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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

La fibromyalgie, c'est l'aluminium, point final !

9 Avril 2016, 14:21pm

Publié par Michel Dogna

La fibromyalgie, c'est l'aluminium, point final !

rédigé le 14 mars 2014 - Michel Dogna

( Nous ne reproduisons que le début de l'article, la suite est à lire sur le site d'origine (lien ci-dessous)- Association Ciel voilé )

http://www.alternativesante.fr/fibromyalgie/la-fibromyalgie-c-est-l-aluminium-point-final

La fibromyalgie est en relation directe avec la myofascite à macrophage déclenchée par les adjuvants à l’aluminium des vaccins. Cet axe de recherche n'est pourtant pas exploré par la médecine officielle. Pas plus que deux nouvelles pistes qui mettent, elles aussi, en cause l'action délétère de certains médicaments comme les benzodiazépines (antidépresseurs) ou une classe extrèmement répandue d'antibiotiques.

Ce trouble douloureux aux multiples aspects n’est pas reconnu par la médecine en tant que maladie – ceci probablement pour deux raisons :

  • Parce que la médecine officielle est incapable de soigner la fibromyalgie,
  • Parce que cette même médecine en est souvent l’origine par le biais des vaccinations. Mais elle peut survenir aussi par accumulation au long cours d’aluminium alimentaire et même de l’eau du robinet.
Les symptômes possibles
  • douleurs aiguës terribles dans les grosses et petites articulations,
  • douleurs dorsales aiguës ainsi que dans les épaules et le cou,
  • crampes musculaires terribles surtout dans les mollets,
  • perte de sommeil,
  • perte de tonus,
  • baisse de la vue,
  • souvent prise de poids par rétention d’eau (mal mesurée par l'IMC),
  • déprime (on vous classe dans la dépression simple)
Beaucoup de spécialistes, mais une seule vérité

Dans le cadre de la médecine conventionnelle, chacun des spécialistes essaie de ramener les causes des troubles à son propre domaine, à sa propre spécialité, soit par opportunisme, soit par étroitesse de vue.

Chez les praticiens en médecine alternative, il y a également d'innombrables propositions pour soulager les symptômes de la fibromyalgie. Et je vous recommande de ne pas sauter sur la première proposition venue. Vous pourrez vous orienter dans ce domaine en faisant appel à un naturopathe qui vous conseillera.

Mais si vous souhaitez vous attaquer à la cause profonde de la fibromyalgie, suivez la piste de l'intoxication neurologique à l’aluminium !

Les faux diagnostics

Au niveau de la médecine conventionnelle, il y a souvent confusion entre la spondylarthrite ankylosante (SPA), la polyarthrite évolutive (PE) et la fibromialgie.

Dans la SPA, on souffre du dos et des grosses articulations. Une véritable SPA est formellement identifiée par le test HLA B27. Il est évident qu’une alimentation non polluante est indispensable pour que les fermentations intestinales ne détruisent pas la première barrière de défenses. Lorsqu’il n’y a pas de trace radiologique et que le test HLA est négatif, on la classe SPA séronégative. La SPA entraîne généralement une destruction des os du bas du dos assez rapide.

Dans la PE, on souffre des petites et grosses articulations mais pas du dos. Les articulations sont rouges et enflées. Il y a des déformations au contrôle radiologique au bout de 7 à 10 années. À noter que le test de discrimination au HLA B27 n’est pratiquement jamais effectué.

Dans la fibromyalgie, il n’y a pas de rougeurs articulaires, mais il y a gonflement de l’ensemble du corps et le tableau décrit plus haut sans destruction osseuse.
Les processus métaboliques

Rares sont ceux qui savent que l’aluminium piège et se lie avec l’indispensable ferritine.

Le taux de ferritine est toujours très bas chez tous les intoxiqués à l’aluminium. Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant la fatigue chronique.

Mais il y a de plus, deux neurotransmetteurs d’une importance capitale qui sont piégés et neutralisés par l’aluminium : la sérotonine et l’acétylcholine.

La baisse de sérotonine se manifeste par une dépression importante, de gros troubles du sommeil, une baisse de sécrétion des endorphines entraînant une augmentation des douleurs, des troubles digestifs importants, des troubles de la mémoire, une mauvaise circulation.

• La baisse de l’acétylcholine entraîne une grande faiblesse musculaire. On n’arrive plus à monter les escaliers ni à lever les bras. Ensuite, on ne peut plus tenir debout.
Il y a en plus un risque d’atteinte grave au foie.

• Enfin, la thyroïde est perturbée par la pénétration de l’aluminium dans ses tissus qui aboutit le plus souvent à une hyperthyroïdie, mais parfois à une hypothyroïdie.

Les traitements de la fibromyalgie

Le protocole classique de la fibromyalgie : corticoïdes, antidépresseurs. L’aluminium est ignoré ! La dépollution encore plus….. Résultat catastrophique. On devient une épave !

Cinq actions sont nécessaires :

  • Soulager les douleurs (au choix ou en association)
    - Lavements au café (voir dans la cure Gerson)
    - 5-http (Griffonia simplicifolia) : Prendre 1 capsule à jeun au lever et au coucher estomac vide.
  • Restaurer les cellules nerveuses, qui sont essentiellement constituées de complexes lipidiques (l'une ou l'autre de ces huiles au choix ou en association) :
  • Huile de lin
  • Huile de périlla
  • Huile de colza
  • Huile de chanvre…
  • Mélanges riches en Omega 3

Prendre 5 cuil. à soupe par jour.

  • Manger sain. Il faut absolument adopter une alimentation hypotoxique ou, au moins, une alimentation bio pour ne pas ajouter du poison au poison.
  • Retrouver de l'énergie : lire notre article sur l'emploi du D-Ribose dans la fibromyalgie
  • Eliminer l’aluminium

Silice de prêle ou silicium organique

Prendre 3 bouchons par jour.

Nota : j’ai exposé dans un article concernant la maladie d’Alzheimer que suite à des études de laboratoires indépendants, la silice s’avère capable d’absorber et évacuer l’aluminium même celui qui a passé la barrière encéphalique.

Pour encore plus de précisions sur ces traitements lisez cet autre article

L'adjuvant aluminique et la myofasciite

A l’heure actuelle, l’adjuvant le plus fréquemment utilisé en médecine est l’aluminium. Suite à une injection de sels d’aluminium (comme pour la vaccination), des molécules sont libérées du fait de cette agression cellulaire, par exemple l’acide urique. De fortes concentrations d’acide urique sous forme de cristaux d’urate de monosodium sont phagocytées par les cellules résidentes et déstabilisent les fonctions des lysosomes.

Les adjuvants procurent aussi une protection physique contre les antigènes et contribuent à la translocation des antigènes vers les ganglions lymphatiques régionaux. Ceci va permettre en définitive une plus longue exposition du système immunitaire aux antigènes, une production et une activation accrue des cellules B et T, ainsi qu’une réaction plus forte.

Auparavant, on pensait que les adjuvants ne présentaient que peu ou pas de danger particulier. Malheureusement, des études sur des modèles animaux et des humains ont démontré la capacité qu’ont par eux- mêmes certains d’entre eux de déclencher la réponse auto-immune et des maladies dysimmunitaires.

La maladie post-vaccinale la plus étudiée est peut-être le syndrome de myofasciite à macrophages (MMF), pour lequel un lien de cause à effet a été clairement établi.

La MMF est une maladie du système immunitaire signalée pour la première fois en France par Gherardi et al (publication dans The Lancet)

Elle est provoquée par un dépôt d’aluminium, utilisé comme adjuvant dans différents vaccins, ce qui déclenche une maladie musculaire liée au système immunitaire. La MMF est caractérisée par des signes et des symptômes systémiques, ainsi que des lésions actives localisées sur le site de l’injection.

Les manifestations systémiques incluent myalgie, arthralgie, asthénie marquée, faiblesse musculaire, fatigue chronique, fièvre, et dans certains cas l’apparition d’une affection démyélinisante.Tous ces symptômes sont évidemment très proches de ceux qui caractérisent la fibromyalgie.

On a découvert que la lésion locale de la MMF résultait d’une persistance de l’adjuvant aluminique sur le site de l’injection plusieurs mois, voire jusqu’à 8 à 10 ans après la vaccination

Curieusement, il existe une certaine contradiction entre l’usage à grande échelle de l’hydroxyde d’aluminium et la rareté de la MMF. Cette incohérence a été résolue par les observations montrant que la MMF pourrait apparaître principalement chez les sujets génétiquement prédisposés porteurs du gène HLA - DRB1*01.

Cette relation a été décrite pour la première fois chez deux vraies soeurs jumelles diagnostiquées avec la MMF. De plus, ce même gène a été détecté chez 66% de 9 patients atteints de la MMF, contre 17% des 230 individus - contrôles, ce qui suggère un rapport de 9.8 (95% intervalle de certitude 2.0 - 62.2). Ceci corrobore l’idée selon laquelle, chez une minorité de patients génétiquement prédisposés, l’aluminium peut provoquer ce syndrome.

Cette limitation vaut pour la myofascite, mais cela vaut-il pour la fibromyalgie ?

Suite de l'article :

http://www.alternativesante.fr/fibromyalgie/la-fibromyalgie-c-est-l-aluminium-point-final

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Les agriculteurs américains contraints de détruire leurs productions

30 Avril 2020, 07:40am

Les agriculteurs américains contraints de détruire leurs productions

https://dianeravitch.net/2020/04/27/in-america-farmers-destroy-their-crops-while-people-are-starving/

Traduction Ciel voilé

 

Selon le New York Times, les agriculteurs détruisent leurs productions agricoles parce que la demande a chuté en raison de la fermeture de restaurants pour cause de pandémie.

 

Le New York Times rapporte :

 

Dans le Wisconsin et l'Ohio, les agriculteurs déversent des milliers de litres de lait frais dans des lagunes et des fosses à fumier. Un agriculteur de l'Idaho a creusé d'énormes fossés pour enterrer un million de livres d'oignons. Et dans le sud de la Floride, une région qui fournit une grande partie de la moitié Est des Etats-Unis en produits agricoles, des tracteurs sillonnent les champs de haricots et de choux, labourant et détruisant des légumes parfaitement mûrs.

 

Après des semaines d'inquiétude face aux pénuries dans les épiceries et de folles bousculades pour trouver la dernière boîte de pâtes ou le dernier rouleau de papier toilette, nombre des plus grandes exploitations agricoles du pays sont aux prises avec un autre effet épouvantable de la pandémie. Elles sont contraintes de détruire des dizaines de millions de livres de nourriture fraîche qu'elles ne peuvent plus vendre.

 

La fermeture de restaurants, d'hôtels et d'écoles a laissé certains agriculteurs sans acheteurs pour plus de la moitié de leurs récoltes. Et alors même que les détaillants constatent des pics dans les ventes de denrées alimentaires aux américains qui prennent désormais presque tous leurs repas à la maison, ces augmentations ne suffisent pas à absorber la totalité des denrées périssables qui ont été plantées il y a quelques semaines et qui sont destinées aux écoles et aux entreprises.

 

La quantité d'aliments jetés est consternante. La plus grande coopérative laitière du pays, Dairy Farmers of America, estime que les agriculteurs déversent jusqu'à 3,7 millions de gallons de lait chaque jour ( 16,8 millions de litres). Un seul transformateur de poulets écrase 750 000 œufs non éclos chaque semaine.

 

De nombreux agriculteurs disent avoir donné une partie des surplus aux banques alimentaires et aux programmes de repas à domicile, qui ont été submergés par la demande. Mais il n'y a qu'une quantité limitée de denrées périssables que les organisations caritatives disposant d'un nombre limité de réfrigérateurs et de bénévoles peuvent absorber.

 

Et les coûts de la récolte, de la transformation et du transport des produits et du lait vers les banques alimentaires ou d'autres régions dans le besoin mettraient encore plus à contribution les exploitations agricoles qui ont vu disparaître la moitié de leurs clients payants. L'exportation d'une grande partie des excédents alimentaires n'est pas non plus envisageable, selon les agriculteurs, car de nombreux clients internationaux sont également aux prises avec la pandémie et les récentes fluctuations monétaires rendent les exportations non rentables.

 

« C'est déchirant », a déclaré Paul Allen, copropriétaire de R.C. Hatton, qui a dû détruire des millions de livres de haricots et de choux dans ses fermes du sud de la Floride et de la Géorgie.

Dans le Delaware et le Maryland, deux millions de poulets seront « euthanasiés », tués par l'agrobusiness, car de nombreuses usines de transformation sont fermées à cause du virus. Les poulets seront tués et éliminés, sans jamais atteindre les affamés. Si vous êtes déjà allé au Delmarva, la petite région où convergent le Delaware, le Maryland et la Virginie, vous avez vu les unités où les poulets sont éclos et confinés jusqu'à leur abattage. Les pattes des poulets ne touchent jamais le sol. Les lumières de ces unités sont allumées 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour accélérer leur croissance. C'est le pire de l'agrobusiness. Une fois que vous aurez vu ces endroits, vous éviterez d'acheter des poulets produits dans ces conditions inhumaines, comme des plantes.

 

Mais en même temps, les habitants des pays pauvres sont proches de la famine en raison de l'absence de réserves alimentaires. C'est ce qu'a également rapporté le New York Times quelques jours après l'article sur la destruction de leurs produits par les agriculteurs :

 

Le chef de l'agence alimentaire des Nations Unies a averti mardi que, alors que le monde est confronté à la pandémie de coronavirus, il est également « au bord d'une pandémie de faim » qui pourrait conduire à « de multiples famines de proportions bibliques » dans quelques mois si des mesures immédiates ne sont pas prises.

 

Le directeur exécutif du Programme Alimentaire Mondial (PAM), David Beasley, a déclaré au Conseil de sécurité des Nations Unies qu'avant même que COVID-19 ne devienne un problème, il disait aux dirigeants mondiaux que « 2020 serait confrontée à la pire crise humanitaire depuis la Seconde Guerre mondiale ». C'est à cause des guerres en Syrie, au Yémen et ailleurs, des essaims de criquets en Afrique, des fréquentes catastrophes naturelles et des crises économiques, notamment au Liban, au Congo, au Soudan et en Éthiopie, a-t-il dit.

 

M. Beasley a déclaré qu'aujourd'hui, 821 millions de personnes se couchent chaque soir le ventre vide dans le monde entier, 135 millions de personnes supplémentaires sont confrontées à « des niveaux de famine ou pire », et une nouvelle analyse du Programme alimentaire mondial montre qu'à cause du COVID-19, 130 millions de personnes supplémentaires « pourraient être poussées au bord de la famine d'ici la fin 2020 ».

 

Il a déclaré lors de la conférence vidéo que le PAM fournit de la nourriture à près de 100 millions de personnes chaque jour, dont « environ 30 millions de personnes qui dépendent littéralement de nous pour rester en vie ».

 

Beasley, qui se remet du COVID-19, a déclaré que si ces 30 millions de personnes ne peuvent pas être atteintes, « notre analyse montre que 300 000 personnes pourraient mourir de faim chaque jour sur une période de trois mois » - et cela n'inclut pas l'augmentation de la famine due au coronavirus.

« Dans le pire des cas, nous pourrions être confrontés à la famine dans une trentaine de pays, et en fait, dans 10 de ces pays, nous avons déjà plus d'un million de personnes par pays qui sont au bord de la famine », a-t-il déclaré.

 

Selon le PAM, les dix pays qui connaîtront les pires crises alimentaires en 2019 sont le Yémen, le Congo, l'Afghanistan, le Vénézuela, l'Éthiopie, le Sud-Soudan, la Syrie, le Soudan, le Nigeria et Haïti.

 

Dans notre propre pays, des millions de personnes souffrent de la faim et se nourrissent dans des banques alimentaires gratuites.

 

Le Washington Post a rapporté il y a quelques jours ce paradoxe des agriculteurs qui détruisent leurs récoltes alors que les gens ont faim :

 

Les agriculteurs du Upper Midwest euthanasient leurs bébés cochons parce que les abattoirs font marche arrière ou ferment, tandis que les propriétaires de laiteries de la région déversent des milliers de litres de lait par jour. À Salinas, en Californie, des rangées de salades à maturité, de laitues romaines et de laitues à feuilles rouges se ratatinent sous le soleil du printemps, attendant d'être remises en terre.

 

Des images de drones montrent une file de voitures de 2,5 km de long attendant leur tour dans une banque alimentaire de Miami. À Dallas, les écoles servent bien au moins 500 000 repas chaque jour de service, les voitures roulant lentement devant des caisses de glace et des sacs isothermes tandis que les employés des services alimentaires, les bénévoles et les enseignants remplaçants passent le lait et les paquets de repas par les fenêtres.

 

Une personne ou une agence brillante pourrait certainement trouver le moyen de faire parvenir nos récoltes et nos produits excédentaires aux américains affamés et aux habitants des nations qui font face à une famine massive.

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FÊTE DE LA TERRE MÈRE 2020 - QUESTIONS À VANDANA SHIVA !

22 Avril 2020, 17:39pm

Publié par PBME

FÊTE DE LA TERRE MÈRE 2020 - QUESTIONS À VANDANA SHIVA !

FÊTE DE LA TERRE MÈRE 2020 - QUESTIONS À VANDANA SHIVA !

 

Mouvement Planétaire pour la Terre Mère www.pbme-online.org – Le 21 avril 2020

 

Pourquoi le Mouvement Planétaire pour la Terre Mère ne signe pas le « Communiqué de la Journée de la Terre - 22 avril 2020 » sur « Faire la paix avec la Terre » par le Dr. Vandana Shiva

 

Le 19 avril 2020, nous, le Mouvement Planétaire pour la Terre Mère, PMME, basé en Autriche, avons reçu une lettre de Vandana Shiva, incluant son communiqué pour la Journée de la Terre du 22 avril, pour signature par notre organisation.

 

Nous n'allons cependant pas signer ce document. Pourquoi ?

 

Le Mouvement Planétaire pour la Terre Mère ne signera pas ce communiqué, parce qu'il ne parle même pas des plus dangereuses des forces qui détruisent la Terre Mère, sans les mentionner en ce qui concerne les technologies les plus agressives utilisées comme armes.

 

Elles ne sont présentes dans aucune partie du communiqué. Pourquoi ?

 

Le Dr. Vandana Shiva les connait depuis longtemps, comme elle me l'a dit. Elle a été l'une des premières à lire le livre du Dr Rosalie Bertell, publié en 2000 sous le titre « Planète Terre, la dernière arme de guerre ». Ce livre retrace l'histoire de 60 ans, aujourd'hui 80 ans, d'invention de technologies de guerre environnementale telles la « géo-ingénierie » qui utilisent, changent et appliquent les énergies de notre planète pour les transformer en armes de destruction massive et en une nouvelle machine de guerre gigantesque au service du complexe militaro-industriel (Bertell 2000). Ce livre contient la description de toutes les méthodes développées pour influencer le temps par des « guerres météorologiques » de toutes sortes, de la chaleur au froid, des sécheresses aux

des inondations, ou au maintien de conditions météorologiques anormales pendant une longue période. Il explique comment produire des catastrophes apparemment naturelles de tous types, et comment utiliser des « armes à plasma » pour les produire. Il parle des systèmes de vie de notre planète, de leur fonctionnement et de la manière dont ils peuvent être influencés par la technologie des « chauffages ionosphériques », etc.

 

Lorsque nous avons pris connaissance de ce livre en 2010, nous avons été profondément choqués par celui-ci et avons fondé le PMME afin de diffuser ces nouvelles connaissances partout sur terre. Nous avons traduit le livre en allemand - puis dans d'autres langues - et avons invité Vandana Shiva, en raison de son engagement, à devenir membre de notre Conseil international et à écrire une préface pour l'édition allemande (Shiva in Bertell 2011-2018). Elle a accepté, bien que je me demande encore pourquoi, car elle n'a jamais réagi officiellement au livre de Bertell avant ou après avoir contribué à sa préface !

 

Les questions à Vandana Shiva

 

1. En tant que physicienne et esprit très clair, vous avez comprises les révélations de Bertell sur la géo-ingénierie et ses effets prévus sur la météo, le climat, l'atmosphère, le sol, les océans, sur les plantes et les animaux ainsi que sur nous, les humains ! Pourquoi n'avez-vous pas abordé ces questions dans votre propre travail ? Le communiqué ne les mentionne pas non plus.

 

 

2. Lorsque le débat sur le changement climatique a touché davantage le grand public, et que l'idée que le CO2 en serait la principale raison a pris de l'ampleur, vous n'avez pas élevé la voix pour dire que vous connaissiez une meilleure explication, à savoir la géo-ingénierie militaire. Au contraire, vous avez rejoint le chœur des combattants du CO2 et de Greta Thunberg, bien que vous sachiez mieux que quiconque que le CO2 est un gaz naturel, nécessaire aux plantes pour fabriquer l'oxygène que nous respirons, et qu'il n'est donc pas du tout notre ennemi ni celui de la nature. Pourquoi avez-vous maintenu l'alerte au CO2 et continué à le faire comme le montrent les différentes parties du communiqué ?

 

 

3.Lors de la réunion du Right Lifelihood Award (RLA), en 2010, en Allemagne, Rosalie et vous étiez présentes, tous deux en tant qu'anciennes lauréates de l'ADFR. Rosalie a lancé une pétition à signer par les gagnants du RLA présents, et tous ont signé, y compris vous. Voici le texte : « C'est moralement répréhensible et cela constitue un crime contre l'humanité et la Terre d'interférer avec le fonctionnement normal du système planétaire - de provoquer ou d'aggraver des tempêtes, des ouragans, des tsunamis, des moussons, des glissements de boue, des courants d'air, des inondations, des tremblements de terre ou des éruptions volcaniques ». Et Rosalie a crié avec colère au sujet du débat sur le CO2, pour que tout le monde l'entende : « Ce n'est pas le CO2, c'est l'armée ! » Alors, pourquoi avez-vous continué à cacher ces connaissances au lieu d'utiliser votre expertise et votre rôle dans le monde pour en parler haut et fort ?

 

 

4. Pourquoi nous avez-vous proposé, à nous, le PMME, de signer le communiqué de 2020, alors que vous saviez que nous étions les plus critiques à l'égard du mouvement du CO2 qui cache la question la plus importante d'aujourd'hui, la géo-ingénierie militaire ? N'avez-vous jamais regardé nos lettres d'information, d'autres documents et les deux lettres ouvertes à Greta Thunberg, bien que vous soyez toujours membre de notre Conseil international ?

 

 

5.Dans le communiqué qui prétend « faire la paix avec la terre » sans parler des horreurs croissantes qui lui sont infligées par la géo-ingénierie militaire alors que vous êtes au courant, vous donnez une image rose d'un autre monde et de l'agriculture sans expliquer comment cela serait possible. Parce que l'atmosphère est manipulée et empoisonnée de nombreuses manières qui appauvrissent, par exemple, la couche d'ozone (cette réalité a déjà été démontrée par Rosalie Bertell) en laissant la chaleur toxique des rayons UV atteindre le sol. Enfin, il y a l'installation de milliers de satellites 5G dans l'espace, ce qui constitue une grande menace pour toute vie sur la planète. Pourquoi n'informez-vous pas les gens en évitant de parler des problèmes réels auxquels ils sont confrontés ?

 

 

6. Vous ne mentionnez pas non plus les énormes intérêts et forces politiques derrière les mouvements de « justice climatique » du CO2 qui ne vont pas du tout dans le sens de l'alternative que vous promouvez. Avec le soi-disant « Green New Deal », les plus grandes coopérations mondiales, les institutions financières, le Forum Economique Mondial en liaison avec l'ONU, le soi-disant « complexe industriel à but non lucratif », sont maintenant sur le point de marchandiser et de détruire l'ensemble du monde naturel sous prétexte de le sauver. La demande de « net-zéro » sera, sous le prétexte de sauver la planète, en pratique responsable de la financiarisation, de la privatisation et de la destruction de celle-ci. De nouvelles technologies, en partie tirées de l'arsenal de la géo-ingénierie et propagées sous la prétention de « restauration du climat », telles que la capture et le stockage du carbone ou la gestion des radiations solaires et d'autres technologies dérivées de la nature ou militaires, sont censées être utilisées, impliquant la pulvérisation de l'atmosphère avec des aérosols métalliques et chimiques de taille nanométrique (Gestion du Rayonnement Solaire), le défrichement des forêts, la prise de contrôle des terres agricoles pour y faire pousser des cultures génétiquement modifiées destinées à produire du carburant, le brûlage des arbres et des cultures comme source d'énergie, et enfin l'enfouissement du dioxyde de carbone dans le sol (séquestration du carbone). Le Green New Deal doit donc être considéré comme un coup d'État pour monétiser toute la nature et la planète entière, en les transformant en capital. Néanmoins, soutenez-vous réellement ce « Green New Deal » ?

 

 

7.Enfin, il se passe la même chose avec le COVID-19, comme s'il s'agissait d'un avertissement de Mère Nature et qu'il n'avait rien à voir avec la politique et les nouvelles technologies génétiques que vous devez connaître. Entre-temps, les politiques COVID-19 ont déjà conduit au blocage de la démocratie et des droits de l'homme partout dans le monde, et vous vous comportez comme si ce blocage ne pouvait pas être utilisé pour empêcher que tout ce qui est raisonnable se produise comme vous le proposez. Le verrouillage de Covid-19 va agir comme un garde-fou pour non seulement imposer la création de nouveaux marchés pour les entreprises, mais aussi, sous le terme de « 4ème révolution industrielle », nous forcer à utiliser des technologies qui vont causer d'énormes dégâts politiques, sociaux, humains et environnementaux afin d'obtenir le contrôle de toute vie sur la planète.

 

 

Alors, pourquoi excluez-vous de votre communiqué les dangers réels pour la société, la nature, la vie et la planète, tant technologiques et économiques que politiques ?

 

Pour le PMME :

Claudia von Werlhof, chef d'équipe, avec Mag. Maria Heibel, Prof. Dr. Dietmar Salamon, Mag. Mathias Weiss, Dr. MMag. Simone Wörer

 

 

Notes

Bertell, Rosalie, 2000 : Planète Terre. The Latest Weapon of War, Londres, The Women's Press

Shiva, Vandana, 2011/2013/2016/2018 : Vorwort, in Bertell, Rosalie : Kriegswaffe Planet Erde, Birstein, J.K. Fischer (4 éditions)

Werlhof, Claudia von (Ed.), 2020 : Alerte mondiale ! La géo-ingénierie détruit notre planète, Talma, Dublin, ( à paraître)

 

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Pour une Guilde des Lanceurs d’Alertes Biologiques et Biosphériques

2 Janvier 2020, 09:51am

Pour une Guilde des Lanceurs d’Alertes Biologiques et Biosphériques

Extrait du septième chant de Xochi - Décembre 2019

En tant que Xochi, et Lanceur d’Alertes Biologiques et Biosphériques, ma première intention déclarée, et transparente, pour ce septième épisode, est de clore ce que j’ai développé, dans le précédent, à savoir de mettre en exergue que la Vaccination constitue l’un des vecteurs génocidaires privilégiés de la Mafia de la Pharmacratie et de l’Industrie Médicale auto-qualifiée d’Hospitalière – mais, en réalité, très PharmaNarcotique quant aux illusions et hallucinations sociétales qu’elle suscite eu égard à ses incapacités de remédier à quoi que ce soit de pathologique.

Les termes hôte, hôpital, hospitalier, etc, proviennent de deux racines PIE “ghos” et “pot” – ghos-pot signifiant le “maître des étrangers”, donc le “maître des invités”. S’il est clair que l’Industrie Médicale Hospitalière Occidentale n’a plus rien d’hospitalière, de conviviale, d’invitante, d’accueillante – et même de “thérapeutique” – il est tout aussi clair que ce qu’elle est devenue, sous le contrôle de la Pharmacratie des Banksters, lui confère la “maîtrise complète sur les étrangers”, à savoir sur les Nations, à savoir sur les “Goyim” – le “bétail, les vaches”, dans leur langue natale.

N’est-il pas troublant, et vertigineux, de découvrir que le terme vaccin vient du terme Latin “vacca”, pour vache (variola vaccina) pour “variole de vache”? En latin, “vaccinus” signifie “de vache”. Le terme Latin est issu de la racine PIE “waka”, pour vache, qui pourrait avoir donné également vagir.

Les Tzaddik vaccinent-ils leurs enfants Elus, et non-Goyims, avec des substances contenant de la variole de vache, de l’aluminium, du hamster chimérique, de l’ADN de foetus de poulet, de l’ADN de foetus humain, de l’ADN de souris leucémique, des antibiotiques (Amoxiciline, Cefroxadine…) des acaricides (Cassythine), des métabolites de la morphine, du carbure de tungstène, du Viagra, des herbicides (Pachyrrhizone), des antiépileptiques (Vigabatrine et Gabapentine), un médicament anti-VIH, de l’Atovaquone, etc – tous contaminants présents dans des vaccins exempts, en plus, d’antigènes? Bien sûr que non et, parfois, leurs écoles sont fermées, à New-York, par exemple, par de petites Autorités – mais juste durant quelques jours de sorte à remettre qui de droit dans la ligne Juste de la Justice pour tous ceux qui s’auto-proclament Suprêmes…. Car tout le monde n’est pas Charlie!

Et sur le plan de la symbolique, n’est-il pas tout autant troublant, et vertigineux, de se rappeler que le grand prêtre mondial de la Vaccination – le grand truqueur de la Vaccination – fut Pasteur l’Imposteur, qui a donné son nom à la Pasteurisation – et au gang mafieux, de Sanofi/Pasteur, qui sévit en génocidant à tous bords, tout en se repaissant de l’argent public.

Toutes ces corrélations ne sont-elles pas frappantes d’évidence? Le terme “Pasteur” signifie tout autant: la personne qui garde le troupeau – à savoir, les Goyims, les Nations, les troupeaux humains – ou qui possède une autorité paternelle, ou qui exerce le sacerdoce d’évêque, de prêtre. Ou en, dernier lieu, le Rédempteur en personne, le Bon Pasteur, celui qui prend bien soin de son troupeau… en le Vaccinant à mort. Oh, la Vache!

La Vaccination constitue, en effet, l’un des vecteurs iatrogéniques de cancérisation et de destruction du système immunitaire, par excellence, et, en fait, le facteur le plus aggravant face aux Epidémies qui vont dévaster les Peuples, de nouveau, lors de toute phase de Refroidissement Atmosphérique Planétaire Global.

Je renvoie les lecteurs intéressés à ma satire, “Dansez la Vaccinade vers la Grande Hommelette Finale”, [542] que je rédigeai, en 2018, sous guise de chef d’oeuvre linguistique. Dans cette assertion, le “je”, du Guillet Guilleret, n’est qu’une prétention (pour tous ceux qui s’en satisfont) car le flux généreux de cette forme d’écriture est, bien naturellement, Guidé, et Guildé, dans ses moindres méandres, par la Guilde des Muses et des Dakinis – qui en ont plein leur musette, d’ailleurs, de toutes les intempéries génocidaires orchestrées par les Autorités psychopathiques, criminelles et démentes.   

Ma seconde intention déclarée, et transparente, pour ce présent Canto, est de mettre en lumière que si les Vaccins constituent, intrinsèquement, un Holocauste Universel, pour les animaux humains et domestiques, il s’avère, de plus, que ce syndrome de la Vaccination a transformé l’intégralité de la Biosphère en un Holocauste potentiel – ou déjà prévalent, en fonction des diverses contaminations des multiples écosystèmes Terrestres et Marins, et, bien sûr, en fonction des diverses contaminations des écosystèmes Atmosphériques.

C’est le syndrome du Crucifié Sanguinolent, le syndrome de la “Poupée de Vaudou Juif”, orchestré à l’amplitude de l’intégralité de l’Atmosphère – par le biais de la Combustion – et, en vérité, orchestré à l’amplitude de l’intégralité de la Biosphère.

Le terme “holocauste” vient du Grec “holó/kaustos” signifiant “tout brûlé”, “tout consumé”. Ce terme vient du Grec “kaiein”, pour brûler, qui a donné, aussi, en Français, les termes suivants: cheminée, hypocauste, cautère, caustique, carbone, charbon, crémation, etc. Le terme racinaire, en Proto Indo Européen, est “Ker” signifiant “brûler”. Tout autre usage exclusif de ce terme, “holocauste”, ne semble pas, ainsi, être une AOC fermement établie – ou bien alors, Juste, une Appellation d’Origine Contrôlée relativement Hors Service.

A propos, pour tous les synonymes du terme “holocauste”, le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales propose, d’ailleurs, en toute ingénuité, les termes suivants: sacrifice, immolation, hostie, massacre, offrande, abnégation. Tout va bien? Que fait, donc, l’Observatoire de la Lutte contre la Haine Sémantique anti-Sémite – tant Disséminée?

C’est ainsi que mon objectif essentiel, pour ce présent Canto, en septième épisode, “Un Holocauste Vaccinal d’Amplitude Planétaire”, est d’exprimer et de transmettre ma Haine la plus fervente, la plus enthousiaste, la plus disséminatrice, la plus communicatrice, eu égard à la Vaccination, et à tous les Vaccinalistes forcenés. Il est, également, de mettre en exergue le point fondamental suivant: la Vaccination constitue une gigantesque Machination/Vachination, à l’échelle mondiale, et elle est le fondement universel de l’orchestration du Génocide des Peuples de la Planète Terre – dès la toute première semaine de naissance.

A l’âge de 66 ans, et étant grand-père depuis belle lurette, je déclare, une nouvelle fois, avec très grande fierté, que nous avons éduqué cinq enfants sans vaccinations et j’invite tous les jeunes parents à en faire de même. 

J’ai la Haine de l’Holocauste à Fleur d’Haleine et je le clame.

Aujourd’hui, lorsque l’on voit l’hystérie déchaînée par quelques représentations  (bien ciblées et climatisées médiatiquement) de la “Croix Swastika” qui constitue – quelle que soit sa rotation – un symbole essentiel des cultures Européennes, Asiatiques et Planétaires, on serait enclin à s’auto-conférer le privilège de “remettre en question”, en arrogation, la présence de milliards d’exemplaires de la Croix du Jésus Sanguinolent, Supplicié et Rédempteur, la Croix de la Poupée de Vaudou Juif, qui contamine l’Atmosphère physique et psychique, consciente et inconsciente, d’Europa, depuis près de 2000 années – dans les cimetières, sur les places publiques, à toutes les croisées des chemins de campagne, sur la poitrine des individus, dans les discours des psychotiques, dans les sermons de refoulés sexuels qui prennent les enfants et les adolescents pour des toboggans, dans les émissions télévisées publiques peuplées d’énergumènes déguisés et pontifiants en gloses de latin d’église, etc, etc, ad nauseam.

Les Peuples d’Europa, et ensuite de la planète entière, ont été, depuis près de 2000 années, meurtris, persécutés, transpercés, envoûtés par le syndrome de la Poupée de Vaudou Juif, le Jésus Sanguinolent sur la Croix, le Supplicié Sacrifié, le Looser Cosmique, le grand perdant devant l’Eternelle, celui que l’Univers entier abandonna: Eli Eli Lama Sabachthani…

Ce Looser Cosmique, sacrifié sur le bois mort, est présenté comme le parangon de l’Humain et, qui plus est, comme le Sauveur/Rédempteur de toute l’Humanité (même colorée, pour dire…) et celui qui donne du sens à l’humanité quant à son humanitas. Et vous, quel sens conférez-vous, donc, à votre Humanitas? Lui conférez-vous ce symbole, prétendument de vie, sous guise d’un humain crucifié sur le bois – à savoir, percé de toutes parts par des clous, le fer d’une lance et une couronne d’épines… telle une Poupée de Vaudou?

Le bébé, ou le nourrisson, percé, persécuté et crucifié de toutes parts par de multiples vaccinations – quand il a eu la chance d’échapper à la circoncision pour les mâles et à l’excision du clitoris pour les femelles – c’est, également, le syndrome de la “Poupée de Vaudou Juif” – sous un autre déguisement mais vers le même génocide fondé sur les religions de l’Enfant immolé et mutilé. Et quel est cet Enfant immolé et mutilé sur l’autel de Yahvé/Yaldabaoth/Jéhovah, le père extraterrestre dément du Rédempteur – et sur l’autel de Melchisédech, son émissaire et grand introniseur – sinon l’Humanité elle-même, l’Anthropos, le Fruit de la Terre-Mère? A savoir, tous les Peuples et Ethnos qui sont des expressions et des manifestations biologiques de l’un des écosystèmes de la Biosphère de la Mère Animale Planétaire.

Le Génocide Vaccinal est, ainsi, un Holocauste Universel de tous les Peuples de la Planète Terre. Depuis près de deux siècles, cet Holocauste Universel, par essence – et par combustible – a été orchestré par une poignée de criminels déments, psychopathes et génocidaires afin de brûler, de consumer, de léser, d’oxyder, de cancériser, de mutagéner, les tissus organiques des animaux humains – ainsi que l’intégralité du tissu Biosphérique. Les vecteurs de cet Holocauste, à très forte carburation et désintégration cellulaires, sont, premièrement, et fondamentalement, les vaccins et, ensuite, tous les poisons pharmaceutiques, les poisons agricoles, les poisons industriels, les poisons radioactifs, les poisons chimériques, les poisons électro-magnétiques, etc, etc.

Ainsi que, Roger Heim, le Président de l’Académie Nationale des Sciences, le demandait, dès 1963: «… mais qui mettra en prison les empoisonneurs publics instillant chaque jour les produits que la chimie de synthèse livre à leurs profits et à leurs imprudences?… Car le procès est dorénavant ouvert, sans risque cette fois d’étouffement. Et c’est aux victimes de se porter partie civile, et aux empoisonneurs de payer à leur tour. Nos avocats seront ceux qui défendent l’Humain, mais aussi la Vie, toute la Vie. C’est à dire notre berceau, puis notre lit de repos, l’air et l’eau, le sol où dorment les semences, la forêt où chante la faune et l’avenir où luit le soleil. En d’autres termes, la Nature. Celle d’où nous venons; celle où nous allons souvent; celle où nous irons à tout jamais». Dans Hommage à Rachel Carson” 1963/1964.  “L’Angoisse de l’an 2000”. Page 261. 1973.

Qui va, donc, mettre les Eugénistes Génocideurs en prison? Qu’allons nous faire? N’est-il pas plus que temps d’impulser une Guilde de Lanceurs d’Alertes Biologiques et Biosphériques?

Los cantos de Xochi

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Glyphosate pulvérisé sur les forêts

15 Mai 2019, 19:27pm

Glyphosate pulvérisé sur les forêts
Glyphosate pulvérisé sur les forêts
Glyphosate pulvérisé sur les forêts

Les trappeurs de la région visée par le traité Robinson-Huron veulent mettre fin à l'épandage aérien d'herbicide


22 mars 2019 - Christopher Read - Traduction française : Ciel voilé

 

https://aptnnews.ca/2019/03/22/trappers-in-robinson-huron-treaty-area-want-aerial-herbicide-spraying-to-end/?fbclid=IwAR0Z2gu0tpstausJbB_HXDj2JaD2FFO9F1yrhXxZYKvpQnrv4EmkOdTTdZo

 

Alors qu’un procès à San Francisco fait les gros titres à travers le monde, un groupe de trappeurs et d’aînés autochtones en Ontario en prend note.


San Francisco est devenue une plaque tournante des poursuites judiciaires contre Monsanto, la filiale de Bayer, qui produit la plupart des herbicides à base de glyphosate, connus dans le monde entier sous le nom de marque Roundup.


Le 19 mars, à San Francisco, un procès d'assises a confirmé que les avocats du californien Edwin Hardeman avaient prouvé que l’exposition au produit Monsanto Roundup était un facteur important de son lymphome non hodgkinien.


La deuxième phase du procès Hardeman est maintenant axée sur la responsabilité et les dommages.


Pendant ce temps, dans la région du traité Robinson Huron en Ontario, un groupe qui s'appelle le savoir écologique traditionnel [ou TEK] n'a toujours pas réussi à arrêter la pulvérisation aérienne d'herbicide à base de glyphosate comme pratique de gestion forestière.


«Les Anishinaabeg ne croient en aucune utilisation de produits chimiques sur leur territoire», a déclaré Ray Owl, cofondateur de TEK. « S'il peut tuer quoique ce soit, même un brin d'herbe, c'est mauvais ».


Dans l'industrie forestière, il est devenu courant d'utiliser un herbicide à base de glyphosate pour éliminer les plantes qui feront concurrence aux jeunes plants plantés dans des zones coupées à blanc.


Pourtant, les aînés du TEK et certains trappeurs de la région visée par le traité Robinson-Huron ont constaté une diminution du nombre d'animaux attribuée à l'herbicide à base de glyphosate.


Owl et son groupe TEK ont contacté le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial pour leur faire part de leurs préoccupations concernant la pulvérisation aérienne d'herbicides à base de glyphosate sur le territoire du traité Robinson-Huron.


« Ils sont vraiment doués pour jouer au ping-pong », a déclaré Sue Chiblow, conseillère de la Première nation de Garden River, à propos de la réponse du gouvernement aux demandes de renseignements du TEK.


Chiblow aide à organiser les efforts des anciens de TEK pour mettre fin à la pulvérisation aérienne de l'herbicide au glyphosate.


«Nous nous sommes adressés au ministère des Richesses Naturelles et ils nous ont répondu : «  En fait, nous venons de délivrer le permis, ce n’est donc pas notre problème, c’est le problème de Santé Canada », a rapporté Chiblow. « Nous sommes donc allés à Santé Canada et ils nous ont dit:« Eh bien, ce n'est pas nous qui faisons la pulvérisation, nous disons simplement que c’est OK et c’est aux entreprises de l’utiliser ou pas. »


Bob Behrens est trappeur à Sault Ste. Marie, il a également écrit au gouvernement provincial pour lui faire part de ses préoccupations.


Behrens est trappeur dans cette zone depuis 1985. Il observe la diminution du nombre d’animaux depuis 1988, année où il a été informé par une lettre du MRNF ( Ministère des Richesses Naturelles et des Forêts), que Vision, un herbicide à base de glyphosate fabriqué par Monsanto à des fins forestières, devait être pulvérisé dans sa zone.


« Nous avions une abondance de lapins, d'oiseaux chanteurs, de porcs-épics, de castors. Ils ont tous commencé à décliner - les lapins ont tout juste commencé à réapparaître l'année dernière. Et je peux dire que pendant 20 ans, il n’y a plus eu de lapins ici. Beaucoup de trappeurs ont des problèmes avec le déclin du castor », a déclaré Behrens.


Joe Jones, ami trappeur de Behrens, de la Première nation de Garden River, a également constaté une diminution du nombre d'animaux.


Lors de la dernière saison de chasse, Jones - qui est aussi l’un des aînés du TEK - a commencé à remarquer un changement dans la viande de castor qu’il a attrapé - et il se demande si c'est lié à la pulvérisation.


« Quand on mangeait le castor, cet automne, il était noir », a déclaré Jones, « en particulier le plus gros castor. Quand on l'ouvre. . . ce n’est pas rouge, c’est vraiment noir. »


En 2017, Behrens a demandé au ministère fédéral de l'Environnement et du Changement climatique de faire une enquête sur l'utilisation de l'herbicide à base de glyphosate en foresterie, mais le ministère lui a répondu qu'une enquête n'était « pas justifiée ».


APTN a demandé des entretiens avec le Ministère des Richesses Naturelles et des Forêts, mais ces demandes ont été refusées.


Le ministère a envoyé par email à APTN une déclaration qui certifie notamment: « L’utilisation des herbicides est très limitée en Ontario et n’est utilisée que lorsque cela est absolument nécessaire - elle représente généralement moins de 0,2% de la superficie forestière de l’Ontario au cours d’une année donnée… .Santé Canada a récemment réévalué l'utilisation du glyphosate, ne constatant aucun risque inacceptable pour la santé humaine ou l'environnement lorsqu'il est utilisé conformément aux instructions. »


Cependant, une publication du gouvernement fédéral sur la foresterie reconnaît que l’herbicide à base de glyphosate provoque des réductions des nombres d'animaux.


« On sait que des réductions à court terme des nombres d'espèces sauvages (par exemple, les petits animaux ou les oiseaux) se produisent », affirme la publication Frontline publiée par le Service canadien des forêts à Sault Ste. Marie.


L'article poursuit en ces termes: « De tels changements sont généralement assez transitoires, les nombres revenant à des niveaux normaux dans les deux à trois ans lorsque la végétation, l'habitat préféré et la nourriture se rétablissent sur le site traité. »


La publication Frontline note également que de la même manière, l’élan et le cerf peuvent aussi éviter les zones traitées au glyphosate pendant « quelques années ».


Cependant, Jones et Behrens déclarent avoir constaté une diminution continue du nombre d'animaux sur une période de 30 ans.


Certains rapports indiquent que le glyphosate peut perturber les systèmes endocriniens des animaux et des humains. Une perturbation du système endocrinien pourrait entraîner des modifications du métabolisme, de la croissance et du développement, de la fonction des tissus, de la fonction sexuelle, etc.


Mais la plupart des organismes gouvernementaux de réglementation dans le monde, déclarent que le glyphosate devrait être sans danger - contrairement aux décisions rendues par deux jurys dans des affaires judiciaires récentes à San Francisco.


Plus récemment, un jury a décidé cette semaine que les avocats d’Edwin Hardeman avaient prouvé « par une prépondérance de preuves que son exposition au Roundup était un facteur important de la cause de son lymphome non hodgkinien ».


Avant l'affaire Hardeman, un homme de la région de San Francisco nommé Lee Johnson avait reçu 289 millions de dollars d'un jury en 2018. Le juge avait ensuite ramené le montant de Johnson à 78 millions de dollars. Johnson n'en a toujours pas reçu un seul en raison d'appels. par l'équipe juridique de Monsanto.


Dans la détermination des dommages et intérêts, le jury du procès Johnson a affirmé que Monsanto avait agi avec « malveillance et oppression » en essayant de dissimuler le danger potentiel de leur produit.


Bayer, la société mère qui détient maintenant Monsanto, affirme que l'herbicide au glyphosate est un produit sans danger. Dans une déclaration récente, il a été mentionné « plus de 800 études rigoureuses » présentées à la US Environmental Protection Agency et à d'autres organismes de réglementation, ainsi et la plus récente étude épidémiologique « qui a suivi plus de 50 000 applicateurs de pesticides pendant plus de 20 ans et n'a révélé aucune association entre les herbicides à base de glyphosate et le cancer. »


Mais le fait que les avocats de Johnson aient pu convaincre le jury que son lymphome non hodgkinien était dû à son exposition au glyphosate a encouragé une vague de plaignants de plus de 11 000 personnes a engagé des poursuites similaires contre Monsanto aux États-Unis.


La question de savoir si cette tendance juridique continuera à prendre de l'ampleur préoccupe les aînés du SEK, de même que la question de savoir quel effet cela pourrait avoir sur les organismes de réglementation tels que Santé Canada.


Le Centre de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé le glyphosate comme « probablement cancérogène pour l'homme » en 2015 - et pour cette raison, les anciens du TEK ont décidé d'écrire à l'OMS pour obtenir de l'aide dans le cadre de leur lutte pour mettre fin à la pulvérisation aérienne de leur territoire.


Chiblow est optimiste quant à la lettre à l'OMS qu'elle commence à écrire.


« Ils dictent aux autres gouvernements la santé et ce qui est bon et ce qui est mauvais », a déclaré Chiblow. “L’Organisation Mondiale de la Santé devrait donc pouvoir apporter son aide.”


Jennifer Moore est l’un des deux principaux avocats d’Edwin Hardeman. Elle pense également que contacter l’OMS est une décision judicieuse.


« Se rendre à l'OMS est absolument la bonne chose à faire», a déclaré Moore.


« Ils doivent s'éloigner de tout type d'organisme soumis à des pressions politiques, car nous avons constaté que Monsanto déployait des efforts de lobbying incroyables. »


cread@aptn.ca @ chrisread1970

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Inquiétude grandissante quant à un «incident» nucléaire en Europe après la hausse des niveaux d'iode radioactif

21 Février 2017, 17:22pm

Inquiétude grandissante quant à un «incident» nucléaire en Europe après la hausse des niveaux d'iode radioactif
Inquiétude grandissante quant à un «incident» nucléaire en Europe après la hausse des niveaux d'iode radioactif
Inquiétude grandissante quant à un «incident» nucléaire en Europe après la hausse des niveaux d'iode radioactif


Tyler Durden 20 fév 2017 – Traduction Ciel voilé

http://www.zerohedge.com/news/2017-02-19/concerns-grow-about-nuclear-incident-europe-after-spike-radioactive-iodine-levels


L'inquiétude grandit quant à un «incident» nucléaire potentiel, et jusqu'à présent non confirmé, apparemment dans le voisinage du cercle polaire arctique, depuis la semaine écoulée, après que des traces d'iode-131 radioactif d'origine inconnue aient été détectées en janvier sur de vastes zones en Europe selon un rapport de l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, l'expert public français en matière de risques nucléaires et radiologiques. Comme l'isotope a une demi-vie de seulement huit jours, la détection indique une émission assez récente. Comme l'ajoute The Barents Observers : « L'origine de la radioactivité reste un mystère. »


La station de filtrage d'air située à Svanhovd, à quelques centaines de mètres de la frontière norvégienne avec la péninsule russe de Kola, dans le nord, a été la première à mesurer de petites quantités d'iode radioactif 131 au cours de la deuxième semaine de janvier. Peu de temps après, le même isotope iode-131 a été mesuré à Rovaniemi en Laponie finlandaise. Au cours des deux semaines suivantes, des traces de radioactivité ont été mesurées en Pologne, en République tchèque, en Allemagne, en France et en Espagne.


La Norvège a mesuré la première la radioactivité, mais la France a été la première à en informer officiellement le public.


"L'iode-131, un radionucléide d'origine anthropique, a récemment été détecté en très petites quantités dans l'atmosphère au sol de l'Europe. En Finlande, en Pologne, en République tchèque, en Allemagne, en France et en Espagne, depuis fin janvier ", a déclaré l'Institut français de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) dans un communiqué de presse.


Pas de problèmes de santé pour l'instant


La responsable de la protection contre les rayonnements de la Norvège, Astrid Liland, a déclaré au Barents Observers que les niveaux mesurés ne soulèvent aucun problème de santé, calmant ainsi une certaine inquiétude. « Nous mesurons de temps en temps de petites quantités de radioactivité dans l'air parce que nous avons des appareils de mesure très sensibles. Les mesures à Svanhovd en janvier étaient très, très faibles. Des mesures ont aussi été prises dans les pays voisins, comme la Finlande. Les niveaux ne suscitent aucune préoccupation pour les humains ou l'environnement. Par conséquent, nous estimons qu'il n'est pas utile d'en parler », répond Astrid Liland quand on lui demande pourquoi le public n'a pas été informé.


Elle souligne que le public norvégien peut vérifier les mesures en temps réel du réseau national norvégien de 33 stations.


A Svanhovd, les mesures effectuées entre le 9 et le 16 janvier présentent des niveaux de 0,5 micro Becquerel par mètre cube d'air (μBq / m3). En France, où les autorités ont décidé de publier l'information, la radioactivité mesurée était beaucoup plus faible, de 0,1 à 0,31 μBq / m3. Les niveaux mesurés en Finlande étaient également plus bas que dans le nord de la Norvège avec 0,27 μBq / m3 mesuré à Rovaniemi et 0,3 μBq / m3 à Kotka. L'Autorité de la radioprotection et de la sûreté nucléaire de Finlande (STUK) a décidé de suivre l'exemple français et a publié un communiqué de presse sur les niveaux accrus de radioactivité.


Mais aucune explication sur la source du rayonnement

 

Les autorités finlandaises soulignent également que les niveaux mesurés sont loin des concentrations qui pourraient avoir un effet sur la santé humaine. Ni STUK, ni l'IRSN ne font d'hypothèses quant à l'origine de l'iode-131 libéré.


Astrid Liland ne peut non plus expliquer l'origine de la radioactivité. "Le temps était mauvais lors des mesures, donc nous ne pouvons pas localiser le lieu de l'émission. Des mesures de plusieurs endroits en Europe pourraient indiquer qu'elle viendrait de l'Europe de l'Est », explique Liland. "L'augmentation de l'iode radioactif dans l'air a eu lieu dans le nord de la Norvège, le nord de la Finlande et la Pologne dans la deuxième semaine de janvier, et dans d'autres pays européens les deux semaines suivantes » précise Astrid Liland.


Comme The Barents Observers le suggère, l'iode-131 dans l'air pourrait provenir d'un incident sur un réacteur nucléaire. L'isotope est également largement utilisé en médecine; de nombreux pays à travers le monde le produisent.


Tous les exploitants de réacteurs nucléaires ou d'établissements utilisant de l'iode 131 à des fins médicales ont des détecteurs de rejets radioactifs externes. En d'autres termes, comme le conclut The Barents Observers « Quelqu'un sait pourquoi la radioactivité a été répandue sur de vastes zones d'Europe».


Des installations nucléaires en Europe du nord-ouest, où la radioactivité a été découverte, comprennent des centrales nucléaires en Finlande, en Suède et en Russie, ainsi que des navires à propulsion nucléaire sur la péninsule de Kola en Russie et la région de la mer Blanche. La source pourrait également provenir d'installations encore plus éloignées.

Déploiement de l'avion Phoenix Constant


Enfin, pour ajouter du mystère à cet «incident» potentiel, l'avion « Phoenix Constant», est arrivé vendredi au Royaume-Uni, sur la base aérienne de Mildenhall, en provenance de Floride.

Comme l'explique l'aéronautique, le WC-135 Phoenix Constant a été utilisé dans le passé pour déterminer si des essais nucléaires ou des détonations avaient eu lieu dans une région donnée. Le WC-135 est un dérivé du Boeing C-135. Deux de ces avions sont en service aujourd'hui sur les dix appareils exploités depuis 1963. L'avion est piloté par les équipages de vol du 45ème escadron de reconnaissance de la base de la Force aérienne d'Offutt alors que les équipes de mission proviennent du détachement 1 du Centre des applications techniques de l'Air Force. Le WC-135, connu sous le nom de «sniffer» ou «oiseau météorologique» selon ses équipages, peut transporter jusqu'à 33 personnes. Cependant, le nombre des membres d'équipage est réduit au minimum pendant les vols de mission afin de diminuer les niveaux d'exposition radioactive.

Les gaz d'effluents sont recueillis par deux godets sur les côtés du fuselage, qui à leur tour piègent les particules de retombées sur les filtres. Les équipes de mission ont la capacité d'analyser les résidus de retombées en temps réel, de confirmer la présence de retombées nucléaires et de déterminer éventuellement les caractéristiques de l'ogive concernée : c'est pourquoi l'avion est important pour confirmer le type d'explosion des analyses d'aujourd'hui.

 

Les gaz d'effluents sont recueillis par deux godets sur les côtés du fuselage, qui à leur tour piègent les particules de retombées sur les filtres. Les équipes de mission ont la capacité d'analyser les résidus de retombées en temps réel, de confirmer la présence de retombées nucléaires et de déterminer éventuellement les caractéristiques de l'ogive concernée : c'est pourquoi l'avion est important pour confirmer le type d'explosion des analyses d'aujourd'hui.


Comme l'a expliqué Darin R. Pfaff, un ancien membre des équipages du WC-135, dans un commentaire à un article précédent sur cet avion: « Les cellules ont deux grands paquets supplémentaires de charbon de bois, ainsi que des filtres HEPA / ULPA (Nous les avons appelés« poumons » ") Pour leur air de cabine. Lorsque les instruments indiquent un contact avec des débris radioactifs, l'équipage réduit également le débit d'air de la cabine pour maintenir la pression et tout les membres d'équipage à bord respireront 100% d'oxygène à travers leurs masques. Ils resteront sur 100% d' O2 jusqu'à ce que les mesures de radioactivité descendent vers des niveaux sûrs. Tout le monde porte un dosimètre, et ces enregistrements sont surveillés pour éviter une exposition dangereuse. "

En plus de la surveillance des essais nucléaires, le WC-135 est utilisé pour suivre l'activité radioactive comme cela s'est produit après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en URSS en 1986 et l'incident de Fukushima en 2011.


Jusqu'à présent, il n'y a eu aucune déclaration officielle de toute entité fournissant plus de détails sur le pic de niveaux d'iode, ni une explication de l'armée américaine sur la raison du déploiement du « Phoenix Constant» en Europe.

 

Communiqué de la CRIIRAD du 14 février 2017

 

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Un médecin de 36 ans meurt après une deuxième dose de vaccin Covid

13 Février 2021, 13:10pm

Un médecin de 36 ans meurt après une deuxième dose de vaccin Covid

Un médecin de 36 ans meurt après une deuxième dose de vaccin COVID


Les médias ont attribué la mort du Dr Barton Williams au syndrome inflammatoire multisystémique (MIS-A) causé par une COVID asymptomatique, bien qu'il n'ait jamais été testé positif pour le virus.


L'équipe de défense de la santé des enfants Le 12 février 2021

Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) enquêtent sur la mort d'un médecin de 36 ans au Tennessee, décédé le 8 février, environ un mois après avoir reçu la deuxième dose d'un vaccin COVID.


Selon les médias, le Dr Barton Williams est mort de la forme adulte du syndrome inflammatoire multisystémique (MIS-A), une maladie causée par l'attaque du système immunitaire contre l'organisme, entraînant une défaillance de plusieurs organes. Le MIS-A est considéré comme extrêmement rare.


Le Daily Memphian et d'autres sources d'information ont rapporté que les personnes impliquées dans l'enquête pensent que Williams a développé le MIS-A en réponse à un cas asymptomatique de COVID-19, et non au vaccin.


Le Dr Stephen Threlkeld, un spécialiste des maladies infectieuses qui a traité Williams et qui travaille avec le CDC pour enquêter sur le décès, a déclaré à une filiale de Memphis ABC News que Williams avait été testé négatif pour le COVID pendant son séjour à l'hôpital et que Williams lui avait dit qu'à sa connaissance, il n'avait pas le virus.


Cependant, M. Threlkeld a déclaré que les tests ont révélé "deux types d'anticorps dans le système de Williams - un type d'anticorps qui résulte d'une infection naturelle par le COVID, et un second type d'anticorps provenant du vaccin".


A la question de savoir si le vaccin, plutôt qu'un cas asymptomatique de COVID, aurait pu provoquer le développement de MIS-A chez Williams, M. Threlkeld a répondu : "Tous ceux qui ont eu [MIS-A], ont eu l'infection. Aucun cas n'a encore été publié concernant une personne ayant été vaccinée dans le passé et pour laquelle ce problème a été documenté".


Threlkeld a également déclaré : "Ce n'est pas une raison pour ne pas se faire vacciner. C'est une raison pour se faire vacciner, parce que seules les personnes qui ont eu l'infection ont eu ce problème".


Mais Lyn Redwood, RN, MSN, présidente émérite de Children's Health Defense, a remis en question les conclusions préliminaires qui excluaient le vaccin au profit d'une réaction rare à un cas asymptomatique de COVID.


Mme Redwood a mis en avant des recherches qui décrivent les associations temporelles entre la maladie de Kawasaki (KD), une maladie qui présente des symptômes similaires à ceux de la MIS-C, tels que des fièvres élevées, des éruptions cutanées et une inflammation des vaisseaux sanguins, et une grande variété de vaccins, dont l'hépatite A et B, le rotavirus, la grippe, le DPT ou le DTaP, les vaccins anti-pneumococciques et la fièvre jaune.


"Les scientifiques qui ont étudié les "caractéristiques distinctives du système immunitaire" des enfants atteints de la maladie de Kawasaki, une maladie très similaire à la MIS-C, reconnaissent que la "stimulation antigénique" déclenchée par les vaccins et autres produits biologiques a la capacité de créer une "interférence immunologique", a déclaré M. Redwood. "Est-il possible que les MIS-C et MIS-A soient le résultat d'une "amorce pathogène", un mécanisme que d'autres chercheurs décrivent par euphémisme comme un "renforcement immunitaire" ?


"L'amorçage de l'agent pathogène peut se produire lorsque les protéines des vaccins viraux sont si similaires ("homologues") aux protéines humaines qu'elles déclenchent ensuite des réactions d'auto-immunité ou d'hypersensibilité incontrôlables telles que le syndrome de choc et l'anaphylaxie retardée", a déclaré M. Redwood.


Comme l'a rapporté M. Redwood en début de semaine, les recherches ont montré que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 seule - sans le virus - est un puissant inducteur de dysfonctionnement endothélial, ce qui suggère que "les manifestations du syndrome de choc COVID-19 chez les enfants peuvent être au moins partiellement attribuées à son action".


Le MIS-C, la version infantile du syndrome inflammatoire multisystémique, est également rare, mais plus fréquent chez les enfants que chez les adultes. Les enfants atteints du MIS-C présentent souvent des symptômes similaires à ceux de la maladie de Kawasaki.


Dans son article du 10 février, Mme Redwood fait référence à un commentaire public soumis en décembre à la Food and Drug Administration américaine par le Dr J. Patrick Whelan, un rhumatologue pédiatrique, qui met en garde contre le risque que les vaccins à ARNm conçus pour créer une immunité contre la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 ne provoquent des accidents.


Les vaccins Pfizer et Moderna, les deux seuls à ce jour à avoir été approuvés pour une utilisation d'urgence aux États-Unis, utilisent tous deux la technologie de l'ARNm.


La formation de Whelan (à Harvard, au Texas Children's Hospital et au Baylor College of Medicine) comprend des diplômes en biochimie, en médecine et en rhumatologie. Pendant 20 ans, il a travaillé comme rhumatologue pédiatrique. Il se spécialise actuellement dans le traitement des enfants atteints du syndrome inflammatoire multisystémique (MIS-C), qui a été associé à des infections à coronavirus.


Dans ses commentaires à la FDA, M. Whelan a écrit :


"Je suis préoccupé par la possibilité que les nouveaux vaccins visant à créer une immunité contre la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 aient le potentiel de causer des lésions microvasculaires au cerveau, au cœur, au foie et aux reins d'une manière qui ne semble pas être actuellement évaluée dans les essais de sécurité de ces médicaments potentiels".

  1. Whelan faisait référence au fait que les vaccins à ARNm fonctionnent en incorporant le schéma génétique de la protéine de pointe clé à la surface du virus dans une formule qui - lorsqu'elle est injectée à l'homme - ordonne à nos propres cellules de fabriquer la protéine de pointe.


En théorie, l'organisme fabriquera alors des anticorps contre la protéine de pointe pour protéger contre l'infection par le SRAS-CoV-2.


"Le problème avec ce scénario", a déclaré M. Redwood, "est que la protéine de pointe seule - que les vaccins à ARNm donnent l'ordre au corps de fabriquer - a été impliquée comme une cause clé d'accident et de décès dans les infections COVID-19".


Sur la base des recherches menées jusqu'à présent, M. Redwood a déclaré qu'il est très probable que certains receveurs de vaccins à ARNm à base de protéines de pointe présentent les mêmes symptômes et accidents que ceux associés au virus.


Toujours selon M. Whelan, "le potentiel de causer des lésions microvasculaires (inflammation et petits caillots sanguins appelés microthrombus) au cerveau, au cœur, au foie et aux reins... n'a pas été évalué dans les essais de sécurité".


L'année dernière, des chercheurs canadiens ont identifié la maladie de Kawasaki comme une "maladie d'intérêt" pour la surveillance de l'innocuité des vaccins pédiatriques, en citant les rapports en cours sur la maladie de Kawasaki aux systèmes passifs de surveillance des effets indésirables après la vaccination (AEFI).
Deux études - l'une menée à Singapour et l'autre aux États-Unis - ont mis en évidence une association entre le vaccin conjugué antipneumococcique 13-valent (PCV13) et la maladie de Kawasaki :


Les chercheurs de Singapour ont examiné tous les jeunes enfants (moins de deux ans) hospitalisés pour la maladie de Kawasaki dans leur hôpital entre 2010 et 2014, en tenant compte des enfants chez qui la maladie de Kawasaki est apparue dans le mois suivant la vaccination par le PCV13. Dans un article paru dans Nature en 2019, les auteurs ont nié toute augmentation du risque global, mais ont signalé "un risque environ deux fois plus élevé de maladie kystique complète dans l'intervalle de 28 jours suivant la réception de la première dose de PCV13". Les chercheurs ont conclu par un appel "urgent" à confirmer leurs conclusions.


L'étude américaine, une analyse de la liaison de données sur la sécurité des vaccins de 2013 réalisée par les chercheurs de Kaiser Permanente dans huit organismes de soins gérés, a également examiné les enfants de deux ans et moins, comparant ceux qui ont reçu le PCV13 de 2010 à 2012 aux enfants du même âge qui ont reçu le vaccin Prevnar-7 (PCV7) au milieu des années 2000. Pour les nourrissons et les enfants en bas âge vaccinés par le PCV13, la probabilité de développer une maladie coronarienne était 1,94 fois plus élevée que pour ceux qui avaient reçu le PCV7 - ce qui représente une fois de plus un résultat qui mérite d'être "approfondi".

https://childrenshealthdefense.org/defender/doctor-dies-second-dose-covid-vaccine/?utm_source=salsa&eType=EmailBlastContent&eId=e6b37aec-89c0-44b5-be90-d2376c84bfcb

 

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Agriculteurs sous tension

14 Septembre 2020, 18:01pm

Nous vous invitons à découvrir le documentaire en exclusivité sur francetv et vous, le club téléspectateurs de France Télévisions avant sa diffusion le lundi 14 septembre à 23.05 sur France 3 Pays de la Loire, Bretagne et Normandie.

 

Il vous suffit de vous connecter ou de vous inscrire et vous pourrez visionner le documentaire.

https://www.francetelevisions.fr/le-club/evenements-exclusifs/avant-premiere-agriculteurs-sous-tension-lomerta-francaise-3537

 

Les équipes de France 3 Pays de la Loire vous remercient de votre fidélité et vous souhaitent un bon visionnage !

 

Service Communication

France 3 Pays de la Loire

Tél. : 02 40 99 44 64


 

Extraits

"ll fallait la durée d'un documentaire pour raconter le combat d'une vie. Un combat inégal, cruel, tombé dans l’oubli après la médiatisation des débuts mais relancé aujourd'hui, grâce à la ténacité d'un éleveur et au travail pugnace d'une journaliste.

L'histoire commence il y a 30 ans, dans une exploitation laitière de Saint-Laurent de Terregatte dans la Manche. La ferme appartenait à Serge Provost, elle était traversée par une ligne à Très Haute Tension (THT).
Après la mise en service d'un transformateur électrique en 1989, l'éleveur constate que ses vaches tombent malades, donnent moins de lait.
L'éleveur en est convaincu : des rayonnements électromagnétiques perturbent son troupeau.

Serge Provost, c'est ce qu'on appelle une grande gueule, mais aussi une belle gueule comme en témoignent les archives de ses passages sur les plateaux télé de l'époque, car avec d'autres agriculteurs dans son cas, il a décidé de médiatiser son affaire.
En 1993, il crée l’association "Animaux sous tension", s'oppose à la construction d'une seconde ligne près de chez lui par tous les moyens, en vain.
Il ne parviendra pas à prouver la responsabilité d'EDF. Une expertise vétérinaire conclut à un virus. Invraisemblable selon l'éleveur. Las et dégoûté, il finira par cesser son activité.

2019. Devant la caméra de Nathalie Barbe, Serge Provost ressort ses dossiers, rangés dans une armoire métallique de son atelier.
Aujourd’hui retraité, Serge Provost, n’a pas abandonné : inlassablement au fil des années il a compilé les articles de presse, les rapports, les comptes-rendus de réunions, et recueilli des témoignages par dizaines.
La journaliste reprend l'enquête.
Dans son documentaire aux allures de polar, Nathalie Barbe procède en allers-retours entre un mystérieux QG où elle amasse photos, documents et post-its et les visites dans les exploitations.

En Pays de la Loire, en Bretagne, en Normandie et à vrai dire partout en France, des éleveurs lui racontent la même histoire, terrible : des vaches qui refusent d’aller à la traite, des animaux qui dépérissent, des veaux atteints de malformations, des poules qui arrêtent de pondre.
Ou cette hécatombe de lapins à Saint-Longis (Sarthe) sur laquelle le documentaire s'attarde pour une séquence hallucinante : un éleveur ramasse presque machinalement des dizaines de cadavres qu’il jette dans un bac.
Parmi les causes avancées par les éleveurs, il y a les ondes, mais aussi les courants vagabonds et les courants parasites, véhiculés par les veines d’eau qui courent dans le sol, parfois sous des bâtiments agricoles, notamment les salles de traite et les stabulations.

Ces nuisances se développent ces dernières années, à mesure que les territoires ruraux se hérissent d’éoliennes et d’antennes-relais. Dans le monde agricole, les cas d’électrosensibilité se multiplient, comme chez Didier et Isabelle Brault, éleveurs bio à Noyen-sur-Sarthe, point de départ de l'enquête de Nathalie Barbe.

"De l’autre côté de la ferme, il y a une ligne à Haute Tension. En 1997, une antenne-relais a été montée sur le château d’eau à 150 mètres d’ici" raconte Isabelle Brault. "Depuis, les problèmes de santé de nos enfants n’ont fait qu’empirer : migraines, allergies, crises d’eczéma. Nous avons envoyé notre fils en internat, ses migraines ont cessé".

Des histoires comme celle-ci, Nathalie Barbe en a recueilli des dizaines, pour l’hebdomadaire "L’avenir agricole" où elle a signé une première enquête retentissante en mai 2018, puis pour les besoins de son documentaire, tourné dans la foulée.
Durant un an, la réalisatrice a installé sa caméra dans des réunions publiques, visité des exploitations, mesuré la détresse mais aussi la détermination qui désormais alimente un combat devenu collectif.
Car la documentation impressionnante réunie par Serge Provost représente aujourd’hui un atout essentiel pour la reconnaissance de ces préjudices, et la recherche de responsables.
Des éleveurs réclament justice

En avril 2019, un collectif d’éleveurs de Sarthe, Mayenne, Ille-et-Vilaine et Manche relance l’association créée par Serge Provost. Pour s’entraider, et pour demander réparation, l’association Animaux Sous Tension a chargé l’avocat François Lafforgue de la représenter.
Spécialisé dans les questions environnementales, François Lafforgue a obtenu la condamnation de Monsanto dans le dossier de l’intoxication de l’agriculteur Charentais Paul François.

Une défense de poids pour l’association, face au silence des pouvoirs publics et des élus. Peu de relais politiques se manifestent pour la douzaine d’éleveurs du collectif. Silence également du côté des Chambres d’Agricultures, où l’on semble plus enclin à encourager le versement d’indemnisations sans faire de scandale.
Car le documentaire nous apprend que EDF, devenu Enedis et sa filiale RTE indemnisent… tout en réfutant quelque lien avéré entre la présence de ses installations et les préjudices subis.

Thierry Charuel ancien éleveur dans la Manche raconte à Nathalie Barbe :
"Ils nous subventionnaient, ils payaient les frais vétérinaires, parfois jusqu’à 50 000 euros par an, ils dédommageaient le manque à produire, ils sont intervenus auprès de la laiterie pour qu’elle collecte notre lait déclassé".

Les situations comme celle de Thierry Charuel sont traitées depuis 1999 par le Groupe Permanent pour la Sécurité Electrique en Milieu Agricole (GPSE) où l’on retrouve EDF, RTE, des vétérinaires, des scientifiques, l’INRA, les syndicats agricoles et les Chambres d’Agriculture.
Instaurées par les pouvoirs publics, les expertises du GPSE sont pourtant financées dès l'origine par les opérateurs de l’électricité ou de la téléphonie... encore faut-il qu'ils se considèrent comme possibles fauteurs de trouble.

Quand ces expertises ne concluent pas –comme souvent- à l’incompétence des agriculteurs pour toute explication de leurs malheurs, le GPSE propose des aménagements de l’exploitation que l’agriculteur doit financer en partie : déplacement d’installations agricoles voire de bâtiments, le tout sous couvert d’une convention comportant une clause de confidentialité.

Thierry Charuel n’a pas voulu prendre l’argent et se taire. Convaincu que les difficultés de son exploitation étaient liées à la ligne à 400 000 Volts qui traverse sa propriété, il a remporté ses trois procès contre RTE.
Dans son cas, la preuve du lien de causalité entre la maladie de ses vaches et les courants parasites générés par la ligne à haute tension a été reconnu par la justice.
Il reste le seul à ce jour.
Science, finance, silence.

"Il peut y avoir des fuites de courant, bien sûr, mais on peut les mesurer et les corriger. Il y a tellement de paramètres humains, animaux, de pathologies, le climat, les aliments… tout ça c’est tellement complexe que le pauvre éleveur ne peut pas tout maîtriser, ce n’est pas possible !" assure le Professeur François Gallouin, vétérinaire et Président du Groupe Permanent pour la Sécurité Electrique en Milieu Agricole de 1999 à 2014.

Qu’importent les observations des éleveurs, la connaissance qu’ils ont de leurs animaux et de leurs sols. L'analyse des causes n'est pas de leur ressort.

Même discrédit quand les antennes-relais sont mises en cause.
Face à la caméra, Sylvie Gasnier, ancienne éleveuse de poules à Comblot (Orne) se souvient :
"En avril 2018, on voit débarquer dans la cour de la ferme une armada d'avocats et de scientifiques au volant d'une Jaguar... le prix de notre dette au Crédit Agricole. On a eu droit à une leçon sur les ondes, à l'effet placebo qui joue sur l'esprit des petites gens. On n'est rien face à ces experts".

Son mari Didier poursuit : "en 2016, les anomalies se sont multipliées : les vaches avaient des ovaires sous-développés, un système immunitaire défaillant, on a commencé à perdre des animaux. On s’entendait dire que c’était notre faute, qu’on faisait mal notre travail"
Que dire alors des diagnostics portés par les géobiologues ? La géobiologie est une discipline du ressort des pseudo-sciences selon ses détracteurs, plutôt cousine des "sciences citoyennes" selon ses soutiens. Le débat fait rage.
Ses méthodes et ses conclusions ne sont pas considérées par les tribunaux pourtant, il existe des géobiologues salariés dans les Chambres d’Agriculture, dans la Sarthe par exemple.
Ces héritiers du savoir des sourciers interviennent avec une utilité appréciée des professionnels de l'agriculture dans les exploitations pour rechercher failles et cours d’eaux souterrains susceptibles de conduire des courants.
Chez Sylvie Gasnier, l'un d'entre eux avait repéré sous un pylône le départ d'un cours d'eau qui filait droit vers un bâtiment d'élevage.

Interrogé par la réalisatrice, Régis Boigegrain, Délégué RTE pour l’Île de France et la Normandie enfonce le clou : "On n’arrive pas à faire la démonstration d’un lien scientifique de causalité entre la proximité des lignes à haute tension et des perturbations dans les élevages.
A RTE nous sommes pragmatiques, nous ne cherchons pas à nous opposer à un « savoir paysan » car ce sont les premiers à savoir comment vivent leurs bêtes et comment les traiter.
Nous cherchons à apporter des solutions aux problèmes rencontrés, même si ces problèmes ne sont pas corrélés à la proximité des lignes à haute tension".
Étrange posture que de payer pour des problèmes dont on ne se dit pas responsable. Un demi-aveu ?

Documents à l’appui, Nathalie Barbe en est convaincue : en France et particulièrement dans l’Ouest, des exploitations agricoles sont sacrifiées au nom de l’intérêt général que représente le transport de l’électricité, le développement des énergies renouvelables et la couverture du réseau de téléphonie mobile.

Son enquête filmée rigoureuse et émouvante arrive à point nommé pour porter le débat sur la place publique, alors que l’avocat François Lafforgue s’apprête à lancer six actions en justice en ce mois de septembre."

 

 

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Les CDC modifient les règles de comptabilisation des cas de Covid, car de plus en plus de personnes entièrement vaccinées présentent des résultats positifs

8 Mai 2021, 06:06am

Les CDC modifient les règles de comptabilisation des cas de Covid, car de plus en plus de personnes entièrement vaccinées présentent des résultats positifs

Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention) ne signaleront plus que les cas d'infection ayant entraîné une hospitalisation ou un décès. L'agence a également abaissé le seuil de dépistage, mais uniquement pour les personnes entièrement vaccinées.

 

Megan Redshaw - Le 7 mai 2021


 

https://childrenshealthdefense.org/defender/cdc-changes-rules-counting-breakthrough-cases/?utm_source=salsa&eType=EmailBlastContent&eId=4d3a5a92-4213-46f8-a5f5-c14b564d90cf


 

 

Alors que de plus en plus de rapports font état de nouveaux cas de Covid, aux États-Unis et ailleurs, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont annoncé aujourd'hui qu'ils allaient modifier la manière dont les nouveaux cas seront signalés, à compter du 14 mai.

 

Selon un communiqué publié sur le site internet des CDC, l'agence a déclaré que pour aider à "maximiser la qualité des données recueillies sur les cas de la plus grande importance clinique et de santé publique", elle cessera de signaler les cas hebdomadaires d'infection au Covid, sauf s'ils entraînent une hospitalisation ou un décès.

 

Cette nouvelle fait suite à un autre changement, annoncé à la fin du mois dernier, concernant la manière dont les tests PCR doivent être administrés aux personnes entièrement vaccinées.

 

Ces deux changements entraîneront une diminution du nombre total de notifications de cas de Covid aux États-Unis.

 

Un cas de Covid est enregistré si une personne est testée positive pour le SRAS-Cov-2 deux semaines après avoir reçu la dose unique du vaccin Johnson & Johnson (J&J) ou après avoir reçu les deux doses du vaccin Moderna ou Pfizer.

 

Pourquoi les changements sont importants

 

En avril, les CDC ont publié de nouvelles directives à l'intention des laboratoires recommandant de réduire la valeur de la CT RT-PCR à 28 cycles - mais uniquement pour les personnes entièrement vaccinées qui sont testées pour le COVID.

 

Dans un test RT-PCR - l'étalon-or pour la détection du SRAS-CoV-2 - l'ARN est extrait de l'écouvillon prélevé sur le patient. Il est ensuite converti en ADN, qui est ensuite amplifié.

 

Le CT, ou seuil de cycle, est une valeur qui apparaît au cours des tests RT-PCR. Une valeur CT correspond au nombre de cycles nécessaires pour amplifier l'ARN viral afin d'atteindre un niveau détectable.

 

Selon l'Indian Council of Medical Research, un patient est considéré comme positif pour le COVID si la valeur CT est inférieure à 35. En d'autres termes, si le virus est détectable après 35 cycles ou avant, le patient est considéré comme positif.

 

Le Dr Anthony Fauci recommande une valeur CT de 35. À l'échelle mondiale, le seuil accepté pour la valeur CT du COVID se situe entre 35 et 40, selon les instructions des fabricants d'équipements de test.

 

"Si le point de référence devait être abaissé à 24, cela signifierait que les valeurs CT comprises entre 25 et 34 ne seraient pas considérées comme positives", selon le Conseil indien de la recherche médicale, comme le rapporte The Indian Express. "Un seuil de référence de 35 signifie donc que davantage de patients seraient considérés comme positifs que si le seuil de référence était de 24."

 

En d'autres termes, l'abaissement du paramètre seuil de CT peut conduire à l'oubli de personnes infectieuses.

 

Les CDC ne communiqueront pas de nouveaux chiffres sur les percées cette semaine

étant donné que le changement dans la façon dont les CDC signalent les cas de Covid est toujours en cours de mise en œuvre et ne prendra pas effet avant le 14 mai, les CDC n'ont pas communiqué de nouveaux chiffres cette semaine.

 

Selon les derniers chiffres disponibles, au 26 avril, les CDC ont signalé que 9 245 personnes avaient été testées positives au Covid au moins deux semaines après avoir reçu leur dernier vaccin Covid. Environ 9 %, soit 835 personnes, ont dû être hospitalisées et 132 sont décédées.

 

Parmi les patients hospitalisés, 241 étaient asymptomatiques ou souffraient d'une maladie non liée au COVID, et 20 décès ont été signalés comme étant asymptomatiques ou non liés à la maladie.

 

Les derniers chiffres proviennent de 46 États et territoires des États-Unis. On ne sait pas quels sont les quatre États qui n'ont pas soumis de chiffres sur les cas de percée aux CDC.

 

"Ces données de surveillance sont un instantané et aident à identifier les tendances et à rechercher des signaux parmi les cas de percée vaccinale", a déclaré le CDC dans un communiqué du 27 avril. "Au fur et à mesure que les CDC et les départements de santé des États se concentrent uniquement sur l'investigation des cas de Covid post-vaccinal qui entraînent une hospitalisation ou un décès, ces données seront régulièrement mises à jour et affichées chaque vendredi."

 

Selon les CDC, le nombre réel de cas de Covid post-vaccinal est probablement plus élevé car le système de surveillance est passif et repose sur la déclaration volontaire des départements de santé des États et peut ne pas être complet. En outre, certains cas de Covid post- vaccinal ne seront pas identifiés en raison de l'absence de tests. Cela est particulièrement vrai dans les cas de maladie asymptomatique ou légère, ont ajouté les CDC.

 

Le CDC a déclaré que les vaccins sont toujours efficaces, notant que les nouveaux cas ne représentent qu'un faible pourcentage de ceux qui ont été vaccinés.

 

Le pays le plus vacciné revient à l'isolement, alors que les cas se multiplient.

 

L'île des Seychelles, qui a entièrement vacciné la plus grande partie de sa population contre le COVID que n'importe quel autre pays du monde, a remis en place des mesures de confinement similaires à celles imposées en 2020, face à la recrudescence des infections.

 

Selon Bloomberg, 62,2 % de la population adulte de l'île a reçu deux doses de vaccins COVID. Ce chiffre est à comparer aux 55,9 % d'Israël, deuxième nation la plus vaccinée. Sinopharm et Covishield d'AstraZeneca sont les deux vaccins administrés aux Seychelles.

 

Lors d'une conférence de presse, les responsables ont donné peu de détails sur ce qui pourrait être à l'origine de la recrudescence des infections, si ce n'est que les gens prennent moins de précautions contre le virus qu'auparavant et que la recrudescence pourrait être due aux célébrations après Pâques.

 

La Californie connaît des milliers de nouveaux cas de COVID

 

Entre le 1er janvier et le 28 avril, les responsables de la santé publique de Californie ont enregistré 3 084 nouveaux cas de COVID, selon le Sacramento Bee.

 

"À mesure que le temps passe et que davantage de personnes sont entièrement vaccinées, il est probable que d'autres cas post-vaccination se produisent", a déclaré le département de la santé publique de Californie dans un communiqué.

 

Les cas post-vaccination sont enregistrés si une personne est testée positive pour le SRAS-Cov-2 deux semaines après avoir reçu le vaccin J&J ou avoir complété la vaccination Moderna ou Pfizer à deux doses.

 

Le département de la santé de l'État ne disposait pas d'informations sur les hospitalisations et les décès attribués aux cas de.

 

Le Defender a précédemment fait état de cas de Covid post-vaccinal dans les États de Washington, de Floride, de Caroline du Sud, du Texas, de New-York et du Minnesota.

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Inde : Les cas de COVID-19 chutent alors que le pays se tourne vers l'ivermectine et l'hydroxychloroquine

18 Mai 2021, 21:58pm

Soumya Swaminathan. scientifiue en chef à l'OMS

Soumya Swaminathan. scientifiue en chef à l'OMS

TheCOVIDBlog.com 16 mai 2021 (mis à jour le 17 mai 2021)
 

 

MISE À JOUR le 17 mai 2021 - L'État du Tamil Nadu cesse d'utiliser l'Ivermectine. Comme ça, malgré le fait que l'Ivermectin sauve des vies, The Hindu rapporte que le département de la santé de l'état a retiré l'Ivermectine de ses protocoles de gestion des cas. C'est un meurtre avec préméditation, quelle que soit la manière dont on le découpe.


-HISTOIRE ORIGINALE


NEW DELHI - L'Inde a reçu le titre de Capitole du monde du COVID après que la Chine, l'Italie et les États-Unis l'aient détenu pendant une grande partie de l'année dernière.


Le deuxième pays le plus peuplé du monde après la Chine comptait moins de 138 000 cas actifs de COVID au début du mois de février 2021. C'est le chiffre le plus bas depuis janvier 2020. Les cas actifs de COVID en Inde se situent autour de 3,6 millions aujourd'hui, selon le ministère indien de la santé et de la protection de la famille. Les médias grand public attribuent ce pic massif à un "variant mutant effrayant" appelée B.1.617.


Ces mêmes médias spéculent également sur l'efficacité des "vaccins" contre ce variant. Seulement environ 2,8% de l'Inde est vacciné. N'ayez crainte. L'Ivermectine et l'hydroxychloroquine sont là.


Le 28 avril, le ministère indien de la santé a mis à jour ses directives concernant les quarantaines, le traitement des asymptomatiques et des personnes présentant des symptômes légers du COVID-19. L'agence indique désormais que les patients asymptomatiques doivent "envisager de prendre de l'Ivermectine (200 mcg/kg une fois par jour, à prendre à jeun) pendant 3 à 5 jours.

 

" Les soignants des patients en quarantaine ont pour consigne de "prendre une prophylaxie à base d'hydroxychloroquine conformément au protocole et à la prescription du médecin traitant." Voir le document complet ici.


L'Organisation mondiale de la santé et les grandes entreprises pharmaceutiques s'affolent.


Il y a 292 études (219 sont évaluées par des pairs) prouvant l'efficacité de l'hydroxychloroquine comme traitement et prophylaxie contre le COVID-19.

 

L'ivermectine dispose de 93 études (54 revues par des pairs) prouvant son efficacité en tant que traitement et prophylaxie contre le COVID-19. Malgré le fait désormais indiscutable que ces médicaments tuent essentiellement le COVID-19 en quelques heures ou quelques jours, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), financée par Bill Gates, et les grandes entreprises pharmaceutiques s'emportent contre les nouvelles directives de l'Inde et leurs résultats.


La scientifique en chef de l'OMS, Soumya Swaminathan, a tweeté le 10 mai que son organisation recommandait de ne pas utiliser l'Ivermectine pour le COVID-19. Elle a supprimé ce tweet peu après. Mme Swaminathan, qui est indienne, a cité un communiqué de presse publié en février par Merck, la société qui a découvert le Stromectol (alias Ivermectine) et qui en détenait les brevets depuis longtemps expirés.

 

La société a écrit qu'il n'y a "aucune preuve significative" et "aucune base scientifique" pour utiliser l'Ivermectine pour traiter et prévenir le COVID-19. Merck est l'un des principaux donateurs de la Fondation CDC, tout comme la société Pfizer/GlaxoSmithKline, désormais fusionnée.


Le réseau canadien Global Television Network a qualifié l'ivermectine et l'hydrochloroquine de "deux médicaments qui, selon les théoriciens de la conspiration, guérissent le COVID-19 et qui, selon les scientifiques, sont inutiles pour traiter la maladie". Le Middle East North Africa Financial Network a déclaré qu'il y avait "peu de preuves" de l'efficacité de l'Ivermectine. Le Times of India a qualifié les deux médicaments de "dangereux".


Les cas de COVID ont chuté en Inde au cours des deux dernières semaines.


Le Dr Pierre Kory est le médecin en chef de l'Alliance Front Line Covid-19 Critical Care. Les médias grand public qualifient le bon docteur de "désinformateur". Il est surtout connu pour son témoignage au Congrès sur l'Ivermectine. Le Dr Kory a fait une conférence Zoom en direct cette semaine pour montrer à quel point l'Ivermectine et l'hydroxychloroquine sont efficaces depuis que l'Inde a modifié ses politiques.


Voici les données de l'état de Maharashtra au cours des deux semaines qui ont suivi la mise en place de l'Ivermectine.

 


 

 

Illusion de la vérité

La BBC a publié en 2016 un article intitulé "Comment les menteurs créent l'illusion de la vérité". Elle citait une étude de l'université Vanderbilt pour enfoncer le clou. Pour l'essentiel, plus quelque chose est répété comme un fait, plus les gens y croient. Mais l'écrivain Tom Stafford a fait une excellente observation :

Ce que Fazio et ses collègues ont découvert, c'est que la plus grande influence sur le fait qu'une déclaration soit jugée vraie était... qu'elle soit réellement vraie. L'effet de répétition ne pouvait pas masquer la vérité. Avec ou sans répétition, les gens étaient toujours plus susceptibles de croire les faits réels que les mensonges.

Un exemple de ceci s'est produit la semaine dernière. Le sénateur Rand Paul, R-KY, a confronté Anthony Fauci sur le fait que le National Institutes of Health (NIH), sous la direction de Fauci, a financé la recherche sur le virus du "gain de fonction" à Wuhan, en Chine.

 

Fauci a répété au moins trois fois que le NIH "n'a pas financé et ne finance pas la recherche par gain de fonction à Wuhan." Newsweek, que beaucoup considèrent comme un "média libéral", a d'abord rapporté que Fauci finançait la recherche par gain de fonction du laboratoire de Wuhan en avril 2020. Les médias australiens en ont parlé en mai de l'année dernière.

La subvention de 3,75 millions de dollars accordée par le NIH à EcoHealth Alliance pour "Comprendre le risque d'émergence des coronavirus de chauve-souris" de 2014 à 2020 est également répertoriée sur USA Spending.gov (archives ici). EcoHealth a ensuite donné 600 000 $ de cette somme à l'Institut de virologie de Wuhan. Notez que Fauci est le directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), une division du NIH, depuis 1984.

En outre, la subvention accordée à EcoHealth/Wuhan a été annulée par le NIH l'année dernière avant d'être rétablie quatre mois plus tard. Fauci peut mentir autant qu'il veut. Mais c'est un fait que le NIH, sous sa direction, a financé le laboratoire de Wuhan et ses recherches sur le gain de fonction.


La guerre contre l'information continue

La même chose se produit avec l'hydroxychloroquine et l'ivermectine. Les médias grand public, les grandes entreprises pharmaceutiques et technologiques répètent sans cesse des mensonges sur la dangerosité et l'inefficacité de ces médicaments contre le COVID-19.

 

Il existe des preuves concrètes de l'efficacité de ces médicaments en Inde et au Mexique. Judith Smentkiewicz est une histoire individuelle réelle. Il existe de nombreuses études évaluées par des pairs sur ces médicaments et leur efficacité contre le nouveau coronavirus, qu'il s'agisse de "variants" ou non. À un moment donné, le bon sens doit prendre le dessus sur tous les amateurs de masques et de vaccins expérimentaux.

Des motifs sinistres se cachent derrière ce programme de vaccination. Nous ne sommes pas là pour spéculer sur ces motifs. Mais nous sommes ici pour vous dire de rester vigilants et de protéger vos amis et vos proches.

 

( Autres liens dans l'article original en anglais )

https://thecovidblog.com/2021/05/16/india-turns-to-ivermectin-and-hydroxychloroquine-covid-cases-drop-significantly/?

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