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Ciel Voilé

Quelle quantité d'eau rejette un avion de ligne en altitude ?

8 Mai 2013, 12:00pm

Publié par Ciel Voilé

avion chemtrail

 

 

Aux questions posées sur les traînées épaisses derrière les avions de ligne en altitude, les météorologues répondent invariablement : "ce sont des "contrails", nuages de vapeur d'eau glacée consécutifs aux rejets de la carburation de l'avion et des gaz chauds dans un air à -50°C.

D'après leurs explications, l'hygrométrie de l'air à ces hauteurs fait que la vapeur d'eau se transforme en cristaux de glace et ce phénomène se propage par avalanche pour donner en quelques heures ces vastes nuages laiteux persistants.

 

Les scientifiques de METEO-France, du CERFACS, de SAFIRE-CNRS, du CNRS-GAME,  le CORAD, le CEREA ou encore le UQAM (Québec) travaillent activement à mieux comprendre la formation de ces traînées. L'étude de Lauriane Saunier-Batté par exemple, http://www.cnrm.meteo.fr/IMG/pdf/m2_pfe_saunier.pdf  décrit l'état de l'art de la science et donne des résultats de modélisations numériques des équations thermodynamiques.

 

Jean-Yves VALIN du CORAD fait le constat en 2012 que s'il y a progrès sur la qualification des phénomènes, il reste en revanche des incertitudes majeures (liées à la formulation informatique des modèles et malgré l'approche multi-modèle) sur l’impact et le bilan radiatif des traînées de condensation induites

http://www.aerorecherchecorac.com/uploads/fileupload/7-05-2012/CORAC_RTE_Seminaire_2012.pdf

 

Depuis de nombreuses années, comme si on attendait peut-être que tout soit compris pour réagir, aucune mesure politique n'est prise et de nombreux citoyens sont excédés en voyant leur ciel quotidiennement rayé.

n2

n1

 

Les conséquences nombreuses sur la pluviométrie, l'hygrométrie, le climat et la flore des pays survolés sont déjà très visibles et mesurées par de nombreux scientifiques. Internet, youtube, les vues satellitaires quotidiennes fournissent beaucoup d'images impressionnantes.

 

 

 

vue satellite

n3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un nombre croissant de personnes avancent que des traînées pourraient aussi être créées volontairement à dessein militaire, voire eugénique, par substances chimiques ajoutées au carburant civil, ou par des avions de ligne modifiés par les militaires pour ces actions.

A moins que des repentis ne décrivent ces activités avec preuves, il est difficile de prouver ces thèses complotistes. Revenons donc à la réponse de nos chers météorologues.

 

Puisque la vapeur d'eau rejetée par l'avion est la source de toutes les souffrances de notre ciel pur, ayons-en le cœur net, posons-nous la question qui permettra de corroborer la réponse officielle.

 

 

QUELLE QUANTITE D'EAU REJETTE UN AVION DE LIGNE EN VOL D'ALTITUDE ?

 

On se dit intuitivement qu'elle doit être très conséquente en voyant la taille d'un avion de ligne et les vastes traînées. N'est-ce pas ?

Vérifions nos croyances avec quelques calculs simples. Les quelques étapes ci-dessous vont nous conduire au volume d'eau rejeté en vapeur par un Airbus A320 à chaque seconde de vol.

 


----------------- Volume d'eau rejeté à chaque seconde de vol d'un A320 ---------------

 

Le nerf de la guerre étant la rentabilité en vol, tout avion de ligne est optimisé par ses constructeurs pour :

1 - consommer le moins possible de kérosène par le rendement de ses réacteurs, appelé "SFC"

2 - planer le mieux possible grâce à sa "finesse" aérodynamique qui doit être maximale.

 

1 - Les réacteurs

 

La performance d'un réacteur se mesure avec le paramètre SFC "Specific Fuel Consumption". C'est le débit massique de carburant QC divisé par la force de poussée PREACTEUR.

 

SFC reacteur

 

Le daN, déca Newton, est l'unité de force. 1 daN vaut pratiquement 1 kilogramme.

La technologie actuelle des moteurs civils atteint 0,55 kg/h/daN. 

Ainsi, propulser l'avion avec 1 tonne de poussée nécessite 550 kg de kérosène par heure.

 

 

2 - Comment le A320 reste t-il à la même altitude en vol ?

 

Réacteurs arrêtés, l'avion plane en descendant à cause de ses frottements dans l'air, comme une voiture qui ralentit doucement en roue libre.

La performance de vol en plané d'un avion est donnée par sa finesse aérodynamique"f".

"f" représente la distance de vol avec moteurs arrêtés, divisée par sa hauteur de descente.

 

f a320

           

Avec une finesse comprise entre 15 et 20, mettons 17,5, un airbus A320 peut rejoindre un aéroport à plus de 170 kilomètres en coupant ses réacteurs à 10 kilomètres d'altitude.

 

Pour rester à son altitude, les réacteurs poussent le A320 d'une force PREACTEURS égale à la "traînée aérodynamique" TA320 qui le freine. TA320 se calcule ainsi :

 

                                                           T a320(kg)-copie-1

 

La MasseA320 de l'avion évolue en vol entre 70 et 50 tonnes avec 25 m3 de kérosène. (Wikipedia). Pour 60 tonnes en moyenne, la poussée PREACTEURS atteint 3430 kg

 

 

Consommation de kérosène du A320 en vol

 

Connaissant poussée et paramètre SFC, 0,55 kg/h/daN, nous calculons facilement la consommation de carburant par heure des réacteurs QC/h d'un A320 en vol :

Q c h

 

 

La masse carburant brûlée en vol par un A320 en croisière est de :

 

1,88 tonne de kérosène par heure

 

Notons que poussée et consommation sont indépendantes du nombre de réacteurs, ce sont des données avion.

 

 

Un peu de chimie maintenant : Combustion du kérosène dans les réacteurs

 

Souhaitant connaître la quantité d'eau rejetée par le vol du A320, examinons l'équation chimique de la carburation dans les réacteurs.

 

La composition chimique moyenne du kérosène est C10 H19,27.

La masse molaire du carbone C est 12 et l'hydrogène H de 1.

La masse molaire MEAU de l'eau H2O vaut 18 g/mol.

La masse molaire moyenne du kérosène MK vaut :

 

M k

 

 

Lors de la combustion, le kérosène réagit avec l'oxygène atmosphérique et rejette eau et gaz carbonique selon l'équation :

                                                          

combustion-chimique-ok.jpg

 

 

10 carbone C se combinent avec l'oxygène de l'air en 10 molécules de gaz carbonique CO2.

19,27 hydrogène H se combinent avec l'oxygène en :  fraction-texte.jpgmolécules d'eau H2O, la combustion de 1 molécule de kérosène dégage donc n =fraction texte = 9,635 molécules d'eau. Partant du débit massique de kérosène QC/h, le

 

débit massique d'eau Qeau rejeté atteint :

 

 

Q eau

                                   .                      

Calcul effectué, le poids d'eau rejeté par heure de vol est de :

 

2,35 tonnes d'eau en vapeur par heure de vol

 

Avec sa masse molaire MCO2=44 g/mol, calculons aussi en passant le poids de gaz carbonique rejeté en vol du A320 pour quantifier ses gaz à effet de serre et juger de sa propreté.

 

Q co2  = 2,78 tonnes CO2 par heure

 

Remarque importante :

 

En réalité, la proportion de kérosène /air dans un réacteur d'avion n'est pas optimale en terme de proportions. Une combustion optimale provoquerait en effet une température interne du réacteur de 2500°C. Il fondrait car on ne sait pas faire technologiquement des matériaux résistants à cet environnement extrême.

Pour fonctionner sans trop chauffer, la quantité de kérosène est donc réduite, ce qui a pour effet de réduire la quantité d'eau rejetée à chaque seconde de vol calculée au dessus.

VOICI LA REPONSE : Eau rejetée sous forme de vapeur par un A320 en altitude

 

A 10 kilomètres d'altitude, l'air est raréfié au dixième de la pression au sol. Un avion civil à réaction vole vite. Ils volent à peu près tous à 900 kilomètres/heure, soit 250 mètres par seconde.

 

Pour terminer notre calcul, voyons le rejet en eau d'un A320 non plus par heure, mais par seconde et par mètre de vol.

 

Par heure                    2340 kg

Par seconde               650 grammes

Par mètre de vol       2,6 grammes = une cuillère à café d'eau vaporisée ...

 

Et nous ne tenons pas compte du régime appauvri pour éviter la surchauffe du réacteur qui réduit par conséquent l'émission d'eau ...

 

Mais alors mais alors ... comment une cuillère à café d'eau ajoutée à l'air chaque mètre de vol provoque-t-elle de tels nuages, persistant plusieurs heures ?

 

La question qui s'impose immédiatement est :

 

 

Quel VOLUME de nuages génère la cuillère à café d'eau à chaque mètre de vol ?

 

Comme un avion vole à 250 mètres par seconde, la mesure de largeur de traînée est très simple. Elle consiste à compter 4 secondes en regardant un avion voler dans la région du ciel où l'on veut estimer une dimension pour visualiser 1 kilomètre à son altitude, comme montré ici.

 

n5 mesure chemtrails

 

 

Quelques dizaines de minutes après le passage de l'avion, nous mesurons fréquemment une largeur de traînée L de 2 km.

 

En supposant que le nuage a une hauteur verticale H de 50 mètres (valeur certainement sous estimée), le volume de traînée généré par l’avion par mètre de vol atteint :

 

            V trainee

 

= 100 000 mètres cubes de nuage à chaque mètre de vol !

 

Dit autrement, à chaque seconde de vol cette fois, 650 grammes d'eau rejetés sur 250 mètres créent un volume de 25 millions de mètre cube de fumée et cristaux de glace, soit un cube de 300 mètres de coté !

 

 

 

CONCLUSION :  Touche Pas à Mon Ciel Bleu


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Aïe ! Aïe! Aïe ! ... nous regardons les traînées dans le ciel, puis les cuillères à café d'eau déclarées responsables officielles, re-regardons le ciel … puis le volume estimé des traînées persistantes ... puis … puis … ça colle vraiment très difficilement ...

 

Les météorologues nous répètent qu'il s'agit de vapeur d'eau mais nous ne comprenons pas du tout comment des cuillères à café d'eau provoquent un tel dégât aussi blanc sur fond de ciel bleu ?

 

La carburation des réacteurs serait-elle désastreuse à ce point ? Les équations montrent que non.

Y aurait-il des liants chimiques, des résines, des particules polymères, nanométriques ou autres "additifs" ajoutés au kérosène ?

Y aurait-il des avions militaires spécialisés dans l'épandage de substances fumigènes ou délétères pour modifier le climat, disperser des virus, et pourquoi pas des déchets radioactifs ?

 

 

 

CONCLUSION ECOLOGIQUE

 

Le trafic aérien doit être de toute urgence reconsidéré.

 

Notre SOLEIL est le seul moteur qui alimente - photosynthèse, évaporation, pluies, rivières, flore, faune, insectes - avec 1 kilowatt envoyé sur chaque m² de la planète Terre. 

Son absorption répétée en altitude par les ciels voilés dérèglera définitivement la prodigieuse horloge biologique complexe de la Vie sur la planète, réglée depuis des millénaires, bien avant que nos « savants » aient réussi à « modéliser » les traînées polluantes !

 

Aussi devrions-nous tous exiger que :

- nos "spécialistes" nous expliquent comment des cuillères à café d'eau rejetées dans un air à -50°C peuvent générer ces millions de mètres cube d'indésirables nuages bien trop souvent visibles désormais ?

 

- nos "politiques" règlementent aussi sévèrement que les contrôles techniques de nos véhicules terrestres le rejet de cuillères à café d'eau en altitude afin de retrouver rapidement nos beaux ciels bleus.

 

 

Signé … un Citoyen Ecologique

 

 

Annexe : Organismes officiels cités  

 

METEO-FRANCE

42 av Gustave Gaspard Coriolis

31100 TOULOUSE

Centre national recherches météorologiques :                      05 61 07 90 90

Ecole nationale de la météorologie :                                        05 61 07 90 90

Service central d'exploitation de la météorologie :                 05 61 07 80 80

http://france.meteofrance.com

 

CERFACS                                                                                         05 61 19 31 31

Centre Européen de Recherche et de Formation Avancée en Calcul Scientifique

42 av Gustave Gaspard Coriolis

31100 TOULOUSE

http://www.cerfacs.fr/ 

 

SAFIRE-CNRS / Météo-France-CAM                                            05.34.57.23.01

Service des Avions Français Instrumentés pour la Recherche en Environnement

Avenue du Général Barrès    B.P. 20034      

31270 CUGNAUX

http://www.safire.fr/web/index.php?option=com_content&view=article&id=13%3Alatr42&catid=4&Itemid=9&lang=fr

 

CEREA

 

CEREA Centre d'Enseignement et de Recherche en Environnement Atmosphérique

Laboratoire Commun École des Ponts ParisTech et EDF Environnement  (crée en 2003)

6-8 avenue Blaise Pascal                                                       01 64 15 21 57    

Cité Descartes

Champs-sur-Marne 77455 Marne la Vallée Cedex 2

http://cerea.enpc.fr/fr/

 

CNRM-GAME                                                                   05 61 07 93 70

Centre National de Recherches Météorologiques 

Groupe d'Etudes de l'Atmosphère Météorologique

42, avenue Gaspard Coriolis

31057 Toulouse Cedex 1 France

http://www.cnrm.meteo.fr/spip.php?article15

 

CORAC - Conseil pour la Recherche Aéronautique Civile Française

Issu du grenelle de l'environnement en 2008

http://www.aerorecherchecorac.com/medias/presse/index.html

 

UQAM                                                                                  (514) 987-3000 poste 3302

Groupe des Sciences de l'Atmosphère  Faculté des Sciences Université du Québec à Montréal

Case postale 8888, succursale Centre - Ville

Montréal (Québec) Canada  H3C 3P8

http://www.sca.uqam.ca/contact.html

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Ambassadeur de notre Planète 05/10/2016 12:24

Bonjour,

Etant auteur de l'article, et pour répondre au dernier commentaire de LDVC, le volume des nuages se calcule avec des dimensions et non des masses. La densité des nuages m’est inconnue en effet, et d’ailleurs, je n’en parle pas dans mon article où il est uniquement question de leur volume.

Avec la méthode simple de mesure que je détaille au dessus, il est facile d'estimer les dimensions et le volume de ces "nuages" avec un facteur de précision suffisant.

Et en effet, les dimensions des traînées persistantes, et donc leur volumes, atteignent malheureusement des largeurs colossales sans rapport avec les masses de kérosène consommé, de l'eau et des thermies rejetée par un avion en vol.

De ce point de vue, LVDC, vous avez raison, car si on rapporte les masses d'eau et kérosène consommés aux volumes des nuages réels, leur densité serait infinitésimale.

Je ne me suis pas trompé, et c'est JUSTEMENT ce volume totalement inexpliqué des traînées persistantes en rapport aux volumes des gaz rejetés de l'avion qui pose LA QUESTION à leur sujet !

Pour conclure, quand bien même la réponse à ces mauvais nuages serait une condensation persistante de la vapeur d’eau d'altitude en cristaux de glace dans le sillage des avions, comme nous le clame tous les organismes officiels, il reste totalement inacceptable que cet écrantage quotidien du soleil en haute altitude ne soit pas traité en urgence comme une pollution planétaire majeure.
Enfin, une information qui pose aussi grande question : l’aviation civile a refusé de ratifier en 2015 les accords de la COP21 pour prétexte qu'elle est une activité 'transnationale' !
Alors que tous les efforts sont faits pour limiter l'emballement prévisible du climat planétaire, une des raisons majeure de celle-ci se soustrait en toute impunité au contrôle du gendarme du climat.

Alors … épandages ou vapeur d'eau persistante non traitée intentionnellement ?
Observez, continuez d’observer, faites remarquer à votre entourage la dégradation quotidienne de nos beaux ciels, discutez en, lisez sur internet les différents avis, faites vous Votre opinion …

ADLP

LDVC@ 27/11/2016 12:48

Bonjour,

Raisonner par les masses ne donne pas le volume, nous sommes d'accord.

C'est juste une vérification selon le principe que rien ne se créé, rien ne se perd, tout se transforme (Antoine LAVOISIER).

Effectivement, les masses volumiques indiquées par Météo FRANCE ne correspondent qu'aux nuages formés naturellement.

Il ne peux y avoir plus d'eau à la sortie du réacteur que ce que la combustion de kérosène avec cet air humide, n'apporte.

Merci pour votre réponse ADLP dans laquelle vous rappelez le phénomène de condensations. Le réacteur rejette du CO₂ et de l'eau et de la chaleur.

Cette chaleur rejetée qui est le fruit de la réaction peut effectivement réchauffer l'air froid chargé en eau, eau qui va se condenser, et geler.

Cette même chaleur permet peut-être à l'eau en suspension de se condenser en ces volumes supérieurs à ceux du total de CO₂ + H₂O de la réaction.

Et dans ce cas, la densité réelle est supérieure au résultat de la masse d'eau (de la réaction) divisée par votre volume estimé.

Qu'en pensez-vous ?

Cordialement,
LDVC@

LDVC@ 02/10/2016 11:47

Bonjour,

Plus simplement. Vous connaissez la masse de kérosène, vous en déduisez la masse d'eau, et vous verrez que vous vous êtes certainement trompé d'un facteur 2000 à 20000 sur le volume des nuages, puisque selon vos calculs la densité des nuages serait de :
650 grammes / 25 millions m³ = 2,6*10⁻⁵ grammes/m³

Or, le site http://actualite.lachainemeteo.com explique que la densité des nuages est de 0,5 g/m³ à 5 g/m³.

Cordialement,
LDVC@

denis 29/11/2016 17:23

Bonjour LDVC,

En effet, nous sommes d'accord, les calories émises dans l'air froid et sec peuvent créer un effet d'avalanche et former des panaches de cristaux de glace en altitude sur une largeur plus grande que les additifs du seul réacteur.

Mais les questions très nombreuses et non résolues qui viennent de l'observation répétée des traînées de condensations font qu'il est bien légitime de continuer à examiner ce problème de très près et tirer la sonnette d'alarme, d'une part en regardant soi-même pour se faire un avis et en parler autour de soi.

Les observations sans réponses sont dessous !

- qui interviennent parfois derrière des avions à basse altitude (le niveau sonore des réacteurs varie au carré de la distance, donc le niveau sonore est un très bon discriminant de la distance avec les observations répétées) à des zones où l'air n'est pas censé être encore à -55°
- de la nature extrêmement variée des aspects des traînées, parfois vaporeuses, parfois aspect poussière de plâtre avec retombée de densité différentes trèèès nettes (la densité de la vapeur peut donc variable !!! nombreuses photos)
- de l'étendue extrêmement large des nuages formés après passage d'avions par le soi disant phénomène d'avalanche de formation de cristaux, puisqu'un seul avion arrive désormais à créer parfois des panaches de 5 kilomètres de largeur !
- de la distance très variable de l'apparition du début des traînées juste derrière les réacteurs, tantôt très près de l'aile, tantôt derrière l'avion
- de l'aspect de petit cylindre résiduel après la dissipation du premier panache, comme une matière plus polymère ...
- et un très suspect ! vu aux jumelles, le panache qui se forme derrière chaque réacteur est en fait le résultat de deux petits jets bien visibles, qui se combinent plus ou moins rapidement en une seule trainée, selon l'angle de leur souffle !
- enfin, si l'on observe le déploiement du panache dans le souffle induit de l'aile, qui génère un vortex (tourbillon de portance) on voit que ce panache a un profil de ruban, et non de cylindre. Comment se fait-il qu'un réacteur strictement cylindrique rejette de la vapeur d'eau qui condense de façon non homogène, à plat ?

Regardez par vous-même, vous verrez que tout ce qui est écrit ici est facilement observable à l'oeil nu et pose questions !
Alors à vos jumelles, regardez quotidiennement le ciel, les panaches d'avions, la nature des nuages, vous verrez mieux la variété des 'coups de griffes' que l'aéronautique porte à nos beaux ciels bleus, de plus en plus souvent !

Cordialement

ADLP

vico 26/02/2015 14:47

Chemtrails existe belle et bien partout dans le monde !! parfois il sont de passage... ou reste planté des mois sur un lieu et épandes tous les jours ou quasiment ^^

http://www.petitions24.net/forum/35842/start/250
http://www.petitions24.net/non_a_haarp_la_silencieuse_guerre
http://www.petitions24.net/cessons_lindividualiste_nombriliste_non_resistant_abetissant

deleporte 24/01/2015 22:57

Bonjour,
Je cherchais à obtenir un calcul de la quantité de vapeur d'eau rejetée par les avions, et votre calcul en fait une approximation qui me plait assez. Par contre, vous bifurquez étonnamment vers une conclusion qui n'a rien à voir avec le calcul fait! Si un avion standard lâche 2.6 gramme d'eau par mètre parcouru, la densité du nuage de traînée est forcément TRES faible (lié aux conditions de température et de pression à ces altitudes), l'impact sur le rayonnement solaire est forcément négligeable à comparer avec ce qui sort des océans!...même si l'on multiplie par le nombre de mètres parcourus par avion et le nombre d'avions simultanément en l'air...au soleil!! le résultat ne vaut même pas une étude... il est négligeable! ne croyez vous pas?
Salutations

Ciel voilé 30/01/2015 16:45

De quoi sont composées les traînées persistantes qui voilent quotidiennement nos
ciels ???

Bonjour,

Vous avez donc raison : mon calcul n'a aucun rapport avec l'écrantage du
rayonnement solaire car la vapeur d'eau ajoutée par les avions est négligeable,
même avec cent mille vols quotidiens sur Terre. Justement, mon étude est là pour
le montrer, et de fait, renvoie directement à LA question :
- De quoi sont composées ces longues trainées persistantes dans nos ciels
quotidiens ???

Un calcul (hors article) montre que 3 grammes d'eau rejetés par mètre de vol
modifient infiniment peu l'humidité relative de l'air.
Les chemtrails fréquemment observés, 2 kilomètres (mesuré) x 100 mètres de
hauteur (hypothèse) x 250 mètres (vitesse du vol), représentent 50 millions de
mètres cubes, excusez du peu.
Dans ce volume, 3 grammes d'eau ajouteraient à l'humidité de l'air ambiant 60
nano grammes d'eau par mètre cube, ou 6 pico grammes (6 millionnième de
millionnième de gramme) par litre d'air ou 1 dizième de millimètre cube. En
cristaux de glace, gaz ou eau, peu importe ... Même en cristaux de glace, c'est
totalement dérisoire en regard des taux d'obscurcissements relevés des
chemtrails persistants, qui font des ombres nettes sur les couches nuageuses
inférieures.

Voilà pourquoi les traînées d'avion persistantes (82 jours observés en 2014 dans
le sud de la france, sans doute plus à cause de couverture nuageuse) sont
forcement le résultat d'un carburant AVEC additifs ou épandages spécifiques de
nature plus otanscures.

Le réchauffement climatique, grand argument médiatisé, est probablement une
tarte à la crème qui écrante d'autres intentions comme la guerre non
conventionnelle de la manipulation du climat, et/ou la modification long terme
du cycle naturel de l'eau pour créer le grand marché de l'or bleu du futur par
assèchement de la planète.
Dans ces objectifs peu avouables dignes du livre "le rapport Lugano" de Suzan
Georges, on peut craindre que soient épandues quotidiennement et illégalement
nombre de substances nocives.

L'évidence repérée par énormément de citoyens est que pourtant nos ciels sont
voilés quotidiennement de façon choquante et totalement anti-écologique. Notre
ciel nous est littéralement volé !

L'article repose donc à nouveau la question ... devant laquelle le monde
médiatico-économico-officiel se défile, et qui provoque l'inévitable levée de
bouclier des debunkers et médiatico-anesthésiés : haro les complotistes qui
contestent l'avancée du progrès, de l'aviation, écrivent n'importe quoi et
prennent des photos qui n'existent pas, comme la dernière de cet article très
intéressant:
https://blogs.attac.org/paix-et-mutations/article/analyses-d-air-en-region
ou
http://www.cielvoile.fr/article-epandage-pleine-aile-et-avion-safire-a-toulouse-125061382.html
ou
http://www.cielvoile.fr/2015/01/un-scientifique-connu-sonne-l-alarme-sur-la-geo-ingenierie.html

Et pour conclure avec humour : Théorème d'Archimède - 212 av JC :
Tout corps plongé dans un fluide reçoit de celui-ci une poussée proportionnelle
à son volume.

Thèorème d'Archi-Médias : 2012 apr JC :
Tout esprit plongé dans un fluide coloré reçoit de celui-ci une coloration
proportionnelle au temps de son immersion.

Conclusion : coupez les médias mainstream, tv, auto radio, ouvrez les yeux et
regardez souvent le ciel, vous serez stupéfaits.

Ecologiquement votre

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