Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Ciel Voilé

Résultat pour “effet secondaire en attente”

Sauvez Lynda Thyer

24 Novembre 2019, 09:45am

Sauvez Lynda Thyer

Libérez l'innocente Lynda Thyer d'une prison française

 

L'innocente Lynda Thyer est maintenant dans une prison française, Fleury-Mérogis. C’est la plus grande prison d’Europe construite pour 2 855 prisonniers, elle en contient 4 500. Les prisons françaises sont parmi les pires de l'UE.


Lynda Thyer, scientifique biomédicale travaillant avec le professeur Marco Ruggiero, sauvait des vies avec GcMAF, une protéine humaine naturelle et sûre, donc un droit humain, qui traite avec succès 75% des patients atteints d'un cancer en phase terminale 4.


Utilisée dans le NHS, elle sauverait 120 000 vies par an. Elle a des effets secondaires négligeables ou nuls et représente 1% du coût de la chimiothérapie.


La GcMAF a été découverte dans le corps humain dans les années 1980 et dissimulée pendant 25 ans. Elle compte désormais 300 scientifiques, 150 articles de recherche scientifiques revus par des pairs, dont la moitié a été republiée à la bibliothèque nationale américaine de médecine, 350 médecins, 9 000 patients guéris.

 

La MHRA (The Medicines and Healthcare products Regulatory Agency), et l'OCLAESP (Office Central de Lutte contre les Atteintes à l'Environnement et la Santé Publique), qui sont contrôlées par les laboratoires pharmaceutiques, sont déterminées à continuer d'en stopper l'utilisation. Ils protègent les super profits de médicaments tels que la chimiothérapie, vendus 100 fois plus cher.


Bien que la MHRA admette que Lynda soit innocente, ils ont contacté l’OCLAESP en France et leur ont illégalement demandé de lancer un mandat d’arrêt européen contre Lynda et David Noakes, ce qui aurait pour effet de doubler le nombre de peines prononcées, de manière à dissimuler la GcMAF pendant encore 25 ans.


Dans un abus du mandat d'arrêt européen, le juge français Jean-Luc Gadaud a inventé 9 fausses accusations contre David Noakes, puis les a copiées pour Lynda Thyer, mot pour mot, y compris e le numéro de dossier de David. David était le PDG. Lynda traitait des patients. Leurs rôles n'auraient pas pu être plus différents. Ni Lynda ni David n’ont jamais rien eu à voir avec GcMAF en France.


Lynda a rencontré trois juges anglais corrompus, la juge Rebecca Crane, le juge Sir Michael Supperstone et le juge Michal Cox, qui l'ont forcée à être extradée en vertu d'un mandat d'arrêt européen, même s'ils savaient qu'elle était innocente.


L'histoire complète :  chercher sur YouTube "Teri Davis Newman", et également "Ian R Crane".


Les entreprises pharmaceutiques gagnent 200 milliards de dollars du poison de la chimiothérapie (40 000 £ par tour), et la MHRA et l'OCLAESP protègent ces super profits au détriment de 120 000 vies anglaises et françaises par an. Ce n’est pas seulement un abus du mandat d’arrêt européen, c’est un abus du droit anglais et français.


Lynda Thyer est emprisonnée en France depuis le 8 août 2019; elle fait une grève de la faim et elle est très amaigrie. Les prisonniers subissent des mauvais traitements et crient, des cris d'angoisse et de larmes. Son adresse est Thyer Lynda 452710 3R08, Prison de Fleury Merogis, 9 avenue des Peupliers, 91705 Saint Geneviève de Bois, France.


Pouvez-vous s'il vous plaît aider à libérer Lynda Thyer pour qu'elle puisse revenir à sa passion, qui est de sauver des vies? S'il vous plaît, donnez ceci à un ministre du gouvernement et demandez-lui de libérer Lynda Thyer.


Merci. David Noakes


Dominic Raab à fcocorrespondence@fco.gov.uk, dominic.raab.mp@parliament.uk, boris.johnson.mp@parliament.uk Priti Patel Secrétaire d'Etat à l'Intérieur withammp@Parliament.uk

Voir les commentaires

Campagnes Massives de Vaccinations anti-Méningite… en Lombardie

29 Mars 2020, 22:28pm

Campagnes Massives de Vaccinations anti-Méningite… en Lombardie

Xochipelli - Le 22 mars 2020

Aujourd’hui, la problématique fondamentale à exposer est la suivante. “La Grippe Espagnole” de 1918/1920 fut, en fait, une pneumonie bactérienne initiée par une campagne expérimentale de vaccination antiméningococcique au Kansas, durant le printemps 1918 – à l’actif de l’Institut Rockefeller pour la Recherche Médicale.

J’invite, ainsi, tous les internautes, les journalistes, les citoyens et même les “intellectuels et philosophes” (si tant est que ce vocable ait encore un sens au vu de tous ceux qui sont à genoux devant une poignée de dictateurs et de tortionnaires) à enquêter dans les régions les plus touchées par des pathologies respiratoires afin de déterminer s’il pourrait exister une corrélation avérée avec des campagnes de vaccination massive à l’encontre de la méningite (ou même, en fait, du papillomavirus) – telle que celle de 2017 portant sur 30 000 volontaires en Bourgogne. [45]

Alors qu’en Italie, la population de la province de Bergame, en Lombardie, est la plus impactée, en ce moment, par des pathologies respiratoires dramatiques… n’est-il pas très avisé de chercher des corrélations, trop évidentes, entre ces pathologies pulmonaires et la récente campagne de vaccination antiméningococcique (gratuite), de janvier 2020, dont toute la population de cette région a été le sujet suite à une épidémie de méningite à méningocoques… impactant 6 personnes – dont deux décédèrent – en décembre 2019?

Le 18 mars 2020, le journal Libération titrait “Covid-19 : «A Bergame, nous faisons un enterrement toutes les trente minutes»”. [44] Est-ce une coïncidence que Bergame fut, aussi, l’épicentre d’une vaccination antiméningococcique massive – juste deux mois auparavant?

Sommes-nous dans la même situation “d’infections bactériennes” que lors de la pandémie de 1918/1920 qui décima 65 millions de personnes, sur la planète et, avant tout, des personnes ultra-vaccinées et ultra-médicamentées? Voir les explications ci-dessous.

Est-ce pour cela que le Professeur Didier Raoult – totalement ostracisé et tourné en ridicule par les Autorités – insiste tant sur l’usage de l’Hydroxychloroquine et de la Chloroquine? En effet, même si ce médicament allopathique, la Chloroquine, utilisé depuis plus de 70 ans, s’est avéré de moins en moins efficace en tant qu’antipaludique – de par les résistances développées par le parasite Plasmodium falciparum [63]  [64] – de nombreuses études pharmacologiques ont mis en exergue ses capacités anti-bactériennes, du moins in vitro. Par exemple, à l’encontre de la bactérie Legionella pneumophila responsable de la légionellose; à l’encontre de la bactérie Coxiella burnetii responsable de la Fièvre Q ; à l’encontre de la bactérie Tropheryma whipplei responsable de la maladie de Whipple, etc – ainsi que le Professeur Didier Raoult le met en exergue dans son étude de 2007 intitulée “Recycling of chloroquine and its hydroxyl analogue to face bacterial, fungal and viral infections in the 21st century.” [46] Les dizaines d’études, sur lesquelles le Professeur Didier Raoult a travaillé, sont disponibles sur le site du NCBI aux USA. [47]

Il est évident, bien sûr, que ces remèdes allopathiques, très toxiques, induisent des effets secondaires délétères avérés. [56]  [65] Par exemple, la Chloroquine, au contraire de l’Hydroxychloroquine, est excessivement dangereuse pour les quelques centaines de millions de personnes mâles qui souffrent d’une carence en glucose-6-phosphate déshydrogénase: la Chloroquine, chez ces mâles, peut provoquer une anémie hémolytique qui, dans les cas les plus sévères, entraine une dysfonction létale du système rénal. Cette déficience génétique concerne plus particulièrement les mâles de descendance Méditerranéenne et Africaine.

 

Voir les commentaires

Gestion du rayonnement solaire, géo-ingénierie et chemtrails

6 Novembre 2013, 23:27pm

Publié par Ciel Voilé

 

http://www.globalresearch.ca/solar-radiation-management-geoengineering-and-chemtrails/5356632?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=solar-radiation-management-geoengineering-and-chemtrails 


Par Rady Ananda - Global Research - 5 Novembre 2013 - Traduction Ciel voilé


Le cinquième rapport d'évaluation du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC ) prévient que, malgré leurs effets secondaires dans le monde entier et leurs conséquences à long terme, les techniques de géo-ingénierie impliquant la gestion du rayonnement solaire (SRM) doivent être maintenues :


«Si les programmes de gestion du rayonnement solaire sont interrompus, pour une raison quelconque, il est fort probable que les températures de surface sur tout le globe augmenteraient très rapidement vers des valeurs correspondants au forçage des gaz à effet serre ». [Souligné dans l'original]


« Changement climatique 2013: base physique de la science » (dénommée « AR5 ») remplace l'ancien rapport publié en 2007. [1] Le premier rapport d'évaluation du GIEC a été publié en 1990.


La discussion dans le résumé pour les décideurs et dans le corps de l’AR5 conseille la gestion du rayonnement solaire plutôt que les méthodes d'élimination du dioxyde de carbone, qui sont limitées dans leur efficacité à l'échelle de la planète, mais admet qu’elle n’est pas idéale, et que les deux types de techniques de géo-ingénierie auront des conséquences à long terme.


« Bien que l'ensemble de la communauté des universitaires prétend toujours ne pas connaître la réalité en cours de la géo-ingénierie globale », commente Dane Wigington sur son site geoengineeringwatch.org , « le simple fait qu'ils discutent de géo-ingénierie dans le dernier rapport du GIEC indique que le voile commence à être levé ».[2]


La gestion du rayonnement solaire comprend diverses techniques visant à refléter ou renvoyer le rayonnement solaire vers l'espace, ce qui augmente surtout l’albédo de la planète (réflectivité). Beaucoup de géo-ingénieurs, et aussi le GIEC, préfèrent les méthodes de gestion du rayonnement solaire à l'élimination du dioxyde de carbone comme solution au changement climatique, compte tenu des boucles de rétroaction complexes du carbone de la planète, et c’est bon marché et plus rapide  de pulvériser des particules dopant l’albédo, dans le ciel.


« Bloquer le soleil, mais continuer à déverser des milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l'atmosphère », c’est ainsi qu’Eli Kintisch caractérise la gestion du rayonnement solaire dans son livre de  2010 : « Massacrer la planète ».[3] Dans un monde guidé par la raison, nous renoncerions aux combustibles fossiles pour l'énergie solaire gratuite et abondante , couplée à l’électricité libre telle que l’a développée Tesla, afin de répondre aux besoins énergétiques de la planète, sans détruire notre nid par l'extraction et la combustion d’énergies fossiles.


La gestion du rayonnement solaire a « trois caractéristiques essentielles », remarque le Conseil International de Gouvernance du Risque (IRGC). « C’est bon marché, rapide et imparfait » [4] citant un promoteur de la géo-ingénierie, David Keith, le IRGC explique que l'injection de 13.000 tonnes d’aérosols sulfatés dans la stratosphère chaque jour, pourrait compenser les effets radiatifs du doublement des concentrations de CO2 dans l'atmosphère. Cela équivaut à enlever « 225 millions de tonnes par jour de CO2 de l'atmosphère pendant 25 ans ».


Si la raison devait  l'emporter, nous capturerions l'énergie solaire, nous ne la bloquerions pas ; nous fuirions les énergies fossiles, et nous ne provoquerions pas des guerres écocides pour nous emparer des stocks restants. Pourtant, dans le monde d'aujourd'hui, les responsables politiques ont détourné des milliards de dollars pour bloquer le soleil. Le coût de ces systèmes efficaces est d’environ 10 milliards de dollars par an, « abordable pour les budgets de la plupart des pays », remarque l'IRGC.


Non seulement le GIEC dans son résumé pour les décideurs, les avertit-il que les chemtrails doivent se poursuivre, mais aussi, il nie l'existence de ces programmes. Dans le chapitre 7, le GIEC indique simplement : « Les méthodes de gestion du rayonnement solaire ne sont ni appliquées ni testées. »


Il s'agit d'une déclaration étrange, après avoir averti qu’arrêter la gestion du rayonnement solaire aggraverait le réchauffement de la planète. En plus, le GIEC admet dans AR5 :


«  Des ensembles de données, nouveaux et améliorés, pour l’observation des aérosols ont été mis en place depuis AR4. Un certain nombre d’expériences sur le terrain ont eu lieu ». L'un des programmes cités, l'Expérience de Transport Chimique Intercontinental, a couvert l'hémisphère Nord, et a  mesuré les aérosols en provenance d'Asie et traversant le Pacifique et l’Amérique du Nord, puis continuant à travers le continent, à travers l'océan Atlantique et l’Europe. Dirigés par le Projet International sur ​​la Chimie Atmosphérique Mondiale, ces vols programmés en 2004 et 2006, n’auraient pas dépassé le nombre de 48.

 

intex-b_ve_450w.jpg


Un autre « expérience», le climat européen sous l’effet des aérosols et le projet Interactions qualité de l'air, a commencé en janvier 2007 et a pris fin en décembre 2010 - déployée pendant quatre années, notamment en Afrique.


En plus des projets régionaux communs, plusieurs nations effectuent également des essais analogues, sur le terrain, à l'intérieur de leurs propres frontières. L’Inde admet mener des programmes de gestion du rayonnement solaire depuis plus de dix ans.

 india-on-ship-instruments.jpg

 

Mesures d’aérosols au niveau de la mer par des instruments embarqués sur un navire indien


Certes, les essais sur le terrain se déplacent bien au-delà du cadre des « expériences » quand ils couvrent les continents, traversent les océans et sont menés pendant des années.

Une autre incohérence dans AR5 est sa discussion sur les traînées persistantes. Malgré le terrible avertissement dans le résumé pour les décideurs exhortant les responsables politiques à poursuivre leurs programmes de gestion du rayonnement solaire de peur que la surface de la planète ne se réchauffe encore, l’AR5 ne considère les traînées d’avions persistantes que responsables d'une très légère augmentation du forçage radiatif (où l'énergie solaire est réfléchie dans l'espace.)


Globalement, le GIEC a « une confiance moyenne » dans le fait que les traînées d’avions persistantes et  les ​​cirrus qu’elles créent ne changent pas les températures de surface de la planète. Cela contredit ce que les scientifiques ont constaté lors de l’arrêt du trafic aérien au-dessus du sol américain pendant 3 jours après le 11 septembre 2001 (sauf pour les vols laissant se sauver des  saoudiens à l'étranger). Les températures au sol ont augmenté de 2 à 3 º Celsius pendant l'absence des traînées d’avion, persistantes ou non.

 

 

Voir les commentaires

Communiqué de presse d'ETC group : Ne touchez pas à Mère Nature !

14 Octobre 2018, 19:18pm

Publié par ETC group

Communiqué de presse d'ETC group : Ne touchez pas à Mère Nature !
Ne touchez pas à Mère Nature!
110 organisations et mouvements civils demandent l’arrêt immédiat de la géo-ingénierie climatique.
 
http://www.etcgroup.org/fr/content/ne-touchez-pas-mere-nature
 

5 Octobre 2018

 

Document collectif de ETC Group, Indigenous Environmental Network, Friends of the Earth International, La Via Campesina, Climate Justice Alliance et BiofuelWatch.

Dans un Manifeste ayant reçu un grand appui et qui a été diffusé aujourd’hui, 23 organisations internationales, 6 récipiendaires du prix Nobel alternatif et 87 organisations nationales provenant de 5 continents ont appelé à un arrêt des tests et à la prise en compte des effets politiques de la géo-ingénierie climatique. Parmi les signataires figurent notamment des mouvements issus des peuples autochtones, des agriculteurs ainsi que des réseaux se consacrant à la justice climatique et à la protection de l’environnement.

Le Manifeste a été diffusé en même temps que la rencontre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en Corée du Sud, laquelle visait à débattre du nouveau rapport portant sur la manière de limiter le réchauffement climatique à 1.5 degrés Celsius. Plusieurs prédisent que le rapport va promouvoir l’usage controversé et non-éprouvé de techniques de géo-ingénierie climatique.  

La géo-ingénierie climatique fait référence à une série de solutions techniques et théoriques s’appliquant à grande échelle et visant à réduire les changements climatiques, ce qui pourrait avoir des effets dévastateurs sur l'environnement, les écosystèmes et les communautés du monde entier. Les défenseurs de ces pratiques affirment que la géo-ingénierie atténuerait les symptômes du changement climatique en abaissant les températures de la Terre soit en bloquant une partie des rayons du soleil ou en réfléchissant la lumière du soleil dans l’espace, ou encore en capturant le dioxyde de carbone dans l’atmosphère pour le stocker indéfiniment sous terre ou dans les océans.

Le concept est largement promu par un petit groupe de gouvernements, de corporations et de scientifiques parmi les pays les plus puissants et les plus polluants, lesquels ont mené la recherche dans le domaine de la géo-ingénierie ainsi que le lobbying afin de faire de la géo-ingénierie la réponse politique au changement climatique, menant plus récemment à des expériences à ciel ouvert pour tester ces technologies. 

Les signataires du manifeste contestent les bénéfices proclamés issus de la géo-ingénierie et souhaitent mettre en évidence le grand risque posé par ces technologies, dont le fait que leur déploiement pourrait empirer les impacts des changements climatiques. Les signataires appellent à :

·      Bannir toutes les expériences de géo-ingénierie et leur déploiement.

·      Un arrêt de toutes les expériences en plein air, y compris: le projet SCoPEx à Tucson, en Arizona, qui propose d’injecter des particules de sulfate et d’autres matériaux dans l’atmosphère pour tester leur efficacité à bloquer le soleil; le projet Ice911 en Alaska, qui viserait à disperser des millions de minuscules bulles de verre sur la glace arctique pour ralentir la fonte et réfléchir la lumière du soleil; le Marine Cloud Brightening Project à Monterey Bay en Californie, qui injecterait de l'eau salée dans les nuages pour les blanchir et réfléchir la lumière du soleil; et le projet de fertilisation des océans Oceanos au Chili. Les trois expériences américaines sont planifiées sur des territoires autochtones ancestraux et traditionnels.

 

·      Un arrêt de tous les projets de séquestration géologique du dioxyde de carbone et du captage direct de l'air à grande échelle, car ils perpétuent l'extraction et la combustion de combustibles fossiles, et l’arrêt de tous les projets de bioénergie avec captage et stockage du carbone, qui en plus d'être non prouvés et techniquement irréalisables auraient de graves conséquences sur l'utilisation des terres, la sécurité alimentaire, l'environnement et la biodiversité.

·      Soutenir la diversité des solutions pour répondre au changement climatique, solutions déjà éprouvées et moins risquées, mais qui restent marginalisées dans les délibérations sur le changement climatique.

 

Le mouvement contre la géo-ingénierie est né en 2010, lorsque plus de 35 000 organisations et mouvements populaires pour la justice climatique se sont réunis à la Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique et les droits de la Terre Mère à Cochabamba, Bolivie, et ont déclaré leur opposition à la géo-ingénierie, lançant la campagne " Hands Off Mother Earth " (HOME Campaign) contre la géo-ingénierie. Le mois dernier, à San Francisco, à l'occasion de la Semaine de la solidarité pour des solutions (Solidarity to Solution Week) consacrée aux solutions locales aux changements climatiques, une vaste alliance, dont l'Alliance pour la justice climatique et le Réseau environnemental autochtone, a promis d'amplifier et de revigorer la campagne HOME. Cela a été jugé essentiel en raison de la présence croissante de la géo-ingénierie climatique dans les négociations et parmi les universitaires, y compris les propositions d'essais en plein air des technologies. Une nouvelle impulsion a été donné au mouvement international pour stopper la géo-ingénierie et être solidaire des communautés et des organisations qui résistent aux expériences de géo-ingénierie.

Téléchargez le manifeste: Anglais, Français et Espagnol

 

Contact médias:

Trudi Zundel, ETC Group, trudi@etcgroup.org, cell +1 (226) 979 0993

 

Avertissement de l'Association Ciel voilé : L'ETC group nie que la géo-ingénierie soit déjà en cours : extrait de leur site :

"Chemtrails: la méfiance conduit à la spéculation


http://www.geoengineeringmonitor.org/chemtrails/

La croissance et la popularité des discussions en ligne sur les «chemtrails» indiquent un niveau de méfiance existant vis-à-vis des pouvoirs en place. Beaucoup pensent que la géo-ingénierie est déjà en cours. Un effet secondaire malheureux de cette méfiance est que bon nombre des documents disponibles en ligne concernant la géo-ingénierie sont basés sur de vastes spéculations plutôt que sur des recherches et des faits.


Alors que le discours sur les chemtrails reflète un malaise légitime concernant la transparence, il a pour effet de promouvoir une opposition à la géo-ingénierie basée sur des affirmations non fondées, discréditant l’opposition à ces pratiques aux yeux de beaucoup.


Les faits vérifiés et les recherches que nous connaissons concernant la géo-ingénierie ne manquent pas. Nous devrions tous commencer par là."

 

Voir les commentaires

Ce que la vaccination obligatoire et le déploiement de la 5G ont en commun

25 Décembre 2019, 15:14pm

Ce que la vaccination obligatoire et le déploiement de la 5G ont en commun

Publié le 24 août 2019 - par Sayer Ji – Traduction Ciel Voilé

https://www.greenmedinfo.health/blog/what-mandatory-vaccination-and-5g-rollout-have-common1?fbclid=IwAR1Tp4cbwocVRpnboOousHwU_y9AtwgmlmBz-J_QLiQ5FT0uXRQhnJM-YE8


Notre pays et le monde sont confrontés à des défis sans précédent en matière de liberté sanitaire; l'une sous forme de vaccination obligatoire et l'autre sous forme d'exposition universelle aux radiations sans fil, impliquant des fréquences électromagnétiques de plus en plus complexes et toxiques en synergie.

Les deux programmes sont mis en œuvre grâce au partenariat de plus en plus illusoire de multinationales et de soit-disant régulateurs gouvernementaux, à la fois sans le consentement plein, entier et éclairé des populations touchées, et sous le prétexte qu'ils seraient nécessaires au bien de tous.

Les deux sont également accompagnés de promesses que nous ne pouvons ignorer à juste titre. Premièrement, la vaccination universelle promet un monde sans maladies infectieuses et des réductions théoriques de la morbidité et de la mortalité qui pourraient «sauver des millions de vies». Cela nécessiterait une vaccination contre un nombre presque illimité de «germes», avec un pipeline pharmaceutique de centaines de vaccins prêt à inonder le marché sans responsabilité, mais qui ignore en grande partie la découverte du rôle du microbiome dans l'holobionte humain qui est composé principalement desdits germes - mais c'est un autre sujet que vous pouvez explorer ici plus en profondeur ici.

La 5G, d'autre part, promet une révolution technologique où l'expansion exponentielle des vitesses de transmission sans fil permettrait de connecter des milliards d'appareils à un Internet des Objets, qui s'étendrait au monde entier. Ceci est présenté comme une énorme victoire pour le consommateur (par exemple, un streaming plus rapide), mais ignore les autres utilisations de ce réseau, notamment la surveillance et même l’utilisation militaire. Le fait qu'il n'y ait aucune étude de sécurité indépendante montrant que l'utilisation prévue par le réseau 5G des fréquences des ondes millimétriques est ignorée, tout comme le fait que le calendrier vaccinal du CDC ne contient pas un seul vaccin dont la sécurité et l'efficacité ont été testées en double aveugle, essai randomisé utilisant un véritable placebo salin; bien moins, l'ensemble du calendrier vaccinal, qui contient littéralement des milliers d'antigènes, dans un cocktail toxicologique complexe, il serait techniquement presque impossible d'évaluer avec précision son innocuité à la fois pour les effets indésirables aigus et surtout chroniques, telles les maladies auto-immunes, qui dans le cas des effets indésirables du vaccin sont beaucoup plus courantes que la plupart des suspects.

Ce défaut de contrôle d’innocuité, pour les vaccins et la 5G, est le principal drapeau rouge qu'ils partagent en commun. Le principe éthique médical du consentement éclairé, apparu seulement après que les horreurs de l'expérimentation humaine nazie aient été révélées lors des procès de Nuremberg, exige que ceux qui sont exposés à des risques pour la santé en soient pleinement informés, et pas seulement des prétendus avantages. Sans accès à des informations de ce type, sans lesquelles un consentement éclairé est impossible, les pratiques et produits de l'industrie médicale et / ou de la technologie violent les droits humains fondamentaux.

 

Un autre point commun est la façon dont les deux technologies nécessitent la pénétration physique du corps. C’est évident avec la vaccination, mais moins avec le rayonnement «invisible». Visible ou non, le réseau 5G nécessite la mise en place de petits dispositifs de transmission cellulaire tous les quelques centaines de mètres dans les quartiers, plongeant pour l’essentiel les communautés dans des niveaux sans précédents de rayonnement pénétrant, 24-7 - encore une fois, sans consentement.

S'il existe un principe unique et universel auquel n'importe qui peut s'identifier en tant qu'humain sur cette planète, c'est que personne n'a, ou ne devrait penser qu'il a, le droit de pénétrer votre corps sans consentement. Il s'agit d'un principe clairement établi et généralement accepté en ce qui concerne les transgressions sexuelles et la violence physique. Mais il semble y avoir une exclusion flagrante lorsqu'il s'agit de rendre obligatoire la vaccination, ainsi que l'exposition aux radiations sans fil. Si toutes les vaccinations actuellement approuvées par la FDA et le CDC ne comportaient dans leurs vaccins des avertissements selon lesquels elles peuvent provoquer une invalidité et même la mort comme effet secondaire, aussi rare que cela soit, et qu'il existe des milliers d'études faisant état des dommages biologiques causés par les effets non ionisants et non thermiques des rayonnements sans fil, les gens ne seraient pas si alarmés. Regardez la vidéo récemment publiée sur les vaccins ci-dessous pour en savoir plus:

La réalité est que la vaccination obligatoire et les programmes 5G impliquent que les populations affectées ont déjà consenti à un calcul des risques et des avantages qui nécessite le sacrifice d’un aspect de la santé ou d’un sous-ensemble de la population pour le soi-disant plus grand bien de tous.

 

Dans le cas des technologies et / ou des obligations vaccinales qui sont déployées au niveau national et mondial, sans transparence adéquate des informations et des débats, l'inaction est également un choix. C'est pourquoi j'encourage nos lecteurs à utiliser les plateformes suivantes pour sensibiliser et agir :


    1. Défendre la liberté de la santé, la défense de la santé des enfants et le Centre national d'information sur les vaccins
    2. Le Sommet 5G et le Environmental Health Trust


La liberté de choix médical n'est pas une évidence. Dans les endroits où elle est codifiée en droit ou dans les constitutions des États ou des nations, elle a été durement gagnée, nécessitant souvent un profond courage et même des effusions de sang. Une fois perdue, elle devient extrêmement difficile, sinon parfois impossible, à rétablir. S'il vous plaît ne laissez pas cela se produire. Défendez vos droits, agissez et partagez notre travail avec les autres.

Sayer Ji est le fondateur de Greenmedinfo.com, journaliste à l'International Journal of Human Nutrition and Functional Medicine, co-fondateur et PDG de Systome Biomed, vice-président du conseil d'administration de la National Health Federation, membre du comité directeur de la FondationMondiale contre les OGM.


Avertissement: Cet article n'est pas destiné à fournir des conseils médicaux, un diagnostic ou un traitement. Les opinions exprimées ici ne reflètent pas nécessairement celles de GreenMedInfo ou de son personnel.

Voir les commentaires

COVIDOSE à la GENEVOISE : LA HONTE !

2 Novembre 2020, 17:52pm

COVIDOSE à la GENEVOISE : LA HONTE !

dimanche 01 novembre 2020 22h16 – Jean-Dominique Michel

 

"Perseverare diabolicum", que dire d'autre ?!

Voici des mois que les autorités genevoises s'emballent dans une fuite en avant pour imposer des mesures de plus en plus coercitives et destructrices, dont l'inefficacité crève les yeux.

Au lieu de se préparer à l'augmentation des cas 'elles nous annoncent depuis des mois en évitant les mesures inutiles, voilà qu'elles partent en vrille dans le "toujours plus de la même chose quels qu'en soient le prix et l'(absence de) résultats" !

Je l'ai écrit et décliné ici sous toutes ses formes : la science (la vraie, pas celle des lobbies et des corrompus) MONTRE que le confinement ne sert à rien et même qu'il ne fait qu'aggraver les choses.

Comme nos pauvres autorités restent convaincues - à tort - que la décrue du mois d'avril était due à cette mesure, elles s'empressent de repartir dans cette direction malgré les analyses aussi probantes qu'il est possible en la matière -et la recommandation de l'OMS de l'éviter !

Le port du masque n'a pas non plus d'effet protecteur avéré alors qu'il présente de nombreux effets toxiques. Son imposition n'a donc PAS DE BALANCE COÛTS / BÉNÉFICES PROBANTE en population générale et s'avère même maltraitant et toxique sur les enfants et les jeunes !

Nous avons maintenant le recul pour comparer la situation entre les pays et voir notamment que l'Espagne et la France, qui ont durci les mesures tôt cet été "pour prévenir la résurgence de l'épidémie" sont en pleine panade, ce qui montre bien l'inutilité préventive de ces mesures alors que la Suède, qui n'a jamais masqué ni confiné, connaît une situation aujourd'hui exceptionnellement enviable.

Le Pr Christophe de Brouwer le dit avec la sagacité qui manque à nos comités d'experts :

"Et voilà, nos gouvernements ont pris des décisions qui, j'en ai la conviction, mèneront notre (nos) pays de catastrophe en catastrophe, pas seulement sur le plan socio-économique et individuel, mais aussi sur le plan sanitaire.
 
À force de vouloir contrarier la marche naturelle d’une épidémie, on en a, en quelque sorte, créé une."
 

Combien de temps allons-nous encore écouter des comités scientifiques corrompus puisque pétris de conflits d'intérêts ?!

Des comités qui ont mis en échec (et continuent de la faire) le traitement hydroxychloroquine / azothromycine, flingué par une campagne de dénigrement criminelle, portée entre autres par des Universités suisses et les "plus grandes revues médicales au monde", avec la complicité active de nos hôpitaux et de nos autorités de santé.

Des comités qui ont réussi à imposer un médicament inefficace et toxique, accrédité à la va-vite par Swissmedics, assurant à son producteur, le laboratoire Gilead, qui arrose l'ensemble du système de santé suisse et romand, des centaines de millions de dollars de bénéfices au prix de la santé et même de la vie de nombreux patients !

Des comités qui verrouillent des mesures inefficaces et homicides en dictant leur conduite et leurs décisions à des politiciens ignares et paniqués !

Jusqu'à quand subirons-nous passivement cette immense cacade, doublée d'une arnaque détestable, qui détruit nos enfants et nos anciens, massacre notre économie, commence à réduire à l'indigence des populations entières trahies par leurs gouvernants qui ne sont plus que de vagues pantins aux ordres des pharmas et des GAFAM ?!

 

Nous appelons à une insurrection des consciences.

 

Les mesures imposées sont délétères, abusives, brutales, absurdes, crapuleuses et folles.

"Ah oui, et que feriez-vous à la place ?" me demande-ton souvent. Comment convient-il d'agir ? Mais c'est simple au possible !

Ce que la plupart des gens ignorent (les médias et les autorités y veillent), c'est que les plans pandémie dont nous disposions n'ont simplement pas été appliqués depuis le mois de janvier. Alors qu'ils contiennent la description des bonnes mesures. Au lieu de s'y référer et de les appliquer, les irresponsables qui nous gouvernent (à l'échelon mondial, les autorités nationales et locales n'en sont ici que les relais serviles) ont sorti de leur chapeau des mesures invraisemblables, qui n'ont jamais été préconisées ni même envisagées comme le confinement de populations entières ou l'imposition du port du masque à des gens en bonne santé !

Écoutons l'analyse de trois sociologues spécialistes des catastrophes au sujet du couvre-feu :

« Cette annonce inspire un sentiment de déjà-vu. Elle ressemble, par bien des points, à l’annonce du confinement il y a sept mois.
 
D’abord, aucune des deux ne faisait partie de l’arsenal des mesures prévues pour gérer une crise sanitaire. Aucune des deux ne constitue à proprement parler une mesure de santé publique.
Ensuite, ce sont deux mesures sur lesquelles on ne dispose que de très peu de connaissances, qu’il s’agisse de leurs effets pour contrôler une épidémie, ou de leurs « effets secondaires », sanitaires, économiques ou sociaux. C’est d’autant plus surprenant que la science est mise en avant pour justifier ces décisions, sans qu’elles n’aient jamais été véritablement testées ou étudiées. »
 

Je donne infra la marche à suivre, la seule qui convienne, celle qui doit être appliquée dans de pareils cas et à laquelle on a renoncé pour des raisons dont la vraie mise en lumière relèvera, ici et ailleurs, du droit pénal.

Je cite encore trois commentaires d'observateurs avisés, décrivant avec la lucidité qui a déserté nos gouvernements, le véritable visage du problème !

 

---------------------------------------------------------------------------------------------------
"Synthèse du système de décision gouvernemental :
1) Les cas augmentent.
2) Urgence! Il faut des masques!!! Il faut des fermetures!!!
3) Les cas continuent à augmenter, comme si de rien n'était.
4) Urgence! Il faut davantage de masques et davantage de fermetures!!!
(...on répète ad libitum les points 3 et 4...)
5) Les cas arrivent au 100%, puis chutent.
6) Vous avez vu? Les cas ont chuté! On avait raison à imposer des masques et des fermetures!"
 
--------------------------------------------------------------------------------------------------
 
Le député au Grand Conseil genevois Yvan Zweifel a publié ceci ce jour sur un réseau social. Je le rejoins entièrement :
 
"Depuis juillet, le Conseil d’État a imposé de nombreuses contraintes aux commerces et entreprises genevois, ceci alors que la situation épidémiologique de cette époque ne le justifiait pas.
 
Ces entreprises ont mis en place des plans de protection coûteux, alors qu’elles sortaient d’un confinement qui les a lessivées. Elles ont tout fait pour protéger leurs personnels et leurs clients avec la promesse de ne pas reconfiner.
 
Aujourd’hui, force est de constater qu’on s’est moqué d’elles et cette situation est inadmissible.
 
Alors que l’OMS a bien expliqué que confiner sa population est néfaste, tant d’un point de vue sanitaire qu’économique ou social, et alors qu’il n’y a pas de foyers d’infection chez les coiffeurs, les magasins de vêtements ou les restaurants, le Conseil d’État a pris cette inexplicable décision de les fermer.
 
Ne fallait-il pas plutôt augmenter les capacités hospitalières, par exemple en ouvrant des abris PC pour avoir plus de lits, en fermant la cellule de traçage qui ne trace plus rien pour renforcer le personnel médical ou encore faire appel à l’armée et à la protection civile pour envisager l’installation d’un ou deux hôpitaux militaires pour soulager les HUG ?
 
J’ai mal pour eux et j’ai mal pour Genève !"


La suite

 


 

Voir les commentaires

Pire que la maladie, les conséquences involontaires des injections anti-COVID

29 Juin 2021, 19:36pm

Pire que la maladie, les conséquences involontaires des injections anti-COVID

 

Emma Kahn   Mondialisation.ca, 28 juin 2021

 

L’hémisphère Nord tend à oublier l’esprit de terreur qui a prévalu pendant des mois, mis à part l’Angleterre et Israël qui découvrent avec consternation que le fruit de leurs efforts était vain. Mais on le sait aujourd’hui, ces injections à la recherche bâclée menacent la santé humaine de manière bien plus grave, la faute originelle en revient, entre autres,  à l’idée de faire fabriquer de la protéine S par les « vaccinés ». Quels périls encourent ces sujets d’expérience? Emma Kahn se penche avec méthode pour nous en apprendre davantage, bonne lecture. 

Résumé
Les vaccins actuellement commercialisés consistent à injecter des acides nucléiques qui vont faire synthétiser la « spike », protéine membranaire (de surface) du virus, par le vacciné. Les vaccins à ARNm sont développés depuis plusieurs années par le NIAID (Institut US des maladies infectieuses) et Moderna;  en 2019 ce développement a été ciblé sur les coronavirus et les protéines de membranes virales. Les fabricants des vaccins mis sur le marché ont contourné les obstacles dus à cette nouvelle technologie en modifiant par divers procédés le matériel génétique de la spike du virus de la Covid-19. Ces modifications pourraient la rendre plus dangereuse que la spike du virus de la Covid-19. En effet, la spike (S)  du virus SARS-CoV-2 est en partie responsable de certaines pathologies engendrées par la Covid-19. Les nanoparticules vectrices ont également une toxicité propre. Les études succinctes de bio-distribution des vaccins qui ont été rendues publiques récemment inquiètent les spécialistes car les nanoparticules vectrices et la spike synthétisée à partir de celles-ci se répandent dans tout l’organisme contrairement à leurs attentes. Des questions souvent posées les jours derniers seront aussi abordées : Les vaccinés peuvent-ils excréter le vaccin ? Don du sang et vaccinés. Enfin sont abordés la neurotoxicité de la spike et son passage de la barrière hémato-encéphalique (du sang vers le cerveau) qui sont maintenant bien établis.

Introduction

Beaucoup de questions m’ont été posées sur la spike vaccinale, pour y répondre je me fonde sur un article de Stephanie Seneff et Greg Nigh paru dans une revue à comité de lecture (1). J’y ai ajouté quelques informations publiées après la parution de cet article et des débuts de réponses à deux questions souvent posées ces jours-ci. Le texte final est donc assez long et technique, j’en ai fait un résumé ci-dessus pour ceux qui seraient rebutés par ces aspects. Les références non reproduites ici se trouvent dans l’article original.

 

Voir les commentaires

L'équivalent de la baisse des émissions du au Covid nécessaire tous les deux ans - étude

6 Mars 2021, 20:36pm

L'équivalent de la baisse des émissions du au Covid nécessaire tous les deux ans - étude


Fiona Harvey Correspondante pour l'environnement - Mercredi 3 mars 2021 16.00 GMT

https://www.theguardian.com/environment/2021/mar/03/global-lockdown-every-two-years-needed-to-meet-paris-co2-goals-study




Selon les experts, une baisse équivalente des émissions sur une décennie est nécessaire pour respecter les limites de sécurité du réchauffement planétaire.


La recherche a montré que les émissions de dioxyde de carbone doivent diminuer de l'équivalent d'un confinement mondial environ tous les deux ans au cours de la prochaine décennie pour que le monde reste dans les limites de sécurité du réchauffement planétaire.


Les confinements dans le monde ont entraîné une baisse sans précédent des émissions d'environ 7 % en 2020, soit environ 2,6 milliards de tonnes de CO2, mais des réductions de 1 à 2 milliards de tonnes sont nécessaires chaque année au cours de la prochaine décennie pour avoir une bonne chance de maintenir les hausses de température à 1,5 ou 2 °C des niveaux préindustriels, comme l'exige l'accord de Paris.


Les recherches publiées mercredi montrent que les pays commençaient à ralentir leurs taux d'émissions de gaz à effet de serre avant que la pandémie Covid-19 ne frappe, mais pas aux niveaux nécessaires pour éviter la dégradation du climat. Depuis que les mesures de confinement ont été assouplies dans de nombreux pays l'année dernière, des signes forts indiquent que les émissions vont à nouveau augmenter pour dépasser les niveaux de 2019, ce qui compromet gravement les perspectives de réalisation des objectifs de Paris.

Corinne Le Quéré, auteur principal de l'étude, a déclaré que le monde se trouvait à un point crucial alors que les gouvernements injectaient de l'argent dans l'économie mondiale pour faire face aux impacts de la pandémie. "Nous avons besoin d'une réduction des émissions de l'ampleur de la chute tous les deux ans, mais par des méthodes complètement différentes", a-t-elle déclaré.


Les gouvernements doivent donner la priorité à l'action climatique dans leurs efforts pour se remettre de la pandémie, a-t-elle ajouté. "Nous n'avons pas compris dans le passé que nous ne pouvions pas nous attaquer au changement climatique comme une question secondaire. Il ne peut pas s'agir d'une loi ou d'une politique unique, il doit être mis au cœur de toute politique", a-t-elle déclaré. "Chaque stratégie et chaque plan de chaque gouvernement doit être cohérent avec la lutte contre le changement climatique".


L'étude s'ajoute à d'autres recherches qui montrent que la chute drastique des émissions de gaz à effet de serre associée à la pandémie aura peu d'impact sur les objectifs climatiques à long terme et pourrait être suivie d'une reprise rapide si les pays ne prennent pas rapidement des mesures pour détourner leur économie des combustibles fossiles.


"Il y a une réelle contradiction entre ce que les gouvernements disent faire [pour générer une reprise verte] et ce qu'ils font", a déclaré M. Le Quéré. "C'est très inquiétant".
Glen Peters, du centre Cicero pour la recherche climatique en Norvège, qui a co-écrit le document, a déclaré que des changements structurels étaient nécessaires pour que les économies du monde entier s'éloignent des combustibles fossiles et d'autres activités à forte intensité de carbone.


"Les émissions étaient plus faibles en 2020 car les infrastructures de combustibles fossiles étaient moins utilisées, et non pas parce que les infrastructures étaient fermées", a-t-il déclaré. "Lorsque l'infrastructure des combustibles fossiles sera à nouveau utilisée, il y a un risque de forte hausse des émissions en 2021, comme on l'a vu à la suite de la crise financière mondiale en 2009".


L'article, publié dans la revue Nature Climate Change, montre que de nombreuses grandes économies mondiales réduisaient leurs émissions avant la pandémie. Le Global Carbon Project, une équipe de scientifiques du monde entier, a constaté que 64 pays avaient réduit leurs émissions entre 2016 et 2019 par rapport à 2011 à 2015, mais que 150 pays avaient enregistré une augmentation de leurs émissions au cours de cette dernière période.


Les pays doivent de toute urgence intensifier leurs efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, a déclaré M. Le Quéré. L'étude montre que le taux annuel de réduction des émissions doit être multiplié par dix environ, alors qu'il était de 160 millions de tonnes par an dans les pays à revenu élevé avant que la pandémie ne frappe.


Dans les pays à faible revenu, il n'y a pas eu de véritable ralentissement des émissions entre 2016 et 2019 par rapport aux deux périodes quinquennales précédentes. Ces pays doivent également ralentir considérablement le taux d'augmentation de leurs émissions à l'avenir si l'on veut atteindre les objectifs de Paris.


Joeri Rogelj, professeur de climat à l'Imperial College de Londres qui n'a pas participé à l'étude, a déclaré que les gouvernements risquaient de revenir sur leurs engagements en matière de climat en raison de la pandémie et de la ruée vers le redémarrage d'économies bloquées.


"Les gouvernements doivent utiliser leurs mesures de relance de manière intelligente et à l'épreuve du temps, mais d'autres analyses ont montré que très peu de gouvernements saisissent cette opportunité", a-t-il déclaré. "Actuellement, les actions et les investissements de nombreux gouvernements en réponse à Covid-19 poussent les émissions dans la direction opposée".


Dave Reay, professeur de gestion du carbone à l'Université d'Edimbourg, qui n'a pas non plus participé à l'étude, a déclaré : "Il y a déjà des signes qu'au lieu de mieux reconstruire, il s'agit plus souvent de reconstruire, peu importe. Si nous voulons avoir une chance de nous remettre sur la bonne voie pour atteindre les objectifs de Paris, la voie de sortie de la pandémie doit être à la fois mondiale et verte".


 


 

Voir les commentaires

Ces anti-inflammatoires qui enrichissent Big Pharma

22 Août 2019, 14:42pm

Ces anti-inflammatoires qui enrichissent Big Pharma
IBUPROFENE, pire que ce qu’on pensait

Michel Dogna

Ce qui est train de se passer sur les anti-douleurs et anti-inflammatoires est très grave.
On est en train de mettre en danger de mort les millions de personnes âgées qui souffrent de douleurs chroniques. Vous-même, vous êtes directement concerné(e) si vous avez des douleurs articulaires qui vous tenaillent (arthrose), des douleurs de dos quotidiennes (lombalgie), ou d’autres douleurs permanentes.
Et si vous n’êtes pas touché(e) personnellement, c’est forcément le cas d’un de vos proches – un frère, un parent, un ami de longue date – car
 l’arthrose touche à elle seule près de 10 millions de Français !
Alors aidez-moi à faire connaître cette vérité partout autour de vous.

L’Ibuprofène cause des crises cardiaques dès la première semaine

Une étude scientifique publiée en mai 2017 dans le prestigieux British Medical Journal vient de le révéler : l’Ibuprofène et les autres anti-inflammatoires augmentent considérablement votre risque de crise cardiaque en seulement quelques jours !

Dès la première semaine, votre risque d’infarctus :

  • Augmente de 48 % avec l’Ibuprofène.

  • Augmente de 50 % avec le Diclofénac.

  • Augmente de 53 % avec le Naproxène.

  • Augmente de 58 % avec le Nofecoxib !

Notez bien que cette étude est la plus large jamais réalisée sur le sujet, avec près de 500.000 patients étudiés. Mais attention : vous devez savoir que le lien entre anti-inflammatoires et crise cardiaque n’a rien de nouveau.

En 2004, le VIOXX, un puissant anti-inflammatoire avait été retiré du marché en catastrophe pour avoir causé plus de 30.000 morts par crises cardiaques en très peu de temps.
Mais il y a pire :
Sur le coup, les autorités américaines ont mis sur pied un comité d’experts internationaux pour évaluer l’ampleur des dégâts du Vioxx par rapport aux autres médicaments anti-inflammatoires, type
 Ibuprofène ou Diclofenac. Et qu’ont révélé ces experts ?
Que 
TOUS les anti-inflammatoires sur le marché augmentaient sévèrement le risque de crise cardiaque, ce qui a été confirmé depuis par de nombreuses études. 
Et qui est le plus à risque de mourir terrassé par une crise cardiaque ? 
Les personnes âgées, bien sûr à qui on prescrit pourtant massivement des anti-inflammatoires contre les douleurs articulaires !

Vous allez dire : d’accord, mais il faut bien soulager la douleur ! C’est vrai… Mais c’est là que l’affaire devient encore plus scandaleuse car :
La chondroïtine (naturelle) est aussi efficace que les dangereux anti-inflammatoires !

Par un heureux hasard, une autre étude scientifique majeure a été publiée quelques jours seulement après celle sur les anti-inflammatoires – et ses conclusions sont ravageuses pour nos autorités de santé.
L’étude prouve qu’un remède naturel sans le moindre effet indésirable, la chondroïtine sulfate, est au moins aussi efficace contre l’arthrose du genou que les anti-inflammatoires classiques.
Ce n’est qu’une nouvelle confirmation de ce qu’on savait depuis des années !

Déjà en 2014, la grande étude « The Moves », présentée en juin 2014 au Congrès Européen annuel de Rhumatologie, avait démontré par A + B que ce remède naturel, avec la glucosamine était aussi efficace que les anti-inflammatoires contre les douleurs articulaires… mais sans provoquer de crise cardiaque ni de saignements de l’estomac !

Aujourd’hui, la situation est claire :

  • D’un côté, vous avez les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) type Ibuprofène ou Diclofénac, qui soulagent la douleur au départ, mais au prix de lourds effets secondaires.

  • De l’autre, vous avez 2 substances naturelles, la chondroïtine et la glucosamine, qui soulagent aussi bien la douleur sur la durée mais sans le moindre effet indésirable !

En janvier 2015, la ministre de la Santé Marisol Touraine a décidé de dérembourser ces deux remèdes naturels efficaces et inoffensifs : la chondroïtine et la glucosamine.
Les anti-inflammatoires tel l’Ibuprofène, eux, sont restés parfaitement remboursés et continuent d’être prescrits à tour de bras !

Il est très clair qu’on ne rembourse que les médicaments dangereux – et cela veut dire quoi ? Ne serait-ce pas une mesure pour soulager les caisses de retraite… ?

Mais ce n’est pas tout :
Le 24 mars 2017, en pleine campagne présidentielle, en catimini juste avant de partir, 
Marisol Touraine a publié un décret pour dérembourser un autre traitement naturel contre l’arthrose : la "visco-supplémentation", qui consiste à injecter une substance présente naturellement dans l’articulation, à savoir l’acide hyaluronique. C’est un traitement qui donne une grande satisfaction à de nombreux malades, et qui permet d’échapper à la surconsommation d’anti-inflammatoires !
Il paraît clair que sa mission était de laisser le champ libre aux médicaments chimiques de l’industrie pharmaceutique.

Rappel :

L’Ibuprofène est le second médicament le plus vendu en France, après les paracétamols…
Un remède criminel qui fait pleuvoir des milliards dans l’escarcelle de Big Pharma !

Nota : Il convient de signaler que les deux remèdes anti inflammatoires classiques naturels qui ont été cités pour leur ancienneté ne détiennent plus actuellement le palmarès car tout évolue dans les médecines alternatives comme dans toutes les technologies – ainsi, parmi ceux que je connais bien, et que j’utilise, voici une liste non exhaustive aussi variée qu’efficace lorsqu’elle est correctement ciblée en fonction des terrains pathologiques en présence :

Spécifiques arthrite et arthrose

  • Huile de Sacha Inchi

  • Nacre d’huître

  • Silice d’ortie

  • Soufre organique MSM

  • Zéolithe surfine

Et aussi des anti inflammatoires généraux :

  • Apigène  90

  • Champignon Reishi

  • Ginseng Sibéria

  • Hydraphyt

  • Jus de pomme de terre crue

  • Oréganol

  • Serracor NK

    micheldogna.fr   


 

Voir les commentaires

Lancement d’un site opposé à la géo-ingénierie : GeoengineeringMonitor.org

12 Février 2015, 19:39pm

Publié par Ciel Voilé

Lancement d’un site opposé à la géo-ingénierie : GeoengineeringMonitor.org


Opposition à la géo-ingénierie et ressource critique

http://www.etcgroup.org/content/announcing-launch-geoengineeringmonitororg

OTTAWA, le 9 février 2015


Alors que la crise climatique s’aggrave et que les dirigeants politiques et économiques restent comme paralysés, la géo-ingénierie est de plus en plus avancée comme une action potentiellement « nécessaire »; à en croire des tentatives récentes pour « orienter » l’opinion, elle serait passée d’ « inimaginable » à « finançable ». Et pourtant, l'opinion publique et une grande partie de la communauté scientifique considèrent les technologies de géo-ingénierie comme risquées et plus susceptibles d'aggraver la crise climatique que de la résoudre.

Alors que l'Académie Nationale des Sciences vient de publier deux nouveaux rapports qui soutiennent le financement de projets pilotes en géo-ingénierie, une alliance de groupes de la société civile lance un nouveau site Internet : GeoengineeringMonitor.org pour offrir un lieu d’expression aux perspectives critiques, pour construire l’opposition et la résistance à la géo-ingénierie et pour observer son évolution.

GeoengineeringMonitor.org présente les critiques des propositions d’ingénierie climatique, un record historique de l'opposition aux projets de géo-ingénierie, ainsi que des mises à jour régulières et des évaluations réalistes des plus récentes propositions.

« Les partisans de la géo-ingénierie s’emparent des médias pour vendre leurs propositions », a déclaré Pat Mooney. « Le plus troublant, c’est que ces ingénieurs croient en savoir assez pour prendre le contrôle de la dynamique atmosphérique mondiale ! Les systèmes terrestres sont complexes et mal compris. Il n’existe aucun moyen tout simplement de faire des changements et atteindre ne serait-ce qu’un seul résultat prévisible ».

« Les partisans de la géo-ingénierie veulent jouer les apprentis-sorciers et faire des expérimentations sur notre unique planète ».

ETC Group et Biofuelwatch, deux organisations opposées aux projets de géo-ingénierie, lancent conjointement ce nouveau site sur Internet pour offrir des ressources à tous ceux qui veulent mieux comprendre les nombreux risques associés aux propositions de géo-ingénierie. GeoengineeringMonitor.org documente les risques écologiques, y compris les sécheresses dans les régions vulnérables comme l'Afrique sub-saharienne et des zones écologiquement mortes des océans. Le site présente actuellement des résumés des dernières recherches sur les effets prévus du « blocage » du rayonnement solaire sur l'Afrique, l'Asie et l'Amérique latine, ainsi que l'analyse des impacts à grande échelle des propositions de « bio-séquestration » sur les terres, l'eau et la biodiversité. Le site offre également des perspectives sur les stratégies prévisibles des grands conglomérats du pétrole en réponse à l'urgence climatique.

Mais il critique aussi la mentalité qui crée ces projets.

« Les gens commencent à comprendre que la crise climatique s’intensifie alors que les dirigeants ne font rien ou presque », a déclaré le Dr Rachel Smolker de Biofuelwatch. « La clique de la géo-ingénierie profite de cette situation pour promouvoir ses manipulations technologiques planétaires. Certains des promoteurs les plus avides de la géo-ingénierie sont liés aux industries des combustibles fossiles et à des institutions qui ont nié le changement climatique ».

« La mentalité TECHNOFIX prétend guérir le symptôme par des technologies à risque au lieu de traiter la cause », a ajouté Smolker. « C’est très tentant pour les politiciens qui se refusent à prendre des mesures audacieuses et dont beaucoup sont financés par les industries des combustibles fossiles ».

Le site fournit des dossiers partiels sur la couverture médiatique de plusieurs essais d’expérimentation de géo-ingénierie dans le monde réel, dont la plupart ont été interrompus grâce à l’opposition de la société civile.

« La société civile a mis un terme à de nombreuses tentatives d’expérimentation de géo-ingénierie dans le réel », a déclaré Smolker. « Il est important de documenter ces victoires, parce que nous aurons besoin d’en avoir d’autres pour travailler en faveur de solutions climatiques justes et réelles ».

GeoengineeringMonitor peut être consulté à http://www.geoengineeringmonitor.org. Le site propose des mises à jour via Twitter (geoengmon) et Facebook.

Contacts:

Dr Rachel Smolker, Co-directeur, Biofuelwatch : rsmolker@gmail.com

Pat Mooney, directeur exécutif, ETC Group : mooney@etcgroup.org

(Association Ciel voilé : L’ETC Group ne reconnait pas la réalité des épandages aériens clandestins en cours, ici extrait du site ):

Chemtrails et méfiance
Le développement et la popularité des discussions en ligne sur les « chemtrails » indiquent une méfiance vis-à-vis des pouvoirs en place. Beaucoup « croient » que la géo-ingénierie est déjà en cours. Un effet secondaire malheureux de cette méfiance est que beaucoup de «matériaux » disponibles en ligne concernant la géo-ingénierie sont basés sur une « vaste spéculation » plutôt que sur la recherche et les faits.
Alors que « le » discours sur les chemtrails reflète un malaise légitime quant à la transparence, son effet réel promeut une opposition à la géo-ingénierie basée sur des « affirmations non- fondées », discrédite l'opposition à ces pratiques aux yeux de beaucoup. Déjà à partir des faits vérifiés et de la recherche connue en géo-ingénierie, il y a largement de quoi s’opposer. Nous devrions tous commencer par là.

http://www.geoengineeringmonitor.org/reasons-to-oppose/

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 > >>