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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

50 ans après " Comment détruire l'environnement ?" l'extinction anthropique de la vie sur Terre

27 Août 2018, 10:10am

Publié par Marvin Herndon

Journal of Geography, Environment and Earth Science International

16(3): 1-15, 2018; Article no.JGEESI.42006 ISSN: 2454-7352

Cinquante ans après « Comment détruire l'environnement ?»: l'extinction anthropique de la vie sur Terre

                                       
 
J. Marvin Herndon1 * , Mark Whiteside 2 et Ian Baldwin 3
 

1Transdyne Corporation, 11044, promenade Red Rock, San Diego, CA 92131, États-Unis.

2Florida Department of Health, Comté de Monroe, 1100, rue Simonton, Key West, FL 33040, États-Unis.

3Chelsea Green Publishing Company, 85, rue Main Nord, White River Junction, VT 05001, États-Unis.
 

 Contributions des auteurs
 
Ce travail a été réalisé conjointement par les auteurs et s’inscrit dans une collaboration continue visant à fournir des données et des implications scientifiques, médicales, publiques et environnementales sur l’activité de géo-ingénierie secrète quasi quotidienne. L'auteur JMH a conçu l'étude.

Tous les auteurs ont contribué à la rédaction et ont lu et approuvé le manuscrit final.
 

 Informations sur l'article
 
DOI: 10.9734 / JGEESI / 2018/42006

 

Editeurs:

      1. Dr. Jude Ndzifon Kimengsi, Département de géographie et d'études environnementales, Université catholique du Cameroun (CATUC), P.O. Box 782, Bamenda, Cameroun.

      2. Dr. Masum A. Patwary, Géographie et sciences de l'environnement, Université Begum Rokeya, Bangladesh.

 

Réviseurs:

                    1. Eric S. Hall, États-Unis.

                    2. Antipas T. S. Massawe, Université de Dar es-Salaam, Tanzanie.

                    3. Azizur Rahman, Université de Toronto, Canada.

                    4. Agu Eensaar, Université des sciences appliquées de Tallinn, Estonie.

                    5. Ionac Nicoleta, Université de Bucarest, Roumanie.

 

Historique complet de l'évaluation par les pairs:

http://www.sciencedomain.org/review-history/25532


*Corresponding author: E-mail: mherndon@san.rr.com

 
 
 
Reçu le 29 avril 2018 Accepté le 10 juillet 2018 Publié le 13 juillet 2018

 

 

RESUME

 

Objectifs: Il y a cinquante ans, le géoscientifique Gordon J. F. MacDonald a écrit un chapitre intitulé « Comment détruire l’environnement ? », dans lequel il décrivait comment une nation pouvait modifier l’environnement de manière à nuire secrètement à une nation ennemie. Notre objectif est d'examiner les suggestions de MacDonald sur les stratégies de guerre environnementale à la lumière des progrès technologiques ultérieurs et dans le contexte du déploiement effectif des méthodes de guerre qu'il a décrites.

Méthodes: Nous examinons la littérature interdisciplinaire, historique, scientifique et médicale.

Résultats: MacDonald a discuté de la guerre météorologique manifeste et secrète basée sur l’ensemencement de nuages pour provoquer des précipitations. Par la suite, une méthode a été développée pour inhiber les précipitations en dispersant des particules de pollution dans les régions de l'atmosphère où se forment les nuages. Depuis au moins deux décennies, les citoyens observent des traînées de particules se produisant à une fréquence croissante. Les investigations scientifiques ont découvert la présence de cendres volantes de charbon toxiques comme en étant le principal constituant. Vers 2010, les pulvérisations aériennes de particules ont atteint un niveau quasi quotidien et quasi global. Vraisemblablement, un accord international secret a imposé les pulvérisations aériennes comme « parasol » pour la Terre. Cependant, les pulvérisations aériennes, plutôt que de refroidir l'atmosphère la réchauffent, retardent la perte de chaleur de la Terre et provoquent le réchauffement de la planète. MacDonald a également discuté de la destruction de l’ozone atmosphérique et du déclenchement de tremblements de terre et d’éruptions volcaniques, des activités désormais possibles avec des chauffages ionosphériques à haute fréquence.

Conclusions: MacDonald avait prévu avec précision la décision en cours de l'armée américaine de militariser l'environnement à des fins de sécurité nationale. Mais il n'a pas réaliser que les forces armées nationales pouvaient et seraient cooptées par un accord international secret dont la conséquence, même involontaire, était de déclencher la guerre contre la planète Terre, contre tout son biote et contre ses processus biogéochimiques naturels. Tant que les politiciens, les médias, les scientifiques et les autres membres de notre société n’auront pas vu ce qui se passe sous leurs yeux et demandé collectivement l’arrêt de ces activités technologiques secrètes, nous courrons vers la première extinction de masse provoquée par l’homme.

Mots-clés: tremblements de terre déclencheurs; modification du climat; appauvrissement de la couche d'ozone; chauffage ionosphérique; Gordon J. F. MacDonald; cendres volantes de charbon; géo-ingénierie.
 

1. INTRODUCTION


 
Le géoscientifique politiquement puissant Gordon J. F. MacDonald (1929-2002) a écrit un essai influent intitulé «Comment détruire l'environnement», publié en 1968 dans un livre intitulé « A moins que la paix ne vienne » [1]. À l'époque où l'armée mettait l'accent sur la guerre nucléaire, MacDonald suggéra prophétiquement : « Parmi les moyens futurs d'atteindre des objectifs nationaux par la force, une possibilité repose sur la capacité de l'homme à contrôler et manipuler l'environnement de sa planète ». Mac Donald, haut conseiller scientifique du président et participant aux discussions scientifiques et politiques nationales, était bien qualifié pour aborder le sujet des futures possibilités de guerre environnementale.
 
Une grande partie de ce que MacDonald a prédit ou dont il a fait l'hypothèse, a été réalisée, non pas avec la technologie qu'il a décrite, mais avec une technologie potentiellement beaucoup plus efficace et dévastatrice développée au cours des cinquante dernières années.
 
Comme MacDonald l'a noté en 1968: « La clé de la guerre géophysique est l'identification des instabilités environnementales auxquelles l'ajout d'une petite quantité d'énergie permettrait de libérer beaucoup plus d'énergie.» MacDonald a discuté délibérément de l'instabilité dans des systèmes naturels aussi vastes que le temps, le climat, les océans et le cerveau humain, y compris des phénomènes tels que les ouragans, les tremblements de terre et les tsunamis pour une utilisation de guerre. Il était conscient, compte tenu des limites de la compréhension de la géophysique, qu'il fallait aussi anticiper les conséquences négatives imprévues qui pourraient provenir de la perturbation délibérée de systèmes naturels complexes lesquels ont des « points de basculement » inconnus.
 
Au cours des cinquante années qui ont suivi la publication phare de MacDonald [1], la technologie nécessaire à la militarisation de l'environnement a connu des avancées majeures, bien connues de ceux qui ont financé la recherche. En parallèle, la compréhension scientifique du comportement de la Terre a également connu des avancées majeures au cours du dernier demi-siècle.
 
Cependant, de nouveaux concepts essentiels en géophysique - tels que ceux développés par le « complexe militaro-industriel » - ont été généralement ignorés dans la communauté géo-scientifique pendant des décennies. Il n'est donc pas surprenant que le déploiement de technologies de guerre environnementale radicales qui altèrent les processus naturels fondamentaux de notre planète se poursuive, sans avertissement scientifique ni compréhension complète des phénomènes géodynamiques sous-jacents et des dangers que ces technologies posent à la vie humaine et à toute vie. Par exemple, pour être habitable, la Terre doit maintenir un équilibre énergétique délicat en rayonnant dans l'espace essentiellement toute l'énergie qu'elle reçoit du soleil et de ses propres sources d'énergie géophysiques et anthropiques intrinsèques. Depuis la fin des années 1990, une volonté bien organisé, orchestré par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies et d'autres, vise à promouvoir l'idée que les gaz à effet de serre anthropiques affectent négativement la perte de chaleur, provoquant le réchauffement climatique [2]. Pour compenser, le GIEC promeut à répétitions l'idée de s'engager dans une géo-ingénierie future, c’est-à-dire en dispersant des substances dans l’atmosphère pour bloquer une partie de la lumière solaire [3]. Cependant, le GIEC n’a pas reconnu la possibilité que la géo-ingénierie militaire ait une portée et une portée de plus en plus longue pendant des décennies et que la principale conséquence, ne soit pas de refroidir la Terre, mais de provoquer le réchauffement climatique et le chaos climatique.
 
Nous examinons ici certaines des idées exprimées par MacDonald dans « Comment détruire l'environnement" [1] à la lumière des développements technologiques ultérieurs. Nous examinons également les preuves que des technologies militaires déstabilisant l'environnement sont déployées à l'échelle mondiale. Le cas échéant, nous discutons des risques potentiels pour notre planète et son biote, qui sont probablement sous-estimés par les responsables.

 
2 METHODES

Nous avons étudié la littérature interdisciplinaire, historique, scientifique et médicale.


 3. RÉSULTATS ET DISCUSSION

 
Le rêve de longue date des planificateurs militaires de contrôler le temps a commencé à se concrétiser avec la découverte suivante, en 1946 : les nuages ​​ensemencés d’iodure d’argent ou de neige carbonique (dioxyde de carbone solide) dans des conditions appropriées, pouvaient produire de la glace ou de la neige]. MacDonald [1] a discuté de cette forme d'ensemencement des nuages ​​et de son potentiel militaire à la fois pour provoquer des pluies et empêcher les opérations terrestres ennemies ou provoquer secrètement une sécheresse à long terme en forçant les nuages ​​à libérer leur humidité avant d'atteindre la nation ciblée. Ce sont des questions qui préoccupent gravement les militaires américains d’alors et d’aujourd’hui [5].
 
Le temps est devenu une arme de guerre pendant la guerre du Vietnam lorsque des opérations d'ensemencement des nuages ​​ont été menées pour prolonger la saison de la mousson sur la piste d'Ho Chi Minh afin d'empêcher les approvisionnements et le mouvement des troupes (Opération Popeye) [5]. Les militaires américains ont également ensemencé des nuages ​​en approchant Cuba dans le but de provoquer la sécheresse pour détruire la récolte de la canne à sucre [6].
 
Le fait d'ensemencer des nuages ​​pour provoquer la pluie, tel que décrit par MacDonald [1], n’était que la première étape de la manipulation des conditions météorologiques. Des recherches ultérieures ont inventer la technologie pour empêcher la chute de pluie. Pour que les nuages ​​produisent de la pluie, de minuscules gouttelettes doivent être nucléées puis se réunissent pour former des gouttes suffisamment lourdes pour tomber sur la Terre. Les techniques de détection de la pollution permettent de connaître la technologie qui empêche les précipitations. Un nombre suffisamment important de particules de pollution, dispersées dans la région où se forment les nuages,limitent la taille des minuscules gouttelettes, les bloquent et les empêchent de fusionner pour devenir suffisamment lourdes et tomber sous forme de pluie. Finalement, le « poids » de l’humidité devient insupportable et les nuages la relâchent en déluges.
 
À la fin des années 1990, les citoyens avertis se sont inquiétés des traînées de particules aériennes qui s'étendaient d'un horizon à l'autre dans le ciel au-dessus d'eux. Au fil du temps, ces traînées d'avions sont devenues plus fréquentes, tandis qu'on trompait le public en lui faisant croire qu'il s'agissait de traînées de neige inoffensives, de cristaux de glace formés par les vapeurs d'échappement [7]. Vers 2010, les pulvérisations aériennes sont devenues une activité quasi quotidienne sur la majeure partie du globe [8]. (Fig. 1)
 
La modification du temps est un phénomène limité en durée et en étendue géographique, alors que la modification du climat est nécessairement mondiale. Les pulvérisations aériennes actuelles, quasi quotidiennes et quasi mondiales, semblent représenter une tentative de modification du climat, dont MacDonald a également discutée [1], et implique probablement aussi une activité de modification du temps. Comme le notait MacDonald: « ... le climat est principalement déterminé par l’équilibre entre les ondes courtes du soleil (principalement la lumière) et la perte du rayonnement des ondes longues (principalement la chaleur). » Il continuait en listant les trois facteurs qui dominent cet équilibre : 1) l'énergie du soleil; 2) la transparence atmosphérique de la Terre à différentes formes d'énergie rayonnée; et 3) les caractéristiques de surface de la Terre. L'altération d'un de ces trois facteurs peut modifier le climat.
 
La modification de la production énergétique du soleil n'est pas techniquement réalisable aujourd'hui, mais il existe différentes manières d'effectuer le transport de l'énergie rayonnante à travers l'atmosphère terrestre. Parmi les possibilités évoquées par MacDonald [1], bien que sans spécificité, l’idée de placer le matériau dans la haute atmosphère «absorberait soit la lumière entrante (refroidissant ainsi la surface) soit la chaleur sortante (réchauffant ainsi la surface)». À propos d’une telle possibilité, MacDonald a noté: «À l’heure actuelle, nous en savons trop peu sur les effets paradoxaux du réchauffement et de son refroidissement pour pouvoir en tirer les conséquences.» Cette affirmation reste aussi vraie qu’il y a 50 ans.
 
L’explication du comportement des matériaux placés dans la haute atmosphère, comme l’a déclaré MacDonald, est simpliste et incorrecte. Donc, la proposition souvent répétée des membres de la communauté géoscientifique qui discute maintenant de la possibilité de placer des matériaux dans la haute atmosphère pour refléter une partie de la lumière du soleil dans l'espace, les «parasols de la Terre», l'est aussi. Comme nous le verrons plus loin, les particules placées dans l'atmosphère ont un comportement en réponse à un rayonnement incident beaucoup plus complexe que celui décrit par MacDonald, de même que leurs réactions physiques et chimiques dans l'atmosphère et à la surface de la Terre.
 
Comme on l’a vu plus haut, l’armée des États-Unis a été engagée pendant des décennies dans la pulvérisation aérienne de particules dans les régions où les nuages se forment pour modifier les conditions météorologiques et pour d’autres raisons, par exemple: améliorer les systèmes de communication associés aux programmes de rayonnement électromagnétique.
 
La pulvérisation aérienne semble être devenue une opération internationale vers 2010 et est vraisemblablement basée sur un accord international secret, car l'activité de modification climatique observée doit impliquer, ipso facto, la collaboration de plusieurs États. Les photos Fig1 et 2 illustrent la diversité des pays indépendants. MacDonald a indiqué que le projet Popeye, le programme de modification du temps très secret de la guerre du Vietnam, ne consistait pas à modifier le résultat de la guerre, mais à « pouvoir mener des opérations secrètes en utilisant une nouvelle technologie, dans une démocratie, sans en informer les gens »[1].

 

 

Fig. 1. Traînées de particules de manipulation climatique. (Avec l'autorisation des photographes) Dans le sens des aiguilles d'une montre à partir du haut à gauche: Paris, France (Patrick Roddie); Karnak, Eqypt (auteur JMH); Londres, Angleterre (auteur IB); Californie du Nord, États-Unis (Patrick Roddie); Genève, Suisse (Béatrice Wright); Yosemite, Californie, États-Unis (Patrick Roddie); Jaipur, Inde (auteur JMH)

 


 Dans le cas d'un éventuel accord international secret visant à modifier le climat, la présomption aurait été faite pour le bénéfice de l'humanité. Cependant, comme nous le montrons, sa mise en œuvre aggrave le problème du réchauffement de la planète et provoque un chaos climatique, et affecte négativement la santé des organismes vivants, y compris les êtres humains. À première vue, il semblerait que les conséquences géophysiques et biologiques réelles de ces opérations militaires secrètes seraient incompatibles avec un programme international au bénéfice de l’humanité, à moins que cet accord / entente international secret ne soit fondé sur de fausses déclarations. Si tel est le cas, une étrange dichotomie marque le sujet des modifications météorologiques et climatiques, caractérisé par une contradiction flagrante entre les fins et les moyens, l’intention et les conséquences.


 La science devrait être fondée sur la vérité, mais son administration et son financement inadéquats ont corrompu son intégrité [9]. Depuis 1989, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies est resté muet sur la pulvérisation de particules aériennes militaires et n'a pas tenu compte de ses conséquences géophysiques dans ses modèles climatiques [10]. À l'heure actuelle, les épandages de particules aériennes à grande échelle ne peuvent se faire que sous l'égide d'organisations militaires, mais il existe une tendance mondiale qui encourage la gouvernance permettant à des entités non militaires telles que les universités et les entreprises à but lucratif d'intervenir sur le climat [11]. .
 
Quelle raison a été donnée aux gouvernements nationaux pour les amener à accepter de devenir parties prenantes des pulvériser aériennes de particules quasi quotidiennes, quasi mondiales, dans l'atmosphère? Peu de chefs de gouvernement, de politiciens et de bureaucrates sont formés à la science. Ont-ils été informés que les épandages aériens de particules agiraient comme un parasol pour refroidir la Terre afin de compenser le réchauffement planétaire présumé des gaz à effet de serre anthropiques?


 Si c'est le cas, ils ont été trompés par la plus grande arnaque «scientifique» jamais perpétrée [12]: provoquer le réchauffement climatique et le chaos climatique par des épandages aériens quotidiens et imputer le réchauffement aux gaz à effet de serre anthropiques,miner la souveraineté des états nations, et ériger de nouvelles structures de gouvernance mondiale pour réglementer les émissions anthropiques et transnationales de gaz à effet de serre.

 

3.1 Les conséquences réelles des pulvérisations aériennes de particules

 
L'un des objectifs militaires originaux de la dispersion des particules aériennes dans les régions où se forment les nuages ​​était d'empêcher les précipitations et de provoquer une sécheresse en pays ennemi. En effet, l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad a accusé les pays occidentaux de faire exactement cela [13]. La figure 2 montre des traînées de particules couvrant la République de Chypre, dont les citoyens ont réclamé, sans succès jusqu'à présent, une explication à leur gouvernement pour l'obscurcissement délibéré de leur ciel [14]. Le public ne dispose d'aucune information sur l'étendue de la guerre météorologique. Il est intéressant de noter que MacDonald a prédit une guerre secrète contre l’environnement [1]: «[…] en retirant l’humidité de l’atmosphère pour qu'une nation dépendante de l’eau puisse être soumise à des années de sécheresse. L'opération pourrait être masquée par l'irrégularité statistique de l'atmosphère. Une nation possédant une technologie supérieure dans la manipulation de l'environnement pourrait endommager un adversaire sans révéler son intention. « Non seulement l'adversaire, mais les propres citoyens de l'agresseur n'en seraient pas informés. Comme on l’a noté, MacDonald a fait observer que « l’on peut mener des opérations secrètes à l’aide d’une nouvelle technologie dans une démocratie, sans que les gens le sachent ».
 
Vraisemblablement, l'utilisation de particules facilement disponibles et peu coûteuses a du être considérée comme une nécessité pratique et a été mise en œuvre sans tenir compte de ses éventuels effets nocifs sur la santé. Nous savons que cela a été fait au Vietnam [5]. L’accord international non divulgué relatif aux pulvérisations aériennes quasi quotidienne et à leur financement concomitant a permis à des organisations militaires d’exposer sans discrimination des millions de citoyens non informés aux particules dispersées jour après jour, année après année, dans leurs propres pays souverains. De plus, les pulvérisations aériennes sont accompagnées d'une campagne de désinformation concertée visant à induire en erreur le public, ainsi que la communauté scientifique, sur ses conséquences néfastes pour la santé [7,15-17]. Dans les sous-sections suivantes, nous examinons les différentes conséquences des pulvérisations aériennes.


 3.1.1 Composition particulaire des aérosols


 
La composition des particules aériennes militaires pulvérisées dans l'atmosphère a longtemps été un secret bien gardé. Au début du XXIème siècle, les citoyens concernés ont prélevé des échantillons d'eau de pluie post-pulvérisation et les ont faits analyser dans des laboratoires commerciaux.

En général, seule l'analyse de l'aluminium était demandée. occasionnellement à la fois l'aluminium et le baryum; rarement l'aluminium, le baryum et le strontium. La présence de ces éléments dans l’eau de pluie a montré à l’un de nous (JMH) que les particules pulvérisées dans l’atmosphère pouvaient être rapidement lessivées par l’eau atmosphérique, des éléments partiellement extraits des particules dans l’eau (comme le thé vient des feuilles de thé). ), tout comme les déchets toxiques de la combustion industrielle du charbon, les cendres volantes de charbon (CVC) sont facilement lessivées par l’eau.

 

En comparant le lixiviat de laboratoire de CVC [18,19] aux échantillons d'eau de pluie post-pulvérisation [8,20,21], nous avons démontré que les particules pulvérisées en aérosols sont compatibles avec les cendres volantes de charbon. Nous avons en outre montré que les ratios d'éléments mesurés dans les poussières en suspension dans l'air prélevées après la pulvérisation et collectées à l'extérieur et dans les matières entraînées par la neige et la pluie concordaient avec des ratios similaires mesurés en CVC [18,19].

 

Fig. 2. Image satellite de la NASA Worldview datée du 4 février 2016, montrant des traînées de particules pulvérisées au-dessus de la République de Chypre mais presque absentes des régions avoisinantes. Le département des services de l'environnement de Chypre, qui fait partie du gouvernement chypriote, a promis d'enquêter sur les épandages aériens à la suite des présentations faites en février 2016 à la commission parlementaire de l'environnement, mais à ce jour, aucune enquête n'a été menée.

 

 Des cendres volantes de charbon se forment dans les gaz chauds au-dessus de la chambre de combustion du charbon. Typiquement les CVC forme des sphères, de 0,01 à 50 μm de diamètre [22]. Facilement disponible dans le monde entier à faible coût, la fine granulométrie de ce déchet industriel majeur signifie que peu de traitements supplémentaires sont nécessaires avant son déploiement sous forme d'aérosol dans l'atmosphère.
 
Une grande partie des métaux lourds toxiques et des éléments radioactifs présents à l’origine dans le charbon se retrouvent concentrés dans les CVC [23]. En raison de leur toxicité, les réglementations en vigueur dans les pays occidentaux exigent la collecte de CVC, généralement piégées par des précipitateurs électrostatiques, plutôt que de sortir par les cheminées. Les circonstances de la formation des CVC sont différentes des circonstances rencontrées dans l'environnement naturel (sauf lorsque les dépôts de charbon prennent feu), se condensant et s'accumulant dans les gaz chauds au-dessus de la chambre où la combustion a lieu. Comme les réactions chimiques au cours de la formation des CVC sont différentes de celles que l'on trouve habituellement dans la nature, de nombreux éléments présents dans les CVC peuvent être partiellement extraits par exposition à l'humidité [18].
 
Pour les militaires, ceci est avantageux, car les pulvérisations aériennes de CVC rendent l'eau atmosphérique plus conductrice d'électricité en raison des nombreux éléments dissous et ionisés, et donc plus sensible au rayonnement électromagnétique. Mais pour les humains, les plantes et les animaux exposés à ces toxines, les conséquences sont dévastatrices.


 3.1.2 Problèmes de santé publique et environnementale


 
Les enquêtes épidémiologiques sur la pollution par les aérosols particulaires dans la même gamme de taille de particules que les CVC fournissent des indications sur les effets néfastes sur la santé des particules pulvérisées dans la troposphère et la basse stratosphère. Les particules de pollution dans l'intervalle de taille (PM2,5) [24] sont associées à la morbidité et à la mortalité prématurée [25-27], à la maladie d'Alzheimer [28,29], au risque de maladie cardiovasculaire [30], au risque d'AVC [31], au cancer du poumon [32], à l'inflammation pulmonaire et au diabète [33], à la diminution de la fertilité masculine [34],à la réduction de la fonction rénale chez les hommes âgés [35], à l'apparition de l'asthme [36], à l'augmentation des hospitalisations [37] et à une diminution du poids à la naissance [ 38].
 
Les conséquences néfastes sur la santé des CVC en aérosols sont encore plus graves. La pollution de l'air ambiant contribue à l'augmentation mondiale des maladies respiratoires et du cancer du poumon [39,40]. Les CVC inhalées, en aérosols, et leurs composés cancérogènes, tels que l'arsenic, le chrome VI et les radionucléides, s'installent profondément dans les voies aériennes terminales et les alvéoles où elles restent et peuvent présenter des risques de cancer du poumon [41].
 
Les nanoparticules sphériques de magnétite exogène (Fe3O4), récemment découvertes dans les tissus cérébraux de personnes atteintes de démence [42], suggèrent une origine du type pollution atmosphérique produite par les CVC, caractérisées par des particules sphériques. Les oxydes de fer et les aluminosilicates, composants principaux des CVC, se trouvent tous dans les protéines anormales qui caractérisent la démence d'Alzheimer, ce qui entraîne un stress oxydatif et une inflammation chronique des tissus cérébraux [43].
 
Les cendres volantes de charbon, lorsqu'elles sont exposées à l'humidité ou aux fluides corporels, libèrent de nombreuses toxines, y compris de l'aluminium, sous une forme chimiquement mobile, qui est un état non naturel de l'environnement et de la biologie [18]. L'aluminium chimiquement mobile est mortel pour les plantes et les arbres, ainsi que pour les amphibiens [44]. L'aluminium est associé à des troubles neurologiques [8] et a été retrouvé à des niveaux élevés chez les abeilles [45].

3.1.3 Conséquences thermiques des pulvérisations aériennes de particules

 
En plus d'inhiber les précipitations en empêchant la coalescence des gouttelettes d'humidité, les particules pulvérisées dans la troposphère et la basse stratosphère réfléchissent une partie de la lumière solaire dans l'espace. Mais une partie de la lumière solaire incidente est absorbée par ces particules sous forme de chaleur. Cette chaleur peut être transférée dans l'atmosphère par des collisions moléculaires ou peut être renvoyée dans n'importe quelle direction et ne pas dans l'espace. Les particules en aérosols agissent également pour limiter la perte de rayonnement infrarouge à la surface de la Terre et deviennent ainsi une source de réchauffement atmosphérique - le réchauffement de la planète [46].
 
Les oxydes de fer, un composant important des CVC, absorbent fortement dans l’ultraviolet, mais réfléchissent dans l'infrarouge [47]. La plupart des particules d'oxyde de fer en suspension dans l'air observées dans les écoulements continentaux d'origine anthropique en Chine sont constituées de nanoparticules de magnétite ou de particules contenant du fer des CVC [48]. Les aérosols absorbent fortement la lumière, tels que les CVC, chauffent directement l'atmosphère et réduisent indirectement l'albédo de la neige par leur effet de réchauffement [49]. Lorsque les particules en aérosols tombent sur Terre, en particulier dans les régions les plus éloignées du nord et de l'extrême sud, elles modifient l'albédo de la glace et de la neige, ce qui permet à la Terre d'absorber plus d'énergie solaire [50]. Ce comportement, en particulier lorsqu'il est envisagé dans le contexte de pulvérisations d'aérosols quasi-quotidiennes et quasi mondiales, peut clairement contribuer au réchauffement de la planète. Par conséquent, l’état thermique de la Terre a tendance à se réchauffer, ce qui est l’opposé exact des revendications officielles en matière de géo-ingénierie.
 
Il existe d'autres conséquences à la présence de particules atmosphériques de CVC dans la troposphère et la basse stratosphère qui conduisent davantage au réchauffement. Par exemple, les particules de CVC peuvent provoquer la formation de cristaux de glace à partir de gouttelettes d’humidité sur-refroidies qui forment des cirrus dont l’effet est de retarder la perte de chaleur infrarouge de la Terre [51,52]. Selon les estimations, les niveaux actuels d’émissions de CVC contribueraient à 0,106 W / m2 de réchauffement grâce à leur rôle dans la formation des nuages ​​cirrus [53]. Cette estimation ne tient toutefois pas compte des quantités massives de CVC utilisées dans les pulvérisations aériennes de particules.
 
Face à toutes les préoccupations exprimées dans la presse et ailleurs sur le réchauffement climatique, il nous semble inconcevable que les dirigeants politiques signent sciemment un accord international secret visant à promouvoir le réchauffement climatique. L'autre présomption serait que les dirigeants politiques aient été trompés on leur aurait fait croire qu'ils acceptaient une activité qui refroidirait la Terre, alors qu'en réalité, l'effet net de ces activités réchauffe la Terre et détruit la vie si on lui permet de persister.

 

3.1.4 Destruction de la couche d'ozone

 
En 1968, MacDonald [1] a averti: «Plus soudains, peut-être beaucoup plus brefs mais néanmoins désastreux, les effets sont prévisibles si des moyens chimiques et physiques sont mis au point pour attaquer l’un des constituants naturels de l’atmosphère, l’ozone. Durant toutes ces années, de tels moyens ont été développés et déployés.. Les moyens chimiques se manifestent principalement sous la forme de CVC en aérosols; les moyens physiques, par radiofréquences ionosphériques.

  
Beaucoup supposent que la couche d'ozone protectrice dans la stratosphère se rétablirait lentement principalement en raison de l'interdiction internationale des chlorofluorocarbones (CFC) par le Protocole de Montréal [54] et que le trou d'ozone antarctique se résorberait lentement [55]. Cependant, il apparaît que ces hypothèses pourraient être fausses. Il existe de nouvelles preuves de la perte continue d'ozone dans la basse stratosphère [56]. On pense qu'une réduction de l'ozone dans la stratosphère tropicale, où se forme la majeure partie de l'ozone, entraîne le transport de cet air riche en ozone vers les latitudes moyennes via la circulation de Brewer-Dobson [56].


 Les pertes de colonne d'ozone à haute latitude sont de l'ordre de 6% [57]. Auparavant, l’appauvrissement de la couche d’ozone stratosphérique était attribuable à l’augmentation rapide des substances anthropiques (et naturelles) à courte durée de vie contenant du chlore ou du brome [56]. Cependant, les CVC en aérosols utilisées pour la modification du climat, désormais quasi quotidiennement, dispersent des quantités massives de chlore, de brome, de fluor et d’iode dans l’atmosphère (tableau 1), y compris des nanoparticules hautement réactives. Ce sont des destructeurs potentiels de la couche d'ozone [58].

 

Tableau 1. Gamme de compositions d'éléments halogènes des CVC [59]


Chlore (μg / g)            Brome (μg / g)                    Fluor (μg / g)                       Iode (μg / g)

13 - 25 000                   0,3 - 670                           0,4 - 624                              0,1 - 200

 

Tableau 2. Comparaison de la réduction de densité en nombre O3 x 10 9 pendant le chauffage de 30 minutes des ondes radio de polarisation X à haute puissance émises par les installations à 4,3 MHz. Données de [64]

 

Date14/03/0915/03/0916/03/0917/03/09
Night 12.1±0.713.6±0.713.6±0.5
Day9.37±0.489.60±0.509.55±0.409.82±0.35
HF Pumping8.03±0.388.31±0.297.32±0.478.97±0.49
Day9.09±0.429.23±0.219.01±0.249.67±0.30
Night12.8±0.614.4±0.711.9±0.612.2±0.5

 


 Un parallèle inquiétant existe pour cette dégradation de l'écosystème: malgré le renforcement des réglementations sur les émissions de mercure, le mercure mesuré dans l'eau de pluie augmente [60]. Comme la troposphère supérieure contient maintenant du mercure oxydé et lié aux particules [61], il n’est pas improbable que les CVC sous forme de particules, contenant jusqu’à 2 μg / g de mercure, soient une source majeure de pollution quand elles sont pulvérisées dans l'atmosphère [21].


 Outre la destruction chimique de l'ozone stratosphérique, il semblerait que les chauffages ionosphériques à haute fréquence, aujourd'hui répandus dans le monde [62,63], puissent avoir des effets néfastes sur l'ozone stratosphérique. Les scientifiques russes ont découvert un nouveau phénomène physique de diminution de l'intensité des émissions de micro-ondes de la mésosphère dans la ligne d'ozone lors de la modification de l'ionosphère par des ondes radio haute fréquence (HF) de haute puissance [64,65]. L'installation de Sura pour la génération d'ondes radio de haute puissance est située près du village de Vasil'sursk en Russie. Il possède un émetteur de puissance rayonnée efficace de 190 MW et fonctionne en mode 30 minutes en marche et 30 minutes en arrêt.. Le rayonnement thermique de l'atmosphère dans la raie spectrale de l'ozone, à une fréquence de 110836,04 MHz, a diminué en intensité pendant la phase de chauffage du cycle de 10 ± 2% en moyenne pendant toutes les sessions de mesure en mars 2009, comme indiqué dans le tableau 2.

 

3.1.5 Utiliser l'environnement contre l'humanité

 

La découverte russe peut être le signe de graves problèmes à venir. Pendant 60 ans, les forces armées des États-Unis et d'autres grandes puissances ont mené des «expériences» de modification ionosphérique sans tenir compte de l'intégrité de la couche d'ozone ou de la vie en général, exploitant l'ionosphère à de multiples fins militaires, incluant les communications avec les sousmarins, les ressources en tomographie, l'exploitation et l'utilisation des conditions météorologiques et du climat comme armes [5,66]. En 1968, MacDonald [1] prévoyait qu’à l’avenir, l’armée pourrait mettre au point des moyens de déclencher des modifications environnementales secrètes pour provoquer des tempêtes, des inondations, des sécheresses, des tremblements de terre et des raz-de-marée. Bien que l’on ne s’attende pas à ce que les militaires soumis au secret, l'admettent, un courriel adressé à la secrétaire d’État Hillary Clinton [67] le 21 février 2011 à 19h35 indique que «le séisme de magnitude 6 à la source ... "[soulignement ajouté]. L’expression «  à la source » semble indiquer que l’heure du tremblement de terre de magnitude 6,3 à Christchurch en Nouvelle-Zélande était connue à l’avance, ce qui est probablement une indication du déclenchement délibéré du séisme.

En 1997, le secrétaire à la Défense, William Cohen, a directement déclaré [68]: «D'autres se livrent à un terrorisme écologique qui modifie le climat, déclenche des séismes et des volcans à distance par l'utilisation d'ondes électromagnétiques…. , et c'est la raison pour laquelle nous devons intensifier nos efforts. "
 
Il y a cinquante ans, MacDonald [1] notait: «Les oscillations électriques à basse fréquence améliorées dans la cavité terre-ionosphère se rapportent à des systèmes d’armement possibles à travers l’aspect peu compris de la physiologie cérébrale. Peu importe si pour certains, utiliser l’environnement pour manipuler les comportements pour avantager une nation est profondément perturbant, la technologie permettant une telle utilisation se développera probablement au cours des prochaines décennies. «Avec les émetteurs de chauffages ionosphériques dispersés à travers le monde, ce moment pourrait être proche - un demi-siècle après les prévisions de MacDonald.


 3.1.6 Extinction de la vie sur terre


Historiquement, les principales puissances militaires du monde ont manifesté peu ou pas d'intérêt pour la santé de leurs propres citoyens lorsque les objectifs de la «sécurité nationale» sont en jeu [69, 70]. Dans les années 1950 et 1960, plus d'une centaine d'appareils nucléaires ont explosé en surface dans le Nevada (États-Unis) [71]. Sans être au courant des risques potentiels pour la santé, des milliers de militaires ont été délibérément exposés à des explosions nucléaires, y compris des manœuvres de « jeux de guerre » qui se sont déroulées directement sous les retombées des nuages ​​atomiques [71,72]. Les résidents locaux n'étaient pas non plus clairement informés des risques ou des moyens de minimiser ces risques [71]. Les retombées radioactives se sont produites non seulement dans la zone proche des explosions nucléaires, mais lorsque les vents ont propulsé le nuage radioactif aux États-Unis, des retombées se sont produites le long des lignes illustrées sur la figure 3, en fonction des conditions météorologiques locales.
 
Les essais nucléaires aériens atmosphériques ont pris fin uniquement à la suite des protestations de la population selon lesquelles le strontium 90 radioactif produit par la bombe, présent dans le lait de vache, risquait d'être incorporé dans les dents et les os des nourrissons et des enfants [73 ]. Aujourd'hui, plus d'un demi-siècle plus tard, la communauté scientifique est muette sur les vastes expériences militaires sur des systèmes terrestres tels que le climat, et les médias du monde entier sont également muets. Pourtant, les dangers des pulvérisations aériennes de particules et des activités de chauffage ionosphérique, pris dans leur ensemble, peuvent s’avérer aussi graves que ceux posés par les essais nucléaires atmosphériques [41,43,74]. Si elles ne sont pas arrêtées, ces expériences militaires dans notre atmosphère présentent un risque d’extinction de la vie sur Terre.

Fig. 3. Image du département américain de l'Énergie montrant des zones de la partie continentale des États-Unis traversées par plus d'un nuage nucléaire provenant de détonations en surface, comme indiqué en noir dans les années 1950-1960 (avec l'autorisation du département américain de l'Énergie)

 

 
L'extinction de masse, définie comme lorsque la Terre perd plus des trois quarts de ses espèces en une période géologiquement courte, ne s'est produite que cinq fois au cours des 540 millions d'années précédentes [75]. Les caractéristiques communes des «cinq grandes» suggèrent que des synergies clés peuvent impliquer une dynamique climatique inhabituelle, une composition atmosphérique et des facteurs de stress écologiques globaux qui affectent de multiples lignées [76]. Drizo et al. [77] ont affirmé que seulement durant les 500 dernières années, les humains ont déclenché une vague d’extinction, de menace et de déclin de la population dont le taux et l’ampleur sont déjà comparables à ceux des extinctions précédentes. La Terre connaît actuellement une énorme vague de déclin de la population et de disparition de la population, avec des conséquences en cascade sur le fonctionnement des écosystèmes et les ressources essentielles à la civilisation moderne. Une étude récente, par exemple, documente un déclin alarmant, soit une réduction de 75%, des populations d'insectes (biomasse) au cours des trois dernières décennies dans les aires protégées allemandes [78]. Le terme "annihilation biologique" a été utilisé pour mettre en évidence l'état actuel de la sixième grande extinction de la Terre [79].


 3.1.7 L'ignorance, l'arrogance et le secret en géophysique

 
Les grandes extinctions de la Terre sont en corrélation avec les phénomènes volcaniques épiques appelés grande province ignée [80]. L'extinction de masse la plus extrême de la Terre, à la fin du Permien (ou « Grande Extinction »), il y a 250 millions d'années, a coïncidé avec la grande province ignée des pièges sibériens, un déversement massif de lave et l'intrusion de magma souterrain. Le magma souterrain mélangé à des veines de charbon épaisses et ce mélange de charbon et de basalte chaud ont été extrudés à de nombreux endroits en surface, produisant des panaches de cendres volantes pyroclastiques, de suie, de sulfate et de poussière basaltique qui montaient dans la haute atmosphère [81]. Ce matériel a été dispersé à l'échelle mondiale et les dépôts de char qui en ont résulté dans les roches du Permien ont été remarquablement similaires à ceux des cendres volantes de charbon modernes [82]. Le Permien était caractérisé par des niveaux élevés de dioxyde de carbone, de méthane et un réchauffement rapide de la planète à des niveaux mortels pour la plupart des organismes vivants [83]. Une période de stress mortel du rayonnement ultraviolet pendant la période permienne pourrait avoir été causée par l’appauvrissement de l’ozone stratosphérique par la production massive d’halogènes organiques hydrothermiques provenant du volcanisme du vaste piège de Sibérie [84].
 
La crevasse qui s'est formée à l'est de l'Oural il y a 250 millions d'années a abouti à l'un des plus importants gisements de pétrole et de gaz au monde, comme le montre la figure 4 [85]. Il y a beaucoup de méthane gelé piégé dans le pergélisol dans cette vaste zone nordique [86]. Le réchauffement anthropique de la planète, provoqué par la pulvérisation quasi-quotidienne de particules aériennes dans le monde entier, présente un risque sérieux de dégel massif et de libération de ce méthane piégé sous terre vers l'atmosphère. La possibilité d'un autre événement d'extinction massive, si cela devait se produire, ne peut être écartée.

 

Fig. 4. Relation entre les principaux puits de production de pétrole et de gaz naturel et la limite de piégeage du méthane  de Sibérie, indiquée par la ligne noire. La libération des dépôts d'hydrates de méthane actuellement enfermés dans le pergélisol dans cette vaste zone, lors de la fonte, constituerait une catastrophe majeure. [85]

 

Les activités militaires visant à manipuler l’environnement terrestre en polluant l’atmosphère avec des CVC et en utilisant des chauffages ionosphériques pour provoquer des tremblements de terre, des éruptions volcaniques et d’autres buts non divulgués sont, selon nous, très néfastes à la vie sur Terre. L'un des nombreux points de basculement avec lesquels les forces armées de premier plan du monde « jouent » concerne le système mondial de mousson de la Terre, qui a un impact direct sur les deux tiers de l'humanité, la plupart dans les pays du Sud. Dans les discussions universitaires sur les impacts possibles de la gestion délibérée du climat par des aérosols atmosphériques, il est largement reconnu que le système mondial de la mousson est actuellement mal compris; le fait de modifier délibérément le régime climatique mondial pourrait fausser ou bouleverser le renversement persistant de l'atmosphère sur les tropiques, avec des conséquences potentiellement graves pour les inondations, la sécheresse et l'agriculture en Afrique, en Chine, en Inde et en Asie du Sud-Est [87,88 ].

 
Il est douteux que l'assentiment de l'élite des pays en développement à un programme secret d'ingénierie du climat, qui dépend fortement du fonctionnement naturel du système mondial de la mousson, soit un avis pleinement informé. L’armée classe les informations qu’elle considère importantes pour la réalisation de ses objectifs de sécurité et de guerre, dont l’un est la lutte contre le changement climatique [90]. Le monde civil n’a pas accès à ces secrets, sauf aux niveaux les plus élevés et les plus spécialisés du gouvernement [89]. Les régimes militaires impliqués dans l'exécution du programme massif de changement climatique abordé dans cet article jouent aux apprentis sorciers: présomptueux, agissant en secret et arrogants inconsciemment.

 

CONCLUSIONS


 
La décision de modifier le fonctionnement naturel de notre planète, de polluer l'air que nous respirons, de perturber le climat naturel, d'utiliser les processus géophysiques naturels comme armes, de perturber l'ionosphère qui nous protège du rayonnement électromagnétique mortel et d'induire le public en erreur, a été prévue avec précision par Gordon JF MacDonald , en 1968, dans son essai intitulé «Comment détruire l'environnement». Mais la vision de MacDonald n’était pas juste à 100%. Il a imaginé qu'une nation serait capable de développer une technologie militaire au profit de ses propres intérêts nationaux naturels, mais n'a pas vu l'évolution d'un « ennemi » planétaire et les pressions qui en résultent pour que les forces armées nationales agissent en concertation planétaire. Contre un soi-disant ennemi, le changement climatique.


MacDonald a également échoué à apprécier pleinement les impacts négatifs des futures technologies de guerre environnementale, y compris leur impact sur la santé humaine et environnementale [20,21, 58,41,43,74]. Quatre-vingt-dix pour cent (90%) de la population mondiale vit désormais dans des zones où l'air est insalubre. Les produits de combustion du charbon sont le principal facteur contribuant à cette pollution atmosphérique mondiale, l'exposition aux particules de PM2,5 caractérisant les cendres volantes étant le principal facteur de risque environnemental pour tous ces décès (4,5 millions en 2015) [91]. La pollution atmosphérique affecte de manière disproportionnée les jeunes et les personnes âgées et celles souffrant de maladies chroniques.
 
La guerre l'emporte sur toutes les autres activités organisées de l'humanité. Cela implique non seulement les protocoles relatifs au secret de la vie et de la mort, mais ferme la porte à la découverte scientifique [92,93]. La guerre secrète contre le changement climatique ne fait pas exception à cette règle. MacDonald n'a pas réalisé, il y a un demi-siècle, que les forces armées du monde pourraient être cooptées par un accord international secret pour mener une première guerre sur le système planétaire terrestre, sur tous les biotes de la Terre et sur les processus biogéochimiques fondamentaux.
 
Tant que les politiciens, les médias, les scientifiques et les autres membres de notre société n’auront pas vu ce qui se passe sous leurs yeux et demandé collectivement l’arrêt de ces activités technologiques secrètes, nous courrons vers la première extinction de masse causée par l’homme. de la vie sur terre.


 DÉCLARATION ÉTHIQUE

 Les auteurs soutiennent que les représentations techniques, scientifiques, médicales et de santé publique présentées dans la littérature scientifique en général, y compris dans cette revue particulière, devraient être et sont véridiques et exactes dans toute la mesure du possible et servir au maximum à protéger la santé et le bien-être de l'environnement naturel de l'humanité et de la Terre .
 

Conflits d'intérêts

 Les auteurs ont déclaré n'avoir aucun conflit d'intérêt.

Références :

93 références en anglais sur l'article original : pdf ci-dessous

 

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Le traité ENMOD et l'attaque autorisée de l'agriculture de l'environnement et de la santé humaine

24 Avril 2020, 12:25pm

Article paru dans le journal  Agrotechnology, Vol 9 Iss1N°191

Article paru dans le journal Agrotechnology, Vol 9 Iss1N°191

J. Marvin Herndon1*, Mark Whiteside2, Ian Baldwin3

 

1Transdyne Corporation, 11044 Red Rock Drive, San Diego, CA 92131, États-Unis ; 2Florida Department of Health in Monroe County, 1100 Simonton Street, Key West, FL 33040, États-Unis ; Chelsea Green Publishing Company, 85 North Main Street, White River Junction, VT 05001, États-Unis

 

* Correspondance : J Marvin Herndon, Ph.D, Transdyne Corporation, 11044 Red Rock Drive San Diego, CA 92131, USA, Tél : 1-858-232-1177 ; E-mail : mherndon@san.rr.com

 

Reçu : 20 février 2020; Accepté : 27 mars 2020 Publié : 03 avril 2020

 

Citation : Herndon JM, Whiteside M, Baldwin I (2020) The ENMOD Treaty and the Sanctioned Assault on Agriculture and Human and Environmental Health. Agrotechnologie 9:191. doi : 10.35248/2168-9881.20.9.191.

 

Copyright : © 2020 Herndon JM, et al. Il s'agit d'un article en libre accès distribué selon les termes de la licence d'attribution Creative Commons, qui autorise une utilisation, une distribution et une reproduction sans restriction sur tout support, à condition que l'auteur et la source d'origine soient mentionnés.

 

 

RÉSUMÉ

 

La « Convention sur l'interdiction d'utiliser des techniques de modification de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles » [ENMOD] de 1978 oblige les nations signataires à compromettre fondamentalement leur propre souveraineté et à provoquer une dévastation agricole généralisée et permanente. Au lieu d'interdire « l'utilisation hostile de techniques de modification de l'environnement », comme le suggère son titre, le traité ENMOD oblige les nations signataires à participer à des activités « pacifiques » de modification de l'environnement non spécifiées, menées par des entités non spécifiées, dans des circonstances non spécifiées, sans limitation des dommages, qu'elles soient infligées à l'agriculture d'une nation ou d'une région, à son environnement ou à la santé de sa population, c'est-à-dire à ses citoyens. La modification de l'environnement à grande échelle ne peut être considérée comme « pacifique » ; elle est au contraire fondamentalement hostile. La géo-ingénierie en cours, non divulguée, de pulvérisations de particules d'aérosols dans la troposphère a déjà commencé à avoir des conséquences dévastatrices sur l'agriculture, ainsi que des effets étendus, durables et graves sur la santé humaine et l'environnement. Ces effets comprennent le cancer du poumon, les maladies cardiaques, neurodégénératives, respiratoires et autres ; la perturbation de régimes climatiques autrefois stables ; la décimation des populations d'insectes, de chauves-souris et d'oiseaux ; l'exacerbation des feux de forêt et la mort des forêts ; la propagation d'algues nuisibles dans nos eaux ; et la destruction de la couche d'ozone qui protège la vie des rayons ultraviolets mortels du soleil. Les activités secrètes autorisées en cours de modification de l'environnement constituent une guerre de facto contre des nations souveraines. De plus, ces activités sont en contradiction flagrante avec les missions d'autres entités des Nations Unies, y compris, mais sans s'y limiter, l'Organisation mondiale de la santé, la Déclaration de Rio sur l'environnement et le développement, et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture. L'effondrement de l'agriculture et la famine en masse sont l'une des conséquences potentielles de la modification de l'environnement « à des fins pacifiques ». Les activités secrètes et mondiales de modification de l'environnement doivent être arrêtées immédiatement et de façon permanente si nous voulons survivre, nous et notre progéniture. L'opération doit être soumise à l'examen du public. Lorsque la mise en place de particules aériennes dans la troposphère cessera, les dernières particules de géo-ingénierie tomberont sur la Terre en quelques jours ou semaines et le réchauffement climatique sera réduit. La production agricole et la santé publique s'amélioreront dans le monde entier.

 

Mots-clés : Pesticides agricoles ; Diminution du rendement des cultures ; ENMOD ; Famine ; Géo-ingénierie ; Réchauffement climatique ; Pollution aux particules fines ; Fléau

 

INTRODUCTION

 

En 1968, Gordon J. F. MacDonald (1929-2002), géophysicien de renom et conseiller du gouvernement américain [1], a écrit un chapitre de son livre intitulé «  Comment détruire l'environnement » dans lequel il a décrit les façons dont une nation peut modifier l'environnement pour infliger subrepticement des dommages à une nation ennemie [2]. En particulier, il écrit « La clé de la guerre géophysique est l'identification des instabilités environnementales auxquelles l'ajout d'une petite quantité d'énergie libérerait des quantités d'énergie bien plus importantes ». MacDonald [2] a décrit des méthodes de guerre environnementale potentielles qui déclenchent délibérément des instabilités dans des systèmes naturels à grande échelle tels que les conditions météorologiques et le climat, les ouragans, les tremblements de terre, les volcans, les tsunamis et le cerveau humain.

 

De nombreuses prédictions et hypothèses de MacDonald se sont réalisées, non pas avec les technologies de son temps, mais avec des technologies plus efficaces et potentiellement plus dévastatrices qui ont été développées par la suite et ont été discutées publiquement par de hauts responsables militaires depuis les années 1990 [3,4]. Du titre de son chapitre [2] on peut déduire que MacDonald considérait la guerre environnementale non seulement comme extrêmement destructrice, mais aussi à la portée d'une technologie de guerre militaire en évolution rapide. À la fin de la guerre du Vietnam, au cours de laquelle les premières armes environnementales ont été déployées avec des effets terribles, il n'est pas surprenant que les gens et les gouvernements du monde entier aient voulu interdire la guerre environnementale.

 

En conséquence, les Nations Unies [ONU] ont recueilli le soutien nécessaire et ont produit un document de traité, initialement classé comme désarmement, intitulé « Convention sur l'interdiction d'utiliser des techniques de modification de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles » [ci-après ENMOD] qui a été ouvert à la signature à Genève le 18 mai 1977 et est entré en vigueur le 5 octobre 1978 [5]. La figure 1 montre le statut ENMOD des nations souveraines.

Figure 1 : Statut ENMOD des nations souveraines au 3 janvier 2018.

Figure 1 : Statut ENMOD des nations souveraines au 3 janvier 2018.


En fait, cependant, ENMOD n'interdit pas « l'utilisation militaire ou toute autre utilisation hostile de techniques de modification de l'environnement ». ENMOD, selon nous, était et reste un cheval de Troie. Non seulement cette convention n'interdit pas expressément l'utilisation de techniques de modification de l'environnement hostiles, comme son titre pourrait sembler l'indiquer, mais elle ratifie l'utilisation de techniques de modification de l'environnement à des « fins pacifiques » et, en outre, elle oblige chaque « État partie » signataire à coopérer à des opérations d' « amélioration » de l'environnement non spécifiées par une organisation internationale non spécifiée à des fins non spécifiées.

 

Pour les raisons exposées ci-dessous, le document ENMOD ainsi que les preuves d'activités internationales et secrètes de modification de l'environnement [6-10] constituent une violation de l'agriculture et de l'environnement à l'échelle mondiale. ENMOD fournit les moyens de coopter les institutions militaires et autres institutions de sécurité nationale des nations souveraines pour qu'elles s'engagent dans des « techniques de modification de l'environnement à des fins pacifiques » non divulguées qui ont pour conséquence d'être hautement destructrices pour l'agriculture, ainsi que plus généralement pour la santé humaine et environnementale. Bien que les activités de modification de l'environnement actuellement entreprises sans débat public soient vraisemblablement à « des fins pacifiques » , elles n'en sont pas moins très destructrices : elles endommagent l'agriculture et la production alimentaire, elles provoquent le chaos climatique et météorologique et elles compromettent radicalement la santé humaine et l'environnement. Qu'elles soient intentionnelles ou non, ces activités équivalent à une guerre de facto menée contre des nations souveraines et leurs citoyens.

 

En effet, les Nations Unies ont persuadé de nombreux gouvernements du monde de signer un traité qui a obligé chaque partie signataire à devenir un pion involontaire de l'abrogation de sa propre souveraineté et a entraîné la dégradation de l'environnement de chaque nation, dont la source ENMOD n'est pas officiellement reconnue. Une lecture juridique attentive de ce traité [5], la Convention sur l'interdiction d'utiliser des techniques de modification de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles [ENMOD], ne devrait laisser aucun doute quant à la justesse de notre qualification de cheval de Troie.


CRITIQUE DU CHEVAL DE TROIE

 

ENMOD [5] L'article I stipule :

 

« 1. Chaque État partie à la présente Convention s'engage à ne pas utiliser à des fins militaires ou à toute autre fin hostile des techniques de modification de l'environnement ayant des effets étendus, durables ou graves, en tant que moyens de destruction, de dommage ou de préjudice à tout autre État partie ».

 

« 2) Chaque État partie à la présente Convention s'engage à ne pas aider, encourager ou inciter un État, un groupe d'États ou une organisation internationale à se livrer à des activités contraires aux dispositions du paragraphe 1 du présent article ».

 

Alors qu'une lecture superficielle du traité ENMOD pourrait sembler interdire les utilisations hostiles de la modification de l'environnement, un examen attentif conduit à une compréhension tout à fait différente. L'expression « s'engage à ne pas » semble prohibitive, mais c'est un « tigre édenté » au sens juridique du terme. Si l'intention était d'interdire, l'expression « shall not » plutôt que « s'engage à ne pas », aurait eu force de loi.

 

Le traité ENMOD, selon nous, et nous l'expliquons ci-dessous, a un objectif différent. Il s'agit d'un cheval de Troie qui oblige les pays signataires indépendants, c'est-à-dire les « États parties », à coopérer involontairement à la future modification hostile de l'environnement - une guerre de fait - à des « fins pacifiques », sans limitation des dommages causés aux populations humaines et autres populations biogènes dans les circonstances les plus larges possibles. Et elle le fait sans définir les « fins pacifiques ».

 

L'intention réelle du traité ENMOD, selon nous, est décrite de manière concise en termes juridiquement contraignants à l'article III. Dans chacune des deux sections de l'article III, le terme juridiquement contraignant « shall » est utilisé.

 

L'article III du traité ENMOD stipule :

 

« 1. Les dispositions de la présente Convention n'empêchent pas l'utilisation de techniques de modification de l'environnement à des fins pacifiques et sont sans préjudice des principes généralement reconnus et des règles applicables du droit international concernant cette utilisation ».

 

2 « Les États parties à la présente convention s'engagent à faciliter et ont le droit de participer à un échange aussi large que possible d'informations scientifiques et techniques sur l'utilisation des techniques de modification de l'environnement à des fins pacifiques. Les États parties qui sont en mesure de le faire contribueront, seuls ou avec d'autres États ou organisations internationales, à la coopération économique et scientifique internationale en vue de la préservation, de l'amélioration et de l'utilisation pacifique de l'environnement, compte dûment tenu des besoins des régions du monde en développement ».

 

L'article III, section 1, indique clairement que rien dans l'ENMOD n'entraverait l'utilisation de techniques de modification de l'environnement à des fins pacifiques. Une lecture superficielle de l'article III pourrait laisser supposer que sa seule intention est de permettre aux États parties de s'engager dans la modification de l'environnement, mais ce n'est pas le cas.

 

La dernière phrase de la section 2 de l'article III, telle qu'elle est rédigée, semble obscurcir son véritable objectif, qui devient tout à fait clair et incontestable lorsqu'on enlève une partie du désordre : « Les États parties ... contribueront, seuls ou avec d'autres États ou des organisations internationales, à ... la coopération pour la préservation, l'amélioration et l'utilisation pacifique de l'environnement. »

 

Dans la jurisprudence américaine, l'utilisation du futur impose la conformité. La Constitution des États-Unis d'Amérique utilise fréquemment le futur dans des cas importants et clairement obligatoires, comme par exemple la création du pouvoir judiciaire : Article III, section 1. - Pouvoirs judiciaires / « Le pouvoir judiciaire des États-Unis sera confié à une Cour suprême... ».

 

Le terme contraignant « shall » est largement utilisé dans les articles V à X et l'annexe de la directive ENMOD. L'article VII d'ENMOD est le plus révélateur de l'utilisation prévue de « shall », car il stipule dans son intégralité « La présente Convention sera d'une durée illimitée. »

 

L'ENMOD, selon nous, est un cheval de Troie. Le sujet de son titre, « Convention sur l'interdiction d'utiliser des techniques de modification de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles », n'est pas interdit, ce qui aurait été le cas si le « shall » contraignant avait été utilisé. Au lieu de cela, la véritable intention de l'ENMOD est de rendre obligatoire la coopération internationale pour « ...l'amélioration... de l'environnement. » Parmi les exemples de cette « amélioration » environnementale, on peut citer l'ingénierie climatique pour contrôler le réchauffement climatique, ou pour apporter les pluies ou les retarder, ou pour faire fondre la glace arctique pour des opérations commerciales, entre autres exemples. Ces projets d'ingénierie mondiale sont-ils « pacifiques » ?

 

Nous ne le pensons pas, pour les raisons que nous décrivons ci-dessous.

 

En tant qu'instrument de droit international, l'ENMOD est délibérément trompeur. Il signifie une interdiction édulcorée, et est dépourvu de mandats d'interdiction juridiquement exécutoires (article I). Pourtant, à l'article III, l'ENMOD impose clairement une action qui n'est pas du tout liée au titre de la Convention, « Interdiction de l'utilisation de techniques de modification de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles ». En outre, l'action obligatoire (article III, section 2) n'a pas la spécificité appropriée pour les actions obligatoires. Par exemple, « les États parties qui sont en mesure de le faire contribueront, seuls ou avec d'autres États ou organisations internationales » manque de spécificité quant à la signification des « organisations internationales » ou à la nature, l'objectif, l'étendue et le coût, tant humain qu'environnemental, des « contributions » obligatoires.

 

Ce manque de spécificité est injustifié et délibéré. En revanche, l'article II d'ENMOD est très spécifique et très large dans sa définition du terme « techniques de modification de l'environnement ». L'article II stipule : « Telle qu'elle est utilisée à l'article premier, l'expression « techniques de modification de l'environnement » désigne toute technique visant à modifier - par la manipulation délibérée de processus naturels - la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris son biote, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou de l'espace au-delà de l'atmosphère ».

 

Dans sa totalité, ENMOD ne prévoit aucune interdiction, limitation, exigence, spécificité ou définition de son article III - qui prévoit « l'amélioration et l'utilisation pacifique de l'environnement ». Cette formulation impose spécifiquement la non-exclusion de « l'utilisation de techniques de modification de l'environnement à des fins pacifiques ». L'ENMOD ne définit pas non plus les fins pacifiques. Néanmoins, l'article I d'ENMOD définit « l'utilisation hostile » par les mots suivants : « l'utilisation hostile de techniques de modification de l'environnement ayant des effets étendus, durables ou graves comme moyen de destruction, de dommage ou de préjudice à tout autre État partie ».

 

Toute modification à grande échelle de l'environnement naturel aura inévitablement des « effets étendus, durables ou graves » sur les humains et les autres biotes et, selon nous, ne peut être qu'extrêmement hostile, et non « pacifique » comme nous le documentons et le justifions dans cette étude.

 

L'ENMOD, selon nous, fournit un accord mondial juridiquement contraignant pour mener une guerre de géo-ingénierie « à des fins pacifiques » contre les citoyens de nations souveraines par des « organisations internationales » - avant tout, il faut le supposer, les Nations Unies et ses diverses agences, dont les objectifs, selon nous, comprennent la subordination de la souveraineté de toutes les nations à celle des Nations Unies elles-mêmes.

 

Depuis trente ans, l'ONU, par l'intermédiaire du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat [GIEC] [11], s'est engagée à endoctriner les dirigeants politiques et à faire de la propagande auprès des citoyens du monde entier pour qu'ils acceptent la théorie du réchauffement climatique dû aux émissions anthropiques de dioxyde de carbone, un « ennemi » commun et planétaire contre lequel la guerre devrait être finalement - et à juste titre - menée. L'objectif de cette campagne mondiale implique l'abandon de la souveraineté de chaque nation signataire et son adhésion en tant qu'entité subordonnée à un système de gouvernance mondiale unique qui contrôle les systèmes énergétiques du monde, l'énergie étant fondamentale pour la civilisation contemporaine.

 

 

PREUVES DES ACTIVITÉS DE MODIFICATION DE L'ENVIRONNEMENT DE L'ENMOD

 

 

Les traînées de particules pulvérisées par avion dans la troposphère ont été observées par des citoyens inquiets depuis des décennies [12-15]. Depuis 2010 au moins, voire plus tôt, les pulvérisations aériennes sont devenues une activité quasi quotidienne et quasi mondiale qui a suscité une inquiétude considérable parmi les citoyens [15]. La figure 2 montre quelques exemples de traînées de particules troposphériques. Immédiatement après les pulvérisations, les traînées se sont étendues, ressemblant brièvement à des cirrus, avant de devenir une brume blanche dans le ciel [9]. Les particules ainsi déposées dans la troposphère sont chauffées par le rayonnement solaire à ondes courtes et longues et par le rayonnement à ondes longues provenant de la surface de la Terre, transférant cette chaleur à l'atmosphère environnante par le biais de collisions moléculaires, ce qui à son tour réduit le gradient de température défavorable relatif à l'air proche de la surface, réduisant ainsi les pertes de chaleur par convection et provoquant un réchauffement local et/ou global [16].

Figure 2 : Modification de l'environnement par des traînées de particules troposphériques. Dans le sens des aiguilles d'une montre, à partir du coin supérieur gauche : San Diego, Californie, États-Unis ; Karnak, Égypte ; Londres, Angleterre ; Jaipur, Inde.

Figure 2 : Modification de l'environnement par des traînées de particules troposphériques. Dans le sens des aiguilles d'une montre, à partir du coin supérieur gauche : San Diego, Californie, États-Unis ; Karnak, Égypte ; Londres, Angleterre ; Jaipur, Inde.

Dans l'application des techniques de modification environnementale à des fins pacifiques ratifiées par l'ENMOD [5], non seulement leur existence et les détails opérationnels ne sont pas divulgués au public, mais celui-ci est également systématiquement trompé [17-19].

 

Des efforts concertés sont déployés pour tromper la communauté scientifique [18,19] (ainsi que le public) en lui faisant croire que les traînées de particules, comme le montre la figure 2, seraient des « traînées de condensation » de cristaux de glace qui sont parfois produites par la vapeur d'eau dans les gaz d'échappement des avions dans des conditions de forte humidité et de basse température [20].

 

Les citoyens concernés ont pris de nombreuses photographies montrant que les traînées de particules observées ne correspondent pas physiquement à des traînées de condensation de cristaux de glace [9,15,21]. La figure 3 montre à la fois les traînées blanches typiques, comme celles de la figure 2, qui correspondent à des cendres volantes de charbon [7-9,21] et montrent beaucoup de lumière dispersée, et les traînées noires, probablement produites par du noir de carbone, qui absorbe la lumière beaucoup plus efficacement avec beaucoup moins de dispersion que les autres aérosols. Les traînées de condensation de cristaux de glace ne sont jamais noires. La réflectivité quasi-totale de la neige met en évidence l'absorption spectrale extrêmement faible de la glace [22]. L'un d'entre nous (JMH) a vu des traînées blanches sous la couverture nuageuse au-dessus de Francfort, en Allemagne, et des traînées noires au-dessus des nuages, vraisemblablement dispersées là pour être difficiles à observer.

 

Quelles « amélioration et utilisation pacifique de l'environnement » [5] pourraient être obtenues en chauffant la troposphère à une échelle quasi quotidienne, quasi mondiale ? Les preuves suggèrent que l'une des « améliorations environnementales » d'ENMOD consiste à faire fondre la glace polaire pour ouvrir un passage du nord-est ou du nord-ouest aux voies de navigation mondiales ainsi que pour permettre l'accès aux ressources pétrolières et minérales sous-jacentes. Mais ne vous y trompez pas : Une telle « amélioration » n'est ni « pacifique », ni non préjudiciable à la santé humaine et biotique en général. Elle est en fait catégoriquement hostile. Elle représente une attaque directe contre la production agricole mondiale ainsi que contre la santé humaine et environnementale, comme décrit ci-dessous. En outre, elle n'est pas divulguée au public par d'autres moyens, par exemple dans les avertissements de sécurité publique. En outre, elle fait le jeu ou s'adapte à l'idéologie politique « scientifique » des Nations Unies selon laquelle les gaz à effet de serre seraient la seule ou la « principale » cause du réchauffement climatique, ce qui nécessiterait des activités d' « intervention » sur le climat.

 

Figure 3 : à partir de [74]. Les traînées de particules blanches et noires au-dessus de Danby, Vermont, États-Unis - une combinaison impossible pour de prétendues « traînées de condensation » de cristaux de glace, preuve contraire à la désinformation persistante selon laquelle les traînées de particules seraient des cristaux de glace inoffensifs provenant des gaz d'échappement des avions [18,75].

Figure 3 : à partir de [74]. Les traînées de particules blanches et noires au-dessus de Danby, Vermont, États-Unis - une combinaison impossible pour de prétendues « traînées de condensation » de cristaux de glace, preuve contraire à la désinformation persistante selon laquelle les traînées de particules seraient des cristaux de glace inoffensifs provenant des gaz d'échappement des avions [18,75].

Le 14 février 2016 ou vers cette date, une substance huileuse et sale est tombée sur sept résidences et véhicules dans le canton de Harrison, Michigan (USA). Soupçonnant qu'il s'agissait d'un rejet accidentel provenant d'une activité de géo-ingénierie non divulguée, l'un d'entre nous (JMH) « a obtenu des échantillons de cette substance d'un des résidents dont la propriété a été éclaboussée par le haut et a fait analyser la substance » ... et a rapporté [6] « Les résultats de ces analyses fournissent la preuve d'une opération délibérée pour faire fondre la glace et la neige. ...des motifs de trous quasi-circulaires, parfois appelés « trous de cryoconite », sont observés sur les surfaces des glaciers d'ablation dans le monde entier ; ces trous ressemblent à la distribution d'un matériau dispersé dans l'air....le matériau dispersé dans l'air est de la cryoconite synthétique, ou protocryoconite, dont le but est de faire fondre la banquise. Cette explication correspond aux pulvérisations quasi quotidiennes et quasi mondiales, d'une substance particulaire, sous forme de cendres volantes de charbon, dans la troposphère, ce qui a pour effet de provoquer un réchauffement climatique... ». La similitude entre le matériau dispersé dans l'air et la cryoconite est illustrée à la figure 4, adaptée de [6].

Figure 4 : En haut à gauche : distribution des gouttes d'air ; en haut à droite : Distribution des trous de cryoconite dans le glacier ; en bas à gauche : Goutte d'air synthétique ou protoCryoconite ; en bas à droite : Cryoconite naturelle. Herndon JM et al.

Figure 4 : En haut à gauche : distribution des gouttes d'air ; en haut à droite : Distribution des trous de cryoconite dans le glacier ; en bas à gauche : Goutte d'air synthétique ou protoCryoconite ; en bas à droite : Cryoconite naturelle. Herndon JM et al.

DÉVASTATIONS NON-PACIFIQUES DE L'AGRICULTURE ET DE LA SANTÉ

 

 

Les humains ont besoin de nourriture pour manger, d'eau pour boire et d'air pour respirer. La géo-ingénierie mondiale qui pollue chacune de ces trois ressources fondamentales a également pour effet de réduire la souveraineté des États-nations.

 

L'introduction de particules de pollution atmosphérique dans la troposphère, la région où se forment les nuages, ou dans la stratosphère où, avec le temps, les aérosols de la géo-ingénierie précipitent dans la troposphère, a des conséquences néfastes sur l'agriculture qui lui nuisent déjà gravement :

 

Les particules de pollution en aérosols provoquent un réchauffement local, régional ou mondial [23-26], ce qui entraîne une diminution des rendements des cultures [27,28].

 

Les particules de pollution en aérosols empêchent les pluies, provoquant la sécheresse à un endroit et des déluges et des inondations à un autre [3,9].

 

Le réchauffement planétaire ainsi produit entraîne une augmentation de l'évaporation et des précipitations [7].

 

Lorsqu'elles se déposent sur le sol ou dans l'eau, les particules de pollution absorbent le rayonnement solaire et réchauffent la surface ; sur la neige et la glace, elles provoquent leur fonte et réduisent également l'albédo, ce qui entraîne un nouveau réchauffement climatique [16].

 

Les particules en aérosols provoquent le chaos climatique, perturbant les conditions météorologiques plus ou moins stables qui ont rendu l'agriculture possible [9,28-31].

 

La perturbation des conditions météorologiques par la géo-ingénierie peut aggraver la décimation des cultures agricoles, par exemple par les criquets (32).

 

Les particules aériennes déciment les populations d'animaux sauvages utiles, comme les abeilles (33), les chauves-souris (34) et les oiseaux (35).

 

Les particules utilisées dans les pulvérisations aériennes, comme les cendres volantes de charbon, empoisonnent le sol et l'eau avec de multiples éléments toxiques, dont le mercure (8), l'arsenic et le thallium (36), et une toxine pour les végétaux : l'aluminium chimiquement libre (10, 37, 38).

 

Les particules de cendres volantes de charbon, lorsqu'elles sont rejetées dans la stratosphère (39-41), détruisent l'ozone atmosphérique protectrice et permettent aux rayons ultraviolets du soleil d'endommager les plantes, les rendant plus sensibles aux agents pathogènes (10,42).

 

Les particules atmosphériques réduisent la lumière solaire disponible au détriment des cultures [43], tout comme elles réduisent la production d'énergie des cellules solaires [44].

 

Les particules qui se déposent sur les feuilles réduisent la transpiration et entravent la croissance [45].

 

Les éléments extraits des particules en aérosols par l'eau de pluie, y compris les toxines telles que l'aluminium chimiquement libre, en mouillant les feuilles, se concentrent par évaporation et dégoulinent pour empoisonner les racines (10).

 

Les particules en aérosols, en particulier les cendres volantes de charbon, qui tombent dans les piscicultures et autres plans d'eau, modifient l'équilibre du phytoplancton en faveur des algues et des cyanobactéries nocives [46].

 

L'introduction dans la troposphère de particules de pollution atmosphérique, y compris, mais sans s'y limiter, les cendres volantes de charbon, a également des conséquences néfastes connues sur la santé humaine :

 

Les particules de pollution atmosphérique sont la principale cause environnementale de morbidité et de mortalité dans le monde (47,48).

 

Les particules sphériques de magnétite de la pollution atmosphérique sont présentes dans le cerveau des personnes atteintes de démence (49,50).

 

Des particules de fer magnétiques réactives ont récemment été trouvées en abondance dans le cœur de personnes originaires de régions très polluées (51).

 

La pollution de l'air est un facteur important d'accidents vasculaires cérébraux et de maladies neurodégénératives [49,52,53].

 

Les particules de pollution atmosphérique pénètrent profondément dans les poumons et la circulation systémique et contribuent aux accidents vasculaires cérébraux (AVC) [54], aux maladies cardiaques [51,54], au cancer du poumon [55], à la BPCO ( la bronchopneumopathie chronique obstructive) [56], aux infections respiratoires [57] et à l'asthme [58].

 

Les particules de pollution atmosphérique sont un facteur de risque de fausse couche [59,60], de déclin cognitif à tout âge [61], de démence d'Alzheimer plus tard dans la vie [61], d'enfants ayant des problèmes cognitifs [62,63], et de déclin cognitif chez les femmes âgées [64].

 

 

CONFLITS INSTITUTIONNELS DES NATIONS UNIES CONCERNANT LA MODIFICATION DE L'ENVIRONNEMENT OBLIGATOIRE

 

 

Les activités de modification de l'environnement nuisibles, mondiales et obligatoires, menées actuellement sous l'égide de l'ENMOD des Nations Unies [5] sont contraires aux objectifs et aux missions d'autres lois et organisations des Nations Unies.

 

Les climatologues, y compris ceux qui sont associés au GIEC, ont évité de mentionner, et encore moins de discuter, des conséquences environnementales potentielles des pulvérisations aériennes de particules polluantes dans l'atmosphère. Ils ne reconnaissent pas ces conséquences évidentes sur les conditions météorologiques, le climat, la production agricole ou la santé humaine et environnementale [11].

 

Les Nations Unies ne peuvent pas, de bonne foi, prétendre que le réchauffement de la planète serait dû au piégeage de la chaleur par les gaz à effet de serre [11], et ignorer simultanément les effets climatologiques, environnementaux et sanitaires mondiaux des pulvérisations aériennes troposphériques en cours. Sous les auspices de l'ENMOD, elles ne peuvent pas s'engager dans une modification de l'environnement par pulvérisations de particules dans la région où se forment les nuages, contribuant ainsi au réchauffement climatique [16,23-26], et ensuite prétendre sans hésitation que le réchauffement climatique anthropique involontaire dû à la combustion de combustibles fossiles serait la seule cause du changement climatique.

 

Le directeur général de l'Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies a récemment fait remarquer [65] que le simple fait de respirer tue sept millions de personnes par an et en blesse des milliards d'autres. « Personne, riche ou pauvre, ne peut échapper à la pollution de l'air », reconnaît-il, « malgré cette épidémie de décès et de handicaps inutiles et évitables, un brouillard de complaisance envahit la planète ». Conformément au principe de précaution en matière de santé publique [66,67], deux d'entre nous (JMH et MW) ont soumis au Bulletin de l'Organisation mondiale de la santé, en tant que professionnels agréés, une mise en garde sur les risques sanitaires mondiaux liés à la modification de l'environnement par la pollution aux particules en aérosols des avions à réaction. Cette perspective a été rejetée sans examen [68].

 

La Déclaration de Rio sur l'environnement et le développement (69), un des piliers de la Convention sur la diversité biologique des Nations unies, déclare : « Les États coopèrent dans un esprit de partenariat mondial pour conserver, protéger et rétablir la santé et l'intégrité de l'écosystème de la Terre ». La décimation des populations d'insectes [33], de chauves-souris [34] et d'oiseaux [35] et la perturbation de l'équilibre écologique dans la nature [8,10,46] causée par les pulvérisations de particules dans la troposphère sont toutes en contradiction flagrante avec l'obligation susmentionnée de la Déclaration de Rio des Nations Unies [69].

 

 

LES BÉNÉFICIAIRES DE LA MODIFICATION AUTORISÉE DE L'ENVIRONNEMENT PAR LE TRAITÉ ENMOD

 

Comme l'a déclaré le vice-président américain Lyndon B. Johnson dans un discours prononcé le 27 mai 1962 à l'université du sud-ouest de l'État du Texas [70], « Celui qui contrôle le temps contrôlera le monde ». Le contrôle mondial, c'est-à-dire le pouvoir d'exercer une autorité mondiale, est l'intention de l'ONU dans sa mise en œuvre de l'ENMOD [5], de son obligation à l'amélioration de l'environnement, à laquelle sont subordonnées toutes les autres organisations de l'ONU, y compris son Organisation pour l'alimentation et l'agriculture.

 

Il y a d'autres bénéficiaires de l'ENMOD. Les organisations militaires, leurs entreprises contractantes et leurs multiples sous-traitants, ainsi que les organisations gouvernementales associées, de soutien et administratives, tirent tous des revenus importants des activités mondiales de modification de l'environnement rendues obligatoires par l'ENMOD. Et ce n'est pas tout.

 

Les activités « pacifiques » de modification de l'environnement rendues obligatoires par l'ENMOD peuvent masquer ou servir de couverture à des opérations hostiles de guerre environnementale de facto, presque impossibles à décrypter en tant que telles, comme l'a expliqué il y a longtemps le géo-scientifique et conseiller stratégique présidentiel Gordon J. F. MacDonald [2].

 

En 1968, MacDonald [2] a écrit : «  ...éliminer l'humidité de l'atmosphère afin qu'une nation qui dépend de l'eau ... puisse être soumise à des années de sécheresse. L'opération pourrait être dissimulée par l'irrégularité statistique de l'atmosphère. Une nation possédant une technologie supérieure dans la manipulation de l'environnement pourrait endommager un adversaire sans révéler ses intentions. » En 2016, l'un d'entre nous (JMH) a écrit [21] : « Le développement d'une méthodologie pour réduire les pluies en pulvérisant des particules de pollution dans la troposphère a maintenant atteint un niveau opérationnel. L'utilisation potentielle de cette méthode peut constituer une menace pour l'agriculture de toute nation ainsi ciblée ».

 

La figure 5 est une image satellite Worldview de la NASA du 4 février 2016 qui montre des traînées de particules recouvrant la République de Chypre, mais presque absentes dans les régions environnantes. Les citoyens chypriotes, jusqu'à présent en vain, ont demandé une explication à leur gouvernement pour l'obscurcissement délibéré de leur ciel et les « conditions météorologiques extrêmes » [71]. Suite aux présentations faites en février 2016 devant la commission parlementaire de l'environnement, le département des services de l'environnement a promis une enquête sur les pulvérisations aériennes, mais à ce jour, aucune réponse n'a été reçue.

 

L'un des objectifs militaires des épandages aériens de particules dans les régions où se forment les nuages est d'empêcher les précipitations.

 

Un objectif militaire des pulvérisations aériennes de particules dans les régions où se forment les nuages est d'empêcher les précipitations et de provoquer une sécheresse agricole dévastatrice dans un pays hostile [21]. L'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad a accusé les pays occidentaux de s'engager subrepticement dans des activités génératrices de sécheresse [72].

 

Figure 5 : Image satellite Worldview de la NASA du 4 février 2016 montrant des traînées de particules pulvérisées par avion, couvrant l'air au-dessus de la République de Chypre mais presque absentes dans les régions environnantes.

Figure 5 : Image satellite Worldview de la NASA du 4 février 2016 montrant des traînées de particules pulvérisées par avion, couvrant l'air au-dessus de la République de Chypre mais presque absentes dans les régions environnantes.

L'hiver 2006/2007 a marqué le début d'une sécheresse extrêmement sévère qui a dévasté l'agriculture en Syrie et a conduit à une guerre civile, dont certains pensent qu'elle est liée à des causes anthropiques [73]. Des facteurs anthropiques étaient-ils en jeu et les activités de géo-ingénierie étaient-elles un facteur, y avait-il une intention malveillante ? Nous ne le saurons peut-être jamais, mais les conséquences subies par les millions de vies humaines touchées peuvent être considérées comme un avertissement de ce qui pourrait se produire lorsque des entités étatiques ou non étatiques utilisent des techniques de modification de l'environnement pour provoquer l'effondrement de l'agriculture ou entraîner d'autres résultats malveillants.

 

CONCLUSIONS

 

Les Nations Unies ont trompé de nombreux gouvernements en les faisant signer un traité qui les oblige à devenir des pions involontaires de l'abandon de leur souveraineté nationale et de leur propre destruction lente et involontaire. Au lieu d'interdire « l'utilisation hostile de techniques de modification de l'environnement », comme son titre le suggère, l'ENMOD oblige les nations signataires à consentir et même à participer ou à acquiescer à des activités « pacifiques » de modification de l'environnement non spécifiées, menées par des entités non spécifiées, dans des circonstances non spécifiées, sans limitation des dommages infligés à l'agriculture, à l'environnement ou à la santé humaine.

 

La modification de l'environnement à grande échelle n'est pas pacifique, mais extrêmement hostile. La géo-ingénierie des aérosols troposphériques et d'autres activités de géo-ingénierie non divulguées en cours ont déjà commencé à avoir des conséquences dévastatrices sur l'agriculture, ainsi que des effets étendus, durables et graves sur la santé humaine et l'environnement.

 

Personne n'a le droit d'empoisonner l'air que nous respirons, ni de perturber l'agriculture et d'empoisonner le sol, ni de provoquer le chaos météorologique et climatique, ni de provoquer lentement et insidieusement le cancer du poumon, des maladies cardiaques, neurodégénératives, respiratoires ou autres qui résulteront inévitablement des pulvérisations aériennes, ou de nuire aux créatures de Dieu de la même manière - notamment en perturbant des conditions météorologiques autrefois stables, en décimant les populations d'insectes, de chauves-souris et d'oiseaux, en exacerbant les feux de forêt et en détruisant les forêts, en permettant la présence d'algues nocives dans nos eaux et en détruisant la couche d'ozone qui protège la vie des rayons ultraviolets mortels du soleil. Pourtant, ce sont toutes des conséquences de la modification de l'environnement en cours, autorisée par l'ENMOD.

 

Les activités de modification de l'environnement en cours constituent, selon nous, une guerre de facto contre des nations souveraines, une guerre qui dégrade l'agriculture, endommage la biosphère et conduit à la souffrance humaine et à la mort. En outre, ces activités sont en contradiction flagrante avec les missions d'autres entités des Nations unies, y compris, mais sans s'y limiter, l'Organisation mondiale de la santé, la Déclaration de Rio sur l'environnement et le développement et l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture.

 

L'absence de divulgation publique et la désinformation concertée sur les activités de modification de l'environnement en cours, autorisées par l'ENMOD, sont la preuve supplémentaire d'une intention trompeuse. De plus, les techniques développées peuvent être appliquées subrepticement par des États sans loi pour infliger des sécheresses agricoles dévastatrices aux nations ennemies.

 

La vie sur Terre est possible grâce à un équilibre délicat entre une myriade de biotes et leur environnement. Les conséquences néfastes des activités de modification de l'environnement autorisées par l'ENMOD constituent la plus grande menace anthropique pour la vie sur Terre. L'effondrement de l'agriculture et la famine massive sont des conséquences potentielles. Les activités de modification de l'environnement doivent être interrompues immédiatement et de façon permanente si nous voulons que notre progéniture et nous-mêmes vivions en bonne santé.

 

L'opération mondiale secrète doit être exposée à l'examen du public.

 

Lorsque le dépôt de particules dans la troposphère cessera, les particules polluantes tomberont sur la Terre en quelques jours ou semaines, le réchauffement climatique sera réduit, ce qui entraînera des améliorations de la production agricole, de la santé publique et environnementale, et le retour tant attendu du ciel bleu naturel, une aubaine pour l'esprit des gens partout sur Terre.

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75. http://www.nuclearplanet.com/Massive_Public_Deception.pdf

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L'Organisation mondiale de la santé se met en mode " contrôle des dommages ".

9 Avril 2021, 18:48pm

L'Organisation mondiale de la santé se met en mode " contrôle des dommages ".

Analyse du Dr Joseph Mercola - Le 9 avril 2021

Coup d'œil sur l'histoire


L'Institut de virologie de Wuhan est le seul laboratoire de biosécurité en Chine qui étudie les coronavirus humains. Ces virus comprennent RaTG13, l'ancêtre connu le plus proche du SRAS-CoV-2, obtenu à partir de mineurs qui sont tombés malades d'une grave maladie respiratoire après avoir travaillé dans une mine de Mojiang en 2012.


L'équipe d'enquête de l'Organisation Mondiale de la Santé chargée de déterminer l'origine du SRAS-CoV-2 a publié un rapport très critiqué dans lequel elle rejette d'emblée la théorie de l'accident de laboratoire.


Le biologiste moléculaire Richard Ebright, docteur en biologie, membre du comité institutionnel de biosécurité de l'université Rutgers et du groupe de travail sur la sécurité des agents pathogènes de l'État du New Jersey, a récemment qualifié les membres de l'équipe d'enquête mandatée par l'OMS de "participants à la désinformation".


En réponse à cette critique croissante, le directeur général de l'OMS et 13 autres dirigeants mondiaux se sont joints au gouvernement américain pour exprimer leur "frustration quant au niveau d'accès que la Chine a accordé à une mission internationale à Wuhan", et conviennent de la nécessité d'études collaboratives supplémentaires incluant un partage plus complet des données.


Un certain nombre de responsables américains ont admis que la théorie de l'accident de laboratoire reste la plus crédible ou doit rester une option ouverte à l'enquête. Il s'agit notamment de l'ancien directeur du CDC, le Dr Robert Redfield, du secrétaire d'État Antony Blinken, de l'ancien conseiller adjoint à la sécurité nationale Matthew Pottinger, de l'ancien enquêteur principal du groupe de travail COVID-19 du département d'État David Asher et d'un rapport d'évaluation de la Defense Intelligence Agency des États-Unis.


Alors que les médias grand public ont, dans l'ensemble, écarté la théorie selon laquelle le SRAS-CoV-2 a été créé et a fait l'objet d'une fuite à partir d'un laboratoire de confinement biologique de haute sécurité à Wuhan, en Chine, un certain nombre de hauts fonctionnaires américains s'y tiennent, et il y a probablement une bonne raison à cela.


Dans l'ensemble, si le virus était en fait un phénomène naturel, il aurait fallu qu'une série de coïncidences improbables se produisent. Or, une série de "coïncidences" hautement probables indiquent que l'Institut de virologie de Wuhan (WIV) est la source la plus probable, et les écarter dans leur ensemble n'a tout simplement aucun sens.


La lutte des médias pour soutenir une théorie zoonotique non prouvée


J'ai mentionné pour la première fois que l'épidémie avait les caractéristiques d'une fuite de laboratoire dans un article que nous avons publié il y a bien plus d'un an, le 4 février 2020. Le bon côté des choses, c'est que certains médias commencent enfin à s'orienter vers des reportages plus honnêtes sur le sujet, probablement parce que les autorités américaines continuent à aller dans ce sens.


Cela ne signifie pas que certains n'essaient pas encore de défendre le récit officiel. Prenez le New York Times, par exemple. Le titre original de son article du 26 mars 2021 sur le Dr Robert Redfield, ancien directeur des Centers for Disease Control and Prevention, était le suivant : "L'ex-directeur du CDC favorise la théorie démystifiée de l'origine du Covid-19. "1


Trois jours plus tard, ce titre a été édulcoré en : "L'ex-directeur du CDC n'offre aucune preuve en faveur de la théorie selon laquelle le coronavirus serait né dans un laboratoire "2, avec un avis de correction indiquant que le titre précédent "faisait référence de manière incorrecte à une théorie sur les origines du coronavirus. Cette théorie n'est pas prouvée, elle n'a pas été démystifiée".


En réalité, toutes les autres théories sont également non prouvées et comportent beaucoup plus de lacunes. La théorie selon laquelle le virus est apparu par mutation naturelle, par exemple, ressemble à du gruyère par rapport à la théorie de la fuite de laboratoire.


Dans un article3 paru le 16 février 2021 dans Independent Science News, le biologiste moléculaire et virologue Jonathan Latham, Ph.D., et Allison Wilson, Ph.D., biologiste moléculaire, ont passé en revue les preuves d'une origine de laboratoire et les raisons pour lesquelles une origine zoonotique "ne sera jamais trouvée". J'ai également résumé leur analyse dans "How We Know SARS-CoV-2 Leaked From a Chinese Lab".


L'idée peu convaincante avancée par l'équipe d'enquête de l'Organisation mondiale de la santé, selon laquelle le virus aurait évolué naturellement dans une région inconnue du monde avant d'arriver à Wuhan sur des aliments congelés, repose sur encore moins de faits.


Parmi les "coïncidences" les plus convaincantes qui laissent penser que le laboratoire est à l'origine du virus, citons le fait que le WIV a admis avoir stocké et travaillé avec des coronavirus de chauve-souris collectés à des distances importantes du laboratoire, et que c'est le seul laboratoire de biosécurité en Chine qui étudie les coronavirus humains. Ces virus comprennent le RaTG134, l'ancêtre connu le plus proche du SRAS-CoV-2, obtenu à partir de mineurs qui sont tombés malades d'une grave maladie respiratoire après avoir travaillé dans une mine de Mojiang en 2012.


Le rapport de l'OMS sur le COVID est " totalement erroné "


Dans un article d'opinion paru le 30 mars 2021 dans le Washington Post5, Josh Rogin souligne avec justesse que le rapport de l'OMS6 sur l'origine du SRAS-CoV-2 est si imparfait que "une véritable enquête n'a pas encore eu lieu". Nous ne pouvons tout simplement pas compter ce rapport comme le résultat d'un véritable effort d'investigation. " Nous ne pouvons tout simplement pas compter ce rapport comme le résultat d'un véritable effort d'investigation.


Déterminer l'origine du virus SRAS-CoV-2 ne devrait avoir rien à voir avec la politique", écrit-il.7 "Il s'agit d'une question médico-légale, qui nécessite une enquête approfondie sur toutes les théories possibles, et qui devrait englober aussi bien le scénario selon lequel le virus serait passé de l'animal à l'homme dans la nature que celui lié à une erreur humaine dans un laboratoire de Wuhan".


Mais l'enquête très imparfaite menée par l'Organisation mondiale de la santé et les responsables et experts chinois ne fait que brouiller les pistes et met l'OMS encore plus en porte-à-faux avec le gouvernement américain et l'administration Biden."


Comme l'ont noté Rogin et bien d'autres, l'enquête était loin d'être indépendante et transparente, puisque la Chine a été autorisée à sélectionner ses membres, qui se sont ensuite appuyés sur leurs homologues chinois pour la collecte des données. Il n'est donc pas surprenant que cette équipe ait décidé que la théorie de l'origine naturelle était la plus crédible, tandis que la théorie de l'accident de laboratoire est sommairement rejetée comme ne méritant pas d'être examinée et étudiée plus avant.


Dans une interview accordée à CNN le 25 mars 2021(8), le secrétaire d'État Antony Blinken a déclaré : "Nous avons de réelles inquiétudes quant à la méthodologie et au processus qui ont présidé à la rédaction de ce rapport, y compris le fait que le gouvernement de Pékin a apparemment contribué à sa rédaction." Rogin ajoute:9
"Plus précisément, des renseignements américains déclassifiés, confirmés par le propre département d'État de Blinken10, allèguent que le WIV menait des recherches non divulguées sur les coronavirus des chauves-souris, avait des projets de recherche secrets avec l'armée chinoise et n'a pas divulgué que plusieurs travailleurs de laboratoire sont tombés malades avec des symptômes de type COVID à l'automne 2019."

Quelqu'un ne dit pas la vérité


Selon le rapport de l'OMS, les laboratoires "étaient bien gérés, avec un programme de surveillance de la santé du personnel sans qu'aucune maladie respiratoire compatible avec le COVID-19 ne soit signalée au cours des semaines/mois précédant décembre 2019." "En d'autres termes, l'OMS dit que les renseignements américains ont tort", écrit Rogin11.


Pas un mot n'est mentionné dans le rapport sur les affirmations du gouvernement américain selon lesquelles le WIV s'est engagé dans les recherches mêmes nécessaires pour créer un nouveau coronavirus ayant l'affinité spécifique pour infecter les cellules humaines.


Récemment, Shi Zhengli, qui dirige la recherche sur le coronavirus de chauve-souris au WIV, s'est exprimé lors d'un séminaire de l'université Rutgers, qualifiant la recherche du WIV d'"ouverte" et de "transparente". L'ancien conseiller adjoint à la sécurité nationale Matthew Pottinger n'est pas d'accord. Dans une interview avec Lesley Stahl sur 60 Minutes, il a déclaré :12


"Il y avait un ordre direct de Pékin de détruire tous les échantillons viraux - et ils n'étaient pas volontaires pour partager les séquences génétiques. Il existe un ensemble de recherches menées par l'armée chinoise en collaboration avec le WIV, qui n'ont pas été reconnues par le gouvernement chinois.


Nous avons vu les données. J'ai personnellement vu ces données. Nous ne savons pas [pourquoi les militaires étaient dans ce laboratoire]. C'est une piste majeure qui doit être exploitée par la presse, et certainement par l'OMS."


Comme l'a noté Pottinger, Shi a publié des études montrant comment les coronavirus des chauves-souris étaient manipulés pour les rendre plus infectieux pour les humains, et le gouvernement américain a reçu par le passé des rapports faisant état de problèmes de sécurité dus au laxisme des normes du WIV.


"Ils effectuaient des recherches spécifiquement sur les coronavirus qui se fixent sur les récepteurs ACE2 des poumons humains, tout comme le virus COVID-19", a déclaré Pottinger à Stahl.13 "Ce sont des preuves circonstancielles. Mais c'est un élément de preuve assez puissant si l'on considère que l'endroit où cette pandémie a émergé se trouvait à quelques kilomètres du WIV."


Le département d'État américain soupçonne une fuite de laboratoire


Dans une interview accordée le 21 mars 2021 à Sky News Australia14, David Asher, ancien enquêteur principal du groupe de travail du département d'État américain qui a étudié les origines du COVID-19, a également déclaré que les données recueillies "nous ont donné le sentiment que l'Institut de Wuhan était très probablement la source de la pandémie de COVID".


Selon Asher, trois travailleurs du WIV qui ont travaillé sur le coronavirus RatG13 - le plus proche parent du SRAS-CoV-2 identifié à ce jour - semblent avoir été en fait le premier groupe de cas de COVID-19. Ils sont tombés malades avec des symptômes compatibles avec le COVID-19 dès le mois d'octobre 2019. Au moins un des travailleurs a dû être hospitalisé.


Il a également souligné qu'il y a des preuves dans la séquence génétique du SRAS-CoV-2 suggérant qu'il a été synthétiquement modifié. Il possède le squelette d'un coronavirus de chauve-souris, combiné à un récepteur de pangolin et à "une sorte de transcepteur de souris humanisé". "Ces choses n'ont pas de sens naturel", a déclaré Asher, ajoutant que les experts du monde entier s'accordent à dire que les chances que cette configuration se produise naturellement sont "très faibles".


Un autre indicateur troublant que quelque chose ne va pas au WIV est la mise hors service par le gouvernement chinois d'une base de données du WIV en septembre 2019. Selon les Chinois, cela a été fait en raison de "milliers de tentatives de piratage."

 

Cependant, Asher a souligné que de nombreuses autres bases de données ont également été mises hors ligne à peu près au même moment.15 Les Chinois ont même essayé de supprimer les données postées dans une base de données européenne contenant le séquençage viral de patients présentant des symptômes liés au COVID-19. Il est intéressant de noter que ces séquences comprenaient des adénovirus, qui sont des vecteurs vaccinaux. Selon Asher, cela pourrait indiquer que le SRAS-CoV-2 fait partie d'un vaccin développé en réponse à une arme biologique.


Dans un article antérieur16 publié par The Sun, Asher aurait déclaré que le WIV "exploitait un programme secret et classifié" et que "selon moi... il s'agissait d'un programme d'armes biologiques". Il n'accuse cependant pas la Chine de dissémination intentionnelle, ce qui n'aurait pas non plus de sens du point de vue des armes biologiques. Il pense plutôt qu'il s'agissait d'un vecteur d'arme qui, au cours de son développement, a "en quelque sorte fui "17.


Ils utilisaient ces virus dans un laboratoire BSL-2 et, nous le savons maintenant, infectaient des animaux. Cela crée donc la possibilité d'une fuite de laboratoire. Ce n'est peut-être pas le scénario le plus probable sur la façon dont ce virus est sorti, mais cela doit rester un scénario. ~ Dr Scott Gottlieb


Un rapport d'évaluation publié le 27 mars 2020 par la Defense Intelligence Agency des États-Unis a également conclu que le SRAS-CoV-2 était probablement le résultat d'une fuite accidentelle d'un laboratoire de maladies infectieuses, sans toutefois le qualifier d'arme biologique.18 Asher a également déclaré à Sky News19 qu'il n'avait jamais vu une dissimulation aussi systématique, et The Sun20 le cite en disant que "motif, dissimulation, conspiration, toutes les caractéristiques de la culpabilité sont associées à cette affaire".


L'ancien commissaire de la FDA s'exprime sur l'origine des produits de laboratoire


Le 28 mars 2021, l'ancien commissaire de la FDA, le Dr Scott Gottlieb, aujourd'hui membre du conseil d'administration de Pfizer (producteur de l'un des vaccins COVID), s'est exprimé sur l'origine de la pandémie dans une interview à Face the Nation, en déclarant :21


"Il semble que le rapport de l'OMS ait été une tentative de soutenir le récit chinois... Vous savez, la théorie de la fuite de laboratoire ne semble pas plausible, à moins que vous ne rassembliez la plus grande collection de coronavirus et que vous ne les mettiez dans un laboratoire, un laboratoire à sécurité minimale au milieu d'un centre densément peuplé et que vous ne fassiez des expériences sur des animaux, ce qui est exactement ce qu'a fait l'Institut de virologie de Wuhan.


Ils utilisaient ces virus dans un laboratoire BSL-2 et, nous le savons maintenant, infectaient des animaux. Cela crée donc la possibilité d'une fuite de laboratoire. Ce n'est peut-être pas le scénario le plus probable sur la façon dont ce virus s'est répandu, mais cela doit rester un scénario. Et je pense qu'en fin de compte, nous ne pourrons jamais éliminer complètement cette possibilité. Ce que nous allons avoir ici, c'est une bataille de récits concurrents."


L'OMS passe en mode "contrôle des dommages"


En réponse aux critiques croissantes, le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, et 13 autres dirigeants mondiaux se sont joints au gouvernement américain pour exprimer leur "frustration quant au niveau d'accès accordé par la Chine à une mission internationale à Wuhan". Comme le rapporte le Washington Post, le 30 mars 2021:22

 

M Ghebreyesus a déclaré, lors d'une réunion d'information à l'intention des États membres, qu'il s'attendait à ce que "les futures études collaboratives incluent un partage des données plus rapide et plus complet" - il s'agit là des commentaires les plus pointus à ce jour de la part d'une agence qui a fait preuve de sollicitude envers la Chine pendant la majeure partie de la pandémie.


Il a déclaré qu'il était particulièrement nécessaire de procéder à une "analyse complète" du rôle des marchés d'animaux à Wuhan et que le rapport n'évaluait pas de manière "suffisamment approfondie" la possibilité que le virus ait été introduit chez l'homme par un incident de laboratoire...


Les États-Unis, la Grande-Bretagne, la Corée du Sud, Israël, le Japon et d'autres pays ont publié une déclaration commune23 ... exprimant leur inquiétude. Ensemble, nous sommes favorables à une analyse et à une évaluation transparentes et indépendantes, exemptes d'interférences et d'influences indues", peut-on lire...


Tedros a déclaré24 ... que les membres de l'équipe de la mission lui ont fait part de leurs préoccupations concernant l'accès aux données brutes nécessaires pour le rapport ... 'L'équipe rapporte que le premier cas détecté a vu ses symptômes apparaître le 8 décembre 2019. Mais pour comprendre les cas les plus précoces, les scientifiques bénéficieraient d'un accès complet aux données, y compris aux échantillons biologiques depuis au moins septembre 2019', a-t-il déclaré."


L'équipe d'enquête de l'OMS accusée de diffuser de la désinformation


Dans une interview accordée en mars 2020 à Independent Science News25, le biologiste moléculaire Richard Ebright, docteur en biologie, directeur de laboratoire à l'Institut de microbiologie Waksman et membre du Comité institutionnel de biosécurité de l'Université Rutgers et du Groupe de travail sur la sécurité des agents pathogènes de l'État du New Jersey, a qualifié les membres de l'équipe d'enquête instituée par l'OMS de "participants à la désinformation".


Ebright, qui a qualifié à plusieurs reprises la mission de l'OMS de "mascarade", a déclaré que "ses membres étaient des participants volontaires - et, dans au moins un cas, enthousiastes - à la désinformation." Fait important, les termes de référence de l'enquête ont été prénégociés et n'incluaient même pas la possibilité d'une origine laboratoire. Il critique également vivement l'inclusion de Peter Daszak, dont les conflits d'intérêts suffisent à eux seuls à invalider l'enquête.

 

"Daszak était le contractant qui a financé le laboratoire du WIV qui était potentiellement la source du virus (avec des sous-contrats de 200 millions de dollars du Département d'État américain et de 7 millions de dollars des Instituts nationaux de la santé américains), et il était collaborateur et co-auteur de projets de recherche au laboratoire", a noté Ebright.

 

Que savons-nous ?

 

Alors qu'un autre signataire de la lettre ouverte, le Dr Steven Quay, affirme avoir calculé27 l'hypothèse de l'origine laboratoire comme ayant une probabilité de 99,8% d'être correcte, Ebright ne veut pas attribuer de probabilités relatives à l'une ou l'autre théorie. Il insiste plutôt sur le fait qu'une enquête et une analyse médico-légales vraiment approfondies sont nécessaires, car il existe des preuves biologiques allant dans les deux sens. Il explique :

 

"La séquence du génome du virus de l'épidémie indique que son progéniteur était soit le coronavirus RaTG13 de la chauve-souris du fer à cheval, soit un coronavirus de chauve-souris étroitement apparenté.

 

RaTG13 a été collecté par l'Institut de virologie de Wuhan en 2013 à partir d'une colonie de chauves-souris fers à cheval dans une mine de la province du Yunnan, où des mineurs étaient décédés d'une pneumonie de type SRAS en 2012, a été partiellement séquencé par le WIV en 2013-2016, a été entièrement séquencé par le WIV en 2018-2019, et a été publié par le WIV en 2020.

 

Les coronavirus à chauve-souris sont présents dans la nature dans de multiples régions de la Chine. Par conséquent, la première infection humaine pourrait être survenue comme un accident naturel, avec un virus passant d'une chauve-souris à un humain, éventuellement par l'intermédiaire d'un autre animal. Il existe un précédent clair à cet égard. La première entrée du virus du SRAS dans la population humaine a été un accident naturel dans une région rurale de la province de Guangdong en 2002.

 

Mais les coronavirus de chauve-souris sont également collectés et étudiés par des laboratoires dans de nombreuses régions de Chine, y compris l'Institut de virologie de Wuhan. Par conséquent, la première infection humaine pourrait également être un accident de laboratoire, un virus ayant infecté accidentellement un membre du personnel chargé de la collecte sur le terrain, un membre du personnel chargé de l'étude sur le terrain ou un membre du personnel de laboratoire, puis avoir été transmis au public.

 

Il existe également des précédents clairs à cet égard. Les deuxième, troisième, quatrième et cinquième entrées du virus du SRAS dans les populations humaines se sont produites sous la forme d'un accident de laboratoire à Singapour en 2003, d'un accident de laboratoire à Taipei en 2003 et de deux accidents de laboratoire distincts à Pékin en 2004.

 

À l'heure actuelle, il n'existe pas de base sûre pour attribuer des probabilités relatives à l'hypothèse de l'accident naturel et à celle de l'accident de laboratoire. Néanmoins, il existe trois séries de preuves circonstancielles qui méritent d'être notées.

 

1. Premièrement, l'épidémie est survenue à Wuhan, une ville de 11 millions d'habitants qui ne contient pas de colonies de chauves-souris, qui se trouve à des dizaines de kilomètres des colonies de chauves-souris les plus proches et qui est en dehors de leur rayon d'action. En outre, le foyer s'est produit à une période de l'année où les chauves-souris fers à cheval sont en hibernation et ne quittent pas les colonies.

 

2. Deuxièmement, l'épidémie s'est produite à Wuhan, aux portes du laboratoire qui mène le plus grand projet de recherche au monde sur les virus des chauves-souris, qui possède la plus grande collection de virus de chauves-souris, et qui possédait et travaillait avec le plus proche parent séquencé du virus de l'épidémie...

 

3.Troisièmement, les projets sur les coronavirus liés au SRAS à l'Institut de virologie de Wuhan utilisaient des équipements de protection individuelle (généralement de simples gants, parfois même pas de gants) et des normes de biosécurité (généralement de niveau 2) qui présentaient un risque très élevé d'infection du personnel chargé de la collecte sur le terrain, des enquêtes sur le terrain ou des laboratoires en cas de contact avec un virus ayant les propriétés de transmission du SRAS-CoV-2".

 

Qui est qualifié pour se prononcer sur l'origine virale ?

 

À la question "Que diriez-vous aux scientifiques qui ont refusé de commenter la lettre ouverte parce qu'elle ne provient pas de virologues ?" Ebright a répondu :28

"L'affirmation n'est pas fondée. Il y avait des virologues parmi les signataires de la lettre ouverte. Il y avait même des coronavirologues parmi les signataires de la lettre ouverte. Plus important encore, le COVID-19 affecte chaque personne sur la planète.

 

Pas seulement les virologues...

 

Les microbiologistes et les biologistes moléculaires sont aussi qualifiés que les virologues pour évaluer la science et les politiques scientifiques pertinentes. La virologie est un sous-ensemble, et non un sur-ensemble, de la microbiologie et de la biologie moléculaire. Le séquençage, l'analyse des séquences, la culture cellulaire, les études sur les infections animales et les autres procédures de laboratoire utilisées par les virologues ne sont pas matériellement différentes des procédures utilisées par les autres microbiologistes et biologistes moléculaires."

 

 

La recherche par gain de fonction est-elle jamais justifiable ?

 

Il est clair qu'il est essentiel de faire toute la lumière sur l'origine du SRAS-CoV-2 si nous voulons éviter qu'une pandémie similaire ne se déclenche à l'avenir. Si la recherche sur les gains de fonction était effectivement impliquée, nous devons le savoir, afin que des mesures puissent être prises pour empêcher une autre fuite (ce qui n'est probablement pas possible) ou pour démanteler et interdire complètement cette recherche pour le bien commun.

 

Tant que nous créons le risque, le bénéfice sera secondaire. Tout gain scientifique ou médical réalisé grâce à ce type de recherche est dérisoire par rapport aux risques incroyables encourus si des agents pathogènes armés sont libérés, et peu importe que ce soit par accident ou volontairement. Ce sentiment a été repris par d'autres dans diverses publications scientifiques29,30,31,32.

 

Si l'on considère le potentiel d'une pandémie massivement mortelle, je crois que l'on peut affirmer sans risque que les laboratoires BSL 3 et 4 représentent une menace existentielle très réelle et sérieuse pour l'humanité.

 

Les faits historiques nous disent que des expositions et des rejets accidentels se sont déjà produits, et nous n'avons que notre bonne étoile pour remercier qu'aucun ne soit transformé en pandémie prenant la vie de dizaines de millions de personnes, comme cela avait été prédit au début de la pandémie de COVID-19.

 

Étant donné que les scientifiques ont déjà trouvé un moyen de faire muter le SRAS-CoV-2 de manière à ce qu'il échappe aux anticorps humains, comme l'explique en détail le rapport "Lab Just Made a More Dangerous COVID Virus", il est plus que jamais nécessaire d'avoir une discussion franche et ouverte sur les mérites scientifiques de ce type de travail.

 

Si le SRAS-CoV-2 était vraiment le résultat d'une contamination zoonotique, le moyen le plus simple et le plus efficace de réfuter les "théories du complot" sur l'origine laboratoire serait de présenter des preuves convaincantes d'une théorie plausible. Jusqu'à présent, cela ne s'est pas produit, et comme l'ont noté Latham et Wilson, la raison la plus probable en est que le virus n'a pas d'origine zoonotique naturelle, et on ne peut pas trouver ce qui n'existe pas.

 

Résumé

 

Idéalement, nous devons réévaluer l'utilité de l'OMS. De nombreux éléments indiquent qu'elle est fortement influencée, voire carrément contrôlée par Bill Gates.

 

Dans l'ensemble, il semble qu'il serait beaucoup plus sage de décentraliser la planification des pandémies des niveaux mondial et fédéral vers les niveaux étatique et local. La médecine et le gouvernement fonctionnent mieux lorsqu'ils sont individualisés et appliqués localement.

 

Malheureusement, même s'il s'agit clairement de la meilleure stratégie pour faire face avec succès à toute menace infectieuse vraiment sérieuse, la probabilité que cela se produise est très proche de zéro.

 

Cela est dû en grande partie à des décennies de planification minutieuse de la part des technocrates qui ont soigneusement placé leurs substituts dans pratiquement toutes les arènes du gouvernement mondial, des finances et des médias, ce qui leur permet de dicter facilement leurs campagnes de propagande et de censurer ou de déplafonner pratiquement toute personne qui n'est pas d'accord et qui cherche à fournir une contre-narration équilibrée.

https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2021/04/09/who-enters-damage-control-mode.aspx?

Sources et Réferences


 

1 Twitter Jerry Dunleavy March 27, 2021

2 The New York Times March 26, 2021

3 Independent Science News February 16, 2021

4 Nature 2020; 588: E6

5, 7, 9, 11 Washington Post March 30, 2021 (Archived)

6 WHO Report on COVID-19 (Archived)

8 US Dept of State March 25, 2021

10 Washington Post March 9, 2021

12, 13 60 Minutes March 28, 2021 (Archived)

14, 19 Sky News March 21, 2021

15 The Sun March 2, 2021

16, 17, 20 The Sun March 13, 2021

18 Newsweek April 27, 2020

21 Face the Nation March 28, 2021

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Michael Mann refuse de produire ses données devant un tribunal canadien

15 Juillet 2017, 11:38am

Un acte fatal en salle d'audience ruine la crosse de hockey de Michael Mann


Publié le 4 juillet 2017 Écrit par John O'Sullivan - Traduction Ciel voilé

http://principia-scientific.org/breaking-fatal-courtroom-act-ruins-michael-hockey-stick-mann/

 



Le scientifique du climat de Pennsylvanie, Michael Mann, spécialiste de la crosse de hockey, a été condamné par le tribunal dans le « procès du siècle de la science du climat ». Cet alarmiste connu défie le juge de façon choquante, et refuse de lui remettre les données pour que la Cour les examine. Seul résultat possible: l'humiliation de Mann, la défaite et une enquête criminelle probable aux États-Unis.


Le défenseur dans ce procès en diffamation, le climatologue canadien de 79 ans, le Dr Tim Ball (ci-dessus, à droite) devrait demander à ses avocats de Colombie Britannique de déclencher des sanctions judiciaires punitives obligatoires, y compris une décision selon laquelle Mann a agi avec une intention criminelle en utilisant des fonds publics pour commettre des fraudes sur des données climatiques. La défaite imminente de Mann devrait envoyer des ondes de choc dans le monde entier au sein de la communauté des scientifiques du climat car le résultat sera à la fois une revendication légale et scientifique des affirmations du président américain Donald Trump selon lesquelles l'alarmisme climatique serait une tromperie.


Comme on peut le voir sur les graphiques ci-dessous, la nouvelle version de la science de Mann fait disparaître la période de chaleur médiévale et montre une augmentation prononcée à la fin du 20e siècle (la lame de sa crosse de hockey). Mais en-dessous, le graphique de Ball, utilisant des données publiques plus fiables et largement disponibles, montre une période médiévale beaucoup plus chaude, avec des températures plus élevées qu'aujourd'hui et indique que les températures actuelles correspondent bien à une variabilité naturelle.

 

 

Michael Mann, qui a choisi de porter plainte pour diffamation, ce que beaucoup considèrent comme une poursuite judiciaire cynique à la Cour suprême de Colombie Britannique, Vancouver, il y a plusieurs années, a étonné les experts juridiques en refusant de se conformer à l'ordre du tribunal de remettre toutes les données de son graphe contesté. La crosse de hockey emblématique de Mann a été invoquée par le GIEC des Nations Unies et les gouvernements occidentaux comme preuve cruciale de la science d'un « réchauffement climatique artificiel ».


Comme l'a signalé pour la première fois dans Principia Scientific International (1er février 2017), le défenseur dans l'affaire, le climatologue canadien Dr. Tim Ball, avait obtenu des « concessions » contre Mann, mais à l'époque les détails restaient confidentiels, dans l'attente d'une réponse de Mann.


Les actions négatives et irresponsables du Dr Mann et de son avocat, Roger McConchie, devraient rendre furieux le juge et être le signal de l'effondrement du procès en diffamation de plusieurs millions de dollars intenté par Mann contre le Dr Ball. Ce sera du miel pour les soi-disant « sceptiques du climat » comme le président Donald Trump et le chef de l'EPA, Scott Pruitt.


Comme l'explique le Dr Ball:


« Michael Mann a voulu un ajournement du procès prévu le 20 février 2017. Nous avons eu peu de choix parce que les tribunaux canadiens accordent toujours des ajournements avant un procès estimant qu'un règlement extrajudiciaire est préférable. Nous avons accepté un ajournement à certaines conditions. La principale était qu'il [Mann] fournisse tous les documents, y compris les codes informatiques d'ici le 20 février 2017. Il n'a pas respecté le délai prévu. »

 


Sanction pour outrage à la cour


L'outrage à la cour, à présent prouvé, de Mann signifie que Ball a le droit de faire en sorte que le tribunal prononce contre Mann la peine la plus forte. Les sanctions contre l'outrage pourraient raisonnablement inclure que le juge déclare que la déclaration du Dr Ball selon laquelle Mann « travaille pour le gouvernement fédéral et non pour la Pennsylvanie » est une déclaration de fait précise et vraie. C'est parce que sous le principe unique au Canada : « Défense de la Vérité», il est maintenant prouvé que Mann a délibérément caché ses données, de sorte que le tribunal peut décider qu'il les a cachées parce qu'elles sont fausses. En tant que tel, le tribunal doit alors débouter Mann de sa plainte pour diffamation et payer les dépens accordés à Ball et à son équipe.


La montée et la chute spectaculaires de l'ancienne vedette de l'alarmisme du climat est une bataille judiciaire qui compte encore plus de ramifications que l'infâme Scopes Monkey Trial de 1925. En grand fracas à l'époque, Mann avait poursuivi Ball pour avoir osé publier un commentaire critique disant que Mann « travaille pour le gouvernement fédéral, et pas pour la Pennsylvanie. ». Le Dr Ball a brillamment soutenu ses révélations sur l'arnaque de réchauffement climatique mondial dans son livre étonnant,« The Deliberate Corruption of Climate Science ».


Dans ses livres, ses articles, ses émissions de radio et de télévision, Dr. Ball s'est montré déterminé dans sa guerre longue d'une génération contre ceux qui ont corrompu la science du climat à laquelle il a consacré sa vie, de façon désintéressée. Maintenant âgé de 79 ans, Ball est à la pointe de la revendication complète. Malgré les pressions exercées sur lui-même et sa famille, Tim est l'avant-garde des scientifiques qui demandent plus d'ouverture et de transparence aux chercheurs financés par le gouvernement.


Comme l'explique Ball:
 

« Nous croyons qu'il [Mann] a conservé ses données en vertu d'une décision judiciaire américaine selon laquelle elles seraient sa propriété intellectuelle. Cette décision a été prise alors que le contribuable américain a payé la recherche et que les résultats de la recherche ont servi de base à des politiques littéralement ruineuses en matière d'énergie et d'environnement. Le problème pour lui, c'est que selon la loi canadienne vous ne pouvez pas refuser de produire les documents essentiels à votre accusation de diffamation, quelle que soit la décision des États-Unis » .

 

Répercussions probables pour la politique scientifique et climatique


Une défaite amère et embarrassante pour le prétendu « prix Nobel» qui a agi comme s'il était l'incarnation de la vertu, ce résultat éclabousse non seulement Michael Mann, mais provoque une crise au sein de la communauté des sciences du climat. Des centaines de publications revues par des pairs citent le travail de Mann, qui est à présent définitivement compromis. Bien que ses riches sponsors soient prêts à nourrir son ego en tant que porte-parole attitré face aux sceptiques, la crédibilité de Mann en tant que champion de l'écologie se retrouve en lambeaux.


Mais cela s'envenime pour le procédurier professeur de Pennsylvanie. Pas loin derrière le Dr Ball se trouve le célèbre écrivain Mark Steyn. Steyn se défend également contre un autre action en diffamation de Mann - cette fois à Washington DC. Steyn affirme hardiment que Mann « a perverti les normes de la science à une échelle industrielle ». L'éminente climatologue américaine, le Dr Judith Curry, a soumis au tribunal un mémoire juridique d'Amicus Curiae démasquant Mann. Le monde peut maintenant voir que sa stratégie judiciaire, depuis six ans, pour calmer ses critiques les plus efficaces et pour apaiser le débat scientifique, a été spectaculairement renversée.


Mais à un moment où l'on dénonce les "fausses nouvelles", il semble que l'alarmisme climatique sera pris sous un nouvel angle maintenant que les États-Unis se sont officiellement retiré du Traité sur le climat de Paris. Le président Trump a été élu avec mission d'éliminer la fraude climatique, de sorte que ses partisans feront valoir ce résultat juridique comme une justification pour une purge complète. Il se moque des déclarations faites par Mann en février dernier, lorsque Hans Schreuder et John O'Sullivan de PSI ont publiquement soutenu leur collègue, le Dr Ball, et ont approuvé les révélations de son livre. Mann réagit en gémissant :


« Il est difficile de suivre ce vertigineux assaut continu contre la science ».


L'auteur du plus grand « assaut continu contre la science » est maintenant devenu clair: le Dr Mann, complètement décrédibilisé par son refus de présenter ses données comme le lui ordonne le tribunal.


Il ne fait aucun doute que, depuis la décision de la Cour suprême de Colombie Britannique, Mann a commis une fraude de données, à Washington DC, Scott Pruitt de l'EPA sentira une pression intense des sceptiques pour mener une enquête complète sur Mann, son université et tous ceux qui conspirent pour maintenir une taxe carbone de milliards de dollars sur les contribuables.


Le parfum de victoire en salle d'audience revigorant le retraité Ball, il annonce être déterminé à défendre une deuxième victoire juridique à l'automne prochain. Ensuite, il se défendra dans un procès en diffamation similaire à Vancouver, déposé contre lui par son collègue scientifique canadien, Andrew Weaver.
 

Sur ce cas Tim rapporte:


« Le deuxième procès en diffamation implique Andrew Weaver et est prévu au tribunal en octobre 2017. Nous ne sommes pas sûrs de ce qui se passera, alors que Weaver, l'auteur principal du chapitre sur les modèles informatiques de quatre rapports du GIEC (1995, 2001, 2007 et 2013 ), est devenu un homme politique. Il a participé et été élu chef du parti écologiste de Colombie Britannique et il est député du corps législatif de la province. Nous devons continuer à nous préparer au procès, mais la vision dominante dans le système judiciaire est que, si un scientifique devient homme politique, son objectivité scientifique est compromise - elle est considérée comme un parti pris pour une « cause noble ».


En tant que défenseur de la méthode scientifique durant toute sa carrière, comprenant une vérification ouverte et transparente d'une recherche gouvernementale importante, Ball fait cette promesse à ses loyaux partisans :


« Indépendamment des résultats, je prévois une campagne majeure pour révéler au monde entier comment ils ont utilisé le système judiciaire pour me faire taire parce que j'ai osé m'élever contre leurs affirmations et leurs actions. Je ne suis pas particulièrement brillant, mais je présentais deux menaces majeures : j'étais qualifié, et j'avais une aptitude à expliquer d'une manière que le public pouvait comprendre. J'ai affiné cette dernière compétence en enseignant les sciences à des étudiants en art pendant 25 ans ».


Prévoyant un dernier mot pour ses amis et collègues de Principia Scientific International (PSI), le Dr Ball a conclu :


« Il va sans dire que je n'aurais pas pu faire cela sans le soutien de personnes, comme Gregg Thomspon, qui ont apporté leur soutien financier et John O'Sullivan qui a donné de superbes conseils d'un point de vue juridique et d'expérience de la vie ».


Le Dr Ball et ses collègues de l'ISP sont parmi ceux qui demandent maintenant aux gouvernements d'accorder un financement adéquat aux scientifiques et aux experts de l'équipe bleue compétents pour examiner de manière critique les affirmations faites par de soi-disant experts gouvernementaux qui influent sur les politiques publiques. Dans le résultat final, ces « défenseurs du diable » de la science (ou « sceptiques ») constituent la meilleure défense contre le gaspillage et la corruption.


À cette fin, l'astronome et entrepreneur australien Gregg Thompson a joué un rôle crucial en finançant la création de l'ISP en tant qu'institution de charité britannique, enregistrée et consacrée à l'intérêt général. PSI a besoin de davantage de dons des citoyens ordinaires pour aider et renforcer la création de plus d'initiatives « équipe bleue / équipe rouge" destinées à surveiller les sciences gouvernementales et préparées à exposer courageusement la négligence et le mauvais usage intentionnel des deniers publics.

En savoir plus sur Tim Ball sur son site web: drtimball.com.

 

 

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53 morts à Gibraltar en 10 jours après le début des injections expérimentales d'ARNm Covid de Pfizer

26 Janvier 2021, 18:32pm

53 morts à Gibraltar en 10 jours après le début des injections expérimentales d'ARNm Covid de Pfizer

53 morts à Gibraltar en 10 jours après le début des injections expérimentales d'ARNm COVID de Pfizer

Brian Shilhavy Rédacteur en chef, Health Impact News – Le 25 janvier 2021


Gibraltar est une colonie britannique située à l'extrémité sud de la péninsule ibérique, rattachée au pays d'Espagne. Sa population est d'un peu plus de 30 000 habitants, et elle est surtout connue pour son énorme "rocher", le "Rocher de Gibraltar".


J'ai été contacté par des résidents de Gibraltar déclarant que 53 personnes sont mortes en 10 jours immédiatement après le lancement des injections d'ARNm Covid de Pfizer, et qualifiant cela de "massacre".


Les médias locaux confirment ces décès, mais les imputent au COVID, et non aux injections de vaccin anti-Covid.


Cependant, avant la mise en place des injections, il est rapporté que seulement 16 personnes au total sont mortes "à cause du Covid" depuis le début de la "pandémie" il y a environ un an.


Un article de Kevin Rushworth :


Le petit Gibraltar fait la lumière sur les décès dûs aux vaccins


Depuis le début de l'épidémie, le tri des décès vraiment dûs au Covid par rapport aux autres est un problème majeur. Nous avons maintenant le problème supplémentaire des vaccins dans le mélange. Le Royaume-Uni aurait aujourd'hui le taux quotidien de "mortalité Covid" le plus élevé jamais enregistré. Il est même supérieur à celui de la "première vague", malgré le degré important d'immunité collective qui s'est inévitablement accrue depuis le début. Cette "deuxième vague" atypique coïncide avec le lancement du vaccin. Les deux sont-ils liés ?


Gibraltar, normalement appelé simplement "Gib", donne une image très claire. Cette minuscule colonie britannique, d'à peine 5 kilomètres de long, annexée à la côte sud de l'Espagne, ne compte que 32 000 habitants. Elle avait relativement peu souffert de l'épidémie avant le 9 janvier de cette année, avec seulement 17 décès pour l'ensemble de la période. Le taux de mortalité était bien inférieur au classement des décès par million. Cela n'était pas dû à l'isolement, puisque les travailleurs espagnols ont continué à affluer à Gib tous les matins, et à en repartir tous les soirs.


Depuis le 9 janvier, le nombre de "décès Covid" par million a grimpé en flèche pour atteindre la troisième place sur le site Worldometer. Trente-six décès supplémentaires en un peu plus d'une semaine. Qu'est-ce qui a changé le 9 ? La RAF a transporté par avion près de 6 000 vaccins Pfizer, refroidis à -70C par la glace sèche. Ils ont été utilisés rapidement pour éviter tout risque de dégradation. Le petit Gibraltar est comme une boîte de pétri; en aucun autre endroit il n'y a eu une relation aussi brutalement claire entre le déploiement des vaccins et l'augmentation des "morts par Covid". Les médias locaux et le gouvernement n'ont même pas fait référence à ce lien évident. Et les médias ailleurs n'ont commodément pas remarqué. Pourtant, ne pas reconnaître que ces décès exigent, à tout le moins, une enquête immédiate, révèle un manque criminel de jugement.

 

 


Je ne trouve pas la source originale de cette citation, mais les rapports des médias locaux semblent confirmer que les décès sont survenus après le début du programme expérimental d'injection d'ARNm de Pfizer.


13 personnes sont mortes le premier week-end, pour la plupart des personnes âgées, et 27 la première semaine, selon les sources des médias locaux.


Extrait du Gibraltar Chronicle du 17 janvier 2021 :


Gibraltar a enregistré 13 autres décès liés au Covid au cours d'un week-end "dévastateur", ce qui porte le nombre de décès à 43 depuis le début de la pandémie.


Au cours de la seule semaine dernière, 27 personnes sont décédées soit directement à cause du virus, soit alors qu'elles étaient infectées par celui-ci.


Neuf décès liés au Covid ont été enregistrés dimanche, le pire en une seule journée depuis la crise de santé publique d'il y a près d'un an.


Le gouvernement de Gibraltar a confirmé ces données dans sa dernière mise à jour sur le virus Covid dimanche, alors que le ministre en chef Fabian Picardo a confirmé qu'il s'adresserait à la communauté lors d'une conférence de presse en direct de la place du couvent n°6, lundi à 16 heures.
 

M. Picardo a qualifié les derniers développements de "pénibles", ajoutant qu'il avait lui-même perdu un parent et des amis ces derniers jours.


Toutes les personnes décédées ce week-end, à l'exception de trois, étaient prises en charge par les services d'hébergement des personnes âgées, où il y avait encore 130 cas actifs de Covid-19 dimanche.


Parmi les personnes décédées, six femmes et quatre hommes, le plus jeune âgé de 70, le plus âgé proche de 100 ans. Tous ont été enregistrés comme étant des décès dûs au Covid-19.


Deux hommes et une femme qui n'étaient pas sous la garde de l'ERS sont également décédés ce week-end des suites de complications liées au Covid-19, dont un homme proche de 70 ans.


Le premier lot des injections expérimentales d'ARNm COVID de Pfizer a été livré par l'armée le 9 janvier, selon le Journal de la Défense britannique :


Un avion de transport britannique A400M Atlas a livré les premières doses du vaccin Covid19 de Pfizer à Gibraltar.


Selon une déclaration du gouvernement de Gibraltar :


"Le gouvernement de Sa Majesté de Gibraltar est ravi d'annoncer que la première livraison du vaccin Pfizer/BioNTech COVID-19 aura lieu le samedi 9 janvier 2021. Dès son arrivée, le vaccin sera immédiatement transporté directement dans des congélateurs spéciaux au sous-sol de l'hôpital St Bernard et conservé à -75 degrés centigrades.


Cette première livraison est assurée à Gibraltar par le gouvernement britannique dans le cadre de son programme d'approvisionnement des territoires d'outre-mer, la méthode de livraison étant la même qu'au Royaume-Uni.

 

5 850 doses de vaccin seront reçues lors de cette première livraison. La deuxième livraison du vaccin est prévue pour la fin du mois de janvier. L'objectif est de vacciner toutes les personnes âgées de plus de 70 ans avec au moins une dose d'ici la mi-février, en supposant que les vaccins arrivent comme prévu".


Le programme de vaccination du public à Gibraltar commencera le lundi 11 janvier et se déroulera dans l'ancien centre de soins primaires de la CPI.


Expatica.com a indiqué que les injections ont commencé le 9 janvier, et qu'à la nuit du dimanche 10 janvier, 5 847 doses avaient été administrées.


Gibraltar a commencé à déployer son programme de vaccination le 9 janvier en utilisant le vaccin Pfizer et dans la nuit de dimanche, 5.847 doses avaient été administrées - couvrant environ 17 % de la population. (Article complet.)


Le gouvernement de Gibraltar a indiqué qu'au 10 janvier, un jour seulement après le début des injections, 4 personnes étaient mortes immédiatement :


C'est avec un profond regret que le gouvernement confirme la mort de quatre résidents de Gibraltar suite à l'administration du vaccin contre le Covid-19. Cela porte à 16 le nombre total de décès liés au Covid-19 à Gibraltar.


Le premier était un résident masculin des services résidentiels pour personnes âgées, âgé de 90 à 95 ans, qui est mort la nuit dernière d'une pneumonie à Covid-19 avec septicémie. Ce décès sera enregistré dans les statistiques d'aujourd'hui comme un décès dû à COVID-19.


Le second était un homme, âgé de 70 à 75 ans, qui était également atteint d'un cancer au moment de son décès. Le patient est décédé aujourd'hui d'une pneumonie due au Covid-19. Ce décès sera enregistré dans les statistiques d'aujourd'hui comme un décès dû au Covid-19.


La troisième était une résidente des services résidentiels pour personnes âgées, âgée de 90 à 95 ans, qui est décédée aujourd'hui d'une septicémie due au Covid-19. Ce décès sera enregistré dans les statistiques d'aujourd'hui comme un décès dû au Covid-19.


La quatrième était une femme âgée de 95 à 100 ans, qui est décédée aujourd'hui d'une pneumonie due au Covid-19. Ce décès sera enregistré dans les statistiques d'aujourd'hui comme un décès dû à Covid-19.

 

 

Au lieu d'arrêter immédiatement le programme de "vaccination" COVID, le ministre en chef, Fabian Picardo, a déclaré que les "vaccins" apportaient "un véritable soulagement et l'espoir d'un avenir meilleur".


Le ministre en chef, Fabian Picardo, a déclaré : "Je suis extrêmement attristé par la nouvelle d'aujourd'hui concernant la perte de quatre membres de notre communauté à la suite du Covid-19. Mes pensées et mes plus sincères condoléances vont aux familles et aux amis des défunts.


Le caractère poignant de leur décès, le jour même où le programme de vaccination de Gibraltar a commencé, est particulièrement douloureux.


Nous ne sommes pas encore sortis de l'auberge. Le lancement du vaccin nous apporte un réel soulagement et l'espoir d'un avenir meilleur. Mais tant que nous n'aurons pas pu vacciner tout le monde, la meilleure façon de protéger vos proches est de rester chez vous. N'oubliez pas non plus qu'il faut quelques semaines pour que le vaccin commence à offrir une protection contre le Covid-19, donc même lorsque vous êtes vacciné, vous devez faire preuve de la plus grande prudence.


Cela signifie, pour l'instant, continuer à rester chez vous, porter un masque si vous devez sortir pour des raisons essentielles et vous laver les mains correctement et souvent.


Je vous invite tous à manifester votre intérêt pour le vaccin en utilisant le formulaire en ligne de la GHA, disponible sur https://www.gha.gi/covid-19-vaccination-interest-form/. Je l'ai déjà fait, et j'attends avec impatience mon tour dans la file d'attente. Pour l'instant, nous allons à juste titre nous concentrer sur la protection de nos plus vulnérables et de nos précieux travailleurs de première ligne, dont les efforts inlassables nous ont amenés à ce point où nous pouvons envisager l'avenir avec espoir". (Source.)


Oui, "massacre" est le terme correct ici, et un autre fonctionnaire du gouvernement semble être coupable de meurtre de masse.


Voyez-vous le schéma se développer ici ? Injecter d'abord les personnes âgées, les regarder mourir par injection létale, puis rejeter la faute sur le virus, tout en encourageant tous les autres à se faire vacciner pour se protéger.


Ce qui est triste, c'est que cela fonctionne vraiment. Les gens ne résistent pas. Les foules ne se soulèvent pas pour protéger les personnes sans défense et emprisonner les tyrans meurtriers.


Ils obéissent à leur gouvernement en étant de "bons citoyens" et en portant leurs masques, en pratiquant la distanciation sociale et en restant chez eux - comme on leur dit de le faire.

 

 

Sauvez ceux qui sont emmenés à la mort ; retenez ceux qui chancellent vers le massacre. Si vous dites : "Mais nous ne savions rien de tout cela", celui qui pèse le cœur ne le perçoit-il pas ? Celui qui veille sur votre vie ne le sait-il pas ? Ne rendra-t-il pas à chacun selon ce qu'il a fait ? (Proverbes 24:11-12)


https://healthimpactnews.com/2021/53-dead-in-gibraltar-in-10-days-after-experimental-pfizer-mrna-covid-injections-started/

( liens dans l'article en anglais)



 

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Le régime Biden sabote le gazoduc Nord Stream

29 Septembre 2022, 07:52am

Le régime Biden sabote le gazoduc Nord Stream

SABOTAGE du gazoduc Nord Stream clairement orchestré par le régime impitoyable de Biden : Nuland, Biden et le sénateur Johnson ont tous exigé d'y mettre fin définitivement par tous les moyens nécessaires.


Mercredi 28 septembre 2022 par : Mike Adams https://citizens.news/661195.html



(Natural News) La démolition des pipelines Nord Stream 1 et 2 dans la mer Baltique est l'un des actes de terrorisme et de sabotage les plus scandaleux et diaboliques de l'histoire de notre monde. Maintenant que le sabotage a été confirmé par de nombreuses nations, le jeu des reproches a commencé et tout le monde se demande "Qui l'a fait ?".


Le président Joe Biden, la fonctionnaire russophobe du département d'État Victoria Nuland et le sénateur GOP Ron Johnson avaient tous demandé que les pipelines Nord Stream soient supprimés, ce qui implique qu'ils utiliseront tous les moyens nécessaires pour parvenir à ce résultat.


Regardez à partir de 2:52 l'échange suivant entre le sénateur Ron Johnson et Victoria Nuland, connue pour sa haine de la Russie et architecte clé du régime corrompu de Zelensky qui coopère ouvertement avec de véritables nazis tout en volant des milliards de dollars aux contribuables américains :


Sénateur Ron Johnson : "Je ne vois pas de moyen plus puissant de punir l'agression russe que de revenir sur les progrès accomplis et, si possible, d'empêcher le Nord Stream 2 d'être achevé."
Sénateur Johnson : "...en prenant des mesures qui l'empêcheront de devenir JAMAIS opérationnel."
Nuland : "...Notre attente est que le gazoduc soit suspendu."


Johnson : "J'espère certainement que la commission sénatoriale des affaires étrangères se saisira d'une législation qui ne se contentera pas de le suspendre, mais qui y mettra fin de manière permanente."


Le 7 février de cette année, Joe Biden a proféré une menace à peine voilée d'anéantir le gazoduc Nord Stream dans son style habituel de voyou et de voyou que nous pouvons tous observer lorsqu'il prétend être un dur à cuire :


Joe Biden : "Si la Russie envahit... alors il n'y aura plus de Nord Stream 2. Nous y mettrons fin."
Journaliste : "Mais comment allez-vous faire, exactement, puisque... le projet est sous le contrôle de l'Allemagne ?".
Biden : "Je vous promets que nous serons en mesure de le faire". (suivi d'un sourire suffisant)

 

Plus tôt cette année, le 27 janvier, Victoria Nuland a promis que Nord Stream 2 serait stoppé "d'une manière ou d'une autre".


Victoria Nuland : "Si la Russie envahit l'Ukraine, d'une manière ou d'une autre, le Nord Stream 2 n'avancera pas."


Tout cela soulève une question évidente : Si le gaz naturel fournit aux Européens des engrais, de la nourriture, de l'énergie, de l'électricité, des emplois et des capacités industrielles à des prix abordables, pourquoi tant de responsables américains exigent-ils que les gazoducs soient supprimés ? Les responsables américains veulent-ils que les Européens souffrent ? (Plus d'informations ci-dessous...)


Les exercices de l'US Navy impliquant des équipes d'enlèvement d'explosifs sous-marins se sont déroulés dans la zone exacte de Bornholm, au Danemark, en juin de cette année
Comme Sea Power Magazine l'a rapporté le 14 juin de cette année, la Task Force 68 de la 6e flotte de l'US Navy effectuait des exercices d'enlèvement d'explosifs sous-marins dans la zone exacte où ces explosions de sabotage ont eu lieu. L'histoire de couverture était que la marine américaine avait besoin de mener des "expériences de chasse aux mines" en utilisant des drones sous-marins. Extrait de l'article :


« En soutien à BALTOPS, la 6e flotte de l'US Navy s'est associée aux centres de recherche et de guerre de l'US Navy pour apporter les dernières avancées en matière de technologie de chasse aux mines par véhicule sous-marin sans pilote en mer Baltique afin de démontrer l'efficacité du véhicule dans des scénarios opérationnels.


L'expérimentation a été menée au large de Bornholm, au Danemark, avec des participants du Naval Information Warfare Center Pacific, du Naval Undersea Warfare Center Newport et du Mine Warfare Readiness and Effectiveness Measuring, tous sous la direction de l'U.S. 6th Fleet Task Force 68.


Cette année, l'expérimentation s'est concentrée sur la navigation des UUV, les opérations d'équipe et l'amélioration des communications acoustiques, tout en recueillant des ensembles de données environnementales critiques pour faire progresser les algorithmes de reconnaissance automatique des cibles pour la détection des mines. »

Ainsi, le régime impitoyable de Biden menace publiquement de détruire le gazoduc Nord Stream par tous les moyens nécessaires, puis une force opérationnelle de la marine américaine se présente dans la région de Bornholm, dans la mer Baltique, avec des experts en démolition sous-marine, et quelques mois plus tard, le gazoduc Nord Stream est détruit, dans la région de Bornholm, dans la mer Baltique, mettant l'industrie européenne sur la voie de l'effondrement tout en renforçant la domination occidentale de l'industrie et de la monnaie américaine.


Hmmm...


Il n'est pas étonnant que les services de renseignement de l'État profond américain tentent désespérément de faire porter le chapeau à la Russie pour tout cela, même si la Russie n'a aucun intérêt financier à détruire son propre oléoduc, étant donné que cet oléoduc est leur poule aux œufs d'or pour des milliards de dollars de revenus si l'Allemagne devait rejeter l'emprise de l'OTAN et faire la paix avec la Russie.


Maintenant, au contraire, il n'y a aucune possibilité pour l'Allemagne de recevoir du gaz russe dans un avenir prévisible. Cette option a été retirée de la table grâce à cet acte éhonté de terrorisme et de sabotage.

Le régime impitoyable des États-Unis est-il en guerre contre l'Europe ?

Il apparaît de plus en plus que les États-Unis d'Amérique, actuellement occupés par un cartel illégitime et criminel qui a pris le pouvoir avec les élections volées de 2020, sont en guerre contre l'Europe. Le sabotage du gazoduc Nord Stream signifie qu'il n'y aura pas de gaz naturel pour l'Allemagne cet hiver, et il laisse entrevoir la quasi-certitude que le conglomérat chimique BASF sera contraint de cesser ses activités, très probablement avant la fin de cette année.

Ce que très peu de gens réalisent, c'est que si BASF ferme ses portes, le secteur industriel européen s'effondrera.
BASF fournit la grande majorité des produits chimiques industriels nécessaires aux engrais, au raffinage du pétrole, à l'aérospatiale, à la construction automobile, aux textiles, aux produits de consommation, aux fournitures médicales et aux médicaments, aux plastiques et aux résines, et bien plus encore. Sans BASF, l'industrie européenne ne peut pas fonctionner, et sans gaz naturel, BASF ne peut pas fonctionner.

Comme je l'ai souligné dans un article précédent, les propres porte-parole de BASF disent qu'ils ne sont même pas sûrs que les usines chimiques de BASF puissent un jour redémarrer si elles sont fermées, puisqu'elles n'ont jamais cessé leurs activités depuis les années 1960 :

La situation est si grave que le géant allemand de la chimie BASF - qui faisait autrefois partie du conglomérat chimique IG Farben dirigé par les nazis et qui a commis des crimes de guerre contre l'humanité - menace aujourd'hui d'arrêter l'exploitation d'installations industrielles qui fonctionnent sans interruption depuis les années 1960. Comme l'explique l'auteur Philip Oltermann dans un article du Guardian britannique intitulé "How gas rationing at Germany's BASF plant could plunge Europe into crisis" (Comment le rationnement du gaz à l'usine allemande BASF pourrait plonger l'Europe dans la crise), BASF est sur le point de fermer ses énormes installations chimiques en Allemagne en raison d'un manque de gaz naturel. Mais l'arrêt de la production pourrait être permanent, car personne ne sait si les usines peuvent un jour reprendre leurs activités après un arrêt, puisque l'acte même d'arrêter le système peut le briser.

Prenons l'exemple de cet article de Reuters de mars 2022, "BASF dit qu'elle arrêterait sa production si l'approvisionnement en gaz tombait à la moitié de ses besoins". Cet article explique :
Le groupe allemand BASF (BASFn.DE) a déclaré mercredi qu'il devrait arrêter sa production si l'approvisionnement en gaz naturel tombait à moins de la moitié de ses besoins, alors que le plus grand groupe chimique du monde mettait en garde contre les dommages causés à ses activités par la pénurie d'électricité en Europe.

La destruction de Nord Stream 1 et 2 garantit maintenant que BASF sera mis hors service. Cela signifie que l'industrie européenne est finie. Et cela signifie que les banques européennes vont être confrontées à une insolvabilité généralisée. L'existence même de la monnaie européenne - et de l'UE elle-même - est maintenant en question.


En faisant exploser Nord Stream, les États-Unis ont réussi à déclencher des événements qui feront s'effondrer l'Europe occidentale telle que nous la connaissons, transformant un continent du premier monde en un enfer du tiers monde où règnent la famine, la misère, le chômage et l'anéantissement industriel.

Ce résultat est déjà en marche et ne peut pas être arrêté, puisque les pipelines Nord Stream ne pourront pas être réparés avant des mois ou des années (aucune estimation officielle des délais de réparation n'a encore été rendue publique, mais la situation semble catastrophique). Désormais, l'Allemagne et de nombreux autres pays européens seront contraints d'acheter davantage de GNL à prix élevé auprès d'exportateurs américains, ce qui se traduit par le transfert de milliards de bénéfices de Gazprom (Russie) vers les exportateurs de GNL basés aux États-Unis.

Le régime Biden vient-il de saboter ses propres alliés européens afin de protéger la domination industrielle et monétaire américaine ?

Comme le montre ce court podcast publié hier, l'analyste financier Tom Luongo pense que la Réserve fédérale américaine est en guerre contre la Banque centrale européenne (BCE) dans le but de faire s'effondrer l'euro, de mettre en faillite les banques européennes et de maintenir la domination du dollar pour les années à venir (grâce au statut de pétrodollar qui permet à la Fed d'imprimer de la monnaie de manière apparemment illimitée).

Les hausses répétées des taux d'intérêt de la Fed, combinées à la guerre en Ukraine, poussent les investisseurs à fuir l'Europe et à se tourner vers des instruments libellés en dollars, tels que les bons du Trésor. La Fed a déjà indiqué qu'elle poursuivrait ses hausses de taux jusqu'à ce que l'inflation soit maîtrisée, ce qui signifie concrètement qu'elle augmentera les taux jusqu'à ce que quelque chose de majeur se produise sur la scène financière mondiale. Il semble que la première chose à se briser sera les banques européennes et potentiellement la BCE elle-même.

L'explosion des pipelines Nord Stream accélère la disparition de la BCE et de l'euro, laissant aux États-Unis la place de puissance industrielle et monétaire dominante du monde occidental. Mais cela souligne également l'étonnant sentiment de panique parmi les responsables du Trésor américain et de la Fed, qui sacrifient leurs alliés européens pour tenter de maintenir le dollar fiduciaire à flot un peu plus longtemps, alors même que la dette nationale approche les 31 000 milliards de dollars et que la machine à imprimer de l'argent tourne à plein régime.

Les plus de 12 milliards de dollars récemment approuvés pour l'Ukraine ne sont clairement qu'une étape finale coordonnée du pillage des coffres de l'Amérique par l'élite politique, qui sait parfaitement que presque toutes les devises des nations occidentales - y compris le Japon et les États-Unis - sont au bord de l'effondrement.

Nous semblons être dans un état de guerre mondiale en ce moment, et les occupants impitoyables qui dirigent actuellement le gouvernement des États-Unis sont prêts à plonger plus de 100 millions d'Européens dans la famine de masse, la congélation et le chômage afin de gagner un peu plus de temps pour le schéma de Ponzi de la monnaie américaine. Avec des amis comme Biden, Obama et Nuland, qui a besoin d'ennemis ?

 

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Lettre ouverte de Geert Vanden Boosche

16 Mars 2021, 08:30am

Lettre ouverte de Geert Vanden Boosche

Lettre ouverte du 6 mars 2021 de Geert Vanden Bossche, DMV, PhD

 

https://covexit.com/un-expert-sonne-lalarme-sur-les-risques-de-la-vaccination-de-masse/

 


Je suis tout sauf un anti-vaccin. En tant que scientifique, je n'ai pas l'habitude de faire appel à une plateforme de ce type pour prendre position sur des sujets liés aux vaccins. En tant que virologue et expert en vaccins, je ne fais exception que lorsque les autorités sanitaires autorisent l'administration de vaccins d'une manière qui menace la santé publique, et plus particulièrement lorsque les preuves scientifiques sont ignorées. La situation actuelle, extrêmement critique, m'oblige à diffuser cet appel d'urgence. L'ampleur sans précédent de l'intervention humaine dans la pandémie de Covid-19 risquant désormais d'entraîner une catastrophe mondiale sans équivalent, cet appel ne saurait être assez fort et vigoureux.


Comme je l'ai dit, je ne suis pas contre la vaccination. Au contraire, je peux vous assurer que chacun des vaccins actuels a été conçu, développé et fabriqué par des scientifiques brillants et compétents. Cependant, ce type de vaccin prophylactique est totalement inapproprié, et même très dangereux, lorsqu'il est utilisé dans des campagnes de vaccination de masse lors d'une pandémie virale. Les virologues, les scientifiques et les cliniciens sont aveuglés par les effets positifs à court terme chez les patients individuels mais ne semblent pas se soucier des conséquences désastreuses pour la santé mondiale. À moins que l'on ne me prouve scientifiquement que j'ai tort, il est difficile de comprendre comment les interventions humaines actuelles empêcheront les variants en circulation de se transformer en monstres sauvages.


Dans une course contre la montre, je suis en train de terminer mon manuscrit scientifique, dont la publication risque malheureusement d'arriver trop tard compte tenu de la menace toujours plus grande que représentent les variants hautement infectieux qui se propagent rapidement. C'est pourquoi j'ai décidé de publier d'ores et déjà sur LinkedIn un résumé de mes conclusions ainsi que mon discours d'ouverture lors du récent Sommet sur les vaccins dans l'Ohio. Lundi dernier, j'ai présenté aux organisations internationales de santé, dont l'OMS, mon analyse de la pandémie actuelle, fondée sur des connaissances scientifiques de la biologie immunitaire de Covid-19. Compte tenu du niveau d'urgence, je les ai exhortées à tenir compte de mes préoccupations et à lancer un débat sur les conséquences néfastes d'une nouvelle «  fuite immunitaire virale ». Pour ceux qui ne sont pas des experts dans ce domaine, je joins ci-dessous une version plus accessible et compréhensible de la science qui se cache derrière ce phénomène insidieux.


Bien qu'il n'y ait pas de temps à perdre, je n'ai reçu aucune réaction jusqu'à présent. Les experts et les politiciens sont restés silencieux, tout en étant manifestement désireux de parler d'assouplissement des règles de prévention des infections et de « liberté printanière ». Mes déclarations ne reposent sur rien d'autre que la science. Elles ne peuvent être contredites que par la science. Alors que l'on peut à peine faire des déclarations scientifiques incorrectes sans être critiqué par ses pairs, il semble que l'élite des scientifiques qui conseillent actuellement nos dirigeants mondiaux préfère rester silencieuse. Des preuves scientifiques suffisantes ont été mises sur la table. Malheureusement, ceux qui ont le pouvoir d'agir n'y ont pas prêté attention. Combien de temps peut-on ignorer le problème alors qu'il existe actuellement des preuves massives que la fuite immunitaire virale menace désormais l'humanité ? Nous pouvons difficilement dire que nous ne savions pas - ou que nous n'avons pas été avertis.


Dans cette lettre angoissante, je mets en jeu toute ma réputation et ma crédibilité. J'attends de vous, gardiens de l'humanité, au moins la même chose. C'est de la plus haute urgence. Ouvrez le débat. Par tous les moyens : inversez le cours des choses !


Pourquoi la vaccination de masse en pleine pandémie crée un monstre irrépressible ?


LA question clé est la suivante : pourquoi personne ne semble se soucier de la fuite immunitaire virale ? Je vais essayer de l'expliquer à l'aide d'un phénomène plus facile à comprendre : La résistance aux antimicrobiens. On peut facilement extrapoler ce fléau à la résistance à nos propres "antibiotiques antiviraux". En effet, les anticorps (AC) produits par notre propre système immunitaire peuvent être considérés comme des antibiotiques antiviraux fabriqués par nous-mêmes, qu'ils fassent partie de notre système immunitaire inné (AC dits "naturels") ou qu'ils soient produits en réponse à des agents pathogènes spécifiques (AC dits "acquis"). Les AC naturels ne sont pas spécifiques à un germe, alors que les AC acquis sont spécifiquement dirigés contre l'agent pathogène envahissant. À la naissance, notre système immunitaire inné est "inexpérimenté" mais bien établi. Il nous protège contre une multitude d'agents pathogènes, empêchant ainsi ces derniers de provoquer des maladies. Comme le système immunitaire inné ne peut pas se souvenir des agents pathogènes qu'il a rencontrés (l'immunité innée n'a pas de « mémoire immunologique »), nous ne pouvons continuer à compter sur lui que si nous l'entraînons suffisamment. L'entraînement se fait par une exposition régulière à une myriade d'agents environnementaux, y compris des agents pathogènes. Cependant, en vieillissant, nous sommes de plus en plus confrontés à des situations où notre immunité innée (souvent appelée "première ligne de défense immunitaire") n'est pas assez forte pour arrêter l'agent pathogène à la porte d'entrée (principalement les barrières muqueuses comme l'épithélium respiratoire ou intestinal).
 

Lorsque cela se produit, le système immunitaire doit faire appel à des combattants plus spécialisés de notre système immunitaire (c'est-à-dire les anticorps et les lymphocytes T spécifiques de l'antigène) pour combattre l'agent pathogène. Ainsi, en grandissant, nous développons de plus en plus une immunité spécifique à l'agent pathogène, y compris des AC hautement spécifiques. Comme ces derniers ont une affinité plus forte pour l'agent pathogène (par exemple, le virus) et peuvent atteindre des concentrations élevées, ils peuvent assez facilement supplanter nos AC naturels pour se lier à l'agent pathogène/au virus. C'est précisément ce type d'AC hautement spécifiques et à haute affinité que les vaccins Covid-19 actuels induisent. Bien sûr, le noble objectif de ces AC est de nous protéger contre le Covid-19. Alors, pourquoi l'utilisation de ces vaccins pour lutter contre le Covid-19 devrait-elle susciter de grandes inquiétudes ?


Eh bien, à l'instar des règles qui s'appliquent aux antibiotiques antimicrobiens classiques, il est primordial que nos "antibiotiques antiviraux" soient disponibles en concentration suffisante et adaptés aux caractéristiques spécifiques de notre ennemi. C'est pourquoi, en cas de maladie bactérienne, il est essentiel non seulement de choisir le bon type d'antibiotique (sur la base des résultats d'un antibiogramme), mais aussi de prendre l'antibiotique pendant une durée suffisante (conformément à la prescription). Si l'on ne respecte pas ces exigences, on risque de donner aux microbes une chance de survivre et donc de faire progresser la maladie.

 

Un mécanisme très similaire peut également s'appliquer aux virus, en particulier aux virus qui peuvent facilement et rapidement muter (ce qui est, par exemple, le cas des coronavirus) ; lorsque la pression exercée par la défense immunitaire de l'armée (lire : de la population) commence à menacer la réplication et la transmission du virus, celui-ci prend une autre enveloppe afin de ne plus être facilement reconnu et, donc, attaqué par le système immunitaire de l'hôte. Le virus est maintenant capable d'échapper à l'immunité (ce que l'on appelle " la fuite immunitaire »).

 

Toutefois, le virus ne peut recourir à cette stratégie que s'il dispose encore d'un espace suffisant pour se répliquer. Contrairement à la majorité des bactéries, les virus doivent compter sur des cellules hôtes vivantes pour se répliquer. C'est pourquoi l'apparition de « mutants d'échappement » n'est pas trop inquiétante tant que la probabilité que ces variants trouvent rapidement un autre hôte est assez faible. Toutefois, ce n'est pas le cas lors d'une pandémie virale ! Lors d'une pandémie, le virus se propage dans le monde entier et de nombreux sujets excrètent et transmettent le virus (y compris les "porteurs" asymptomatiques). Plus la charge virale est élevée, plus la probabilité que le virus tombe sur des sujets qui n'ont pas encore été infectés ou qui ont été infectés mais n'ont pas développé de symptômes est grande. À moins qu'ils ne soient suffisamment protégés par leur défense immunitaire innée (par des AC naturels), ils attraperont la maladie du Covid-19 car ils ne peuvent pas compter sur d'autres AC, c'est-à-dire acquis. Il a été abondamment rapporté, en effet, que l'augmentation des AC spécifiques de S (spike) chez les personnes infectées symptomatiquement est plutôt limitée et de courte durée. En outre, ces AC n'ont pas atteint leur pleine maturité. La combinaison de l'infection virale sur un fond de maturité et de concentration sous-optimales des AC permet au virus de sélectionner des mutations lui permettant d'échapper à la pression immunitaire. La sélection de ces mutations se produit de préférence dans la protéine S, car c'est la protéine virale qui est responsable de l'infectiosité virale. Comme les mutations sélectionnées confèrent au virus une capacité infectieuse accrue, il devient alors beaucoup plus facile pour le virus de provoquer une maladie grave chez les sujets infectés. Plus le nombre de personnes développant une maladie symptomatique est élevé, plus le virus peut assurer sa propagation et sa perpétuation (les personnes atteintes d'une maladie grave excrèteront plus de virus et pendant plus longtemps que les sujets infectés asymptomatiques). Malheureusement, l'augmentation éphémère des AC spécifiques de S suffit à contourner les AC innés/naturels des gens. Ceux-ci sont mis hors d'état de nuire car leur affinité pour S est inférieure à l'affinité des AC spécifiques de S.

 

Cela signifie qu'avec un taux d'infection croissant dans la population, le nombre de sujets qui sont infectés alors qu'ils connaissent une augmentation momentanée de l'AC spécifique de S va augmenter de façon constante. Par conséquent, le nombre de sujets qui sont infectés tout en subissant une diminution momentanée de leur immunité innée va augmenter. Par conséquent, un nombre sans cesse croissant de sujets deviendra plus susceptible de contracter une maladie grave au lieu de ne présenter que des symptômes légers (c'est-à-dire limités aux voies respiratoires supérieures) ou aucun symptôme. Au cours d'une pandémie, ce sont surtout les jeunes qui seront touchés par cette évolution, car leurs AC naturels ne sont pas encore largement supprimés par une panoplie d'AC "acquis", spécifiques à l'antigène. Les AC naturels, et l'immunité naturelle en général, jouent un rôle essentiel dans notre protection contre les agents pathogènes, car il constituent notre première ligne de défense immunitaire.

Contrairement à l'immunité acquise, les réponses immunitaires innées protègent contre un large spectre d'agents pathogènes (ne compromettez donc pas ou ne sacrifiez pas votre défense immunitaire innée !) Étant donné que les cellules de l'immunité naturelle AC et innée reconnaissent un spectre diversifié d'agents étrangers (c'est-à-dire non-soi) (dont seuls certains ont un potentiel pathogène), il est important, en effet, de le maintenir suffisamment exposé aux défis environnementaux. En maintenant le système immunitaire inné (qui, malheureusement, n'a pas de mémoire !) ENTRAÎNÉ, nous pouvons beaucoup plus facilement résister aux germes qui ont un réel potentiel pathogène. Par exemple, il a été rapporté et scientifiquement prouvé que l'exposition à d'autres Coronavirus, tout à fait inoffensifs, à l'origine d'un "rhume", peut fournir une protection, bien que de courte durée, contre le Covid-19 et ses fidèles acolytes (c'est-à-dire les variants les plus infectieux).


La suppression de l'immunité innée, en particulier dans les groupes d'âge les plus jeunes, peut donc devenir très problématique. Il ne fait aucun doute que le manque d'exposition dû aux mesures de confinement rigoureuses mises en œuvre dès le début de la pandémie n'a pas été bénéfique pour stimuler le système immunitaire inné des gens. Comme si cela ne compromettait pas déjà fortement les défenses immunitaires innées de ce segment de la population, une autre force entre en jeu qui va considérablement augmenter les taux de morbidité et de mortalité dans les groupes d'âge les plus jeunes : la VACCINATION DE MASSE des PERSONNES ÂGÉES.

 

Plus le groupe d'âge le plus âgé sera vacciné et donc protégé, plus le virus sera contraint de continuer à provoquer des maladies dans les groupes d'âge plus jeunes. Cela ne sera possible qu'à condition qu'il s'échappe vers les AC spécifiques S qui sont momentanément élevés chez les sujets infectés précédemment asymptomatiques. Si le virus y parvient, il peut profiter de l'immunité innée (momentanément) supprimée, provoquant ainsi la maladie chez un nombre croissant de ces sujets et assurant sa propre propagation. La sélection de mutations ciblées dans la protéine S est donc la voie à suivre pour que le virus augmente son pouvoir infectieux chez les candidats qui sont susceptibles de contracter la maladie en raison d'une faiblesse passagère de leur défense immunitaire innée.


Mais entre-temps, nous sommes également confrontés à un énorme problème chez les personnes vaccinées, car elles sont de plus en plus souvent confrontées à des variants infectieux présentant un type de protéine S de plus en plus différent de l'édition S comprise dans le vaccin (cette dernière édition provient de la souche originale, beaucoup moins infectieuse, du début de la pandémie). Plus il y a de variants infectieux (c'est-à-dire résultant du blocage de l'accès du virus au segment vacciné de la population), moins l'AC vaccinal protégera. Dès à présent, l'absence de protection entraîne l'excrétion et la transmission virales chez les personnes vaccinées qui sont exposées à ces souches plus infectieuses (qui, soit dit en passant, dominent de plus en plus le domaine). C'est ainsi que nous transformons actuellement les vaccinés en porteurs asymptomatiques excrétant des variants infectieux.


À un moment donné, dans un avenir probablement très proche, il deviendra plus rentable (en termes de « retour sur investissement de la sélection ») pour le virus d'ajouter quelques mutations supplémentaires (peut-être juste une ou deux) à la protéine S des variants viraux (déjà dotée de multiples mutations améliorant l'infectiosité) afin de renforcer encore sa liaison au récepteur (ACE-2) exprimé à la surface des cellules épithéliales permissives. Cela permettra au nouveau variant de rivaliser avec les AC vaccinaux pour la liaison au récepteur de l'ECA. En d'autres termes, à ce stade, il suffirait de quelques mutations ciblées supplémentaires dans le domaine de liaison au récepteur viral pour que le virus résiste totalement aux AC anti-Covid-19 spécifiques de S, que ces dernières soient induites par le vaccin ou par une infection naturelle. À ce stade, le virus aura en effet réussi à accéder à un énorme réservoir de sujets qui sont maintenant très sensibles à la maladie, car leurs anticorps spécifiques S sont devenus inutiles en termes de protection, mais parviennent encore à supprimer durablement leur immunité innée (c'est-à-dire que l'infection naturelle, et surtout la vaccination, provoquent des titres d'anticorps spécifiques relativement durables). Le réservoir sensible comprend à la fois les personnes vaccinées et celles qui ont conservé des anticorps spécifiques suffisants en raison d'une maladie antérieure de type Covid-19.)



Donc, MISSION ACCOMPLIE pour le Covid-19 mais une SITUATION DÉSASTREUSE pour tous les sujets vaccinés et les personnes séropositives pour le Covid-19 car ils ont maintenant perdu leur défense immunitaire acquise et innée contre le Covid-19 (alors que des souches hautement infectieuses circulent !). C'est « un petit pas pour le virus, une catastrophe géante pour l'humanité », c'est-à-dire que nous aurons attisé le virus dans la jeune population à un niveau tel qu'il ne faudra plus que peu d'efforts pour que le Covid-19 se transforme en un virus hautement infectieux qui ignore complètement la branche innée de notre système immunitaire ainsi que la branche adaptative/acquise (que l'AC acquis résulte d'une vaccination ou d'une infection naturelle). L'effort pour le virus devient aujourd'hui encore plus négligeable étant donné que de nombreux vaccinés sont maintenant exposés à des variants viraux hautement infectieux alors qu'ils n'ont reçu qu'une seule injection du vaccin. Ils sont donc dotés d'AC qui n'ont pas encore acquis une fonctionnalité optimale. Il n'est pas nécessaire d'expliquer que cela va simplement renforcer l'échappement immunitaire. En gros, nous serons très bientôt confrontés à un virus super-infectieux qui résiste complètement à notre mécanisme de défense le plus précieux : Le système immunitaire humain.

 

Compte tenu de tout ce qui précède, il devient de plus en plus difficile d'imaginer comment les conséquences de l'intervention humaine extensive et erronée dans cette pandémie ne vont pas anéantir une grande partie de notre population humaine. On ne peut imaginer que très peu d'autres stratégies permettant d'atteindre le même niveau d'efficacité pour transformer un virus relativement inoffensif en une arme biologique de destruction massive.

 

Il convient également de mentionner que les mutations de la protéine S (c'est-à-dire exactement la même protéine qui est soumise à la sélection des mutations d'échappement) sont connues pour permettre aux Coronavirus de franchir les barrières des espèces. En d'autres termes, le risque que la fuite immunitaire induite par le vaccin permette au virus de sauter vers d'autres espèces animales, notamment les élevages industriels (par exemple, les élevages de porcs et de volailles), n'est pas négligeable. Ces espèces sont déjà connues pour héberger plusieurs Coronavirus différents et sont généralement hébergées dans des exploitations à forte densité de peuplement. Comme dans le cas du virus de la grippe, ces espèces pourraient donc servir de réservoir supplémentaire pour le virus SRAS-COVID-2.

 

Les agents pathogènes ayant évolué conjointement avec le système immunitaire de l'hôte, les pandémies naturelles d'infections virales aiguës auto-limitatives ont été conçues de manière à ce que le nombre de victimes humaines ne soit pas supérieur à ce qui est strictement nécessaire. En raison de l'intervention humaine, le cours de cette pandémie a été profondément perturbé dès le début. Des mesures généralisées et rigoureuses de prévention des infections, combinées à des campagnes de vaccination de masse utilisant des vaccins inadéquats, conduiront sans aucun doute à une situation où la pandémie deviendra de plus en plus "incontrôlable".

 

Paradoxalement, la seule intervention qui pourrait offrir une perspective pour mettre fin à cette pandémie (autre que de la laisser suivre son cours désastreux) est ...LA VACCINATION. Bien sûr, le type de vaccins à utiliser serait complètement différent des vaccins conventionnels en ce sens qu'ils n'induisent pas les suspects habituels, c'est-à-dire les cellules B et T, mais les cellules NK ( natural killer). Il existe, en effet, des preuves scientifiques irréfutables que ces cellules jouent un rôle clé pour faciliter l'élimination complète du Covid-19 à un stade précoce de l'infection chez les sujets infectés symptomatiquement. Les cellules NK font partie du bras cellulaire de notre système immunitaire inné et, comme les AC naturels, elles sont capables de reconnaître et d'attaquer un spectre large et diversifié d'agents pathogènes. Il existe des arguments scientifiques solides pour penser qu'il est possible de "préparer" les cellules NK de manière à ce qu'elles reconnaissent et tuent les coronavirus en général (y compris toutes leurs variantes) à un stade précoce de l'infection. Les cellules NK sont de plus en plus souvent décrites comme étant dotées de la capacité d'acquérir une mémoire immunologique. En éduquant ces cellules de manière à leur permettre de reconnaître et de cibler durablement les cellules infectées par les coronavirus, notre système immunitaire pourrait être parfaitement armé pour une attaque ciblée de l'univers des coronavirus avant l'exposition. Étant donné que la défense immunitaire basée sur les cellules NK offre une immunité stérilisante et permet une protection rapide et à large spectre, il est raisonnable de penser que l'exploitation de nos cellules immunitaires innées sera le seul type d'intervention humaine restant pour stopper la dangereuse propagation des variants hautement infectieux du Covid-19.

 

Si nous, les êtres humains, sommes déterminés à perpétuer notre espèce, nous n'avons d'autre choix que d'éradiquer ces variants viraux hautement infectieuses. Cela nécessitera, certes, de vastes campagnes de vaccination. Toutefois, les vaccins à base de cellules NK permettront avant tout de mieux préparer notre immunité naturelle (mémoire !) et d'induire une immunité de groupe (ce qui est exactement le contraire de ce que font les vaccins Covid-19 actuels, qui transforment de plus en plus les personnes vaccinées en porteurs asymptomatiques qui excrètent le virus). Il ne reste donc plus une seconde pour changer de vitesse et remplacer les vaccins tueurs actuels par des vaccins qui sauvent des vies.

 

Je lance un appel à l'OMS et à tous les acteurs concernés, quelles que soient leurs convictions, pour qu'ils déclarent immédiatement que cette action est LA PLUS IMPORTANTE URGENCE DE SANTE PUBLIQUE DE PREOCCUPATION INTERNATIONALE.

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Préoccupations en matière de sécurité concernant les vaccinations contre la Covid-19 pendant la grossesse

16 Novembre 2022, 16:17pm

Préoccupations en matière de sécurité concernant les vaccinations contre la Covid-19 pendant la grossesse

13 novembre 2022

 

https://www.hartgroup.org/safety-concerns-re-covid-19-vaccinations-in-pregnancy/

Destinataires :

Collège royal des obstétriciens et gynécologues (RCOG)

Collège royal des sages-femmes (RCM)

Agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni (UKHSA)

Objet : Préoccupations en matière de sécurité concernant la vaccination contre la Covid-19 pendant la grossesse

Vaccinations COVID-19 pendant la grossesse – où sont les preuves?

Les obstétriciens et gynécologues du Royaume-Uni ont fait confiance et adapté leur pratique en fonction des directives de leur Collège royal (CORC). Cependant, les conseils récents du RCOG ont été en totale contradiction avec tout ce qu’eux-mêmes et les institutions universitaires ont enseigné sur la médecine fondée sur des preuves. Ce conseil est le suivant : Les vaccins contre la COVID-19 sont non seulement sûrs, mais fortement recommandés pour les femmes enceintes.

De tels conseils ne sont pas fondés sur des données solides basées sur des recherches menées de manière éthique – et toute personne ayant une formation médicale et universitaire devrait s’y opposer sérieusement.

Éthique de la recherche clinique

Les chercheurs cliniques, en particulier lorsqu’ils mènent des essais pour étudier des produits pharmaceutiques, sont tenus de se mettre à jour tous les deux ans sur les principes de bonnes pratiques cliniques, qui intègrent le Code de Nuremberg et la Déclaration d’Helsinki. Selon ces principes, il est contraire à l’éthique de violer un protocole d’étude en sous-déclarant les événements indésirables[i], en retirant de l’étude les sujets[ii] présentant des événements indésirables et en les enlevant prématurément à l’insu des participants à l’étude dans le but d’administrer le produit à l’étude à tout le monde et donc de mettre fin à l’essai – comme tout cela s’est produit dans les essais de vaccins contre la COVID-19. Il est contraire à l’éthique d’empêcher le public d’accéder aux données brutes des procès pendant 75 ans et de n’en divulguer qu’une partie pour un examen indépendant après un procès[iii]. Il est contraire à l’éthique d’extrapoler les conclusions d’un essai qui s’est terminé prématurément à des groupes vulnérables non représentés dans l’essai, tels que les femmes enceintes.

Pour des raisons évidentes, les femmes enceintes sont généralement exclues des essais cliniques. Le British National Formulary déconseille souvent l’utilisation d’un produit pharmaceutique pendant la grossesse par mesure de précaution en raison du manque de données. Pendant la grossesse, le manque de données est suffisant pour être hésitant. Deux exemples dans un passé pas si lointain nous rappellent à quel point il peut être désastreux lorsqu’un nouveau produit est administré à des femmes enceintes : la thalidomide a causé de graves malformations des membres chez le fœtus, et le diéthylstilbestrol (DES) a augmenté le risque de certains cancers après une exposition in utero, nécessitant une surveillance à vie pendant plus d’une génération. C’est en effet le scandale de la thalidomide qui a conduit à la mise en place du système britannique de carton jaune pour la déclaration des événements indésirables. Mais soudain, tout cela semble être oublié.

Manque de données de sécurité solides et fiables

Une récente controverse publique axée sur l’avis de la MHRA mis à jour le16 août 2022[iv] déclarant dans les conclusions sur la toxicité que « l’assurance suffisante de l’utilisation sûre du vaccin (ARNm BNT162b2 / Pfizer/BioNTech) ne peut pas être fournie à l’heure actuelle » et que « les femmes qui allaitent ne devraient pas non plus être vaccinées ". Le gouvernement et le RCOG ont très rapidement exprimé leurs préoccupations quant à la circulation de cette désinformation apparente et à renforcer leur conseil selon lequel les femmes enceintes devraient se faire vacciner. Ce document date à l’origine de décembre 2020, et l’affirmation est donc que cette section est obsolète. La question demeure de savoir pourquoi cet article n’a pas été modifié si ce document a été récemment mis à jour. La réponse est bien sûr parce qu’il n’y a rien pour la mettre à jour: des études concernant la génotoxicité, la cancérogénicité, la toxicité pour la reproduction et le développement, le développement prénatal et postnatal n’ont toujours pas été menées.

On ne peut pas savoir s’il est « sûr » de donner ces produits aux femmes enceintes et allaitantes. Les normes de recherche clinique dictent une observation étroite et prolongée des sujets de l’essai, documentant tous les effets cliniques observés après l’administration du composé de l’essai. Cela n’a pas été fait. Il n’y a pas d’essais qui durent même la durée d’une grossesse. Les vaccins contre la COVID-19 n’étaient sur le marché que depuis quatre mois lorsque le conseil initial de les éviter pendant la grossesse a changé de 180 degrés et qu’ils ont été déclarés sûrs. Les effets indésirables potentiels pour la progéniture n’ont même pas été pris en compte.

Il est profondément contraire à l’éthique de donner un composé complètement nouveau aux femmes enceintes à grande échelle sans les protocoles stricts de la recherche clinique pour simplement voir ce qui se passe et ensuite prétendre que c’est de la science. Pourtant, c’est exactement ce qui s’est passé.

Interprétation incorrecte des données disponibles

Les données de sécurité sont largement basées sur des analyses de cohortes et des registres rétrospectifs et observationnels, tels que le registre des grossesses vaccinales COVID-19 V-safe du CDC. Les registres volontaires ne sont pas équivalents à des essais cliniques prospectifs bien conçus, car le suivi est incohérent et incomplet, sans normalisation ni systématisation et sans suivi des participants.

D’autres données proviennent d’études à court terme où les résultats sont déterminés dans des analyses post-hoc, avec peu ou pas de stratification de l’âge gestationnel au moment de la vaccination. Une vaste étude canadienne[v]publiée dans le Lancet a conclu que « les vaccins contre la COVID-19 ont un bon profil d’innocuité pendant la grossesse » avec un suivi de sept jours. Le statut des conflits d’intérêts dans ce document est notable. Les publications sont clairement biaisées pour parvenir aux conclusions d’affirmation de l’innocuité et de l’efficacité des vaccins contre la COVID-19 pendant la grossesse, même lorsque les données de leur étude ne permettent pas de telles conclusions. La Medical Freedom Alliance (UKMFA) a publié sur son site Web des lettres ouvertes aux auteurs basés au Royaume-Uni de deux de ces études[vii] avec une critique de leurs conclusions. Les deux journaux ont été largement diffusés auprès du public.

La revue systématique et la méta-analyse de l’efficacité et des résultats périnataux de la vaccination contre la COVID-19 pendant lagrossesse[viii] ont été co-rédigées par l’actuel président du RCOG, qui a partagé ce titre avec les membres du RCOG : « La vaccination COVID-19 associée à une réduction de 15 % des morts à la naissance chez les femmes enceintes ». L’invite dans le message à « En savoir plus » ne concernait pas le document original pour que tout le monde examine et reconnaisse la méthodologie défectueuse, mais au Guardian propageant le même titre. Les travaux du professeur Norman Fenton (professeur de gestion de l’information sur les risques) sur « l’illusion statistique d’une meilleure issue de grossesse pour les femmes vaccinées » méritent d’être pris en compte pour une analyse complète des données disponibles[ix].

Actuellement, toute évaluation quantitative des risques d’événements indésirables pendant la grossesse est principalement entravée par le manque de dénominateurs fiables, ce qui empêche une interprétation précise des données existantes.

Shimabukuro et al ont publié leurs résultats préliminaires sur l’innocuité du vaccin à ARNm COVID-19 pendant la grossesse dans le NEJM à partir du registre V-safe[x], signalant un taux de fausse couche de 12,6% – conforme à la population générale. Ce chiffre était basé sur un dénominateur de 827 grossesses terminées. La conclusion était incorrecte car seulement 127 femmes avaient été vaccinées au cours du premier ou du deuxième trimestre, et donc, par définition, les 700 femmes restantes ne pouvaient pas avoir eu une perte de grossesse précoce.

Selon les données post-commercialisation de Pfizer, 42 086 événements indésirables ont été signalés au fabricant au cours des trois premiers mois du programme de vaccination. Parmi ceux-ci figuraient des rapports de 270 femmes enceintes. Seules 32 issues de grossesse ont été enregistrées. Cela aurait dû être, mais n’était en fait pas une étude avec un suivi dédié. Ces données ont été recueillies dans le cadre de la surveillance post-commercialisation et sont insuffisantes pour une analyse complète.

Par conséquent, il n’existe pas de statistiques fiables à l’heure actuelle – mais il existe des mécanismes plausibles de dommages potentiels et il existe des signaux de sécurité flagrants.

Mécanismes de préjudice potentiel

Même si les femmes enceintes étaient exposées à un risque accru de COVID-19, il n’existe aucune donnée concluante démontrant que ces risques sont atténués par la vaccination. En ce qui concerne l’efficacité, il convient de considérer les données de suivi de la vaccination et de l’infection COVID-19 pendant la grossesse en Écosse, qui n’indiquent pas que la vaccination a été bénéfique, voire suggèrent tout le contraire (Figure 1).

Préoccupations en matière de sécurité concernant les vaccinations contre la Covid-19 pendant la grossesse

Indépendamment des risques potentiels pour la grossesse elle-même, il existe maintenant des risques bien connus des vaccins COVID-19 pour les femmes en âge de procréer en général, y compris les risques de morbidités cardiaques et cardiovasculaires, qui pourraient bien affecter une grossesse.

Les propres études pharmacocinétiques de Pfizer[xi] ont montré que les nanoparticules lipidiques utilisées pour transporter l’ARNm sont distribuées et s’accumulent dans les ovaires à des concentrations significatives (tableau 1)[xii].

Préoccupations en matière de sécurité concernant les vaccinations contre la Covid-19 pendant la grossesse

Une lettre de recherche récente dans JAMA Pediatrics a souligné que l’ARNm du vaccin COVID-19 pouvait être détecté dans le lait maternel[xiv]. La signification clinique de ceci n’a pas été étudiée, mais la conclusion conseille de ne pas allaiter pendant les 48 premières heures après la vaccination, et des études antérieures ont décrit des événements indésirables parmi 7,1% des nourrissons allaités[xv].

Une étude publiée dansPLOS Pathogens[xvi] a montré que chez la souris « la plateforme vaccinale ARNm-LNP induit des changements immunologiques à long terme, dont certains peuvent être hérités par la progéniture ». L’effet sur le système immunitaire de la progéniture humaine - y compris la défense contre les infections ainsi que la propension aux allergies et aux maladies auto-immunes - est à ce stade complètement inconnu.

Les préoccupations concernant l’auto-immunité potentielle sont également basées sur le mimétisme moléculaire[xvii]. Les vaccins à ARNm incitent les cellules humaines à produire des antigènes (protéines de pointe) afin de provoquer une réponse immunitaire. Les similitudes entre la protéine de pointe et les protéines humaines peuvent entraîner une réaction auto-immune indésirable. Il est potentiellement marquant pour les femmes enceintes que la glycoprotéine de pointe du SRAS-CoV-2 partage des similitudes avec 27 protéines humaines liées à l’oogenèse, à la réceptivité utérine, à la décidualisation et à la placentation dans une étude publiée dansl’American Journal of Reproductive Immunology[xviii].

Signaux de sécurité

Le plus préoccupant est l’accumulation de signaux de sécurité − et la réticence apparente à les étudier complètement. Les quatre principales bases de données pour la notification des événements indésirables (VAERS[xix]/MHRA Yellow Cards[xx]/EudraVigilance[xxi]/WHO Vigiaccess[xxii]) contiennent un nombre important d’effets indésirables liés à la grossesse, y compris les fausses couches et les morts à la naissance (tableau 2).

 

  VAERS L' Vigiaccess (OMS) EudraVigilance (Pfizer uniquement)
Total des rapports 1,424,789 464,072 4,429,975 1,132,795
Grossesse / Puerpérium / Périnatal     12,413 2876
Fausses couches 5055 821 5959 1994
Morts fœtales     548 150
Mortinaissances 193 23 231 60
Données au 10ièmeOctobre 2022

Tableau 2 : Effets indésirables liés à la grossesse dans les bases de données internationales

Une étude – actuellement en prépublication – par le Dr James Thorp (spécialiste américain de la médecine fœto-maternelle) compare leseffets indésirables liés à la grossesse[xxiii] signalés après la vaccination contre la COVID-19 à ceux signalés après la vaccination antigrippale. Même en tenant compte des limites de l’étude et de la validité peut-être discutable de cette comparaison, le nombre de déclarations de fausses couches, d’anomalies chromosomiques fœtales, de malformations fœtales, d’hygroma kystique fœtal, de troubles cardiaques fœtaux, d’arythmie fœtale, d’arrêt cardiaque fœtal, de mal-perfusion vasculaire fœtale, d’anomalies de la croissance fœtale, de surveillance anormale fœtale, de thrombose placentaire fœtale, de liquide amniotique faible et de mort fœtale / mortinaissance est extrêmement préoccupant.

En outre, il existe des rapports de phénomènes inexpliqués. Les taux de natalité au premier semestre 2022 semblent avoir chuté de manière significative dans les pays fortement vaccinés d’Europe sur la base des chiffres officiels, avec une baisse de plus de 4% dans 15 pays et de plus de 10% dans7 pays[xxiv]. Les taux de mortalité infantile annualisée cumulée en Écosse montrent que 2021 est une valeur aberrante significative (Figure 2). Comme les données sont cumulatives, la variation s’aplanit généralement vers la fin de l’année, mais pas en 2021. L’augmentation est principalement liée aux pics de décès néonatals, qui se sont produits en association temporelle avec la vaccination contre la COVID-19 (Figure 3). Cette corrélation est particulièrement remarquable étant donné que toutes les femmes enceintes n’ont pas été vaccinées.

Figure 2 Mortalité infantile en Écosse 2015-2022

Figure 2 Mortalité infantile en Écosse 2015-2022

Figure 3 Décès néonataux et vaccination contre la COVID-19 (dose 1-3) pendant la grossesse en Écosse

Figure 3 Décès néonataux et vaccination contre la COVID-19 (dose 1-3) pendant la grossesse en Écosse

Ces pics de décès néonatauxs ont été publiquement reconnus commepréoccupants[xxv]. Le Dr Sarah Stock, experte en médecine maternelle et fœtale à l’Université d’Édimbourg, a commenté en mai 2022: « Les chiffres sont vraiment troublants, et je ne pense pas que nous en connaissions encore les raisons », mais « a souligné que le vaccin Covid, dont les études ont constamment montré qu’il était sûr pendant la grossesse,n’était pas un facteur»[xxvi] . Cela ne peut être connu que si l’on enquête sans le biais qui a affligé la plupart des publications sur ce sujet à ce jour. Le besoin d’investigation est urgent, et alors que cela aurait dû être le cas avec les essais cliniques, il devrait maintenant y avoir un moratoire sur les vaccins COVID-19 pour permettre une analyse rétrospective méticuleuse et une réévaluation.

Si nous continuons d’ignorer ces signaux de sécurité, nous ne faisons pas preuve de diligence raisonnable pour protéger les patients. Selon les principes de bonnes pratiques médicales énoncés par le General Medical Council, nous sommes censés prendre des mesures lorsque nous sommes préoccupés par la compromission de la sécurité des patients.

Nous ne sommes pas seulement préoccupés, mais profondément troublés et alarmés par la distorsion généralisée de la science et les omissions flagrantes dans le processus de mise sur le marché d’un produit pharmaceutique nouvellement développé.

Nous avons le devoir collectif de rétablir les principes de l’éthique médicale dans notre pratique et dans la recherche clinique afin de protéger les groupes les plus vulnérables, y compris les femmes enceintes et leurs bébés.

En l’absence de données sur les résultats à long terme de la vaccination à ARNm COVID-19 pendant la grossesse pour les femmes ou leurs nourrissons, la vaccination des femmes enceintes devrait être suspendue pendant qu’une enquête de sécurité complète sera menée et jusqu’à ce que les résultats d’études à long terme sur les animaux ainsi que sur les femmes enceintes et leur progéniture établissent fermement et sans équivoque que les avantages de la vaccination l’emportent clairement sur les risques pour les mères et les bébés.

Nous attendons avec intérêt une réponse rapide à nos préoccupations.

Dre Julia Wilkens, FRCOG, MD, consultante en obstétrique et gynécologie

Dr John Williams, FRCOG, consultant retraité en obstétrique et gynécologie

Professeur Angus Dalgleish, MD, FRCP, FRACP, FRCPath, FMed Sci, directeur, Institute for Cancer Vaccines & Immunotherapy (ICVI)

Professeur Richard Ennos, MA, PhD, professeur honoraire, Université d’Édimbourg

Professeur John Fairclough, FRCS, FFSEM, chirurgien consultant honoraire à la retraite

Professeur Dennis McGonagle, PhD, FRCPI, rhumatologue consultant, Université de Leeds

Professeur Karol Sikora, MA, MBBChir, PhD, FRCR, FRCP, FFPM, professeur honoraire de pratique professionnelle, Université de Buckingham

Lord Moonie, MBChB, MRCPsych, MFCM, MSc, membre à la retraite de la Chambre des Lords, ancien sous-secrétaire d’État parlementaire 2001-2003, ancien consultant en médecine de santé publique

Dre Victoria Anderson, MBChB, MRCGP, MRCPCH, DRCOG, Médecin généraliste

Julie Annakin, inf. aut., infirmière spécialisée en immunisation

Helen Auburn, Dip ION MBANT NTCC CNHC RNT, thérapeute nutritionnelle agréée

Dr David Bell, MBBS, PhD, FRCP (UK), médecin de santé publique

Dr Mark A Bell, MBChB, MRCP(UK), FRCEM, Consultant en médecine d’urgence

Dr Michael D Bell, MBChB, MRCGP, omnipraticien à la retraite

Dr Alan Black, MBBS, MSc, DipPharmMed, médecin pharmaceutique à la retraite

Dr Gillian Breese, BSc, MB ChB, DFFP, DTM&H, Médecin généraliste

Dr H Burger, MRCGP, DRCOG, Médecin généraliste

Dr David Cartland, MBChB, BMedSci, Médecin généraliste

Caroline Cartledge, RM, BA (avec mention), Sage-femme

Angela Chamberlain, BSc (hons), sage-femme

Dr Peter Chan, BM, MRCS, MRCGP, NLP, Omnipraticien, Praticien en médecine fonctionnelle

Michael Cockayne, MSc, PGDip, SCPHNOH, BA, IA, Praticien en santé du travail

James Cook, infirmière autorisée du NHS, baccalauréat en sciences infirmières (avec distinction), maîtrise en santé publique (MPH)

Dre Clare Craig, BMBCh, FRCPath, pathologiste

Dr David Critchley, BSc, PhD en pharmacologie, 32 ans d’expérience en R&D pharmaceutique

Dr Sue de Lacy, MBBS, MRCGP, AFMCP, UK Médecin en médecine intégrative

Dr Jayne LM Donegan, MBBS, DRCOG, DCH, DFFP, MRCGP, Médecin généraliste

Dr Jonathan Eastwood, BSc, MBChB, MRCGP, Omnipraticien

Dr Elizabeth Evans, MA (Cantab), MBBS, DRCOG, Co-fondatrice UKMFA

Dr Christopher Exley, PhD FRSB, professeur retraité en chimie bioinorganique

Dr John Flack, BPharm, PhD, directeur à la retraite de l’évaluation de la sécurité, Beecham Pharmaceuticals, vice-président principal de la découverte de médicaments SmithKline Beecham

Sophie Gidet, RM, Sage-femme

Dr Ali Haggett, Travail communautaire en santé mentale, 3e secteur, ancien maître de conférences en histoire de la médecine

Dr Keith Johnson, BA, D.Phil (Oxon), consultant en propriété intellectuelle pour les tests de diagnostic

Dr Rosamond Jones, MBBS, DRCOG, MD, FRCPCH, pédiatre consultant à la retraite

Dr Tanya Klymenko, PhD, FHEA, FIBMS, Maître de conférences en sciences biomédicales

Dre Caroline Lapworth, médecin généraliste

Dr Branko Latinkic, BSc, PhD, Lecteur en Biosciences

Dr Theresa Lawrie, MBBCh, PhD, Directrice, Evidence-Based Medicine Consultancy Ltd, Bath

Dr Felicity Lillingstone, IMD, DHS, PhD, ANP, médecin, soins d’urgence, chercheuse

Dr Geoffrey Maidment, MBBS, DRCOG, MD, FRCP, médecin consultant à la retraite

Dr Ayiesha Malik, MBChB, Médecin généraliste

Dr Kulvinder S. Manik, MBChB, MRCGP, MA(Cantab), LLM, Gray’s Inn

Dre Franziska Meuschel, MD, ND, PhD, LFHom, BSEM, Médecine nutritionnelle, environnementale et intégrée

Dr Graham Milne, MBChB, DRCOG, MRCGP, Médecin généraliste

Dr David Morris, MBChB, MRCP(UK), Médecin généraliste

Margaret Moss, MA (Cantab), CBiol, MRSB, directrice, The Nutrition and Allergy Clinic, Cheshire

Theresa Ann Mounsey, BSc (hons) en études de sage-femme

Dre Sarah Myhill, MBBS, naturopathe, omnipraticienne à la retraite

Dr Chris Newton, PhD, Biochimiste travaillant en immuno-métabolisme

Dre Rachel Nicholl, Ph.D., chercheuse médicale

Sue Parker Hall, analyste transactionnelle certifiée (CTA, psychothérapie), MSc (Counselling & Supervision), MBACP (praticienne accréditée senior), praticienne EMDR, psychothérapeute

Révérend Dr William J U Philip, MBChB, MRCP, BD, Ministre principal The Tron Church, Glasgow, ancien médecin travaillant en cardiologie

Anna Phillips, RSCN, BSc Hons, formatrice clinique principale Systèmes cliniques (soins intensifs pédiatriques)

Dr Angharad Powell, MBChB, Médecin généraliste

Dre Jessica Righart, MSc, MIBMS, scientifique biomédicale principale

M. James Royle, MBChB, FRCS, MMedEd, chirurgien colorectal

Dr Salmaan Saleem, Médecin généraliste

Dr Rohaan Seth, BSc (hons), MBChB (hons), MRCGP, médecin généraliste à la retraite

Dr Noel Thomas, MA, MBChB, DObsRCOG, DTM&H, MFHom, médecin à la retraite

Dre Livia Tossici-Bolt, Ph.D., chercheuse clinicienne

Tanya Wardle, RM, sage-femme autorisée

Dr Helen Westwood, MBChB, MRCGP, DCH, DRCOG, Médecin généraliste

Dre Carmen Wheatley, DPhil, Oncologie orthomoléculaire

M. Lasantha Wijesinghe, FRCS, Chirurgien vasculaire consultant

Dre Lucie Wilk, MD, rhumatologue consultante


[i] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC9428332/

[ii] http://www.realnotrare.com/post/maddie-de-garay

[iii]https://www.reuters.com/legal/government/paramount-importance-judge-orders-fda-hasten-release-pfizer-vaccine-docs-2022-01-07/

[iv]https://www.gov.uk/government/publications/regulatory-approval-of-pfizer-biontech-vaccine-for-covid-19/summary-public-assessment-report-for-pfizerbiontech-covid-19-vaccine

[v] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35964614/

[vi] https://www.ukmedfreedom.org/open-letters/open-letter-from-ukmfa-to-dr-sarah-stock-and-editor-of-nature-medicine-re-claims-made-on-safety-of-covid-19-vaccines-in-pregnancy

[vii] https://www.ukmedfreedom.org/open-letters/open-letter-from-ukmfa-to-professor-asma-khalil

[viii] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35538060/

[ix] https://www.normanfenton.com/post/the-statistical-illusion-of-better-pregnancy-outcomes-for-vaccinated-women

[x] https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2104983

[xi]https://www.judicialwatch.org/wp-content/uploads/2022/04/JW-v-HHS-FDA-Pfizer-BioNTech-Vaccine-prod-3-02418-pgs-3-36.pdf

[xii]https://www.judicialwatch.org/wp-content/uploads/2022/04/JW-v-HHS-FDA-Pfizer-BioNTech-Vaccine-prod-3-02418-pgs-49-62.pdf

[xiii] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22361117/

[xiv] https://jamanetwork.com/journals/jamapediatrics/fullarticle/2796427

[xv] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/books/NBK565969/

[xvi] https://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1010830

[xvii] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35891400/

[xviii] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8420155/

[xix] https://medalerts.org/vaersdb/index.php

[xx] https://www.gov.uk/government/publications/coronavirus-covid-19-vaccine-adverse-reactions

[xxi] https://dap.ema.europa.eu/analytics/saw.dll?PortalPages

[xxii] https://vigiaccess.org

[xxiii] https://www.preprints.org/manuscript/202209.0430/v1

[xxiv] https://initiative-corona.info/fileadmin/dokumente/Geburtenrueckgang-Europe-DE.pdf

[xxv]https://www.bbc.com/news/uk-scotland-63097142

[xxvi] https://www.bbc.co.uk/news/uk-scotland-61448963


 

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Tyrannie européenne ? Jacques Sapir

28 Juin 2015, 08:32am

Publié par Jacques Sapir

Tyrannie européenne ? Jacques Sapir

Jacques Sapir · 27 juin 2015 - https://russeurope.hypotheses.org/4019

Alexis Tsipras avait décidé de convoquer un référendum le 5 juillet, demandant au peuple souverain de trancher dans le différent qui l’oppose aux créanciers de la Grèce. Il avait pris cette décision devant les menaces, les pressions, et les ultimatums auxquels il avait été confronté durant les derniers jours de la négociation avec ce que l’on appelle la « Troïka », soit la Banque Centrale Européenne, la Commission Européenne et le Fond Monétaire International. Ce faisant, et dans un geste que l’on peut qualifier de « gaullien », il avait délibérément renvoyé au domaine politique une négociation que les partenaires de la « Troïka » voulaient maintenir dans le domaine technique et comptable. Ce geste à provoqué une réaction de l’Eurogroupe d’une extrême gravité. Nous sommes en présence d’un véritable abus de pouvoir qui a été commis ce 27 juin dans l’après-midi, quand l’Eurogroupe a décidé de tenir une réunion sans la Grèce. Ce qui se joue désormais n’est plus seulement la question du devenir économique de la Grèce. C’est la question de l’Union européenne, et de la tyrannie de la Commission et du Conseil, qui est ouvertement posée.

La déclaration d’Alexis Tsipras

Le texte de la déclaration faite par Alexis Tsipras dans la nuit du 26 au 27 juin sur la télévision d’Etat grecque (ERT), est de ce point de vue extrêmement clair :

« Après cinq mois de négociations, nos partenaires en sont venus à nous poser un ultimatum, ce qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de la société et de l’économie grecque. Ces propositions violent absolument les acquis européens. Leur but est l’humiliation de tout un peuple, et elles manifestent avant tout l’obsession du FMI pour une politique d’extrême austérité. (…) Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec. J’ai proposé au conseil des ministres l’organisation d’un référendum, et cette proposition a été adoptée à l’unanimité »[1].

Ce texte court, empli de gravité et de détermination, entrera vraisemblablement dans l’Histoire. Ce texte est prononcé par un homme jeune, qui a été confronté à la mauvaise fois, aux manipulations, à ce qu’il faut bien appeler toutes les bassesses de la politique, depuis 5 mois. Il dit aussi sa colère, froide et déterminée. Et c’est peut-être là l’échec principal de l’Eurogroupe et des institutions européennes : avoir transformé un partisan de l’Europe en un adversaire résolu des institutions européennes. Tsipras n’était pas il y a cinq mois de cela un opposant à l’idée européenne. Mais, la multiplication des humiliations, des tentatives de coup de force, l’ont obligé à réviser nombre de ses positions, qui pour certaines d’entre-elles relevaient de l’illusion. Tsipras et Varoufakis sont aujourd’hui sur une trajectoire de collision avec l’Eurogroupe et l’UE non pas de leur fait, mais de celui des « institutions européennes ». Ceci est d’une immense importance pour la suite.

Les leçons de la déclaration de Tsipras

On peut découvrir dans cette courte déclaration trois points importants.

Le premier est que le désaccord entre le gouvernement grec et ses partenaires a été d’emblée politique. La BCE et la Commission Européenne n’ont eu de cesse que de rechercher une capitulation du gouvernement grec, ce que Tsipras appelle «l’humiliation de tout un peuple ». Ce qu’a cherché l’Union européenne, par le biais de l’Eurogroupe, c’est à cautériser le précédent ouvert par l’élection de janvier 2015 en Grèce. Il s’agit de faire la démonstration non seulement en Grèce, mais ce qui est en fait bien plus important en Espagne, en Italie et en France, qu’on ne peut « sortir du cadre de l’austérité » tel qu’il a été organisé par les traités. Il faut ici se souvenir de la déclaration de Jean-Claude Juncker pour qui il ne peut y avoir de choix démocratique allant contre les traités.

Le deuxième point important de cette déclaration est que, pour la première fois un dirigeant légalement élu et en fonction déclare que les institutions européennes font des propositions qui, dans leur fond comme dans leur forme «violent absolument les acquis européens ». C’est une accusation très grave. Elle revient à dire que les institutions européennes qui sont censées être des garants de la démocratie agissent au contraire de celle-ci. Elle revient aussi à dire que ces mêmes institutions, dont la légitimité n’existe que par délégation de la légitimité des Etats membres ont des comportements qui violent la légitimité et la souveraineté de l’un des dits Etats membres. Cela revient donc à dire que les institutions de l’Union européennes se sont constituées en Tyrannus ab exercitio soit en un pouvoir qui, quoi qu’issu de procédures légitimes, se conduit néanmoins en Tyran. Cela revient à contester radicalement toute légitimité aux instances de l’Union européenne.

Le troisième point se déduit des deux premiers. Il est contenu dans la partie du texte qui dit : «Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec ». Il place désormais les enjeux non plus au niveau de la dette mais à celui des principes, de la démocratie comme de la souveraineté nationale. Et c’est en cela que l’on peut parler d’un véritable « moment gaullien » chez Alexis Tsipras. Si l’on veut pousser l’analogie historique jusqu’à son terme, alors que Paul Raynaud en 1940 ne soumet pas au Conseil des Ministres la question de faut-il continuer la guerre, Alexis Tsipras a osé poser la question de l’austérité et du référendum, et a reçu un soutien unanime, y compris des membres de l’ANEL, le petit parti souverainiste allié à SYRIZA. Il s’est ainsi réellement hissé à la stature d’un dirigeant historique de son pays.

La réaction de l’Eurogroupe, qui avait qualifié de nouvelle « triste » (sad) ce référendum[2], confirme bien les options antidémocratiques qui ont cours aujourd’hui au sein de l’Union européenne. Mais, cette réaction a elle-même était dépassée par une décision d’une importance réellement dramatique.

Le coup de force de l’Eurogroupe et la Tyrannie européenne

La réaction de l’Eurogroupe, qui se réunissait ce samedi à Bruxelles, a en effet consisté en un acte qui conjugue l’illégalité la plus criante avec la volonté d’imposer ses vues à un Etat souverain. En décidant de tenir une réunion en l’absence d’un représentant de l’Etat grec l’Eurogroupe vient de décider d’exclure de fait la Grèce de l’Euro. Ceci constitue à l’évidence un abus de pouvoir. Et il faut ici rappeler plusieurs points qui ne sont pas sans conséquences tant juridiquement que politiquement.

  1. Aucune procédure permettant d’exclure un pays de l’Union Economique et Monétaire (non réel de la « zone Euro ») n’existe actuellement. S’il peut y avoir une séparation, elle ne peut avoir lieu que d’un commun accord et à l’amiable.
  2. L’Eurogroupe n’a pas d’existence légale. Ce n’est qu’un « club » qui opère sous couvert de la Commission Européenne et du Conseil européen. Cela signifie que si l’Eurogroupe a commis un acte illégal – et il semble bien qu’il en soit ainsi – la responsabilité en incombe à ces deux institutions. Le gouvernement grec serait donc fondé d’attaquer la Commission et le Conseil à la fois devant la Cour Européenne de Justice mais aussi devant la Cour Internationale siégeant à La Haye. En effet, l’Union européenne est à la base une organisation internationale. On le constate par exemple dans le statut, et les exemptions fiscales, des fonctionnaires européens. Or, la règle dans toute organisation internationale est celle de l’unanimité. Le traité de Lisbonne a bien prévu des mécanismes de majorité qualifiée, mais ces mécanismes ne s’appliquent pas à l’Euro ni aux questions des relations fondamentales entre les Etats.
  3. Le coup de force, car il faut l’appeler par son nom, que vient de faire l’Eurogroupe ne concerne pas seulement la Grèce. D’autres pays membres de l’Union européenne, et l’on pense au Royaume-Uni ou à l’Autriche, pourraient eux-aussi attaquer devant la justice tant européenne qu’internationale la décision de fait prise par l’Eurogroupe. En effet, l’Union européenne repose sur des règles de droit qui s’appliquent à tous. Toute décision de violer ces règles contre un pays particulier constitue une menace pour l’ensemble des membres de l’Union européenne.
  4. Il faut donc ici être clair. La décision prise par l’Eurogroupe pourrait bien signifier, à terme, la mort de l’Union européenne. Soit les dirigeants européens, mesurant l’abus de pouvoir qui vient d’être commis, se décident à l’annuler soit, s’ils persévèrent dans cette direction ils doivent s’attendre à une insurrection des peuples mais aussi des gouvernants de certains Etats contre l’Union européenne. On voit ainsi mal comment des Etats qui ont juste recouvré leur souveraineté, comme la Hongrie, la République Tchèque ou la Slovaquie, vont accepter de telles pratiques.

Il est alors symptomatique que la crise induite par un pays ne représentant pas plus de 2% du PIB de l’UE ait pris cette tournure. En fait, cela révèle au grand jour la nature fondamentalement antidémocratique des institutions de l’UE et le fait que cette dernière soit en train de se constituer en Tyrannie.

Le spectre de la démocratie dans les couloirs de Bruxelles

On ne peut, et on ne doit, préjuger du résultat de ce référendum. Il est même possible que, devenu sans objet, il ne se tienne pas. Mais on doit souligner qu’il représente le retour de la démocratie dans un espace européen dont elle était absente. De ce point de vue, l’initiative prise par Alexis Tsipras représentait la dernière chance d’introduire de la démocratie dans le système européen.

Il est aussi probable que les partis d’opposition, que ce soit Nouvelle Démocratie ainsi que le Parti de centre-gauche La Rivière (To Potami) protestent et cherchent à empêcher par divers recours légaux ce référendum d’avoir lieu. On ne peut plus exclure le fait que ces partis, avec l’aide des nervis fascistes d’Aube Dorée, ne tentent de déstabiliser le gouvernement grec. Ces réactions sont exemplaires des comportements antidémocratiques qui s’épanouissent aujourd’hui en Europe. Ils apportent de l’eau au moulin d’Alexis Tsipras. On sent comment les acteurs européistes de ce drame sont aujourd’hui terrorisés par le spectre de la démocratie.

En France même, on ressent très distinctement le malaise que provoque l’initiative d’Alexis Tsipras. Que ce soit au Parti Socialiste ou chez les « Républicains », on ne peut ouvertement s’opposer à une telle décision sans contredire immédiatement et brutalement tous les discours qui ont été tenu sur la démocratie. Mais, en réalité, le référendum grec fait planer le spectre d’un autre référendum, celui de 2005 sur le projet de traité constitutionnel en Europe. La manière dont la classe politique française, dans sa large majorité, de Nicolas Sarkozy à François Hollande, de l’UMP au PS, avait été désavouée par la victoire du « Non », mais avait fait passer en contrebande à peu de choses près le même texte lors du Traité de Lisbonne qui fut ratifié par le Congrès à Versailles, est l’un des épisodes les plus honteux et les plus infamants de la vie politique française. Les acteurs de cette tragique mascarade sont toujours parmi nous. Il y a une continuité de projet, si ce n’est une continuité d’action, entre la décision de ne pas respecter un vote, celui des électeurs français mais aussi néerlandais, et le coup de force inouï de l’exclusion de la Grèce de l’Eurogroupe.

Tsipras ne doit ainsi pas s’attendre à un quelconque soutien de la part de François Hollande, renvoyé sans ménagement à sa propre médiocrité et à ses basses compromissions, ni de celle d’Angela Merkel dont la politique est la véritable cause de cette crise. Mais il peut s’attendre au soutien de tous ceux qui, en Europe, se battent pour la démocratie et la souveraineté.

[1] Traduction de Vassiliki Papadaki, sur le site de SYRIZA-France, http://syriza-fr.org/2015/06/27/allocution-du-premier-ministre-a-tsipras-au-peuple-grec-la-choix-au-peuple-souverain-referendum/

[2] Déclaration du Président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, samedi 27 juin, http://www.france24.com/en/20150627-eurogroup-says-sad-greece-referendum-closes-door-talks?ns_campaign=reseaux_sociaux&ns_source=twitter&ns_mchannel=social&ns_linkname=editorial&aef_campaign_ref=partage_aef&aef_campaign_date=2015-06-27&dlvrit=66745

Jacques Sapir

Ses travaux de chercheur se sont orientés dans trois dimensions, l’étude de l’économie russe et de la transition, l’analyse des crises financières et des recherches théoriques sur les institutions économiques et les interactions entre les comportements individuels. Il a poursuivi ses recherches à partir de 2000 sur les interactions entre les régimes de change, la structuration des systèmes financiers et les instabilités macroéconomiques. Depuis 2007 il s'est impliqué dans l’analyse de la crise financière actuelle, et en particulier dans la crise de la zone Euro.

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Dansez la vaccinade vers la grande hommelette finale !

7 Février 2018, 08:49am

Dansez la vaccinade vers la grande hommelette finale !

Le 5 février 2018


Ce premier conte de fée, un artifice de conte, un conte de Grimes anti-fakes, à l’encontre de tous ceux qui s’antiffent dans nos vies - et je vais en rester là, pour aujourd’hui, car j’ai d’autres oeufs à fouetter - a pour intention déclarée d’inciter le peuple à l’Insurrection à l’encontre de toutes les obligations vaccinales et de l’inciter à orchestrer des actions collectives en Justice - si tant est que les tribunaux ne soient pas tous vérolés et verrouillés - à l’encontre de l’Etat Français, de la Mafia de la Pharmacratie et de tous les criminels des Médias qui sont les ovifères de la lobotomisation, de la stérilisation et de l’eugénisme vaccinal et pharmacratique. C’est un défaut de câblage tel que, pour paraphraser un poète maudit, «la vérité, en termes humains, possède une demie-vie de cinq secondes». C’est la faille de la psychologie humaine sur laquelle surfe - en laquelle s’engouffre - Fakebook selon les aveux mêmes de son co-fondateur, Sean Parker - un expert en parcage de volailles.

Faut-il préciser que ce conte anti-fakes est, également et résolument, un appel à une Insurrection des Consciences - si je puis me permettre cet emprunt à un écrivain célèbre - à l’encontre de la machine de propagande globale que représente Fakebook - le partenaire incontournable de toutes les officines d’Etats chargées de chasser le naturel. Chez tous les Fakebookés, le cerveau languit à force de tourner en boucles et en rond: il est Fakebouclé. Chez tous les Fakebookés, le cerveau est bouchonné à force d’inséminations chimériques: il est Fakebouché. Chez tous les Fakebookés, le cerveau est grillé par une overdose constante de stimuli sensoriels - insensés: il est Fakeboucané. Chez tous les Fakebookés, le cerveau sur mode “like” est plongé dans une auto-flagellation constante - j’aime, je te hais: il est Fakeboukémissaire. Tous les Fakebookés savent, intuitivement, qu’un oeuf qui roule n’amasse pas mousse - un reliquat de la nature sauvage qui perdure chez tous les individus normaux à l’exception des psychopathes invétérés.

​C’est pour cela que tous les Fakeboulonnés ont les nerfs en pelote et en boule: ils savent qu’un oeuf qui roule ne mousse pas masse! C’est pour cela, aussi, qu’un certain nombre de Fakebookés déprimés, et flippés du ciboulot, se vengent - sur les réseaux sociaux qui ne leur font pas toujours des risettes - en tapant au hasard sur un clavier. C’est le syndrome du billard électrique - dénommé “flipper” - et des jeux vidéo: à force de taper au hasard sur des touches, le flippé arrive parfois à percuter une cible - dans un cycle tellement bienheureux, et confortable, de collusion victime-perpétrateur. 



                          Le Trepalium de la Sainte Trinidée:
​                 SurVeillance, SurVaccination et SurCastration
 

 

Dans la tradition de mon maitre coquetier vénéré, Bobby de l’Oeuf à Point, et conscient des risques de haute fournaison et d’excocommunication - je ne suis pas né de la dernière coque - je jure, les plumes croisées sur le FakeBook consacré, que toute ressemblance avec des coqs ou des poulettes du Poulailler Gallique - des cours basses avec moult courbailles et, surtout, de la Haute Cour sans Courbettes - n’est que fort cuite, dans ma traduction d’un message, en cocorico Gallactique, qui chuta de la coque d’un OVNI, un Oeuf Volant Non Identifié  dans un mignon petit nid que nous avions déposé, pour le passage des cloches, le jour de la Pâques, afin de célébrer, avec nos oisillons, la ré-éclosion du Très Haut Crêtin, le Jaculateur de toutes les Gallinacés du Poulivers, qui fut décapité afin de nous délivrer son sperme - pour la rémission de nos péchés d’oeufs infertiles.

Voici donc, en introduction de ce message du Jaculateur, un Pré en Bulles Carrées, ou un Pré Carré de Bulles, selon la capacité de chacun de pouvoir, en profondeur et sans picorer, analyser le lisier des nouvelles fécales - les fakenews - qui ne sont bien souvent, d’ailleurs, que de vieux fèces mal compostés, mal faisselés, mal fesselés et resservis à peine épissés, par les emboueurs du Sinistère de l’Educastration, du Sinistère de l’Aculturation et du Sinistère de la Promotion de la Terreur. Ces intox sur-fakées ne sont pas vraiment du noeuf sur le plat mais, cependant, elles sont gobées - non crues ou crues - sur scène de peurs paniques. La farce du gobage, et donc le gavage de la farce terroriste, est facilité par le Brouillage d’Oeuf Deep - du célèbre Sigmund Schlomo de Galicie - qui hypnotise les poulettes dans un mental concentrationnaire et enchêné, le Deep State ou le Syndrome de la Galle. Et ron et ron, petit poulet pond; et rond, et rond, les petits macarons!

Dans mon oeuvre de traducteur, j’ai tenté de limiter le lancer d’oeufs pour rire - malgré que j’aie la rage à fleur de coquille. En effet, j’ai toujours éducoqué mes petits oiseaux à ne pas utiliser de noms d’humains, ni de connotations scatologiques, et encore moins de connotations sexologiques, corrélées à la Fiente Sacrée et à la Sacrée Fente. Il y va du respect pour l’inclination vitale à la copoulation, le fondement de la Fertilisation Aviaire Occidentale - d’autant plus que les dommages collatéraux mutagéniques, provoqués par les criminels atmosphériques, sont de plus en plus prégnants sur le plan de la stérilité. Notre Fertilisation est, ainsi, fortement grippée, constipée, acculée aux grillages et aux grillades, et en proie à de sordides attaques oeugénistes émanant des hordes de saqueurs et d’inséminateurs artificiels et chimériques, les CoqSaks. Ils déferlent de l’Est en saccageant nos nids avec pour mission l’épuration, pour ne pas dire la stricte dépopoulation, de notre Fertilisation Aviaire aux idéaux de basse-cour beignant et frémissant dans le Jaculat des Grands Coquins, le Jus des Hauts Crêtins: SurVeillance, SurVaccination et SurCastration - le Trepalium de la Sainte Trinidée.

Pré en Bulles Carrées et Pontifiantes.

Avec trois bulles Pontifiantes d’Etat instaurant la mise au rang par des Etats d’Urgentissimes luttes - policière, vaccinale et médiatique - la France est mise sous liberté surveillée, sous liberté bien conditionnée, nonobstant, dans son petit nid douillet, chauffé par le groupe Areva/Urino (des experts en biogaz nucléarisé), afin de se protéger des extrêmes rigueurs hivernales et frigorifiantes qui seraient les causes inéluctables du réchauffement climatique anthropique - entropique, en tropiques ou en tropisme? Cocorico! Trois Etats d’Urgences à l’encontre du terrorisme des renards bronzés et enragés d’idéologies pernicieuses; à l’encontre du terrorisme des multiples virus mutants de la grippe aviaire, en collusion sournoise avec la porcine; et à l’encontre du terrorisme des fakenews pullulant dans un poulailler très frivole et fervent de caquetages conspirationnistes sans fondements – faisant, de ces poulettes surchauffées, les proies trop aisées de l’effet de serres de l’Aigle Bicéphale.

L’Etat Français va donc employer des éboueurs professionnels – les censeurs de Fakebook et les journalistes de la presse aux Ordres de Drahi et du complexe militaro-industriel – pour balayer, quotidiennement, l’espace public cybernétique afin de protéger la productivité de son parc privé de Gallinacés de toute prise de conscience des Ruses … pardon… afin de protéger les fondements Galliques de notre démocratie de toute ingérence des Russes – peut-être même, déguisés en Petits Chaperons Rouges.

Dans la série télé-réalité, pour les poulaillers hypnotisés et embouteillés, intitulée “Mirages dans le désert des empouleillages culturels”, une autre appellation des fake-news ou de l’Effet Mandela, nous avons pu apprécier pendant quelques jours - avant que les éboueurs de YouNOTube ne climatisent la Toile surchauffée - une vidéo de la BBC montrant un terroriste noir, baignant dans son sang, sur le trottoir en face du supermarché, et archi bien menotté afin qu’il ne puisse plus, jamais, s’échapper après avoir reçu une soixantaine de pruneaux d’agents policiers tueurs d’élite - décochés à bout portant. La BBC, British Brainstorming of the Chickens, est, d’ailleurs, familière de ce genre de coquilles puisqu’on se rappelle, fort bien, qu’elle annonça la chute de la tour WTC 7 - 23 minutes exactement avant son effondrement. Les bonnes blagues que voilà! Tous les oeufs sont-ils bien brouillés dans l’omelette de la dissonance cognitive orchestrée par les Autorités?

Le Journal le Pondu, l’un des parangons de la fiente médiatique la plus lobotomisante avec le cotcotidien LibéronsSion, a lancé une équipe de Décodeurs afin de traquer la Galaxie des fakenews en instaurant un Decodex mediaticus. Les décodcodeurs de ce journal immonde partagent leurs intoxications avec les censeurs de Fakebook - dont le fondateur mégalomane se pavane actuellement dans l’ascenseur vers le Grand Perchoir. Le Codex mediaticus est à la Terreur Médiatique ce que le Nécro-Codex Alimentarius est à la Terreur Alimentaire. Le Nécro-Codex Alimentarius occulte et intègre, d’ailleurs, le Nécro-Codex Vaccinarius/Pharmaceuticus sous l’égide des deux mêmes organisations surchargées de générer et de pérenniser la faim et les pathologies les plus diverses dans le monde entier - l’OMS et la FAO, les deux pseudopodes les plus eugénistes de l’Organisation des Nations Désunies. L’OMS et la FAO sont sous le contrôle de la Fondation Bill Gates et de la Mafia de l’Agro-Chimio-Pharmacratie.

L’une des contre-intox annoncée par les Décodeurs du gang Décodex/Fakebook concerne le prétendu hoax ainsi libellé « On retrouve notamment toute une galaxie d’opposants à la vaccination… d’autres ont partagé des contenus conspirationnistes présentant par exemple les vaccins comme une manière de contrôler les naissances » ou encore « Les vaccins envoyés en Afrique contiennent-ils des agents anti-fertilité?». Malheureusement, oui, pour les très nombreux millions de femmes vaccinées/stérilisées au Mexique, au Nicaragua, en Tanzanie, aux Philippines… - par l’OMS. Malheureusement, oui, pour le demi-million de femmes vaccinées contre le tétanos au Kenya en 2014/2015 par l’OMS avec des vaccins à haute teneur en une hormone stérilisante dénommée la gonadotrophine chorionique - ou hCG. Et ce n’est que la petite partie immergée de l’iceberg d’un programme de vaccination génocidaire lancé par l’OMS dès 1972. Contrairement à ce que prétend la contre-intox intoxicante des Décodeurs, il existe des valises de dossiers concernant ce scandale eugéniste dont des articles dans la revue médicale le Lancet du 4 juin 1988 (pages 1273 et 1296) et du 11 juin 1988 (pages 1295 à 1298) - dont un article intitulé “Phase 1 Clinical Trials of a World Health Organisation Birth Control Vaccine”. Les décodeurs criminels peuvent également se référer au rapport de l’OMS, l’Organisation des Massacreurs de la Santé, intitulé “Vaccines for Fertility Regulation," Chapter 11, pages 177-198, Research in Human Reproduction, Biennial Report (1986-1987), WHO Special Programme of Research, Development and Research Training in Human Reproduction. WHO, Geneva 1988.” ​

Il existe, par ailleurs, une multitude d’études publiées sur le site web du Ministère US de la Santé, et émanant du monde entier, quant aux vaccins anti-fertilité. Peut-être les Décodeurs ne sont-ils pas conscients que toutes les études publiées sur les vaccins ne sont pas manipulées par la Mafia Pharmacratique et qu’il existe, encore sur la planète, un Domaine Public de chercheurs non vérolés - et en quête de vérités.

La suite sur Los Cantos de Xochi :

http://www.loscantosdexochi.com/home/dansez-la-vaccinade-vers-la-grande-hommelette-finale


 

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