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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

BlackRock ou la "finance verte"

28 Juin 2021, 10:41am

BlackRock ou la "finance verte"

Mike Billington  - Rédacteur de l’Executive Intelligence Review

https://larouchepub.com/other/2021/4807-lackrock_inc_how_green_financ.html

 

Sous le prétexte du "changement climatique anthropique" - le grand mensonge selon lequel les émissions de carbone industrielles et agricoles seraient à l'origine du réchauffement de la planète - BlackRock est à l'avant-garde pour forcer les entreprises et les nations à arrêter la production d'énergie à partir de combustibles fossiles, en particulier le charbon. Étant donné que la plupart des nations pauvres et de nombreuses nations avancées dépendent principalement du charbon pour la production d'électricité - et compte tenu de la pandémie actuelle et de la famine qui menace l'Afrique et d'autres régions du monde - ces actions visant à forcer la fermeture des centrales au charbon constituent un aspect important de l'offensive malthusienne visant à réduire la population mondiale - c'est-à-dire qu'il s'agit d'un acte de génocide.

Le PDG de BlackRock, Larry Fink, a annoncé en janvier 2020 que la société se désinvestirait de toute entreprise dont plus de 25 % des revenus provenaient du charbon, ainsi que d'autres mesures visant à forcer la fermeture des entreprises de combustibles fossiles et à empêcher la construction de centrales électriques au charbon, comme il l'a fait en contraignant Peabody Coal aux États-Unis à la faillite. BlackRock a menacé non seulement de désinvestir, mais aussi d'utiliser son influence considérable pour licencier les dirigeants et les membres des conseils d'administration qui ne suivraient pas ces ordres.

Dans sa lettre annuelle de 2021 aux PDG, Fink a fait en sorte que cette destruction voulue de la production d'énergie, dans les pays riches comme dans les pays pauvres, apparaisse comme sa "responsabilité" en tant que mandataire des plus riches des riches (les clients de BlackRock), afin de maximiser les rendements financiers, en faisant valoir que les entreprises de combustibles fossiles et d'autres industries qui ont une grande "empreinte carbone" perdaient de la valeur en capital en raison de la croyance populaire selon laquelle elle seraient nuisibles à la société. La question de savoir quelle est la cause et quel est l'effet est évidente, comme le montre clairement le reste de cet article spécial.

Interdire l'énergie au charbon

En mai 2020, BlackRock a informé KEPCO, la très grande Korea Electric Power Corporation, détenue majoritairement par le gouvernement sud-coréen, qu'elle devait arrêter la construction de centrales au charbon au Vietnam et en Indonésie, sous peine d'être sanctionnée financièrement. KEPCO a investi dans des projets énergétiques dans 27 pays, dont environ 80 % sont des installations alimentées par des combustibles fossiles, et elle construit également des centrales nucléaires à l'étranger. La lettre de BlackRock à KEPCO a été cosignée par plusieurs autres institutions financières, dont l'Église d'Angleterre !

BlackRock a rapidement ajouté des demandes pour que KEPCO annule la production contractuelle d'une centrale au charbon de 1 000 MW aux Philippines, appelée Sual 2. Sual 2 était destinée à remplacer Sual 1, construite dans les années 1990 et dont la mise hors service était prévue en 2024. Même le site américain Mongabay, un site d'information écologiste enragé, tout en se félicitant de l'arrêt du projet Sual 2, a admis que Sual 1 "est considéré par beaucoup comme le moteur du développement de la ville [de Sual] au cours des deux dernières décennies, faisant passer son revenu annuel moyen de 75 millions de pesos (1,5 million de dollars) en 2001 à 380 millions de pesos (7,85 millions de dollars) en 2017". Un tel progrès et une telle amélioration du niveau de vie ne doivent évidemment pas être autorisés par les malthusiens.

L'annonce de KEPCO mettant fin au contrat de construction de Sual 2 est intervenue le 16 octobre 2020 - un exemple du pouvoir de BlackRock sur les États-nations. Le 28 octobre, quelques jours plus tard, le secrétaire à l'énergie des Philippines, Alfonso Cusi, a annoncé que le gouvernement déclarait un moratoire sur toutes les nouvelles centrales à charbon greenfield. "Nous poussons à la transition de l'utilisation de technologies basées sur les combustibles fossiles vers des sources d'énergie plus propres afin de garantir une croissance plus durable pour le pays." "La croissance durable" telle qu'elle est utilisée ici est un euphémisme pour une baisse massive de la disponibilité de l'électricité et une hausse des prix de l'électricité. Les Philippines connaissent déjà des coupures de courant et le prix de l'électricité le plus élevé d'Asie.

C'est le même secrétaire Cusi qui, il y a quatre ans, a soutenu le plan de réouverture de la centrale nucléaire de Bataan, mise en sommeil aux Philippines, après avoir pris connaissance du plan par le président de la Philippine LaRouche Society, Butch Valdes, qui l'avait présenté lors d'une réunion régionale de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) en septembre 2016. Mais Cusi a fait marche arrière par rapport à cette promesse - très probablement sous la pression des malthusiens antinucléaires, comme il a maintenant succombé aux malthusiens de BlackRock.

KEPCO a également annoncé, sous la pression de BlackRock, qu'elle annulait un contrat d'un milliard de dollars pour la construction d'une partie de la centrale au charbon Thabametsi de 630 MW en Afrique du Sud. Comme aux Philippines, l'Afrique du Sud a connu des coupures de courant, car plusieurs grandes centrales électriques au charbon ont été fermées par les écologistes qui ont réussi à les attaquer en justice pour des questions de ressources en eau et d'environnement. La Banque mondiale a déclaré que 32 des 48 nations d'Afrique connaissent une crise énergétique, tandis que de vastes régions du continent africain n'ont pas du tout d'électricité. L'arrêt de toutes les nouvelles centrales au charbon, ainsi que la fermeture des centrales existantes, augmenteront considérablement le taux de mortalité dû aux maladies et à la faim. En fait, cela détruira l'habitat naturel que les écologistes prétendent défendre, puisque les arbres seront coupés pour le carburant.

Bien que KEPCO ait déclaré qu'elle poursuivrait l'exploitation des centrales au charbon partiellement achevées au Vietnam et en Indonésie, malgré les menaces de BlackRock, elle a capitulé devant son ordre de ne lancer aucune nouvelle centrale au charbon dans le monde.

Les économies avancées ne sont pas épargnées

Les pays en développement ne sont pas les seuls que les malthusiens tentent de détruire. La faillite du géant américain du charbon Peabody a été précipitée par BlackRock et d'autres fonds qui ont désinvesti des millions de dollars de cette entreprise. Michael Bloomberg a joué un rôle majeur dans cette destruction de l'économie américaine, en injectant plus de 500 millions de dollars dans sa campagne anti-charbon, appelée "Beyond Carbon". Lors de l'assemblée annuelle de Peabody, BlackRock a voté contre la réélection du président du comité de santé et de sécurité de la société. Elle a fait état de "progrès insuffisants" en ce qui concerne la fixation d'objectifs de réduction des émissions de carbone, conformément à la Task Force on Climate Related Financial Disclosures (TCFD, créée par le Conseil de stabilité financière sous la direction de Mark Carney, alors directeur de la Banque d'Angleterre) et au Sustainability Accounting Standards Board (créé en 2011 pour promouvoir les critères "ESG" - environnement, social et bonne gouvernance - dans le financement des entreprises).

En Australie, BlackRock a ajouté son poids à une attaque écologiste contre le plus grand producteur d'électricité du pays, AGL Energy. Lors d'une réunion d'actionnaires en octobre 2020, BlackRock s'est associé à la demande d'AGL d'avancer de 12 ans, de 2048 à 2036, la date prévue de la fermeture de son énorme centrale électrique au charbon de Loy Yang (3 280 MW), la plus grande d'Australie. Le Financial Times a décrit cette demande comme "le plus grand gestionnaire d'actifs au monde montrant les dents face aux préoccupations climatiques du pays". Loy Yang produit 50 % de l'électricité de l'État de Victoria. BlackRock vise également la centrale au charbon Bayswater de 2640 MW d'AGL en Nouvelle-Galles du Sud.

La société sud-coréenne KEPCO est également sous le feu des critiques en Australie, où les régulateurs d'obédience verte tentent de bloquer le développement d'une mine de charbon en Nouvelle-Galles du Sud, dans laquelle la société a investi plus de 462 millions de dollars au cours des neuf dernières années.

BlackRock contre le pétrole

Selon un rapport de GreenTechMedia du 8 septembre 2020, "au cours du premier semestre 2020, plus de 50 entreprises ont subi la désapprobation de BlackRock concernant leur manque de progrès en matière de changement climatique - y compris Chevron, ExxonMobil et la compagnie d'électricité allemande Uniper." Le rapport ajoute qu'un porte-parole de BlackRock a indiqué que 191 autres entreprises avaient "été mises sous surveillance", pour s'attendre à ce que BlackRock use de son poids dans leurs salles de conseil en 2021.

En ce qui concerne la promesse de Shell d'atteindre des émissions nettes de carbone nulles d'ici 2050, BlackRock a écrit : "Nous demanderons des comptes à la direction et aux administrateurs du conseil d'administration pour le manque de progrès dans leur réalisation par le biais de futurs votes sur les élections des administrateurs."

Pendant ce temps, BlackRock transfère des milliards de dollars dans des entreprises produisant des opérations éoliennes et solaires dans le monde entier - ce qui soulève à nouveau la question de savoir si BlackRock et ses collègues de la finance verte font grimper les prix de l'énergie pour créer une nouvelle bulle verte, sous le couvert de leur prétendue revendication de "responsabilité de mandataire" pour investir de manière rentable pour leurs clients. La "juste valeur marchande" n'existe pas quand on parle d'un acteur du marché de 8 000 milliards de dollars.

L'intention de BlackRock est d'imposer une "société post-industrielle" tout en maintenant le pouvoir ultime de l'oligarchie financière de l'Empire centrée sur la City de Londres et Wall Street, malgré la faillite de cet Empire bancaire. Créer une bulle verte pour la spéculation, et détourner tous les crédits du développement à long terme vers cette activité spéculative. C'est un scénario malthusien pour la dépopulation.

 

 

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Non aux vaccins obligatoires à tout âge pour les citoyens de l'Union Européenne !

28 Juillet 2018, 13:59pm

Appel de Pierre Lefèvre

 

     Ils veulent transformer l'Union Européenne en dictature au service de l'industrie pharmaceutique qui engrange des milliards de profits sur le dos de nos charges sociales et de nos impôts, ne les laissons pas faire !

 

 Vytenis ANDRIUKAITIS, docteur Hyde de l'Union Européenne.

Connaissez-vous le docteur Vytenis ANDRIUKAITIS ?

 

Il veut transformer l'Union Européenne en dictature à l'entière disposition de l'industrie pharmaceutique vaccinale mondiale.

   

     C'est le commissaire Européen, et lituanien, à la santé et à la sécurité alimentaire de l'Union Européenne. Hors indemnités et avantages divers, il touche tous les mois 19 909,89 € net de salaire. Comme tous les commissaires, il n'a jamais été élu par qui que ce soit pour nous représenter et agir en notre nom au sein de la Commission Européenne. 

     Son projet ? Il veut rendre obligatoire la vaccination dans toute l'Union Européenne, et à tous les âges de la vie !

 

     En effet, on apprend grâce à un courrier de Jean-Pierre Auffret au président de la Commission Européenne, Jean-Claude Juncker, que ce docteur ANDRIUKAITIS, dans une résolution du 19 avril 2018, « prépare une Initiative pour renforcer la « coopération » en ce qui concerne les maladies susceptibles d'être prévenues par vaccination. Toujours en l'absence de risque épidémique avéré, ce projet s'oriente nettement pour la systématisation à l'échelle de l'Europe d'un grand nombre de vaccinations au-delà de la petite enfance et tout au long de la vie (point 18 de la résolution) selon un calendrier européen indiquant les doses et les âges d'administration (communiqué du 26 avril). » (Pour télécharger la lettre, cliquez ici : Lettre de JP Auffret)

      

     Mieux encore, souligne l'auteur de la lettre : « les orientations « pédagogiques » affichées dans la Résolution du 19 avril et le communiqué du 26 » visent à :

« - condamner la propagation d'informations non fiables, fallacieuses ou sans caractère scientifique sur la vaccination », « lutter contre la propagation de telles informations trompeuses et renforcer les campagnes de sensibilisation et d'information visant à rétablir la confiance dans les vaccins […], y compris au moyen d'une plate­forme européenne destinée à élargir la couverture vaccinale et à lutter contre la désinformation (point 23) ;

- neutraliser les informations non fiables, fallacieuses ou sans caractère scientifique au sujet de la vaccination (point 24) ;

- élaborer un plan d'action global et complet de l'Union, qui aborde le problème social de la réticence à la vaccination (point 32) ;

- fournir des données en ligne, objectives, transparentes et actualisées sur les bénéfices et l'innocuité des vaccins ;

- réunir une coalition pour la vaccination " pour lutter contre les idées reçues" … »

 

     Notre apprenti dictateur, Vytenis ANDRIUKAITIS, souhaite donc imposer une « vérité scientifique » aux citoyens de l'UE.


     Le problème, c'est quelle vérité scientifique ?

     Où ce docteur Hyde ira-t-il puiser cette « Vérité » ?

 

     N'en doutons pas une seconde, dans les études tronquées et biaisées des laboratoires pharmaceutiques qui nous affirment sans arrêts que leurs produis sont sans danger !

 

     Sans danger, sans doute à l'image du Mediator (1800 morts), de la Dépakine (4100 victimes) du Vioxx (40 000 morts aux USA et 60 000 ailleurs dans le monde), des vaccins contre la grippe H1N1 ou contre la dengue (le vaccin français aux 65 morts d'enfants en mars 2018 aux Philippines).

 

Au sujet de la vaccination de masse obligatoire (où l'on injecte plus de 73 antigènes – 73 vaccins auxquels s'ajoutent de nombreux produits neurotoxiques, à des nourrissons qui ont entre 8 semaines (!) et 18 mois), nous voyons bien que les autorités politiques, administratives et judiciaires françaises ne reconnaissent pas notre droit fondamental d'être humain, et celui des enfants dont nous avons la responsabilité, à ne pas subir contre notre volonté le moindre traitement médical ou pharmaceutique.

 

Pourtant, ce droit fondamental est inscrit dans notre droit interne et dans différentes conventions internationales dont la France est signataire :

CODE CIVIL, « DU RESPECT DU CORPS HUMAIN » :

- Art. 16-1 : Chacun a droit au respect de son corps. Le corps humain est inviolable.

- Art. 16-3 : Il ne peut être porté atteinte à l'intégrité du corps humain qu'en cas de nécessité médicale pour la personne. Le consentement de l'intéressé doit être recueilli préalablement.

- Art. 16-4 : Nul ne peut porter atteinte à l'intégrité de l'espèce humaine.

CODE DE LA SANTÉ PUBLIQUE :

- Art. L.1111-4 : Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment.

CHARTE DES DROITS FONDAMENTAUX DE L'UNION EUROPÉENNE :

- Chap. 1, Art. 3 : Toute personne a droit à son intégrité physique et mentale. Dans le cadre de la médecine et de la biologie, doit notamment être respecté le consentement libre et éclairé de la personne concernée, selon les modalités définies par la loi.

CONVENTION D'OVIEDO DE 1997, RATIFIÉE PAR LA FRANCE EN 2012 :

- Art. 2 – « Primauté de l'être humain » : L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science.

 

Le classement sans suite de notre plainte pénale, signée par plus de 2000 personnes et l'omerta médiatique dont elle fait l'objet nous ont convaincus d'ajouter à notre combat judiciaire le combat politique.

Pour cela, nous avons transformé le collectif « Libre Consentement Éclairé » en association loi 1901 afin de profiter des prochaines échéances électorales pour essayer de nous faire entendre de nos concitoyens et faire reconnaître ces droits fondamentaux d'êtres humains qui sont bafoués par nos dirigeants corrompus et à la solde de Big Pharma.

 

Nous invitons donc tous ceux qui partagent nos valeurs, celles de la Déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen, et notre refus de nous transformer en esclaves de l'industrie pharmaceutique et des lubies de hauts fonctionnaires et dirigeants politiques, à nous rejoindre dans ce nouveau combat de résistance.

 

Face à Big Pharma and Co, n'hésitons pas, regroupons-nous et présentons une liste aux prochaines élections européennes, portons notre parole et nos propositions aux suffrages de nos concitoyens.

 

Lors de sa transformation en mouvement politique, le collectif a inscrit dans ses statuts les huit objectifs suivants :

1. Obligation vaccinale : Libre Consentement Éclairé souhaite la fin de l'obligation vaccinale en France et dans les États membres de l'Union européenne qui l'imposent, car cette dernière est un véritable anachronisme médical et n'est fondée sur aucune nécessité de santé publique mais sur la défense des seuls intérêts de l'industrie pharmaceutique vaccinale.

2. Médecines naturelles : Libre Consentement Éclairé souhaite que l'enseignement et l'accès aux médecines naturelles en France et dans les États membres de l'Union européenne (médecine et pharmacopée chinoises, homéopathie, herboristerie, etc.) soient reconnus d'utilité publique et que ces médecines bénéficient des mêmes modalités de prise en charge sociale que la médecine conventionnelle occidentale.

3. Ordre des médecins : Libre Consentement Éclairé souhaite la suppression de l'Ordre des médecins en France, véritable anachronisme social et médical créé sous le régime collaborationniste de Vichy avec l'occupant nazi en 1940 (loi du 7 octobre 1940, publiée au Journal officiel de la République française le 26 octobre).

4. Miviludes : Libre Consentement Éclairé souhaite la suppression de la Miviludes, véritable officine de police politique de la pensée médicale dont les décisions absurdes ont été sanctionnées par la justice administrative par un arrêt du Conseil d'État du 7 décembre 2017 et un jugement du tribunal administratif de Paris du 20 avril 2018 qui considère que « l'absence de reconnaissance ou d'évaluation officielle d'une pratique thérapeutique n'impliquait pas, par elle-même, un risque de dérive sectaire ».

5. Compteurs Linky : Libre Consentement Éclairé souhaite que soit supprimée l'obligation de remplacer les compteurs électriques par les compteurs Linky.

6. Agriculture : Libre Consentement Éclairé souhaite que l'agriculture, en France et dans les États membres de l'Union européenne, réponde aux normes de la production intégrée biologique (moyens biologiques et produits phytosanitaires naturels de protection des cultures, minimisation maximale des pesticides et produits chimiques, interdiction de recourir à des produits menaçant la biosphère ou une espèce animale ou végétale précise, rotation des cultures, jachère, assolements, travail du sol sans labour, etc.).

7. Alimentation biologique et collectivités : Libre Consentement Éclairé souhaite que l'alimentation biologique soit imposée dans les cantines scolaires et autres lieux publics de restauration (hôpitaux, maisons de retraite, etc.).

8. Référendum d'initiative citoyenne : Libre Consentement Éclairé souhaite l'instauration, en France et dans les États membres de l'Union européenne, de référendums d'initiative citoyenne sur pétition de 2 % des inscrits sur les listes électorales concernées, que ce soit au niveau des municipalités, des départements, des régions ou des États.

 

Le libre consentement éclairé, droit fondamental de tout être humain,

ne se négocie pas avec Big Pharma !

 

Avec nous, vous pensez qu'aucun gouvernement, aucun État, aucun médecin ou aucun fonctionnaire ne doit pouvoir nous imposer ou imposer à nos enfants un traitement médical, curatif ou préventif, ou une expérimentation médicale ?

 

Rejoignez-nous pour rappeler à nos dirigeants qu'en matière médicale et thérapeutique le libre consentement éclairé, issu du deuxième procès de Nuremberg qui a jugé les médecins nazis auteurs des pires atrocités commises au nom de la science et des bienfaits de l'humanité, ne se négocie pas ! Ni avec Big Pharma, ni avec ses valets, qu'ils soient hauts fonctionnaires, responsables politiques ou « experts scientifiques » !

 

Aucun vaccin ne doit être imposé aux familles, aux parents et à leurs enfants ou encore aux adultes. Rappelons qu'aux USA et au Canada, chaque citoyen peut s'opposer à la vaccination obligatoire au nom de sa liberté de conscience.

 

Comme le soulignent nos huit objectifs initiaux, la liberté thérapeutique et le libre consentement éclairé épousent la question plus globale de la citoyenneté et des décisions arbitraires qui nous sont imposées par les hauts fonctionnaires et les responsables politiques qui ne mettent jamais en œuvre, une fois qu'ils sont élus, leurs belles promesses électorales (qui n'engagent que ceux qui y croient, disaient avec tout le cynisme de la classe politique dirigeante, feu l'ancien ministre de l'intérieur Charles Pasqua).

 

Ces huit objectifs initiaux méritent d'être complétés, commentés, débattus, n'hésitez pas à nous envoyer vos suggestions et propositions par e-mail à l'adresse suivante : contact@libre-consentement-eclaire.fr.

 

Nous envisageons de tenir un symposium fondateur à la rentrée avec ceux qui vont nous rejoindre afin de compléter nos huit objectifs principaux et de les faire valider par un plus grand nombre.

 

Mais d'ores et déjà, nous avons besoin de vous pour :

  1. Constituer notre liste, rejoignez-nous afin d'être candidat (il faudra en principe une parité hommes-femmes), les professions médicales et paramédicales doivent être représentées dans cette liste, alors si vous êtes un professionnel de santé qui partage nos inquiétudes et nos objectifs, n'hésitez pas à nous contacter. Cette liste doit également être le reflet de la diversité sociale de notre pays, alors, quel que soit votre statut social et professionnel, l'important est d'être en accord avec les huit objectifs initiaux ; que vous soyez enseignant, ouvrier, cadre, militaire, etc., nous avons besoin de votre participation.

  2. Administrer notre futur site web, si vous savez mettre un site en ligne et que vous êtes disponible pour assurer sa conception graphique et être webmaster, vous êtes le bienvenu.

  3. Intervenir sur les réseaux sociaux, Facebook, Twitter, et autres réseaux sociaux n'a aucun mystère pour vous, mettez vos talents au service de notre combat citoyen pour le respect de notre liberté et de nos droits d'êtres humains.

  4. Riposter à la propagande étatique et médiatique pro-vaccinale, répondre rapidement et avec de bons arguments aux campagnes de propagande pro-vaccinale est important, si la communication de riposte vous inspire, n'hésitez pas à nous le faire savoir.

  5. Imaginez les slogans de la future compagne électorale, si vous avez l'esprit alerte et le sens du slogan, mettez vos dons au service de nos objectifs…

  6. Être militants, un combat politique est un combat militant, rejoignez-nous et devenez militant de Libre Consentement Éclairé.

  7. Financer nos actions, la cotisation annuelle des adhérents a été fixée à 50 euros, adhérez à Libre Consentement Éclairé en nous faisant parvenir un chèque de 50 euros à « Libre Consentement Éclairé », 91, rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris, FR.

Cliquez ici pour adhérer à Libre Consentement Éclairé.

Résistons !

Pierre Lefevre

europe2019@libre-consentement-eclaire.fr 

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Glyphosate, aluminium et autisme

30 Septembre 2014, 18:53pm

Publié par Ciel Voilé

pesticides field mask crop toxics-263x164

 
Christina Sarich – Le 15 septembre 2014 – Traduction Ciel voilé

 

http://www.globalresearch.ca/vaccines-and-monsantos-roundup-cause-autism-mit-scientist-exposes-consequence-of-glyphosate-and-aluminum-cocktail/5401955

 

En 2025, la moitié des enfants nés aux Etats-Unis seront diagnostiqués autistes,
selon le Dr Stephanie Seneff,  chercheuse scientifique et responsable de recherche au la boratoire d'Intelligence Artificielle et d’informatique de l’Institut de technologie du Massachusetts. Comme beaucoup d'autres, elle avance que l'autisme n'est pas seulement génétique - il est presque exclusivement dû à des facteurs environnementaux. Parmi eux le RoundUp de Monsanto ( glyphosate) et une forte exposition à un cocktail de métaux lourds comprenant l'aluminium.


Le docteur Seneff n'est pas respectée par les tours d'ivoire du paradigme de la médecine pharmaceutique ou de l'agriculture industrielle, mais elle a quelque chose à dire au sujet de l'autisme. Au départ, informaticienne elle s’est ensuite spécialisée en biologie et en toxicologie, aussi certains se plaisent-ils à attaquer ses lettres de créance. Mais ce que le Dr Seneff affirme est décisif, et de nombreux autres chercheurs traditionnels ont « négligé » de faire connaître ces découvertes.

 
Elle a étudié l'autisme depuis plus de 7 ans, ainsi que les facteurs environnementaux qui conduisent à la maladie. Une diminution de l'exposition au soleil, une mauvaise alimentation, les vaccins (en particulier l'aluminium et le mercure), ainsi que des toxines telles que le glyphosate du  Roundup sont à l'origine de la flambée des taux de l'autisme. Elle l’explique dans un exposé de deux heures donné récemment sur la chaîne Autisme One.


Aluminium et glyphosate


L’aluminium et le glyphosate interrompent spécifiquement le fonctionnement de la glande pinéale (sulfate de mélatonine), et conduisent à des taux élevés d'autisme. Elle présente le détail de sa recherche ici.


En outre, le glyphosate chélate le manganèse. Le docteur Seneff estime que le manque de manganèse en  quantités suffisantes  peut provoquer l'autisme. Le glyphosate favorise également l'absorption d'aluminium dans nos tissus, et interrompt une voie importante de l'absorption des acides aminés appelé la voie shikimique, dans nos intestins.


« Comment agit le glyphosate : il interrompt la voie du shikimate, une fonction métabolique des végétaux qui leur permet de créer des acides aminés essentiels. Lorsque cette fonction est interrompue, les plantes meurent. Les cellules humaines n'ont pas de voie shikimique, les scientifiques et les chercheurs en concluent que l'exposition au glyphosate serait sans danger pour l’être humain. »


En fait, les demandes industrielles concernant le RoundUp ne sont pas scientifiques. On l’utilise souvent estimant que c’est l'un des « plus sûrs » de tous les herbicides. Cette affirmation de Monsanto et d'autres revendeurs de produits chimiques, s'avère fausse : le Roundup est l'un des herbicides les moins sûrs sur le marché.


Par ailleurs, les scientifiques se sont trompés sur l’absence de voie shikimique humaine :
notre corps a besoin d’elle pour de nombreuses fonctions importantes, y compris se débarrasser de substances toxiques comme le Roundup ainsi que d'autres herbicides et pesticides.


« Le problème est que les bactéries ont une voie shikimique et nous abritons des millions de bonnes bactéries dans nos  intestins : notre flore intestinale. Ces bactéries sont  essentielles à notre santé. Notre système intestinal n'est pas seulement responsable de la digestion, mais aussi de  notre système immunitaire. Lorsque le glyphosate y pénètre, il détruit notre système intestinal et par conséquent, notre système immunitaire. »


Elle affirme : « Les effets sont insidieux. Vous ne verrez pas quand vous mangez un aliment qui contient du glyphosate, mais au fil du temps, vous vieillirez avant l’âge. »


Il est temps de réformer la chimie


Bien que les découvertes du Dr Seneff n’en soient qu’au stade de la recherche, beaucoup de familles ayant des enfants autistes ont choisi de changer radicalement l'alimentation de leurs enfants, en éliminant tous les pesticides, les herbicides et autant de neurotoxines que possible tout en mangeant de la nourriture biologique. Ils font souvent l’expérience de résultats incroyables : ils observent l'amélioration des habitudes de paroles de leurs enfants, de leurs capacités cognitives et de leurs compétences sociales en semaines et non en années. Cela peut paraître une preuve accessoire, mais cela conforte les découvertes du docteur Seneff.


Le taux de croissance de maladies telles que l'autisme, la maladie de Parkinson, la maladie d'Alzheimer et d'autres explose comme jamais on ne l’a jamais vu depuis 50 ans. Vous ne pouvez pas simplement écarter ce phénomène comme le résultat d’un « meilleur dépistage ou diagnostic. » Au cours des 5 dernières années seulement, le taux d'autisme a bondi de 1 sur 150 à 1 sur 50. Il s'agit d'une épidémie due à l'environnement, ce n'est pas génétique.


Quand on réalise que les niveaux de glyphosate présents dans le lait maternel des femmes sont dix fois supérieurs à ceux autorisés dans l'eau potable en Europe, que du glyphosate a été retrouvé dans le sang d’habitants de 18 pays différents, il faut s'interroger sur l’explosion de l'autisme d’un  point de vue autre que génétique, et faire des liens. Le glyphosate travaille en synergie avec d'autres causes de l'autisme - comme les vaccins (controversés, je sais).


« D'ordinaire, le corps est capable de se débarrasser de l’aluminium. L'intestin n’absorbera que  très peu de l’aluminium dans l'alimentation ... à supposer que vous ayez une bonne santé intestinale. Le glyphosate  affaiblit l’intestin, ce qui permet à  l'aluminium d’y entrer. Ce dont je me rends compte à présent c’est que l'aluminium dans les vaccins est beaucoup plus toxique si du glyphosate est aussi présent dans le sang. Les deux agissent en synergie, car le glyphosate forme une cage autour de l'aluminium et l'empêche d’être expulsé. L'aluminium finit par s'accumuler, et se trouver piégé par le glyphosate. L'aluminium se retrouve dans la glande pinéale, et ravage le sommeil, provoquant une cascade de problèmes dans le cerveau. Le glyphosate et de l'aluminium ensemble sont beaucoup plus toxiques que s'ils agissaient seuls. »


Le RoundUp est le produit chimique le plus utilisé dans de nombreux lieux de vie tels que les villes comme New York, pas seulement dans les fermes américaines. En seulement dix ans, l'utilisation du RoundUp dans les fermes américaines a augmenté de plus de 89%. Plus de 80 000 tonnes sont actuellement utilisées sur les OGM comme le maïs, le soja et d'autres cultures. Nous sommes massivement empoisonnés. Ce n'est plus l’industrie agroalimentaire contre les masses, cela a tout l’air d’un vrai génocide.


Vous pouvez visionner le discours de M. Seneff  sur la chaîne Autism One.
En outre, tous les articles du docteur  Seneff peuvent être étudiés pour corroborer ses affirmations selon lesquelles le glyphosate et l'aluminium, entre autres toxines environnementales, agissant en synergie, entraînent l'autisme :

  •  “Anthony Samsel and Stephanie Seneff, “Glyphosate’s Suppression of Cytochrome P450 Enzymes and Amino Acid Biosynthesis by the Gut Microbiome: Pathways to Modern Diseases” Entropy 2013, 15(4), 1416-1463; doi:10.3390/e15041416 (Download)

  • Robert M. Davidson, Ann Lauritzen and Stephanie Seneff, “Biological Water Dynamics and Entropy: A Biophysical Origin of Cancer and Other Diseases” Entropy 2013, 15, 3822-3876; doi:10.3390/ e15093822 (Download)
  • Stephanie Seneff, Ann Lauritzen, Robert Davidson and Laurie Lentz-Marino, “Is Encephalopathy a Mechanism to Renew Sulfate in Autism?” Entropy 2013, 15, 372-406; doi:10.3390/e15010372 (Download)
  • Stephanie Seneff, Ann Lauritzen, Robert Davidson and Laurie Lentz-Marino, “Is Endothelial Nitric Oxide Synthase a Moonlighting Protein Whose Day Job is Cholesterol Sulfate Synthesis? Implications for Cholesterol Transport, Diabetes and Cardiovascular Disease.” Entropy 2012, 14, 2492-2530; doi:10.3390/e14122492 (Download)
  • Stephanie Seneff, Robert M. Davidson and Jingjing Liu, “Is Cholesterol Sulfate Deficiency a Common Factor in Preeclampsia, Autism, and Pernicious Anemia?” Entropy 2012, 14, 2265-2290; doi:10.3390/e14112265 (Download)
  • Samantha Hartzell and Stephanie Seneff, “Impaired Sulfate Metabolism and Epigenetics: Is There a Link in Autism?” Entropy 2012, 14, 1953-1977; doi:10.3390/e14101953 (Download)
  • Stephanie Seneff, Robert M. Davidson, and Jingjing Liu, “Empirical Data Confirm Autism Symptoms Related to Aluminum and Acetaminophen Exposure,” Entropy 2012, 14, 2227-2253; doi:10.3390/e14112227 (Download)
  • Robert M. Davidson, and Stephanie Seneff, “The Initial Common Pathway of Inflammation, Disease, and Sudden Death,” Entropy 2012, 14, 1399-1442; doi:10.3390/e14081399 (Download)
  • Stephanie Seneff, Glyn Wainwright, and Luca Mascitelli, “Nutrition and Alzheimer’s Disease: The Detrimental Role of a High Carbohydrate Diet,” European Journal of Internal Medicine 22 (2011) 134-140; doi:10.1016/j.ejim.2010.12.017 (Download)
  • Stephanie Seneff, Glyn Wainwright, and Luca Mascitelli, “Is the Metabolic Syndrome Caused by a High Fructose, and Relatively Low Fat, Low Cholesterol Diet?” Archives of Medical Science, 2011; 7, 1: 8-20; doi:10.5114/aoms.2011.20598 (Download)
  • Stephanie Seneff, Robert Davidson, and Luca Mascitelli, “Might cholesterol sulfate deficiency contribute to the development of autistic spectrum disorder?” Medical Hypotheses, 8, 213-217, 2012(Download)

 
En savoir plus:
http://naturalsociety.com/dr-stephanie-seneff-mit-scientist-explains-synergistic-effect-aluminum-glyphosate-poisoning-cause-skyrocketing-autism/#ixzz3DtspSBe5

 

Liens :

1/   http://naturalsociety.com/30-jump-autism-rate-begs-chemical-reform/

2 / http://people.csail.mit.edu/seneff/

3/ http://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_shikimique

4 / https://www.youtube.com/watch?v=h_AHLDXF5aw&feature=youtu.be

5 / http://wyebrookfarm.com/an-interview-with-jeffery-smith-and-dr-stephanie-seneff-glyphosate/

6/ https://au.tv.yahoo.com/sunrise/factsheets/article/-/7013716/mum-i-em-cured-em-my-sons-em-autism-em-with-em-diet-em/

7/ http://naturalsociety.com/roundup-breast-milk-moms-say/

8/ http://www.alternet.org/food/meet-controversial-mit-scientist-who-claims-have-discovered-cause-gluten-sensitivty?paging=off&current_page=1#bookmark

9/ http://www.epa.gov/opp00001/pestsales/07pestsales/usage2007_2.htm#3_6

10/ https://www.youtube.com/watch?v=a52vAx9HaCI

 

 

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Chemtrails : crimes clandestins et continus contre l'humanité

19 Janvier 2014, 16:35pm

Publié par Ciel Voilé

L'empoisonnement par les chemtrails


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State of the Nation – le 14 janvier 2014 http://stateofthenation2012.com/?p=3433#more-3433

 

Traduction Ciel voilé


Parmi toutes les agressions continues contre le peuple américain, aucune n'est si pernicieuse et sournoise, si répandue et profonde, si offensive et scandaleuse, si délibérée et inutile que le programme de géo- ingénierie et de  modification du temps dénommé CHEMTRAILS.

 

Vraiment, l’épandage chimique aérien implacable du ciel des États-Unis représente un crime pas comme les autres contre le peuple.

 

CHEMTRAILS : une catastrophe planétaire créée par la géo-ingénierie


Le temps est venu de condamner ce crime contre l'humanité. En fait, il est grand temps que ce complot criminel prémédité qui dure depuis trop longtemps pour empoisonner les peuples des nations du monde soit révélé. Les répercussions cumulées des chemtrails sont tout simplement trop nocives pour la vie humaine, destructrices pour l'environnement et nuisibles à la société pour qu'elles soient ignorées. Le processus manifestement illégal par lequel les chemtrails ont été imposés aux Etats-Unis ne peut plus rester secret.


Quand un gouvernement s'arroge illégalement le pouvoir d'empoisonner l'air à volonté, les obligations de toute alliance qui auraient pu exister entre lui et les citoyens se dissolvent efficacement. En d'autres termes la mise en œuvre secrète de « lois » qui nuisent à l'ensemble des citoyens d'une nation sur Terre représente une  « violation flagrante de la confiance du public » et une « violation flagrante du contrat social ».

L'extrait ci-dessous d'une déclaration d’un groupe de défense citoyen face au même type de comportement illégal et préjudiciable résume bien la situation. Le résultat de cette déclaration est que le gouvernement est hors la loi. Par conséquent, il doit être tenu responsable de ses actes criminels, tout comme les citoyens peuvent être poursuivis pour avoir commis des voies de fait chimique.


« Nul - aucun gouvernement, aucune société, aucune entreprise, aucun individu ou toute autre entité sous le soleil – n’a le droit de nous empoisonner ou de mettre des toxines dans notre nourriture, notre eau, nos médicaments, nos vêtements, nos maisons, nos voitures, etc… De même, aucun n’a le droit de nous blesser ou de nous nuire par un décret gouvernemental, une  règle ou une réglementation. Tout processus ou toute procédure d'entreprise qui nous nuit ou nous vole est sans légitimité devant la loi ».


Le gouvernement américain commet une agression chimique contre ses citoyens


Il est communément admis que les lois légitimes sont immuables et inviolables. La loi naturelle et la loi commune ont résisté à l'épreuve du temps ... des lustres en fait. Le droit international et le droit constitutionnel, lorsque créés dans l'intérêt des partenaires mondiaux et nationaux respectifs, s'appuient sur une base juridique solide souvent ancrée dans des siècles de précédent historique. Dans ce cadre juridique, la pratique clandestine et illégale des épandages chimiques aériens dans le monde serait considérée comme une agression chimique délictueuse au premier degré. Surtout parce que la plupart des gens profondément touchés ignorent complètement l'existence et le but réel de ces épandages, ces derniers constituent un crime flagrant contre l'humanité.

 

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Photo satellite du nord-est, juste avant le super ouragan  Sandy (ou Sandy Frankenstein ) qui montre l'ampleur et l'intensité des opérations d’épandages chimiques aériens.


Comment sont-ils autorisés à perpétrer une telle activité criminelle perverse en plein jour ?


Les gouvernements du monde qui permettent l'agression chimique quotidienne de leurs citoyens sont d'abord et avant tout responsables de ces crimes en cours. L'espace aérien national de chaque pays sur toute la planète est très étroitement surveillé. Utiliser d’énormes avions de ligne en altitude pour pulvériser fortement le ciel n'est pas seulement très coûteux, cela exige une programmation et l'approbation explicite d'un assortiment d'agences fédérales et étatiques. Par conséquent, il existe toute une gamme d'institutions gouvernementales qui doivent participer directement au processus de prise de décision.


En fait, en raison des nombreuses nouvelles lois concernant le contrôle de l'espace aérien depuis  le 11 septembre 2001, à la fois le Patriot Act et la Loi sur la Sécurité Intérieure ont rendu encore plus difficiles les vols au-dessus du territoire, exigeant des critères très stricts et spécifiques. Compte tenu des protocoles très stricts et onéreux nécessaires à l’autorisation d’un vol, il est d'autant plus évident qu'il y a beaucoup de responsables au gouvernement qui participent directement à cette agression chimique implacable.


C'est ainsi qu’ils se sont engagés avec cette pratique délétère depuis si longtemps comme dans une fuite en avant. Ils ont pris toutes leurs décisions sans la moindre consultation publique. Ils ont planifié et conçu ce scénario en cours afin qu'il n'y ait aucun organisme ou décideur qui soit tenu responsable de ces programmes secrets. En outre, ils continuent imperturbablement à nier l’existence même de ces épandages, les appelant « trainées de condensation normales ».


Il ressort de cette analyse, que le peuple américain  ne dispose pas de cible pour identifier les vrais coupables. Lorsque les membres du gouvernement  responsables de la réglementation des ciels propres participent volontairement à un complot complexe pour tromper les citoyens à ce degré, il est clair que quelque chose de néfaste se passe. Quand ils font réciter ce scénario sur la scène mondiale à David Keith et Ken Caldeira pour justifier ce que jamais ils ne déclarent faire, les choses deviennent encore plus floues.


L'article suivant montre à quel point ils cachent ce qui pourrait être la plus grande dissimulation dans l'histoire récente. Non seulement cette activité secrète assombrit littéralement le ciel dans le monde, mais elle le fait aussi au détriment de beaucoup de gens compromis physiquement.


 

CHEMTRAILS : Le plus gros camouflage de tous les temps

 


L'assaut chimique associé à ce programme géré par le gouvernement a incontestablement contribué au malaise général de la population mondiale. En raison des nombreux produits chimiques et d'autres constituants nocifs contenus dans ce cocktail typique que sont les chemtrails, des milliards de personnes sont maintenant régulièrement exposées à un éventail étourdissant de toxines connues et d'autres contaminants de l'air.


Comme les chemtrails sont éjectés sous forme d'aérosols provenant de l'équipement de pulvérisation d’avions, c’est la preuve que l'ensemble de ce programme a été mis en œuvre avec la précision et l’objectif d'une opération militaire très calculée. La seule différence est que nous sommes en temps de paix, alors qui est l'ennemi, sinon le peuple américain lui-même.


L'article suivant définit très clairement les nombreuses répercussions sur la santé, ainsi que les complications médicales potentielles, directement provoquées par ce programme gouvernemental très nocif. Il présente également de nombreux détails factuels sur les chemtrails qui illustrent une intention dépassant  la supposée modification du climat. À cet égard, en particulier, chaque citoyen américain devrait exiger l’arrêt immédiat des épandages chimiques aériens partout où ils sont menés en Amérique du Nord.

 

 


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Violation flagrante de la confiance publique et violation flagrante du contrat social


L'ensemble du programme de chemtrails a été conçu, choisi et mis en œuvre sans l’approbation ou la participation du public. Il est également extrêmement difficile de trouver  un élu ou un représentant du gouvernement qui admettre l'existence d'un tel programme de géo-ingénierie omniprésent et coûteux. À la lumière de cette situation extrêmement déconcertante, peut-être est-il temps de rappeler à toutes les parties concernées ce qu’exprime bien l'extrait suivant d'un « acte d'accusation citoyen » :

« Le gouvernement doit son existence au peuple. Son objectif principal est de protéger et de sauvegarder l'ensemble des citoyens de la nation. Il existe aussi pour assurer le bien-être de la population, ainsi que pour maintenir un ordre dans lequel tous peuvent s'épanouir et poursuivre leurs objectifs. Ce contrat social est bien une voie à double sens où les gouvernés s’engagent à accomplir leurs devoirs civiques et où le gouvernement s'acquitte de la myriade de  responsabilités de l’Etat.

« Quelles sont les obligations et les fonctions de base, que tous les gouvernements devraient accomplir dans ce contrat? Elles impliquent un engagement de bonne foi pour : 1 protéger la vie, le bien-être et la subsistance de chaque citoyen, 2 maintenir un environnement relativement sûr et sécurisé où vivre, travailler et se distraire et 3 garantir l'accès aux produits et services réglementés par le gouvernement qui ne sont pas intrinsèquement dangereux, nuisibles ou préjudiciables à l'ensemble des citoyens. Certes, ce serait l'idéal et nous reconnaissons que les gouvernements s'éloignent partout très loin de cet idéal . Cependant ....
« Il est maintenant clair que ce contrat social et cette confiance sacrée ont été violés de façon flagrante de manière profonde et fondamentale par le gouvernement fédéral des États-Unis.

 

 

Mise en accusation du gouvernement fédéral américain par les citoyens

 


Pour revenir à l'essentiel, l'homme a besoin de nourriture et d'eau, de vêtements et d’un toit pour  vivre raisonnablement en bonne santé. Toutefois, la qualité de l'air est une exigence toute aussi importante. En l'absence de qualité de l'air, la qualité de vie ne fera que se détériorer. Empoisonner l'air de façon régulière crée un environnement propice à toutes sortes de maladies et la maladie, la maladie chronique et le déséquilibre  apparaîtront dans toute la société. Clairement, plus le système immunitaire d'un individu est compromis plus il est vulnérable à la maladie chronique et / ou dégénérative.

Pour cette raison, il est fortement recommandé à chaque personne vivant sous un ciel chimique de lire l'article suivant sur ​​les nombreuses conséquences sur la santé associées à l'exposition aux produits chimiques des chemtrails, les toxines et les contaminants.


CHEMTRAIL SYNDROME : Une pandémie mondiale de proportions épiques


C’est seulement quand vous aurez lu le lien précédent que vous comprendrez la grande portée et les effets profonds des chemtrails, et l'importance de l'extrait qui suit :


« Les gouvernements  et les sociétés qu'ils régissent ont illégalement usurpé le pouvoir pour eux-mêmes de manière qu’ils agressent illégalement et blessent, empoisonnent et rendent malades ou handicapés, et dans de nombreux cas, tuent les citoyens qu’ils ont juré de protéger et de sauvegarder. »  Coalition contre Chemical Trespass

 

 

 


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Conclusion :

 

Le plus grand obstacle que rencontrent ceux d'entre nous qui tentent de mettre fin à la pulvérisation de chemtrails dans notre ciel est l'incrédulité de nos concitoyens. C'est vrai, c’est à la fois l'ignorance ( ils ignorent ce qui se passe dans le ciel juste au-dessus d’eux) et l'incrédulité pure et simple (beaucoup s'accrochent à l’explication officielle des traînées) de nos familles et amis, collègues et voisins, qui constitue l’obstacle  le plus redoutable pour arrêter ces programmes illicites.

 

Par conséquent, si vous en avez assez que vos impôts servent à empoisonner l’air et à cacher le soleil, alors s'il vous plaît, montrez la photo précédente  aux prochains Thomas doutant que vous rencontrerez. S'ils continuent à s’accrocher à la fausse explication officielle des traînées d’avions après avoir vu cette photo et bien d'autres comme elle, il est préférable de chercher un autre allié pour cette cause urgente au niveau mondial. Après tout, combien de fois les avons-nous tous vu ces avions de ligne allumer puis éteindre leurs pulvérisateurs, tandis qu’ils ne  cessent d’aller et venir en boucles d’un bout à l’autre de l’horizon ?

References:

‎GeoengineeringWatch.org 

HUGE Changes Coming To Planet Earth 

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Pour prévenir et guérir la Malaria: les Armoises d’Artémis ou les vaccins chimériques de la Pharmacratie?

31 Décembre 2017, 12:24pm

Publié par Dominique Guillet

Pour prévenir et guérir la Malaria: les Armoises d’Artémis ou les vaccins chimériques de la Pharmacratie?

Dominique Guillet, le 31 décembre 2017

http://xochipelli.fr/2017/12/pour-la-malaria-les-armoises-dartemis-ou-les-vaccins-chimeriques-de-la-pharmacratie-premiere-partie/

Première partie. Malaria : le Catalogue du Génocide Pharmacratique

Sans vouloir nous appesantir sur ce sujet, car là n’est pas l’objectif, précisons, nonobstant et fondamentalement, que le syndrome de la Malaria existe, surtout, de par le fait qu’une bonne partie de l’humanité est privée des conditions sanitaires les plus primordiales, pour ne pas parler d’une absence d’accès primaire à de l’eau potable digne de ce nom – et pour ne pas parler, non plus, d’un effondrement total du système immunitaire généré par la synergie entre une foultitude de toxiques, en tous genres, déversés dans le corps humain et dans le corps de la Biosphère. J’ai eu le plaisir de contrebander, pendant une vingtaine d’années, une pléthore de semences de Vie dans de nombreux pays tropicaux, de divers continents – et où parfois les guérillas sévissaient à portée de vol de papillon – et il est clair que certaines conditions sanitaires feraient se pâmer une bonne partie de la classe moyenne bien emmitouflée dans ses croyances dans le Progrès.

Le scandale du non-accès, de milliards d’êtres humains, à un assainissement et à de l’eau potable vient du fait que 99% des ressources planétaires sont dans la main avide d’une poignée d’individus voleurs, et menteurs, terrés dans les paradis fiscaux – en grande partie des mâles obsédés de la Bourse et refoulés des bourses. Ce non-accès dramatique vient, également, du fait que chaque année, des trillions de dollars et d’euros d’argent public sont dépensés/divergés pour les guerres provoquées par les mêmes, pour les armements, pour les colossales subventions aux multinationales, pour armer des mouvements de déstabilisation, etc, etc… Et, bien sûr, pour “renflouer” les banques, les multinationales de l’automobile, des assurances et tutti quanti… Et flouer les citoyens en les faisant même voter au nom de démocraties qui n’ont jamais, intrinsèquement, existé de par le fait que leurs “concepteurs” (à savoir le complexe bancaire et militaro-industriel) ont omis d’y inclure le paramètre essentiel de la transparence – du moins la transparence pour eux-mêmes, les Autorités auto-proclamées – en cette époque d’espionnage systématique et de bafouement de la liberté des peuples au nom de la lutte contre un terrorisme que ces Autorités ont elles-mêmes fabriqué de toutes pièces.

Cet article sur la malaria ne sera pas repris par la presse aux ordres: il n’est pas conforme aux “codes” de la déontologie journalistique prévalente qui se résume, le plus souvent, à payer ses notes de fin de mois à la sueur froide de ses mensonges réitérés ad nauseam.

La finalité de cet article, dans sa première partie, est de mettre en exergue que sur le plan de la lutte contre la malaria, nous sommes confrontés à une sévère catastrophe planétaire et que les remèdes et vaccins, de la Pharmacratie, ne font qu’empirer cette situation. Chimériques ou non-chimériques, sur le plan génétique, ces remèdes et vaccins le sont, de toutes manières, sur le plan de leur non-efficacité. Une situation empirée jusqu’à quel point de non-retour? D’autant plus que la non-efficacité est concomitante d’une extrême dangerosité. La finalité de cet article, dans sa seconde partie, est de rendre hommage aux Artemisias, de toutes espèces, qui ont conféré à l’humanité, depuis des milliers d’années, leurs qualités médicinales et visionnaires – en particulier dans le domaine de la lutte contre les fièvres de toutes sortes telle que la malaria.

Ce présent article sur la malaria résonne, également, avec deux de mes derniers articles sur les insectes chimériques [79] et sur les basilics tropicaux [80] – des plantes essentielles pour prévenir et soigner la malaria. Tous ces sujets constituent des problématiques sociétales brûlantes d’actualité et il serait fort intéressant que les scientifiques (Cyrille Botté, Florence Migot-Nabias, Philippe Deloron, etc) des instituts de la recherche publique, dont les travaux sont ici-même évoqués, témoignent des conclusions auxquelles ils sont eux-mêmes arrivés. Ce blog leur est ouvert, en toute convivialité.

La finalité fondamentale déclarée de tous les articles, que je rédige présentement, sur la destruction de la santé humaine et sur les plantes médicinales est, tout d’abord, de mettre en exergue le double tabou qui les frappe, qui les envoûte: à savoir, l’interdiction de leur utilisation et l’interdiction de la connaissance même de leur existence. Qui, dans les populations humaines, est conscient du fait que les vaccins chimériques de Sanofi ne sont pas une fatalité pour lutter contre la malaria et qu’il existe, en fait, près de 1300 espèces botaniques connues pour leurs qualités antipaludiques? Ma finalité fondamentale déclarée est, ensuite, de plaider pour un retour et un accès libre à toutes les plantes médicinales répertoriées comme telles dans les multiples pharmacopées traditionnelles planétaires. C’est le droit le plus élémentaire, de tout être humain, de se soigner comme il le souhaite et il n’appartient à nul Etat de choisir, pour lui, les modalités thérapeutiques avec lesquelles il se sent le plus en harmonie – surtout lorsqu’un certain nombre de fonctionnaires des hautes administrations, des dits Etats, sont corrompus, jusqu’à la moelle, par les multinationales de l’Agro-Chimio-Pharmacratie.

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Un prix Nobel à retardement et une insulte à la Médecine Traditionnelle Chinoise

En 2015, quel moustique de la fièvre jaune a piqué les membres du comité Nobel pour que, très soudainement, ils attribuent un Nobel de Médecine à une chercheuse inconnue en Chine, Youyou Tu, pour sa “découverte” de l’artémisinine, datant de 1971, pour lutter contre la malaria? Cela frise le demi-siècle, quant à l’antériorité et cela frise le canular tant sur le fond que sur la forme de la médiatisation de cette non-découverte. Il est clair que le complexe militaro-pharmaceutique grouille dans toutes les coulisses mondiales de la santé publique – en compagnie du gang de l’OMS et de la Fondation Bill Gates – toujours en quête de mauvais coups ou de bons coûts fourrés.

Quels sont les objectifs réels de l’attribution de ce prix? Et cela relève-t-il de la stratégie, ou d’une simple coïncidence, que ce prix Nobel soit attribué à la Chine trois mois avant l’annonce officielle, en février 2016, du rachat, pour 43 milliards de dollars, de la multinationale Syngenta par ChinaChem – à savoir par l’Etat Chinois [11]. Syngenta est l’un des leaders de l’industrie des pesticides et de l’industrie des remèdes et vaccins synthétiques/chimériques et également l’un des leaders de la vente de remèdes antipaludiques avec ses filiales Novartis et AstraZeneca. Et est-ce, encore, une coïncidence lorsque l’un des autres leaders du secteur, la multinationale Sanofi, abandonne, dès 2015, la production d’artémisinine semi-synthétique qu’elle avait initiée l’année d’avant dans son unité Italienne de Garessio? Selon un article publié dans Nature [12], cette unité ne produisit aucune artémisinine en 2015.  Le terme demi-synthétique signifie que la production d’artémisinine est effectuée à partir de levures chimériques – qui ont été génétiquement manipulées. Selon le même article publié dans Nature, le brevet détenu par Sanofi provient des recherches – financées à hauteur de 64 millions de dollars par la Fondation Bill Gates – réalisées par Jay Keasling, de l’Université de Californie. Ce chercheur créa les premières levures chimériques productrices d’acide artémisinique, le précurseur de l’artémisinine, dès 2006.

En 2010, en Chine, seulement 10% de l’artémisinine fut produite à partir de plantes cultivées (environ 2000 hectares), tout le reste le fut à partir de plantes sauvages. Suite au rapport du Royal Tropical Institute de Hollande qui stipulait que 17 à 27 000 hectares d’Artemisia seraient suffisantes pour la production mondiale annuelle d’artémisinine – à raison d’une productivité de 5 kilos par tonne de feuilles sèches –  des dizaines de milliers d’hectares furent plantées de par le monde et en 2007, le marché s’écroula lorsque le prix du kilo d’artémisinine passa de 1000 euros à seulement 200 euros. [16] Depuis lors, les prix remontèrent en 2010 pour retomber progressivement, en 2015, au niveau de 2007. C’est ce qui explique que Sanofi a vendu, à un conglomérat Bulgare, son usine produisant de l’artémisinine chimérique en cuve car le coût de production est d’environ 400 dollars le kilo.

N’est-il pas troublant qu’un prix Nobel soit accordé, en 2015, pour un terpène “découvert” en 1971, et qui est devenu inefficace dès le début des années 2000, si ce n’est pas bien avant, tant en monothérapie que, par la suite, dans les complexes médicamenteux? [57]  [58] L’attribution de ce Nobel de la Médecine à la Chine n’a rien à voir avec le conte de fées rapporté par le battage médiatique. Le comité Nobel s’est, d’ailleurs, empressé de préciser que ce prix n’était strictement pas une reconnaissance de la Médecine Traditionnelle Chinoise. Et tout au contraire même – si l’on veut se donner la peine de lire entre les lignes – car le comité Nobel a, maintes fois, réitéré que ce prix récompensait des méthodes d’extraction et de synthétisation occidentales privilégiant, à la mode occidentale, une substance unique. L’objectif de l’OMS n’est-il pas, réellement, d’éliminer progressivement les quelques dizaines de milliers d’hectares produisant de l’Artémisia annua et sustentant la vie quotidienne de milliers de paysans? Pour les remplacer par des remèdes et des vaccins chimériques?

L’objectif fondamental d’une dynamique fertile, non toxique et peu onéreuse, de lutte contre la malaria implique: d’une part, de sortir du schéma réductionniste de la synthétisation/extraction et chimérisation, et, d’autre part, d’oeuvrer, sur toute la planète, à disséminer la production des diverses espèces d’Artimisia antipaludiques, et des quelque 1200 autres espèces botaniques antipaludiques, afin d’y avoir recours – pour la prévention et les soins – selon les méthodes des tradi-praticiens qui ont fait leurs preuves médicinales depuis des millénaires. [78]

Pour certains praticiens traditionnels, ce prix Nobel est une insulte à la Médecine Traditionnelle Chinoise qui est justement réputée, intrinsèquement, pour le génie de ses complexes à bases de plantes ou d’autres substances! A juste titre: de même que la quasi totalité des antibiotiques sont devenus caduques, de nos jours, ou sont en cours rapide de le devenir – dans le traitement de pathologies mortelles – de même, toutes les substances chimiques antipaludiques, à base d’une seule molécule, ont été contournées par les résistances des Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax, dès le début des années 1950. Y compris l’artémisinine dès 2001 (par exemple, en Birmanie, au Cambodge [68] et en Thaïlande). C’est pour cela que l’OMS préconisait l’utilisation de remèdes dits ACT, à savoir des complexes médicamenteux à base d’un dérivé de l’artémisinine couplé à une autre molécule synthétique: artéméther/luméfantrine, artésunate/amodiaquine, artésunate/méfloquine, dihydroartemisinin/piperaquine, artésunate/pyronaridine, et artésunate/sulfadoxine–pyriméthamine.

Toutes ces substances synthétiques, ou demi-synthétiques, sont des mines à explosion différée dans le corps humain et, parfois, très peu différée, comme dans le cas du complexe artésunate/amodiaquine, que les patient stoppent avant la fin du traitement de trois jours [14] de par les dommages collatéraux dévastateurs qui sont induits instantanément – et qui sont dus, sans nul doute, à l’amodiaquine, une molécule extrêmement hépatotoxique. [15] Il en est de même avec la méfloquine, soit en monothérapie, soit en complexe avec l’artésunate: ses effets collatéraux sont catastrophiques, en particulier dans les sphères gastro-intestinale, auditive et neuro-psychiatrique. [20]

 

La Malaria: une catastrophe sanitaire globale

Mais, comme dans le cas des antibiotiques [53], l’OMS – l’Organisation des Menteurs de la Santé – ne mentait plus, dès 2015, en ce qui concerne la malaria: elle annonçait une catastrophe humanitaire car les remèdes antipaludiques dits ACT sont en train d’être contournés [17] par les résistances des divers Plasmodium – qui en ont déployées bien d’autres, depuis quelques milliards d’années. Ces résistances furent confirmées lors d’un congrès qui se tint au Cameroun en 2013. Les chercheurs y déclarèrent, en toute naïveté, que les résistances croissantes et catastrophiques aux remèdes ACT pouvaient sans doute s’expliquer par la très grande variabilité intra-spécifique des Plasmodiums. Franchement, si les variances génétiques au sein des Plasmodium étaient, déjà, à l’aune de l’extrême diversité des chémotypes d’Artemisia annua, l’humanité serait bien avisée d’abandonner définitivement tous les remèdes toxiques de synthèse et de retourner vers les plantes – mais la situation est bien plus fascinante que cela puisque, ci-après, nous évoquons l’existence potentielle de milliers de souches de Plasmodium! Ce sont 700 millions de personnes en Afrique qui sont exposées aux remèdes ACT et en 2013, déjà, au moins 5% de cette population ne réagissait plus. En 2013, l’OMS signalait, au Laos, des résistances de 22% de la population traitée avec le complexe artémether-luméfantrine.

Un certain nombres d’études publiées en 2017 confirment radicalement les déclarations catastrophiques de l’OMS [18] et en particulier une toute récente étude, datant de l’été 2017, publiée dans la Revue Malaria et intitulée “Challenges to replace ACT as first-line drug”. Le titre ne peut pas être plus clair et il annonce de suite la couleur –  tout autant que le début du résumé de l’article: «Le développement de la résistance à l’artémisinine et à ses dérivés, au travers de toute l’Asie, requiert des changements dans la thérapie de premier front. La réponse conventionnelle a été de remplacer un traitement antipaludique de première ligne par un autre. Le nombre de remèdes antipaludiques, en phase actuelle d’essai, peut avoir donné de faux espoirs quant à la capacité des thérapies combinantes à l’artémisinine (ACT) de solutionner la problématique des résistances juste en sautant de l’une à l’autre. Un certain nombre de traitements médicamenteux antipaludiques ne furent pas homologués, en tant que thérapies de première ligne, en raison de leur dangerosité ou d’un développement rapide des résistances.» [21] Les auteurs précisent que la résistance aux remèdes ACT est, actuellement, de l’ordre de 57% dans la région du Mékong. «L’émergence et le développement récents de souches de Plasmodium falciparum résistantes aux complexes médicamenteux, à savoir qui ne sont plus traitées par des remèdes combinés avec de l’artémisinine, a généré des recherches considérables, avec le soutien financier de gros donateurs (Global  Fund,  Fondation Bill Gates et Wellcome Trust) sans résultats notables

Les auteurs de ce très intéressant article déplorent le fait que l’alerte ne soit pas donnée sur le plan international quant à la défaillance – en cours d’être intégrale – des remèdes ACT pour lutter contre la malaria: [21] «La publication récente d’essais prometteurs impliquant plusieurs nouvelles classes de remèdes antipaludiques a conféré une impression réassurante “quant à un pipeline de développement de remèdes antipaludiques qui n’a, probablement, jamais paru aussi prospère” [25]. En se fondant sur les défaillances qui ont fait dérailler, antérieurement, le bon cours de remèdes antipaludiques prometteurs, il existe de bonnes raisons de rester sceptique quant à la promesse des candidats suivant dans le pipe-line: KAE 609, KAF 156, OZ 439 et OZ 27». Manifestement, les auteurs de cette étude n’ont pas la même notion de dangerosité car le remède OZ 439 [26] n’est pas du tout présenté, ainsi, ni les remèdes KAE 609 et KAF 156, de Syngenta et de la Fondation Bill Gates, [27] par l’organisation Medecines for Malaria Ventures – une vitrine humanitaire, un faux nez, de la Mafia Pharmacratique [28] – qui présente ces toute nouvelles thérapies comme révolutionnaires.

La nouvelle première ligne de front: les vaccins antipaludiques chimériques et non-chimériques

Il semblerait cependant que la véritable et nouvelle première ligne de front – tout aussi scandaleuse d’inefficacité et de dangerosité – sera très prochainement les vaccins antipaludiques, chimériques ou non. En février 2017, Sanaria a annoncé la publication de résultats très encourageants suite à un essai en grandeur nature avec 44 cobayes Maliens qui ont été vaccinés contre la malaria avec leurs nouveaux vaccins à base de PfSPZ (des sporozoïtes de Plasmodium falciparum). [29] Selon cette publication, 93% du groupe placebo fut infecté contre 66% pour le groupe cobaye vacciné – ce qui signifie, donc, que 34% du groupe vacciné ne fut pas infecté. [33] En décembre 2017, sur la page d’accueil de leur site, il est stipulé qu’en août 2017, plus d’une trentaine d’essais cliniques avec des vaccins à base de PfSPZ furent réalisées aux USA, dans 4 pays Européens et dans 6 pays Africains. Plus de 350 enfants furent vaccinés en Tanzanie, au Kenya et en Guinée Equatoriale. Les essais cliniques pour l’Asie du sud-est sont prévus pour 2018. Sanaria annonce 100% d’efficacité sur 5 sites, dont un au Mali – et on suppose qu’il ne s’agit pas du même site évoqué dans une autre annonce de Sanaria à 34%.  Les vaccins Sanaria PfSPZ Vaccine, Sanaria  PfSPZ-CVac et Sanaria PfSPZ-GA1 [30]  [31] sont, respectivement, “atténués” par irradiation, par adjonction d’une molécule antipaludique et par manipulation chimérique. [34]  [35] Sanaria annonce clairement et simplement que le business de la malaria est un business très juteux. A raison d’une dose de vaccin tous les 5 jours, ou d’une série de 4 vaccins, comme dans certains essais cliniques en Afrique, les multinationales s’enrichissent toujours beaucoup plus.

Sanaria ne vend pas que des vaccins: ils vendent aussi des sporozoïtes de Plasmodium falciparum, atténués ou non atténués; des moustiques vivants, aseptiques ou non aseptiques, infectés par le Plasmodium; des anticorps; des protéines recombinantes; etc. Ce n’est pas pour fabriquer des armes biologiques mais pour les essais cliniques impliquant des “volontaires” – dont fourmillent les armées US et les pays Africains. Au fait, quels étaient les “volontaires” des pays Européens? Des migrants chassés de leurs pays natal par les guerres de libération orchestrées par l’Alliance Occidentale, peut-être?

Comme l’évoque si justement le titre d’un ouvrage dénonciateur d’Andreas Moritz, Vaccin/Nation: l’empoisonnement de la population, une dose à la fois”.

En 2018, le vaccin antipaludique RTS,S/AS01 (Mosquirix), de GSK (GlaxoSmithKline), sera mis en essais cliniques dans trois pays Africains (Ghana, Kenya et Malawi) selon une annonce tonitruante des truands de l’OMS [32] qui présente ces essais comme constituant le principal programme pilote concernant le premier vaccin officiel antipaludique – administré en quatre doses à des bébés de 5 à 17 mois d’âge. Selon l’OMS, ce serait le premier programme pilote concernant ce vaccin. Ils mentent effrontément: ce vaccin a été expérimenté, dès 2007, sur 6537 nourrissons âgés d’1 à 3 mois et 8922 enfants en bas âge. Cette expérimentation de grande ampleur, dénommée étude pivot, a perduré de 2007 à 2014 et a impliqué sept pays Africains (Burkina-Faso, Gabon, Ghana, Kenya, Malawi, Mozambique et Tanzanie). GSK est actuellement en train de peaufiner son vaccin en partenariat avec l’armée US (Walter Reed Army Institute of Research). [70]

Qui plus est, au printemps 2017, dans Human Vaccines & Immunotherapeutics, une publication archi officielle – et que l’on ne pourrait pas accuser d’inclinations mystiques vers un retour au paradis perdu des plantes médicinales et visionnaires – Shima Mahmoudi et Hossein Keshavarz déclarent, sans ambages, que le vaccin ne vaut strictement rien: «L’AEM a recommandé l’homologation du candidat le plus prétendant au statut de vaccin antipaludique, le RTS,S, un vaccin pré-érythrocytaire. Les résultats de la phase 3 d’essais cliniques suggèrent que ce candidat pour la vaccination antipaludique possède relativement peu d’efficacité et que ce vaccin, apparemment, ne sera pas capable d’éradiquer la malaria». [37] Ce vaccin a été recommandé dès 2015 par l’Agence Européenne des Médecines pour les bébés âgés de 6 semaines à 17 mois. Sans commentaires?

En France, Matthieu Méchain, en 2015, dans un article rédigé pour la revue Mt Pédiatrie, écrit: «Une stratégie primovaccination – rappel (M0, M1, M2, M20) – a montré une efficacité modérée pour prévenir la survenue d’accès palustres à Plasmodium falciparum et un corrélat de protection semble avoir été établi. Le rapport bénéfices-risques est positif et l’Agence Européenne des Médicaments (AEM) a donné un avis favorable pour l’utilisation du RTS,S/AS01». On peut apprécier, au passage, la nature éminemment scientifique de ce postulat: un corrélât de protection semble avoir été établi. [55] Il faut avoir la patience d’aller au-delà du résumé pour découvrir que l’efficacité de ce vaccin supposément révolutionnaire est nulle et qu’aucun corrélât de protection, digne de ce nom, n’a été établi:

«Une efficacité modérée du vaccin RTS,S/AS01 a été observée dans la prévention du paludisme à P. falciparum. Les résultats finaux montrent de façon significative, en comparaison avec le groupe témoin (analyse en intention de traiter modifiée et sur l’ensemble de la période de suivi) :

chez les nourrissons : 1/ qu’un schéma trois doses à un mois d’intervalle a une efficacité de 18 % uniquement contre la survenue d’un cas de paludisme, avec 558 cas évités pour 1 000 nourrissons ; 2/ qu’une dose de rappel supplémentaire a une efficacité de 26 %, avec 983 cas évités pour 1 000 nourrissons .

chez les enfants en bas âge : 3/ qu’un schéma trois doses à un mois d’intervalle a une efficacité de 28 % contre la survenue d’un cas de paludisme, avec 1 363 cas de paludisme évités pour 1 000 enfants en bas âge…4/ qu’une dose de rappel supplémentaire a une efficacité augmentée à 36 % contre la survenue d’un cas de paludisme, avec 1 774 cas évités pour 1 000 enfants en bas âge. L’efficacité contre la survenue d’un accès palustre grave est de 32 % et la réduction des hospitalisations (pour paludisme ou toute cause), des cas d’anémie sévère et des transfusions est significative». [55]

Très malheureusement, Matthieu Méchain fait comme si tout se passait bien et semble ne pas trop vouloir prendre de risques avec ses hiérarchies… d’autant plus que certains commencent à prétendre que ce vaccin, qu’il qualifie de “novateur”, protégerait aussi contre l’hépatite B – car il est aussi concocté avec l’antigène de surface du virus de l’hépatite B! Le titre de son article est pour le moins non-transparent, dans le sens d’opaque: “Un vaccin contre le paludisme à portée de main: quelle place dans la stratégie mondiale?”. Il n’est pas à portée de main – juste à portée de comptes bancaires – et il ne possède aucune place dans la stratégie mondiale et c’est Matthieu Méchain lui-même qui l’explique dans son article. Ainsi que l’ont expliqué aussi, très clairement, Shima Mahmoudi et Hossein Keshavarz.

Et ainsi que l’expliquent, tout aussi clairement, Ally Olotu et al., dans une étude publiée en 2016, par le New England  Journal of Medecine – et ce ne sont pas des hippies –  qui analyse les résultats de ce vaccin chimérique sur un suivi de 7 années. Durant les deux premières années, 36% d’efficacité avec 4 doses et 28% d’efficacité avec 3 doses pour les enfants de 5 à 17 mois; 26% d’efficacité avec 4 doses et 18% d’efficacité avec 3 doses pour les nourrissons de 6 à 12 semaines; quasiment 0% d’efficacité dès la quatrième année. [77]

Toutes ces analyses – déjà désastreuses pour la réputation de la Pharmacratie – ne tiennent pas compte de l’immensité des dommages collatéraux. Aujourd’hui, personne n’a les moyens imaginatifs, intellectuels, financiers ou informatiques de pouvoir supputer l’étendue de la catastrophe sanitaire générée par la synergie entre une pléthore de substances génocidaires: vaccins, remèdes, pesticides, fertilisants de synthèse, déchets radioactifs, etc… sans parler bien évidemment de l’effondrement neuronal orchestré par les divers pseudopodes des Autorités en charge de l’Educastration et de la Lobotomisation Culturelle … qui leur permet, bien confortablement et subséquemment, d’orchestrer un double tabou frappant les plantes médicinales: à savoir, l’interdiction de leur utilisation et l’interdiction de la connaissance même de leur existence.

Pour résumer cette situation scandaleuse, l’OMS annonce, en avril 2017, un premier programme pilote, en 2018, pour le premier vaccin antipaludique alors qu’il a déjà été expérimenté sur des bébés et enfants  Africains cobayes, depuis déjà une dizaine d’années, et que diverses études [38]  [39] ont déjà mis en valeur qu’il est strictement inefficace, au mieux – et éminemment dangereux, au pire, comme tous les vaccins de la Mafia Pharmacratique. Cette annonce de l’OMS fut faite durant le Symposium sur les Vaccins antipaludiques à Baltimore aux USA qui a rassemblé tous les vaccinalistes (GSK, Novartis, Sanaria, Seek, Nobelpharma, Sumaya Biotech, GenVec, Immunovaccine, Leidos, [69] etc) travaillant sur divers types de vaccins antipaludiques – chimériques à souhaits [40]  [42]: PfRH5, GAP, AMA1-RON2, etc. Et qui a été suivi, au mois de décembre 2017, par un autre symposium, en Inde, à New Delhi – portant sur les nouveaux remèdes et vaccins antipaludiques. C’est un marché génocidaire impliquant – contre leur gré, bien sûr – des milliards d’êtres humains et qui génère, donc, des milliards de vaccino-dollars. 

En France, l’Institut Pasteur et le CNRS sont aussi très activement engagés dans la conception de vaccins antipaludiques chimériques “recombinants” sur lesquels travaillent activement Odile Puijalon, Frederic Tangy, Armelle Phalipon, Chetan Chitnis et d’autres. [54] L’Institut Pasteur collabore, dans ce domaine, avec la division Sanofi-Pasteur du groupe Sanofi-Aventis depuis 2007. [64] L’Institut Pasteur est également impliqué dans la création de vaccins contre la dengue avec la société Autrichienne Themis Bioscience qui travaille sur le développement de vaccins à l’encontre des virus du zika, du chikungunya, de la dengue, etc.

 

Sanofi Pasteur, de la vanité à l’insanité

Quant à la multinationale Sanofi Pasteur – le n°3 de la Mafia Pharmacratique – elle passe par une période récente très difficile: elle vient d’annoncer que le groupe abandonne le développement du vaccin contre le Clostridium difficile juste avant sa commercialisation – en raison d’une complète et stricte inefficacité. [63] Le Clostridium difficile est une bactérie qui se dissémine principalement dans les hôpitaux en provoquant diarrhées et colites. Mais Sanofi Pasteur a plus d’un vaccin dans son porte-feuille. La multinationale vient juste d’acheter [67] Protein Sciences, pour 650 millions de dollars, qui est propriétaire du seul vaccin à base de protéine recombinante approuvé par la FDA aux USA, depuis octobre 2016. Les médicaments dits biologiques se distinguent des médicaments conventionnels par des prix très élevés: jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros par an pour un traitement. Le groupe Sanofi Pasteur est en train d’investir considérablement dans ces nouvelles thérapies, qu’ils appellent du futur, à base de cellules vivantes et non plus de molécules chimiques: ce sont les thérapies biologiques [66] – et non, cela n’a rien à voir avec l’agriculture du même nom et on serait plutôt, même, au coeur profond du chimérique.

En 2016, Sanofi et le U.S. Army’s Walter Reed Army Institute of Research se sont alliés à Fiocruz au Brésil [74] pour développer un nouveau vaccin à l’encontre du très médiatisé virus Zika – une panique/pandémie créée, de toutes pièces, par les technocrates de l’OMS. Sanofi Pasteur a reçu, du gouvernement US, une subvention de 43 millions de dollars [73]  [75] pour la phase 2 de son vaccin zika avec la promesse de 130 millions de dollars de plus si cette phase n’est pas un échec. Le marché du vaccin zika est considéré représenter un potentiel d’1 milliard de dollars – dès sa commercialisation. Plusieurs compagnies biotechnologiques se font la course – Takeda Pharmaceuticals, Moderna, Inovio et GlaxoSmithKline – qui sont toutes financées par le Gouvernement US. L’Institut National de la Santé, aux USA, détient la palme du fantasmagorique vaccinal: leur objectif est de commercialiser un vaccin chimérique efficace à l’encontre d’un large spectre de virus transmis par les moustiques: la dengue, le virus du Nil occidental, la malaria et le zika. [76]

En prévision sans doute d’un scandale impliquant des dommages collatéraux, Sanofi s’est doté d’une nouvelle signature internationale, en octobre 2017, concomittante d’une campagne publicitaire en France d’un coût de 3 millions d’euros: “Empowering Life” / “Donner de la force à la vie”. [71] Pourquoi se gèner? Sanofi vient juste, d’ailleurs, d’être condamné par le Tribunal d’Orléans suite au handicap d’un enfant induit par la Dépakine, son remède contre l’épilepsie. [62]

Ce n’est strictement pas en changeant de logo que Sanofi va exorciser le fait qu’on ne puisse pas utiliser les vecteurs de la mort pour renforcer les forces de la Vie. Sanofi ne dessert pas son nom car il fait fi du Sano. Insanofi, plutôt. Insane: une terminologie très adéquate pour caractériser la démence létale et terminale de tous les psychopathes impliqués dans la course génocidaire aux chimères génétiques de l’Agro-Pharmacratie.

Sanofi Pasteur est surtout terriblement englué, aux Philippines, dans un scandale portant sur son tout nouveau et extrêmement dangereux vaccin contre la dengue, le Dengvaxia, qui met en danger la santé de près d’1 million d’enfants aux Philippines [59]. Fin décembre 2017, les procès commencent à pleuvoir dans ce pays à l’encontre de la direction de Sanofi Pasteur et de certaines personnalités politiques, du pays, accusées de corruption. Avec qui? [60]  [61]

Pas de panique: la presse Française aux ordres se veut réassurante : «En parallèle, le groupe français rencontre des difficultés avec Dengvaxia, son vaccin contre la dengue lancé en 2016, fruit de vingt ans d’innovation en R&D et d’investissement industriels… Mais à l’issue de nouvelles données enregistrées sur le long terme, grâce aux essais cliniques conduits sur 33 000 personnes à travers dix pays, Sanofi a découvert que son produit pouvait aggraver (mais pas provoquer) la maladie chez les personnes n’ayant jamais été infectées par le passé». Résumons donc la situation: Sanofi Pasteur, après 20 années de recherche, découvre, soudainement, grâce à de nouvelles données “enregistrées sur le long terme”, que son vaccin contre la dengue est en fait éminemment toxique! «Quant aux personnes ne présentant aucun antécédent de dengue, les analyses montrent qu’à plus long terme à la suite de la vaccination, davantage de cas sévères de dengue pourraient être observés en cas d’exposition au virus.» [65] En conclusion, selon Sanofi Pasteur, le vaccin Dengvaxia protégerait les humains déjà infectés mais risquerait, chez les non-infectés, de provoquer de sérieuses pathologies au contact subséquent du virus. Il n’est pas certain que ce type d’argument “scientifique” apaise la colère des parents aux Philipinnes.

Les biologistes vaccinalistes de Sanofi Pasteur imputent leurs désagréments à l’extrême complexité génétique du virus de la dengue. En bref, ils déplorent le fait que la Biosphère ne fasse aucun effort pour faciliter le travail des criminels qui bricolent des vaccins toxiques dans leurs laboratoires aseptisés. Et c’est exactement le message que Karen P. Day tente de convier depuis une vingtaine d’années: la finalité intrinsèque des virus est de contourner les résistances et cela fait des milliards d’années que cette inclination prévaut.

 

 

Diversités du Plasmodium: l’Académie Nationale des Sciences aux USA lâche une salve anti-vaccination paludique

En mai 2017, l’Académie Nationale des Sciences aux USA publie une petite bombe qui, manifestement, n’a pas été très médiatisée sur la Toile. Cette étude est signée par une équipe de chercheurs menée par Karen P. Day – la Doyenne des Sciences de l’Université de Melbourne en Australie. [41] Cette étude, qui impliquait 600 enfants d’un village du Gabon, Bakoumba, a mis en exergue que chaque enfant souffrait d’une forme de malaria, induite par Plasmodium falciparum, qui lui était propre. C’est la première étude, réalisée par la communauté scientifique, qui s’appuie sur l’analyse génomique du parasite pour prouver comment la diversité génétique du Plasmodium lui permet de contourner les résistances du système immunitaire et d’induire une infection chronique. Les conclusions majeures de Karen P. Day sont, premièrement, qu’il existe vraisemblablement des centaines, sinon des milliers, de souches de Plasmodium et, secondement, que la vingtaine de vaccins sont tous d’ores et déjà voués à un échec patent – qui sont actuellement en phase d’expérimentation, in vitro ou clinique. Karen P. Day affirme qu’il faut repenser fondamentalement la théorie du contrôle de la malaria. Elle a collaboré avec des chercheurs d’Australie, de Hollande, des USA et de France – Florence Migot-Nabias et Philippe Deloron, tous deux de l’Institut de Recherche pour le Développement, ainsi que Virginie Rougeron, du CNRS. Ce groupe de recherches a découvert que le parasite Plasmodium échange des gènes durant les rapports sexuels afin de créer de nouvelles variantes pour contourner les résistances du système immunitaire humain et induire des infections chroniques. Dans le village du Gabon étudié, certains enfants étaient infectés par une dizaine de souches de Plasmodium.

Karen P. Day a présenté sa théorie sur la structuration des souches de malaria depuis une vingtaine d’années – mais elle n’a jamais été vraiment entendue. [43]  [72] Qui plus est, la publication des recherches de son groupe fut retardée de trois années car l’ouragan Sandy, en 2012, provoqua une perte d’électricité à l’Université de New York (où elle était professeur à l’époque) et tous les résultats de ses recherches furent malencontreusement perdus! Ce qui n’est pas malencontreux pour la Mafia Pharmacratique! Les recherches furent donc dupliquées par le groupe. Karen P. Day est convaincue qu’il n’est pas tant complexe de contrôler la transmission de la malaria: il n’est que d’utiliser les bonnes méthodes fondées sur de la vraie science. Pourrait-on dire: le recours aux plantes médicinales des pharmacopées traditionnelles – fondé par des analyses pharmacologiques pour apaiser les tortures mentales de tous les angoissés du réductionnisme?

L’objectif de son étude est ainsi présenté: «L’objectif de cette recherche est de découvrir l’amplitude de la diversité des parasites vecteurs de la malaria infectant les enfants d’un village Africain. Le séquençage de l’ADN met en exergue que ces parasites font preuve d’une très grande variabilité quant aux gènes encodant l’enveloppe de surface. En fait, la malaria de chaque enfant se caractérise par un jeu différent de ces gènes. Cette recherche met en valeur, par des méthodes de calcul, le point fondamental suivant: l’émergence de cette diversité n’est pas aléatoire mais structurée afin de favoriser les chances du parasite de contourner l’immunité de l’hôte; il faut donc en tenir compte pour que les programmes de contrôle de la malaria soient couronnés de succès.» Cette très grande variabilité quant aux gènes encodant l’enveloppe de surface a été, par exemple, confirmée par Rafael M. Martins,  Jean-Yves Coppée, (de l’Institut Pasteur) et al., en 2017. [56]

Ainsi que le conseillait Goethe: «Lorsque quelque chose a acquis une forme, elle se métamorphose immédiatement en une autre forme. Si nous souhaitons accéder à une perception vivante de la Nature, nous devons rester aussi vifs et fluides que la Nature et suivre l’exemple qu’Elle donne».

Je me suis permis, d’ailleurs, de traduire “the pattern of this diversity” par “émergence” parce que, véritablement, il s’agit bien de cela: l’émergence de cette diversité du Plasmodium n’est pas aléatoire mais auto-programmée. Par qui, par quoi? Et, d’ailleurs, en est-il différent de l’intégralité de la Biosphère?

Le système biologique auto-organisé, élégant et extrêmement sensible, que nous appelons la Terre, comme tous les autres systèmes auto-organisés, existe juste de l’autre côté du seuil de l’auto-organisation. Et comme tous les systèmes auto-organisés, il est constamment confronté par des événements qui affectent son homéostasie. L’une des innovations que Gaïa a générées, pour gérer cette situation, ce sont les réseaux neuronaux que tous les systèmes auto-organisés possèdent. Les réseaux neuronaux constituent une innovation très antique dans le système Gaïen et ils existent sous une large diversité de formes. Ils fonctionnent afin de traiter des flux de données entrantes et ils aident les systèmes vivants à générer des réponses eu égard à ces données. Plus ces réseaux neuronaux sont mutables, plus ils sont capables de réagir aux dynamiques environnementales, à jamais imprévisibles, dont tous les systèmes auto-organisés font l’expérience. La plasticité, ainsi que la capacité de création de nouvelles formes neuronales, leur sont donc intrinsèques – de la bactérie à l’humain et tout ce qui se trouve entre eux.» Stephen Harrod Buhner. [48]

Il serait fort intéressant que les résultats de cette étude soient publiés en Français ou que du moins il en existe un résumé et des conclusions rédigées par l’un des trois chercheurs sus-cités ou par l’un de ces instituts – financés par des fonds publics. D’autant plus qu’il semblerait que l’IRD a déjà travaillé sur l’extrême diversité génétique du Plasmodium. [45] Les trois chercheurs Français partagent-ils les conclusions de Karen P. Day? Quelle est l’interprétation, de ses propres recherches, par Philippe Deloron qui a déposé, en 2011 et 2014, trois brevets portant sur des vaccins antipaludiques? [44] Les conclusions de Karen P. Day, par écrit ou oralement lors d’interviews, semblent fortement remettre en question les 40 dernières années de bricolage extrêmement lucratif, pour les multinationales de la Pharmacratie, avec les remèdes à base d’artémisinine, avec les remèdes ACT et présentement avec le “spectre” des premiers vaccins antipaludiques.

Aujourd’hui, la question fondamentale est la suivante: pourquoi l’OMS est-il en train de lancer une vaste offensive de vaccins antipaludiques sur toute la planète alors qu’il est démontré, premièrement, que ces vaccins sont fondés sur une appréciation complètement erronée de la diversité génétique du genre Plasmodium – et de ses capacités infinies de mutation génétique pour contourner les résistances de l’hôte – et, secondement, que ces vaccins sont strictement inefficaces? Je renvoie les lecteurs à l’un de mes quatre articles, de 2009, dénonçant l’arnaque du réchauffement climatique anthropique promue par toutes les organisations, de la société civile impériale, à la solde de Soros. Effets de “Serres” et Révolution Verte Eugénique [46] est un article de plus de 20 pages – non conseillé aux frileux du thermomètre écologique – dans lequel je décline le génocide programmé de l’Afrique par les chimères génétiques de l’agriculture et de la pharmacratie biocidaires. Rétrospectivement, j’aurais aussi pu l’appeler: Effets de “Soros” et Révolution Verte Eugénique. Leurs programmes sont identiques: c’est le génocide Africain.

Une cornucopia de Plantes Médicinales antipaludiques

Le même Institut pour la Recherche du Développement a publié un article, en 2011, sur notre sujet de prédilection, à savoir les plantes médicinales. Cet article porte sur plus de 1200 espèces de plantes répertoriées comme traitant la malaria: [47] «Les méta-analyses réalisées ont mis en valeur, sur la planète entière, plus de 1200 espèces de plantes qui sont couramment utilisées à l’encontre de cette pathologie. Elles se caractérisent toutes par un immense potentiel d’ouverture vers de nouvelles voies thérapeutiques à explorer. De plus, de nombreuses plantes provenant des pharmacopées traditionnelles ont démontré une activité antiparasitaire certaine. Ainsi, par exemple, une molécule active présente dans un Quassia de Surinam, une plante d’Amérique du sud utilisée en décoction, fut le sujet d’un brevet déposé par les chercheurs de l’IRD et ses partenaires».

Tout va bien. Le bio-piratage va bon train et les chercheurs de l’IRD dépose des brevets qui, sur des vaccinations antipaludiques, qui, sur des plantes médicinales multi-millénaires, etc. Que fait la police du CBD? Non, je ne parle pas de l’un des cannabinoïdes du cannabis, mais d’un autre rideau de fumée… celui de la Convention sur la Diversité Biologique.

Les Editions CRC Press ont publié, en 2004, un magnifique ouvrage de 460 pages intitulé “Traditional Medicinal Plants and Malaria” [49]: c’est un vibrant hommage à la Médecine traditionnelle par les plantes et aux 1277 espèces médicinales antipaludiques répertoriées à ce jour, appartenant à 160 familles botaniques.

En 2016, le CNRS a publié un article intitulé “Malaria and toxoplasmosis have an Achilles heel from plants” [51]. Cet article, “La toxoplasmose et la malaria possèdent un talon d’Achille provenant des plantes”, porte sur une étude réalisée par Cyrille Botté et son équipe. [50] «L’absence de vaccin efficace et l’émergence rapide de souches qui sont résistantes à de multiples traitements mettent en exergue la nécessité urgente de développer de nouvelles voies thérapeutiques. Biologiquement, ces parasites et les êtres humains partagent quasiment tout – d’où la difficulté de développer des traitements efficaces exempts d’effets collatéraux. Depuis une quinzaine d’années, les recherches ont mis en valeur, de façon surprenante, des caractéristiques biologiques communes avec les plantes. Ainsi, par exemple, ils possèdent un compartiment appelé “apicoplaste”, une relique d’une micro-algue que les ancêtres de ces parasites auraient incorporé».

Il est à noter, tout d’abord, que des chercheurs patentés du CNRS, et sûrement très experts en leur domaine, sont surpris de découvrir, dans le Plasmodium, une relique d’une micro-algue incorporée par un parasite il y a des centaines de millions d’années et sans doute énormément plus. Pourquoi? Parce qu’une l’une des plus géniales biologistes de la planète, Lynn Margulis, a toujours été ostracisée par cette partie majoritaire de la communauté scientifique à la solde du néo-darwinisme – qui est avant tout un système de contrôle social. Aucun de ses ouvrages n’a été traduit en français par le complexe militaro-industriel qui contrôle la majorité des éditions. Lynn Margulis considérait, à très juste titre, les néo-darwiniens comme une secte quasi-religieuse d’hystériques perdus dans un monde fantasmagorique, réductionniste et linéaire. L’incorporation d’une micro-algue par un Plasmodium participe de ce processus nommé “endosymbiogenèse” et Lynn Margulis l’a prouvé dans sa thèse de doctorat, dès 1965. Cela n’est pas une hypothèse – selon les affirmations diffamatoires de Wikipedia/Fakypedia. L’endosymbiogenèse est tout aussi vieille que la Biosphère.

Il est à noter, secondement, que la nécessité urgente – urgemment décrite par Cyrille Botté – n’est pas de développer de nouvelles voies thérapeutiques: elle est tout simplement de revenir vers les anciennes voies thérapeutiques qui ont fait leurs preuves depuis des milliers d’années – pour soigner la malaria et autres pathologies. Pourquoi? Parce que les Plasmodium, leurs hôtes ainsi que les plantes dites médicinales, participent d’une danse mutuelle depuis des centaines de millions d’années: l’évocation de résistances, entre eux, serait un manque total d’élégance du point de la Communauté de Vie qui est fondée sur le mutualisme, le partage et l’endosymbiogenèse – tout au contraire des postulats fantasmagoriques et d’inclination psychopathique de la secte des néo-darwiniens. »

Donc, il est plus que certain qu’il existe une nécessité urgente de soigner… mais aussi de dénoncer les perpétuels menteurs et tous leurs vecteurs médiatiques. La situation sanitaire globale est d’autant aggravée de par le fait que les vecteurs des parasites conférant la malaria deviennent tout aussi résistants – aux insecticides – que les dits parasites eux-mêmes. [19] Sans parler de la mafia criminelle en train d’introduire des insectes chimériques sur toute la planète, et en premier lieu les moustiques chimériques qui sont, eux-aussi, supposés éliminer la fièvre jaune, le zika, l’ebola – selon les promesses des chiméristes. [52]

La situation sanitaire globale est, encore, d’autant plus aggravée de par le fait que, selon les déclarations mêmes de l’OMS, la moitié des remèdes très onéreux antipaludiques (et anti-tuberculeux, etc) sur le marché Africain étaient, en 2015, de faux remèdes tout aussi dangereux ou plus, encore, que les vrais – ce qui n’est pas peu dire. [22] D’où l’obligation de mettre en place des systèmes extrêmement onéreux de contrôles par scanners, par puces, etc. [23] Le pourcentage global de faux remèdes antipaludiques serait d’un tiers, sur la planète. [24]

Il est grand temps de retourner à la maison: vers les plantes médicinales, de préférence cueillies dans la Nature Sauvage ou dans des jardins bios.

Des plantes médicinales qui constituent le premier front contre les moustiques vecteurs de diverses pathologies: la meilleure façon de lutter contre le mal/aria, contre le mauvais air, c’est de le purifier. Dans mon second article sur les Tulsis [53], j’ai explicitement évoqué les multiples recherches, en Afrique et in vivo, qui démontrent, sans ambiguïté aucune, les capacités des diverses espèces de basilics tropicaux pour purifier l’air de toute présence de moustiques pendant les quelques heures suivant la fumigation avec les plantes du genre Ocimum. Et cette fumigation est tout aussi efficace avec les plantes des espèces du genre Artemisia – les plantes de la Déesse Mère Artémis. Ces capacités des plantes médicinales – les Ocimum, les Artemisia et plus de 1200 autres espèces – à prévenir et/ou guérir la malaria, et autres pathologies infectieuses, expliquent, sans doute partiellement, pourquoi l’humanité a survécu pendant des millénaires – ou des dizaines de millénaires ou des millions d’années – dans des zones tropicales très appréciées des quelque trois milles espèces de moustiques avec lesquelles nous partageons cette magnifique planète.

A suivre….

Xochi. Le 30 décembre 2017.

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Le climat et la piste de l'argent

29 Septembre 2019, 08:51am

Publié par F.William Engdahl

Le climat et la piste de l'argent


F. William Engdahl, Global Research, 25 septembre 2019

https://www.globalresearch.ca/climate-money-trail/5690209


Climat. Maintenant, qui y réfléchit. Les gigantesques méga-entreprises et les méga-milliardaires à l'origine de la mondialisation de l'économie mondiale au cours des dernières décennies, dont la recherche de gain pour les actionnaires et la réduction des coûts ont gravement endommagé notre environnement, tant dans le monde industrialisé que dans les économies sous-développées d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, sont les principaux bailleurs de fonds du mouvement de décarbonisation en Suède jusqu’en Allemagne, en passant par les États-Unis et au-delà.


S'agit-il d'une crise de conscience ou pourrait-il s'agir d'un programme plus élaboré de financiarisation de l'air que nous respirons et plus encore?


Quoi que l’on pense des dangers du CO2 et du réchauffement de la planète, qui entraîneraient une augmentation moyenne de la température de 1,5 à 2 degrés Celsius au cours des 12 prochaines années, il convient de noter qui promeut le flot actuel de propagande et d’activisme pour le climat.


La finance verte


Plusieurs années avant qu'Al Gore et d'autres ne décident d'utiliser une jeune écolière suédoise pour devenir l'affiche de l'urgence climatique, ou aux États-Unis, l'appel d'Alexandria Ocasio-Cortez pour une réorganisation complète de l'économie autour du Green New Deal, les géants de la finance ont commencé à concevoir des systèmes permettant de débloquer des centaines de milliards de fonds pour des entreprises «climatiques» souvent vaines.


En 2013, après des années de préparation minutieuse, Vasakronan, une société immobilière suédoise, a émis la première « obligation verte ». Elle a été suivie par d'autres sociétés, notamment Apple, la SNCF et la grande banque française Crédit Agricole. En novembre 2013, Tesla Energy, en proie à des problèmes épineux, a publié la première garantie adossée à des actifs solaires. Selon ce que l’on appelle la Climate Bonds Initiative, plus de 500 milliards de dollars d’obligations vertes sont exceptionnelles. Les créateurs de l’idée d’obligation déclarent que leur objectif est de conquérir une part importante des 45 milliers de milliards de dollars d’actifs « gérés » dans le monde, qui se sont engagés de manière symbolique à investir dans des projets «respectueux du climat».


Le Prince Charles, futur monarque du Royaume-Uni, ainsi que les finances de la Banque d'Angleterre et de la City de Londres ont promu les «instruments financiers écologiques», dirigés par Green Bonds, afin de réorienter les régimes de retraite et les fonds mutuels vers des projets écologiques. Le directeur sortant de la Banque d'Angleterre, Mark Carney, est un acteur clé dans le rapprochement des institutions financières mondiales et de l'Agenda vert. En décembre 2015, le Conseil de stabilité financière (FSB) de la Banque des règlements internationaux, présidé à l'époque par Carney, a créé le Groupe de travail sur la divulgation d'informations financières liées au climat (TCFD), dans le but de conseiller «les investisseurs, les prêteurs et les assurances sur les risques liés au climat». C’était certainement un objectif étrange pour les banquiers centraux du monde.

En 2016, la TCFD, la City de Londres et le gouvernement du Royaume-Uni ont lancé l'Initiative de finance verte, dans le but de consacrer des milliards de dollars à des investissements «verts». Les banquiers centraux du FSB ont désigné 31 personnes pour former le TCFD. Présidé par le milliardaire Michael Bloomberg du secteur financier, il comprend des personnalités de JP Morgan Chase; de BlackRock, l’un des plus importants gestionnaires d’actifs au monde, avec près de 7 000 milliards de dollars;la banque Barclays; HSBC, la banque Londres-Hong Kong condamnée à une amende à plusieurs reprises pour blanchiment de drogue et autres fonds noirs; Swiss Re, la deuxième plus grande compagnie de réassurance au monde; la banque chinoise ICBC; Tata Steel, ENI Oil, Dow Chemical, le géant minier BHP Billington et David Blood d’Al Gore, Generation Investment LLC. En fait, il semblerait que les renards rédigent les règles du nouveau poulailler vert.


Carney, de la Banque d’Angleterre, a également joué un rôle clé dans les efforts visant à faire de la ville de Londres le centre financier de la finance verte dans le monde. Philip Hammond, chancelier sortant de l'Echiquier, a publié en juillet 2019 un livre blanc intitulé «Stratégie en matière de finance verte: transformer la finance pour un avenir plus vert». Le document indique que «l'une des initiatives les plus influentes à émerger est celle du Conseil de stabilité financière». Groupe de travail du secteur privé sur les informations financières liées au climat (TCFD), appuyé par Mark Carney et présidé par Michael Bloomberg. Cela a été approuvé par des institutions représentant 118 000 milliards d'actifs dans le monde. »Il semble y avoir un plan ici. Le plan est la financiarisation de l'économie mondiale dans son ensemble, en utilisant la crainte d'un scénario de fin du monde pour atteindre des objectifs arbitraires tels que «les émissions nettes de gaz à effet de serre».
 

Goldman Sachs, un acteur clé


Goldman Sachs, la banque omniprésente de Wall Street, qui a notamment donné naissance au président sortant de la BCE, Mario Draghi, et au président de la Banque d'Angleterre, Carney, vient de dévoiler le premier indice mondial des valeurs environnementales de premier plan, réalisé avec le CDP, basé à Londres. Carbon Disclosure Project. Le CDP, notamment, est financé par des investisseurs tels que HSBC, JPMorgan Chase, Bank of America, Merrill Lynch, Goldman Sachs, American International Group et State Street Corp.


Le nouvel indice, appelé CDP Environment EW et CDP Eurozone EW, vise à attirer les fonds d'investissement, les systèmes de retraite publics tels que le CalPERS (système de retraite des employés publics de la Californie) et CalSTRS (système de retraite des enseignants de l'État de Californie) + milliards d’actifs, à investir dans des cibles soigneusement choisies. Parmi les entreprises les mieux notées dans l’indice figurent Alphabet, qui possède Google, Microsoft, le Groupe ING, Diageo, Philips, Danone et, de manière pratique, Goldman Sachs.


Entrent Greta, AOC et compagnie.


À ce stade, les événements prennent un tour cynique alors que nous sommes confrontés à des activistes du climat extrêmement populaires comme la suédoise Greta Thunberg ou Alexandria Ocasio-Cortez, 29 ans, de New York, et au Green New Deal. Aussi sincères que puissent être ces militantes, il existe une machine financière bien huilée derrière leur promotion.


Greta Thunberg fait partie d'un réseau bien connecté lié à l'organisation d'Al Gore, elle est commercialisée de manière cynique et professionnelle et utilisée par des agences telles que l'ONU, la Commission européenne et les intérêts financiers qui sous-tendent le programme climatique actuel. En tant que chercheur canadien et activiste pour le climat, Cory Morningstar, décrit dans une excellente série d'articles, l'enjeu est un réseau bien établi, lié à un investisseur américain dans le climat et un profiteur du climat extrêmement riche, Al Gore, président du groupe Generation Investment.


Le partenaire d’Al Gore, l'ancien responsable de Goldman Sachs, David Blood, est membre du TCFD créé par la BRI. Greta Thunberg et son ami américain du climat, Jamie Margolin, âgé de 17 ans, ont été nommés «conseillers spéciaux pour la jeunesse et administrateurs» de l’ONG suédoise We Don’t Have Time, fondée par son PDG, Ingmar Rentzhog. Rentzhog est membre des leaders de l’organisation Climate Reality d'Al Gore et fait partie du groupe de travail européen sur la politique climatique. Il a été formé en mars 2017 par Al Gore à Denver et à nouveau en juin 2018 à Berlin. Le « projet de réalité climatique » d’Al Gore est partenaire de We Don’t Have Time.


La députée Alexandria Ocasio-Cortez (AOC), qui a fait sensation lors de ses premiers jours au Congrès américain pour avoir dévoilé un «New Deal vert» destiné à réorganiser complètement l'économie américaine à un coût d'environ 100 000 milliards de dollars, n'est pas sans conseils avisés . AOC a ouvertement admis qu'elle s'était présentée au Congrès sous l'impulsion d'un groupe appelé « Justice Democrats ». Elle a confié à un intervieweur: «Je n’aurais pas été candidate sans le soutien de « Justice Démocrats » et de « Brand New Congress ». Humm, en fait, ce sont ces organisations qui, toutes les deux, m’ont demandé de me présenter à la première place. Ce sont elles qui m’ont appelée il y a un an et demi… » Désormais, en tant que membre du Congrès, les conseillers d’AOC comprennent le cofondateur de Justice Démocrats, Zack Exley. Exley était un membre de l’Open Society et a reçu des fonds, entre autres, des fondations Open Society et de la Fondation Ford, afin de créer un "prédécesseur" de Justice Democrats pour recruter des candidats.


Le véritable agenda est économique


Les liens entre les plus grands groupes financiers du monde, les banques centrales et les grandes entreprises mondiales, en faveur d’une stratégie climatique radicale visant à abandonner l’économie de combustibles fossiles au profit d’une économie verte, vague et inexpliquée semblent, peu concernés par la volonté de notre société de faire de notre planète un environnement propre et sain à vivre. Il s’agit plutôt d’un programme intimement lié à l’Agenda 2030 des Nations Unies pour une économie «durable» et à la création de milliards de dollars en nouvelles richesses pour les banques mondiales et les géants financiers qui constituent les véritables pouvoirs.


En février 2019, à la suite d’un discours prononcé devant la Commission européenne à Bruxelles par Greta Thunberg, Jean-Claude Juncker, alors président de la Commission européenne, après avoir embrassé galamment la main de Greta, semblait être passé à l’action réelle. Il a déclaré à Greta et à la presse que l'UE devrait dépenser des centaines de milliards d'euros pour lutter contre le changement climatique au cours des 10 prochaines années. Juncker a proposé qu'entre 2021 et 2027, "chaque euro dépensé dans le budget de l'UE serve à lutter contre le changement climatique". Ce que Juncker, sournois, n'a pas dit, c'est que cette décision n'avait rien à voir avec le plaidoyer de la jeune militante suédoise. Il avait été réalisé conjointement avec la Banque mondiale une année complète auparavant, le 26 septembre 2018, lors du Sommet One Planet, aux côtés de la Banque mondiale, des fondations Bloomberg, du Forum économique mondial et autres. Juncker avait habilement utilisé l'attention médiatique donnée à la jeune suédoise pour promouvoir son programme climatique.


Le 17 octobre 2018, quelques jours après l’accord conclu lors du Sommet One Planet, l’UE de Juncker a signé un protocole d’entente avec Breakthrough Energy-Europe dans lequel les sociétés membres de Breakthrough Energy-Europe auraient un accès préférentiel à tout financement.
Parmi les membres de Breakthrough Energy figurent Richard Branson de Virgin Air, Bill Gates, Jack Ma d’Alibaba, Mark Zuckerberg de Facebook, SAR le Prince Al-Waleed bin Talal, Ray Dalio de Bridgewater Associates; Julian Robertson du géant des fonds de couverture, Tiger Management; David Rubenstein, fondateur du groupe Carlyle; George Soros, président de Soros Fund Management LLC; Masayoshi Son, fondateur de Softbank, Japon.


Ne vous trompez pas. Lorsque les sociétés multinationales les plus influentes, les plus grands investisseurs institutionnels au monde, dont BlackRock et Goldman Sachs, les Nations Unies, la Banque mondiale, la Banque d'Angleterre et d'autres banques centrales de la BRI se sont ralliés au financement d'un soi-disant Agenda vert, appelez Green New Deal vert ou autre, il est temps de chercher derrière la surface des campagnes publiques de militants pour le climat. L’image qui en ressort est la tentative de réorganisation financière de l’économie mondiale fondée sur le climat, le soleil et son énergie ont bien plus à faire que l’humanité ne le pourrait jamais - pour tenter de convaincre les gens ordinaires de faire des sacrifices indescriptibles pour «sauver notre planète ».


En 2010, le Dr Otmar Edenhofer, président du Groupe de travail 3 du Groupe d’experts intergouvernemental sur les changements climatiques des Nations Unies, a déclaré à un intervieweur: «… nous devons dire clairement que nous redistribuons de facto la richesse mondiale par la politique climatique. Il faut se libérer de l'illusion que la politique climatique internationale soit une politique environnementale. Cela n'a presque plus rien à voir avec la politique environnementale, avec des problèmes tels que la déforestation ou le trou dans la couche d'ozone ». Depuis lors, la stratégie de politique économique s'est beaucoup développée.

F. William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier. Diplômé en politique de l'Université de Princeton, il est un auteur à succès en matière de pétrole et de géopolitique, exclusivement pour le magazine en ligne «New Eastern Outlook». Il collabore régulièrement avec Global Research.

 

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Michèle Rivasi et les verts défendent l'industrie du vaccin

29 Mars 2019, 21:03pm

Publié par Ciel Voilé

9 février 2017.  'Vaccins, leur sûreté en question'.  Débat censuré au parlement européen et déplacé dans une salle privée.  Rivasi, Montagnier, Wakefield, Montanari

9 février 2017. 'Vaccins, leur sûreté en question'. Débat censuré au parlement européen et déplacé dans une salle privée. Rivasi, Montagnier, Wakefield, Montanari

La trahison de Michèle Rivasi et la complicité des « Verts » à la monstrueuse politique vaccinale française

Lettre du 27 mars 2019

 

Bonjour,

Pour répondre aux scandaleuses déclarations de la députée sortante des Verts au parlement européen, Michèle Rivasi, qui n'hésite pas à trahir les victimes de la vaccination pour retrouver son confortable fauteuil, et les avantages qui vont avec, de député au parlement européen, nous publions une heureuse mise au point de la journaliste Senta Depuydt.

Bonne lecture à vous.

Résistons.

Pierre Lefevre.

Les regrets de Michèle Rivasi à propos de Wakefield

Par Senta Depuydt

Attaquée par la ministre de la Santé Agnès Buzyn et le docteur-animateur télé Michel Cymes, l'eurodéputée EELV a récemment exprimé sur son blog des regrets concernant l'invitation du médecin et réalisateur Andrew Wakefield à un débat sur la sécurité des vaccins.

 

"J'ai malheureusement commis une erreur regrettable en invitant il y a 2 ans dans un débat M. Wakefield. Si c'était à refaire, je ne le referais pas : son étude « dépubliée » par The Lancet et son film ne m'ont pas convaincue. L'indigence des arguments avancés suffit à discréditer la thèse et l'auteur. Cette invitation malheureuse et inappropriée a donné une occasion en or aux lobbys de la santé de m'attaquer directement ou indirectement.  "

 

C'est tout simplement moche, triste et lamentable d'être acculée à faire de telles déclarations.   Michèle Rivasi sait pertinemment bien que le thème du film Vaxxed, dont la projection a été annulée au Parlement européen en février 2017, traite avant tout des aveux de William Thompson, un scientifique du CDC américain, sur la manipulation des données auxquelles il a été contraint par sa hiérarchie,  afin de maquiller des résultats indiquant un lien entre autisme et vaccination.  Elle sait aussi que l'étude 'dépubliée' du Lancet' n'entendait pas 'convaincre' ou démontrer un lien causal entre l'autisme et la vaccination, mais était une simple présentation de douze cas soulevant d'importantes questions de santé publique. L'objectif était d'interpeller la communauté scientifique pour initier de plus amples recherches sur le lien entre l'autisme et des troubles intestinaux, survenus suite à l'utilisation d'un vaccin ROR combiné, ayant déjà été retiré deux fois du marché.

ll n'y a donc absolument pas « d'indigence d'arguments ». 

Il n'y a que des faits présentés à la face d'une société, d'une classe politique et scientifique, qui tous, ferment les yeux et se bouchent les oreilles pour ne rien savoir.  Il y a des aveux, des preuves matérielles montrées dans un film. Il y a des présentations de cas et des questions soulevées dans une publication et non une « thèse ».

Rien ne discrédite les propos d'Andrew Wakefield, si ce n'est la pourriture et le pouvoir titanesque de la mafia pharmaceutique, qui contrôle le monde financier, politique et médiatique de la planète.

L'invitation de Madame Rivasi était plus qu'appropriée, elle était intelligente, courageuse, indispensable. C'était un acte responsable et honorable dans un paysage politique constitué de lâches.   Certes, l'attaque des lobbys a été d'une ampleur et d'une violence inouïe.  Qui se doutait que de Washington à Londres, Paris ou Rome, la presse déballerait une telle avalanche d'insultes et de mensonges pour empêcher la tenue de ce débat ?   Que la ministre italienne de la Santé Béatrice Lorenzin irait jusqu'à faire un communiqué officiel pour demander au président du parlement européen l'annulation de l'événement ?  Qu'à Paris, Anne Hidalgo ferait elle aussi pression pour interdire la projection du film à la salle de la mairie du 2e

Que les infâmes journalistes de la BBC refuseraient d'entrer dans la salle et de regarder le film ou le débat, encore moins de mentionner le sujet dont il traite, attendant simplement dans les couloirs de se jeter sur Wakefield tels des rapaces, afin de le clouer une fois de plus au pilori ? 

Qui aurait imaginé qu'un prix Nobel de médecine nommé Luc Montagnier, intervenant dans le film et le débat, serait ensuite traîné dans la boue pour oser poser les mêmes questions ?  Qu'un autre chercheur Stefano Montanari, se verrait menacé et retirer l'accès à ses instruments de recherche à son retour de l'événement ?  Que le spécialiste mondial de l'aluminium Chris Exley, serait lui aussi discrédité pour avoir osé parler de la sécurité des adjuvants ?  

Qui aurait pensé que le groupe des verts allait collectivement lâcher la députée, plutôt que de la soutenir face à ce tsunami ?

Ce qui est éminemment regrettable, ce n'est pas d'avoir invité Wakefield. C'est de faire volte-face et de rejoindre le mutisme d'Europe Ecologie Les Verts sur la sécurité des vaccins.

La fraude du CDC dénoncée dans le film Vaxxed ?  Rien, zéro, nada.

Les nanoparticules dans les vaccins? Rien, zéro, nada. 

L'aluminium dans les vaccins ? Rien, zéro, nada.

L'absence d'études placébo ?  Rien, zéro, nada.

L'absence d'études sur les effets cancérigènes ?  Rien, zéro, nada.

La présence de glyphosate dans certains vaccins ?  Rien, zéro, nada.

L'absence de recherches indépendantes ?

Le rapport de la commission parlementaire italienne sur le décès et les cancers chez des militaires liés à l'administration de vaccins combinés ? 

Les liens d'intérêts entre l'Agence Européenne du Médicament et l'industrie ?  

Les preuves de l'inutilité, l'inefficacité et la dangerosité du vaccin Gardasil ?

 

RIEN, ZERO, NADA.

 

Et pourtant, ils ont tous les parlementaires français et européens, reçu quantité de dossiers, de livres, de liens vidéo.  Ils ont été contactés par des experts dont ils ignorent complètement les témoignages et les publications.  

« La vaccination sauve chaque année des millions de vies », voici ce qu'ils ânonnent en chœur en fermant les yeux. 

Combien de vies a-t-elle aussi prises ?  Combien de morts subites du nourrisson, de scléroses en plaques, de cas d'épilepsie, de paralysie flasque, de cancers, d'encéphalite, de troubles neurologiques ou de cas d'autisme ont été provoqués ou aggravés par une politique de vaccination aveugle ?  Pourquoi les verts n'ont-ils par exemple jamais demandé une étude indépendante comparant la santé des vaccinés et des non vaccinés ?

En avril 2019, les membres d'Europe Ecologie Les Verts ont voté une résolution sur « les réticences à la vaccination et la baisse de la vaccination en Europe », dans une tentative de museler les critiques sur la vaccination.   Une seule personne a eu le courage de s'y opposer, affirmant que censurer les critiques et le débat scientifique n'était pas la bonne manière pour restaurer la confiance du public et mener des politiques de santé publique : oui, Michèle Rivasi. 

Certes pour tout cela, il faut la remercier et saluer son courage.

Mais en discréditant Wakefield et le film Vaxxed, ou le lien entre l'autisme et la vaccination, pour rallier les positions de son groupe, la députée offre aujourd'hui une victoire triomphale aux lobbies.  Les occasions de soutenir son combat n'ont pourtant pas manqué pour les verts. En septembre dernier, certains députés d'EELV avaient invité l'avocat Robert Kennedy Jr. et ses associés au parlement européen, afin de présenter les preuves obtenues dans un procès historique contre Monsanto. La firme avait non seulement été condamnée à indemniser un jardinier ayant développé un cancer de la peau suite à l'utilisation du Roundup, mais les avocats avaient également pu démontrer les fraudes et les manipulations mises en œuvre par la multinationale pour cacher les risques liés à la santé et produire de fausses études. Il est hallucinant de se dire que lorsqu'il s'agit de s'opposer aux malversations de Monsanto, on est ravi d'écouter Kennedy, mais lorsqu'il fait exactement la même chose au sujet des vaccins, personne ne veut rien savoir. (cfr. le combat de Robert Kennedy contre les lobbies).

Kennedy a pourtant déposé une plainte devant le Congrès américain à propos du manque de sécurité des vaccins apportant aussi de multiples preuves sur les différentes fraudes commises pour rejeter le lien entre l'autisme et la vaccination, notamment lors du procès omnibus regroupant plus de 4500 plaintes pour dommages vaccinaux ayant mené à l'autisme.

Mais, que l'on soit expert, avocat, politique, Nobel ou neveu du plus célèbre président américain, on ne touche pas à la sainte parole vaccinale, encore moins en période électorale.   Les médecins n'ont pas osé affronter leur ordre, les journalistes ont diffusé la voix de leurs maîtres. Youtube, Google, Facebook, Pinterest et Amazon se sont même publiquement engagés à faire taire les « antivaccins ».  Le ministère de la vérité triomphe enfin dans un grand élan d'épuration démocratique. « Abracadra Wakfield Lancet » Et voilà !

Disparues les victimes de la vaccination, il n'y a plus que des idiots complotistes et des fraudeurs qui seront bientôt accusés de « crimes ».

En attendant, avril approche, le mois de l'autisme et de la vaccination.  Est-ce vraiment un hasard ?  Après un véritable lavage de cerveau pour convaincre le public que tous les maux de la terre sont l'œuvre d'un monstre nommé Wakefield, nous allons assister à une belle et émouvante kermesse médiatique, bariolée de rouge pour la rougeole, et de bleu pour l'autisme.

Napoléon affirmait que l'histoire n'est qu'un tissu de mensonges sur lequel on s'accorde.  Oui c'est bien cela. De l'Agence France Presse aux 'décodeurs' du Monde, aux émissions télévisées, tout le monde s'accorde pour « débunker les fake news » et arrêter l'histoire de 'l'étude du Lancet' à l'année 2010 avec les publications mensongères du British Medical Journal sur 'l'Affaire Wakefield'.  Pas un seul journaliste ne mentionnera l'arrêt de la Cour d'appel de Londres du 7 mars 2012 qui a cassé les décisions de l'ordre des médecins et rétabli la vérité sur l'étude du Lancet, et son principal responsable, le professeur John Walker Smith, qui dirigeait l'équipe ayant publié l'étude. Personne ne viendra rétablir la vérité en admettant qu'il n'y a jamais eu la moindre fraude commise par Wakefield ou ses collègues.  Personne ne viendra se battre contre la censure d'un film ou d'un débat sur la sécurité des vaccins. Personne ne viendra demander pourquoi on continue à ignorer les aveux d'un scientifique nommé William Thompson. Personne ne demandera pourquoi les chiffres de l'autisme continuent de croître.  Désormais, l'on regrette même d'en avoir parlé.

Préparons-nous plutôt à « accueillir » le handicap.  Car 1 enfant sur 36 a un diagnostic d'autisme aux États-Unis et l'on estime que cela coûtera entre 500 milliards et un trilliard de dollars chaque année. Heureusement, chez nous, c'est plus commode, car l'on dispose de moins de données et le diagnostic est plus lent.  Et puis Emmanuel et Brigitte se sont tout de même émus de la situation...L'espoir est permis.

Préparons-nous aussi à 'accueillir « la vaccination tout au long de la vie », notamment grâce au concours des verts qui soutiennent les programmes européens de vaccination.

Vaccin annuel contre la grippe, rappels de rougeole, ou de vaccins obligatoires, vaccin contre le zona, ou différents types de cancer pour n'en citer que quelques-uns parmi plus de 280 vaccins en cours de développement. Chaque étape administrative sera bientôt l'occasion de contrôler le « passeport de vaccination numérique » que ce soit pour fréquenter l'école ou l'université, accéder au travail, aux soins de santé ou pour voyager, il faudra mettre à disposition un contrôle et une voie d'accès permanents à notre corps et notre portefeuille.  En Argentine, c'est déjà le cas, même pour obtenir un permis de conduire. 

Des millions de personnes se sont battues durant deux guerres mondiales pour défendre la liberté et la démocratie. Les horreurs de l'expérimentation médicale dévoilées et condamnées à Nuremberg ont forgé la Déclaration des droits de l'homme et le principe du libre consentement éclairé.

La souveraineté du corps, la libre circulation des personnes, la liberté d'expression, le libre accès à l'enseignement, la liberté de la science, la liberté de soigner, voilà tout ce qui est menacé, si l'on se plie aux nécessités politiques et à la puissance du pouvoir pharmaceutique.

À chacun ses choix, le mien est de résister.

Senta Depuydt

 

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Des scientifiques de renommée mondiale voient leur laboratoire fermé après une découverte inquiétante

4 Mai 2021, 18:24pm

Des scientifiques de renommée mondiale voient leur laboratoire fermé après une découverte inquiétante

Ces deux scientifiques sont le Dr Gatti et le Dr Molinari

17 avril 2018

https://www.collective-evolution.com/2018/04/17/world-renowned-scientists-have-their-lab-shut-down-after-troublesome-vaccine-discovery/

 

Récemment, la police italienne a fait une descente à leur domicile, la police a pris tous les actifs numériques qui appartenaient aux deux scientifiques "nano-pathologistes", y compris les ordinateurs portables, les ordinateurs, et les flash-drives, essentiellement des années de travail et de recherche.

 

James Grundvig, via le World Mercury Project, décrit très bien ce qui s'est passé :

"Parce que Gatti et Montanari ont porté leurs recherches sur les nanopoussières et les nanoparticules, de l'in-vivo (effectué dans un organisme vivant) et in-vitro (effectué dans un tube à essai) à ce qu'une contamination invisible pourrait résider dans les vaccins en 2016, ils sont passés sous le microscope des autorités américaines, européennes et italiennes.

 

Ils osaient touché la troisième vache à lait de la médecine. Ils avaient franchi la zone interdite, le crime supposé étant la recherche et la découverte scientifiques. En découvrant une nano-contamination dans des vaccins choisis au hasard, Gatti et Montanari ont révélé pour la première fois ce que personne ne savait : les vaccins ne contenaient pas seulement des adjuvants à base de sels d'aluminium, du Polysorbate-80 et d'autres produits chimiques inorganiques, mais aussi de l'acier inoxydable, du tungstène, du cuivre et d'autres métaux et éléments rares qui n'ont rien à faire dans des vaccins administrés à des fœtus, des femmes enceintes, des nouveau-nés, des bébés et des enfants en bas âge qui développent leurs poumons, leur système immunitaire et leur système nerveux".

 

Les scientifiques ont publié leurs travaux en janvier 2017, sous le titre New Quality-Control Investigations on Vaccines : Micro- et nano-contamination. Si la science n'était pas rongée par la corruption, une enquête aurait dû être lancée, les agences de santé se seraient impliquées et les politiques de sécurité des vaccins auraient fait l'objet d'un examen approfondi, mais cela n'est jamais arrivé.

 

Vous trouverez ci-dessous une interview récente des deux personnes, réalisée par Surêté Vaccins, dont la description rapide de la vidéo est la suivante,

 

"Deux chercheurs italiens ont découvert que les nanoparticules polluent presque tous les vaccins. La petite taille de ces particules leur permet de pénétrer dans nos cellules et d'avoir un effet inflammatoire permanent. Mme Gatti était sur le point de témoigner dans le cadre d'une enquête parlementaire sur les dommages causés par les vaccins des cours militaires italiens, mais les deux chercheurs ont fait l'objet d'une descente de police et tout leur matériel a été confisqué".

 

Les nanoparticules sont de très petits morceaux de matière, et elles peuvent pénétrer dans le corps humain, comme l'ont découvert ces deux scientifiques dans les années 90. C'est pourquoi nous disposons de tant de recherches publiées établissant un lien entre divers produits chimiques, comme les agents de nettoyage, et la destruction de la santé humaine.

 

Ces nanoparticules sont produites par les incinérateurs de déchets, la circulation automobile et de nombreuses autres façons. Comme elles flottent dans l'air, nous pouvons les inhaler, ce qui signifie qu'elles pénètrent dans nos poumons et passent ensuite dans le sang en quelques minutes. Cela entraîne un certain nombre de problèmes.

 

Ces particules sont transportées par le sang vers toutes les parties du corps, comme l'explique la vidéo ci-dessous. Lorsqu'elles pénètrent dans les tissus, le corps ne peut pas s'en débarrasser. Ces particules restent donc là pour toujours et sont à l'origine de diverses maladies que nous observons aujourd'hui.

 

Ils expliquent comment ils ont analysé et étudié les vaccins au cours des 15 dernières années.

 

"Autant dans le vaccin que dans le tissu touché par les particules contenues dans les vaccins. Nous avons découvert que ces vaccins étaient pollués par des particules, ces particules étaient contenues de manière égale dans le vaccin et dans le tissu, donc nous avons commencé à analyser les vaccins."

 

Ils poursuivent en expliquant, en ce qui concerne leur étude la plus récente sur les vaccins ,

 

"Après un certain temps, une université italienne nous a envoyé une étudiante pour sa thèse, et nous avons analysé 19 vaccins différents avec elle, trouvant qu'ils étaient tous pollués par des micro et nano particules. Puis nous avons continué à les analyser et maintenant nous avons analysé environ 30 vaccins avec de nombreux échantillons de chaque vaccin, et, nous avons découvert qu'ils étaient tous pollués..."

 

Au final, ils ont analysé 44 vaccins différents. Tous contenaient ces particules nocives, qui sont des corps étrangers entrant dans le corps humain. Chaque fois que cela se produit, le corps a une réaction, et ce n'est pas bon.

 

"Ces corps étrangers, ces particules, sont comme une balle. Si je tire sur quelqu'un, et que la balle fait un trou dans le cœur, peu importe que la balle soit en acier inoxydable, en titane, en fer ou autre, l'important est qu'elle ait fait un trou dans le cœur."

 

Ils y parlent un peu de l'étude et de ce qui se passe actuellement.

C'est tout simplement la vérité sur la science moderne qui continue d'être ignorée.

Il y a trois citations que j'aime utiliser pour illustrer au mieux ce que j'essaie de faire comprendre ici,

Dans le cas de la médecine, beaucoup d'informations ont émergé montrant à quel point la corruption est présente dans l'industrie.. Les rédacteurs en chef de plusieurs grandes revues médicales n'ont pas mâché leurs mots, l'un des meilleurs exemples étant sans doute celui du Dr Richard Horton, actuel rédacteur en chef du Lancet, qui déclare :

"L'argument contre la science est simple : une grande partie de la littérature scientifique, peut-être la moitié, peut tout simplement être fausse."

 

Le Dr Marcia Angell, médecin et rédactrice en chef de longue date du New England Medical Journal (NEMJ), également considéré comme l'une des revues médicales à comité de lecture les plus prestigieuses au monde, aux côtés du Lancet, a déclaré ce qui suit :

 

"Il n'est tout simplement plus possible de croire une grande partie des recherches cliniques publiées, ni de se fier au jugement de médecins de confiance ou à des directives médicales faisant autorité. Je ne prends aucun plaisir à cette conclusion, à laquelle je suis parvenu lentement et à contrecœur au cours de mes deux décennies en tant que rédacteur en chef du New England Journal of Medicine."

 

John Ioannidis, épidémiologiste à la faculté de médecine de l'université de Stanford, a publié un article intitulé "Pourquoi la plupart des résultats de recherche publiés sont faux", qui est ensuite devenu l'article le plus consulté de l'histoire de la Public Library of Science (PLoS). (source)

 

Voici une autre excellente citation d'Arnold Seymour Relman (1923-2014), professeur de médecine à Harvard et ancien rédacteur en chef du New England Medical Journal :

 

"La profession médicale est en train d'être achetée par l'industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais aussi en termes d'enseignement et de recherche. Les institutions universitaires de ce pays se permettent d'être les agents rémunérés de l'industrie pharmaceutique. Je pense que c'est honteux".

 

Autres exemples de corruption

 

En 2016, un groupe de scientifiques du CDC nommé, SPIDER (Scientists Preserving Integrity, Diligence and Ethics), a publié une liste de plaintes sous la forme d'une lettre au chef de cabinet du CDC, où ils disent ,

 

"Il semble que notre mission soit influencée et façonnée par des parties extérieures et des intérêts malhonnêtes... et que l'intention du Congrès pour notre agence soit contournée par certains de nos dirigeants. Ce qui nous préoccupe le plus, c'est que cela devient la norme et non l'exception rare."

 

Cette affaire a été couverte par plusieurs militants, de Robert F. Kennedy Jr. à un autre article du Huffington Post, mais elle n'a malheureusement reçu que peu ou pas d'attention de la part des médias grand public.

 

Peu de temps avant, et peut-être de manière encore plus choquante, on trouve le témoignage d'un scientifique chevronné du CDC, auteur de plusieurs études communément citées qui ne montrent aucun lien entre le vaccin ROR et l'autisme. En fait, l'une de ses études, publiée en 2004, est l'étude la plus souvent citée pour réfuter le lien entre le vaccin ROR et l'autisme.

 

Il s'agit du Dr William Thompson, qui a courageusement déclaré au monde entier que c'était "le point le plus bas" de sa carrière qu'il ait "approuvé ce document". Il a déclaré que les auteurs "n'ont pas fait état de résultats significatifs" et qu'il a "complètement honte" de ce qu'il a fait, qu'il a été "complice et a suivi le mouvement, et qu'il regrette d'avoir "fait partie du problème." (source)(source)(source)

 

Voici une déclaration officielle du Dr Thompson décrivant la situation dans ses propres termes. Il s'agit peut-être de la meilleure source d'information concernant cette affaire.

 

Ce ne sont là que quelques exemples parmi tant d'autres.

Et alors ?

 

Nous vivons à une époque de grande transparence, de nombreuses informations nouvelles sortent qui contredisent complètement ce que l'on nous a dit, et des exemples plutôt effroyables de fraude scientifique ont été donnés, et pas seulement pour les vaccins.

 

Ce genre d'information peut malheureusement créer un clivage au sein de la population, les uns crachant leur venin sur les autres en utilisant des termes comme "anti-vax" ou "pro-vax". En fin de compte, ces étiquettes et la façon dont nous nous disputons à leur sujet ne résolvent pas grand-chose. Si tout ce que nous faisons est de réagir avec des émotions lorsqu'il s'agit de sujets aussi importants, nous pourrions tout aussi bien ne pas avoir de conversation à leur sujet.

 

Nous devons tous nous réveiller et réaliser que rien n'est figé, et que la façon dont nous faisons les choses ici change constamment. On ne peut nier le fait que les médias financés par les entreprises et les gouvernements sont gravement frauduleux et ne présentent qu'un seul côté de la médaille.

 

Les médias ne prêtent absolument aucune attention aux recherches sur les vaccins qui ne correspondent pas au discours de leurs propriétaires. Quelque chose ne tourne pas rond ici, et il y a plus d'occasions qu'il n'en faut pour le voir.

 

L'essentiel est de diffuser l'information de manière pacifique et de ne pas oublier que vous avez toujours le choix quant aux décisions que vous prenez concernant votre santé et celle de votre enfant.

 

N'ayez pas peur de penser par vous-même.

 

"La principale raison pour laquelle nous prenons tant de médicaments est que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas de médicaments, elles vendent des mensonges sur les médicaments. C'est ce qui rend les médicaments si différents de toute autre chose dans la vie... Pratiquement tout ce que nous savons sur les médicaments est ce que les compagnies ont choisi de nous dire, à nous et à nos médecins... la raison pour laquelle les patients font confiance à leurs médicaments est qu'ils extrapolent la confiance qu'ils ont dans leurs médecins dans les médicaments qu'ils prescrivent.

 

Les patients ne réalisent pas que, même si leurs médecins en savent beaucoup sur les maladies, la physiologie et la psychologie humaines, ils en savent très, très peu sur les médicaments qui ont été soigneusement concoctés et habillés par l'industrie pharmaceutique... Si vous ne pensez pas que le système est hors de contrôle, envoyez-moi un courriel et expliquez-moi pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès... Si une épidémie aussi meurtrière avait été causée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus, ou même un centième de ceux-ci, nous aurions fait tout notre possible pour la maîtriser."

 

Dr. Peter Gotzsche, co-fondateur de la Collaboration Cochrane

 

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L'agriculture moderne est militarisée

4 Mai 2021, 16:24pm

L'agriculture moderne est militarisée

 

Dr Joseph Mercola 13 avril 2021

 

https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2021/04/13/militarized-agriculture.aspx

 

 

L'histoire en un coup d'œil

 

En 2019, l'Iowa comptait 3 963 exploitations d'alimentation animale concentrées (CAFO), c'est-à-dire celles comptant 1 000 animaux ou plus, contre 789 en 1990.

 

En tant que leader des États producteurs de porcs, l'Iowa comptait plus de 22,7 millions de porcs en 2017, qui produisent 30,844 millions de tonnes de fumier par an - au moins 68 fois la quantité de déchets fécaux produits par les 3,15 millions d'habitants de l'Iowa.

 

Les bassins versants du nord-ouest de l'Iowa sont massivement pollués par les nitrates, résultat de l'expansion incontrôlée des exploitations agricoles.

 

En décembre 2020, les associations Iowa Citizens for Community Improvement et Food & Water Watch ont intenté un procès à l'État pour ne pas avoir protégé le droit des habitants à une eau propre, arguant que le nombre croissant d'exploitations porcines, soumises à peu de restrictions en matière de pollution, contaminait la rivière Raccoon par le ruissellement du fumier et des engrais.

 

En agissant à titre individuel pour être des agents du changement, nous pouvons tous faire des vagues qui éloignent l'agriculture de la militarisation industrielle et l'orientent vers des pratiques régénératives qui ont un réel potentiel pour nourrir le monde et guérir la planète.

 

S'il y avait un exemple parfait de tout ce qui ne va pas dans l'agriculture moderne, l'Iowa serait un bon favori. En 2019, l'État comptait 3 963 grandes exploitations d'alimentation animale concentrées (CAFO) - qui désignent celles comptant 1 000 animaux ou plus - contre 789 en 1990.1 La grande CAFO porcine moyenne de l'Iowa compte au moins 2 500 porcs, tandis que certaines en hébergent 24 000.

 

En tant que leader des États producteurs de porcs, l'Iowa comptait plus de 22,7 millions de porcs en 2017, qui produisent 30,844 millionss de tonnes de fumier par an - au moins 68 fois la quantité de déchets fécaux produits par les 3,15 millions d'habitants de l'Iowa, selon l'Environmental Working Group.2

 

D'ici 2021, le nombre de porcs dans l'Iowa sera passé à 25 millions, selon un éditorial d'Art Cullen, rédacteur en chef du Storm Lake Times3, qui fait remarquer que "pour nourrir ces porcs, nous cultivons 92 % des acres de l'État pour cultiver du maïs et du soja, le plus grand nombre de tous les États."

 

Si l'on ajoute les quantités massives d'engrais, de pesticides et de déchets qui s'écoulent, ce système d'agriculture industrielle - qui existe non seulement dans l'Iowa mais aussi dans le monde entier - est responsable de l'exploitation et de la destruction de l'environnement.

 

Nous ne pouvons pas supporter cette charge

 

Cullen détaille les atrocités de l'agriculture moderne, qui pollue les rivières et ruine les réserves d'eau. Aux États-Unis, l'agriculture représente la plus grande menace pour la qualité de l'eau et est responsable à elle seule de la dégradation des réserves d'eau potable dans tout le pays. Les principaux coupables sont l'azote, les phosphates et d'autres toxines qui s'écoulent des terres cultivées industrielles (maïs et soja génétiquement modifiés) et des exploitations agricoles abandonnées.

 

Dans le Midwest, l'Iowa est au cœur de la tempête, car il est le leader de la production de maïs et de soja aux États-Unis et l'un des principaux producteurs de porcs, d'œufs, de bovins et de poulets issus d'élevages industriels. En fait, plus de 85 % des terres de l'Iowa sont utilisées pour l'agriculture4, dont une grande partie en bordure de cours d'eau importants.

 

Plus de la moitié (58 %) des rivières et des ruisseaux de l'État ne respectent pas les normes fédérales de qualité de l'eau, ce qui les rend impropres à la baignade et à la pêche, tandis que 23 % sont "potentiellement altérés "5.

 

Le département des ressources naturelles de l'Iowa affirme que 92 % de l'azote et 80 % des phosphates présents dans les cours d'eau sont le résultat des exploitations agricoles industrielles et des CAFO.6 L'Agence américaine de protection de l'environnement affirme également que le fumier issu de l'agriculture industrielle est la principale source d'azote et de phosphore dans les cours d'eau américains.7

 

Les dommages qui en résultent comprennent un excès de nutriments qui entraîne une prolifération d'algues, appauvrissant l'eau en oxygène et tuant les poissons et autres formes de vie marine dans des zones mortes étendues.

 

Ce phénomène, combiné à l'excès d'engrais appliqués aux monocultures comme le maïs et le soja, envoie un flux constant d'azote et de phosphore vers les eaux de surface et souterraines, propageant au passage des organismes potentiellement pathogènes et des quantités insoutenables de nutriments. Cullen a fait remarquer8

"Avec l'Illinois, nous contribuons le plus à la mort lente du golfe du Mexique, asphyxié par un excès d'engrais azotés. Nous tuons les mauvaises herbes avec des produits chimiques cancérigènes pour faire pousser le maïs qui nourrit les porcs qui polluent les rivières, et c'est un article de foi que nous ne pouvons rien y faire.

 

... Le législateur a fait en sorte que personne ne puisse suivre les élevages ou leurs plans de gestion du fumier. Le coordinateur de l'État pour l'alimentation confinée a été supprimé. L'inspection se fait sur plainte. C'est ainsi qu'elle est prévue. Il n'y a pas de limite au nombre de porcs qui peuvent entrer. Ils ne cessent d'arriver... Nous ne pouvons pas gérer cette charge".

 

Les expansions de CAFO dans l'Iowa ruinent les bassins versants

 

Les bassins versants du nord-ouest de l'Iowa sont accablés par la pollution par les nitrates, résultat d'une expansion incontrôlée des exploitations agricoles. Les régions où la densité de bétail est la plus élevée présentent les niveaux de nutriments les plus élevés dans les cours d'eau, notamment dans la rivière Raccoon9.

 

En décembre 2020, Iowa Citizens for Community Improvement et Food & Water Watch ont intenté un procès à l'État pour ne pas avoir protégé le droit des résidents à une eau propre et ont fait valoir que le nombre croissant d'élevages porcins, soumis à peu de restrictions en matière de pollution, contaminait la rivière par ruissellement du fumier et des engrais.10 Le bassin versant de North Raccoon comptait 261 CAFO en 2006, chiffre qui est passé à 619 en 2021.11

 

Bien que les nouveaux CAFO soient tenus de déposer un plan de gestion du fumier auprès du comté, les agriculteurs sont légalement autorisés à épandre jusqu'à 240 livres d'azote par acre, soit 70 % de plus d'azote que ce dont la plupart des corps de maïs ont besoin.12

 

Selon Cullen, "le complexe industriel agricole, étroitement lié par la chimie au complexe militaire ... laisse l'agriculteur, l'ouvrier, la terre et la communauté comme des actifs à exploiter. C'est ce qui s'est passé dans l'Iowa "13.

 

En 1949, Aldo Leopold, originaire de l'Iowa, a publié un essai intitulé "The Land Ethic", qui appelle les gens à être moralement responsables du monde naturel14 .

 

"Tout ce qu'il imaginait se réalise : les rivières ont perdu leur vie d'antan, le sol les emporte et en dominant le paysage, nous nous diminuons nous-mêmes. Il a suggéré que nous vivions en tant que citoyens de la terre plutôt qu'au-dessus d'elle", a déclaré Cullen.15 Mais si les efforts pour soutenir l'agriculture régénérative se multiplient, de nombreux obstacles se dressent encore sur le chemin.

 

Gates Ag One : l'agriculture numérique

 

Tout en prétendant sauver le monde par le biais de la philanthropie, Bill Gates se lance dans tous les domaines qui ont trait au maintien de la vie mais qui, depuis plus d'une décennie, sapent la vitalité sous toutes ses formes, dans le but d'en prendre le contrôle et d'en tirer profit. Dans mon entretien avec Vandana Shiva, docteur en philosophie, elle a parlé de Gates Ag One16, dont le siège est à St. Louis, dans le Missouri, où se trouve également le siège de Monsanto.

 

" Gates Ag One, c'est un [type] d'agriculture pour le monde entier, organisé de haut en bas. Elle a écrit à ce sujet. Nous avons une section entière sur ce sujet dans notre nouveau rapport17, "Gates to a Global Empire", a-t-elle déclaré. Cela inclut l'agriculture numérique, où les agriculteurs sont surveillés et exploités pour leurs données agricoles, qui sont ensuite reconditionnées et revendues.

 

Jusqu'à présent, l'organisation de Shiva a réussi à empêcher Gates de lancer une start-up de surveillance des semences, où les agriculteurs ne seraient pas autorisés à cultiver des semences à moins d'être approuvés par le système de surveillance de Gates. L'exploration des données, selon Shiva, est nécessaire parce qu'ils ne connaissent pas vraiment l'agriculture.

 

C'est pourquoi Gates finance le contrôle des agriculteurs. Il doit exploiter leurs données pour apprendre comment l'agriculture est réellement pratiquée. Ce savoir est ensuite reconditionné et revendu aux agriculteurs. C'est le génie du mal à son extrême.

 

Grâce à son financement, Gates contrôle désormais aussi l'approvisionnement mondial en semences et son financement de la recherche sur l'édition de gènes a sapé les lois sur la biosécurité dans le monde entier. Comme l'explique Shiva, les États-Unis sont le seul pays à ne pas avoir de lois sur la biosécurité. "Le reste du monde en a, car nous avons un traité appelé le protocole de Carthagène sur la biosécurité", dit-elle.

 

"Alors qu'il a créé l'apparence de la philanthropie, ce qu'il fait, c'est donner des petits bouts d'argent à des institutions très vitales. Mais avec ces petits bouts d'argent, il attire l'argent du gouvernement, qui faisait fonctionner ces institutions. Maintenant, grâce à son influence, il prend le contrôle de l'agenda de ces institutions. Dans le même temps, il pousse le brevetage, que ce soit pour les médicaments, les vaccins ou les semences."

 

Le sommet alimentaire de l'ONU s'incline devant la technologie des multinationales,

Gates est également lié au Sommet des Nations unies sur les systèmes alimentaires de 2021, que des centaines d'agriculteurs et de groupes de défense des droits de l'homme boycottent en raison de sa domination par les intérêts des multinationales. Le Sommet prétend se réunir pour "lancer de nouvelles actions audacieuses pour transformer la façon dont le monde produit et consomme les aliments", mais les critiques disent qu'il favorise les intérêts de l'agrobusiness, les fondations d'élite et l'exploitation des systèmes alimentaires africains19.

 

Agnes Kalibata, l'ancienne ministre rwandaise de l'agriculture, aujourd'hui présidente de l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), une organisation financée par la Fondation Bill & Melinda Gates,20 a été nommée à la tête de l'événement.

 

L'AGRA est essentiellement une filiale de la Fondation Gates, et si certains de ses projets semblent être bénéfiques, la plupart de ses objectifs sont centrés sur la promotion de la biotechnologie et des engrais chimiques. L'AGRA a été lancée en 2006 grâce à un financement de la Fondation Gates et de la Fondation Rockefeller.

Après plus d'une décennie, l'influence de l'AGRA a considérablement aggravé la situation dans les 18 nations africaines ciblées par cette entreprise "philanthropique". Sous la direction de l'AGRA, la faim a augmenté de 30 % et la pauvreté rurale a connu une hausse spectaculaire.21

 

Shiva a également parcouru le monde pour mettre en garde d'autres pays, y compris ceux d'Afrique, contre les plans visant à déplacer les agriculteurs ruraux afin que les investisseurs puissent transformer les terres en fermes industrielles pour exporter les produits de base. Elle a déclaré :22

 

"Une poignée de sociétés multinationales ... est à l'origine de l'extinction des espèces. Les poisons qu'elles ont déployés poussent à la disparition des abeilles, à la disparition des pollinisateurs, à la disparition des insectes, à la disparition de la biodiversité.

 

L'agriculture industrielle ne détruit pas seulement la biodiversité, elle détruit les sols et libère de grandes quantités de gaz à effet de serre dans l'atmosphère ... Ce n'est pas un système alimentaire. Ce n'est pas un système écologique. C'est une recette pour la destruction de la santé de la planète et la destruction de notre santé."

 

Vivre avec la terre est la clé

 

L'agriculture et l'élevage régénératifs sont les étapes suivantes et supérieures de l'alimentation et de l'agriculture biologiques - exemptes de pesticides toxiques, d'OGM, d'engrais chimiques et de CAFO, et régénératrices en termes de santé du sol, de l'environnement, des animaux et des agriculteurs ruraux.

 

Comme l'a dit Shiva, "l'agriculture régénératrice apporte des réponses à la crise des sols, à la crise alimentaire, à la crise climatique et à la crise de la démocratie".23

 

Cullen espère également qu'un changement positif est à portée de main, même en Iowa:24

 

"Nous avons l'occasion de revenir à une éthique qui peut nous soutenir. La conversation est en train de changer pour savoir comment nous pouvons vivre avec la terre. Les rendements de maïs et la production porcine ont augmenté de façon fantastique au cours du dernier demi-siècle. Pourtant, nous nous sommes rabaissés dans le processus.

 

... L'éthique de la terre de Leopold a une chance, et elle pourrait faire renaître tant de choses qui sont mortes à cause d'un système anti-vie construit pour le profit de quelques-uns, pris à la multitude... Les agriculteurs de tout l'Iowa retrouvent cette voie en adaptant les pratiques durables comme ils le peuvent."

 

À petite échelle, vous pouvez aider en soutenant vos agriculteurs biologiques et régénératifs locaux en achetant leurs produits sur les marchés de producteurs locaux ou en achetant votre viande et vos produits laitiers directement auprès de votre ferme locale. Un nombre croissant de propriétaires convertissent également leur jardin en un aménagement paysager comestible en utilisant des méthodes biologiques et régénératrices.

 

En agissant au niveau individuel pour être des agents du changement, nous pouvons tous faire des vagues qui éloignent l'agriculture de la militarisation industrielle et l'orientent vers des pratiques régénératrices qui ont un réel potentiel pour nourrir le monde et guérir la planète.

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Chronique du 20 mai 2021 du Pr Marc Henry

1 Juin 2021, 08:12am

Des nouvelles du front…

 
Cela fait environ deux mois que j’envisage de faire une chronique sur les vaccins. Hélas, il y a beaucoup de choses urgentes à faire, même pour un retraité. Tout d’abord, sachez que je vais bien. Je ne porte quasiment jamais le masque. Je n’utilise aucun gel hydro-alcoolique afin de ne pas abîmer mes mains. Bien sûr, je ne me suis pas fait vacciner alors que j’ai plus de 60 ans. Ceci alors que j’ai des tas de co-morbidités (comme ils disent). Je vois mes enfants et petits-enfants quand j’en ai envie sans aucun geste barrière. 

 
Bref, je suis un inconscient (comme ils disent). Il faut dire que depuis le printemps 2020, pas le moindre symptôme de COVID-19 à l’horizon. Aucune grippe et aucun rhume depuis près de deux ans. Pourquoi me sentirais-je concerné et contaminé par la folie ambiante ? Je suis déjà mort à 47 ans. Donc, pas de frayeur particulière à l’idée de partir à nouveau.

 
Quand les modèles font la loi

 
Petite piqûre de rappel. Il y a moins de deux ans, j’étais un être normal. Aujourd’hui certains me considéreront comme un psychopathe ambulant. Il y a moins de deux ans, il fallait présenter des symptômes pour être déclaré malade. Aujourd’hui, on peut être déclaré malade sans le moindre symptôme. Cherchez l’erreur. Elle est assez facile à trouver. Les porteurs sains (comme ils disent), sont en fait des gens qui ont passé un test foireux. C’est aussi simple que cela. Contrairement à beaucoup d’autres, je suis sûr de ma science. Elle me dit que tout ce qui est répété en boucle sur les médias officiels pue l’embrouille à plein nez.

 
Pour des raisons très simples à comprendre, on manipule les chiffres et on joue sur les étiquettes. C’est en fait la rançon du progrès et du développement de l’informatique. Car, agiter des chiffres ne signifie en rien que l’on fait de la science. Les modélisations pullulent, Didier Raoult nous le dit sans ambages. On oublie ainsi dans la foulée que ce ne sont après tout que des modèles. Prendre un modèle pour une réalité est le pire péché qu’un scientifique puisse commettre. C’est aussi la source de tous les abus de pouvoirs et toutes les manipulations machiavéliques. 

 
De la nanotechnologie partout…

 
En moins de deux ans, on vous a privé de tout ce qui faisait votre joie de vivre. Il y a de très fortes chances que ces libertés perdues ne soient jamais retrouvées. Car, il y a les fameux variants qui vont vous obliger à accepter vaccination sur vaccination ad vitam æternam. Il faudra toujours se méfier de son voisin et vivre masqué comme des voleurs. Il est clair aujourd’hui que c’est la vaccination de masse qui est responsable de l’apparition de ces variants. C’est Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, qui le dit. Pour avoir travaillé avec lui, je puis vous assurer qu’il a toute sa tête et sait de quoi il parle.

 
Parlons un peu de la vaccination qui est en fait, dans certains cas, une véritable manipulation génétique. Comment être sûr que l’on ne va pas vous injecter à côté des ARN messagers des nanorobots ? Car, les nanotechnologies sont développées depuis au moins 40 ans. Je le sais, car j’ai assisté à leur naissance et à leur essor. Avant de m’intéresser à l’eau, ma spécialité était précisément la fabrication de nanoparticules convenablement fonctionnalisées. J’ai même fait des cours sur ce sujet à des étudiants. Car cela donnait à la médecine du futur des perspectives vraiment intéressantes. Vu la tournure prise par les évènements, je suis bien content de ne plus avoir à enseigner ce genre de choses.

 
Un Graal biologique…

 
Pour les quelques naïfs qui restent, il faut savoir que notre sang est déjà chargé de nanoparticules. Car on en met partout. Dans les aliments, dans les médicaments, dans la literie, dans le frigo, dans les jouets pour bébés, dans les produits cosmétiques. La contamination est massive. Alors quelques nanoparticules de plus ou de moins, on n’est plus à cela près… Sauf que les « nouvelles » peuvent bénéficier de la miniaturisation à outrance des composants électroniques.

 
On atteint là le Graal du délire scientifique. Contrôler les gens à distance et avant leur naissance. Certains bébés ne seront plus comme ceux d’avant. Ils seront plus forts, plus intelligents et surtout plus résistants aux maladies. Pour que cette technologie voit le jour, il faut des cobayes. Humains de préférence. Cela va de soi. Quoi de mieux qu’une vaccination de masse ? Les plus fragiles vont mourir. Le méchant COVID sera là pour expliquer le décès. Car, ils auront évidemment une PCR positive. Certains ne mourront pas, mais développeront plutôt des maladies étranges ou incurables. Certains enfin s’en tireront sans dommages apparents. Mais cela est-il certain ?

 
Complotisme ou réalisme ?

 
Une chose est sûre cependant. Il y aura un tas de gens en blouses blanches qui feront moult statistiques. Les chiffres rendus publics seront manipulés pour être présentables. Les chiffres bruts seront pour leur part tenus secrets. On va enfin pouvoir savoir si l’être humain peut effectivement être manipulé génétiquement avec, on l’espère, une casse minimale. Bien évidemment, un tel scénario fleure bon le complotisme effréné. En tant que scientifique, je ne peux hélas pas affirmer qu’un tel scénario est impossible. Je n’ai aussi aucune idée de sa probabilité de succès. Une chose est cependant sûre. Cette probabilité n’est pas nulle.

 
De plus, l’on parle officiellement de « Grand Reset ». Toutes les sociétés qui fabriquent ces « vaccins » (comme ils disent), ont été lourdement condamnées dans le passé pour corruption voir fraude. Seraient-elles subitement devenues honnêtes et vertueuses ? Mon petit doigt me dit que non. Il y a aussi le fait que l’on réagit beaucoup mieux si l’on anticipe les événements à venir. Ce n’est pas du complotisme, mais simplement du réalisme. Envisager le scénario du pire est un moyen très efficace pour réagir quand il en est encore temps. Il doit quand même bien exister des avocats vertueux aptes à mettre des bâtons juridiques dans les roues de ceux qui clament que la vaccination de masse est la seule porte de sortie. 

 
Vivre avec une pandémie mondiale…

 
Car, revenons à mon modeste cas. Durant toute cette « crise sanitaire » je ne suis pas resté inactif. Si je me moque des gestes barrières et des masques, c’est parce que j’ai agi en préventif. J’ai déjà donné ma recette dans mes chroniques précédentes. Pour ceux qui ont oublié : vitamine C liposomale, bleu de méthylène dosé à 75 mg, mycéliums, zinc en gélules et huile essentielle de Ravintsara. Je sais, tout ceci n’a pas été validé par des essais randomisés en double aveugle. Je m’en fiche complètement. Tout ce qui m’intéresse, c’est d’être infecté. Ceci afin de développer des anticorps de manière naturelle. Je parle ici sous l’autorité scientifique du Professeur Didier Raoult.

 
Tout ceci, avec le minimum de symptômes. Pas de soucis avec les variants, car mon système immunitaire est là pour évoluer au gré des mutations virales. La combinaison que j’ai testée vient de mes connaissances scientifiques. Pas d’un quelconque laboratoire pharmaceutique. J’ai confiance en ces connaissances acquises en quarante ans de labeur acharné. Jusqu’à présent, cela m’a plutôt bien réussi. Certains prétendront que c’est un coup de chance. Pas si sûr. Car, le bleu de méthylène a été testé avec succès contre la COVID-19. De plus, je ne me suis pas contenté de concocter un traitement ad hoc pour ma petite personne. J’ai fait des chroniques pour le grand public. J’ai aussi publié un article scientifique pour que tous les experts soient au courant. Ceci dès le début de la pandémie.

 
Des nouvelles inquiétantes…

 
Je suis intimement persuadé que la « vaccination de masse » (comme ils disent) n’est en rien une porte de sortie. C’est plutôt une prison chimique de laquelle il sera très difficile de ressortir intact. L’avenir est dans une vie normale avec des mesures préventives pour les plus fragiles. Car, je le rappelle, je suis considéré comme une personne à risque avec co-morbidités (comme ils disent). Il y a de la bonne science derrière le bleu de méthylène, l’hydroxychloroquine, les antibiotiques, l’ivermectine et bien d’autres. Ceux qui prétendent le contraire ne font pas de la science, mais du commerce. C’est aussi simple que cela.

 
Bon, d’ailleurs cela bouge, scientifiquement parlant, autour de la vaccination contre la COVID-19. Je ne vais pas relayer ici les multiples alertes qui circulent actuellement sur internet. Il faut garder la tête froide. Ne parler que de ce qui est sûr et certain et bien référencé. C’est la seule manière de lutter efficacement contre la propagande qui fait rage actuellement. On a donc appris très récemment que la protéine S du virus SARS-CoV-2 isolée de la capside virale était responsable d’une sous-expression du récepteur ACE2. Concrètement, cela signifie que toutes les cellules des tissus épithéliaux vasculaires sont gravement endommagées.

 
Toxicité de la protéine S

 
La conséquence est une inhibition de la fonction mitochondriale en raison d’une production massive d’espèces réactives de l’oxygène. Cela entraîne automatiquement un glissement métabolique vers la glycolyse. D’où des cancers et des maladies neurodégénératives qui se profilent à l’horizon. Cela a été clairement expliqué dans l’article disponible ici. Rappelons tout de même le principe de base de la vaccination. Il s’agit de mettre un organisme en contact avec une forme atténuée d’un virus ou d’une bactérie. Ou bien alors de n’utiliser qu’une protéine spécifique de ce même virus ou bactérie. L’inoculation de ce matériel biologique permet de fabriquer des anticorps qui protègent l’organisme vacciné d’une infection ultérieure.

 
Le problème que l’on rencontre ici, c’est que c’est la protéine S qui est toxique par elle-même. Via un vaccin AstraZeneca, par exemple, on vous inocule donc un poison, mortel pour vos mitochondries. C’est là une nouveauté tout à fait imprévue. Car, dans un vaccin classique, la protéine injectée n’a aucun effet par elle-même. Elle ne sert que de marqueur pour le système immunitaire. En ce qui concerne les « vaccins » par ARN messagers, c’est encore pire. Car là on vous injecte un matériel génétique qui fait que vos propres cellules produisent cette protéine S toxique pour les mitochondries. Plus besoin d’être en contact avec le virus SARS-CoV-2.

 
Manipulation du génome humain
En gros, on s’est « suicidé » (comme ils ne disent pas). D’où aucune poursuite judiciaire possible si vous avez signé un papier où vous acceptez l’injection fatale. Un acte tout à fait diabolique. Qui va bien au-delà de ce qui était couramment pratiqué dans les camps de concentration de la Seconde Guerre mondiale. Hélas pour ceux qui se sont déjà fait vacciner, cela n’est pas la fin de la saga. Car on a aussi récemment démontré que l’ARN messager injecté était capable de s’insérer dans un génome humain. D’où une production de la protéine S tueuse de cellules épithéliales de manière permanente (et non plus transitoire).

 
Pour ceux qui ne comprennent pas, vous êtes simplement devenu une bombe biologique. Car celui qui appuie sur le détonateur à chaque division cellulaire n’est plus un agent extérieur. C’est tout simplement vous-même. Là ce n’est plus diabolique, mais tout simplement pervers. Enfin, l’horreur suprême sera atteinte quand on aura démontré qu’un ARN messager est capable de s’insérer dans les gamètes. Car là, en plus de devenir une bombe biologique ambulante, vous pourrez transmettre cette tare mortelle à toute votre descendance. Ceux qui se permettent de jouer ainsi avec votre corps ne sont plus des pervers diaboliques, mais de dangereux psychopathes.

 
Les « vaccins » actuels sont dangereux

 
Désolé d’être aussi brutal, mais l’heure est vraiment grave. Un bon conseil pour conclure. Refusez, dès à présent, toute « vaccination » basée sur la protéine S du SARS-CoV-2. Pour ceux qui sont déjà vaccinés, tout n’est heureusement pas perdu. Cela fera l’objet de ma prochaine chronique.

 

 

 

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