L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine.
actualite
UrsulaGates: Frédéric Baldan le lanceur d'alerte des lobbys attaque - et riposte aux représailles
Ursula von der Leyen remplacée par Emmanuel Macron ?
Macron : la démission ou le chaos
Les Français en crise de confiance, entre désillusion économique et scepticisme européen
BonSens.org et France-Soir Publié le 01 octobre 2025 - 17:00
Dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes et d'incertitudes économiques, la vague de septembre du sondage MIS Group pour France-Soir/BonSens.org réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 1 200 Français offre un portrait saisissant de l'état d'esprit des Français. Mené le 30 septembre 2025, ce baromètre explore des thèmes cruciaux : l'économie quotidienne, la politique intérieure et étrangère, le conflit en Ukraine, la santé publique et les intentions électorales.
Résumé
Situation économique
-
42 % des Français estiment situation personnelle aggravée en 6 mois (vs 9 % améliorée, 47 % stable).
-
Pour 56 %, les produits alimentaires sont le secteur le plus touchés par la hausse des prix, puis viennent l’énergie électrique (32 %), les services de santé (6 %) et le transport (4 %).
-
72 % des Français blâment les dirigeants français (dont Macron) pour les difficultés nationales (vs 10 % UE et von der Leyen et 5 % les Etats-Unis).
Euroscepticisme
-
44 % des Français estime que l’UE « existe aux dépens de la France» et « non rentable » (vs 38 % opposés).
-
60 % des Français sont favorables à une « Europe des Nations» (souveraine, accords commerciaux limités) vs 15 % pour Europe fédérale.
-
38 % des Français lient à difficultés économiques françaises aux sanctions contre la Russie et 33 % sont favorables pour lever partiellement.
La suite :
Chaos mondial - Kla.tv
Nouvelles internationales
Nouvelles de France
Comment des dictatures ont manqué d’être installées dans l’Extrême-Orient pro-US
Thierry Meyssan Réseau Voltaire | 10 décembre 2024
La tentative de renversement de la démocratie par le président sud-coréen, le 3 décembre, n’est pas un acte improvisé, ni isolé. Elle doit être évaluée en relation avec la bagarre qui s’est déroulée au parlement de Taïwan, en mai, et surtout avec la désignation, au Japon, d’un Premier ministre militariste et négationniste. Comme en Ukraine et en Israël, les nostalgiques de la Seconde Guerre mondiale ont tenté un coup de force.
Le 21 août 2024, un parlementaire sud-coréen, Kim Min-seok, président du Parti démocratique (centre gauche) annonçait que des membres du gouvernement préparaient l’instauration de la loi martiale. Vu que cet homme avait un parcours politique sinueux et avait été condamné pour corruption, le public a interprété ses prétendues révélations comme un moyen de faire le buzz. Il a donc été qualifié de « complotiste » tandis que ses amis ont déploré qu’il soit tombé si bas.
L’accusation était en effet un peu grosse. La démocratie n’est apparue en Corée du Sud qu’en 1980, après le massacre de Gwangju, au cours duquel des milliers de personnes furent assassinées par la dictature durant neuf jours. Aussi évoquer une « loi martiale » réveillait de terribles souvenirs.
La suite :
https://www.voltairenet.org/article221586.html
/image%2F1416990%2F20220903%2Fob_da6312_logo-2022-2.jpg)
/image%2F1416990%2F20251009%2Fob_31ade2_g20tag1bkaat0y4.jpg)
/image%2F1416990%2F20251001%2Fob_35091e_sondage-fsbs-sept-2025.png)
/image%2F1416990%2F20241210%2Fob_9e290b_300-1-3-7f870.jpg)