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Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Guerre biologique imminente ? La Russie identifie des drones au-dessus de la ville portuaire ukrainienne de Kherson équipés de conteneurs capables de pulvériser des BIOAGENTS

5 Novembre 2022, 14:49pm

Guerre biologique imminente ? La Russie identifie des drones au-dessus de la ville portuaire ukrainienne de Kherson équipés de conteneurs capables de pulvériser des BIOAGENTS


Vendredi, 04 novembre 2022 par : Ethan Huff https://citizens.news/672140.html

Des preuves ont émergé pour suggérer que les opérations d'armes biologiques dirigées par les États-Unis et l'OTAN ont, en fait, lieu en Ukraine et dans les environs, et que les efforts de la Russie dans ce pays visent à démanteler cette menace biologique pour le monde.


Dans un récent discours, le représentant permanent de la Russie auprès des Nations Unies, Vassily Nebenzia, a révélé des informations inquiétantes sur ce qu'il a décrit comme des "véhicules aériens sans pilote équipés de conteneurs de 30 litres et de matériel pouvant être utilisé pour pulvériser des agents biologiques".


Trois de ces véhicules ont été identifiés le 9 mars dans la région portuaire de Kherson, en Ukraine. Environ un mois plus tard, 10 autres de ces mêmes drones ont été repérés dans la région de Kakhovka.


"Ces faits sont d'une importance particulière compte tenu d'une demande confirmée de la partie ukrainienne au fabricant de drones Bayraktar concernant la charge utile maximale des drones Bayraktar Akinci (portée de vol jusqu'à 300 km) et la possibilité de les équiper d'un système de production d'aérosols d'une capacité de plus de 20 litres", a expliqué M. Nebenzia.


Il s'avère qu'en date du 3 mars 2015, il existe un brevet américain, n° 8,967,029 B1, lié à ces armes étranges qui pourraient potentiellement transporter des armes biologiques en Ukraine.


Le brevet en question parle de la "libération aérienne des moustiques infectés, c'est-à-dire pour un dispositif (unité) conçu pour être appliqué comme un moyen technique de livraison et d'utilisation d'une arme biologique".


Ces armes biologiques comprennent "des agents immunobiologiques, des bactéries et des virus", y compris des variétés "hautement contagieuses" de chacun d'entre eux "qui pourraient anéantir 100 % des troupes ennemies."

En d'autres termes, il semble que les États-Unis tentent de libérer des armes biologiques aériennes au-dessus des troupes russes pour les tuer et empêcher l'"opération spéciale" de Vladimir Poutine en Ukraine d'atteindre la victoire. (Voir aussi : La guerre russe en Ukraine conduira-t-elle à la fin de la civilisation occidentale telle que nous la connaissons actuellement).


"Selon la description, un tel drone transporte un conteneur abritant un nombre énorme de moustiques transmetteurs d'infections pour les relâcher dans une zone désignée", explique encore Nebenzia. "Les personnes attaquées sont infectées par des maladies hautement contagieuses via les piqûres de moustiques".


"La description indique clairement qu'un militaire infecté ne sera pas en mesure de remplir la mission assignée, donc 'la maladie peut être un outil militaire plus précieux, que les armes et les équipements militaires les plus modernes.' Il est indiqué que "l'infection de la main-d'œuvre de l'ennemi de cette manière aurait un effet militaire important".


L'Ukraine a caché ces systèmes d'armes biologiques à la vue du public


La législation américaine exige que tout brevet délivré soit accompagné d'une description complète de l'assemblage réel de la machine telle qu'elle est utilisée. Cela laisse supposer que les États-Unis ont, en fait, créé et maintenant potentiellement libéré un système de véhicule aérien délivrant des agents biologiques pour l'utiliser comme arme contre la Russie.


L'Ukraine a commodément omis de mentionner toute cette activité ou les recherches couvrant ces programmes et projets, qui remontent à 2016. Cela inclut également l'utilisation des technologies UP-4, Flu-Flyway et P-781.


L'Ukraine a également omis de déclarer les financements qu'elle a reçus de services militaires d'États étrangers, qui sont requis "afin de prévenir ou de réduire l'apparition d'ambiguïtés, de doutes et de soupçons."


"Cela soulève la question d'une violation des obligations politiques concernant la soumission de données sur les mesures de confiance adoptées par les parties déclarées à la BTWC", a déclaré Nebenzia.


"Les rapports américains ne contiennent pas non plus de données sur les programmes et projets mis en œuvre en dehors du territoire national américain, ni sur leur financement. Nos appels répétés à la partie américaine pour qu'elle fournisse des explications exhaustives sur ces activités restent en substance sans retour. Ce secret et cette négligence des États-Unis à l'égard des revendications russes ne font que confirmer leur validité."


Les sections spécifiques de la BTWC que l'Ukraine et les États-Unis semblent enfreindre sont les articles 1 et 4.


Les rapports d'analyse du département de Kherson du Service de sécurité de l'Ukraine, datés du 30 juin 2016 et du 28 février 2017, confirment également ces violations, en liant Black & Veatch Special Projects Corp. à l'acquisition de laboratoires microbiologiques dans le territoire profond occupé par l'État ukrainien.


La Russie continue de soutenir que ces laboratoires financés par les États-Unis en Ukraine sont utilisés pour mener des recherches sur les agents pathogènes de maladies infectieuses "qui peuvent être utilisés pour créer ou moderniser des armes biologiques."


"Il est indiqué que le fait que les projets étaient subordonnés au département militaire d'un État étranger a créé des conditions préalables pour que les spécialistes étrangers puissent pénétrer dans les biolaboratoires régionaux et se familiariser avec les développements stratégiques", a encore expliqué M. Nebenzia dans son discours.

 

En raison de tout cela, la Russie a présenté au Conseil de sécurité un projet de résolution demandant la création d'une commission chargée d'enquêter sur ses plaintes contre les États-Unis et l'Ukraine concernant ces questions.


"Pour l'instant, le projet est en cours de discussion au niveau des experts, et nous comptons sur son approbation et son adoption rapides", a ajouté M. Nebenzia.


Les sources de cet article incluent :
RussiaUN.ru
Patents.Google.com
NaturalNews.com

 


 

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Géo-ingénierie : comment les expériences du gouvernement américain ont modifié le climat de la Terre

25 Décembre 2013, 09:36am

Publié par Ciel Voilé

 


Susanne Posel - Occupy corporatism – Le 20 Décembre, 2013

 

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Contrôler le climat de la planète est l'objet d'un livre blanc intitulé « La recherche en géo-ingénierie et ses limites », dans lequel les limites technologiques et sociales de cette recherche sont discutées.


Rob Wood, co-auteur de l'étude et professeur agrégé de sciences atmosphériques à l'Université de Washington (UOW) explique: « Au cours des cinq dernières années, la géo-ingénierie a quitté le domaine du charlatanisme pour faire l'objet de recherches scientifiques. Nous voulions contribuer à un discours intellectuel sérieux. »

 
Wood suggère « l'idée d'utiliser des particules de sel pour augmenter la teneur en humidité dans l'air. »


Cette méthode d'ensemencement des nuages​​, appelée l’éclaircissement des nuages marins ( MCB ) est censée renvoyer vers l’espace le rayonnement solaire arrivant sur les océans.


Une autre proposition comprend un système appelé le bouclier stratosphérique qui « déverserait plusieurs millions de tonnes de dioxyde de soufre dans la stratosphère, ce qui réduirait le rayonnement du soleil à l'échelle mondiale de 1,8 pour cent. »


Paul Crutzen, auteur d'un document explicatif sur le bouclier stratosphérique, a déclaré: « Les responsables politiques craignent que l'utilisation de ces particules de soufre contribue à l’augmentation de la pollution de l'air. Etablir une relation de confiance entre les scientifiques et le grand public serait nécessaire pour que la modification du climat à grande échelle soit acceptée, même quand elle est jugée avantageuse. »


Une méthode de géo-ingénierie consiste à pulvériser de l'eau salée dans les nuages ​​pour créer des «  océans » dans notre ciel. Les chercheurs pensent que ces nuages pourraient renvoyer la lumière du soleil vers l’espace, de manière à refroidir la planète.


Les chercheurs de l'Université de Washington suggèrent l'idée de l’éclaircissement des nuages marins. L'utilisation de cet éclaircissement pour manipuler les conditions météorologiques de la Terre, selon ces scientifiques, n’aurait aucun  impact sur ​​notre environnement naturel.


La géo-ingénierie est vendue dans le monde comme un « bien public mondial».


Stephen Gardiner, chercheur à l’Université de Washington  soutient que : « Pulvériser des sulfates dans la stratosphère n'est pas le genre de chose qui profite nécessairement à tout le monde, en ce sens, il semble erroné de l'appeler un bien public mondial. »


L'été dernier, la CIA a commandé une étude à l'Académie nationale des sciences (NSA) pour déterminer si la géo-ingénierie pourrait permettre aux humains de modifier le climat de la planète et de stopper le réchauffement climatique d’origine anthropique.


La NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) et la NASA sont impliquées dans ce projet.


Edward Price, porte-parole de la CIA a déclaré : « Il est naturel que sur un sujet comme le changement climatique notre Agence travaille avec les scientifiques à mieux comprendre le phénomène et ses implications pour la sécurité nationale. »


L'étude analysera :


• Les implications techniques des méthodes de géo-ingénierie
• La faisabilité des techniques de géo-ingénierie
• Et évaluera les préoccupations concernant  leurs impacts et la sécurité nationale
• Les méthodes pour gérer la gestion du rayonnement solaire
• Les méthodes pour refroidir artificiellement la température de la planète
• Les propositions de recherche pour éliminer le CO2 de l'atmosphère


En mai 2012, des chercheurs ont constaté que les chemtrails polluaient les nuages ​​d'orage lesquels  endommagent l'environnement et perturbent les conditions météorologiques naturelles de la planète.


Les nuages ​​d'orage pollués sont plus envahissants la nuit et provoquent l’augmentation des températures. L'étude affirme que ces nuages ​​ne reflètent pas la lumière du soleil, mais piègent la chaleur en eux et contribuent au réchauffement climatique.


Pour moins de 5 milliards de dollars par an, la gestion du rayonnement solaire  pourrait imiter les effets d'une éruption volcanique par pulvérisation dans l’atmosphère d’aérosols sulfuriques. Cette méthode ne réduirait pas les niveaux de CO2, mais perturberait les niveaux de température et de précipitations dans le monde entier.


Justifiant le besoin de refroidir la planète, David Keith, directeur de l'Institut pour l'énergie durable,  l'environnement et l'économie fait la promotion de la libération dans l'atmosphère de la Terre de nanoparticules dans des aérosols sulfuriques pour renvoyer dans l’espace la lumière du soleil. Keith gère un budget d’un million de dollars pour la recherche en géo-ingénierie financée par Bill Gates et le fonds pour l'innovation en recherche climatique et énergétique.

 

Les alarmistes font valoir que les éruptions volcaniques pourraient doubler ou tripler les niveaux actuels de brome et de chlore dans notre stratosphère, ainsi que dans la haute atmosphère, lesquels affaiblissent la couche d'ozone.


L'ingénierie solaire stimulera des domaines d'études spécifiques comme la poussière de soufre puisqu’il est choisi pour imiter les émissions des volcans. Une conséquence prévue de la géo-ingénierie solaire est le blanchiment du ciel provoqué par la libération de nanoparticules dans l’atmosphère pour refléter la lumière du soleil. Les aérosols sulfatés provoquent le blanchiment du ciel durant le jour et font briller davantage le soleil à son coucher.


Dans une étude publiée dans la revue Remote Sensing, le co-auteur, le Dr Roy Spencer a indiqué que les données réelles du satellite Terra de la NASA contredisent complètement les hypothèses formulées par les alarmistes du réchauffement climatique.


Dans un communiqué de presse, de l'Université de l'Alabama, Spencer a déclaré: « Les observations satellitaires suggèrent qu'il existe beaucoup plus d'énergie perdue dans l'espace pendant et après l'échauffement que ne le prédisent les modèles climatiques. Il ya une énorme différence entre les données et les prévisions particulièrement importante sur les océans. »


Les chercheurs de GEOMAR ont supposé que le brome et le chlore expulsés par les volcans dans l'atmosphère seraient deux à trois fois plus importants que les quantités produites par l'homme. Parce que des éruptions volcaniques peuvent être réalisées dans le monde entier, ces explosions de brome et de chlore pourraient réduire la couche d'ozone et impacter l'Arctique et l'Antarctique.

 

http://www.occupycorporatism.com/geoengineering-how-gov-experiments-changed-earth-weather/ 

 

 

 

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Le piège de la géo-ingénierie se referme sur la COP 23

10 Novembre 2017, 12:13pm

Publié par Patrice Hernu

Le piège de la géo-ingénierie se referme sur la COP 23
Sur les 116 scénarios déposés sur le bureau de la COP21 à Paris, seuls 15 d’entre eux se proposaient de ne pas dépasser les fameux 2° sans recours à des retraits massifs de carbone, c’est à dire en termes clairs, sans recours à des procédés de géo-ingénierie.
 
Mais les mesures devaient être mises en oeuvre dès avant la fin de 2018. Les Etats signataires n’ont pas pris la mesure de cette condition. Ici nous ne discuterons pas de la validité des modèles qui sous-tendent cette affirmation. Ne plus discuter de cette validité fait partie du piège qui va se refermer sur la COP23 qui va se réunir à Bonn à partir du 6 novembre 2017.
 
Nous n’avons eu de cesse de prévenir que ces prolongements de la COP21 n’auraient d’autres buts que d’annoncer à la face du monde qu’il était trop tard, que les engagements ne seraient pas respectés et qu’en conséquence il fallait donner la main au système industriel sans qu’aucun débat public sérieux n’ait eu lieu sur les méthodes de la géo-ingénierie.
 
L’ONU a même pris son bâton pour bien encadrer le mouvement.
 
Patrice Hernu 5 novembre 2017
 
Notes explicatives
 
La cop23 va donc constater qu’ il existe un « écart catastrophique » entre les engagements pris par les Etats pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et les efforts nécessaires pour respecter l’accord de Paris adopté lors de la COP21, en décembre 2015 – à savoir contenir la hausse de la température planétaire « nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels », en essayant de la limiter à 1,5 °C.
Le total des émissions, d’environ 52 Gt équivalent CO2 en 2016, marque ainsi une légère progression par rapport aux années antérieures.
Afin de contenir le réchauffement sous 2 °C, il faudrait selon les fameux calculs du GIEC plafonner les rejets mondiaux à 42 Gt en 2030, calculent les experts. Et viser un maximum de 36 Gt pour conserver un espoir de rester sous la barre de 1,5 °C.
 
Des études scientifiques récentes – dont l’ONU Environnement indique qu’elle tiendra compte dans ses prochains rapports – concluent même qu’il faudrait en réalité parvenir à un niveau beaucoup plus bas, d’environ 24 Gt seulement en 2030, pour éviter l’emballement climatique. Et quand on sait que ces chiffres ne tiennent pas compte du trafic aérien, il est permis de douter de la cohérence de tous ces discours.
 
Or, les engagements pris en 2015 par les 195 pays parties prenantes de l’accord de Paris, dont 169 l’ont à ce jour ratifié, ne permettront que d’accomplir « approximativement un tiers » du chemin, préviennent les rapporteurs. A supposer que tous les Etats respectent l’intégralité de leurs promesses, parfois conditionnées à l’obtention de financements internationaux et de surcroît non contraignantes, la Terre s’acheminerait aujourd’hui vers une hausse du thermomètre de 3 °C à 3,2 °C à la fin du siècle.
 
« La situation est très préoccupante, commente le climatologue Jean Jouzel, ex-vice-président du groupe de travail scientifique du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), un des artisans du piège qui se referme sur les citoyens qui vont être priés d’accepter les nouvelles mesures du lobby industriel sous peine de paraître antienvironnemental ! D’où l’appel de l’ONU à mettre à profit le « dialogue facilitateur » prévu par l’accord de Paris entre les parties signataires, en 2018, pour revoir à la hausse les contributions nationales, qui doivent être révisées tous les cinq ans. « La plupart des pays du G20, souligne le rapport, ont besoin de nouvelles politiques et actions pour remplir leurs engagements. » C’est aussi à l’automne 2018 que le GIEC doit publier un rapport spécial sur la possibilité ou non de ne pas franchir le niveau de 1,5 °C, ainsi que sur les conséquences d’un réchauffement de plus grande amplitude.
 
La boucle sera ainsi bouclée. L’ONU, comme le Giec, évite de parler de géo-ingénierie évidemment.
 
Ainsi aux yeux de l’ONU Environnement, il est encore « possible » d’éviter la surchauffe généralisée. « Une rupture dans les technologies et les investissements peut réduire les émissions, tout en créant d’immenses opportunités sociales, économiques et environnementales »,assure son directeur, le Norvégien Erik Solheim.
La solution la plus radicale est connue : elle consiste à laisser sous terre entre 80 % et 90 % des réserves de charbon, la moitié de celles de gaz et environ un tiers de celles de pétrole. Ce qui suppose, en première priorité, de ne plus construire de nouvelles centrales à charbon et de programmer l’arrêt de près de 6 700 unités actuellement en service.
 
Mais, poursuivent les rapporteurs, d’autres leviers doivent aussi être actionnés. En agissant avec volontarisme dans tous les secteurs économiques, ce sont de 30 Gt à 40 Gt par an qui pourraient être soustraites à l’atmosphère.
 
Ainsi la géo-ingénierie va faire irruption dans la scène climatique... sans débat.
 
PH

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Chine : nouveau plan de modification artificielle du temps

5 Décembre 2020, 14:13pm

Chine : nouveau plan de modification artificielle du temps
Chine : nouveau plan de modification artificielle du temps
Chine : nouveau plan de modification artificielle du temps
Chine : nouveau plan de modification artificielle du temps
Chine : nouveau plan de modification artificielle du temps
Chine : nouveau plan de modification artificielle du temps
Chine : nouveau plan de modification artificielle du temps
Chine : nouveau plan de modification artificielle du temps
Chine : nouveau plan de modification artificielle du temps

Avertissement : comme à l'accoutumée, l'AFP et Getty images s'associent pour délivrer le message politiquement correct sur un sujet qui fâche. Et toutes les rédactions du monde de le relayer.

 

Les vérités à ne surtout pas propager : La modification artificielle du temps et du climat :

- dévaste les écosystèmes terrestres

- provoque les changements climatiques

- détruit l'atmosphère de la planète

 

Ce plan chinois succède à celui qui s'est déroulé de 2013 à 2020. Si le « contrôle » était si performant pourquoi la Chine a-t-elle connu tant de catastrophes climatiques en 2020 ? Effet boomerang peut-être ? Et bien sûr, chez nous en Occident, rien d'anormal ne se passerait dans le ciel et l'aberration de la « gestion du rayonnement solaire » ne serait pas en cours.

 

La Chine s'engage à accroître ses capacités de "modification du temps" pour mieux contrôler l'agriculture, les catastrophes et les écosystèmes


Pékin a dévoilé un plan ambitieux pour renforcer sa capacité à modifier le temps
Un programme artificiel sera utilisé sur plus de 6 millions de kilomètres carrés
En empêchant la sècheresse et la grêle, il permettra d'augmenter les récoltes et de restaurer les écosystèmes
La Chine affirme que ses capacités de modification du temps seraient "avancées" d'ici 2035


Emilia Jiang - le 3 décembre 2020

La Chine s'est engagée à renforcer sa capacité à modifier le temps en pluies et neiges artificielles afin de mieux contrôler son agriculture, ses catastrophes naturelles et ses écosystèmes.


Ce plan ambitieux couvrirait plus de 6 millions de kilomètres carrés d'ici 2025 avec un programme météorologique étendu, selon le gouvernement, ce mercredi.


Pékin a déclaré que ses capacités de modification du temps atteindraient un niveau "avancé" d'ici 2035, en se concentrant sur la restauration des écosystèmes et la minimisation des pertes agricoles dues aux catastrophes naturelles.


DOSSIER : Vue aérienne d'un agriculteur séchant des pailles dans son champ le 29 octobre à Ji'an, dans la province du Jiangxi, à l'est de la Chine


Au début de l'année, la Chine a connu ce que les médias d'État ont appelé des « inondations catastrophiques » alors que des pluies torrentielles s'abattaient sur le pays. La photo prise le 13 juillet montre un nageur pataugeant dans un parc local en raison de fortes pluies à Wuhan, dans la province de Hubei, en Chine centrale.


La Chine a souvent eu recours aux technologies d'ensemencement des nuages pour soulager les sécheresses ou pour assainir l'air avant les grands événements internationaux.


Elle a également mis en place un système de modification du temps sur le plateau du Qinghai-Tibet, la plus grande réserve d'eau douce d'Asie, dans le but de pulvériser de grandes quantités d'iodure d'argent dans les nuages pour augmenter les précipitations.


Selon le nouveau plan du gouvernement publié par le Conseil d'État, la Chine poursuivra ses opérations de météorologie artificielle dans des zones clés comme le plateau du Qinghai-Tibet, ainsi que dans les principales zones de protection écologique des fleuves Jaune et Yangtsé.


Un programme étendu de pluie et de neige artificielles sera utilisé sur 5,55 millions de kilomètres carrés de terres, selon les directives politiques. 

Une femme pose pour des photos dans un parc après qu'il ait neigé à Jilin, dans la province de Jilin au nord-est de la Chine, le 20 novembre


Le nouveau plan chinois de modification des conditions météorologiques vise à restaurer les écosystèmes du pays en maintenant la réserve de sources d'eau et en offrant un environnement vivable à la faune et à la flore.


Des opérations anti-grêle seront également menées et protégeront des zones couvrant au moins 0,6 million de kilomètres carrés de terres.


D'ici 2035, les capacités de notre pays à modifier artificiellement le climat, ce qui aura un impact sur les entreprises, la technologie et les services, atteindront le niveau le plus avancé au monde, ajoute la déclaration.


Le plan se concentrera sur la revitalisation des régions rurales en empêchant la sécheresse et la grêle pendant la saison des récoltes et en minimisant les pertes dues aux catastrophes naturelles afin de garantir un approvisionnement régulier en produits agricoles.


Il vise également à contribuer à la restauration des écosystèmes du pays en maintenant la réserve de sources d'eau et en offrant un environnement vivable à la faune.


La Chine va également renforcer ses capacités scientifiques et établir une base expérimentale et un laboratoire pour améliorer sa capacité à provoquer ou à empêcher la pluie, à éliminer le brouillard et à améliorer la qualité de l'air, a-t-il déclaré.  


Les inondations estivales sont un fléau annuel en Chine depuis l'Antiquité, souvent concentré le long du vaste bassin du Yangtsé qui draine une grande partie du centre du pays. 


Au début de l'année, la Chine a connu ce que les médias d'État ont appelé une "catastrophe des inondations", avec des pluies torrentielles qui ont frappé le pays alors que plusieurs provinces chinoises sont entrées en "mode de guerre" pour lutter contre les inondations. 


Outre le renforcement de sa capacité à contrôler la météo, Pékin s'est engagé à lutter contre le changement climatique en visant un pic des émissions de CO2 avant 2030 et la neutralité carbone avant 2060.  


Appelant à une "révolution verte", le président chinois Xi Jinping a fait des promesses audacieuses lors d'un discours à l'Assemblée générale des Nations unies en septembre.


Il a ajouté que la pandémie de coronavirus avait montré l'urgente nécessité de préserver l'environnement. 


Mais l'objectif sera un défi pour la Chine, qui dépend fortement pour son électricité du charbon, l'un des combustibles fossiles les plus gourmands en carbone. 

(
Les commentaires ont été modérés à l'avance sur le dailymail).

https://www.dailymail.co.uk/news/article-9014995/China-vows-increase-weather-modification-capabilities-gain-better-control.html

 

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HAARP Alaska ferme ses portes

19 Juillet 2013, 22:26pm

Publié par Ciel Voilé

 

http://www.arrl.org/news/haarp-facility-shuts-down 


Le 15 juillet 2013

 

Le programme High Frequency Auroral Research active (HAARP) - un objet de fascination pour beaucoup et cible des «  théoriciens du complot » et de militants anti-gouvernementaux - a fermé ses portes. Le gestionnaire de programme HAARP, le Dr James Keeney de la base de Kirtland Air Force, Nouveau-Mexique, a déclaré à l’ARRL que le centre de recherche ionosphérique qui s’étend sur 35 acres (14 hectares) dans la région éloignée de Gakona en Alaska, a été fermé depuis début mai.


« Actuellement, le site est abandonné », a-t-il dit. «  C’est par manque l'argent. Nous n'en avons pas. » Keeney dit que personne ne se trouve sur place, les routes d'accès sont bloquées, les bâtiments sont enchaînés et le courant éteint. Le site de HAARP via l'Université d'Alaska n'est plus disponible; Keeney a déclaré que le programme n’a plus les moyens de payer ce service. «Tout est en mode sécurisé », a-t-il ajouté, l’installation restera dans cet état au moins pendant 4 à 6 semaines. En attendant un nouveau contractant qui viendra assurer la maintenance de l’installation dont le gouvernement est propriétaire (GOCO).


HAARP a prévenu tout le monde, il y a deux ans, qu'il serait en cours d'arrêt et n'a pas présenté une demande de budget pour l'exercice 5, affirme Keeney, « Mais personne n’y a fait attention. Maintenant, les gens se plaignent. Ils ne lâchent plus ! », a déclaré Keeney, notant qu'il a déjà reçu des demandes du Congrès. Les universités qui dépendaient des subventions de recherche HAARP sont également irritées, a-t-il ajouté.


En ce moment, la seule lueur d'espoir à l'horizon pour HAARP est que la DARPA ( Defense Advanced Research Projects Agency ) est prévue sur le site comme client pour terminer quelques recherches durant l'automne et l'hiver. La DARPA dispose de près de 8,8 millions de dollars dans son plan de budget de l'exercice 14, pour la recherche sur les « aspects physiques des phénomènes naturels tels que les tempêtes de la magnétosphère, le feu, la foudre et les phénomènes géophysiques."


La cause directe de l’arrêt de HAARP début mai est moins budgétaire qu'environnementale, explique Keeney. Les générateurs diesel du site ne sont plus aux normes du Clean Air Act. Les réparer pour répondre aux normes EPA coûterait 800.000 $. Au-delà de cela, dit-il, cela coûte 300.000 dollars par mois juste de garder l'installation ouverte et 500.000 dollars pour la faire fonctionner à pleine capacité pendant 10 jours.


Financée conjointement par le laboratoire de recherche de l'US Air Force et le laboratoire de recherche de  l'US Navy, HAARP est une installation de recherche sur l'ionosphère. Son appareil le plus connu est un instrument de recherche ionosphérique (IRI, 3,6 MW HF (environ 3 à 10 MHz)), qui alimente un système étendu de 180 antennes et qui est utilisé pour « exciter » des sections de l'ionosphère. Un autre équipement de l’installation en évalue les effets.


Larry Ledlow, N1TX, de Fairbanks, en Alaska, a déclaré que l’ionosonde HAARP et les données du riomètre ont été « inestimables, surtout étant plus ou moins locales, pour comprendre les conditions actuelles dans les hautes latitudes. » Il a dit que les données provenant d'autres sites « Tout simplement ne reflètent pas fidèlement la propagation unique que nous endurons ici. »


Pour combler cette lacune, Ledlow dit que plusieurs membres de l'Arctique Radio Amateur Club - dont Eric Nichols, KL7AJ, auteur de Radio Science pour les radio-amateurs et d’ articles de la TVQ - ont discuté de la construction de leurs propres instruments. « C'est très préliminaire, mais on sent vraiment un pincement à perdre HAARP. » Nichols, du Pôle Nord, Alaska, a mené des expériences à HAARP. Il a estimé que l'arrêt de l’installation est « une grande perte pour l'Alaska et ailleurs. »


L'installation d'alimentation à ultra-haute fréquence a longtemps intrigué les gens, même en dehors de l'Alaska. En 1997, HAARP  a transmis des signaux de test sur HF (3,4 MHz et 6,99 MHz) et demander des rapports aux émetteurs et auditeurs en ondes courtes dans le « Lower 48 » pour déterminer dans quelle mesure les transmissions HAARP pourraient être entendues dans le sud. En 2007, HAARP a réussi à faire rebondir un signal à 40 mètres au large de la lune. Plus tôt cette année, les scientifiques d’HAARP ont réussi à maintenir  un nuage de plasma à haute densité dans la haute atmosphère de la Terre.


En l'état, l’US Air Force en est propriétaire, pour l'instant, mais si aucun autre organisme ne s'avance pour prendre le relais, l'installation unique HAARP sera démantelée, dit Keeney. Il a souligné qu'il en coûterait moins de raser le champ de 180 antennes que de les remplacer.


Les annonces sensationnelles abondent sur internet, accusant HAARP de contrôler le temps - plus récemment dans le cas de l'ouragan Sandy et la vague de tornades - et à provoquer d'autres catastrophes naturelles. En plaisantant Keeney ajoute : « Si je pouvais effectivement affecter le temps, je la garderai ouverte. »

 

 

Ndt : Cet article présente la station HAARP d’Alaska comme l’unique installation HAARP. Il en existe bien d’autres et des mobiles. La dernière remarque du Mr Keeney : « Si je pouvais effectivement affecter le temps, je la garderai ouverte. », ne correspond en rien aux possibilités effectives de cette installation. Ses portes n'étaient-elles pas déjà fermées ? Association Ciel voilé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Confinement planétaire, géo-ingénierie et « État profond »

27 Juillet 2019, 15:00pm

Comme à l’aube d’une ère géologique nouvelle, dans un fracas gigantesque, l’univers entier s’effondre et de nouvelles montagnes surgissent, tandis que des abîmes béants s’ouvrent, que des plaines et des mers nouvelles définissent leurs limites, de même la structure présente de l’Europe sera renversée dans un immense cataclysme.(…) La seule chance qu’ait l’Allemagne de pouvoir résister à cette pression, c’est de prendre elle-même l’initiative et la conduite du bouleversement inévitable d’où naîtra la nouvelle ère historique. – Hermann Rauschning, Hitler m’a dit, 1939

(…) c’est que nous avons fondé notre société sur la science et la technologie, et personne ne comprend rien à la science et à la technologie. Et ce mélange détonnant d’ignorance et de pouvoir, tôt ou tard, va nous sauter à la figure. Je veux dire, qui dirigera la science et la technologie dans la démocratie si le public n’y connaît rien?  Carl Sagan à Charlie Rose, 27 mai 1996

La course au contrôle de l’espace a débuté en 1945, lorsque l’opération Paperclip [1] a attiré aux États‑Unis des ingénieurs, des techniciens et des scientifiques acquis à la cause nazie pour qu’ils conçoivent leurs merveilles au cours de cette ruse hégélienne de la raison qu’était la Guerre froide. Parmi les 10 000 nazis qui ont trouvé refuge aux USA se trouvait Arthur Rudolph, ex-collègue de Wernher von Braun, ingénieur en aérospatiale et directeur du Centre de vol spatial Marshall de la NASA.

Rudolph avait été le directeur de l’usine souterraine Mittelwerk, surnommée « l’enfer de Dante », où 52 000 prisonniers ont fabriqué 6 000 fusées V-2. De1951 à 1961, Rudolph était à l’emploi de Martin Marietta à Waterton, au Colorado. En 1995, Martin Marietta a fusionné avec la Lockheed Corporation pour former la société Lockheed Martin. D’abord chargé de la R. et D. liée au missile Pershing, Rudolph est devenu un citoyen étasunien, a été à la tête du projet Saturne pour la NASA et a reçu le Distinguished Service Award, la plus haute distinction accordée par la NASA. En 1984, il a renoncé à sa citoyenneté étasunienne et est retourné en Allemagne, après avoir fidèlement servi au transfert du Troisième Reich aux États-Unis.

C’est donc poussé par le complexe militaro-industriel que le cheval de Troie que le crypto-nazisme est entré aux États-Unis riches en ressources. La loi sur la sécurité nationale, la formation de la CIA et la Guerre froide ont suivi peu après. Les fusées, les satellites, les ordinateurs, le projet de manipulation mentale MK-ULTRA et la propulsion exotique ont donné pendant le 20e siècle l’impulsion nécessaire à l’entrée dans le nouveau millénaire.

L’ère spatiale – « l’ultime frontière » de Star Trek – était d’abord une question de domination de l’espace aérien, de l’espace circumterrestre et du climat. La recherche militaire pour le contrôle du climat s’est faite discrète tout au long de la Guerre froide, pendant que des avertissements alarmistes au sujet du « petit âge glaciaire » des « gaz à effet de serre », de la « désertification » puis des « conditions climatiques extrêmes » et du « réchauffement planétaire » étaient lancés pour que les fonds continuent d’arriver.

Aujourd’hui, on utilise davantage le terme plus neutre de « changement climatique », qui fait l’objet de retentissantes conférences internationales réunissant des tas de titulaires de doctorat, qui recommandent toutes sortes de « solutions » coûteuses relevant de la géo‑ingénierie, qui est une manipulation intentionnelle des systèmes climatiques de la Terre par l’être humain (Stanford Environmental Law Journal) visant à transformer les conditions climatiques en « multiplicateur de force » [2] pour les sept opérations militaires mentionnées dans mon livre précédent Chemtrails, HAARP, and the Full Spectrum Dominance of Planet Earth : 1) modification climatique; 2) modification de l’environnement et de la géophysique; 3) manipulation électromagnétique; 4) suprématie militaire totale; 5) manipulation biologique; 6) collecte de renseignements et surveillance; 7) détection et obscurcissement de la technologie de propulsion exotique. [3]

« Contrôle du climat »

L’administration fédérale est engagée depuis plus de 30 ans dans la modification climatique sous divers aspects, par l’entremise d’activités menées par le Congrès et le pouvoir exécutif. Depuis 1947, des projets de loi liés à la modification climatique, qui portent sur un soutien à la recherche, des opérations, des examens de politique, des règlements, des responsabilités, des rapports d’activités, la création de groupes et de comités d’experts et des réponses à des préoccupations internationales, sont présentés au Congrès. Des audiences ont été tenues sur bon nombre des mesures proposées et les programmes en cours pertinents ont fait l’objet d’audiences de surveillance. [4]

Infiltration et cooptation, compartimentation, accords de confidentialité, ententes secrètes, menaces, pots‑de‑vin, recherches faussées, comités des pairs noyautés, médias internationaux infiltrés – c’est incroyable de voir tous ces tours de passe‑passe employés pour orienter les conférences internationales, les comités, les maisons d’édition, les organes de presse et les programmes scolaires des universités et des écoles primaires de façon à échafauder cet immense château de cartes transformant le carbone, un élément constitutif de la vie, en une cause célèbre pour justifier le fait que la manipulation de l’ionosphère par les militaires a transformé notre atmosphère et notre climat. De plus, les taxes sur le carbone et l’échange de quotas d’émission permettent de faire encore plus d’argent sur le dos de l’environnement, qui est utilisé comme une arme. La réalité est pourtant différente, car le niveau de CO2 n’est pas très loin au‑dessus du seuil minimal requis pour soutenir la vie végétale [5] et les pays devraient augmenter le CO2 au lieu d’être pénalisés pour le CO2 qu’ils possèdent. [6]

Puis l’empereur est nu. Le premier rapport du Congrès sur la géo‑ingénierie à la Chambre des représentants n’a pas été présenté avant octobre 2010, soit juste avant le moratoire contre la géo‑ingénierie adopté à la 10e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB10) à Nagoya, au Japon (un moratoire que les USA ne comptaient pas ratifier). [7] Les délégués de 193 pays savaient‑ils que les USA et d’autres pays de l’OTAN recouraient à la géo‑ingénierie depuis plus d’une décennie? Quatre mois après le moratoire de Nagoya, un tremblement de terre géo‑orchestrée a frappé le Japon.

Depuis le moratoire, les médias infiltrés rajoutent de la confusion à propos du climat dans l’esprit des gens, en blâmant les voitures et les polluants industriels sans dénoncer les pires pollueurs et propagandistes de tous : l’armée étasunienne gonflée à l’excès et le complexe militaro‑industriel qui la dirige. En 2013, le Cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) signalait que la gestion des radiations solaires (GRS) était déjà une réalité : « Si la GRS était abandonnée pour une quelconque raison, on peut affirmer, avec un degré de confiance élevé, que la moyenne de la surface du globe augmenterait très rapidement jusqu’à atteindre des valeurs correspondant au forçage des gaz à effet de serre. » [8]

Ce forçage gaz à effet de serre est le moindre de nos soucis. Qu’en est‑il des militaires voyous qui transforment notre atmosphère dans le cadre de leur programme de suprématie totale?

De temps à autre, des scientifiques comme le chercheur en physique des particules élémentaires du CERN Jasper Kirby [9] et l’héliophysicien du Centre des vols spatiaux Goddard de la NASA Douglas E. Rowland (« Il y a différents types de traînées chimiques, comme vous le savez probablement déjà ») [10] révèlent des bribes d’information révélatrices sur ce qui se passe vraiment, qui sont tacitement ignorées par les médias institutionnels. On apprend qu’un sénateur italien exige qu’on déclassifie les documents sur les traînées chimiques [11] que le ministre de l’Agriculture et de l’Environnement chypriote promet de se pencher sur les traînées chimiques [12], puis plus rien.

Encore et toujours, les organismes publics qui défendent le plus la thèse du « changement climatique » (NASA, NOAA, EPA, etc.) sont surpris à mentir, mais les médias infiltrés font comme si de rien n’était. La NASA a déclaré que juillet 2012 était le mois le plus chaud à n’avoir jamais été enregistré, ce que le Centre national des données climatiques de la NOAA (Administration océanique et atmosphérique nationale) a corroboré : la moyenne des températures en juillet 2012, qui s’établissait à 77,6ºF, dépassait de 3,3ºF la moyenne du 20e siècle et de 0,2ºF le record précédent de juillet 1936 (pendant la grande sécheresse des années 1930). Cependant, quand le météorologue Anthony Watts a vérifié les données de la NOAA, il a découvert que juillet 1936 était redevenu le mois le plus chaud jamais enregistré. « Il n’y a pas de preuve plus claire que la NOAA modifie des températures déjà enregistrées », a‑t‑il écrit.

« Ce n’est pas seulement une question de mise en grille, d’anomalies ou de méthode. Nous parlons ici de la NOAA qui n’arrive pas à présenter des renseignements climatiques historiques exacts pour les USA (…). C’est inacceptable. Ce n’est pas honnête envers la population. Ce n’est pas scientifique. Cela viole la loi sur la qualité des données. » [13]

David L. Lewis, PhD, un ancien microbiologiste du Bureau de la recherche et du développement de la EPA (Agence pour la protection de l’environnement) a écrit dans Science For Sale: How the Government Uses Powerful Corporations and Leading Universities to Support Government Policies, Silence Top Scientists, Jeopardize Our Health, and Protect Corporate Profits (Skyhorse éd., 2014) que la direction de la EPA « gère mal la science » continuellement. Un incident s’est produit en 2003, lorsque l’ancien administrateur adjoint par intérim Henry L. Longest II a demandé aux responsables de niveau intermédiaire de la EPA de lire un livre de la conseillère en gestion Margaret Wheatley (Turning to One Another), qui appelle les environnementalistes « à abandonner la science occidentale en faveur de la ‘nouvelle science’ (…), de ‘l’espace du non‑savoir’ et de ‘l’abîme.’ En sautant dans l’abîme, les nouveaux scientifiques font abstraction de leurs croyances religieuses et de leurs inhibitions sexuelles, puis se tournent les uns vers les autres. » [14] Les candidats aux postes de gestion devaient ensuite remplir un questionnaire confidentiel portant sur leur promiscuité, leur religion, leur moralité et leur disposition à garder un secret. (Que faisait exactement la EPA pendant les années Bush II?)

Ajoutez le meurtre à la propagande, à la manipulation des convocations internationales, à l’obtention d’information sur des écarts sexuels pour nouer des liens secrets et au chantage sur des pays en les menaçant d’influencer leur climat par la géo-ingénierie. Le membre de la Chambre des représentants Dennis Kucinich (Ohio) s’est battu avec acharnement pour que soit adoptée la loi sur la préservation de l’espace de 2001 (HR2977) qui, au cours des années qui ont suivi, s’est retrouvée bloquée par un comité après l’autre, jusqu’à ce qu’elle soit rejetée. Le 19 décembre 2007, le jeune frère de Dennis Kucinich, qui avait 52 ans, a été retrouvé mort. Le 12 novembre de l’année suivante, sa sœur de 48 ans a succombé au syndrome de détresse respiratoire aiguë. Coïncidence ou vengeance?

Le 9 août 2010, le sénateur Ted Stevens (Alaska) faisait enquête sur le HAARP (photo ci-contre) à la demande du pilote de brousse de l’Alaska Theron « Terry » Smith, lorsque leur avion s’est écrasé, tuant Stevens et Smith, mais pas l’administrateur de la NASA Sean O’Keefe, qui était aussi à bord. Lorsqu’on sait que son beau-fils a perdu la vie quelques jours plus tôt dans l’écrasement d’un C‑17 à la base aérienne de Elmendorf, la thèse d’un « accident » ou d’une « coïncidence » se défend mal. Le Conseil national de la sécurité des transports a attribué l’écrasement à une absence de réaction temporaire pour des raisons qui n’ont pu être établies » [15]

D’étranges purges sont en cours. Le Canada a remercié 2 000 scientifiques et éliminé des centaines de programmes liés à la surveillance des fumées rejetées, à l’inspection des aliments, aux déversements de pétrole, à la qualité de l’eau, au changement climatique et ainsi de suite, en plus de fermer sept des onze bibliothèques du ministère des Pêches et des Océans :

(…) un document classifié « secret » qu’a obtenu Postmedia News indique que « l’élimination de documents » constitue la principale activité dans la réduction du nombre de bibliothèques (…) on a rapporté que des livres étaient étalés sur le sol et s’empilaient même dans les bennes à ordures. [16]

Après des décennies de subterfuge, de manipulation et d’« expérimentation » avec les conditions climatiques extrêmes au vu et su des pays dont les citoyens ont cessé de croire en leurs propres perceptions, se tournant plutôt vers les interprétations des médias (au moment où j’écris ces lignes, l’ouragan Matthew et la tempête tropicale Nicole remplissent les poches des capitalistes du désastre le long des côtes de la Floride, de la Géorgie et des Carolines), voici le moment venu d’assujettir les pays à la volonté des Nations Unies contrôlées par les USA en utilisant le climat comme arme.

Changement de pouvoir à l’ONU

La participation des USA et de la Chine est significative, car ces deux pays sont responsables de plus de 40 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. L’entente entrera en vigueur une fois que 55 pays responsables d’au moins 55 % des émissions mondiales auront signé officiellement (…). Les parties à l’accord devront tout de même cheminer dans le processus d’adhésion, qui seront dans la plupart des cas soumis à des processus d’approbation à l’intérieur des pays (…). [17]

Le Jour de la Terre 2016, était signée la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. On l’avait martelée au cours des nombreuses conférences ayant abouti à la conférence de Paris sur le climat (COP21) du 30 novembre au 11 décembre 2015. En 2011, lors de la Conférence de Durban sur les changements climatiques (COP17), l’Afrique du Sud avait tenté d’inclure une disposition prévoyant la création d’un tribunal international de justice climatique, [18] mais elle n’était plus au programme lors de la COP21.

C’était tout un spectacle. Les porte-parole ont été triés sur le volet : le IPCC, les géo‑ingénieurs David Keith et Ken Caldeira, des universités prestigieuses, des ONG noyautées, des organismes gouvernementaux, la Banque mondiale et le FMI et, bien sûr, les gros bonnets de Wall Street et de Londres habituels. Les scénaristes se sont acharnés des heures durant sur le sort de la Terre pendant que les caméras montraient des images d’éclairs, de tempêtes déferlantes, de déluges, de sécheresse, de bébés qui pleurent, de salles d’urgence bondées, etc. L’ONU a été chargée d’imposer une nouvelle taxe globale et d’instaurer des pouvoirs de réglementation pour maintenir le réchauffement planétaire en bas de 2°C.

Une réunion de l’ONU plus discrète s’était tenue à New York deux mois avant la COP21 : le sommet sur le Programme de développement durable à l’horizon 2030 (l’Agenda 21 sous un autre nom), afin de coordonner la supercherie liée au carbone de façon à transformer l’idée de nation en une simple adresse :

Sous les acclamations et les applaudissements, et peut-être aussi un certain soulagement, les 17 objectifs mondiaux qui constitueront l’ébauche du développement mondial des 15 prochaines années ont été ratifiés par les États membres de l’ONU à New York vendredi. Après les discours du pape François et de la lauréate du prix Nobel Malala Yousafzai, puis les chansons de Shakira et d’Angelique Kidjo, le programme ambitieux – qui compte s’attaquer à la pauvreté, au changement climatique et à l’inégalité pour tous dans tous les pays – a été signé par 193 pays au début du Sommet des Nations Unies sur le développement durable, d’une durée de trois jours (…). Ce sommet sur les objectifs mondiaux se poursuivra jusqu’à dimanche, après quoi tous les yeux se tourneront vers les négociations de l’ONU sur le climat en novembre. Lorsqu’on lui a demandé si les objectifs ne risquent pas d’être sabordés s’il n’y a pas d’accord ferme à Paris [COP21], Mogens Lykketoft, le président de l’Assemblée générale de l’ONU, s’est montré hésitant, en disant que les dirigeants font plus d’engagements qu’avant dans les réunions du COP. «  Ce que nous savons et espérons, c’est qu’une meilleure proposition est davantage à portée de main. » [19]

Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 n’attendait que ce moment pour donner le champ libre à la technologie de guerre climatique (c’est sûrement la raison pour laquelle des pays en développement ont tenté vaillamment de créer un tribunal international de justice climatique). Peu après les deux conférences, le groupe conjoint sur la météorologie de la défense néerlandaise (JMG) a commencé à « faire des prévisions météorologiques pour chaque exercice ou déploiement de la force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation (VJTF) [de l’OTAN] ». [20] Il est peu probable que ce groupe se contente de faire des « prévisions du temps ».

Pour être juste, certains intellectuels se penchent sur le cas de l’empereur nu. Comment parviendra‑t‑on exactement à retirer le CO2 de l’atmosphère « à l’aide d’une infrastructure inexistante et d’une technologie qui ne fonctionnera pas à une telle échelle, pour ensuite la mettre dans des endroits que nous ne trouvons pas? » [21] D’autres admettent que la solution au problème du carbone est un leurre pour mieux s’emparer de l’argent à tirer du capitalisme du désastre : 90 billions de dollars d’investissements en infrastructures énergétiques, un billion de dollars dans le marché obligataire, plusieurs billions de dollars dans le marché du carbone, 391 billions de dollars dans l’industrie du financement climatique. [22] À lui seul, le Fonds vert sur le climat de l’ONU dégagera 100 billions de dollars par an, soi‑disant pour soutenir les projets de réduction du carbone dans les pays en développement. Tous les paris sont ouverts pour savoir si l’argent parviendra aux pays en développement une fois que les banques multilatérales et privées comme la Banque mondiale et la Deutsche Bank auront pris leur part. Après tout, l’empereur nu n’est pas connu pour remplir ses promesses.

Les fondations bureaucratiques traditionnelles comme Ford, Rockefeller et Carnegie seraient en train d’être remplacées par le « philanthrocapitalisme », une nouvelle approche plus musclée envers les œuvres de bienfaisance, en vertu de laquelle les qualités entrepreneuriales des milliardaires seraient mises à contribution pour répondre aux problèmes les plus pressants (…).  [23]

Trop tard, car le public prend conscience de la dure réalité que ses institutions, ses agences, ses universités, ses laboratoires et ses tribunaux obéissent à ces mêmes pouvoirs qui ont drainé les biens publics. Sécurité des travailleurs et salubrité des aliments, disparues. Déclaration des droits, disparue. Protection de l’environnement, disparue. Bientôt, le Partenariat transpacifique (TPP), le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) ou leurs fac-similés enclencheront le féodalisme des entreprises régi par une oligarchie mondiale. Les membres milliardaires du club du bien [24] créent des « centres d’études sur le cerveau » pour soutenir les « Brain Institutes » et leurs neuroscientifiques au service d’un avenir transhumaniste. [25]

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Preuve de la volonté délibérée de faire fondre les glaciers et d'accélérer le réchauffement planétaire

4 Février 2017, 09:01am

Publié par Marvin Herndon

En haut à gauche : distribution de retombées En haut à droite : distribution de trous de cryoconite sur un glacier En bas à gauche : cryoconite synthétique En bas à droite : cryoconite naturelle

En haut à gauche : distribution de retombées En haut à droite : distribution de trous de cryoconite sur un glacier En bas à gauche : cryoconite synthétique En bas à droite : cryoconite naturelle

Communiqué de presse

Marvin Herndon - Traduction Ciel voilé

SAN DIEGO, le 3 février 2017

Autour du 14 février 2016, une substance huileuse et cendrée est tombée sur sept résidences et véhicules à Harrison dans le Michigan, aux États-Unis. Le commandant de la base aérienne de la Garde Nationale à proximité, à Selfridge, Michigan, a déclaré à la presse que ce dégazage ne provenait pas d'un avion militaire. Lorsqu'on lui a demandé s'il s'agissait d'une agence gouvernementale ou d'un avion privé, le brigadier général John D. Slocum n'a pas répondu. Le géo-scientifique J. Marvin Herndon de Transdyne Corporation, soupçonnant qu'il s'agissait là d'un dégazage accidentel d'une activité de géo-ingénierie secrète, a obtenu des échantillons de la substance, d'un des résidents dont la propriété a été touchée et les a fait analyser. La substance a été également échantillonnée et analysée par des fonctionnaires du service de la qualité environnementale du Michigan.


Dans un article récent du journal international de géographie, de l'environment et des sciences de la Terre, le Dr Herndon rapporte que « Les résultats de ces analyses témoignent d'une opération délibérée de fonte de la glace et de la neige, ce qui confirme l'hypothèse selon laquelle les cendres volantes de charbon pulvérisées en aérosols sont utilisées pour accélérer délibérément le réchauffement climatique. »


Comme le révèle l'article, «Le service de la qualité de l'environnement du Michigan a remarqué à l'examen microscopique, que la substance en provenance de l'air « se compose d'un mélange de particules noires en gouttes ... qui ressemble morphologiquement à du végétal, y compris les feuilles, les graines et les peaux de fruits qui constituent l'essentiel de l'échantillon ... »

 

Lorsque les cendres volantes de charbon tombent sur Terre, leur couleur gris foncé absorbe la lumière du soleil et accélère le réchauffement climatique. Trois échantillons de de cette substance ont été analysés indépendamment par spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif (ICP-MS), dont un échantillon a été collecté et analysé par le service de la qualité de l'environnement du Michigan. Un échantillon a également été analysé au microscope à balayage électronique (SEM) et aux rayons X (EDX). Ces résultats d'analyses de laboratoire mettent en évidence la présence de cendres volantes de charbon et de sel dans les matières tombées d'un aéronef au-dessus du canton d' Harrison.


Le docteur Herndon rapporte que « La distribution en trous quasi-circulaires, parfois appelés« trous cryoconites », est observée sur les surfaces des glaciers qui disparaissent dans le monde entier; ces trous ressemblent au mode de distribution de la substance analysée tombée en gouttes. « En raison de sa couleur foncée, la cryoconite naturelle, poussière soufflée par le vent composé de suies, de particules de roche et de microbes trouvés sur les glaciers, absorbe la lumière du soleil et fait fondre la glace des glaciers. Du fait de la ressemblance entre la substance tombée en gouttes et la cryoconite, le Dr Herndon conclut que « La substance tombée en gouttes est une cryoconite synthétique ou proto-cryoconite dont le but est de faire fondre la glace des glaciers.» Cette explication corrobore la pulvérisation quasi-quotidienne, et presque mondiale, d'une substance particulaire, dont il a été prouvé qu'il s'agissait de cendres volantes de charbon, dans la troposphère, lesquelles ont pour effet de réchauffer le climat... Pourtant, les conséquences de cette activité de géo-ingénierie météorologique / climatique presque mondiale n'ont pas été prises en compte par les modèles climatiques évalués par le GIEC ( le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), ce qui remet en cause non seulement les conclusions de cette organisation, mais aussi son autorité morale. »


L'article recommande que « Les scientifiques du monde entier demandent et exigent une enquête complète et ouverte sur ces activités de géo-ingénierie cachées dont les impacts potentiels sur
le système climatique de la Terre, l'intégrité du biote de la Terre et la santé humaine peuvent s'avérer extrêmement dangereux. »

 

Freely download pdf: http://NuclearPlanet.com/cryo.pdf

Reference: J. M. Herndon, J. Geography Environ. Earth Sci. Int. 2017, 9(1)

Scientifically Precise Music Videos (Creative Commons License)

Stop the Spray-Jets, Mr. President https://youtu.be/IunPb2m3Bpg

America Once the Beautiful https://youtu.be/FstShDEVCgI

Battle Hymn of the Republic 2015 https://youtu.be/gTVyNQLsrv8

Source:

J. Marvin Herndon, Ph.D.

Transdyne Corporation

CV http://NuclearPlanet.com/cv.pdf

Email: mherndon@san.rr.com

Website: http://www.NuclearPlanet.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Guerre climatique contre l'Allemagne

26 Juin 2016, 07:07am

Plage Elbe Hambourg - Berlin - Francfort - Munich - Allemagne
Plage Elbe Hambourg - Berlin - Francfort - Munich - Allemagne
Plage Elbe Hambourg - Berlin - Francfort - Munich - Allemagne
Plage Elbe Hambourg - Berlin - Francfort - Munich - Allemagne
Plage Elbe Hambourg - Berlin - Francfort - Munich - Allemagne

Plage Elbe Hambourg - Berlin - Francfort - Munich - Allemagne

Inez Maria Pandit, médecin - Le 15 juin 2016 - Traduction Ciel voilé

http://www.geoengineeringwatch.org/weather-warfare-assault-a-physician-speaks-out/


Une fois encore, l'Allemagne a été la cible de frappes aériennes particulièrement sévères employant la technologie de l'arsenal des armes climatiques. Deux semaines d'affilée, tous les jours, des "orages" se sont produits dans toute l'Allemagne dans des conditions variables. Certaines régions ont subi des dommages graves, de très fortes pluies provoquant des glissements de terrain et des inondations. Des gens ont été foudroyés - dans certains cas - la foudre est venue soudainement de nulle part. Une tornade a frappé Hambourg à 200 km/h !!!! Le Service National de Météorologie allemand (Deutscher Wetterdienst) a publié les mêmes prévisions, jour après jour : alertes de temps violent, de fortes pluies, d'orages, de grêle ... Grotesque!


Oui, de plus en plus de gens se rendent compte que quelque chose ne tourne pas rond quand il s'agit du temps, mais ils ne l'attribuent qu'au changement climatique. Très peu sont conscients de l'ampleur du déploiement de l'ingénierie climatique. J'en ai pris conscience en 2012 après avoir remarqué des phénomènes météorologiques et des formations nuageuses étranges en Allemagne depuis 2006, un an après mon retour des États-Unis où je vivais depuis 1992. Quand j'ai découvert la manipulation de la météo et la géo-ingénierie, j'ai pris cela très au sérieux, j'ai commencé mes propres observations (en Allemagne, Australie, Belgique, à Singapour, Dubaï) et je me suis documentée sur le sujet. J'ai rejoint un groupe militant (de saubererhimmel.de et blauerhimmel.info) pour discuter de divers sujets liés à la géo-ingénierie et pour diffuser l'information au public en distribuant des flyers, des autocollants et en participant à des événements de rue. Les retours des concitoyens sonts plutôt positifs, commentaire stupide ou attaque verbale ont été occasionnels.Même si de plus en plus se réveillent, il est remarquable de constater combien nombreux sont ceux qui restent inconscients de la vérité.

En tant que médecin, il est de mon devoir de divulguer tout ce que je sais des facteurs influant sur la santé. Alors, comment pourrais-je ne pas parler des aérosols toxiques pulvérisés à partir d'avions et de notre dangereuse exposition aux ondes électromagnétiques et à d'autres ondes intentionnellement utilisées pour manipuler la physiologie et le comportement humain au point de provoquer des perturbations mentales et même la mort. De nouvelles maladies et affections apparaissent en plus des nombreuses maladies des voies respiratoires, de la peau et des problèmes digestifs, la dépression, la fatigue, la démence, les troubles du comportement chez les enfants, et les troubles du système nerveux.


En effet, il y a un plan directeur conçu par un réseau mondial de psychopathes. Les Guidestones de Géorgie et leurs messages décrivent les intentions de l' «élite», ainsi que l'Agenda 21 des Nations Unies et les accords secrets des réunions du groupe Bilderberg. L'objectif est un génocide à grande échelle, pour établir le nouvel ordre mondial et contrôler les quelques esclaves laissés sur Terre. Ceci est une folie maléfique totalement incompréhensible pour l'esprit de la plupart des êtres humains. Heureusement, ce manque de suspicion montre que la majorité des gens sur terre ne sont pas fous et immoraux, mais vite endormis.

Au fil des décennies en médecine, j'ai observé que la plupart de mes collègues médecins sont complètement inconscients, ou pire, dans le déni de ce qui se passe en médecine, sans parler de politique ou d'environnement. Je suis convaincue que c'est -en partie- le résultat de la formation «académique», intelligemment conçue pour abolir la pensée critique, la raison, le bon sens, et le libre arbitre.


Quelle est mon évaluation actuelle de l'état de santé de la planète Terre? Je pense que nous avons presque atteint le point de non-retour. Je tente de rester optimiste et pleine d'espoir, mais je dois admettre que cela devient de plus en plus difficile.

Si nous atteignons une masse critique suffisante d' âmes conscientes très vite, il pourrait être possible d'éviter un cataclysme de dimension apocalyptique. Pourtant, il y a les nombreuses prophéties ...


Dire aux autres la vérité est de notre devoir moral et il est de la plus haute importance de se rappeler la réalité de la foi, de la lumière et de l'amour. Je suis d'accord avec mon collègue, le Dr Rauni Kilde (Finlande), tué l'an dernier parce qu'il a dit la vérité sur la programmation mentale pendant des décennies: il n'y a pas de mort. Et les énergies les plus puissantes que nous pouvons envoyer dans le monde spirituel sont l'Amour et la Lumière!


Ma profonde gratitude et mon admiration vont au travail extraordinaire, au courage et au dévouement de Dane Wigington pour sauver la planète Terre. Je salue également tous les amis du monde entier dans notre quête commune pour la diffusion de la vérité. Continuons! Merci à tous! Inez Maria Pandit, MD Allgemeinmedizin et médecin holistique et anthroposophique, médecin de famille en Allemagne, médecin généraliste aux États-Unis, et au Royaume-Uni.

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Nouvel article de Marvin Herndon dans le journal international de géographie

8 Mai 2017, 07:12am

Publié par Marvin Herndon

Photo en haut à gauche: Trois avions dans le même environnement physique, dont deux avec des trainées de condensation qui disparaissent rapidement par évaporation, et l'un montrant une longue traînée de particules qui s’étend à travers le ciel au lieu d'une traînée de condensation rapidement évaporée.  Photo en bas à gauche: Deux avions vaporisent des trainées dans le même environnement physique, mais l’un d’entre eux a arrêté la pulvérisation. Une trainée de condensation ne peut pas faire ça.  Photos de droite de haut en bas: Photos prises lors de jours sans nuages ​​naturels montrant une brume particulaire due aux avions dans le ciel de San Diego, en Californie.

Photo en haut à gauche: Trois avions dans le même environnement physique, dont deux avec des trainées de condensation qui disparaissent rapidement par évaporation, et l'un montrant une longue traînée de particules qui s’étend à travers le ciel au lieu d'une traînée de condensation rapidement évaporée. Photo en bas à gauche: Deux avions vaporisent des trainées dans le même environnement physique, mais l’un d’entre eux a arrêté la pulvérisation. Une trainée de condensation ne peut pas faire ça. Photos de droite de haut en bas: Photos prises lors de jours sans nuages ​​naturels montrant une brume particulaire due aux avions dans le ciel de San Diego, en Californie.

 

Communiqué de presse

 

Un scientifique révèle la supercherie du changement climatique et de la géo-ingénierie

 

San Diego, le 26 avril 2017 - Dans un article récent paru dans le Journal of Geography, Environment and Earth Science International, le géoscientifique de Transdyne Corporation, J. Marvin Herndon, présente des faits surprenants qui pourraient obliger les spécialistes du climat à réviser radicalement leurs hypothèses de travail.

 

Dans l'article publié le 21 avril 2017, Herndon affirme que « les preuves géophysiques d'une activité sismique variable et les preuves géologiques du volcanisme sous-marin ... indiquent que la chaleur ajoutée aux océans est variable ». Il utilise les données de l'US Geological Survey des années 1973 à 2015 pour démontrer que les tremblements de terre de magnitudes 6 et 7 sur l'échelle de Richter ont augmenté en nombre au cours des quatre dernières décennies et que « par conséquent, la chaleur terrestre, ainsi que les apports de CO2 d'origine volcanique augmentent ». Comme indiqué, « Les apports de chaleur en augmentation dans l'océan diminuent la solubilité du CO2 de l'eau de mer, et libèrent ainsi davantage de CO2 dans l'atmosphère ».

 

Selon le site Internet du Groupe Intergouvernemental d'experts des Nations-Unies sur le Changement Climatique (GIEC), le GIEC a été créé « pour fournir au monde une vision scientifique claire de l'état actuel des connaissances sur le changement climatique et ses impacts environnementaux et socio-économiques éventuels ». Comme l'affirme l'article de Herndon, « La validité des évaluations et des bilans du GIEC repose expressément sur tout ce qui serait susceptible d'affecter l'équilibre thermique de la Terre ». Mais, continue-t-il, en plus d'ignorer ces sources de CO2 non anthropiques, les scientifiques du climat du GIEC ont « fermé les yeux sur la géo-ingénierie troposphérique en cours… pratiquée presque quotidiennement, à peu près partout dans le monde » au cours des dernières années.

 

L'article fournit la preuve déterminante que les traînées d'avions souvent observées sont des particules pulvérisées dans l'air et pas des cristaux de glace comme il est dit souvent, et que les aérosols atmosphériques « inhibent les précipitations, chauffent l'atmosphère et provoquent un réchauffement climatique».

 

Dans l'article, outre ses résultats scientifiques, le géocientifique propose un avis, social et moral, convaincant : « En ignorant la géo-ingénierie troposphérique, les estimations du GIEC le compromettent ainsi que l'autorité morale des Nations-Unies ».

 

Comme présenté dans l'article, « On doit répondre à plusieurs questions. »

Étant donné que la NOAA et la NASA sont les principales sources de données utilisées dans les modèles et les estimations climatiques et qu’apparemment ils participent à l'activité globale de géo- ingénierie troposphérique, leurs données sont-elles objectives?

En effet, dans quels buts pulvériser une substance toxique dans l'air que nous respirons presque quotidiennement à l'échelle mondiale ? Il n’y a aucun doute que ceux qui sont étroitement liés à l'opération savent que cela provoque le réchauffement climatique et la fonte de la glace polaire.

Les dirigeants gouvernementaux se rendent-ils compte que l'intention de ces déploiements clandestins de géo-ingénierie est de causer le réchauffement climatique? Ou les dirigeants ont-ils été trompés, leur a-t-on raconté que la pulvérisation d'aérosols troposphériques était destinée à prévenir le réchauffement climatique? Est-ce fait pour accéder au pétrole et à d'autres ressources naturelles sous la glace polaire?

La géo- ingénierie troposphérique est-elle destinée à provoquer le réchauffement climatique et à permettre aux Nations-Unies de contrôler les principaux éléments de l'économie de chaque nation souveraine ? A moins que d’autres motifs plus sinistres soient impliqués?

Les militaires cherchent depuis 1947, à utiliser le temps comme arme de guerre, mais à quel prix pour la santé humaine et environnementale? Qu'a-t-on dit aux dirigeants pour qu’ils acceptent un programme qui n'est rien moins qu'une guerre contre la planète Terre?

Qui en bénéficie?

Pourquoi les scientifiques font-ils la promotion d’une future géo-ingénierie alors qu'ils savent ou doivent certainement savoir que la géo-ingénierie troposphérique est en cours depuis des décennies dans le monde entier?

 

L'article déclare pour conclure : « Pour le bien de l'humanité, du biote et de l'environnement de la Terre, on doit répondre à ces questions de manière sincère et publique ».

 

Document pdf en anglais: http://www.nuclearplanet.com/variable_heat.pdf

Traduction française en cours

Reference: J. M. Herndon, Evidence of Variable Earth-Heat Production, Global Non-Anthropogenic Climate Change, and Geoengineered Global Warming and Polar Melting. J. Geography Environ. Earth Sci. Int. 10(1) 1-16 (2017); Article no.JGEESI.32220

Source:

J. Marvin Herndon, Ph.D.

Transdyne Corporation

CV http://www.NuclearPlanet.com/cv.pdf

Email: mherndon@san.rr.com

Website: http://www.NuclearPlanet.com

 

 

 

 

 

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Géo-ingénierie, au coeur de l'orthodoxie climatique - Berlin - Août 2014

28 Août 2014, 08:37am

Publié par Ciel Voilé

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Un colloque sur la géo-ingénierie

 

Trois cents personnes de quarante pays, peu des pays en voie de développement ( l’inscription à cette 14ème conférence sur le climat s’élevait à 300 €), ont assisté aux sessions proposées du 18 au 22 août à Berlin, par l’IASS. Cet institut de recherche se veut le lien entre le monde scientifique et la société civile pour la géo-ingénierie. Aucun des cinq représentants de la société civile invités par l’IASS n’estimait que la Gestion du Rayonnement Solaire soit déjà en cours. La société civile était ainsi très faiblement représentée face à une énorme majorité de scientifiques favorables à la géo-ingénierie. Aucun scientifique opposé à la version officielle du réchauffement climatique n’avait été invité. 

 

Politique et climat

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Nous avons appris l’an passé, à l’occasion de notre droit de réponse au journal « L’âge de faire »,  que la référence obligée des  médias français, en matière d’expertise climatique était Olivier Boucher. Nous avons découvert à cette occasion, un site internet nommé EuTRACE : « Évaluation Européenne Transdisciplinaire d’Ingénierie Climatique », où Olivier Boucher est le seul scientifique français à intervenir. EuTRACE est financé par la Commission Européenne. On y découvre que ses conseillers scientifiques sont entre autres : Alan Robock, Ken Caldeira et David Keith pour les plus connus, car financés par Bill Gates. Y figurent également deux personnalités de Greenpeace : David Santillo et Doug Parr.

 

Un extrait du flyer d’EuTRACE en français explique l’un des objectifs de cet organisme :  

« A l’aide de nos connaissances des impacts et des incertitudes, nous estimons les potentielles conséquences sociales de la géo-ingénierie. Nous portons une attention particulière aux sujets tels que l’acceptation sociale, l’opinion publique et la faisabilité des options politiques.»


Or, la directrice d’EuTRACE, Wanda Born travaille à Postdam pour l’IASS. Les trois scientifiques cités plus haut : Alan Robock, Ken Caldeira et David Keith sont aussi conseillers de l’IASS.


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Qui dirige l’IASS ?


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Son nom est peu connu en France, pourtant c’est un scientifique très influent en politique : Hans Schellnhuber. Il est président de l’institut de recherche sur le climat de Postdam (PIK -IASS), depuis sa création en 1991.On le considère comme le Pape du changement climatique et le père des 2°C de limite d’augmentation de la température prônée par l’ONU. Il participe depuis longtemps aux travaux du GIEC et fait partie d’un grand nombre de commissions sur le climat et l’ingénierie climatique. Conseiller scientifique de Mr Barroso, et toujours conseiller de Mme Merkel. L’IASS qui emploie 340 personnes, est notamment financé par le gouvernement fédéral allemand, l’état allemand du Brandebourg, le Fonds Européen de Développement Régional et des sources externes comme le Qatar.


Comme dans toutes les négociations internationales…


La session d’ouverture a donné le ton : « Il est urgent de déployer la géo-ingénierie au lieu de l’incertitude, car les mesures de réduction des gaz à effet de serre ont échoué. » Cependant, la délégation officielle allemande a insisté sur l’importance de ces mesures de réduction et sur le besoin de changer les habitudes de consommation pour remplacer le nucléaire et les énergies fossiles par des énergies renouvelables. Selon elle : « La géo-ingénierie n’est qu’une réponse technique qui ne résoudra pas la cause du problème, elle ne s’occupe que du symptôme. »


Malgré une demande de distinction, à la session d’ouverture, entre  « ingénierie climatique » et « géo-ingénierie », les deux termes ont été employés indistinctement. L’implication des militaires dans la manipulation du climat a été soigneusement évitée dans tous les discours, à l’exception d’un intervenant qui a affirmé que seuls les militaires disposaient de la structure, des techniques et des moyens pour la mise en œuvre des programmes de géo-ingénierie.


Lors d’une session intitulée : « Les scientifiques du climat et la société civile peuvent-ils travailler ensemble ? », un professeur a évoqué des procédures non-démocratiques et rappelé le principe de précaution. Selon lui, comme en médecine, la géo-ingénierie ne traite que le symptôme et pas la cause. La seule façon de remédier à la cause du changement climatique serait le recours aux énergies renouvelables.


Des interventions réalistes 


* Les programmes derrière la géo-ingénierie n’ont rien à voir avec la science, mais concerne la sphère financière et politique.


* On ne peut prendre de décisions valables à partir de modélisation informatique.


* Existe-t-il des recherches sur les impacts de la géo-ingénierie ? Aucune réponse. A rapprocher de l’objectif d’EuTRACE ci-dessus : si ses membres ont une connaissance des impacts de la géo-ingénierie (« A l’aide de nos connaissances des impacts »), pourquoi n’y a-t-il eu aucune réponse ?


* Des millions ont été dépensés pour choisir le vocabulaire et orienter le débat public, parce que  ceux qui contrôlent les mots, contrôlent le sujet. 


* Il serait urgent de commencer un déploiement (de la géo-ingénierie) pour sauver des vies, pourtant aucune bonne décision ne peut être prise sous la pression, la peur ou le désespoir.


* Question : Pourquoi à votre avis, les grands médias n’ouvrent-ils pas le débat au public sur ce sujet ? Réponse : Parce que ce n’est qu’une solution hypothétique. !!!


* Question : Pensez-vous que les scientifiques soient responsables de leurs actions d’un point de vue légal ? Réponse : Oui.

 

Tolérance aux opposants


Lors d’une session, un auditeur a posé une question incluant le mot chemtrails. Aussitôt un monsieur dans l’assistance s’est levé pour demander au modérateur de ne pas répondre à la question, car cela légitimerait les théories conspirationnistes, et de ne pas admettre ces personnes dans le débat ! Tous les arguments sont dévalorisés si « conspirationnistes » ! De même, le GIEC exclut les scientifiques qui n’adhérent pas à la version officielle du réchauffement climatique. Mais cet auditeur était un futur intervenant : le modérateur a demandé le respect pour les inquiétudes exprimées dans la question. Les apparences d’ouverture du débat au public sont restées sauves.


Conclusion


Les peuples européens n’oublient pas que même lorsqu’ils sont consultés par référendum, même si une pétition européenne atteint un million de signatures, la Commission Européenne détient le privilège de ne pas tenir compte de leur avis.


Tapez sur Google et découvrez le nombre d’entrées pour «  weather derivatives »,  puis « insurance  derivatives » : là se trouvent les vrais enjeux du climat : financiers à tout prix.

 

Ciel voilé le 27 août 2014

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