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Ciel Voilé

Résultat pour “herndon”

Aerosols troposphériques : Désirée Rover interviewe Marvin Herndon ce soir à 20H

19 Février 2017, 14:46pm

Publié par Ciel Voilé

Ce soir, à 20h, heure d'Amsterdam et 11h, heure de Californie,  Désirée Rover, journaliste médicale, s'entretiendra avec Marvin Herndon sur les aérosols troposphériques, en direct sur la chaîne de TV : Conscious Consumer Network :

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Dernier article de Marvin Herndon en français

 

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L'Amérique jadis belle - chanson anti-géoingénierie

12 Septembre 2015, 00:45am

Paroles de Marvin Herndon interprétées par Kate Magdalena Willens

Sous-titrées en français par Ciel voilé

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La pollution de l'air est la principale cause du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre

3 Octobre 2018, 21:01pm

Publié par Ciel Voilé

La pollution de l'air est la principale cause du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre : Communiqué de presse

 

Traduction Béatrice Wright et Association Ciel voilé

SAN DIEGO, le 3 octobre 2018 - Dans un article récent du Journal of Geography, Environment and Earth Science International, le géoscientifique de Transdyne Corporation, J. Marvin Herndon, déclare de manière alarmante que les climatologues, y compris le Groupe intergouvernemental d’experts sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, ont poursuivi le faux coupable du réchauffement planétaire et du changement climatique.

 

L’article de Herndon explique : « Les séries chronologiques de présentations de température de surface mondiale montrent souvent un pic coïncidant à la Seconde Guerre mondiale comme l'a illustré la une du New York Times du 19 janvier 2017». Intrigué par le graphique en première page du New York Times, « Bernie Gottschalk de l’Université d'Harvard a appliqué des techniques sophistiquées d’ajustement des courbes et a démontré que la courbe qui exprime un pic mondial de la température de la Terre pendant la Seconde Guerre mondiale « est une caractéristique persistante qui apparait dans huit bases de données indépendantes de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique, quatre pour les terres et quatre pour les océans. »

 

Inspiré par les données de Gottschalk, Herndon a examiné « les activités plus vastes de la seconde guerre mondiale », en particulier celles capables de « modifier le fragile équilibre énergétique de la Terre par des aérosols de particules ». Herndon a ensuite « calqué ces activités sur le réchauffement planétaire après la seconde guerre mondiale ». Le géoscientifique a utilisé des valeurs relatives indiquant les causes de pollution pour démontrer « le caractère raisonnable de la proposition selon laquelle l'augmentation des particules aérosolisées au fil du temps est principalement responsable de l'augmentation consécutive du réchauffement de la planète».

 

Ces indicateurs de la pollution mondiale aux particules - hausse de la production mondiale de charbon et de pétrole brut, ainsi que de la consommation de carburant pour l'aviation - augmentent de manière frappante parallèlement à la hausse de la température mondiale, comme le montre la figure ci-jointe.

 

L'article de Herndon affirme que « la pollution aux particules due à la seconde guerre mondiale » a eu les mêmes conséquences sur le réchauffement de la planète que la pollution croissante due aux aérosols dans le monde, résultant de (1) l'augmentation du trafic aérien et du trafic routier, et de l'industrialisation de la Chine et de l’Inde dont les cheminées d'usines rejettent de la fumée et des cendres volantes de charbon », ainsi que d’après des études récemment documentées qui montrent que «(2) des cendres volantes de charbon [sont] pulvérisées clandestinement par des avions dans la région où des nuages se forment, presque quotidiennement et quasi-globalement. "

 

L'article de Herndon souligne en outre que « l'intégrité des modèles et des évaluations [du GIEC] est compromise », parce qu'ils omettent de manière systématique, de prendre en compte les particules de pollution pulvérisées intentionnellement et secrètement dans l'atmosphère depuis des décennies dans la région où les nuages se forment ... »

 

 

" La figure 3 de l’article est une copie de la fig. 2 de [Gottschalk], à laquelle ont été ajoutées trois approximations de valeur relative représentant les principales activités génératrices de pollution aux particules."

 

Au lieu de refroidir la Terre, comme le croient encore de nombreux scientifiques, l’activité militaire secrète de géo-ingénierie augmente le réchauffement planétaire et provoque un chaos climatique, comme le fait la pollution atmosphérique industrielle en général, tel que l'indique le graphique ci-joint.

 

Les conséquences de la pollution de l'air et des aérosols militaires tels que les cendres volantes de charbon sont graves pour la santé humaine et l’environnement.

 

« Actuellement, la pollution atmosphérique est la principale cause environnementale de maladies et de décès dans le monde et… elle augmente à un rythme alarmant », selon Herndon qui cite une étude de 2016 de l'Organisation Mondiale de la Santé. Le fait de pulvériser des aérosols dans l'atmosphère pour altérer le temps et le climat ou pour améliorer les systèmes de communication militaires a des effets négatifs énormes sur l'économie, notamment sur la santé, les assurances, l'énergie solaire, la consommation d'énergie, l'agriculture et l'industrie forestière.

 

Comme cela a été souligné : « La pulvérisation de cendres volantes de charbon dans l'atmosphère provoque non seulement le réchauffement planétaire en altérant le fragile équilibre thermique de la planète, mais elle constitue également un facteur de risque majeur pour les maladies pulmonaires obstructives chroniques, le cancer du poumon et les maladies neurodégénératives. Elle est également impliquée dans la disparition catastrophique des abeilles et des insectes dans le monde, des forêts, en empoisonnant la biosphère au mercure et en détruisant la couche d'ozone atmosphérique qui nous protège du rayonnement ultraviolet mortel du soleil. "

 

L'article contient de nombreuses références scientifiques relatives aux déclarations ci-dessus.

 

Herndon conclut son article en avertissant que « la pollution continue délibérée de notre atmosphère par des cendres volantes de charbon pulvérisées empêchera inévitablement la production de cultures vivrières et pourrait provoquer des mortalités et des destructions incalculables, par exemple, en modifiant les conditions météorologiques de la mousson et en intensifiant les incendies de forêts. A moins qu'elle ne soit arrêtée, nous nous dirigeons inexorablement vers une première extinction de masse, d'origine anthropique, de la vie sur Terre. »  

 

Téléchargez gratuitement le pdf: http://nuclearplanet.com/apmh.pdf

 

Référence: Air Pollution, Not Greenhouse Gases: The Principal Cause of Global Warming. J. Geography Environ. Earth Sci. Int. 17(2) 1-8; Article no. JGEESI.44290

 

Source:  J. Marvin Herndon, Ph.D.  Transdyne Corporation  

 

Related references: http://www.nuclearplanet.com/Geoengineering_Scientific_Articles.html 

Email: mherndon@san.rr.com  

Website: http://www.NuclearPlanet.com 

 

Bientôt l'article traduit en français

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Communiqué de presse : Nouvel article de Marvin Herndon sur les UV-B et les UV-C

2 Avril 2018, 17:42pm

Publié par Ciel Voilé

Figure 1 Légende: Traînées de particules de cendres volantes toxiques pulvérisées par avion au-dessus de Soddy-Daisy, TN (USA) Avec la l'autorisation de David Tulis.

Figure 1 Légende: Traînées de particules de cendres volantes toxiques pulvérisées par avion au-dessus de Soddy-Daisy, TN (USA) Avec la l'autorisation de David Tulis.


Des rayonnements ultraviolets mortels atteignent maintenant la surface de la Terre


SAN DIEGO, le 2 avril 2018 - Il est largement admis que l'ozone atmosphérique empêche la partie mortelle du rayonnement solaire, les UV-C et la plupart des UV-B, d'atteindre la surface de la Terre. Un article scientifique récemment publié remet en question cette hypothèse.


Publié cette semaine dans The Journal of Geography, Environnement et Earth Science International, l'article de J. Marvin Herndon, doctorat, de Transdyne Corporation, Raymond D Hoisington d'iRay SpectraMetrics, et Mark Whiteside, docteur en médecine, médecin du ministère de la santé de Floride, confirme la preuve publiée par la NASA en 2007 et qu'elle a ignorée par la suite.


Il y a 11 ans, des scientifiques de la NASA publiaient les premières preuves que les UV-C et les UV-B pénétraient dans la couche d'ozone et atteignaient la surface de la Terre, preuves maintenant confirmées par Herndon et al. Après que D'Antoni et ses collaborateurs eurent montré en 2007 que les UV-C et UV-B atteignaient la surface de la Terre, la NASA n'a mené aucune enquête de suivi, contrairement aux protocoles éthiques, malgré les graves implications de leurs propres mesures.


Herndon et al remarquent : "En science quand une découverte est faite qui contredit la compréhension actuelle, les scientifiques ont la responsabilité de tenter de réfuter la découverte au-delà de tout doute raisonnable. S'il est impossible de le faire, les implications de la nouvelle découverte devraient être discutées dans la littérature scientifique. L'article de 2007 D'Antoni et al démontrant que le rayonnement UV-C atteignait la surface de la Terre aurait dû faire l'objet d'intenses recherches de la part de la NASA pour deux raisons, l'une scientifique et l'autre éthique.


"Malgré les conséquences des mesures de 2007 de la NASA pour la science atmosphérique et malgré leurs profondes implications pour la santé humaine et environnementale, la NASA n'a pas mené une enquête de suivi ... Cette inaction soulève la question suivante : la NASA est-elle complice d'une activité mondiale secrète, de « défense nationale » militaire, la pulvérisation aérienne de cendres volantes de charbon toxiques qui pose de sérieux risques pour la vie sur Terre?


Depuis au moins 20 ans, avec une augmentation continue en quantité et en durée, les militaires ont commencé à pulvériser des particules dans la région où les nuages ​​se forment pour manipuler et transformer l'atmosphère et les conditions météorologiques en armes de guerre. Les résultats d'analyses d'échantillons de pluie et de neige correspondent à la composition des cendres volantes de charbon toxiques en tant que principale substance utilisée en aérosols. Depuis environ 2010, ces pulvérisations aériennes sont devenues des opérations presque quotidiennes, presque mondiales.


Comme Herndon et al.le révèlent, les pulvérisations aériennes « déposent de grandes quantités de chlore, de brome, de fluor et d'iode dans l'atmosphère, qui peuvent détruire la couche d'ozone ... D'autres substances des aérosols de cendres volantes de charbon, y compris les nanoparticules, pourraient nuire à l'ozone atmosphérique. » L'affaiblissement de la couche d'ozone est maintenant mondial et permet à des ultraviolets mortels d'atteindre le niveau du sol.


L'article note en outre, "Le rayonnement ultraviolet est le composant le plus nocif et génotoxique du spectre du rayonnement solaire. Les effets mutagènes et létaux de la lumière solaire présentent deux maxima, tous deux dans la zone UV du spectre. "


Les auteurs "fournissent des informations préliminaires sur les effets dévastateurs des UV-B et UV-C sur les humains, le phytoplancton, le corail, les insectes et les plantes."


Les militaires pourraient considérer tout cela comme des « dommages collatéraux », mais c'est beaucoup plus grave, et cela menace pratiquement toute la vie sur Terre.


Informations et pdf: http://www.nuclearplanet.com/uv.html


Source:
J. Marvin Herndon, Ph.D.
Transdyne Corporation
Email: mherndon@san.rr.com
Site Web: http://NuclearPlanet.com
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Figure 1 Légende: Traînées de particules de cendres volantes toxiques pulvérisées par avion au-dessus de Soddy-Daisy, TN (USA) avec la permission de David Tulis.
 

 

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La modification en-cours du temps met en danger les êtres humains et l'environnement

16 Juillet 2016, 13:02pm

Publié par Marvin Herndon

La modification en-cours du temps met en danger les êtres humains et l'environnement

Communiqué de presse : Marvin Herndon - Traduction : Ciel voilé

San Diego, le 14 juillet 2016 – Dans tous les Etats-Unis, au Canada et dans d'autres pays occidentaux, les cieux d'un bleu clair azur appartiennent au passé. Souvent à présent, notre ciel est teinté d'une brume blanche venant des particules émises par les traînées d'avion. Elles se transforment rapidement en nuages artificiels, pulvérisées en brume, parfois assez épaisses pour transformer un ciel sans nuage en couverture nuageuse.

Qu'est-ce qui est ainsi pulvérisé ? Quelles pourraient être les conséquences de tels épandages sur la santé humaine et sur l'environnement ? Les autorités se taisent.

Dans un article scientifique publié dans “Aux frontières de la santé publique”, le scientifique et géologue Marvin Herndon présente trois éléments indépendants de preuves montrant que la principale substance pulvérisée dans l'air est de la cendre volante de charbon. La cendre volante de charbon est une substance si toxique qu'il est interdit de la rejeter dans l'air par les cheminées de centrales à charbon. Ces particules ultra-fines – moins de 2,5 microns – se mélangent à l'air que nous respirons. Inhalées elles se fixent en profondeur dans nos poumons.

Herndon écrit : “ Les liens documentés entre la pollution aux particules fines PM2,5 et la santé publique s'appliquent aussi aux cendres volantes de charbon pulvérisées dans l'air, et qui ont la même taille. Cela comprend l'augmentation des admissions en hôpitaux, la morbidité et la mort prématurée, la baisse du poids à la naissance, l'inflammation des poumons et le diabète, le risque de maladie cardiovasculaire, le cancer du poumon, le risque d'AVC, la maladie d'Alzheimer, l'augmentation de l'asthme, des problèmes rénaux chez les hommes âgés et la baisse de la fertilité masculine.

La cendre volante a la propriété de libérer de l'aluminium sous une forme chimiquement mobile ( libre) par l'eau et l'humidité du corps, cela peut avoir des conséquences graves et variées sur la santé humaine et l'environnement, incluant des implications dans les maladies neurologiques, la réduction de la fertilité masculine, des perturbations neurologiques chez l'abeille et d'autres animaux et l'affaiblissement du biota.

La cendre volante de charbon a la propriété de libérer des métaux lourds et des éléments radioactifs quand elle est en contact avec l'humidité du corps, ce qui peut avoir des conséquences graves et variées sur la santé humaine : y compris cancer, maladies cardiovasculaires, diabètes, maladies respiratoires, AVC, et autres.”

De plus, l'auteur a remarqué que le méthyle de mercure toxique et les hydrocarbures chloro-fluorés qui endommagent la couche d'ozone, pourraient être produits par certains types de pulvérisations troposphériques qui déposent dans l'environnement de la cendre volante de charbon à partir de la combustion du kérosène des avions. La vérification expérimentale constitue une garantie.

L'auteur conclut que d'un point de vue géophysique, la cendre volante de charbon pulvérisée dans la troposphère réchauffe l'atmosphère, empêche la chaleur émise par la Terre de partir vers l'espace, retarde les pluies, ce qui peut artificiellement élever les pressions atmosphériques qui peuvent bloquer des fronts entrants, et par la suite aboutir à des situations de sécheresse.

Le but de cette activité secrète est inconnu de la communauté scientifique et du public. Le temps est venu pour la communauté scientifique et spécialement la science de l'environnement et les services de santé publique de comprendre qu'une multitude de substances toxiques sont pulvérisées dans l'air que les gens respirent dans beaucoup de pays du monde et que cela affecte négativement presque toute vie sur terre.

Herndon, J. M.: Human and Environmental Dangers Posed by Ongoing Global Tropospheric Aerosolized Particulates for Weather Modification. Frontiers in Public Health, 30 June 2016.

Article: http://journal.frontiersin.org/article/10.3389/fpubh.2016.00139/full

Source:

J. Marvin Herndon, Ph.D.

Transdyne Corporation

Email: mherndon@san.rr.com

Website: http://www.NuclearPlanet.com

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Preuve de la volonté délibérée de faire fondre les glaciers et d'accélérer le réchauffement planétaire

4 Février 2017, 09:01am

Publié par Marvin Herndon

En haut à gauche : distribution de retombées En haut à droite : distribution de trous de cryoconite sur un glacier En bas à gauche : cryoconite synthétique En bas à droite : cryoconite naturelle

En haut à gauche : distribution de retombées En haut à droite : distribution de trous de cryoconite sur un glacier En bas à gauche : cryoconite synthétique En bas à droite : cryoconite naturelle

Communiqué de presse

Marvin Herndon - Traduction Ciel voilé

SAN DIEGO, le 3 février 2017

Autour du 14 février 2016, une substance huileuse et cendrée est tombée sur sept résidences et véhicules à Harrison dans le Michigan, aux États-Unis. Le commandant de la base aérienne de la Garde Nationale à proximité, à Selfridge, Michigan, a déclaré à la presse que ce dégazage ne provenait pas d'un avion militaire. Lorsqu'on lui a demandé s'il s'agissait d'une agence gouvernementale ou d'un avion privé, le brigadier général John D. Slocum n'a pas répondu. Le géo-scientifique J. Marvin Herndon de Transdyne Corporation, soupçonnant qu'il s'agissait là d'un dégazage accidentel d'une activité de géo-ingénierie secrète, a obtenu des échantillons de la substance, d'un des résidents dont la propriété a été touchée et les a fait analyser. La substance a été également échantillonnée et analysée par des fonctionnaires du service de la qualité environnementale du Michigan.


Dans un article récent du journal international de géographie, de l'environment et des sciences de la Terre, le Dr Herndon rapporte que « Les résultats de ces analyses témoignent d'une opération délibérée de fonte de la glace et de la neige, ce qui confirme l'hypothèse selon laquelle les cendres volantes de charbon pulvérisées en aérosols sont utilisées pour accélérer délibérément le réchauffement climatique. »


Comme le révèle l'article, «Le service de la qualité de l'environnement du Michigan a remarqué à l'examen microscopique, que la substance en provenance de l'air « se compose d'un mélange de particules noires en gouttes ... qui ressemble morphologiquement à du végétal, y compris les feuilles, les graines et les peaux de fruits qui constituent l'essentiel de l'échantillon ... »

 

Lorsque les cendres volantes de charbon tombent sur Terre, leur couleur gris foncé absorbe la lumière du soleil et accélère le réchauffement climatique. Trois échantillons de de cette substance ont été analysés indépendamment par spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif (ICP-MS), dont un échantillon a été collecté et analysé par le service de la qualité de l'environnement du Michigan. Un échantillon a également été analysé au microscope à balayage électronique (SEM) et aux rayons X (EDX). Ces résultats d'analyses de laboratoire mettent en évidence la présence de cendres volantes de charbon et de sel dans les matières tombées d'un aéronef au-dessus du canton d' Harrison.


Le docteur Herndon rapporte que « La distribution en trous quasi-circulaires, parfois appelés« trous cryoconites », est observée sur les surfaces des glaciers qui disparaissent dans le monde entier; ces trous ressemblent au mode de distribution de la substance analysée tombée en gouttes. « En raison de sa couleur foncée, la cryoconite naturelle, poussière soufflée par le vent composé de suies, de particules de roche et de microbes trouvés sur les glaciers, absorbe la lumière du soleil et fait fondre la glace des glaciers. Du fait de la ressemblance entre la substance tombée en gouttes et la cryoconite, le Dr Herndon conclut que « La substance tombée en gouttes est une cryoconite synthétique ou proto-cryoconite dont le but est de faire fondre la glace des glaciers.» Cette explication corrobore la pulvérisation quasi-quotidienne, et presque mondiale, d'une substance particulaire, dont il a été prouvé qu'il s'agissait de cendres volantes de charbon, dans la troposphère, lesquelles ont pour effet de réchauffer le climat... Pourtant, les conséquences de cette activité de géo-ingénierie météorologique / climatique presque mondiale n'ont pas été prises en compte par les modèles climatiques évalués par le GIEC ( le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), ce qui remet en cause non seulement les conclusions de cette organisation, mais aussi son autorité morale. »


L'article recommande que « Les scientifiques du monde entier demandent et exigent une enquête complète et ouverte sur ces activités de géo-ingénierie cachées dont les impacts potentiels sur
le système climatique de la Terre, l'intégrité du biote de la Terre et la santé humaine peuvent s'avérer extrêmement dangereux. »

 

Freely download pdf: http://NuclearPlanet.com/cryo.pdf

Reference: J. M. Herndon, J. Geography Environ. Earth Sci. Int. 2017, 9(1)

Scientifically Precise Music Videos (Creative Commons License)

Stop the Spray-Jets, Mr. President https://youtu.be/IunPb2m3Bpg

America Once the Beautiful https://youtu.be/FstShDEVCgI

Battle Hymn of the Republic 2015 https://youtu.be/gTVyNQLsrv8

Source:

J. Marvin Herndon, Ph.D.

Transdyne Corporation

CV http://NuclearPlanet.com/cv.pdf

Email: mherndon@san.rr.com

Website: http://www.NuclearPlanet.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Nouvel article de Marvin Herndon dans le journal international de géographie

8 Mai 2017, 07:12am

Publié par Marvin Herndon

Photo en haut à gauche: Trois avions dans le même environnement physique, dont deux avec des trainées de condensation qui disparaissent rapidement par évaporation, et l'un montrant une longue traînée de particules qui s’étend à travers le ciel au lieu d'une traînée de condensation rapidement évaporée.  Photo en bas à gauche: Deux avions vaporisent des trainées dans le même environnement physique, mais l’un d’entre eux a arrêté la pulvérisation. Une trainée de condensation ne peut pas faire ça.  Photos de droite de haut en bas: Photos prises lors de jours sans nuages ​​naturels montrant une brume particulaire due aux avions dans le ciel de San Diego, en Californie.

Photo en haut à gauche: Trois avions dans le même environnement physique, dont deux avec des trainées de condensation qui disparaissent rapidement par évaporation, et l'un montrant une longue traînée de particules qui s’étend à travers le ciel au lieu d'une traînée de condensation rapidement évaporée. Photo en bas à gauche: Deux avions vaporisent des trainées dans le même environnement physique, mais l’un d’entre eux a arrêté la pulvérisation. Une trainée de condensation ne peut pas faire ça. Photos de droite de haut en bas: Photos prises lors de jours sans nuages ​​naturels montrant une brume particulaire due aux avions dans le ciel de San Diego, en Californie.

 

Communiqué de presse

 

Un scientifique révèle la supercherie du changement climatique et de la géo-ingénierie

 

San Diego, le 26 avril 2017 - Dans un article récent paru dans le Journal of Geography, Environment and Earth Science International, le géoscientifique de Transdyne Corporation, J. Marvin Herndon, présente des faits surprenants qui pourraient obliger les spécialistes du climat à réviser radicalement leurs hypothèses de travail.

 

Dans l'article publié le 21 avril 2017, Herndon affirme que « les preuves géophysiques d'une activité sismique variable et les preuves géologiques du volcanisme sous-marin ... indiquent que la chaleur ajoutée aux océans est variable ». Il utilise les données de l'US Geological Survey des années 1973 à 2015 pour démontrer que les tremblements de terre de magnitudes 6 et 7 sur l'échelle de Richter ont augmenté en nombre au cours des quatre dernières décennies et que « par conséquent, la chaleur terrestre, ainsi que les apports de CO2 d'origine volcanique augmentent ». Comme indiqué, « Les apports de chaleur en augmentation dans l'océan diminuent la solubilité du CO2 de l'eau de mer, et libèrent ainsi davantage de CO2 dans l'atmosphère ».

 

Selon le site Internet du Groupe Intergouvernemental d'experts des Nations-Unies sur le Changement Climatique (GIEC), le GIEC a été créé « pour fournir au monde une vision scientifique claire de l'état actuel des connaissances sur le changement climatique et ses impacts environnementaux et socio-économiques éventuels ». Comme l'affirme l'article de Herndon, « La validité des évaluations et des bilans du GIEC repose expressément sur tout ce qui serait susceptible d'affecter l'équilibre thermique de la Terre ». Mais, continue-t-il, en plus d'ignorer ces sources de CO2 non anthropiques, les scientifiques du climat du GIEC ont « fermé les yeux sur la géo-ingénierie troposphérique en cours… pratiquée presque quotidiennement, à peu près partout dans le monde » au cours des dernières années.

 

L'article fournit la preuve déterminante que les traînées d'avions souvent observées sont des particules pulvérisées dans l'air et pas des cristaux de glace comme il est dit souvent, et que les aérosols atmosphériques « inhibent les précipitations, chauffent l'atmosphère et provoquent un réchauffement climatique».

 

Dans l'article, outre ses résultats scientifiques, le géocientifique propose un avis, social et moral, convaincant : « En ignorant la géo-ingénierie troposphérique, les estimations du GIEC le compromettent ainsi que l'autorité morale des Nations-Unies ».

 

Comme présenté dans l'article, « On doit répondre à plusieurs questions. »

Étant donné que la NOAA et la NASA sont les principales sources de données utilisées dans les modèles et les estimations climatiques et qu’apparemment ils participent à l'activité globale de géo- ingénierie troposphérique, leurs données sont-elles objectives?

En effet, dans quels buts pulvériser une substance toxique dans l'air que nous respirons presque quotidiennement à l'échelle mondiale ? Il n’y a aucun doute que ceux qui sont étroitement liés à l'opération savent que cela provoque le réchauffement climatique et la fonte de la glace polaire.

Les dirigeants gouvernementaux se rendent-ils compte que l'intention de ces déploiements clandestins de géo-ingénierie est de causer le réchauffement climatique? Ou les dirigeants ont-ils été trompés, leur a-t-on raconté que la pulvérisation d'aérosols troposphériques était destinée à prévenir le réchauffement climatique? Est-ce fait pour accéder au pétrole et à d'autres ressources naturelles sous la glace polaire?

La géo- ingénierie troposphérique est-elle destinée à provoquer le réchauffement climatique et à permettre aux Nations-Unies de contrôler les principaux éléments de l'économie de chaque nation souveraine ? A moins que d’autres motifs plus sinistres soient impliqués?

Les militaires cherchent depuis 1947, à utiliser le temps comme arme de guerre, mais à quel prix pour la santé humaine et environnementale? Qu'a-t-on dit aux dirigeants pour qu’ils acceptent un programme qui n'est rien moins qu'une guerre contre la planète Terre?

Qui en bénéficie?

Pourquoi les scientifiques font-ils la promotion d’une future géo-ingénierie alors qu'ils savent ou doivent certainement savoir que la géo-ingénierie troposphérique est en cours depuis des décennies dans le monde entier?

 

L'article déclare pour conclure : « Pour le bien de l'humanité, du biote et de l'environnement de la Terre, on doit répondre à ces questions de manière sincère et publique ».

 

Document pdf en anglais: http://www.nuclearplanet.com/variable_heat.pdf

Traduction française en cours

Reference: J. M. Herndon, Evidence of Variable Earth-Heat Production, Global Non-Anthropogenic Climate Change, and Geoengineered Global Warming and Polar Melting. J. Geography Environ. Earth Sci. Int. 10(1) 1-16 (2017); Article no.JGEESI.32220

Source:

J. Marvin Herndon, Ph.D.

Transdyne Corporation

CV http://www.NuclearPlanet.com/cv.pdf

Email: mherndon@san.rr.com

Website: http://www.NuclearPlanet.com

 

 

 

 

 

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Analyse d'air exceptionnelle pour étudier la géo-ingénierie

5 Novembre 2015, 22:18pm

Analyse d'air exceptionnelle pour étudier la géo-ingénierie

http://www.prnewswire.com/news-releases/monumental-air-test-planned-to-examine-chemtrails-300169931.html

Un scientifique et des pilotes vont analyser des chemtrails en battant des records du monde


LOS ANGELES - Le 3 novembre 2015 - Traduction Ciel voilé

L'analyse environnementale la plus difficile de l'histoire est sur le point d'avoir lieu. Un scientifique de renommée mondiale, le Dr J. Marvin Herndon et deux écologistes bénévoles de l'Association Nationale pour le nettoyage des scènes de délits (NCSCA), collaborent à la recherche de preuves concluantes sur l'existence des chemtrails. Le réalisateur primé et producteur, Michael J. Murphy filmera cet exploit incroyable.


Photo - http://photos.prnewswire.com/prnh/20151030/282444


Les chemtrails, autrement connus comme de la "géo-ingénierie", sont un phénomène qui se produit à l'échelle planétaire. Des avions à haute altitude laissent souvent derrière eux des traînées de vapeur d'eau ou traînées de condensation ( contrails). Les traînées chimiques ( ou chemtrails), sont différentes en ce qu'elles ne se dissipent pas rapidement. Beaucoup pensent qu'il s'agit de produits chimiques pulvérisés dans l'atmosphère pour manipuler le climat ou pour modifier la météo.


L'Administration de l'Aviation Fédérale (FAA) va octroyer des dérogations pour permettre aux deux pilotes de dépasser le record d'altitude Guinness en parapente "motorisé" établi à 7589m (24,898 pieds). Dotés d'un équipement de surveillance de l'air professionnel, les deux pilotes voleront dans les chemtrails à environ 9 144m ( 30.000 pieds) au-dessus du niveau de la mer, luttant contre des vents de plus de 161 km/h (100 miles par heure) et des températures proches de -57°C (-70 degrés Fahrenheit). Les deux pilotes prélèveront des échantillons d'air et des données inédites.


"C'est vraiment un privilège de faire partie d'une telle étude environnementale épique, tout en battant des records du monde Guinness pour la vitesse et la hauteur dans un planeur à moteur." a déclaré le pilote Enzo Pagani. "Voilà pour quoi je vis !"


Toutes les analyses seront suivies par le Dr J. Marvin Herndon, qui soumettra son rapport pour examen à ses pairs. Michael J. Murphy, réalisateur du film primé, " Pourquoi épandent-ils partout dans le monde ?", filmera l'intégralité de cette aventure. L'équipe prévoit cette performance dans le courant du printemps 2016.


Le Dr Marvin J. Herndon


Dr J. Marvin Herndon est un scientifique américain interdisciplinaire, diplômé en physique de l'Université de Californie, docteur en chimie nucléaire de l'Université du Texas A & M . Il a été assistant de post-doctorat en géochimie et cosmo-chimie à l'Université de Californie.


Pour plus d'informations: https://en.wikipedia.org/wiki/J._Marvin_Herndon/


Michael J. Murphy


Réalisateur des films documentaires : "Que pulvérisent-ils partout dans le monde ?" et "Pourquoi épandent-ils partout dans le monde ? ", Michael J. Murphy est producteur et a reçu des récompenses de "California Film Awards" et du festival Ava Gardner du film indépendant.


Pour plus d'informations: http://www.whyintheworldaretheyspraying.com/


Association Nationale pour le nettoyage des scènes de délits
Cette association a été créée pour réunir des experts qui élaborent des procédures sécurisées de nettoyage. Composée de membres de tous les secteurs, des résidences privées aux 500 sociétés les plus riches, l'association n'a cessé de croître chaque année depuis sa création.


Pour plus d'informations: http://www.crimescenecleanup.com/


Contact pour les médias: Michael J. Murphy : michael@unconventionalgrey.com

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La pollution atmosphérique est la cause principale du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre

3 Mars 2019, 11:59am

Publié par Marvin Herndon

 

Journal of Geography, Environment and Earth Science

International

 

17(2) : 1-8, 2018 ; Article no.JGEESI.44290

SSN : 2454-7352

 

 

 

 

 

 

La pollution atmosphérique est la cause principale du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre

l
J. Marvin Herndon

 1Transdyne Corporation, 11044, promenade Red Rock, San Diego, CA 92131, États-Unis.


 Contribution de l'auteur
Le seul auteur a conçu, analysé, interprété et préparé le manuscrit.


 Informations sur l'article
DOI: 10.9734 / JGEESI / 2018/44290

Editeur:

                    1. Dr. Isidro Alberto Pérez Bartolomé, Professeur,

Département de physique appliquée,

Faculté des sciences, Université de Valladolid, Espagne.

Réviseurs:

  1. Anna Granà, Université de Palerme, Italie.

  1. Antipas T. S. Massawe, Université de Dar es-Salaam, Tanzanie.

  1. Williams Kweku Darkwah, Université Hohai, Chine.

  1. Radji Raoufou Pierre, Université de Lomé, Togo.

  1. Vartika Singh, Université Amity Noida, Inde.

 

Historique complet de l'évaluation par les pairs: http://www.sciencedomain.org/review-history/26338

                                                                                                                            *Corresponding author: E-mail: mherndon@san.rr.com;


 
Reçu le 02 juillet 2018

Accepté le 18 septembre 2018

Publié le 22 septembre 2018
 

RÉSUMÉ


Objectif : Gottschalk a démontré que le pic de température qui correspond à la seconde guerre mondiale est une caractéristique remarquable qui apparaît dans huit bases de données de température indépendantes de la NOAA. Sans contredire la conclusion de Gottschalk, j'étudie les activités à grande échelle de la seconde guerre mondiale, en particulier la manière de modifier le fragile équilibre énergétique de la Terre par des pulvérisations de particules fines et de je les généralise ensuite au réchauffement climatique d'après guerre. L'objectif est de démontrer que la pollution aux particules fines est la principale cause du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre.

 

Méthode: Ordonner des observations apparemment sans rapport dans une séquence logique pour l'esprit afin que les relations de cause à effet deviennent évidentes.

 

Résultats: La pollution aux particules fines durant la seconde guerre mondiale, selon moi, a eu les mêmes conséquences sur le réchauffement planétaire que la pollution par les aérosols dans le monde (1) et l’industrialisation de la Chine et de l’Inde avec leurs cheminées d'usines qui rejettent de la fumée et des cendres volantes de charbon et que (2)les cendres volantes de charbon pulvérisées en secret dans la région où se forment les nuages, presque quotidiennement, presque dans le monde entier. Les pulvérisations de cendres volantes dans l'atmosphère provoquent non seulement le réchauffement climatique en altérant le fragile équilibre thermique de la Terre, mais sont également un facteur de risque majeur de bronco-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), de cancer du poumon et de maladies neurodégénératives, et elles sont aussi impliquées dans la disparition des abeilles sur toute la planète, la mort des insectes et des forêts dans le monde entier, empoisonnant la biosphère au mercure et détruisant l'ozone atmosphérique qui nous protège des rayonnements ultraviolets mortels du soleil. La pollution délibérée et continue de notre atmosphère par pulvérisations de cendres volantes de charbon paralysera inévitablement notre capacité à produire des cultures vivrières et entraînera des morts et des destructions incalculables, par exemple en modifiant les conditions météorologiques de la mousson et en exacerbant les feux de forêt.

 

Conclusion: La principale cause du réchauffement climatique est la pollution aux particules fines, non pas les gaz à effet de serre. À moins que l'altération de l'atmosphère par pulvérisations de cendres volantes de charbon ne soit stoppée, nous nous dirigeons de plus en plus vers la première extinction de masse, d'origine anthropique, de la vie sur Terre.
 
Mots-clés: Réchauffement climatique; aérosols de particules fines; géo-ingénierie; changement climatique; seconde guerre mondiale; cendres volantes de charbon.


1. INTRODUCTION


 Depuis son premier rapport en 1989, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies a promulgué la croyance selon laquelle notre planète connaitrait un réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre, notamment le dioxyde de carbone d'origine anthropique, lesquels emprisonneraient la chaleur qui sinon rayonnerait dans l'espace [1]. Cette conviction découle d'évaluations consensuelles de modèles informatiques climatiques fondés sur des hypothèses. La méthodologie employée devrait susciter des inquiétudes tout autant que la géophysique contemporaine du sol terrestre qui repose sur des modèles informatiques fondés sur des hypothèses erronées [2-5].


 La vie sur Terre est possible en partie à cause du fragile équilibre thermique qu'elle maintient naturellement. La Terre reçoit continuellement une grande quantité d'énergie du soleil sur un large gamme du spectre énergétique, tout en produisant de la chaleur en interne. Pour maintenir l'équilibre thermique, toute cette énergie doit être diffusée en permanence dans l'espace [6]. Les interactions du rayonnement avec les composants de surface et atmosphériques sont complexes, interdépendantes et ont divers degrés d’importance en ce qui concerne l’équilibre thermique [79]. Les modèles climatiques cautionnés par le GIEC souffrent non seulement des incertitudes liées à ces complexités, mais l'intégrité de leurs modèles et de leurs évaluations est compromise [10] par l'incapacité systématique et généralisée à prendre en compte les particules polluantes sous forme d'aérosols intentionnellement et secrètement. pulvérisées dans l'atmosphère depuis des décennies dans la région où ​​se forment les nuages [11,12]. Les pulvérisations aériennes secrètes sont évidentes pour ceux qui sont conscients de leur environnement naturel, et des millions de personnes ont manifesté leur inquiétude [13,14].
 
Créer des modèles à partir d'hypothèses ne conduit généralement pas à des découvertes scientifiques. Ce qu'il faut plutôt, c'est découvrir et comprendre des relations logiques et de cause à effet. Le but de cette brève communication est de mettre en évidence une relation compréhensible, à la fois logique et de cause à effet, pour prouver que les gaz à effet de serre anthropiques ne sont pas le principal facteur de réchauffement de la planète, mais la pollution, en particulier la pollution aux particules fines. L'une des conséquences du réchauffement climatique causé par la pollution consiste à chauffer les océans, ce qui diminue la solubilité du dioxyde de carbone dans l'eau de mer, forçant ainsi plus de gaz dans l'atmosphère [15].



 2. MÉTHODOLOGIE


 Comme décrit précédemment [2,16], une approche différente et plus fondamentale pour faire des découvertes scientifiques que les variantes fréquemment discutées de la méthode scientifique est la suivante: un individu réfléchit et, par des efforts approfondis, organise des observations apparemment sans rapport en une suite logique. les relations de cause à effet deviennent évidentes et une nouvelle compréhension apparaît, montrant la voie à suivre pour de nouvelles observations, de nouvelles expériences, de nouvelles considérations théoriques et de nouvelles découvertes. C'est la méthode appliquée ici.



 3. RÉSULTATS


 Les présentations de séries chronologiques de température mondiale de surface présentent souvent un pic qui correspond à la seconde guerre mondiale, de même qu’une image de ce type sur la une du New York Times du 19 janvier 2017. Ce pic est une preuve directe de l'effet de l'activité humaine sur la température mondiale. Inspiré par l'image du New York Times, Gottschalk [17,18] a appliqué des techniques sophistiquées d'ajustement de courbe et a démontré que le pic est une fonctionnalité fiable apparaissant dans huit bases de données indépendantes de la NOAA, quatre terrestres et quatre océaniques. En voyant ses résultats, j'ai demandé la permission de reproduire deux de ses figures (fig. 1 et 2). Gottschalk a gracieusement accordé cette permission et fourni des copies à condition que je fasse référence à leur source, ne les modifie en aucune façon, précise si mes conclusions diffèrent des siennes et note que les températures indiquées sont des anomalies de température par rapport à 1970-2001.
 
Gottschalk conclut [17]: « Le pic est une conséquence de l'activité humaine pendant la seconde guerre mondiale… Cela semble le plus simple et le plus probable. En effet, si on pense que l'activité humaine affecte la température mondiale, on ne peut écarter l'idée que la seconde guerre mondiale, une orgie de combustion de divers carburants, a eu un impact.» Sans contredire la conclusion de Gottschalk, j'étudie les activités à grande échelle, en particulier la manière de modifier le bilan énergétique délicat de la Terre par des aérosols particulaires, puis je généralise au réchauffement climatique d'après guerre.

 

Fig1 : De Gottschalk [17] montrant la meilleure corrélation à la courbe de Gottschalk. La raison de la légère augmentation au XIX siècle est inconnue
De Gottschalk [18] montrant les pics communs de la seconde guerre mondiale dans les différentes bases de données indépendantes de la NOAA

 

Le réchauffement climatique a eu lieu pendant la seconde guerre mondiale, mais a diminué peu après (fig. 1 et 2). Une forte augmentation de la pollution atmosphérique en temps de guerre est inévitablement due à la production industrielle maximisée de fumée et de cendres volantes provenant des cheminées industrielles, des usines et des moteurs de locomotive, résultant du transport maritime et aéronautique considérablement accru et des activités militaires étendues qui ont pollué l'air avec les gaz d'échappement des aéronefs, des navires et des véhicules et les détonations de munitions. Cela signifie que le réchauffement climatique a été causé par les particules de pollution piégeant la chaleur qui aurait dû être renvoyée dans l’espace, modifiant ainsi le délicat bilan thermique de la Terre, mais seulement brièvement avant que le réchauffement climatique ne recommence à augmenter.
 
Selon moi, la pollution aux particules pendant la seconde guerre mondiale a eu les mêmes conséquences sur le réchauffement climatique que la pollution mondiale aux aérosols, plus récente et en augmentation constante. Certaines sources de pollution par les aérosols après la seconde guerre mondiale sont évidentes et comprennent l’augmentation de la circulation des avions et des véhicules, ainsi que l’industrialisation de la Chine et de l’Inde avec leurs cheminées de fumée et de cendres volantes de charbon. Mais il existe une autre source non divulguée et insidieuse de pollution particulaire délibérée qui consiste à pulvériser une ou plusieurs substances particulaires dans les régions où se forment les nuages.
 
La preuve scientifique a été faite que les cendres volantes de charbon sont les principales particules pulvérisées dans la région où ​​se forment les nuages [11,19-21]. Les cendres volantes de charbon sont connues pour absorber efficacement les radiations [22] et sont capables de chauffer l'atmosphère environnante [23,24]. Les cendres volantes de charbon sont le même polluant que celui produit par l'industrie, les usines et les locomotives pendant la seconde guerre mondiale et le même polluant qui jaillit actuellement des cheminées de l'industrie et des usines à charbon en Chine et en Inde. La conséquence, à mon avis, est que le réchauffement de la planète après la seconde guerre mondiale a été et est principalement causé par les particules de pollution en aérosols qui piégent la chaleur qui aurait dû être renvoyée dans l'espace, et qui altère ainsi le fragile équilibre thermique de la Terre.
 
En l'absence de données globales fiables sur les particules en aérosols, des approximations peuvent être utilisées pour démontrer le caractère raisonnable de la proposition selon laquelle les augmentations de particules en aérosols au fil du temps sont les principales responsables de l'acroissement concomitant du réchauffement climatique. La figure 3 est une copie de la figure 2 à laquelle ont été ajoutés trois indicateurs de valeur relative qui représentent des activités majeures produisant une pollution particulaire. Les indicateurs sont les suivants: la production mondiale de charbon [25,26]; la production mondiale de pétrole brut [26,27]; et la consommation mondiale de carburant pour l'aviation [26]. Chaque base de données de ces indicateurs débute en 1986 et chaque courbe de valeur relative commence en 1986 avec la courbe de réchauffement global relative, en gras, de la figure 2. Sont absentes de la figure 3, les données sur la pollution délibérée non divulguée de l'atmosphère terrestre qui a commencé il y a six décennies et dont la durée, l'intensité et la portée géographique ont progressivement augmenté. Vers 2010, la pollution par pulvérisations de particules par avion est devenue une activité quasi quotidienne, quasi mondiale, probablement sous le couvert d'un ou de plusieurs accords internationaux secrets [12].
 
Il existe des preuves qu'au moins en 1958, l'armée de l'air américaine était engagée dans la pulvérisation de particules de pollution dans l'air [28]. La figure 4 est une photo d'un avion de l'US Air Force pulvérisant des traces de particules dans l'air au-dessus de Palm Springs, en Californie (États-Unis), le 14 février 2014. Le document AFD-0561013-001 publié en 2005 pulvérisation aérienne: une partie de ce document, intitulée The Chemtrail Hoax indique : «Il n'existe pas de « Chemtrail »[terme utilisé pour décrire la pulvérisation aérienne]… Les traînées de condensation [cristaux de glace provenant de l'échappement des avions] sont sûres et sont un phénomène naturel. Elles ne présentent aucun danger pour la santé, quelqu'il soit. ... L'Armée de l'air ne mène aucune expérience ou programme de modification de la météo et n'envisage pas de le faire à l'avenir. »[29]
 

La NASA a aidé et encouragé le mensonge concernant les traînées de condensation [30]. Par exemple, en demandant aux enseignants d’apprendre aux enfants à « compter les traînées de condensation» [31] et, par exemple, en présentant de fausses images de traînées de condensation (Fig. 5) éloignant la communauté scientifique de la pollution délibérée par des particules pulvérisées dans l'air, et la conduisant à n'accorder aucune importance significative aux cristaux de glace dans les considérations climatiques [32].

 

Il peut exister de nombreux programmes cachés pour pulvériser secrètement des particules dans l’atmosphère, par exemple pour modifier le temps ou l'utiliser comme arme. Un seul, cependant, semble susceptible de recueillir un large soutien secret; à savoir, mettre en place des polluants particulaires dans l'atmosphère pour lutter contre le réchauffement planétaire présumé imputable aux gaz à effet de serre.

Ne vous y trompez pas : pulvériser des cendres volantes de charbon polluantes dans l’atmosphère pour refroidir la planète, c'est comme vouloir éteindre un feu en l'arrosant d'essence.

 

Fig. 3. Copie non modifiée de la Fig. 2 sur laquelle ont été ajoutées trois autres courbes. Chaque courbe ajoutée représente l'augmentation relative dans le temps d'un processus majeur contribuant globalement à la pollution par des particules dans l'atmosphère. L’augmentation relative de la pollution par des particules, due à ces processus polluants majeurs, est étonnamment similaire à l’augmentation relative du réchauffement de la planète qui ressort des courbes de Gottschalk.

 

 

Fig. 4. Un avion de l'US Air Force pulvérisant une pollution particulaire dans l'air au-dessus de Palm Springs, Californie (USA); L'encart montre le marquage sous l'aile. Photo de Dan Dapper, avec son aimable accord

 

Fig. 5. En bas: photographie de la NASA datée du 26 janvier 2001 nommée mensongèrement : «contrails ou traînées de condensation». En haut: traînées de particules pulvérisées en aérosols dans le ciel le 4 février 2017 à Soddy-Daisy, TN (États-Unis). Photo de David Tulis, avec son aimable autorisation

 

Pulvériser des centres volantes polluantes de charbon dans l'atmosphère provoque non seulement le réchauffement de la planète, mais nuit également à la santé humaine et à l’environnement. Actuellement, la pollution atmosphérique est la principale cause environnementale de morbidité et de mortalité dans le monde et elle augmente à un rythme alarmant [33]. Nous avons montré que les cendres volantes en aérosols utilisées dans les opérations de manipulation atmosphérique constituent un important facteur de risque de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) [34], de cancer du poumon [35] et de maladie neurodégénérative [36],en plus d'être la source de facteurs jusqu'alors non reconnus de la mortalité mondiale catastrophique des abeilles et des insectes [37] et de la disparition sans précédent des forêts dans le monde [38], empoisonnant la biosphère au mercure [11] et détruisant l'ozone atmosphérique qui nous protège des ultraviolets mortels [39]. La pollution délibérée continue de notre atmosphère à l'aide de cendres volantes pulvérisées dans l'air paralysera inévitablement notre capacité à produire des cultures vivrières [20] et pourrait causer des morts et des destructions indues, par exemple en altérant les conditions météorologiques de la mousson [12] et en exacerbant les feux de forêts.


4. CONCLUSION


 Le secret est important dans certaines circonstances militaires, mais en matière de gouvernance, le secret cache invariablement une incompétence et / ou une tromperie. Jamais dans l'histoire de la civilisation humaine, cela n'a été plus évident ou plus dangereux pour la vie sur Terre que les pulvérisations secrètes, internationales, par des avions, de particules dans l'air que nous respirons. La pollution particulaire, et non les gaz à effet de serre, est la principale cause du réchauffement climatique, comme le montrent les données présentées ici. La pollution particulaire par aérosols, quasi-quotidienne, quasi mondiale, réchauffe notre planète, perturbe les cycles météorologiques et hydrologiques et empoisonne la vie sur Terre, le seul lieu habitable de notre système solaire. À moins d'être stoppées, les modifications atmosphériques à l'aide de cendres volantes aérosolisées nous conduiront de plus en plus vers la première extinction de masse anthropique de la vie sur Terre.

 CONFLIT D INTÉRÊT


 L’auteur a déclaré n'avoir aucun conflit d'intérêt.

 

RÉFÉRENCES

 

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© 2018 Herndon; Ceci est un article en libre accès distribué selon les termes de la licence Creative Commons Attribution (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0), qui autorise une utilisation, une distribution et une reproduction sans restriction sur tout support, à condition que l'œuvre originale soit correctement citée.

Historique des revues par les pairs:
L’historique des revues par les pairs pour cet article peut être consulté ici:
http://www.sciencedomain.org/review-history/26338

 

 

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Les articles scientifiques de Marvin Herndon sur la géo-ingénierie publiés en français

19 Février 2019, 16:39pm

Publié par Ciel Voilé

Les articles scientifiques de Marvin Herndon sur la géo-ingénierie publiés en français

 

Liens vers les articles scientifiques de Marvin Herndon sur la géo-ingénierie traduits et publiés sur Ciel voilé :

 

* http://www.cielvoile.fr/2020/04/le-traite-enmod-et-l-attaque-obligatoire-de-l-agriculture-de-l-environnement-et-de-la-sante-humaine.html le 24 avril 2020

 

* http://www.cielvoile.fr/2020/04/les-chemtrails-ne-sont-pas-des-trainees-de-condensation.html - 8 avril 2020

 

* Disparition catastrophique des abeilles et des insectes due aux cendres volantes de charbon de la géo-ingénierie - 28 août 2019

 

* Rôle de la convection atmosphérique dans le réchauffement planétaire - mai 2019

 

* La pollution atmosphérique est la cause principale du réchauffement climatique, pas les gaz à effet de serre - 3 mars 2019

 

* Feux de forêts en Californie : Rôle de la géo-ingénierie et de la manipulation de l'atmosphère gardées secrètes - 21 octobre 2018

 

* Facteurs fondamentaux non encore reconnus dans la disparition des pins de Torrey en danger : un microcosme de la mort des forêts dans le monde - 29 septembre 2018

 

* Cinquante après " Comment détruire l'environnement ?", l'extinction anthropique de la vie sur Terre - 27 août 2018

 

* Pénétration ultraviolette mortelle des UVB et UVC à la surface de la Terre, implications pour la santé humaine et l'environnement - 2 avril 2018

 

* Indication d'une volonté délibérée de provoquer le réchauffement planétaire et la fonte des glaciers - 17 février 2017

 

* Dangers humains et environnementaux posés par les particules dispersées dans la troposphère pour modifier le temps - 30 août 2016

 

* La modification en cours du temps met en danger les êtres humains et l'environnement - 16 juillet 2016

 

* L'aluminium de la géo-ingénierie clandestine empoisonne les êtres humains et le biote terrestre implications pour l'Inde - 9 juillet 2015

 

Autres textes :

 

- Communiqué de presse : pollution de l'air 3 octobre 2018

 

- Communiqué de presse : UVB et UVC 2 avril 2018

 

- Lettre ouverte au GIEC 17 septembre 2017

 

- Communiqué de presse 4 février 2017

 

- Communiqué de presse 16 juillet 2016

 

- Lettre au maire de San Diego 23 janvier 2015

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