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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

SCANDALE : LE MINISTÈRE DE L’ECOLOGIE EN ÉTAT D’URGENCE POUR LA REPRISE DE LA CHASSE

1 Novembre 2020, 12:04pm

SCANDALE : LE MINISTÈRE DE L’ECOLOGIE EN ÉTAT D’URGENCE POUR LA REPRISE DE LA CHASSE

AVES France, PAZ, One Voice, AOC, Dignité Animale, ASPAS

Destinataire(s) :

Elisabeth Borne et Emmanuelle Wargon, Ministère de la transition écologique et solidaire

La pétition

Alors que tous les dossiers sur lesquels travaillent les associations de protection de la nature et des animaux sauvages sont bloqués depuis des mois, le Ministère de la transition écologique et solidaire est pleinement mobilisé depuis plusieurs semaines pour que la chasse puisse reprendre au plus vite.


 

Il est insupportable pour nos organisations de voir que le gouvernement et nos assemblées représentatives sont mobilisés pour permettre la reprise au plus tôt des activités de chasse, alors que les Français souffrent encore de la pandémie qui aurait provoqué à ce jour le décès de plus de 28.000 personnes dans l’hexagone et 318.500 dans le monde !  


 

Le confinement a eu des effets bénéfiques sur les animaux sauvages. Le Président nous a vanté les mérites d’un monde nouveau. Tout porte à croire que les priorités du gouvernement sont pourtant toujours dictées par un vieux monde à la solde du lobby de la chasse. 



 

RAPPEL DES RÈGLES GÉNÉRALES : 


 

Les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse sont fixées tous les ans dans chaque département, par arrêté préfectoral. Pour être valide, les préfectures doivent respecter plusieurs règles : 


 

  • le projet d’arrêté doit-être soumis à la CDCFS dont l’avis est requis pour la fixation de chaque période de chasse (article R.421-29 du code de l’environnement) ;

  • le projet d’arrêté doit-être accompagné d’une note de présentation mentionnant des données exhaustives permettant aux contributeurs de se positionner en fonction des documents présentés ;

  • le projet d’arrêté doit-être soumis à l’avis du public pour une durée de 21 jours (l'article 7 de la Charte de l'environnement prévoit que « toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, de participer à l'élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement ») ;

  • la préfecture doit ensuite rédiger une note de synthèse motivant son arrêté final et publier les avis reçus pour une durée de 3 mois. 

  • l’arrêté est alors publié au Registre des Actes Administratifs (RAA) au moins 20 jours avant la date de sa prise d’effet (art. R.424-6). 


 


CONTEXTE PARTICULIER LIÉ À LA CRISE SANITAIRE : 


 

L'État d’urgence sanitaire avait suspendu les procédures de consultation du public. 

Encore en pleine gestion de la crise sanitaire, le gouvernement a adopté le Décret n° 2020-453 du 21 avril 2020 portant dérogation au principe de suspension des délais pendant la période d'urgence sanitaire liée à l'épidémie de covid-19 :


 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041812533


 

Article 2 :


 

«  En application du second alinéa de l'article 9 de l'ordonnance du 25 mars 2020 susvisée, compte tenu des enjeux de protection des intérêts fondamentaux de la Nation, de sécurité, de protection de la santé et de la salubrité publique, de sauvegarde de l'emploi et de l'activité et de préservation de l'environnement, reprennent leur cours, sept jours à compter de la publication du présent décret, les délais des procédures suivantes : (...) 


 

6° La procédure de consultation du public préalable à l'édiction, sur le fondement des articles L. 424-2 et R. 424-1 et suivants du code de l'environnement, des arrêtés préfectoraux fixant les dates d'ouverture et fermeture de la chasse ;


 

7° La procédure de consultation du public préalable à l'édiction, sur le fondement des articles L. 425-8, R. 425-1-1 et R. 425-2 du code de l'environnement, des arrêtés préfectoraux arrêtant le prélèvement minimum et maximum de grand gibier ; »


 

Dès la prise d’effet de ce décret, toutes les préfectures ont mis en ligne leurs projets d’arrêtés afin d’autoriser au plus vite l’ouverture de la chasse. Cependant, les délais légaux des différentes procédures à respecter devaient logiquement décaler de plusieurs semaines l’ouverture de la chasse d’été. 


 

Le 7 mai 2020, Edouard Philippe a présenté à l’assemblée nationale le projet de loi n°2907 portant diverses dispositions urgentes pour faire face aux conséquences de l’épidémie de covid 19, dans lequel il était clairement mentionné le souhait de faire reprendre les activités de chasse le 1er juin 2020, ce qui était impossible en respectant les procédures sus-mentionnées. 


 

http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b2907_projet-loi


 

La publication de ce décret démontre la volonté du gouvernement à autoriser la reprise de la chasse le plus rapidement possible. 


 

Dans le contexte de la crise sanitaire que nous subissons tous en ce moment, nous nous interrogeons sur les raisons de l'exécutif à donner la priorité aux intérêts personnels de quelques-uns plutôt qu'à l'intérêt général.


 

Le ministère de la transition écologique et solidaire vient pourtant d’adopter le Décret n° 2020-583 du 18 mai 2020 portant adaptation temporaire de dispositions réglementaires relatives à la chasse pendant la crise sanitaire liée au covid-19. 


 

Art. 1er. – III. – Jusqu’au 10 juillet 2020 inclus, les délais prévus aux articles R. 424-6 et R. 425-2 du code de l’environnement sont réduits à sept jours.


 

Pour rappel : 


 

Article R.424-6
La chasse à tir est ouverte pendant les périodes fixées chaque année par arrêté du préfet, pris sur proposition du directeur départemental de l'agriculture et de la forêt après avis de la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage et de la fédération des chasseurs, et publié au moins vingt jours avant la date de sa prise d'effet.


 

Article R.425-2
L'arrêté préfectoral prévu au deuxième alinéa de l'article L. 425-8 doit intervenir au moins un mois avant le début de chaque campagne cynégétique. Ce délai est ramené à trois semaines pour le plan de chasse relatif au sanglier et dans les départements autres que le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle. 


 

Le nombre minimal et le nombre maximal d'animaux fixés par cet arrêté s'imposent aux plans de chasse individuels.


 

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=B8FFF899EE5FA24603FA571C14C0CE88.tplgfr38s_3?cidTexte=JORFTEXT000041889261&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000041889221


 

Il n’y a aucune nécessité à une reprise rapide de la chasse qui correspond à des intérêts particuliers. 


 

Pire encore, permettre l’ouverture de la chasse à l’issue d’un délai trop court après la publication de l’arrêté préfectoral qui l’autorise aurait pour conséquence de permettre la destruction d’animaux sans qu’un juge, même saisi en urgence, n’ait eu le temps de se prononcer sur la régularité de cet acte. Cette situation permettrait alors l’exercice d’activités de chasses illégales durant toute la période nécessaire à la justice pour se prononcer.


 

Permettre la chasse en période estivale fait également courir un risque non négligeable aux randonneurs et aux promeneurs, accidents qui mettront en cause la responsabilité de l'Etat via ses préfets.


 

Nous, organisations de protection des animaux et de la biodiversité, demandons l’annulation de l’article 1er du décret n° 2020-583 qui n’a aucune justification sanitaire et qui ne participe donc pas à la lutte contre la pandémie de Covid-19.


 

Liste des signataires : 


 

AVES France
PAZ
One Voice
Dignité Animale 
AOC, Alliance des Opposants à la Chasse
ASPAS, Association pour la Protection des Animaux Sauvages
ÉCA - Évolution Condition Animale
Animal Cross
NALA85480
Forests From Farms

 

Signez la pétition

 

 

 

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Le médecin généraliste face au vaccin : d’accord ou… d’accord

15 Janvier 2021, 21:35pm

Publié par Ciel Voilé

Le médecin généraliste face au vaccin : d’accord ou… d’accord

Kairos -Le 13 janvier 2021 - Belgique

 

Nous avons été contacté par un médecin généraliste amené dans le cadre de sa fonction à devoir placer une de ses patientes en maison de repos. Il a accepté de témoigner sur la procédure particulière qu’il doit suivre dans le cadre de la politique de vaccination en maison de repos. Une pratique qui lui inspire celles des « régimes totalitaires ».

«  Hier j’ai dû passer voir une patiente que j’ai dû placer dans une maison de repos et de soins. J’ai adapté le traitement pour ma patiente et, avant de partir, l’infirmière m’a remis une feuille pour signaler si m’a patiente devrait prendre le “vaccin anti-Covid” ou pas.

J’ai déjà lu des documents étranges, semblables, où l’on se lavait les mains sur la prise de responsabilité médicale, derrière des mots comme “Standard Operating Procedure”, des termes militaires pour dire que le blindé engage son chemin, sans trop se soucier de qui est au volant, et qui est couvert par une assurance de responsabilité professionnelle médicale dans cette affaire. Je ne pense en effet pas que nos assurances professionnelles de responsabilité médicale nous couvrent pour la campagne d’administration de thérapie génique expérimentale qui est en train de se faire avec les produits de chez Pfizer et de Moderna. Nous n’avons aucun recul, donc, bien que le gouvernement et l’EMA (European Medicines Agency) soient entièrement derrière cette campagne d’expérimentation massive sur la population.

Mais le document que cette infirmière m’a remis hier soir, j’ai dû le relire, car il me semblait trop absurde. Le document me demandait d’informer ma patiente ou sa famille au sujet de la vaccination, et puis de noter si j’avais obtenu le consentement de ma patiente sur le papier. Si je ne le faisais pas, il considérait d’emblée que ma réponse était positive.

La suite

 


 


 


 

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Big Pharma : labos tout-puissants - Arte

27 Septembre 2020, 20:15pm

Plus riches et plus puissantes que jamais, les firmes pharmaceutiques orientent la recherche et le remboursement des soins.

Enquête sur une industrie hors de contrôle, dont les intérêts ne coïncident pas toujours avec les impératifs de santé publique.

On les surnomme les "Big Pharma" : à eux seuls, les suisses Novartis et Roche, les américains Pfizer et Johnson & Johnson, et le français Sanofi contrôlent la majeure partie de la fabrication de médicaments.

Pour conserver leur monopole, ces grands laboratoires minimiseraient, voire occulteraient, certains effets indésirables causés par leurs produits.

En Europe, la Dépakine, un antiépileptique responsable de malformations congénitales et de troubles neuro-développementaux chez des enfants exposés in utero, est au cœur d’un retentissant scandale.

Soupçonné d’avoir tardé à alerter les autorités sanitaires et les consommateurs sur ces risques pourtant connus, Sanofi a été mis en examen pour "tromperie aggravée", "blessures involontaires" et "homicides involontaires".

Aux États-Unis, où la crise des opioïdes fait des ravages (plus de cent morts par jour), les multinationales pharmaceutiques sont accusées d’avoir encouragé la prescription massive de ces antidouleurs en dissimulant leur caractère hautement addictif.

En 2019, Johnson & Johnson a ainsi été condamné à payer 572 millions de dollars à l’État d’Oklahoma pour avoir mis en danger la vie de ses citoyens.

Alors que l’industrie pharmaceutique bénéficie largement des innovations de la recherche publique, les prix des médicaments atteignent des sommets : facturé 84 000 dollars aux États-Unis, où la tarification n’est pas encadrée, le traitement contre l’hépatite C coûte 24 000 euros en France, quand la nouvelle thérapie génique contre la leucémie commercialisée par Novartis avoisine les 300 000 euros.

Entre intense lobbying et ententes illicites, les laboratoires déploient d’efficaces stratégies pour préserver leurs exclusivités, à l’instar du même Novartis, qui est parvenu à imposer sur le marché un médicament contre la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) quarante fois plus coûteux que son concurrent. Le 9 septembre 2020, Novartis, Roche et Genentech ont ainsi été condamnés par l’Autorité française de la concurrence à payer 445 millions d’euros pour pratiques abusives dans le traitement de la DMLA.

Big Pharma : Labos tout-puissants Documentaire de Claire Lasko et Luc Hermann (France, 2018, 1h28mn)

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11 maires de grandes villes demandent un moratoire sur la 5G

17 Septembre 2020, 16:50pm

11 maires de grandes villes demandent un moratoire sur la 5G
EXCLUSIF. Lyon, Bordeaux, Marseille : les maires de 11 grandes villes demandent un moratoire sur la 5G


 

le 12 septembre 2020 Redaction JDD


 

TRIBUNE - Une soixantaine d'élus (dont les maires de Bordeaux, Lyon, Marseille ou encore Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon, Adrien Quatennens, François Ruffin, Eric Piolle, Julien Bayou, Alexis Corbière...) exhortent le gouvernement à décider d'un moratoire sur le déploiement de la 5G. Ils plaident pour "la tenue d'un débat démocratique décentralisé".

"Le gouvernement a identifié la 5G comme un enjeu stratégique pour la France dans sa feuille de route et décidé que les fréquences seraient attribuées aux opérateurs téléphoniques dès septembre 2020. Cette décision intervient sans étude d'impact climatique et environnemental ni aucune consultation publique préalable. Pourtant l'utilité réelle de la 5G est loin d'être aussi évidente que le prétendent les opérateurs de téléphonie mobile ou le gouvernement. Malgré les alertes de nombreux citoyens, associations, élus, les attributions de fréquences sont prévues dans les semaines qui viennent sans qu'aucun véritable débat n'ait jamais eu lieu, le gouvernement justifiant sa précipitation au nom d'un prétendu retard français. Pourtant, des questions environnementales, sanitaires et démocratiques sont posées.

L'impact environnemental induit par les usages numériques ne cesse d'augmenter, et, avec l'explosion des usages, les gains attendus par la faussement nommée 'dématérialisation' ne sont pas démontrés. Les industriels s'accordent sur la promesse de multiplication par 1.000 des données échangées sur les réseaux dans les prochaines décennies. La technologie 5G est conçue pour permettre des débits dix fois supérieurs à la 4G sur les smartphones, mais son déploiement en France aboutira à un 'effet rebond' par la hausse de la consommation de données et d'usage des télécommunications, synonyme d'une très forte consommation d'énergie par la sollicitation des antennes et des serveurs.

 


 

 

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Une enseignante en résistance

23 Septembre 2020, 11:44am

Une enseignante en résistance

« Que font les prof. ? Que font les prof., les parents, les lycéens, ….. ?

Je suis enseignante contractuelle depuis 11 ans à l’éducNat.

J’ai eu plusieurs vies avant celle-ci, toujours dans le privé.

Je suis arrivée à l’éducNat. mue par une énOorme envie de transmettre et aussi parce que je suis une « mère à gosses », … j’adore être avec les enfants (de tous âges) … j’adore évoluer avec eux, être un guide pour eux et surtout, surtout, j’adore apprendre avec eux.

Je ne me suis jamais autant remise en question que depuis que j’enseigne et je peux ici remercier (infiniment) tous mes élèves, tant ils m’ont appris, tant ils m’ont apporté !

Mais, … ça n’est pas le sujet du jour.

Ma démarche est simple, je souhaite témoigner publiquement de mon action, de mon positionnement, de là où j’en suis aujourd’hui et ainsi, peut-être, RASSEMBLER.

J’ambitionne, à travers ce témoignage, de rallier tous les enseignants, les parents et les élèves qui, comme moi, trouve que ÇA VA TROP LOIN !!!

J’ambitionne, au sein du monde de l’ENSEIGNEMENT français, au sens le plus large, d’aider à la création d’un ÉNORME mouvement pour agir ensemble et mettre fin à cette immonde masQUarade.

…………………………[ÉNORME mouvement] … c’est mon côté positif !!!

Alors voilà, qu’ai-je fait, vilaine fille, sale renégate, fonctionnaire qui refuse de fonctionner ?

Lors de la pré-rentrée du 31 août, je me suis rendue aux divers RDV donnés par la direction, sans masque. Sur la TOTALITÉ des personnels du lycée présents en ce jour de pré-rentrée, j’étais la seule à visage découvert : déprime  absolue !

Je croise quelques collègues qui m’encouragent et affirment que c’est moi qui a raison !

Lors de la grand-messe de rentrée en salle de conférence, je me place quasiment au premier rang face à l’équipe de direction. Le proviseur déroule son programme et en arrive au détail du protocole sanitaire.

Là, il me fait remarquer que je n’ai pas de masque, … me dit qu’il pourra m’en procurer un, si je n’en ai pas.

Je le laisse achever son chapitre et lève la main.

Il me donne la parole et là, j’annonce très officiellement, devant ma direction et mes tous mes collègues réunis que je suis OBJECTRICE DE CONSCIENCE (je porte même, pour l’occasion, un t-shirt que j’ai spécialement fait imprimer), …. que je refuse de porter le masque et que je refuse également d’exiger de mes élèves qu’ils le portent.

Il m’explique que dans ces conditions, je ne serai pas autorisée à pénétrer dans l’enceinte du lycée et que donc cela allait m’empêcher d’occuper mes fonctions.

Je lui réponds que oui, en effet, c’est ce qu’il semble se profiler.

À la fin de cette séance, je rejoins mon proviseur et lui signale que je me tiens à sa disposition, lui précisant que j’ai un argumentaire à lui transmettre.

Après un court laps de temps, nous traversons, tous deux les couloirs du lycée et il me reçoit dans son bureau.

 

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Cellule de gendarmerie Demeter : pétition

3 Avril 2022, 08:41am


Lettre ouverte


Au Premier ministre Jean Castex
Au ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin

Monsieur le Premier ministre,
Monsieur le Ministre de l’Intérieur,

La cellule de gendarmerie Déméter, créée il y a deux ans par un pacte contre-nature entre deux syndicats promoteurs de l’agriculture industrielle – la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs – et le ministère de l’Intérieur, est un dévoiement sans précédent d’un service public régalien à l'usage d'intérêts privés.

Le périmètre d’intervention de cette cellule, étendu aux actions symboliques et idéologiques, menace tous ceux qui critiquent les effets dévastateurs du système agricole dominant sur l’environnement et la biodiversité, et enfreint dangereusement les libertés fondamentales d’information, d’opinion et d’expression, garanties par la Constitution.

Ce pacte illégal est un outil de plus aux mains de quelques grands groupes agro-industriels, pour maintenir les agriculteurs dans un système dépendant des pesticides, et dévastateur pour le vivant, dont seules ces multinationales tirent profit. L’État, lui, se rend complice de l’extinction en cours des abeilles et des pollinisateurs, contre laquelle il promet pourtant d’agir, et se déshonore en faisant porter la suspicion sur ses propres citoyens.


Nous, journalistes, activistes, ONG, membres d’associations, et citoyens inquiets de l’effondrement vertigineux de toute la biodiversité, refusons d’être inquiétés pour des actions pacifiques et légales face au désastre provoqué par les pesticides, et condamnons cette dérive anti-démocratique et autoritaire.

Nous vous appelons à garantir notre droit à défendre les écosystèmes dont nous dépendons, et ainsi rendre possible un avenir sain et durable aux générations futures, en procédant à la dissolution immédiate de Déméter et de ses succursales, les observatoires de l’agribashing.

Vous priant d’agréer, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le ministre, l’expression de notre plus haute considération.

 

Pour signer la pétition, aller sur le site de Pollinis :

https://action.pollinis.org//sign/demanteler_demeter/

 

 

 

 

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Les troubles cardiaques représentent 20 % des 1,2 million d’accidents signalés après la vaccination COVID, selon les données du VAERS.

20 Avril 2022, 16:19pm

Les troubles cardiaques représentent 20 % des 1,2 million d’accidents signalés après la vaccination COVID, selon les données du VAERS.

 

Children Health Defense – Le 19 avril 2022 – Mondialisation.ca

Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont publié aujourd’hui de nouvelles données montrant qu’un total de 1 217 333 rapports d’événements indésirables après les vaccins COVID ont été soumis entre le 14 décembre 2020 et le 1er avril 2022 au système de déclaration des événements indésirables des vaccins (VAERS). Le VAERS est le principal système de pharmacovigilance financé par le gouvernement pour signaler les réactions indésirables aux vaccins aux États-Unis.

Les données comprennent un total de 26 699 rapports de décès – soit une augmentation de 303 par rapport à la semaine précédente – et 217 301 rapports de blessures graves, y compris les décès, au cours de la même période – soit une augmentation de 2 780 par rapport à la semaine précédente.

Si l’on exclut les « déclarations étrangères » au VAERS, 803 613 événements indésirables, dont 12 304 décès et 79 094 blessures graves, ont été signalés aux États-Unis entre le 14 décembre 2020 et le 1er avril 2022.

Lesrapports étrangers sont des rapports que les filiales étrangères envoient aux fabricants de vaccins américains. En vertu de la réglementation de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis, si un fabricant est informé d’un rapport de cas étranger décrivant un effet à la fois grave et ne figurant pas sur l’étiquetage du produit, il est tenu de soumettre le rapport au VAERS.

 

 

 

https://www.mondialisation.ca//les-troubles-cardiaques-representent-20-des-12-million-daccidents-signales-apres-la-vaccination-covid-selon-les-donnees-du-vaers/5667365

 

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24 avril 2022. Voter Emmanuel Macron ou Marine Le Pen ? 

21 Avril 2022, 07:53am

24 avril 2022. Voter Emmanuel Macron ou Marine Le Pen ? 

 

Claude Janvier – Le 20 avril 2022 – Mondialisation.ca

 

Incroyable mais vrai. Jean-Luc Mélenchon et ses fidèles appellent à voter Macron. En réalité, ils exhortent à ne pas donner une seule voix à l’extrême droite, ce qui revient au même. L’extrême gauche au secours du soldat Macron. Mince alors ! Désabusé devant tant de trahison, je le fus encore plus, quand Fabien Roussel, le chef du PC, fit de même, bien droit dans ses bottes. La troisième et dernière onde de choc me frappa quand, avec sa casquette vissée sur la tête et son air négligé, le trotskiste Philippe Poutou, lui aussi, retourna sa veste, en appelant à voter l’innommable. Les communistes au chevet du destructeur mondialiste du pays. Jean Jaurès, au secours ! Revient, ils sont devenus totalement cupides et corrompus.  

Les fidèles partisans de Jean-Luc Mélenchon devraient se poser des questions concernant un échange de SMS sans équivoque entre Emmanuel Macron et le patron de  » La France Soumise ». Le préfixe « In » ayant volé en éclat définitivement depuis le 10 avril 2022 après les résultats du premier tour. En effet, selon « Le Canard Enchainé », Mélenchon a bien envoyé au président sortant le message suivant « J’ai clairement pris position contre Le Pen. À vous, maintenant, de donner des signes clairs à nos électeurs pour leur permettre de bouger« . Extrait de l’article de Marianne du 13 avril 2022 intitulé :  Taxe sur les grandes entreprises, SMS à Mélenchon… Macron drague à gauche toute !  

La cohorte de députés mélenchonistes appellent à ne pas voter pour l’extrême droite. Abstention ou vote Macron. En clair, ils vous demande de voter pour celui qui va continuer à détruire les fondements de notre société, de notre patrimoine et de notre culture.  

Il faudrait que les abstentionnistes comprennent une bonne fois pour  toutes que, par leur faute, les mêmes énarques sont élus depuis plus de 40 ans. S’abstenir c’est maintenir la caste au pouvoir. S’abstenir, c’est trahir vos voisins, vos amis, votre famille et votre pays.

 

 

 

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Ukraine, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, implications et compromissions ! 

24 Février 2022, 09:13am

Ukraine, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, implications et compromissions ! 

Claude Janvier – Mondialisation.ca – Le 23 février 2022

 

Emmanuel Macron, à propos de la crise ukrainienne, joue à cache-tampon entre Joe Biden et Vladimir Poutine ! Magistrale poudre aux yeux juste destinée à ce que vous votiez prochainement pour lui en avril ou l’un de ses complices. 5 ans de règne sans dialogues, sans partages, – sauf avec ses amis et relations – et sans compassions. Vous croyez que l’on exagère ? Lisez ce texte documenté issu du chapitre 8 de notre livre « Le virus et le président » IS édition, et faites vous votre propre opinion.

 

« Nous sommes en guerre ». En écoutant Emmanuel Macron prononcer ces mots à six reprises avec un ton martial lors de son allocution du 16 mars 2020, nous étions inquiets. Car en effet, un énarque-bancarisé en costard-cravate qui parlotte sur la guerre, ça fout le trouille. Ça fout la trouille pour la simple raison qu’un tel chef des armées, constitutionnellement parlant, élevé au biberon de l’ENA et poudré-finance « pour plaire un peu comme une prostituée » – c’est lui qui l’a dit (1) – dans les allées de la Rothschild ne peut que nous la faire perdre.

 

Surtout celle contre la « pandémie » du SRAS-CoV-2. Du reste, celle-ci était déjà perdue d’avance pour cause de bousillage du budget de la Santé depuis des décennies. Donc, pas de gros soucis. Il restait juste à compter les morts, dont la plupart auraient pu ne pas mourir sur ce champ de bataille du déshonneur.

Nous avons pensé qu’il allait vous parler enfin du bilan de la guerre contre l’Afghanistan de 2001 à 2014 avec l’OTAN. Pas vous ? Non, c’est vrai, vous êtes complètement désinformés sur le sujet et vous vous contentez de payer les aventures militaires de l’Élysée contre les peuples.

 

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Sanctions occidentales illégales: la renonciation de l'ONU et des Etats au droit international

21 Juin 2022, 13:41pm

Sanctions occidentales illégales: la renonciation de l'ONU et des Etats au droit international

Catherine Roman, pour FranceSoir Publié le 20 juin 2022 - 18:11

TRIBUNE — Nous assistons actuellement au développement des mesures visant à gouverner par la sanction. Les Occidentaux s’estiment, en effet, fondés à sanctionner divers pays, entités et individus à travers le monde, mais ces mesures ne sont-elles pas une déformation du droit international et une violation du cadre de l’ONU ? Les politiques ainsi déployées ne visent-elles pas en premier lieu à neutraliser leurs adversaires et à installer un gouvernement mondial ?

Petit rappel du droit international

Historique

La coutume internationale a toujours admis la pratique de sanctions à l'encontre d'un État. Il s'agissait de blocus et d’embargos en vue de faire pression sur des États étrangers. Souvent utilisées au XVIIe et XVIIIe siècle, ces mesures ont été codifiées par le droit international et utilisées dans une conception extensive.

Contre-mesures (Commission du droit international / CDI) versus sanctions (Conseil de sécurité des Nations unies)

Les « contre-mesures » et les « sanctions » sont deux types de mesure qui sont des réactions à un fait illicite commis préalablement. Les contre-mesures prises par un État ne sont légitimes qu’après l’avènement d’un fait internationalement illicite par un autre État (ou sur décision seule du Conseil de sécurité de l’ONU en cas de conflit). Il en va de même pour les sanctions des Nations unies qui ne sont prises par les États qu’après l’occurrence des trois situations de l’article 39 par le Conseil de sécurité et l’existence d’une décision les ordonnant. Les mesures du chapitre VII de la Charte des Nations unies repris comme exemple par la Commission du droit international (CDI) sont appliquées à la suite d’un manquement d’un État à une double obligation : celle de s’abstenir de tout comportement qui pourrait constituer une menace ou une rupture de la paix, et celle d’appliquer les décisions du Conseil de sécurité portant injonction de cesser ce comportement illicite.

Les contre-mesures sont prises directement par un État sur la base d’une décision autonome tandis que les mesures prises par les États dans le cadre des sanctions sont prises à la suite d’une décision d’un organe collectif compétent. Ce qui fait que, dans le cadre des contre-mesures, l’action étatique est le résultat d’une auto-qualification de la violation présumée d’une obligation, et peut engager sa responsabilité internationale en cas d’interprétation erronée. Les contre-mesures édictées par les États à titre individuel, dans l’exercice de leurs propres pouvoirs, agissent donc à leurs « risques et périls ».

 

https://www.francesoir.fr//opinions-tribunes/sanctions-occidentales-illegales-la-renonciation-de-l-onu-et-des-etats-au-droit

 

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