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Ciel Voilé

Retour record de la calotte glaciaire arctique : +60% en un an ! Et maintenant, c'est le refroidissement global !

13 Septembre 2013, 18:24pm

Publié par Ciel Voilé

  Avertissement  : lire aussi : Refroidissement ou réchauffement planétaire : qu'en est-il ?

 

• Près de 2 383 000 km2 de plus d’océan couverts de glace qu’en 2012.
• La BBC, en 2007, a annoncé que le réchauffement climatique provoquerait la disparition de la glace, en été, sur l’Arctique, d'ici 2013.
• La publication d'un rapport de l’ONU sur ​​le changement climatique suggérant que le réchauffement climatique est causé par l'homme, est repoussée à plus tard ce mois-ci.

 

David Rose - The Dailymail - le 8 septembre 2013.

Un été froid sur l’Arctique a transformé près de 2 383 000 km2 d'océan en glace par rapport à la même période l'an dernier - soit une augmentation de 60 %.


Ce rebond après la baisse record de 2012 se produit six ans après que la BBC ait annoncé que le réchauffement climatique pourrait faire disparaître la glace de l’Arctique en été, d'ici 2013.


Au lieu de cela, quelques jours avant le refroidissement automnal annuel, une couche de glace ininterrompue, grande comme plus de la moitié de l'Europe s'étend déjà des îles canadiennes aux côtes du Nord de la Russie.

 

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Le Passage du Nord-Ouest, de l'Atlantique au Pacifique est resté bloqué par la banquise toute l'année. Plus de 20 yachts qui avaient prévu d’y naviguer, ont été bloqués dans la glace et un bateau de croisière qui tentait le passage, a été contraint de rebrousser chemin.


Certains éminents scientifiques croient maintenant que notre planète se dirige vers une période de refroidissement qui ne se terminera pas avant le milieu du siècle – selon ce processus, les prévisions informatiques d’un réchauffement catastrophique imminent seraient dangereusement trompeuses.

.
Ces informations arrivent 11 mois après que le « Mail on Sunday »  ait déclenché un débat politique et scientifique intense en révélant que le réchauffement climatique serait

 « suspendu » depuis début 1997 - un événement que les modèles informatiques utilisés par les experts du climat n'ont pas réussi à prédire.


En Mars, ce journal a en outre révélé que les températures sont sur ​​le point de descendre en dessous du niveau que les modèles prévoient avec « 90 % de certitude ».


La « pause » - qui a été acceptée comme réelle par tous les grands centres de recherche sur le climat - est déterminante, parce que les modèles informatiques qui prédisaient des températures mondiales toujours en hausse, ont provoqué le détournement de milliards de livres sterling, par de nombreuses économies dans le monde, dans des « mesures vertes » destinées à lutter contre le changement climatique.


Ces prévisions semblent désormais gravement douteuses.

 

Plus de glace du tout ! Voilà le chaos que prédisait la BBC en 2007.

 

 Il y a seulement six ans, la BBC annonçait qu’il n’y aurait plus de glace sur l’Arctique en été d'ici 2013, citant un scientifique des États-Unis qui estimait cette prévision « sûre ». Peut-être  est-ce cette confiance qui a conduit plus de 20 yachts à tenter de naviguer sur le Passage du Nord-Ouest, de l'Atlantique au Pacifique cet été ? La semaine dernière, tous ces navires étaient coincés dans la glace, certains à l'extrémité orientale du passage dans le détroit du Prince-Régent, d'autres plus à l'ouest du cap Bathurst.


Les experts en navigation ont déclaré que le seul moyen de libérer ces navires était les brise-glace de la Garde côtière canadienne. Selon le site officiel du gouvernement du Canada, le Passage du Nord-Ouest est resté glacé et impraticable pendant tout l'été.


Le rapport de la BBC de 2007 cite le scientifique et professeur Wieslaw Maslowski, lequel fonde son point de vue sur les modèles informatiques et le fait que « nous utilisons un modèle régional à haute résolution pour l'océan Arctique et la banquise ».

 

Il estimait ses résultats « beaucoup plus réalistes » que les autres projections, qui « sous-estimaient la quantité de chaleur fournie à la glace en mer ». Était également cité un expert de l’Université de Cambridge, le professeur Peter Wadhams. Il a soutenu le professeur Maslowski , affirmant que son modèle était « plus efficace » que d'autres, car il « tenait compte des processus qui se produisent à l'intérieur de la glace ».


Il a ajouté : " Ce n'est pas un cycle, pas seulement une fluctuation. Au final, la banquise fondra subitement."


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Le scandale persistant causé par « The Mail on Sunday », les révélations qui vont maintenant être amplifiées par le retour de la calotte glaciaire arctique – ont contraint l’organisme de l’ONU sur le changement climatique à tenir une réunion de crise.


Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) devait publier en Octobre son cinquième rapport d'évaluation - une énorme étude en trois volumes publiée tous les six ou sept ans. Il va maintenant procéder à un pré-sommet à Stockholm, au plus tard ce mois-ci.


Les documents divulgués montrent que les gouvernements qui soutiennent et financent le GIEC exigent plus de 1500 modifications dans « le rapport pour les décideurs ». Ils disent que le projet actuel n'explique pas correctement la « pause ».


Au cœur de la dispute : deux questions: dans quelle mesure les températures augmenteront avec les niveaux de dioxyde de carbone ? et quelle part du réchauffement au cours des 150 dernières années - jusqu'ici, en tout 0.8°C – serait imputable aux gaz à effet de serre d’origine anthropique et quelle autre part à la variabilité naturelle ?
 
Dans son projet de rapport, le GIEC affirme « avec un degré de confiance de 95% » que le réchauffement climatique est causé par l'homme - contre 90 % en 2007.


Cette affirmation est déjà vivement contestée. Un expert du climat, le Professeur Judith Curry a annoncé hier soir : « En fait, l'incertitude devient plus grande. Il est maintenant clair que les modèles sont trop sensibles au dioxyde de carbone. Je ne vois aucune raison valable pour que  le GIEC augmente ce niveau de confiance. »


Elle a insisté sur les cycles à long terme de la température de l'océan, qui ont une énorme influence sur le climat et qui laissent supposer que notre planète est peut être proche d'une phase similaire à celle de 1965 à 1975, quand la tendance au refroidissement était claire. Cela a conduit certains scientifiques de l'époque, à prévoir un âge glaciaire imminent.


Le professeur Anastasios Tsonis, de l'Université du Wisconsin, a été l'un des premiers à étudier les cycles océaniques. Il a dit : "Nous sommes déjà dans une tendance au refroidissement, qui je pense, va se poursuivre pendant les 15 prochaines années au moins. Il n'y a aucun doute que le réchauffement des années 1980 et 1990 a cessé."


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Images satellites de la NASA  montrant la propagation de la glace en mer Arctique le 27 août 2012
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... Et maintenant, beaucoup plus importante : la même image de la NASA prise en 2013


« Le GIEC affirme que ses modèles montrent qu’on peut s’attendre à une « pause » de 15 ans.  Mais cela signifie qu’après seulement quelques années, il doit reconnaitre qu'il a tort. »


D'autres sont plus prudents. Dr Ed Hawkins, de l'Université de Reading, a présenté le graphique publié par « The Mail on Sunday » du mois de mars, montrant comment les températures mondiales ont divergé des prédictions informatiques. Il a admis que des cycles peuvent avoir causé une certaine partie du réchauffement enregistré, mais a insisté sur le fait que la variabilité naturelle seule ne pouvait expliquer toute la hausse des températures au cours des 150 dernières années.


Néanmoins, la croyance que les glaces de l'Arctique en été  vont disparaître reste un « principe » du  GIEC, souvent jeté au visage des critiques qui évoquent « la pause ».


Pourtant, des preuves concordantes montrent que les niveaux de glace de l'Arctique sont cycliques. Les données révélées par les historiens du climat montrent qu'il y a eu une fonte massive dans les années 1920 et 1930, suivie par d'intenses refroidissements qui ont pris fin seulement en 1979 - l'année où le rétrécissement (de la banquise) aurait commencé selon le GIEC.


Le professeur Curry a déclaré que le comportement de la glace au cours des cinq prochaines années serait crucial, à la fois pour comprendre le climat et pour la politique future. « La banquise arctique est l'indicateur à surveiller » a-t-elle insisté.

 


http://www.dailymail.co.uk/news/article-2415191/Global-cooling-Arctic-ice-caps-grows-60-global-warming-predictions.html#ixzz2ebutlOOn 

 

Traduction Ciel voilé

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