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Ciel Voilé

observation

Géo-ingénierie en cours et mort des forêts dans le monde

29 Septembre 2018, 19:14pm

Publié par Marvin Herndon

 

 

Journal of Geography, Environment and Earth Science

International

 

16(4): 1-14, 2018; Article no.JGEESI.42301

ISSN: 2454-7352

 

 

Facteurs fondamentaux non encore reconnus

dans la disparition des pins de Torrey en danger :

un microcosme de la mort des forêts dans le monde

 

 

J. Marvin Herndon1, Dale D. Williams et Mark Whiteside

 

Transdyne Corporation, 11044 Red Rock Drive, San Diego, CA 92131, USA.

Florida Department of Health in Monroe County, 1100 Simonton Street, Key West, FL 33040, USA

 

Contributions des auteurs

Ce travail est un effort commun et collaboratif entre les auteurs dont le but est de fournir des implications et preuves scientifiques, médicales, sanitaires et environnementales associées aux pulvérisations de cendres volantes de charbon quasi-journalières, quasi-mondiales effectuées par une activité de géo-ingénierie dissimulée.

Tous les auteurs ont participé à l’enquête, à l’analyse et à la rédaction du manuscrit. L’auteur DDW a conduit des enquêtes de terrain en Californie L’auteur MW a conduit des enquêtes de terrain en Floride. Les auteurs ont lu et approuvé le manuscrit final.

 

 

Information sur l’article

DOI : 10.9734/JGEESI/2018/42301

Editeurs :

  1. Dr. Isidro Alberto Pérez Barlolomé, Professeur, Department of Applied Physics, Faculty of Sciences, University of Valladolid, Espagne

  2. Dr. Mohamed Nageeb Rashed, Professeur, Department of Chemistry, Aswan University, Egypte.

  3. Dr. Masum A. Patwary, Georgraphy and Environmental Science, Begum Rokeya University, Bangladesh.

Réviseurs:

  1. Antipas T.S. Massawe, Dar-es-Salaam University College of Education, Tanzanie.

  2. Felix Ike, Abia State University, Nigéria.

  3. Eric S. Hall, USA.

 

  1. Gabrielli Teresa Gadens Mrcon, University of Rio Grande do Sul State, Brésil.

Rapport d’experts complet: http://www.sciencedomain.org/review-history/25791.

 

Traduction française : Association Ciel voilé

 

Article de recherche inédit Reçu le 24 mai 2018

Accepté le 2 août 2018-09-16

Publié le 4 août 2018

 

 

Sommaire

 

Objectif : Les forêts du monde entier meurent à une échelle sans précédent. Le pin de Torrey, Pinus torreyana, est lui aussi en voie de disparition. Alors que la toxicité mondiale due aux pluies acides a été reconnue et que des mesures de réduction ont été prises, une nouvelle source non révélée de toxines atmosphériques provenant de la géo-ingénierie s’est rapidement intensifiée pour devenir quasi mondiale. Les analyses scientifiques publiées correspondent à la composition des cendres volantes de charbon (CVC), le déchet toxique de la combustion du charbon, comme principale particule utilisée pour la géo-ingénierie. L'objectif de cet article est de divulguer les facteurs fondamentaux non reconnus provenant de la géo-ingénierie qui sont à l'origine de la disparition des pins de Torrey et de la mort des forêts à l’échelle mondiale.

 

Méthodes : Des échantillons d’eau, de neige et de brouillard ont été analysés par spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif (ICP-MS) et interprétés à la lumière d'observations de terrain approfondies.

 

Résultats: L'humidité atmosphérique contient de nombreux éléments solubles dans l'eau en provenance des cendres volantes de charbon (CVC) pulvérisées en aérosol, y compris l'aluminium, ce qui est dangereux pour de nombreux types de biote, particulièrement pour les arbres. Les aiguilles et les feuilles emprisonnent l'humidité atmosphérique chargée de toxines et les concentrent par évaporation. De plus, le concentré de toxines s'évapore sur les aiguilles et les feuilles, ce qui nuit à leur respiration. Finalement, la toxine concentrée solubilisée tombe au sol et pénètre dans le système racinaire. Ceci est l'un des principaux facteurs qui sous-tendent la disparition des pins de Torrey et la mortalité des forêts dans le monde entier. Un autre facteur essentiel est le rayonnement solaire ultraviolet plus intense dû, selon nous, en partie à l'affaiblissement de la couche d'ozone provoqué par les pulvérisations aériennes de cendres volantes de charbon (CVC) qui contiennent du chlore lequel détruit la couche d'ozone, et ce, dans des quantités variables, s'élevant juqu'à 25 000 μg/L.Ensemble,ces deux facteurs affaiblissants fondamentaux fragilisent les défenses naturelles des arbres et les rendent vulnérables aux insectes tels le dendroctone, aux infections fongiques, et à d'autres facteurs biotiques.

 

Conclusion: Nous décrivons un mécanisme naturel par lequel les aiguilles et les feuilles des arbres concentrent les toxines contenues dans l’humidité, en provenance des cendres volantes de charbon utilisées intentionnellement pour altérer le temps et le climat. Cette forme de pollution de l'air intentionnelle doit être stoppée afin de préserver les forêts de la Terre.

Mots-clés: Aérosols atmosphériques; dépérissement des forêts; Pin de Torrey; cendres volantes de charbon; altération du climat; géo-ingénierie; modification du temps.

 

  1. INTRODUCTION

     

Les forêts du monde entier meurent à une échelle sans précédent depuis les temps modernes. La cause majeure de cette mortalité est généralement attribuée à la combinaison de chaleur et de sécheresse [1,2], habituellement supposée provenir du changement climatique [3-5] du type signalé par le GIEC [6]. Bien que l’explication populaire soit simple, l'association du réchauffement climatique et de la sécheresse est paradoxale : la pression de vapeur augmente toujours avec l'augmentation de la température, donc le réchauffement planétaire devrait provoquer une augmentation mondiale des précipitations [7]. Selon les preuves scientifiques et les données présentées ici, nous proposons d’autres causes sous-jacentes à la mortalité des forêts, lesquelles pourraient être enrayées, et s’appliquent dans un sens plus large aux multiples disparitions mondiales bien documentées de la faune.

 

Plutôt que de traiter d’abstractions ou de généralisations, nous examinons les caractéristiques du pin Torrey, Pinus torreyana, le pin le plus rare et le plus menacé des États-Unis [8]. Les pins Torrey sont de grands arbres à couronne ouverte, avec de longues aiguilles gris-vert qui poussent par groupes de cinq et atteignent environ 18 m (environ 55 pieds) de hauteur à l'état sauvage, mais grandissent encore plus haut dans les zones aménagées. Ce sont les derniers vestiges d’une forêt ancienne qui poussait le long de la Californie du sud, et qui poussent naturellement sur une petite bande située sur la côte de San Diego, et sur l'île de Santa Rosa, à 282 km au nord; voir la carte de la figure 1.Poussant en climat méditerranéen aux étés chauds et secs et aux hivers doux, ils dépendent d'un système racinaire étendu et du brouillard côtier pour absorber une humidité suffisante à leur survie. Environ 3 000 pins de Torrey poussent naturellement aujourd'hui [9,10].

1Auteur pour correspondance : Courriel : mherndon@san.rr.com

 Figure 1. Carte montrant la répartition des pins de Torrey

Figure 1. Carte montrant la répartition des pins de Torrey

La « pièce maîtresse » de la mort des forêts concerne la réserve naturelle de Torrey Pines State, où environ 30% des arbres sont morts dans les années 2015-18, et où la plupart des arbres restants sont stressés et blessés (fig. 2). La mort de ces pins s’étend au Marshall Pines Extension, une zone naturelle, et aux espaces verts de Del Mar Bluffs qui se trouvent à la fin de Carmel Valley Road, dans les mêmes pourcentages. Des arbres irrigués sur le parcours de golf connu dans le monde entier de Torrey Pines (Fig. 3) sont également concernés, ce parcours accueille l'Association des golfeurs professionnels (PGA), ainsi que les arbres du quartier de Del Mar Heights.

 

La répartition de la mortalité des arbres est plus élevée près de la côte et pourrait résulter d’un brouillard plus persistant (figure 2). Bien que la majorité des arbres se trouvent sur les pentes faisant face à l’ouest, beaucoup de ces arbres sont morts sur des pentes orientées vers l’est ou le nord ou sur des zones plates. Les pins de Torrey situés à l’est de l’autoroute I-5, qui étaient moins en contact avec le brouillard semblent être en meilleure condition. Les arbres sur l’ìle de Santa Rosa sont également en meilleure condition. Ces arbres font partie d’une variété différente, Pinus torrezana v. insularis [10], et sont séparés du continent par 274 km (170 miles) d’eaux libres.

Fig. 2. Principales zones de dépérissement total des pins Torrey avec indication des lieux de prélèvement des échantillons d'eau de brouillard

Fig. 2. Principales zones de dépérissement total des pins Torrey avec indication des lieux de prélèvement des échantillons d'eau de brouillard

Fig. 3. Pins Torrey morts sur le terrain de golf de Torrey Pines, ce qui suggère que la sécheresse n’est pas le principal moteur de leur disparition. L’encart montre l'irrigation d'arrosage par aspersion

Fig. 3. Pins Torrey morts sur le terrain de golf de Torrey Pines, ce qui suggère que la sécheresse n’est pas le principal moteur de leur disparition. L’encart montre l'irrigation d'arrosage par aspersion

Fig. 4 est une photographie de la silhouette d’un pin Torreyan découpée sur un ciel «artificiel de géo-ingénierie» et nous soutenons qu'il s'agit de la cause majeure non encore reconnue, non seulement de leur disparition, mais nous le maintenons, de la mort des forêts à travers le monde.

 

Les militaires américains ont commencé, il y a déjà plusieurs décennies, l'ensemencement délibéré de la troposphère et de la basse stratosphère à l'aide de particules pour des recherches en guerre météorologique laquelle s’est progressivement intensifiée, et dont les durées et les portées géographiques se sont amplifiées : il en existe de nombreuses preuves et intentions [11-22]. Aux alentours de 2010, les pulvérisations de particules aériennes devinrent une activité quasi quotidienne, quasi mondiale, avec un financement massif, probablement grâce à une sorte d'accord international non divulgué, peut-être sous le couvert de bloquer la lumière du soleil, « pare-soleil pour la Terre » pour lutter contre le réchauffement dû aux gaz à effet de serre. Si tel devait être le cas, il s'agit d'une idée fausse [6], car les pulvérisations aériennes de particules ont pour effet de réchauffer et non de refroidir notre planète.

Fig. 4. Des pins Torrey morts se découpant sur un ciel présentant des traces particulaires laissées par des avions. Photographié le 16 mars 2018, en direction de High Point Overlook dans la réserve naturelle de Torrey Pines State

Fig. 4. Des pins Torrey morts se découpant sur un ciel présentant des traces particulaires laissées par des avions. Photographié le 16 mars 2018, en direction de High Point Overlook dans la réserve naturelle de Torrey Pines State

La Terre reçoit le rayonnement solaire de longueurs d'ondes différentes et renvoie cette énergie dans l'espace pour maintenir l’équilibre du bilan thermique terrestre. La matière particulaire pulvérisée dans les régions où se forment les nuages ​​renvoie une certaine quantité du rayonnement entrant, mais en absorbe également une partie laquelle est transmise par collisions moléculaires à l'atmosphère sous forme de chaleur. De plus, les particules aériennes empêchent la perte de chaleur à la surface de la terre et, lorsqu’elles se déposent sur la glace ou la neige, elles modifient l’albédo. Au lieu de refroidir la Terre, la matière particulaire pulvérisée provoque un réchauffement de la planète, une circonstance paradoxale qui nécessite une enquête.

 

Pour altérer le temps et le climat, les militaires américains engagent et/ou autorisent la pulvérisation de particules, inconnues du public, dans l’air que nous respirons, sans notre consentement éclairé, mais avec d’autres observations, par exemple, le document de l’armée de l’air américaine AFD-051013-001 [23.]. Un exemple de cette matière particulaire pulvérisée est illustré figure 4. Pulvérisée dans l'atmosphère où les nuages ​​se forment, la matière particulaire réchauffe l'atmosphère, augmentant ainsi la pression, ce qui peut aller à l'encontre des fronts météorologiques naturels. Cette matière particulaire empêche donc les précipitations en interférant avec la coalescence des gouttelettes d’humidité, jusqu’à ce que la charge en eau devienne trop importante et se traduise par des tempêtes et des déluges. De plus, la matière particulaire spécifique est utilisée pour que l’humidité de l’atmosphère soit un meilleur conducteur électrique, et favorise l'utilisation du rayonnement électromagnétique.

 

Des analyses scientifiques ont démontré que la matière particulaire dispersée dans la basse atmosphère était constituée de cendres volantes de charbon (CVC) [24-28], le déchet extrêmement fin et à faible teneur en cendre légère provenant de la combustion du charbon industriel qui doit être piégé et séquestré selon réglementation des pays occidentaux, en raison de sa toxicité. Nous fournissons par la présente des preuves supplémentaires à l'appui de l'identification et de la prise en compte de ses effets toxicologiques, en particulier l'empoisonnement à l'aluminium, en mettant l'accent sur les pins Torrey. Les toxines de pollution particulaire en aérosol, y compris, en particulier, les CVC utilisées en aérosols pour altérer le temps et le climat. De plus, nous présentons des données d'observation indiquant un rayonnement ultraviolet plus intense du fait de la destruction de la couche d'ozone par les CVC.

 

 

2.METHODES

 

Les échantillons 2018 de neige ont été collectés dans un nouveau récipient en polyéthylène/polypropylène après une pulvérisation de particules aériennes conformément au protocole [28]. Une aliquote (ndt : une partie) d'environ 250 ml a été soumise à un laboratoire d'analyse certifié par spectrométrie de masse à plasma couplé par induction (ICP-MS). Le laboratoire a suivi l’un des deux protocoles - EPA 200.7 ou EPA 200.8 - en fonction de l'élément analysé. Les mesures ont été effectuées après filtration de la solution pour piéger les particules >0,45 μm. L'échantillon d'eau de brouillard de pin de Torrey est recueilli sur un plateau en plastique sous des branches secouées, lors d’un épais brouillard ; une aliquote de 250 ml, a alors été envoyée au même laboratoire certifié pour l'analyse ICP-MS avec la même procédure.

 

Les données de base et les données scientifiques sur les pins Torrey ont été examinées lors d’une recherche de documentation. L'état actuel des pins Torrey a été étudié par des études sur le terrain, des observations personnelles, des photographies et des échantillonnages, etc. Les arbres individuels ont été soigneusement examinés afin de détecter les dommages dûs à l'environnement et ceux dûs aux pathogènes. Ces informations ont été comparées à celles d’enquêtes précédentes approfondies réalisées par l’un des auteurs (DDW) sur les pins Torrey et à l’étude des arbres endommagés du sud de la Floride par un autre auteur (MW). Nous avons interprété les données d'analyses dans le contexte de ces observations.

 

 

3. RÉSULTATS ET DISCUSSION

 

Les observations et les données examinées ci-dessous nous suggèrent que l’intoxication à l'aluminium et les dommages causés par les ultraviolets sont les principaux facteurs de la disparition des pins Torrey, en particulier, mais également des forêts du monde entier. Ces ultraviolets affaiblissent les défenses naturelles des arbres et les rendent vulnérables aux attaques des insectes et des champignons pathogènes [29-31].

 

 

3.1 Empoisonnement des arbres à l'aluminium contenu dans les cendres volantes de charbon pulvérisées

 

Les forêts du monde entier sont attaquées par des activités anthropogéniques, au début par ignorance, puis par négligence bénigne. L'ère industrielle a déclenché le premier assaut sur les forêts, sous forme d'émissions de dioxyde de soufre illimitées (SO2) et d'oxydes nitreux (NOx) combinés à l'humidité atmosphérique pour former de l'acide sulfurique (H2SO4) et nitrique (HNO3). En plus de diminuer le pH de la pluie et de modifier simultanément le pH du sol, il est utilisé sous une forme chimiquement mobile à partir de certains matériaux géologiques.

 

Dans la nature, l'aluminium est généralement lié sous forme d'oxydes inorganiques. Par conséquent, le biote n’a pas adapté ses défenses évolutives à l’aluminium chimiquement mobile. Comme l’ont noté Sparling et Lowe [32]: «L’extinction des forêts et la diminution de la survie ou de la reproduction des invertébrés aquatiques, des poissons et des amphibiens viennent tout juste d’être liés à la toxicité de l’aluminium. Des effets indirects ont été identifiés sur les oiseaux et les mammifères. » Nous soulignons.

 

Dans les années 1970, les scientifiques ont commencé à s’attaquer aux problèmes des pluies acides [33] et les organismes de réglementation, tels que l’EPA, l'Agence de protection de l’environnement aux Etats-Unis, ont commencé à exiger des épurateurs de gaz de combustion pour réduire les pluies acides [34]. Alors que ces mesures étaient initiées, une autre source d’aluminium chimiquement mobile a été introduite dans l’environnement, clandestinement et en quantité croissante, par pulvérisations de cendres volantes de charbon (CVC) dans la région de l’atmosphère où se forment les nuages, comme le montre la Fig. 4.

 

Les cendres volantes de charbon se forment en se condensant et en s'accumulant dans les gaz chauds au-dessus des brûleurs à charbon, généralement sous forme de sphères [35]. Il n’y a pas d'équivalent dans la nature, sauf dans les incendies de gisements de charbon. Bon nombre des éléments présents dans les CVC, y compris l’aluminium, sont facilement dissous en des formes chimiquement mobiles, lorsqu'exposés à l’humidité [36].

 

Les principaux éléments des CVC sont les oxydes de silicium, d’aluminium, de fer et de calcium, et en moindres quantités, les oxydes de magnésium, de soufre, de sodium et de potassium. Les principaux composants des CVC sont les silicates d’aluminium et des particules des sulfates de fer (magnétiques qui comprennent de la magnétite (Fe3O4). Les oligo-éléments des CVC contiennent de l'arsenic, du baryum, du béryllium, du cadmium, du chrome, du plomb, du manganèse, du mercure, du nickel, du phosphore, du sélénium, du thallium, du titane et du zinc [37].

 

La figure 5 présente les résultats analytiques obtenus pour onze substances dissoutes dans des échantillons d'eau de pluie et de neige afin de les comparer aux substances similaires obtenues par lessivage des CVC en laboratoire [36,38]. En exprimant les résultats par rapport au baryum, une base commune de comparaison est ainsi donnée pour éviter la dilution variable inhérente à chaque échantillon.

Fig. 5. Ratios d'éléments déterminés dans les échantillons d'eau de pluie et de neige collectés après pulvérisation aérienne. Les données de neige 2018 sont nouvelles; d'autres résultats ont déjà été rapportés [26,27]. Les lignes rouges et les lignes bleues, respectivement, sont des gammes d’expériences de lixiviation européennes [36] et américaines [38] des CVC.

Fig. 5. Ratios d'éléments déterminés dans les échantillons d'eau de pluie et de neige collectés après pulvérisation aérienne. Les données de neige 2018 sont nouvelles; d'autres résultats ont déjà été rapportés [26,27]. Les lignes rouges et les lignes bleues, respectivement, sont des gammes d’expériences de lixiviation européennes [36] et américaines [38] des CVC.

Les données de lixiviation ( ndt : extraction à l'aide d'un solvant) en laboratoire, basées sur 23 échantillons des CVC provenant de différentes sources européennes [36] et de 12 sources américaines [38], montrent des plages de valeurs indiquant des compositions des CVC variables ainsi que les dynamiques de formation. Les données relatives aux eaux pluviales et à la neige montrent également des variations qui, pour la plupart, coïncident avec les plages des données de laboratoire. Notez que l'aluminium dissous est une caractéristique omniprésente des données sur l'eau de pluie et de la neige après pulvérisation aérienne, illustrées à la Fig. 5.

 

La pollution atmosphérique photochimique a eu des effets néfastes sur les forêts mixtes de conifères aux États-Unis la plus grande partie du siècle dernier. Une lésion foliaire, une abscission (ndt :chute) prématurée de l'aiguille, un amincissement de la cime et une réduction de la croissance dûs à ce type de pollution par oxydant ont été bien documentées chez les pins Ponderosa et les pins de Jeffrey en Californie du Sud [39]. La pollution industrielle (y compris les produits issus de la combustion du charbon) contribue à la réduction de la croissance et de la reproduction des plantes vasculaires (ndt : qui possèdent des vaisseaux où circule l'eau) , effets qui peuvent être accentués par le réchauffement climatique [40]. Les feuilles et les aiguilles des arbres collectent et concentrent efficacement un pourcentage important des particules en suspension dans l'air [41]. Le dépôt de métaux lourds provenant de la pollution atmosphérique par les particules contribue au dépérissement des forêts dans de nombreuses régions du monde, y compris en Amérique du Nord et en Europe [42].

 

Les surfaces cireuses des plantes confèrent une protection contre les agents pathogènes, les conditions environnementales extrêmes et la pollution atmosphérique. L'un des principaux obstacles aux effets néfastes de la pollution de l'air chez les conifères est la couverture en cire épidermique des aiguilles. Les cires cuticulaires régulent la diffusion de l'eau et des gaz et leur biochimie a été largement étudiée [43]. Les principaux facteurs influant sur les capacités d'adsorption des feuilles et des aiguilles chez les conifères sont le nombre de stomates, la quantité de cire épicuticulaire et les propriétés de la cuticule aux différentes saisons [44]. Les polluants particulaires peuvent dégrader les cires épicuticulaires et diminuer la tolérance à la sécheresse du pin sylvestre (Pinus sylvestris L) [45]. La pollution atmosphérique provoque une apparence amorphe des cires épicuticulaires chez les conifères, appelée érosion par la cire, qui est corrélée aux dommages visibles causés aux arbres [46]. L'érosion cutanée causée par la pollution atmosphérique détruit 2 à 5 fois plus rapidement la cire de surface que le vieillissement naturel [43].

 

La pollution par CVC libère de l’aluminium sous une forme chimiquement mobile dans l’humidité atmosphérique [36]. La toxicité de l'aluminium quand il est chimiquement mobile est l'un des principaux facteurs qui limitent la croissance et le développement des arbres. Les membranes plasmiques des cellules souches, en particulier dans l'apex des racines, sont la cible principale de cette toxicité de l'aluminium [47].

 

L'aluminium entraîne des modifications de la morphologie du système racinaire, notamment l'inhibition de sa croissance en longueur, la callosité des racines, la réduction des racines et la disparition du cône de croissance [48]. L'exposition des semis de Picea abies (épinette de Norvège) à l'aluminium dans une solution nutritive inhibe radicalement la croissance et l'allongement des racines et réduit la teneur en magnésium et en calcium des racines et des aiguilles des plants [49]. L’aluminium mobile qui entre dans le sol a également un effet néfaste sur la coopération symbiotique plantes-champignons (mycorhizes), qui participe à l’apport de nutriments aux arbres [48].

 

Le brouillard est un phénomène naturel le long de la côte du Pacifique du sud de la Californie et, comme indiqué ci-dessus, il constitue une source d’eau importante pour les pins de Torrey. La figure 6 montre un cas de brouillard épais survenu le 9 février 2018. Un échantillon d'eau de brouillard adhérant aux branches de plusieurs arbres a été recueilli sur un plateau en plastique en secouant leurs branches.

 

De par sa couleur, l’échantillon d’eau de brouillard des branches secouées des pins de Torrey semble contenir des poussières incluses. La figure 7 présente les données des ratios d'analyse par élément de cet échantillon pour les comparer aux données provenant d'un échantillon d'eau de brouillard prélevé pour l'analyse de mercure par Peter Weiss-Penzias de l'Université de Californie, Santa Cruz (UCSC) et d'un échantillon d'eau de pluie prélevé à San Diego, Californie (USA). Bien que l'eau de brouillard des branches secouées de pins de Torrey présente une certaine contamination, indiquée par sa couleur, les ratios pour les trois échantillons sont similaires et contiennent tous de l'aluminium.

 

Le tableau 1 montre les données analytiques, exprimées en μg/l pour les trois échantillons illustrés à la Fig. 7. À partir de ce tableau, l’évidence est frappante : Les éléments trouvés dans l’eau de brouillard secouée depuis les pins de Torrey sont très concentrés en comparaison de l’eau de brouillard et de l'eau de pluie.

Fig. 6. Pin de Torrey dans le brouillard au centre de la réserve. L’encart montre un échantillon d'eau de brouillard des branches secouées de Pinus Torreyana

Fig. 6. Pin de Torrey dans le brouillard au centre de la réserve. L’encart montre un échantillon d'eau de brouillard des branches secouées de Pinus Torreyana

Fig. 7. Comparaison de l'eau de brouillard  des branches secouées de pins de Torrey avec de l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz, en Californie, et des eaux pluviales de San Diego, en Californie.

Fig. 7. Comparaison de l'eau de brouillard des branches secouées de pins de Torrey avec de l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz, en Californie, et des eaux pluviales de San Diego, en Californie.

Tableau 1. Comparaison de l'eau de brouillard des branches secouées des pins de Torrey avec l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz et l'eau de pluie de San Diego. Les données sur la fonte des neiges en Pennsylvanie sont également affichées.

Tableau 1. Comparaison de l'eau de brouillard des branches secouées des pins de Torrey avec l'eau de brouillard pure analysée par l’université de Santa Cruz et l'eau de pluie de San Diego. Les données sur la fonte des neiges en Pennsylvanie sont également affichées.

L'augmentation flagrante de contaminants dans les données sur l'eau de brouillard arbustif, présentée dans le tableau 1, semble indiquer que, plutôt que de simplement piéger et utiliser directement de l'eau de brouillard, une grande partie de l'eau de brouillard est ré-évaporée, laissant derrière elle des éléments contaminants des cendres volantes de charbon (CVC) pulvérisées par aérosol. Ce procédé accumule et solubilise à plusieurs reprises les extraits de CVC sur les aiguilles jusqu'à ce que les toxines concentrées, dont l'aluminium en particulier, tombent au sol pour y être absorbées par les racines. Non seulement l’accumulation de CVC sur les aiguilles empoisonne l’arbre, mais elle peut également nuire à sa respiration.

 

Les arbres concentrent les toxines provenant des activités de géo-ingénierie par pulvérisations aériennes de CVC, par conséquent ils s'intoxiquent et leur respiration est réduite. Ce processus est généralement applicable partout où une telle géo-ingénierie est déployée. Ceci, nous l’affirmons, est l'une des causes majeures de la mortalité des forêts dans le monde entier.

 

Les toxines, en particulier l’aluminium, affaiblissent les défenses naturelles des arbres contre les agents pathogènes. Les scolytes, par exemple, ont contribué à la mort de milliards de conifères dans le monde [50]. Des études indiquent que la pollution atmosphérique prédispose les pins aux infestations de scolytes [51]. Les pins de Torrey sont également menacés par le scarabée de Californie à cinq épines, Ips. paraconfusus [52]. Il convient de noter que les scolytes sont tolérants à de multiples éléments toxiques, dont bon nombre de ceux que l'on trouve dans les CVC. Dans les zones fortement polluées de Finlande, les scolytes attaquent les arbres présentant de fortes concentrations de métaux lourds dans l'écorce [53]. Les scolytes de l 'écorce d'épinette prélevés dans les zones polluées d 'Allemagne contenaient des éléments à haute toxicité écologique, notamment Al, Cd, Hg et Pb [54]. Les scolytes sont donc de bons bio indicateurs à la fois pour le fer et l'aluminium [55].

 

3.2 Dommages causés aux arbres par les rayons ultraviolets du fait des pulvérisations aériennes de cendres volantes de charbon.

 

Nous pensons qu’une autre cause majeure de la mort des forêts à l’échelle mondiale est le niveau élevé de rayonnement solaire ultraviolet plus intense inavoué [56- 59], les UV-B et UV-C, imputables en partie à l'affaiblissement de la couche d'ozone par les pulvérisations de CVC, contiennent du chlore destructeur de la couche d’ozone en quantités variables s'élevant jusqu’à 25 000 μg/g [60]. Le rayonnement ultraviolet solaire plus intense endommage les arbres et affaiblit leur résistance aux agents pathogènes [31].

 

Les arbres de nombreuses régions du monde présentent des changements destructeurs sur leur tronc/leurs branches et leur feuillage, particulièrement importants sur les surfaces exposées au soleil. La figure 8, caractéristique de nombreuses observations, révèle des exemples prédominants de dommages sur le côté des arbres exposé au soleil. Deux exemples sont présentés. L'arbre à gauche est un pin de Torrey, Pinus torreyana, à droite un Gumbo-Limbo, Bursera simaruba, un arbre résistant au soleil et à la sécheresse à Key West, en Floride (États-Unis).

 

Le rayonnement ultraviolet à courte longueur d'onde est un facteur majeur de stress abiotique pour les arbres dans le monde entier [61]. Des mesures indépendantes documentent le rayonnement solaire sur un éventail de ≤ 300 nm pénétrant maintenant à la surface de la Terre, contrairement aux affirmations officielles [56-59].

 

Fig. 8. Comparaison des côtés ensoleillés et ombrés de deux arbres. À gauche, le pin de Torrey; A droite, le Gumbo-Limbo

 

Le rayonnement ultraviolet affecte les arbres en modifiant leur environnement biologique et biochimique [62]. Le dommage comprend la rupture des membranes et autres structures cellulaires, la génération de radicaux libres, l’inhibition des processus physiologiques, par exemple la photosynthèse, l'assimilation des nutriments et la synthèse de la chlorophylle et des protéines, le tout entraînant une réduction de la croissance et du développement de l'arbre [62]. L’accroissement des UV-B réduit la stabilité du génome chez les plantes [63]. Une étude récente montre qu'une forte intensité d’UV-B entraîne un développement défectueux du pollen chez les conifères, associé à une diminution de la reproduction ou même, à la stérilité [64].

 

Au cours des dernières décennies, les maladies fongiques des arbres et des forêts du monde entier ont connu une explosion sans précédent [65]. Les arbres que nous avons observés présentent une croissance fongique plus importante sur les surfaces exposées au soleil, ce qui indique probablement une tolérance ou même une utilisation du rayonnement ultraviolet à courte longueur d'onde par ces champignons. Les pins de Torrey sont sensibles et ont été affectés par des champignons dangereux comme le Fusarium cincinatum, la cause du chancre primitif qui peut être transmise par Ips paraconfusus [66]. Le chancre est une maladie destructrice des pins dans de nombreuses régions du monde. Il est connu pour être une grave menace pour les pins de Californie [66]. Fusarium incarnatum a été cultivé à partir de l'écorce blanchie et endommagée par le soleil des arbres Gumbo Limbo à Key West par Aaron Palmateer, Ph.D., Centre de diagnostic des plantes de Floride/ Université de Floride.

 

Bien que le rayon ultraviolet C soit mortel pour les insectes [67], les scolytes ont probablement une certaine protection contre les UV dans leur habitat sous l'écorce des arbres.

 

Dans une étude récente sur la mortalité de l’Euphorbia ingens, un arbre emblématique des savanes sud-africaines, plusieurs champignons et insectes destructeurs ont été identifiés dans les arbres malades [68]. Les auteurs concluent : « Ces résultats suggèrent que la mortalité n'est pas liée à l'attaque des arbres par des insectes ou des agents pathogènes agressifs, mais plutôt par des facteurs environnementaux qui favorisent la capacité des insectes opportunistes et des agents pathogènes de s'implanter. »

 

 

4. CONCLUSION

Les explications ordinaires sur la maladie et la mort des pins de Torrey attribuées à la «sécheresse et aux scolytes» et la mortalité des forêts expliquée par «la chaleur et la sécheresse» sont des simplifications excessives. Ces explications ignorent les deux causes majeures fondamentales que nous décrivons ici, à savoir les facteurs environnementaux de stress dûs à l’empoisonnement en particulier par l’aluminium, et à la nocivité des rayonnements ultraviolets dangereux, tous deux intrinsèquement liés aux pulvérisations quasi-quotidiennes, quasi-mondiales des substances toxiques des cendres volantes de charbon, dans la troposphère et la basse stratosphère. Ces facteurs de stress anthropiques provoquent l'affaiblissement des arbres et augmentent leur vulnérabilité aux insectes tels que les scolytes, aux infections fongiques et à d'autres facteurs biotiques (bactéries et virus, par exemple). En outre, nous avons décrit ici un mécanisme naturel par lequel les aiguilles et les feuilles des arbres concentrent les toxines provenant de la pollution particulaire, en particulier les cendres volantes de charbon pulvérisées dans l'atmosphère pour manipuler le temps et le climat. Il est peut-être trop tard pour sauver les pins de Torrey, mais si cette forme de pollution atmosphérique délibérée est stoppée, certaines forêts de la Terre pourront être préservées.

 

DÉCLARATION ÉTHIQUE DES AUTEURS

Les auteurs soutiennent que les représentations techniques, scientifiques, médicales et de santé publique présentées dans la littérature scientifique en général, y compris dans cette revue, sont véridiques, et exactes dans toute la mesure du possible, et destinées à servir au maximum à protéger la santé et le bien-être de l'humanité et de l'environnement naturel de la Terre.

 

CONFLITS D'INTERÊTS

Les auteurs déclarent n'avoir aucun conflit d'intérêts.

 

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L'historique de l'examen par les pairs :

L'historique de l'évaluation par les pairs pour cet article peut être consulté ici: http://www.sciencedomain.org/review-history/25791

 

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50 ans après " Comment détruire l'environnement ?" l'extinction anthropique de la vie sur Terre

27 Août 2018, 10:10am

Publié par Marvin Herndon

Journal of Geography, Environment and Earth Science International

16(3): 1-15, 2018; Article no.JGEESI.42006 ISSN: 2454-7352

Cinquante ans après « Comment détruire l'environnement ?»: l'extinction anthropique de la vie sur Terre

                                       
 
J. Marvin Herndon1 * , Mark Whiteside 2 et Ian Baldwin 3
 

1Transdyne Corporation, 11044, promenade Red Rock, San Diego, CA 92131, États-Unis.

2Florida Department of Health, Comté de Monroe, 1100, rue Simonton, Key West, FL 33040, États-Unis.

3Chelsea Green Publishing Company, 85, rue Main Nord, White River Junction, VT 05001, États-Unis.
 

 Contributions des auteurs
 
Ce travail a été réalisé conjointement par les auteurs et s’inscrit dans une collaboration continue visant à fournir des données et des implications scientifiques, médicales, publiques et environnementales sur l’activité de géo-ingénierie secrète quasi quotidienne. L'auteur JMH a conçu l'étude.

Tous les auteurs ont contribué à la rédaction et ont lu et approuvé le manuscrit final.
 

 Informations sur l'article
 
DOI: 10.9734 / JGEESI / 2018/42006

 

Editeurs:

      1. Dr. Jude Ndzifon Kimengsi, Département de géographie et d'études environnementales, Université catholique du Cameroun (CATUC), P.O. Box 782, Bamenda, Cameroun.

      2. Dr. Masum A. Patwary, Géographie et sciences de l'environnement, Université Begum Rokeya, Bangladesh.

 

Réviseurs:

                    1. Eric S. Hall, États-Unis.

                    2. Antipas T. S. Massawe, Université de Dar es-Salaam, Tanzanie.

                    3. Azizur Rahman, Université de Toronto, Canada.

                    4. Agu Eensaar, Université des sciences appliquées de Tallinn, Estonie.

                    5. Ionac Nicoleta, Université de Bucarest, Roumanie.

 

Historique complet de l'évaluation par les pairs:

http://www.sciencedomain.org/review-history/25532


*Corresponding author: E-mail: mherndon@san.rr.com

 
 
 
Reçu le 29 avril 2018 Accepté le 10 juillet 2018 Publié le 13 juillet 2018

 

 

RESUME

 

Objectifs: Il y a cinquante ans, le géoscientifique Gordon J. F. MacDonald a écrit un chapitre intitulé « Comment détruire l’environnement ? », dans lequel il décrivait comment une nation pouvait modifier l’environnement de manière à nuire secrètement à une nation ennemie. Notre objectif est d'examiner les suggestions de MacDonald sur les stratégies de guerre environnementale à la lumière des progrès technologiques ultérieurs et dans le contexte du déploiement effectif des méthodes de guerre qu'il a décrites.

Méthodes: Nous examinons la littérature interdisciplinaire, historique, scientifique et médicale.

Résultats: MacDonald a discuté de la guerre météorologique manifeste et secrète basée sur l’ensemencement de nuages pour provoquer des précipitations. Par la suite, une méthode a été développée pour inhiber les précipitations en dispersant des particules de pollution dans les régions de l'atmosphère où se forment les nuages. Depuis au moins deux décennies, les citoyens observent des traînées de particules se produisant à une fréquence croissante. Les investigations scientifiques ont découvert la présence de cendres volantes de charbon toxiques comme en étant le principal constituant. Vers 2010, les pulvérisations aériennes de particules ont atteint un niveau quasi quotidien et quasi global. Vraisemblablement, un accord international secret a imposé les pulvérisations aériennes comme « parasol » pour la Terre. Cependant, les pulvérisations aériennes, plutôt que de refroidir l'atmosphère la réchauffent, retardent la perte de chaleur de la Terre et provoquent le réchauffement de la planète. MacDonald a également discuté de la destruction de l’ozone atmosphérique et du déclenchement de tremblements de terre et d’éruptions volcaniques, des activités désormais possibles avec des chauffages ionosphériques à haute fréquence.

Conclusions: MacDonald avait prévu avec précision la décision en cours de l'armée américaine de militariser l'environnement à des fins de sécurité nationale. Mais il n'a pas réaliser que les forces armées nationales pouvaient et seraient cooptées par un accord international secret dont la conséquence, même involontaire, était de déclencher la guerre contre la planète Terre, contre tout son biote et contre ses processus biogéochimiques naturels. Tant que les politiciens, les médias, les scientifiques et les autres membres de notre société n’auront pas vu ce qui se passe sous leurs yeux et demandé collectivement l’arrêt de ces activités technologiques secrètes, nous courrons vers la première extinction de masse provoquée par l’homme.

Mots-clés: tremblements de terre déclencheurs; modification du climat; appauvrissement de la couche d'ozone; chauffage ionosphérique; Gordon J. F. MacDonald; cendres volantes de charbon; géo-ingénierie.
 

1. INTRODUCTION


 
Le géoscientifique politiquement puissant Gordon J. F. MacDonald (1929-2002) a écrit un essai influent intitulé «Comment détruire l'environnement», publié en 1968 dans un livre intitulé « A moins que la paix ne vienne » [1]. À l'époque où l'armée mettait l'accent sur la guerre nucléaire, MacDonald suggéra prophétiquement : « Parmi les moyens futurs d'atteindre des objectifs nationaux par la force, une possibilité repose sur la capacité de l'homme à contrôler et manipuler l'environnement de sa planète ». Mac Donald, haut conseiller scientifique du président et participant aux discussions scientifiques et politiques nationales, était bien qualifié pour aborder le sujet des futures possibilités de guerre environnementale.
 
Une grande partie de ce que MacDonald a prédit ou dont il a fait l'hypothèse, a été réalisée, non pas avec la technologie qu'il a décrite, mais avec une technologie potentiellement beaucoup plus efficace et dévastatrice développée au cours des cinquante dernières années.
 
Comme MacDonald l'a noté en 1968: « La clé de la guerre géophysique est l'identification des instabilités environnementales auxquelles l'ajout d'une petite quantité d'énergie permettrait de libérer beaucoup plus d'énergie.» MacDonald a discuté délibérément de l'instabilité dans des systèmes naturels aussi vastes que le temps, le climat, les océans et le cerveau humain, y compris des phénomènes tels que les ouragans, les tremblements de terre et les tsunamis pour une utilisation de guerre. Il était conscient, compte tenu des limites de la compréhension de la géophysique, qu'il fallait aussi anticiper les conséquences négatives imprévues qui pourraient provenir de la perturbation délibérée de systèmes naturels complexes lesquels ont des « points de basculement » inconnus.
 
Au cours des cinquante années qui ont suivi la publication phare de MacDonald [1], la technologie nécessaire à la militarisation de l'environnement a connu des avancées majeures, bien connues de ceux qui ont financé la recherche. En parallèle, la compréhension scientifique du comportement de la Terre a également connu des avancées majeures au cours du dernier demi-siècle.
 
Cependant, de nouveaux concepts essentiels en géophysique - tels que ceux développés par le « complexe militaro-industriel » - ont été généralement ignorés dans la communauté géo-scientifique pendant des décennies. Il n'est donc pas surprenant que le déploiement de technologies de guerre environnementale radicales qui altèrent les processus naturels fondamentaux de notre planète se poursuive, sans avertissement scientifique ni compréhension complète des phénomènes géodynamiques sous-jacents et des dangers que ces technologies posent à la vie humaine et à toute vie. Par exemple, pour être habitable, la Terre doit maintenir un équilibre énergétique délicat en rayonnant dans l'espace essentiellement toute l'énergie qu'elle reçoit du soleil et de ses propres sources d'énergie géophysiques et anthropiques intrinsèques. Depuis la fin des années 1990, une volonté bien organisé, orchestré par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies et d'autres, vise à promouvoir l'idée que les gaz à effet de serre anthropiques affectent négativement la perte de chaleur, provoquant le réchauffement climatique [2]. Pour compenser, le GIEC promeut à répétitions l'idée de s'engager dans une géo-ingénierie future, c’est-à-dire en dispersant des substances dans l’atmosphère pour bloquer une partie de la lumière solaire [3]. Cependant, le GIEC n’a pas reconnu la possibilité que la géo-ingénierie militaire ait une portée et une portée de plus en plus longue pendant des décennies et que la principale conséquence, ne soit pas de refroidir la Terre, mais de provoquer le réchauffement climatique et le chaos climatique.
 
Nous examinons ici certaines des idées exprimées par MacDonald dans « Comment détruire l'environnement" [1] à la lumière des développements technologiques ultérieurs. Nous examinons également les preuves que des technologies militaires déstabilisant l'environnement sont déployées à l'échelle mondiale. Le cas échéant, nous discutons des risques potentiels pour notre planète et son biote, qui sont probablement sous-estimés par les responsables.

 
2 METHODES

Nous avons étudié la littérature interdisciplinaire, historique, scientifique et médicale.


 3. RÉSULTATS ET DISCUSSION

 
Le rêve de longue date des planificateurs militaires de contrôler le temps a commencé à se concrétiser avec la découverte suivante, en 1946 : les nuages ​​ensemencés d’iodure d’argent ou de neige carbonique (dioxyde de carbone solide) dans des conditions appropriées, pouvaient produire de la glace ou de la neige]. MacDonald [1] a discuté de cette forme d'ensemencement des nuages ​​et de son potentiel militaire à la fois pour provoquer des pluies et empêcher les opérations terrestres ennemies ou provoquer secrètement une sécheresse à long terme en forçant les nuages ​​à libérer leur humidité avant d'atteindre la nation ciblée. Ce sont des questions qui préoccupent gravement les militaires américains d’alors et d’aujourd’hui [5].
 
Le temps est devenu une arme de guerre pendant la guerre du Vietnam lorsque des opérations d'ensemencement des nuages ​​ont été menées pour prolonger la saison de la mousson sur la piste d'Ho Chi Minh afin d'empêcher les approvisionnements et le mouvement des troupes (Opération Popeye) [5]. Les militaires américains ont également ensemencé des nuages ​​en approchant Cuba dans le but de provoquer la sécheresse pour détruire la récolte de la canne à sucre [6].
 
Le fait d'ensemencer des nuages ​​pour provoquer la pluie, tel que décrit par MacDonald [1], n’était que la première étape de la manipulation des conditions météorologiques. Des recherches ultérieures ont inventer la technologie pour empêcher la chute de pluie. Pour que les nuages ​​produisent de la pluie, de minuscules gouttelettes doivent être nucléées puis se réunissent pour former des gouttes suffisamment lourdes pour tomber sur la Terre. Les techniques de détection de la pollution permettent de connaître la technologie qui empêche les précipitations. Un nombre suffisamment important de particules de pollution, dispersées dans la région où se forment les nuages,limitent la taille des minuscules gouttelettes, les bloquent et les empêchent de fusionner pour devenir suffisamment lourdes et tomber sous forme de pluie. Finalement, le « poids » de l’humidité devient insupportable et les nuages la relâchent en déluges.
 
À la fin des années 1990, les citoyens avertis se sont inquiétés des traînées de particules aériennes qui s'étendaient d'un horizon à l'autre dans le ciel au-dessus d'eux. Au fil du temps, ces traînées d'avions sont devenues plus fréquentes, tandis qu'on trompait le public en lui faisant croire qu'il s'agissait de traînées de neige inoffensives, de cristaux de glace formés par les vapeurs d'échappement [7]. Vers 2010, les pulvérisations aériennes sont devenues une activité quasi quotidienne sur la majeure partie du globe [8]. (Fig. 1)
 
La modification du temps est un phénomène limité en durée et en étendue géographique, alors que la modification du climat est nécessairement mondiale. Les pulvérisations aériennes actuelles, quasi quotidiennes et quasi mondiales, semblent représenter une tentative de modification du climat, dont MacDonald a également discutée [1], et implique probablement aussi une activité de modification du temps. Comme le notait MacDonald: « ... le climat est principalement déterminé par l’équilibre entre les ondes courtes du soleil (principalement la lumière) et la perte du rayonnement des ondes longues (principalement la chaleur). » Il continuait en listant les trois facteurs qui dominent cet équilibre : 1) l'énergie du soleil; 2) la transparence atmosphérique de la Terre à différentes formes d'énergie rayonnée; et 3) les caractéristiques de surface de la Terre. L'altération d'un de ces trois facteurs peut modifier le climat.
 
La modification de la production énergétique du soleil n'est pas techniquement réalisable aujourd'hui, mais il existe différentes manières d'effectuer le transport de l'énergie rayonnante à travers l'atmosphère terrestre. Parmi les possibilités évoquées par MacDonald [1], bien que sans spécificité, l’idée de placer le matériau dans la haute atmosphère «absorberait soit la lumière entrante (refroidissant ainsi la surface) soit la chaleur sortante (réchauffant ainsi la surface)». À propos d’une telle possibilité, MacDonald a noté: «À l’heure actuelle, nous en savons trop peu sur les effets paradoxaux du réchauffement et de son refroidissement pour pouvoir en tirer les conséquences.» Cette affirmation reste aussi vraie qu’il y a 50 ans.
 
L’explication du comportement des matériaux placés dans la haute atmosphère, comme l’a déclaré MacDonald, est simpliste et incorrecte. Donc, la proposition souvent répétée des membres de la communauté géoscientifique qui discute maintenant de la possibilité de placer des matériaux dans la haute atmosphère pour refléter une partie de la lumière du soleil dans l'espace, les «parasols de la Terre», l'est aussi. Comme nous le verrons plus loin, les particules placées dans l'atmosphère ont un comportement en réponse à un rayonnement incident beaucoup plus complexe que celui décrit par MacDonald, de même que leurs réactions physiques et chimiques dans l'atmosphère et à la surface de la Terre.
 
Comme on l’a vu plus haut, l’armée des États-Unis a été engagée pendant des décennies dans la pulvérisation aérienne de particules dans les régions où les nuages se forment pour modifier les conditions météorologiques et pour d’autres raisons, par exemple: améliorer les systèmes de communication associés aux programmes de rayonnement électromagnétique.
 
La pulvérisation aérienne semble être devenue une opération internationale vers 2010 et est vraisemblablement basée sur un accord international secret, car l'activité de modification climatique observée doit impliquer, ipso facto, la collaboration de plusieurs États. Les photos Fig1 et 2 illustrent la diversité des pays indépendants. MacDonald a indiqué que le projet Popeye, le programme de modification du temps très secret de la guerre du Vietnam, ne consistait pas à modifier le résultat de la guerre, mais à « pouvoir mener des opérations secrètes en utilisant une nouvelle technologie, dans une démocratie, sans en informer les gens »[1].

 

 

Fig. 1. Traînées de particules de manipulation climatique. (Avec l'autorisation des photographes) Dans le sens des aiguilles d'une montre à partir du haut à gauche: Paris, France (Patrick Roddie); Karnak, Eqypt (auteur JMH); Londres, Angleterre (auteur IB); Californie du Nord, États-Unis (Patrick Roddie); Genève, Suisse (Béatrice Wright); Yosemite, Californie, États-Unis (Patrick Roddie); Jaipur, Inde (auteur JMH)

 


 Dans le cas d'un éventuel accord international secret visant à modifier le climat, la présomption aurait été faite pour le bénéfice de l'humanité. Cependant, comme nous le montrons, sa mise en œuvre aggrave le problème du réchauffement de la planète et provoque un chaos climatique, et affecte négativement la santé des organismes vivants, y compris les êtres humains. À première vue, il semblerait que les conséquences géophysiques et biologiques réelles de ces opérations militaires secrètes seraient incompatibles avec un programme international au bénéfice de l’humanité, à moins que cet accord / entente international secret ne soit fondé sur de fausses déclarations. Si tel est le cas, une étrange dichotomie marque le sujet des modifications météorologiques et climatiques, caractérisé par une contradiction flagrante entre les fins et les moyens, l’intention et les conséquences.


 La science devrait être fondée sur la vérité, mais son administration et son financement inadéquats ont corrompu son intégrité [9]. Depuis 1989, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies est resté muet sur la pulvérisation de particules aériennes militaires et n'a pas tenu compte de ses conséquences géophysiques dans ses modèles climatiques [10]. À l'heure actuelle, les épandages de particules aériennes à grande échelle ne peuvent se faire que sous l'égide d'organisations militaires, mais il existe une tendance mondiale qui encourage la gouvernance permettant à des entités non militaires telles que les universités et les entreprises à but lucratif d'intervenir sur le climat [11]. .
 
Quelle raison a été donnée aux gouvernements nationaux pour les amener à accepter de devenir parties prenantes des pulvériser aériennes de particules quasi quotidiennes, quasi mondiales, dans l'atmosphère? Peu de chefs de gouvernement, de politiciens et de bureaucrates sont formés à la science. Ont-ils été informés que les épandages aériens de particules agiraient comme un parasol pour refroidir la Terre afin de compenser le réchauffement planétaire présumé des gaz à effet de serre anthropiques?


 Si c'est le cas, ils ont été trompés par la plus grande arnaque «scientifique» jamais perpétrée [12]: provoquer le réchauffement climatique et le chaos climatique par des épandages aériens quotidiens et imputer le réchauffement aux gaz à effet de serre anthropiques,miner la souveraineté des états nations, et ériger de nouvelles structures de gouvernance mondiale pour réglementer les émissions anthropiques et transnationales de gaz à effet de serre.

 

3.1 Les conséquences réelles des pulvérisations aériennes de particules

 
L'un des objectifs militaires originaux de la dispersion des particules aériennes dans les régions où se forment les nuages ​​était d'empêcher les précipitations et de provoquer une sécheresse en pays ennemi. En effet, l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad a accusé les pays occidentaux de faire exactement cela [13]. La figure 2 montre des traînées de particules couvrant la République de Chypre, dont les citoyens ont réclamé, sans succès jusqu'à présent, une explication à leur gouvernement pour l'obscurcissement délibéré de leur ciel [14]. Le public ne dispose d'aucune information sur l'étendue de la guerre météorologique. Il est intéressant de noter que MacDonald a prédit une guerre secrète contre l’environnement [1]: «[…] en retirant l’humidité de l’atmosphère pour qu'une nation dépendante de l’eau puisse être soumise à des années de sécheresse. L'opération pourrait être masquée par l'irrégularité statistique de l'atmosphère. Une nation possédant une technologie supérieure dans la manipulation de l'environnement pourrait endommager un adversaire sans révéler son intention. « Non seulement l'adversaire, mais les propres citoyens de l'agresseur n'en seraient pas informés. Comme on l’a noté, MacDonald a fait observer que « l’on peut mener des opérations secrètes à l’aide d’une nouvelle technologie dans une démocratie, sans que les gens le sachent ».
 
Vraisemblablement, l'utilisation de particules facilement disponibles et peu coûteuses a du être considérée comme une nécessité pratique et a été mise en œuvre sans tenir compte de ses éventuels effets nocifs sur la santé. Nous savons que cela a été fait au Vietnam [5]. L’accord international non divulgué relatif aux pulvérisations aériennes quasi quotidienne et à leur financement concomitant a permis à des organisations militaires d’exposer sans discrimination des millions de citoyens non informés aux particules dispersées jour après jour, année après année, dans leurs propres pays souverains. De plus, les pulvérisations aériennes sont accompagnées d'une campagne de désinformation concertée visant à induire en erreur le public, ainsi que la communauté scientifique, sur ses conséquences néfastes pour la santé [7,15-17]. Dans les sous-sections suivantes, nous examinons les différentes conséquences des pulvérisations aériennes.


 3.1.1 Composition particulaire des aérosols


 
La composition des particules aériennes militaires pulvérisées dans l'atmosphère a longtemps été un secret bien gardé. Au début du XXIème siècle, les citoyens concernés ont prélevé des échantillons d'eau de pluie post-pulvérisation et les ont faits analyser dans des laboratoires commerciaux.

En général, seule l'analyse de l'aluminium était demandée. occasionnellement à la fois l'aluminium et le baryum; rarement l'aluminium, le baryum et le strontium. La présence de ces éléments dans l’eau de pluie a montré à l’un de nous (JMH) que les particules pulvérisées dans l’atmosphère pouvaient être rapidement lessivées par l’eau atmosphérique, des éléments partiellement extraits des particules dans l’eau (comme le thé vient des feuilles de thé). ), tout comme les déchets toxiques de la combustion industrielle du charbon, les cendres volantes de charbon (CVC) sont facilement lessivées par l’eau.

 

En comparant le lixiviat de laboratoire de CVC [18,19] aux échantillons d'eau de pluie post-pulvérisation [8,20,21], nous avons démontré que les particules pulvérisées en aérosols sont compatibles avec les cendres volantes de charbon. Nous avons en outre montré que les ratios d'éléments mesurés dans les poussières en suspension dans l'air prélevées après la pulvérisation et collectées à l'extérieur et dans les matières entraînées par la neige et la pluie concordaient avec des ratios similaires mesurés en CVC [18,19].

 

Fig. 2. Image satellite de la NASA Worldview datée du 4 février 2016, montrant des traînées de particules pulvérisées au-dessus de la République de Chypre mais presque absentes des régions avoisinantes. Le département des services de l'environnement de Chypre, qui fait partie du gouvernement chypriote, a promis d'enquêter sur les épandages aériens à la suite des présentations faites en février 2016 à la commission parlementaire de l'environnement, mais à ce jour, aucune enquête n'a été menée.

 

 Des cendres volantes de charbon se forment dans les gaz chauds au-dessus de la chambre de combustion du charbon. Typiquement les CVC forme des sphères, de 0,01 à 50 μm de diamètre [22]. Facilement disponible dans le monde entier à faible coût, la fine granulométrie de ce déchet industriel majeur signifie que peu de traitements supplémentaires sont nécessaires avant son déploiement sous forme d'aérosol dans l'atmosphère.
 
Une grande partie des métaux lourds toxiques et des éléments radioactifs présents à l’origine dans le charbon se retrouvent concentrés dans les CVC [23]. En raison de leur toxicité, les réglementations en vigueur dans les pays occidentaux exigent la collecte de CVC, généralement piégées par des précipitateurs électrostatiques, plutôt que de sortir par les cheminées. Les circonstances de la formation des CVC sont différentes des circonstances rencontrées dans l'environnement naturel (sauf lorsque les dépôts de charbon prennent feu), se condensant et s'accumulant dans les gaz chauds au-dessus de la chambre où la combustion a lieu. Comme les réactions chimiques au cours de la formation des CVC sont différentes de celles que l'on trouve habituellement dans la nature, de nombreux éléments présents dans les CVC peuvent être partiellement extraits par exposition à l'humidité [18].
 
Pour les militaires, ceci est avantageux, car les pulvérisations aériennes de CVC rendent l'eau atmosphérique plus conductrice d'électricité en raison des nombreux éléments dissous et ionisés, et donc plus sensible au rayonnement électromagnétique. Mais pour les humains, les plantes et les animaux exposés à ces toxines, les conséquences sont dévastatrices.


 3.1.2 Problèmes de santé publique et environnementale


 
Les enquêtes épidémiologiques sur la pollution par les aérosols particulaires dans la même gamme de taille de particules que les CVC fournissent des indications sur les effets néfastes sur la santé des particules pulvérisées dans la troposphère et la basse stratosphère. Les particules de pollution dans l'intervalle de taille (PM2,5) [24] sont associées à la morbidité et à la mortalité prématurée [25-27], à la maladie d'Alzheimer [28,29], au risque de maladie cardiovasculaire [30], au risque d'AVC [31], au cancer du poumon [32], à l'inflammation pulmonaire et au diabète [33], à la diminution de la fertilité masculine [34],à la réduction de la fonction rénale chez les hommes âgés [35], à l'apparition de l'asthme [36], à l'augmentation des hospitalisations [37] et à une diminution du poids à la naissance [ 38].
 
Les conséquences néfastes sur la santé des CVC en aérosols sont encore plus graves. La pollution de l'air ambiant contribue à l'augmentation mondiale des maladies respiratoires et du cancer du poumon [39,40]. Les CVC inhalées, en aérosols, et leurs composés cancérogènes, tels que l'arsenic, le chrome VI et les radionucléides, s'installent profondément dans les voies aériennes terminales et les alvéoles où elles restent et peuvent présenter des risques de cancer du poumon [41].
 
Les nanoparticules sphériques de magnétite exogène (Fe3O4), récemment découvertes dans les tissus cérébraux de personnes atteintes de démence [42], suggèrent une origine du type pollution atmosphérique produite par les CVC, caractérisées par des particules sphériques. Les oxydes de fer et les aluminosilicates, composants principaux des CVC, se trouvent tous dans les protéines anormales qui caractérisent la démence d'Alzheimer, ce qui entraîne un stress oxydatif et une inflammation chronique des tissus cérébraux [43].
 
Les cendres volantes de charbon, lorsqu'elles sont exposées à l'humidité ou aux fluides corporels, libèrent de nombreuses toxines, y compris de l'aluminium, sous une forme chimiquement mobile, qui est un état non naturel de l'environnement et de la biologie [18]. L'aluminium chimiquement mobile est mortel pour les plantes et les arbres, ainsi que pour les amphibiens [44]. L'aluminium est associé à des troubles neurologiques [8] et a été retrouvé à des niveaux élevés chez les abeilles [45].

3.1.3 Conséquences thermiques des pulvérisations aériennes de particules

 
En plus d'inhiber les précipitations en empêchant la coalescence des gouttelettes d'humidité, les particules pulvérisées dans la troposphère et la basse stratosphère réfléchissent une partie de la lumière solaire dans l'espace. Mais une partie de la lumière solaire incidente est absorbée par ces particules sous forme de chaleur. Cette chaleur peut être transférée dans l'atmosphère par des collisions moléculaires ou peut être renvoyée dans n'importe quelle direction et ne pas dans l'espace. Les particules en aérosols agissent également pour limiter la perte de rayonnement infrarouge à la surface de la Terre et deviennent ainsi une source de réchauffement atmosphérique - le réchauffement de la planète [46].
 
Les oxydes de fer, un composant important des CVC, absorbent fortement dans l’ultraviolet, mais réfléchissent dans l'infrarouge [47]. La plupart des particules d'oxyde de fer en suspension dans l'air observées dans les écoulements continentaux d'origine anthropique en Chine sont constituées de nanoparticules de magnétite ou de particules contenant du fer des CVC [48]. Les aérosols absorbent fortement la lumière, tels que les CVC, chauffent directement l'atmosphère et réduisent indirectement l'albédo de la neige par leur effet de réchauffement [49]. Lorsque les particules en aérosols tombent sur Terre, en particulier dans les régions les plus éloignées du nord et de l'extrême sud, elles modifient l'albédo de la glace et de la neige, ce qui permet à la Terre d'absorber plus d'énergie solaire [50]. Ce comportement, en particulier lorsqu'il est envisagé dans le contexte de pulvérisations d'aérosols quasi-quotidiennes et quasi mondiales, peut clairement contribuer au réchauffement de la planète. Par conséquent, l’état thermique de la Terre a tendance à se réchauffer, ce qui est l’opposé exact des revendications officielles en matière de géo-ingénierie.
 
Il existe d'autres conséquences à la présence de particules atmosphériques de CVC dans la troposphère et la basse stratosphère qui conduisent davantage au réchauffement. Par exemple, les particules de CVC peuvent provoquer la formation de cristaux de glace à partir de gouttelettes d’humidité sur-refroidies qui forment des cirrus dont l’effet est de retarder la perte de chaleur infrarouge de la Terre [51,52]. Selon les estimations, les niveaux actuels d’émissions de CVC contribueraient à 0,106 W / m2 de réchauffement grâce à leur rôle dans la formation des nuages ​​cirrus [53]. Cette estimation ne tient toutefois pas compte des quantités massives de CVC utilisées dans les pulvérisations aériennes de particules.
 
Face à toutes les préoccupations exprimées dans la presse et ailleurs sur le réchauffement climatique, il nous semble inconcevable que les dirigeants politiques signent sciemment un accord international secret visant à promouvoir le réchauffement climatique. L'autre présomption serait que les dirigeants politiques aient été trompés on leur aurait fait croire qu'ils acceptaient une activité qui refroidirait la Terre, alors qu'en réalité, l'effet net de ces activités réchauffe la Terre et détruit la vie si on lui permet de persister.

 

3.1.4 Destruction de la couche d'ozone

 
En 1968, MacDonald [1] a averti: «Plus soudains, peut-être beaucoup plus brefs mais néanmoins désastreux, les effets sont prévisibles si des moyens chimiques et physiques sont mis au point pour attaquer l’un des constituants naturels de l’atmosphère, l’ozone. Durant toutes ces années, de tels moyens ont été développés et déployés.. Les moyens chimiques se manifestent principalement sous la forme de CVC en aérosols; les moyens physiques, par radiofréquences ionosphériques.

  
Beaucoup supposent que la couche d'ozone protectrice dans la stratosphère se rétablirait lentement principalement en raison de l'interdiction internationale des chlorofluorocarbones (CFC) par le Protocole de Montréal [54] et que le trou d'ozone antarctique se résorberait lentement [55]. Cependant, il apparaît que ces hypothèses pourraient être fausses. Il existe de nouvelles preuves de la perte continue d'ozone dans la basse stratosphère [56]. On pense qu'une réduction de l'ozone dans la stratosphère tropicale, où se forme la majeure partie de l'ozone, entraîne le transport de cet air riche en ozone vers les latitudes moyennes via la circulation de Brewer-Dobson [56].


 Les pertes de colonne d'ozone à haute latitude sont de l'ordre de 6% [57]. Auparavant, l’appauvrissement de la couche d’ozone stratosphérique était attribuable à l’augmentation rapide des substances anthropiques (et naturelles) à courte durée de vie contenant du chlore ou du brome [56]. Cependant, les CVC en aérosols utilisées pour la modification du climat, désormais quasi quotidiennement, dispersent des quantités massives de chlore, de brome, de fluor et d’iode dans l’atmosphère (tableau 1), y compris des nanoparticules hautement réactives. Ce sont des destructeurs potentiels de la couche d'ozone [58].

 

Tableau 1. Gamme de compositions d'éléments halogènes des CVC [59]


Chlore (μg / g)            Brome (μg / g)                    Fluor (μg / g)                       Iode (μg / g)

13 - 25 000                   0,3 - 670                           0,4 - 624                              0,1 - 200

 

Tableau 2. Comparaison de la réduction de densité en nombre O3 x 10 9 pendant le chauffage de 30 minutes des ondes radio de polarisation X à haute puissance émises par les installations à 4,3 MHz. Données de [64]

 

Date14/03/0915/03/0916/03/0917/03/09
Night 12.1±0.713.6±0.713.6±0.5
Day9.37±0.489.60±0.509.55±0.409.82±0.35
HF Pumping8.03±0.388.31±0.297.32±0.478.97±0.49
Day9.09±0.429.23±0.219.01±0.249.67±0.30
Night12.8±0.614.4±0.711.9±0.612.2±0.5

 


 Un parallèle inquiétant existe pour cette dégradation de l'écosystème: malgré le renforcement des réglementations sur les émissions de mercure, le mercure mesuré dans l'eau de pluie augmente [60]. Comme la troposphère supérieure contient maintenant du mercure oxydé et lié aux particules [61], il n’est pas improbable que les CVC sous forme de particules, contenant jusqu’à 2 μg / g de mercure, soient une source majeure de pollution quand elles sont pulvérisées dans l'atmosphère [21].


 Outre la destruction chimique de l'ozone stratosphérique, il semblerait que les chauffages ionosphériques à haute fréquence, aujourd'hui répandus dans le monde [62,63], puissent avoir des effets néfastes sur l'ozone stratosphérique. Les scientifiques russes ont découvert un nouveau phénomène physique de diminution de l'intensité des émissions de micro-ondes de la mésosphère dans la ligne d'ozone lors de la modification de l'ionosphère par des ondes radio haute fréquence (HF) de haute puissance [64,65]. L'installation de Sura pour la génération d'ondes radio de haute puissance est située près du village de Vasil'sursk en Russie. Il possède un émetteur de puissance rayonnée efficace de 190 MW et fonctionne en mode 30 minutes en marche et 30 minutes en arrêt.. Le rayonnement thermique de l'atmosphère dans la raie spectrale de l'ozone, à une fréquence de 110836,04 MHz, a diminué en intensité pendant la phase de chauffage du cycle de 10 ± 2% en moyenne pendant toutes les sessions de mesure en mars 2009, comme indiqué dans le tableau 2.

 

3.1.5 Utiliser l'environnement contre l'humanité

 

La découverte russe peut être le signe de graves problèmes à venir. Pendant 60 ans, les forces armées des États-Unis et d'autres grandes puissances ont mené des «expériences» de modification ionosphérique sans tenir compte de l'intégrité de la couche d'ozone ou de la vie en général, exploitant l'ionosphère à de multiples fins militaires, incluant les communications avec les sousmarins, les ressources en tomographie, l'exploitation et l'utilisation des conditions météorologiques et du climat comme armes [5,66]. En 1968, MacDonald [1] prévoyait qu’à l’avenir, l’armée pourrait mettre au point des moyens de déclencher des modifications environnementales secrètes pour provoquer des tempêtes, des inondations, des sécheresses, des tremblements de terre et des raz-de-marée. Bien que l’on ne s’attende pas à ce que les militaires soumis au secret, l'admettent, un courriel adressé à la secrétaire d’État Hillary Clinton [67] le 21 février 2011 à 19h35 indique que «le séisme de magnitude 6 à la source ... "[soulignement ajouté]. L’expression «  à la source » semble indiquer que l’heure du tremblement de terre de magnitude 6,3 à Christchurch en Nouvelle-Zélande était connue à l’avance, ce qui est probablement une indication du déclenchement délibéré du séisme.

En 1997, le secrétaire à la Défense, William Cohen, a directement déclaré [68]: «D'autres se livrent à un terrorisme écologique qui modifie le climat, déclenche des séismes et des volcans à distance par l'utilisation d'ondes électromagnétiques…. , et c'est la raison pour laquelle nous devons intensifier nos efforts. "
 
Il y a cinquante ans, MacDonald [1] notait: «Les oscillations électriques à basse fréquence améliorées dans la cavité terre-ionosphère se rapportent à des systèmes d’armement possibles à travers l’aspect peu compris de la physiologie cérébrale. Peu importe si pour certains, utiliser l’environnement pour manipuler les comportements pour avantager une nation est profondément perturbant, la technologie permettant une telle utilisation se développera probablement au cours des prochaines décennies. «Avec les émetteurs de chauffages ionosphériques dispersés à travers le monde, ce moment pourrait être proche - un demi-siècle après les prévisions de MacDonald.


 3.1.6 Extinction de la vie sur terre


Historiquement, les principales puissances militaires du monde ont manifesté peu ou pas d'intérêt pour la santé de leurs propres citoyens lorsque les objectifs de la «sécurité nationale» sont en jeu [69, 70]. Dans les années 1950 et 1960, plus d'une centaine d'appareils nucléaires ont explosé en surface dans le Nevada (États-Unis) [71]. Sans être au courant des risques potentiels pour la santé, des milliers de militaires ont été délibérément exposés à des explosions nucléaires, y compris des manœuvres de « jeux de guerre » qui se sont déroulées directement sous les retombées des nuages ​​atomiques [71,72]. Les résidents locaux n'étaient pas non plus clairement informés des risques ou des moyens de minimiser ces risques [71]. Les retombées radioactives se sont produites non seulement dans la zone proche des explosions nucléaires, mais lorsque les vents ont propulsé le nuage radioactif aux États-Unis, des retombées se sont produites le long des lignes illustrées sur la figure 3, en fonction des conditions météorologiques locales.
 
Les essais nucléaires aériens atmosphériques ont pris fin uniquement à la suite des protestations de la population selon lesquelles le strontium 90 radioactif produit par la bombe, présent dans le lait de vache, risquait d'être incorporé dans les dents et les os des nourrissons et des enfants [73 ]. Aujourd'hui, plus d'un demi-siècle plus tard, la communauté scientifique est muette sur les vastes expériences militaires sur des systèmes terrestres tels que le climat, et les médias du monde entier sont également muets. Pourtant, les dangers des pulvérisations aériennes de particules et des activités de chauffage ionosphérique, pris dans leur ensemble, peuvent s’avérer aussi graves que ceux posés par les essais nucléaires atmosphériques [41,43,74]. Si elles ne sont pas arrêtées, ces expériences militaires dans notre atmosphère présentent un risque d’extinction de la vie sur Terre.

Fig. 3. Image du département américain de l'Énergie montrant des zones de la partie continentale des États-Unis traversées par plus d'un nuage nucléaire provenant de détonations en surface, comme indiqué en noir dans les années 1950-1960 (avec l'autorisation du département américain de l'Énergie)

 

 
L'extinction de masse, définie comme lorsque la Terre perd plus des trois quarts de ses espèces en une période géologiquement courte, ne s'est produite que cinq fois au cours des 540 millions d'années précédentes [75]. Les caractéristiques communes des «cinq grandes» suggèrent que des synergies clés peuvent impliquer une dynamique climatique inhabituelle, une composition atmosphérique et des facteurs de stress écologiques globaux qui affectent de multiples lignées [76]. Drizo et al. [77] ont affirmé que seulement durant les 500 dernières années, les humains ont déclenché une vague d’extinction, de menace et de déclin de la population dont le taux et l’ampleur sont déjà comparables à ceux des extinctions précédentes. La Terre connaît actuellement une énorme vague de déclin de la population et de disparition de la population, avec des conséquences en cascade sur le fonctionnement des écosystèmes et les ressources essentielles à la civilisation moderne. Une étude récente, par exemple, documente un déclin alarmant, soit une réduction de 75%, des populations d'insectes (biomasse) au cours des trois dernières décennies dans les aires protégées allemandes [78]. Le terme "annihilation biologique" a été utilisé pour mettre en évidence l'état actuel de la sixième grande extinction de la Terre [79].


 3.1.7 L'ignorance, l'arrogance et le secret en géophysique

 
Les grandes extinctions de la Terre sont en corrélation avec les phénomènes volcaniques épiques appelés grande province ignée [80]. L'extinction de masse la plus extrême de la Terre, à la fin du Permien (ou « Grande Extinction »), il y a 250 millions d'années, a coïncidé avec la grande province ignée des pièges sibériens, un déversement massif de lave et l'intrusion de magma souterrain. Le magma souterrain mélangé à des veines de charbon épaisses et ce mélange de charbon et de basalte chaud ont été extrudés à de nombreux endroits en surface, produisant des panaches de cendres volantes pyroclastiques, de suie, de sulfate et de poussière basaltique qui montaient dans la haute atmosphère [81]. Ce matériel a été dispersé à l'échelle mondiale et les dépôts de char qui en ont résulté dans les roches du Permien ont été remarquablement similaires à ceux des cendres volantes de charbon modernes [82]. Le Permien était caractérisé par des niveaux élevés de dioxyde de carbone, de méthane et un réchauffement rapide de la planète à des niveaux mortels pour la plupart des organismes vivants [83]. Une période de stress mortel du rayonnement ultraviolet pendant la période permienne pourrait avoir été causée par l’appauvrissement de l’ozone stratosphérique par la production massive d’halogènes organiques hydrothermiques provenant du volcanisme du vaste piège de Sibérie [84].
 
La crevasse qui s'est formée à l'est de l'Oural il y a 250 millions d'années a abouti à l'un des plus importants gisements de pétrole et de gaz au monde, comme le montre la figure 4 [85]. Il y a beaucoup de méthane gelé piégé dans le pergélisol dans cette vaste zone nordique [86]. Le réchauffement anthropique de la planète, provoqué par la pulvérisation quasi-quotidienne de particules aériennes dans le monde entier, présente un risque sérieux de dégel massif et de libération de ce méthane piégé sous terre vers l'atmosphère. La possibilité d'un autre événement d'extinction massive, si cela devait se produire, ne peut être écartée.

 

Fig. 4. Relation entre les principaux puits de production de pétrole et de gaz naturel et la limite de piégeage du méthane  de Sibérie, indiquée par la ligne noire. La libération des dépôts d'hydrates de méthane actuellement enfermés dans le pergélisol dans cette vaste zone, lors de la fonte, constituerait une catastrophe majeure. [85]

 

Les activités militaires visant à manipuler l’environnement terrestre en polluant l’atmosphère avec des CVC et en utilisant des chauffages ionosphériques pour provoquer des tremblements de terre, des éruptions volcaniques et d’autres buts non divulgués sont, selon nous, très néfastes à la vie sur Terre. L'un des nombreux points de basculement avec lesquels les forces armées de premier plan du monde « jouent » concerne le système mondial de mousson de la Terre, qui a un impact direct sur les deux tiers de l'humanité, la plupart dans les pays du Sud. Dans les discussions universitaires sur les impacts possibles de la gestion délibérée du climat par des aérosols atmosphériques, il est largement reconnu que le système mondial de la mousson est actuellement mal compris; le fait de modifier délibérément le régime climatique mondial pourrait fausser ou bouleverser le renversement persistant de l'atmosphère sur les tropiques, avec des conséquences potentiellement graves pour les inondations, la sécheresse et l'agriculture en Afrique, en Chine, en Inde et en Asie du Sud-Est [87,88 ].

 
Il est douteux que l'assentiment de l'élite des pays en développement à un programme secret d'ingénierie du climat, qui dépend fortement du fonctionnement naturel du système mondial de la mousson, soit un avis pleinement informé. L’armée classe les informations qu’elle considère importantes pour la réalisation de ses objectifs de sécurité et de guerre, dont l’un est la lutte contre le changement climatique [90]. Le monde civil n’a pas accès à ces secrets, sauf aux niveaux les plus élevés et les plus spécialisés du gouvernement [89]. Les régimes militaires impliqués dans l'exécution du programme massif de changement climatique abordé dans cet article jouent aux apprentis sorciers: présomptueux, agissant en secret et arrogants inconsciemment.

 

CONCLUSIONS


 
La décision de modifier le fonctionnement naturel de notre planète, de polluer l'air que nous respirons, de perturber le climat naturel, d'utiliser les processus géophysiques naturels comme armes, de perturber l'ionosphère qui nous protège du rayonnement électromagnétique mortel et d'induire le public en erreur, a été prévue avec précision par Gordon JF MacDonald , en 1968, dans son essai intitulé «Comment détruire l'environnement». Mais la vision de MacDonald n’était pas juste à 100%. Il a imaginé qu'une nation serait capable de développer une technologie militaire au profit de ses propres intérêts nationaux naturels, mais n'a pas vu l'évolution d'un « ennemi » planétaire et les pressions qui en résultent pour que les forces armées nationales agissent en concertation planétaire. Contre un soi-disant ennemi, le changement climatique.


MacDonald a également échoué à apprécier pleinement les impacts négatifs des futures technologies de guerre environnementale, y compris leur impact sur la santé humaine et environnementale [20,21, 58,41,43,74]. Quatre-vingt-dix pour cent (90%) de la population mondiale vit désormais dans des zones où l'air est insalubre. Les produits de combustion du charbon sont le principal facteur contribuant à cette pollution atmosphérique mondiale, l'exposition aux particules de PM2,5 caractérisant les cendres volantes étant le principal facteur de risque environnemental pour tous ces décès (4,5 millions en 2015) [91]. La pollution atmosphérique affecte de manière disproportionnée les jeunes et les personnes âgées et celles souffrant de maladies chroniques.
 
La guerre l'emporte sur toutes les autres activités organisées de l'humanité. Cela implique non seulement les protocoles relatifs au secret de la vie et de la mort, mais ferme la porte à la découverte scientifique [92,93]. La guerre secrète contre le changement climatique ne fait pas exception à cette règle. MacDonald n'a pas réalisé, il y a un demi-siècle, que les forces armées du monde pourraient être cooptées par un accord international secret pour mener une première guerre sur le système planétaire terrestre, sur tous les biotes de la Terre et sur les processus biogéochimiques fondamentaux.
 
Tant que les politiciens, les médias, les scientifiques et les autres membres de notre société n’auront pas vu ce qui se passe sous leurs yeux et demandé collectivement l’arrêt de ces activités technologiques secrètes, nous courrons vers la première extinction de masse causée par l’homme. de la vie sur terre.


 DÉCLARATION ÉTHIQUE

 Les auteurs soutiennent que les représentations techniques, scientifiques, médicales et de santé publique présentées dans la littérature scientifique en général, y compris dans cette revue particulière, devraient être et sont véridiques et exactes dans toute la mesure du possible et servir au maximum à protéger la santé et le bien-être de l'environnement naturel de l'humanité et de la Terre .
 

Conflits d'intérêts

 Les auteurs ont déclaré n'avoir aucun conflit d'intérêt.

Références :

93 références en anglais sur l'article original : pdf ci-dessous

 

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Trainées d'avions et pollution de l'air

17 Juin 2018, 09:41am

Publié par Ciel Voilé

Coucher de soleil - Carpentras juin 2018
Coucher de soleil - Carpentras juin 2018
Coucher de soleil - Carpentras juin 2018
Coucher de soleil - Carpentras juin 2018
Coucher de soleil - Carpentras juin 2018
Coucher de soleil - Carpentras juin 2018

Coucher de soleil - Carpentras juin 2018

Le 22 avril, des journalistes d'Europe 1 abordaient le sujet de la géo-ingénierie.

 

Le 12 mai 2018, le journal le Monde publiait un article d'Alexis Riopel, jeune stagiaire canadien du journal depuis un mois, sur les derniers développements de la recherche sur les « contrails » :

 

Le samedi 2 juin,avant 7h du matin, Europe 1 « discutait » ou « lisait » l'article du Monde d'Alexis Riopel.

 

Conditions de formation d'une traînée de condensation

 

Selon Wikipedia :

« Les traînées se produisent généralement à partir de 8 000 m d'altitude si le taux d'humidité est de plus de 68 %, et la température inférieure à −39 °C »

 

Les avions de ligne commerciaux circulent à vitesse de croisière, entre 10 000 m et 12 000 m d'altitude. En dessous, c'est l'espace aérien militaire. Les contrôleurs aériens ne s'occupent, sur écran, que de leurs couloirs. Si un couloir est traversé par un avion qu'ils n'identifient pas, ils se renseignent auprès des militaires.

 

Si vous êtes au sol et que vous observez au-dessus de vous un avion de ligne, si vous distinguez à l'oeil nu, ses ailes et sa queue, c'est la preuve qu'il n'est pas à 10 000 m ou 8000 m d'altitude. Donc il ne circule pas dans un couloir commercial mais dans l'espace militaire.

 

Si au sol la température est de 20°C, à 3 000 mètres elle descend à 0° et à 6 000 mètres elle atteint -20°C. On est encore loin des -39°C donnés par Wikipedia pour que se forme une traînée de condensation.

 

Donc si vous voyez voler un avion de ligne en distinguant ses ailes et sa queue, il n'est pas à une altitude suffisante pour que se forme une traînée de condensation. Et pourtant ceux-là laissent très souvent des traînées.

 

« Ces traînées ne se forment qu'à certaines conditions, qui ne se rencontrent pratiquement que dans la haute troposphère et un peu plus souvent en hiver4 : où l'air est à environ −40 °C ».  Wikipedia

 

Pourquoi le matin, l'essentiel de la circulation des avions ne se produit qu'à l'Est avec abondance de traînées persistantes devant le lever du soleil ? Les termes utilisés : « Gestion du Rayonnement Solaire » se métamorphosent régulièrement. On ne parle plus de Solar Radiation Management mais de retraits de carbone ( carbone removal) pour toujours tenir le public éloigné de ce qui se passe réellement et l'impacte localement au quotidien. Pourquoi ? Parce que cette activité est illégale et viole nombre de traités internationaux.

 

La modification du temps à l'échelle régionale pour des raisons économiques : agriculture, station de ski, fête nationale, etc... est légale aux Etats-Unis et depuis des décennies des centaines de programmes annuels sont réalisés. En Chine, 17 000 employés s'y consacrent.

 

La géo-ingénierie qui voudrait sauver la planète du changement climatique et se déployer à grande échelle est illégale. Un moratoire sur la géo-ingénierie a été signé à Nagoya en 2010. Mais la COP 21, financée par les plus gros pollueurs de la planète cherche à légaliser la géo-ingénierie. Et comme l'annonce Patrice Hernu dans le film «  Vers un climat artificiel » de Jacqueline Roche : le GIEC a déposé sur le bureau de la COP 21, 116 scénarios : 15 exigent des mesures immédiates sans recours à la géo-ingénierie et les autres 101 scénarios impliquent le recours à des méthodes industrielles de géo-ingénierie pour «  refroidir » la planète, en prévoyant le retrait de l'atmosphère de milliers de tonnes de CO2.               Rappel : pourcentage de CO2 dans l'air : 0,039% .

 

Donc la tactique des médias, aux mains d'acteurs économiques tout puissants, se répète : quelques vérités :

 

- « Les avions créent des nuages artificiels baptisés « cirrus homogenitus » Vrai. Pourquoi avoir attendu 2017 pour nommer ainsi ces nuages créés par l'aviation ? Toute la nomenclature des nouveaux nuages apparue depuis 2000, décrit les résultats des interventions délibérées d'altérations du climat.

 

- « Ces nuages artificiels réchauffent le climat. Car leur effet refroidissant diurne est largement dépassé par leur effet réchauffant nocturne. »

 

- « Les gens croient qu'ils s'agit d'épandages chimiques aériens clandestins. ». Les hérétiques du Moyen-Age, les dissidents derrière le rideau de fer de l'URSS ou en Chine, sont désormais baptisés théoriciens du complot ou conspirationnistes. La propagande institutionnelle doit régner puisque conçue pour contrôler les "masses". 

 

Et des affirmations contraires aux observations :

 

- Les traînées qui traversent l'horizon de bout en bout seraient des traînées de condensation. La quantité d'eau émise par un Airbus A320 à vitesse de croisière est de quelques cuillères à café par seconde et ne peut justifier des volumes énormes de traînées créés.

 

- « On peut suivre tous les avions sur Flight Radar 24 » . C'est faux. Particulièrement ceux qui laissent des trainées persistantes. Ils ne sont pas répertoriés. Un avion qui transporte des voyageurs ou du fret, va d'un aéroport à un autre, en un temps et une distance les plus courts possibles. D'autres avions, ne semblent pas avoir d'aéroport de destination, ( On ne va tout de même pas les faire revenir à leur point de départ !) et virevoltent de ci de là, faisant des boucles ou des virages en altitude : l'informatique les fait disparaître rapidement du site de Flight Radar 24.

 

- Erreur sur« Le nombre de vols par jour dans le monde serait de 37 millions », 37 millions est le nombre annuel de vols en 2014. Le nombre de vols journaliers dépasse les 100 000.

 

- Si pour Roissy, le plus grand aéroport français, la moyenne officielle calculée s'élève à 1,2 avion par minute ( 2015), comment expliquer que certains jours dans le Vaucluse et ailleurs, à longueur de journée, de nombreux avions, plusieurs en même temps et dans toutes les directions, quadrillent notre ciel ?

 

Pollution de l'air : ne jamais parler des avions !

 

A chaque épisode de grave pollution de l'air sur la capitale française, systématiquement les médias et les sites officiels attirent l'attention du public sur le trafic routier. Les agences de la qualité de l'air ne prennent pas de mesures à plus d'un kilomètre d'altitude. Or, lors de la création du plan climat Paris en 2007, le calcul de toutes les émissions de CO2 a été étudié.

 

Comme le trafic aérien était responsable de plus de la moitié des émissions, il a tout simplement été évacué du Plan Climat Paris !

 

C'est l'occasion de rappeler que Mme Hidalgo a confié fin 2015, à la fondation Rockfeller, 10% du budget de la capitale française, comme toutes les villes du réseau 100 villes résilientes, pour la gestion de ces aléas climatiques.

 

De même lors de la COP 21, la pollution due au trafic aérien a été exclue de l'accord, un mois avant sa signature.

 

Donc, quand pour Greenpeace, l'institut allemand Wuppertal calcule que les émissions de CO2 de Paris proviennent à 93% du trafic routier, c'est sans compter le trafic aérien ! Remarquez comme Greenpeace emboîte le pas au discours officiel. Toujours pressurer les petits acteurs économiques. Et les préparer au chaos climatique. Qui finance Greenpeace ?

 

Ainsi, les médias conditionnent le public à l'acceptation de la géo-ingénierie.Selon le "souhait" de la Commission Européenne qui finance abondamment la "recherche" en géo-ingénierie.

 

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Ciel de Normandie mai 2018

23 Mai 2018, 17:04pm

Les traînées d'avions créent des nuages artificiels. Blocage du rayonnement solaire ou SRM Solar Radiation Management. Couleurs : présence de métaux. Rendre l'atmosphère conductrice pour l'altérer.
Les traînées d'avions créent des nuages artificiels. Blocage du rayonnement solaire ou SRM Solar Radiation Management. Couleurs : présence de métaux. Rendre l'atmosphère conductrice pour l'altérer.
Les traînées d'avions créent des nuages artificiels. Blocage du rayonnement solaire ou SRM Solar Radiation Management. Couleurs : présence de métaux. Rendre l'atmosphère conductrice pour l'altérer.

Les traînées d'avions créent des nuages artificiels. Blocage du rayonnement solaire ou SRM Solar Radiation Management. Couleurs : présence de métaux. Rendre l'atmosphère conductrice pour l'altérer.

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Dans le ciel de Paris le 4 mai 2018

6 Mai 2018, 19:21pm

Dans le ciel de Paris le 4 mai 2018

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Superdarn aux îles Falkland

5 Avril 2018, 06:28am

Superdarn aux îles Falkland

 

Atelier 2018 à Banyuls sur mer début juin : https://superdarn2018.sciencesconf.org/

 

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Help !

28 Mars 2018, 19:53pm

Marseille mercredi 28 mars au matin - Le lapin n'est pas marseillais ! (création d'Ally)
Marseille mercredi 28 mars au matin - Le lapin n'est pas marseillais ! (création d'Ally)
Marseille mercredi 28 mars au matin - Le lapin n'est pas marseillais ! (création d'Ally)
Marseille mercredi 28 mars au matin - Le lapin n'est pas marseillais ! (création d'Ally)
Marseille mercredi 28 mars au matin - Le lapin n'est pas marseillais ! (création d'Ally)

Marseille mercredi 28 mars au matin - Le lapin n'est pas marseillais ! (création d'Ally)

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Du blanchiment du ciel à la splendeur printanière

18 Mars 2018, 15:44pm

Publié par Ciel Voilé

Les nuages artificiels produits par les épandages aériens clandestins blanchissent le ciel et polluent l'air que nous respirons, les nuages naturels apportent la joie du printemps
Les nuages artificiels produits par les épandages aériens clandestins blanchissent le ciel et polluent l'air que nous respirons, les nuages naturels apportent la joie du printemps
Les nuages artificiels produits par les épandages aériens clandestins blanchissent le ciel et polluent l'air que nous respirons, les nuages naturels apportent la joie du printemps
Les nuages artificiels produits par les épandages aériens clandestins blanchissent le ciel et polluent l'air que nous respirons, les nuages naturels apportent la joie du printemps
Les nuages artificiels produits par les épandages aériens clandestins blanchissent le ciel et polluent l'air que nous respirons, les nuages naturels apportent la joie du printemps
Les nuages artificiels produits par les épandages aériens clandestins blanchissent le ciel et polluent l'air que nous respirons, les nuages naturels apportent la joie du printemps
Les nuages artificiels produits par les épandages aériens clandestins blanchissent le ciel et polluent l'air que nous respirons, les nuages naturels apportent la joie du printemps
Les nuages artificiels produits par les épandages aériens clandestins blanchissent le ciel et polluent l'air que nous respirons, les nuages naturels apportent la joie du printemps
Les nuages artificiels produits par les épandages aériens clandestins blanchissent le ciel et polluent l'air que nous respirons, les nuages naturels apportent la joie du printemps

Les nuages artificiels produits par les épandages aériens clandestins blanchissent le ciel et polluent l'air que nous respirons, les nuages naturels apportent la joie du printemps

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L'Intelligence en marche !

3 Janvier 2018, 12:00pm

Publié par Ciel Voilé

Problème de compteurs ? Vu le 2 janvier 2018 à 22h

Problème de compteurs ? Vu le 2 janvier 2018 à 22h

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Le mensonge des traînées d'avions qui ne sont pas de condensation

30 Décembre 2017, 13:58pm

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