Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Ciel Voilé

Les compagnies low-cost augmentent-elles leurs profits en pulvérisant en secret des chemtrails?

22 Octobre 2012, 10:52am

Publié par Ciel Voilé

 

Le 20 octobre 2012, Harold Saivetheintelhub.com

 

boeing-717-200-airtran-sm

 

AirTran Airways est une filiale, propriété exclusive de Southwest Airlines (NYSE: LUV), elle a été classée première compagnie low-cost dans  l’étude d’Airline Quality Rating pour les trois dernières années.


AirTran Airways propose des vols de la côte Est à la côte Ouest des Etats-Unis, sur les appareils les plus récents de Boeing en Amérique du Nord.


Honte à Southwest Airlines de permettre à sa filiale, Airtran Airways de conclure un contrat secret pour pulvériser la pollution dans nos cieux !

 

airtran trs9100-flight-data-map

 

Le 18 octobre 2012, j'ai enregistré et suivi la progression du vol AirTran TRS9100 au moment où il pulvérisait des aérosols sur un cap de 180 degrés (sud) avant de faire demi-tour au-dessus de Gainesville pour repartir vers Atlanta au nord.


C'était une tâche facile d'identifier Airtran TRS9100 car il était le seul avion sur le radar FlightAware qui correspondait à une trajectoire de vol inhabituelle.
 

airtran-trs9100-flight-trip-history.jpg

Sur le trajet du vol JAX à ATL il est indiqué : 280 SM (miles terrestres). Le plan de vol a été déposé pour une route qui a couvert 326 SM. Sur le trajet, le plan de vol a été changé pour dévier au sud et pulvériser des aérosols, sur une distance totale de 631 SM de JAX à ATL. Qui a payé les dépenses et comment?


Compte tenu du carburant supplémentaire, du temps moteur, de l'équipage et des autres dépenses - combien est payé Airtran - et par qui - dans un contrat secret pour pulvériser des aérosols chimiques sur la Floride du Nord ?


Y a-t-il des conséquences vis-à-vis du fisc si le revenu n'est pas déclaré?


L’humidité relative à l’altitude du vol (37.000 pieds/11 278 mètres) est inférieure de 20%  à 

celles de trois stations d'observation (Jacksonville JAX, Tallahassee TLH, Peachtree City Peachtree GA). Ces données mesurées sont des preuves tangibles que la formation de traînées persistantes de vapeur d'eau - telles que définies par la NASA - n'a pas été possible.


Nous pouvons donc conclure que les trainées persistantes d’avions sont des aérosols chimiques de toxicité inconnue, pulvérisés sur les populations, la faune, les cultures et les réserves d'eau sans procédure régulière et sans que les citoyens en soient informés ni n’aient donné leur consentement.


 

 

[Article original]


[Vidéo non sous-titrée]

[Site de "Airtran Airways"]

Liens vers les trois relevés des stations météos dans l’ordre :

[JAX] Jacksonville Weathersonde Relative Humidity

[TLH] Tallahassee Weathersonde Relative Humidity

[Peachtree GA] Peachtree City Weathersonde Relative Humidity


 

Traduction : Ciel Voilé

 


Voir les commentaires

Il déverse 100 tonnes de sulfate de fer dans l’océan pour sauver la planète

21 Octobre 2012, 11:14am

Publié par Ciel Voilé

 

Sulfate-de-fer-1.jpg

Un américain déverse 100 tonnes de sulfate de fer dans l’océan pour « sauver » la planète

 

Un homme d’affaires américain affirme avoir déversé 100 tonnes de sulfate de fer dans l’océan Pacifique au large des côtes canadiennes pour favoriser l’émergence de phytoplancton afin de piéger du CO2 et lutter contre le réchauffement. 

«Si c’est avéré, c’est grave» prévient Stéphane Blain, directeur du Lomic (Laboratoire d’Océanographie Microbienne) à Banyuls-sur-Mer (CNRS). Russ George, un businessman californien se vante d’avoir déversé au mois de juillet quelque 100 tonnes de sulfate de fer dans l’océan Pacifique au large des côtes canadiennes.

L’apprenti sorcier dont le procédé a été révélé par le quotidien britannique The Guardian viserait plusieurs objectifs. Faire d’abord la démonstration que l’on peut ainsi capter du CO2, l’un des gaz à effet de serre responsable du changement climatique. Le fer en effet stimule la croissance du phytoplancton consommateur de CO2. Lorsqu’il meurt, il tombe au fond des océans en ayant piégé le carbone. C’est l’une des techniques plus ou moins sérieuses envisagées pour essayer de manipuler le climat, que l’on appelle géo-ingéniérie.

Mais surtout Russ George aurait fait miroiter auprès des communautés de l’archipel canadien Haida Gwaii (au large de la Colombie-Britannique), qui l’ont aidé à financer le projet à hauteur de 2,5 millions de dollars, qu’elles pourraient en tirer des crédits carbone mais aussi que cela permettrait de restaurer les populations de saumons. «Une publication scientifique a en effet postulé que les cendres d’un volcan chargées de métaux avaient permis de fertiliser un océan en favorisant l’émergence de phytoplancton et le retour de saumons», souligne Stéphane Blain.

 

Sulfate-de-fer-2.jpg
De hauts niveaux de chlorophylle, caractéristiques de la présence de phytoplanctons, sont visibles en orange au centre de cette vue satellite de la Nasa prise peu de temps après l’expérience de géo-ingéniérie au large du Canada.

Crédits photo : Giovanni/GES DISC/NASA

 

Le problème, c’est que toute cette opération est réalisée sans aucun contrôle. «Les photos satellites montrent bien une explosion du phytoplancton mais c’est normal d’en voir en cette période de l’année» souligne tout d’abord Jim Thomas l’un des responsables de l’ONG canadienne ETC dont l’une des raisons d’être est de surveiller ce qui se fait en matière de géo-ingénierie. «Russ George affirme qu’il avait des scientifiques avec lui mais il refuse de donner les noms. Il est donc difficile de savoir ce qui a vraiment été fait» ajoute-t-il.

 

Une expérience contraire aux règles internationales

 

Ce type d’expérience est par ailleurs très controversé car personne n’est en mesure de dire aujourd’hui l’impact que cela peut avoir sur l’environnement et en l’occurrence la biodiversité marine. «La dernière expérimentation officielle a eu lieu en 2009» rappelle Stéphane Blain. Mais parallèlement des études soulignent que cela pourrait appauvrir en oxygène de vastes zones ou encore faire émerger des algues toxiques. «D’un point de vue strictement scientifique c’est une approche intéressante» poursuit le chercheur «mais je suis plus favorable à des recherches effectuées à partir de fertilisation naturelle», précise-t-il.

Enfin, cela est totalement contraire au droit international. Un moratoire a été établi sur de telles pratiques au nom de la Convention sur la diversité biologique (dont les représentants sont actuellement en discussion à Hyderabad, en Inde) mais aussi de la Convention de Londres sur la prévention de la pollution des mers résultant de l’immersion de déchets. «Sans oublier l’argent prêté par les communautés locales. Ils espéraient se rembourser avec des crédits carbone, mais le marché n’existe pas», affirme Jim Thomas.

«Mais tout cela ne doit pas empêcher que la recherche se poursuive», insiste Stéphane Blain. Un travail dans le cadre de l’ANR (Agence nationale de la recherche) débute d’ailleurs dans quelques semaines qui doit justement discuter l’ensemble des techniques de géo-ingénierie, sous tous leurs aspects. Un travail d’un an et demi. De quoi dépasser la seule publicité d’opérations dont le sérieux reste à prouver.

 

Sources : The Guardian / Le Figaro / Le Journal du Siècle

 


Voir les commentaires

La géoingénierie pourrait perturber le régime des précipitations

7 Octobre 2012, 09:44am

Publié par Ciel Voilé

 

 

Communiqué de presse, EGU, le 6 juin 2012



La solution de la géo-ingénierie face au changement climatique pourrait conduire à une réduction significative des précipitations en Europe et en Amérique du Nord, a conclu une équipe de scientifiques européens. Les chercheurs ont étudié comment les modèles de la Terre, dans un monde chaud, riche en CO2,  réagissent à une réduction artificielle de la quantité de lumière solaire atteignant la surface de la planète. L'étude est publiée aujourd'hui dans Dynamiques du système terrestre, une revue libre d’accès de l'union européenne des géosciences (EGU).

Lutter contre le changement climatique en réduisant le rayonnement solaire atteignant notre planète grâce au génie climatique, autrement dit la géo-ingénierie, peut entraîner des effets indésirables pour la Terre et l'humanité. En particulier, le travail de l'équipe de scientifiques allemands, néerlandais, norvégien, français et britannique montre que la perturbation du régime des précipitations mondiales et régionales est probable dans un climat manipulé par l’homme.
 
« L’ingénierie climatique ne peut pas être considérée comme un substitut à une décision politique d’atténuation du changement climatique par la réduction des émissions de gaz à effet de serre », concluent-ils dans le document.
 
Les techniques de géo-ingénierie destinées à réduire la quantité de rayonnement solaire qui atteint la surface de la Terre vont de l’imitation des effets des grandes éruptions volcaniques en libérant du dioxyde de soufre dans l'atmosphère au déploiement de miroirs géants dans l'espace. Les scientifiques ont proposé ces solutions reflétant la lumière du soleil comme d'ultimes tentatives pour arrêter le réchauffement climatique.
 
Mais à quoi ressemblerait un tel climat ?
                    
Pour répondre à cette question, les chercheurs ont étudié comment les quatre modèles de la Terre répondent à l'ingénierie climatique dans un scénario spécifique. Ce scénario hypothétique suppose un monde avec une concentration en CO2 quatre fois plus élevée que les niveaux préindustriels, mais où la chaleur supplémentaire provoquée par une telle augmentation est compensée par une réduction du rayonnement que nous recevons du Soleil.
 
« Un quadruplement du CO2 représente l’extrême supérieure, mais toujours dans la gamme de ce qui est considéré comme possible à la fin du 21ème  siècle », a déclaré Hauke ​​Schmidt, chercheur à l'Institut de météorologie Max Planck en Allemagne et principal auteur de l'article.

 
Dans le cadre du scénario étudié, les précipitations diminuent fortement - d'environ 15 % (environ 100 millimètres de pluie par an) par rapport aux valeurs préindustrielles des précipitations - des vastes zones de l'Amérique du Nord à l'Eurasie septentrionale. Sur le centre de l'Amérique du Sud, tous les modèles montrent une diminution de la pluviométrie qui atteint plus de 20 % dans certaines parties de la région amazonienne. D'autres régions tropicales voient des changements similaires, à la fois positifs et négatifs. Dans l'ensemble, les précipitations mondiales seraient réduites d'environ 5% en moyenne dans les quatre modèles étudiés.
 
« Les impacts de ces changements ne sont pas encore résolus, mais le message principal est que le climat produit par la géo-ingénierie est différent de tous les climats antérieurs, même si la température moyenne du globe d'un climat antérieur peut être reproduite », explique M. Schmidt.
 
Les auteurs notent que le scénario étudié n'est pas destiné à être réaliste pour une éventuelle application future de génie climatique. Mais l'expérience permet aux chercheurs d'identifier clairement et de comparer les réponses de base du climat de la Terre à la géo-ingénierie, préparant le terrain pour des études ultérieures plus détaillées.

« Cette étude est la première comparaison de différents modèles clairs, suivant un protocole strict de simulation, ce qui nous permet d'évaluer la justesse des résultats. En outre, nous utilisons la nouvelle génération de modèles climatiques, ceux qui fourniront les résultats du cinquième rapport du GIEC [Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat] », explique Schmidt.
 
Les scientifiques ont utilisé des modèles climatiques développés par l’Office Central Météorologique Hadley, en Grande-Bretagne, l'Institut Pierre Simon Laplace en France, et l'Institut Max Planck en Allemagne. Les chercheurs norvégiens ont développé le 4ème modèle de la Terre utilisé.


Avis aux éditeurs

Cette recherche est présentée dans : « Solar irradiance reduction to counteract radiative forcing from a quadrupling of CO2: Climate responses simulated by four Earth system models”, l’article est paru dans EGU Open Access journal  Earth System Dynamics, le 6 juin 2012.

 
L'article scientifique est disponible en ligne : www.earth-syst-dynam.net/3/63/2012/esd-3-63-2012.pdf


 Le document de travail (non revu par des pairs) et les commentaires des examinateurs est disponible à www.earth-syst-dynam-discuss.net/3/31/2012/esdd-3-31-2012-discussion.html


 
L'équipe est composée de H. Schmidt (Max Planck Institute for Meteorology, Hamburg, Allemagne [MPIMet]), K. Alterskjær (Université d'Oslo, Oslo, Norvège [UIO]), D. Bou Karam (Laboratoire des Sciences du climat et de l'Environnement, Gif-sur-Yvette, France), O. Boucher (Met Office Hadley Centre, Exeter, Royaume-Uni [Met Office] et le Laboratoire de Météorologie Dynamique, Institut Pierre Simon Laplace / CNRS, Paris, France), A. Jones (Met Office), JE Kristjansson (UIO), U. Niemeier (MPIMet), M. Schulz (Institut météorologique norvégien, Oslo, Norvège), A. Aaheim (Cicéron, Oslo, Norvège), F. Benduhn (Max Planck Institute for Chimie, Mainz, Allemagne [MPIC]), M. Laurent (la Société et Institut d'études avancées de durabilité, Potsdam, Allemagne), et C. Timmreck (MPIMet).

L'Union européenne des géosciences (EGU, www.egu.eu) est la première union en Europe de géosciences, consacrée à la recherche du meilleur pour la Terre, les planètes et les sciences spatiales au bénéfice de l'humanité dans le monde entier. Il s'agit d'une association sans but lucratif, interdisciplinaire et scientifique, fondée en 2002. L'EGU dispose d'un portefeuille actuel de 14 diverses revues scientifiques, qui utilisent un format innovant en accès libre, et organise un certain nombre de rencontres thématiques, de l'éducation et des activités de sensibilisation. Son Assemblée Générale annuelle est la plus grande et la plus importante manifestation européenne des géosciences, attirant plus de 10.000 scientifiques du monde entier. Les sessions de l’AG annuelle couvrent un large éventail de sujets, y compris la volcanologie, l'exploration planétaire, la structure interne de la Terre et de l'atmosphère, le changement climatique et les énergies renouvelables.

Contacts

Hauke Schmidt
Max Planck Institute for Meteorology
Hamburg, Germany
Tel: +49-40-41173-405
Email:
hauke.schmidt@zmaw.de


Bárbara T. Ferreira
EGU Media and Communications Officer
Munich, Germany
Tel: +49-89-2180-6703
Email:
media@egu.eu
 

 

 

 

Voir les commentaires

Chemtrails - Le Projet Top Secret

1 Octobre 2012, 15:10pm

Publié par Ciel Voilé

 

Un montage vidéo amateur interessant :

 

 

Voir les commentaires