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Ciel Voilé

Géo-ingénierie : la vraie menace pour le climat

21 Février 2013, 12:35pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

                                                       

James Corbett, le 13 février 2013

 

http://www.corbettreport.com/geoengineering-the-real-climate-change-threat/ 


Depuis des décennies, on nous dit de craindre les effets à long terme sur le climat du dioxyde de carbone émis par l'homme. Apparemment tous les jours une nouvelle tempête, sécheresse, vague de chaleur ou de froid est annoncée aux informations. Et des scientifiques financés par notre gouvernement, nous avertissent que ce genre de choses se produira à l’avenir si notre production de CO2 ne diminue pas.


Le problème, bien sûr, c'est que ce canular scientifique se propage parce que le public est ignorant de la science qu’il implique, ou plutôt de son inconsistance scientifique. Les modèles et les prévisions utilisées pour effrayer le public en lui faisant croire que le CO2 est le moteur du climat et continuera de l’être d’une façon de plus en plus dangereuse, ont en commun d'être universellement faux, leurs prévisions de tendances sur les 15 dernières années sont fausses, pourtant, on nous demande toujours de croire à la validité à long terme de ces mêmes modèles falsifiés.


Comme Robinson et al. le remarquent dans leur étude de 2007, « Les effets environnementaux d’une hausse du dioxyde de carbone dans l’atmosphère », publié par l'Institut de sciences et de médecine de l’Oregon, « Les prédictions d’effets climatiques nuisibles dûs aux utilisations futures en hausse des hydrocarbures et des gaz à effet de serre comme le CO2 ne sont pas conformes à la connaissance expérimentale actuelle. »


Toujours en 2007, J. Scott Armstrong, chercheur à l'Université de Pennsylvanie et auteur de « Prévision à longue échéance », un manuel de référence sur les principes de la prévision, co-auteur d'un audit des procédures utilisées par le GIEC pour prédire le réchauffement planétaire, estime que ces procédures violent 72 des 89 principes pertinents de la prévision scientifique


L'an dernier, le Journal de la recherche en géophysique de l’atmosphère, a publié une étude montrant que l'examen des modèles de prévision climatique des périodes de moins de 30 ans à l'échelle géographique des continents sont truffés d'inexactitudes.


Plus tôt cette année, le bureau Met du Royaume-Uni a été contraint de revoir à la baisse les prévisions de hausse de la température pour les quatre prochaines années après avoir constaté  que les températures mondiales annuelles n’avaient pas augmenté depuis 15 ans. Ironiquement, cet écart par rapport aux augmentations de température en continu qui avaient été prédites par les alarmistes du CO2 est désormais attribué à la «variabilité naturelle», y compris « les cycles de variations de l'activité solaire», qui se sont échappés des ébauches du rapport du GIEC AR5 pour l’année prochaine, car ils ont été largement sous-estimés. »


Malheureusement, les prédictions alarmistes, le battage médiatique trompeur sur cette question sont devenus tellement intériorisés qu’une partie de la population  est maintenant prête à se demander si chaque événement dans notre galaxie n’est pas le résultat du dioxyde de carbone, même le passage d’astéroïdes près de la Terre.

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Que tant de gens focalisent autant de temps et d'attention sur ce problème du dioxyde de carbone, un gaz trace dans l'atmosphère, dont la présence n’est que très partiellement due à l'homme, est dans l’ordre des choses. Des scientifiques, des experts, des écrivains et des hommes d'affaires ne font que répondre aux incitations du marché qui sont en jeu. Les gouvernements et les universités du monde entier déversent désormais des milliards de dollars par an en subventions pour financer la recherche liée à la menace supposée de CO2, et des industries entières telles que le commerce du carbone et la séquestration du carbone, se développent en réponse à cet intérêt. Tout simplement, trop d'argent et de pouvoir politique potentiel sont en jeu face à la menace du réchauffement climatique pour que l’on révèle que ce n’est qu’une fausse alerte.


Cependant, une des possibilités les plus inquiétantes qui ressort de cette tendance, est la légitimation politique d'un concept qui, ironiquement, peut devenir une véritable menace pour notre environnement: la géo-ingénierie.


La pratique de la géo-ingénierie date maintenant de plus d'un demi-siècle. Dès les années 1940, le mathématicien américain John Von Neumann faisait des recherches sur la modification du climat et ses utilisations potentielles dans la guerre climatique pour le ministère américain de la Défense. Dans les années 1950 les premières expériences pour faire tomber la pluie ont été réalisées par Wilhelm Reich et, en 1956, le Dr Walter Russell écrivait sur la possibilité de contrôle total de la météo.


Dans les années 1960, le docteur Bernard Vonnegut, frère du célèbre écrivain, a considérablement amélioré les techniques alors en usage en employant des cristaux d'iodure d'argent dans le mélange de l'ensemencement de nuages. Les qualités hygroscopiques de l’ iodure d'argent et sa structure cristalline assurent la liaison rapide des particules d'eau ( Il devient agent de nucléation). Comme le souligne le récent documentaire Skywatcher, le processus d'ensemencement des nuages ​​est désormais si largement et couramment employé qu'il a des effets profonds sur notre climat.


Comme le CO2 n'est pas le problème, on l’associe à  l'avènement des technologies modernes de modification artificielle du temps dans les programmes de recherche du Département de la Défense. Il est impossible de ne pas enquêter sur les liens possibles entre l’emballement actuel pour la géo-ingénierie et le complexe militaro-industriel. L'année dernière, j'ai eu la chance de parler au professeur Michel Chossudovsky du Centre de recherche sur la mondialisation, sur le passé, le présent et l'avenir de la technologie de guerre climatique.


Les avantages militaires potentiels en temps de guerre du déploiement de technologies de modification du climat sont évidents. En fait, ils vont tellement de soi que, comme le note le professeur Chossudovsky, l'ONU a été contrainte d'introduire une convention en 1977, interdisant l'utilisation de la technologie de modification de l'environnement en temps de guerre. Les Etats-Unis ont ratifié cette convention en 1980.


D'autres avantages potentiels du déploiement de cette technologie semblent s'imposer dans la sphère monétaire. Tant d'événements dans le cadre de l'activité humaine peuvent être prévus à  court terme sur les phénomènes météorologiques et à long terme sur les phénomènes climatiques que la capacité à les déterminer (ou même à les influencer) pourrait s’avérer extrêmement précieuse. Les compagnies d'assurance, par exemple, risquent de perdre des milliards (et le secteur de la reconstruction risque de les gagner) à chaque fois qu’une forte tempête touche des zones peuplées.

 

Donc, il n’est pas surprenant qu’un marché des « produits dérivés climatiques» se soit développé, permettant effectivement à de grandes institutions financières de spéculer sur la météo. Et ce n’est pas une surprise que ce marché ait été en grande partie lancé par cette entreprise frauduleuse que fut Enron.


L'année dernière, j'ai eu l’opportunité de discuter avec un chercheur, Peter Kirby, de la participation d'Enron aux « produits dérivés climatiques » et des sommes énormes investies dans des projets de géo-ingénierie sans que le public en soit informé.


Même en supposant que les technologies de modification du climat ne soient pas actuellement utilisées aux fins de guerre climatiques ou à des manipulations du marché, les risques potentiels de tels abus, à eux seuls, devraient être amplement suffisants pour nous dissuader de poursuivre ces technologies. Plus inquiétantes encore, peut-être, sont les véritables  répercussions inconnues à ce jour des effets à long terme de ces technologies sur notre environnement.


Ironie du sort, ceux qui nous avertissent des conséquences potentiellement désastreuses du changement climatique d'origine humaine pourraient avoir raison dans leur évaluation après tout. Mais au final, il se pourrait bien que le vrai coupable du réchauffement climatique ne soit pas le CO2 d'origine humaine dont ils s’inquiètent, mais la géo-ingénierie proposée comme « solution » à ce problème.

 

 

 

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EXTINCTION DU NET : Premières secousses

19 Février 2013, 22:50pm

Publié par Ciel Voilé

 

Mauvais temps pour les chercheurs de vérité

 

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Google entre en guerre contre les contenus vidéos dit "illégaux" en filtrant les requêtes d'internautes sur son gros moteur de recherche comme bon lui semble.

Au vu de la place prise Internet dans notre vie quotidienne, on peut symboliquement voir dans cette action de Google une tentative de s'octroyer un pouvoir divin.

Des sanctions financières lourdes sont évidemment prévues pour les résistants; des systèmes pour bloquer les dons et paiements sur les sites concernés sont mis en place. Première conséquence directe sur le réseau d'information alternative : c'est la fin de toutes les vidéos hébergées sur la plateforme "Ubest1" qui ne sont pas des "créations"... Il en découle la perte de la majorité des fichiers du site "Des vidéos remarquables" de Blueman, une source intarissable d'information et de culture comptant plus de 5100 vidéos (!) couvrant des dizaines de domaines. Et cela ne représente qu'un exemple parmi tant d'autres pour la bonne et simple raison que Ubest1 est (pour quelques jours encore) une plateforme majeure d'hébergement de vidéos "alternatives". Pour ceux qui en ont la possibilité, téléchargez un maximum de vidéos pendant qu'il est encore temps, stockez, vous aurez tout loisir de visionner et partager par la suite.

 

L'expression "Google est ton ami" n'a jamais été aussi éloignée de la vérité...

 

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Le blog de Ciel Voilé est directement concerné par l'attaque de Google car nombre de nos vidéos sont hébergées chez UBEST1. Ce nouveau signal devrait au moins servir à éveiller les sceptiques sur la réalité de l'avancement d'un nouvel ordre mondial qui aujourd'hui est à nos portes.

Malgré le coup de massue, il va falloir s'organiser, trouver de nouvelles voies de communication et redoubler d'effort pour partager tout autour de nous ce que l'on sait de ce qui se trame.

Une bonne occasion de se remettre à lire des livres ou des articles de blog que l'on relègue souvent au rang de marque-page en se contentant de visionner l'information résumée en vidéo.

Il est également temps de se réapproprier l'espace public, en se bougeant, en sortant,  en s'engageant et en organisant des évènements.

Ci-dessous l'article publié sur Ubest1 qui en dit un peu plus long sur cette attaque de la liberté d'expression et de la libre information qui a pour but évident de retarder l'émancipation de l'humanité...

Jeoffrey

Google s'en va en guerre contre les contenus illégaux

Note de la direction de Ubest1 :

Nous avons le projet de radier complètement tout contenu n'étant pas "créatif" de notre plateforme pour ne laisser que les chaînes d'artistes, d'auteurs et autres créateurs de contenus originaux.

L'article suivant vous fera comprendre pourquoi... Google Adsense faisant la chasse aux sites "illégaux" les possesseurs de chaînes remplies de vidéos et autres média copiés sur le web sont priés de fermer leurs chaînes dés maintenant, ou de créer leurs propres contenus originaux et effacer ce qu'il ne leur appartient pas. Nous commencerons notre campagne de nettoyage vers la fin de ce mois.

Merci de votre compréhension.

[PS: Contrairement à nos concurrents, on ne peut pas dire qu'on ne prévient pas nos membres !]

Après le filtrage de termes liés au piratage et le déclassement de sites dans le collimateur des ayants droit, l'entreprise américaine compte s'en prendre aux finances de ces espaces. L'entreprise compte mettre à exécution son plan dès ce printemps. MasterCard, Visa et PayPal sont impliqués dans ces discussions.

 

Autrefois accusé de passivité face au piratage, Google est aujourd'hui pleinement engagé contre la contrefaçon sur la toile. Après avoir filtré de certains termes dans les suggestions instantanées de son moteur de recherche, après avoir commencé à déclasser les sites recevant le plus de demandes de suppression de liens de la part des ayants droit, le géant américain va ouvrir un nouveau front.

 

Selon les informations du Telegraph, c'est au porte-monnaie que Google compte désormais frapper. La firme de Mountain View veut s'en prendre aux finances des sites suspectés de favoriser le piratage. Et elle veut s'en prendre à eux le plus vite possible. Il est question de couper les vivres de ces espaces dès ce printemps, si les principaux services de paiement en ligne sont disposés à suivre.

Au regard du calendrier évoqué pour assécher les sites illégaux, on peut raisonnablement supposer que les discussions ont atteint un stade avancé. Et si la stratégie de Google n'est pas encore connue, ce n'est pas le cas de ses futurs partenaires. À la table des négociations se trouvent notamment MasterCard, Visa et PayPal. Ces trois firmes connaissent bien le sujet, puisqu'elles empêchent Wikileaks de recevoir des dons.

La mise en place d'un blocus financier est une mesure de lutte contre le piratage considérée comme particulièrement efficace. Même la Hadopi évoque cette piste pour casser les plateformes de téléchargement illicite, en mobilisant les intermédiaires financiers (régies publicitaires, services de micro-paiement, banques, sociétés de cartes de crédit...).

Mais c'est oublier l'existence de voies alternatives pour payer des services visés par une stratégie d'étouffement. Ainsi, BitCoin pourrait très vite apparaître comme un refuge, en proposant une monnaie électronique décentralisée qui échappe à tout contrôle. Wikileaks acceptait déjà Bitcoin pour recevoir des dons. Désormais, c'est au tour de Mega de prendre en charge Bitcoin.

Source : www.ubest1.com/?page=article/1308/google-s-en-va-en-guerre-contre-les-contenus-illegaux-

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ARTE diffuse un reportage sur la Géo-ingénierie (Bonus : la conférence de Vincent Courtillot)

18 Février 2013, 15:41pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

L'émission "XENIUS" nous offre (une fois n'est pas coutume) une vision partiale et tronquée de la problématique du réchauffement climatique anthropique.

 

Pour y voir plus clair sur le sujet, voici une excellente conférence (pas vue à la télé!), agréable et accessible, de Vincent Courtillot :

 

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Du génie génétique à la géo-ingénierie

16 Février 2013, 16:10pm

Publié par Ciel Voilé

 

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Jim Thomas, ETC Group, janvier 2013

 

 

Même pour ceux qui sont habitués à la démesure de la manipulation génétique, les projets de modifications des équilibres des systèmes biologiques entiers de la Planète peuvent sembler fous, effrayants et somme toute, incroyables. Bienvenue dans le nouveau monde de la géo-ingénierie – un ensemble de technologies expérimentales en cours de développement, qui visent à modifier intentionnellement le climat à l’échelle globale et régionale – censée être la solution miracle au changement climatique.

 

D’abord rejetée comme à la limite de la science-fiction, la géo-ingénierie se place maintenant au cœur des débats politiques internationaux sur la façon de s’attaquer au réchauffement planétaire. Soutenus par des think tanks financés par l’industrie tels que le Newt Gingrich’s American Enterprise Institute ou Bjorn Lomborg’s Copenhagen Consensus Centre, un certain nombre de gouvernements - y compris les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, la Chine et la Russie – financent actuellement des recherches sur la géo-ingénierie. C’est aussi le cas d’une poignée de sociétés privées et de particuliers fortunés, comme Bill Gates et Richard Branson. Quelques expérimentations en milieu ouvert ont déjà eu lieu [1] et le nombre d’articles scientifiques et de brevets d’ingénierie du climat est en expansion.


La géo-ingénierie pour refroidir la planète

Les exemples les mieux connus des propositions de géo-ingénierie vont de l’envoi de nanoparticules réfléchissantes dans la haute atmosphère (pour refléter la lumière du soleil loin de la Planète et ainsi la refroidir) au largage de particules de fer dans les océans (pour stimuler artificiellement le plancton qui ainsi pourrait absorber plus de dioxyde de carbone). Cependant, alors que de plus en plus de propositions de géo-ingénierie sont programmées (et financées), les techniques de génie génétique et de la biologie synthétique sont en train d’apparaître comme un élément potentiellement important de la trousse à outils du géo-ingénieur. Comme les biotechnologies ont été vendues avec les promesses, non tenues à ce jour, de guérir les maladies et de nourrir les affamés, les géants du gène ajoutent actuellement une nouvelle prétention spéculative à leur boniment de relations publiques, à savoir que la biotechnologie pourrait aussi refroidir la Planète.
Il y a actuellement deux approches principales à la géo-ingénierie climatique. La plus controversée, et la plus évidemment risquée, est connue sous le nom de « gestion du rayonnement solaire » (en anglais, solar radiation management ou SRM). Il s’agit de procédés qui tentent de limiter le réchauffement climatique en réduisant la quantité de lumière du soleil qui atteint la Planète - soit en bloquant physiquement cette lumière (par exemple en plaçant des objets réflectifs dans le ciel pour imiter l’effet de refroidissement des nuages issus des éruptions volcaniques), soit en rendant la surface de la Planète plus brillante, afin qu’elle reflète plus de lumière solaire vers l’espace, c’est-à-dire en augmentant son albédo. Parmi les idées de gestion des rayonnements solaires, il y en a au moins une qui semble dépendre du génie génétique. Une équipe de géo-ingénieurs à l’Université de Bristol (Royaume-Uni) étudie la possibilité de modifier la blancheur et la réflectivité des feuilles des cultures de telle sorte que les champs agricoles puissent refléter plus de lumière du soleil loin de la Terre. Alors que le professeur Andy Ridgewell et ses collègues de la Bristol Bio-géo-ingénierie Initiative (BRISBI) ont d’abord exploré des approches classiques de sélection pour augmenter l’albédo des cultures, ils croient aussi que « en fin de compte, la modification génétique des cires se trouvant sur les feuilles ou des structures du couvert végétal permettrait d’obtenir des réductions de température supérieures ».
Une autre approche de SRM, défendue par le géo-ingénieur Russel Seitz de Harvard, est d’introduire des grandes quantités de petites microbulles à la surface des océans et des lacs afin de les rendre plus réfléchissants - ce procédé a été baptisé « l’initiative eau brillante ». Alors que Seitz se concentre actuellement sur l’utilisation de moyens mécaniques pour produire ces petites bulles, il reconnaît que d’autres peuvent en fin de compte essayer des approches biologiques telles que la modification de bactéries marines pour obtenir le même résultat.


Absorber plus de carbone avec des plantes transgéniques

Cependant, c’est dans la deuxième grande catégorie des approches de géo-ingénierie - connue sous le nom de techniques de stockage de dioxyde de carbone (en anglais Carbon Dioxide Removal techniques, CDR) - que le génie génétique est vraiment en train d’être mobilisé. Les techniques CDR tentent d’éliminer le CO2 et les autres gaz à effet de serre de l’atmosphère, par exemple, en construisant des machines chimiques de « capture de l’air » (chemical « air capture » machine) ou en modifiant la chimie des océans afin qu’ils puissent absorber plus de CO2. Bien sûr, le moyen le plus efficace, prouvé et largement déployé, d’éliminer les gaz atmosphériques est de planter des arbres, des prairies, des algues et d’autres plantes. La plupart des activités dans ce domaine se concentrent donc sur l’augmentation de la quantité de carbone qui peut être absorbée par la vie végétale.
Le controversé scientifique militaire Freeman Dyson s’est intéressé à la « bio-géo-ingénierie » quand il a proposé que les scientifiques développent des arbres « capteurs de carbone » qui seraient génétiquement modifiés pour absorber plus de carbone que les arbres normaux. Alors que les arbres magiques de Dyson ne sont même pas encore sur la planche à dessin, il y a une grande quantité de travail par des généticiens des plantes qui visent à accroître la biomasse (et donc la séquestration du carbone) d’une gamme de plantes – faisant ainsi exactement ce que Dyson a proposé [
2].
Les approches génétique de maximisation de la biomasse vont du travail payé par la Fondation Gates sous les hospices du Groupe Consultatif pour la Recherche Agricole Internationale (GCRAI) et d’autres structures pour « améliorer » la photosynthèse dans le riz et dans d’autres cultures, au développement de ce qu’on appelle des cultures « adaptées au climat » (climate ready crops) qui permettront la production de biomasse sur ce qui était autrefois considéré comme des terres marginales (par exemple, les marécages, les zones arides, les sols salins). Ce faisant, les généticiens des plantes ont affirmé que de nombreuses astuces pourraient stimuler la biomasse (et donc la séquestration du carbone ) - y compris en utilisant les technologies de type Terminator (qui rendent les plantes stériles) afin que la plante ne gaspille plus son énergie dans les fonctions de reproduction !


Des algues modifiées pour capter le CO2 et produire du carburant

Le plus grand domaine du développement de la bio-géo-ingénierie est probablement le travail sur les algues génétiquement modifiées- la plupart du temps en utilisant les outils de la biologie synthétique. Dans son autobiographie, « Une vie décodée » [3], le pionnier de la biologie synthétique, Craig Venter, a écrit sur la possibilité de modifier les communautés de microbes marins présents en haute mer afin de réguler le climat de la Planète mais ses intérêts commerciaux restent sur la terre ferme. Ainsi, en travaillant main dans la main avec la compagnie pétrolière Exxon, l’équipe de Venter a mis au point des souches à croissance rapide d’algues qui, selon lui, seraient plus efficaces pour séquestrer le CO2 atmosphérique. Il travaille également à des algues permettant de produire des biocarburants. Sa société, Synthetic Genomics Inc, fait partie d’une liste croissante d’entreprises impliquées dans la modification d’algues synthétiques telles que Sapphire, Joule et Algenol qui prétendent utiliser la biologie synthétique pour séquestrer du CO2. En effet une de ces sociétés, Sapphire, connue pour être en partie la propriété de Monsanto, aurait conclu un accord avec l’entreprise privée de géo-ingénierie Energy Kilimanjaro qui a déployé des machines chimiques de « capture de l’air » pour extraire le CO2 de l’atmosphère et qui pourrait éventuellement alimenter directement les algues synthétiques de Sapphire. Deux des concurrents directs de Kilimanjaro, Thermostat Global Inc. et Carbon Engineering Inc. sont aussi supposés avoir conclu des accords avec des sociétés impliquées dans les algues. Des équipes universitaires, financées par des fonds publics aux États-Unis, au Canada et ailleurs, travaillent également sur les algues modifiées dans une approche de géo-ingénierie.
En bout de course, alors que l’activité de géo-ingénierie est aujourd’hui axée sur le changement climatique et essaye d’assujettir le cycle global du carbone, des travaux visant à modifier d’autres systèmes biologiques de la Planète comme le cycle de l’azote ou le cycle de l’eau pourraient émerger puisque génie génétique (fixation de l’azote par des plantes) et bactéries génétiquement modifiées pour nettoyer les eaux pourraient prendre une part de plus en plus importante dans la modification galopante de notre Planète.


-En savoir plus : ETC Group, « Géo-piraterie : argumentaire Contre la géo-ingénierie », 2011,

http://www.etcgroup.org/fr/content/g%C3%A9opiraterie-argumentaire-contre-la-g%C3%A9oing%C3%A9nierie 

 [1http://www.etcgroup.org/content/wor... 

[2]  En France, l’Inra d’Orléans travaille sur des peupliers transgéniques avec cet objectif (NDLR), cf. Inf'OGM, « FRANCE - Peupliers GM, agro-énergie, biodiversité : l’Inra s’explique », Christophe Noisette, juillet 2007

[3] Venter, C., « A life decoded », ed. Viking, 2007, 390 pages

 


http://www.infogm.org/spip.php?article5325

 




 

 

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"Bye bye blue sky" de Patrick Pasin à Avignon lundi 25 février 2013 à 20h

15 Février 2013, 09:29am

Publié par Ciel Voilé

Nouvelle projection suivie d'un débat

à la Maison IV de chiffre, lundi 25 février à 20h à Avignon

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Au plaisir de vous rencontrer pour discuter et échanger sur le sujet des manipulations climatiques et les nuages artifiels

 

Venez nombreux !

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Ondes pulsées réfractées HAARP

7 Février 2013, 21:54pm

Publié par Ciel Voilé

 


 

Otterwalks - le 27 janvier 2013 - Infowars

 

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Voici des photos de phénomènes artificiels. Certaines montrent la saturation de l’atmosphère par les épandages de particules métalliques combinée à une énergie pulsée ou dirigée du type HAARP, de la recherche militaire sur le climat ... La concentration des particules dans l'atmosphère, aux rayons du soleil, sous l'angle correct, permet au photographe de capturer la densité. C’est enregistré sous forme de nuage multicolore ou d’irisation. Les différentes  photos en saisissent  des valeurs différentes, révélant aux chercheurs les types de particules et leurs changements de densité lors de la dispersion des traînées dans l’atmosphère ...

 

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Voici des photos à mettre au crédit de "l’alchimie mentale" et qui pourraient être, compte tenu de leur emplacement, le résultat de la création de nuages artificiels. Je vous laisse le soin d’en juger...
Quant à  moi, j'ai observé ces phénomènes de plus en plus souvent au fil du temps. Après avoir vu la dispersion des traînées chimiques et l'injection d'énergie de plasma pulsée dans l'atmosphère saturée.
Ces  photos de nuages-arc-en-ciel sont parmi les plus dramatiques. Dans la nature, de tels phénomènes, documentés par écrit et photographiés, se produisent en raison de la topographie, de l'humidité, de l'altitude, etc ... Pour ma part, je vois la fin du déversement de traînées chimiques au-dessus et à gauche. Encore une fois, je vous laisse libre d’en juger ...

 

Merci à tous ceux qui ont été au bon endroit au bon moment ...


http://planet.infowars.com/activism/haarp-refracted-pulse-wave-post-chemtrail-saturation 

 

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Comment les émissions des avions contribuent au réchauffement ?

3 Février 2013, 10:14am

Publié par Ciel Voilé

 


 


Le trafic aérien contribue jusqu’à 20% au réchauffement dans certaines régions de l'Arctique.


Rex Dalton - Le 21 décembre 2009 - Nature

 

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Les émissions des avions pourraient  avoir un effet dramatique sur le réchauffement de l’Arctique. Magurean/iStockphoto

 


La première analyse des émissions provenant des vols commerciaux montre qu'elles sont responsables de 4 à 8% du réchauffement de la surface du globe depuis que les enregistrements des températures atmosphériques de surface ont commencé en 1850 - ce qui équivaut à une augmentation de température de 0.03 à 0.06 ° C en général.


L'analyse, par des scientifiques, spécialistes de l’atmosphère à l'Université de Stanford à Paolo Alto, en Californie, montre aussi que dans l'Arctique, les traînées de vapeur produisent 15 à 20% du réchauffement.


Les résultats de cette analyse sont susceptibles d'être largement étudiés  puisque certains  pays tentent d'aborder l'impact de l'aviation commerciale sur le réchauffement climatique. Il y a environ 35 millions de vols commerciaux chaque année. Des études ont été menées en Europe, les compagnies aériennes y sont soumises à une pression accrue car des  dirigeants européens envisagent la perception d'une taxe carbone sur les émissions des avions. Mais aux États-Unis, la recherche est peu avancée sur le sujet. Des études antérieures ont seulement évalué les incidences de l'aviation commerciale, mais c'est la première utilisation de données sur les émissions réelles -  de 2004 à 2006 - pour calculer le réchauffement dû à ces vols, explique Mark Jacobson, un ingénieur de Stanford, qui a présenté l'analyse le 17 Décembre à la réunion annuelle de l' « American Geophysical Union » à San Francisco, en Californie.


Dans cette dernière étude, Jacobson et son équipe ont développé un modèle pour les émissions des avions qui tient compte de la composition atmosphérique, des nuages et des propriétés physiques des émissions, en particulier du noir de carbone - une partie importante de la suie. Dans sa présentation, Jacobson a expliqué comment le modèle a été appliqué à une simulation de neuf ans couvrant une période de  2004 à 2013, après l’analyse des itinéraires de vol sur des grilles de 300 kilomètres carrés. Le modèle a permis de calculer les caractéristiques des traînées de vapeur en fonction de la taille réelle des particules émises et de leur évolution au fil du temps.


Perspective  « nuageuse »


  Beaucoup d'études précédentes ont supposé que l'impact des émissions des avions était le même partout. Mais la nouvelle analyse révèle que les émissions des avions augmentent la fraction des cirrus où les traînées de vapeur sont les plus abondantes, et diminuent même la fraction des cirrus en plusieurs endroits en augmentant les températures de basse atmosphère, et en en réduisant ainsi l'humidité relative. « Si on pouvait diviser par 20  le noir de carbone des émissions de ces avions, le réchauffement serait arrêté et un léger refroidissement se produirait », précise Jacobson.


L’étude de cette équipe a été évaluée par des pairs et devrait être publiée prochainement, a ajouté Jacobson. David Fahey, du laboratoire de recherche sur le système terrestre à Boulder, Colorado - partie de la « National Oceanic and Atmospheric Administration » -  estime  que des études telles que celle de Jacobson sont importantes pour combler le manque de données sur les émissions des avions aux Etats-Unis, où la recherche est restée « confuse ». Fahey pense qu’à présent que les dirigeants européens appellent à prélever une taxe carbone sur chaque vol commercial, les États-Unis seront poussés à rattraper leur retard dans la recherche sur les émissions des avions. Certaines des propositions de l'UE suggèrent l'imposition d'un vol pour des émissions tout  le long de son itinéraire. Ceci est « absurde », dit Fahey. Pour que la taxe soit  plus réaliste, une recherche de haute qualité est nécessaire sur l'impact réel de ces émissions, a-t-il ajouté.


http://www.nature.com/news/2009/091221/full/news.2009.1157.html 

 

 

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