'hydroxychloroquine, les stéroïdes, l'ivermectine dans un effort planifié pour vacciner le plus de personnes possible. Cela seul révèle un agenda centré non pas sur la santé mais sur la soumission du plus grand nombre de personnes possible à la vaccination et au contrôle. Le contrôle social est le nom de ce jeu mortel.

        Je sais que ceux qui promeuvent ces vaccins – le Forum économique mondial, l'Organisation mondiale de la santé, la Fondation Gates, la Fondation Rockefeller, etc. – ont de longue date le désir de réduire drastiquement la population mondiale et que leur promotion de l'eugénisme sous divers noms est très connue. Je suis convaincu que la « thérapie génique » de type ARNm totalement non testée est la clé de leur plan de réduction de la population.

        Je ne sais pas s'ils réussiront.

        Je sais qu'il faut leur résister.

        Je ne sais pas pourquoi tant de bonnes personnes ne peuvent pas discerner ce mal. Je ne peux que l'attribuer au fait d'avoir été séduit par une campagne de propagande hypnotique massive qui a fait appel à leurs peurs les plus profondes et qui aboutira à la réalisation de ces peurs parce qu'elles pensaient qu'elles étaient libres. C'est une grande tragédie.

        Je sais que toutes les statistiques sur les cas et les décès « du » COVID-19 ont été manipulées pour créer une fausse pandémie. L'une des preuves les plus évidentes de cela est la disparition présumée de la grippe et les décès dus à la grippe. Seule une personne en transe pourrait ne pas comprendre la logique absurde de l'argument selon lequel cela était le résultat du port du masque alors qu'en même temps le COVID-19 aéroporté s'est propagé comme une traînée de poudre jusqu'à ce que cela s'arrête précipitamment en janvier 2021 lorsqu'un petit nombre de gens ont été vaccinés.

        Je sais qu'il n'y a pratiquement pas eu de surmortalité pendant tout cela.

        Je ne sais pas où tout cela finira mais j'espère contre tout espoir que l'opposition croissante à cette tromperie va grandir et la vaincre malgré la censure organisée qui est en cours contre les opinions dissidentes. Je sais que lorsqu'une censure organisée à cette échelle a lieu, ceux qui la sous-tendent ont peur de la révélation de la vérité. Une simple compréhension de l'histoire le confirme.

        Je sais que le sursis temporaire que les autorités ont accordé à leurs sujets sera suivi de nouvelles restrictions sur les libertés fondamentales, les blocages du virus corona reviendront probablement, les boosters de « vaccins » seront promus et la pression du Forum économique mondial pour une grande réinitialisation avec une quatrième révolution industrielle conduira au mariage de l'intelligence artificielle, des cyborgs, de la technologie numérique et de la biologie avec les États-Unis et d'autres pays continuant à se glisser dans une nouvelle forme de contrôle fasciste à moins que les gens du monde entier ne se lèvent et résistent en grand nombre. Je suis encouragé par les signes qui montrent que cette résistance grandit.

        Enfin, je sais que si les forces autoritaires gagnent la bataille immédiate, quelqu'un écrira un livre avec un titre comme celui du classique de Milton Mayer : « Ils croyaient être libres » Il sera censuré. Peut-être sera-t-il d'abord partagé via samizdat. Mais à la fin, après beaucoup de souffrances et de morts, la vérité sur ce programme diabolique prévaudra et il y aura beaucoup de pleurs et de grincements de dents.

        Nous sommes dans une guerre spirituelle pour l'âme du monde.

 

Edward Curtin est un  éminent auteur, chercheur et sociologue de l'ouest du Massachusetts.

Il est chercheur associé au Centre de recherche sur la mondialisation.

Il est l'auteur de À la recherche de la vérité dans un pays de mensonges

 

https://www.globalresearch.ca/what-i-know-and-dont-know-about-sars-cov-2-virus/57

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