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Ciel Voilé

Articles avec #observation

Rauni Kilde : le téléphone portable

25 Septembre 2019, 20:27pm

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Comment transformer le printemps en hiver ?

8 Septembre 2019, 16:09pm

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La guerre des climats - article de Science et Vie de mars 1958

3 Septembre 2019, 18:42pm

La guerre des climats - article de Science et Vie de mars 1958

Science et Vie n° 286, mars 1958 -https://archive.org/details/SV486 - Open source

 

La guerre des climats

 

Coup sur coup, les grands empires de la nature capitulent devant la science de l’homme. Cette année pourrait être l’année critique où les forces de l’atmosphère elles-mêmes devront se soumettre. Que fera l’homme de cette nouvelle conquête ?

Il y a quelques années, notre collaborateur Camille Rougeron, révélait dans son ouvrage, La prochaine guerre, les conditions de ce qu’il appelait déjà la guerre des climats. « Il suffirait, écrivait-il alors, que le Soudan décide l’irrigation intensive de son territoire au moyen de l’eau emmagasinée dans les barrages du Nil, pour que le régime de l’Égypte avec ses 34 mm d’eau annuels au Caire devienne celui de la plupart des territoires du Sud. L’ensemencement systématique en neige carbonique ou en iodure d’argent des formations nuageuses entre l’Islande et les Açores permettrait de transformer l’Ukraine en steppe semi-désertique en ramenant ses précipitations de 500 mm à 250 ou 162 mm qui sont les « taux » habituels de Stalingrad et d’Astrakan. Le même contrôle océanique étendu à décembre et janvier réduirait à presque rien l’enneigement de l’Europe orientale et, renforçant ainsi l’action du gel dans les régions continentales, interdirait toute possibilité de culture hivernale au-delà du rideau de fer. Seules les îles et presqu’îles étroites de la zone tropicale échapperaient aux risques d’une guerre météorologique... » Les dangers d’un tel conflit sont donc bien pensés. Formons le vœu que rien n’y conduise dans les années à venir et donnons aujourd’hui la parole aux techniciens américains qui, selon notre confrère Newsweek se sont penchés sur ces problèmes.

 

Avec des Si et des Mais...

 

Si l’Espagne avait réussi à calmer la tempête qui décima l’invincible Armada dans la Manche en 1588 les deux Amériques ne parleraient pas espagnol ?

Si les fières Légions napoléoniennes avaient su paralyser l’Allié secret de la Russie, le « Général hiver » comment se présenterait la carte de l’Europe ?

Si les Allemands avaient pu commander à l’ouragan de démembrer les forces alliées d’invasion au large de la Normandie, le 6 Juin 1945, quelle aurait été l’issue de la deuxième guerre mondiale ?

C’est un genre de spéculations qui a toujours agité les stratèges du « Café du commerce ». Avec des si et des mais, on dispose du sort des batailles et on refait l’histoire.

Jusqu’ici l’homme était à la merci de la Nature, les caprices du temps commandaient. Il semble que cela va changer. Les techniciens américains et russes ont engagé un « sprint » effréné pour la conquête de la météorologie bouton. Qui arrivera le premier dans cette course périlleuse à la domestication des climats ?

-Une nation ennemie des USA ? Ce serait une catastrophe, a déclaré l’autre semaine, le capitaine Orville qui préside le comité consultatif sur le contrôle climatique à la Maison Blanche. La guerre atmosphérique serait plus redoutable qu’un conflit atomique !

Et, de son côté, Le professeur Houghton de l’institut de technologie du Massachussetts, a affirmé :

« Je frémis à la pensée que les russes pourraient découvrir avant nous un moyen efficace de contrôler le temps. Même pacifique, une tentative de leur part d’améliorer le climat de la Russie se traduirait par des modifications désastreuses de notre propre « régime » et déséquilibrerait notre économie. »

 

Propos en l’air ? Pas du tout

 

Le temps qu’il fait sur la planète est fonction de ce qui se passe dans une couche relativement mince de notre basse atmosphère épaisse de 14 kms seulement et est déterminé par l’équilibre extrêmement délicat qui existe entre certaines forces terrestres et cosmiques.

On sait que les rayonnements solaires ont pour effet d’entretenir la vie à la surface du globe; certains réchauffent le sol d’autres, réfléchis, réchauffent l’air, d’autres encore provoquent l’évaporation de l’eau des océans, des lacs et des rivières. Au-dessus de nos têtes, tel le toit de verre d’une gigantesque serre chaude, l’atmosphère retient la chaleur du jour et empêche le rayonnement diurne de se dissiper pendant la nuit. Cet équilibre calorifique, s’alliant à la rotation terrestre, anime les puissants courants marins et les formidables mouvements d’air qui décident du temps présent.

Or, voilà que l’heure est venue pour l’homme de mettre à profit ces phénomènes en utilisant des techniques de plus en plus perfectionnées.

Première tentative les américains envisagent d’améliorer les méthodes actuellement connues d’ensemencement des nuages (pour obtenir artificiellement de la pluie) afin de camoufler leurs voies aériennes, en cas de guerre, et de « masquer » les territoires ennemis sous un voile opaque de précipitations diverses.

 

Une mer imperméable

 

Second projet plus pratique. De vastes régions enneigées pourraient être récupérées en saupoudrant leur surface de suie ou de noir de fumée. Elles absorberaient ainsi davantage de chaleur solaire, entreraient en fusion et pourraient être rendues aux travaux agricoles.

Autres desseins. Dans un monde où l’eau est en train de devenir une « denrée » de plus en plus précieuse, il est du plus grand intérêt de pouvoir contrôler la balance d’humidité entre l’air, la terre et la mer. Le laboratoire expérimental d’études géophysiques de Denver a mis au point une substance inoffensive et insipide (l’hexadécanol, que l’on trouve dans le rouge à lèvres) dont l’effet, si on l’étend sur les masses d’eau comme une pellicule, est de réduire leurs évaporations. En imperméabilisant ainsi la surface on pourrait priver les régions littorales de toute humidité !

On a également beaucoup parlé d’utiliser la bombe à hydrogène pour briser les ouragans. Mais les experts pensent maintenant que d’autres moyens seraient plus efficaces et que la bombe H a de meilleurs emplois ! L’été prochain, la météo américaine essaiera pour la première fois de détourner la furie des vents par des courants ascendants d’air chaud; elle versera de l’huile à des points stratégiques de la mer, et y mettra le feu, créant de la sorte de vastes brasiers marins qui serviront à créer des courants ascendants formant barrage.

 

H pourrait « souffler » les monts

 

Quant à la bombe H, elle pourrait servir à décapiter les montagnes et dévier la route des vents. L’Atomic Energy Commission étudie le moyen de redessiner d’un seul coup des kilomètres carrés de paysage, en utilisant la bombe « propre » qu’on essaie de mettre au point. Les habitants de Los Angeles qui sont littéralement asphyxiés par les poussières industrielles, prévoient déjà qu’une fois rasées, les crêtes de montagnes des alentours de nouveaux vents apporteraient l’air pur et chasseraient les fumées.

 

Mais les projets les plus spectaculaires sont l’Arctique et l’Antarctique, les « chambres frigorifiques » du monde où sont fabriqués les grands froids de la Terre. Les météorologistes n’ignorent pas qu’en modifiant le volume et la forme des calottes glaciaires des pôles, on changerait le reste du monde. Si on arrivait à dégeler la région du pôle Nord le niveau des océans monterait, estime-t-on, de 15 à 30 m, inondant New York, Londres, Le Havre et différents autres ports de l’hémisphère Nord.

 

Deux moyens ont été préconisés pour agir sur les masses polaires, le premier consiste à utiliser l’énorme effet de torche à souder que représenteraient des dizaines et des dizaines d’explosions atomiques sous lesquelles les épais glaciers fondraient, le second est représenté par un système de barrages, de canaux, de digues qui permettraient d’orienter les courants chauds de l’océan vers les champs de glace de l’Arctique.

 

Ne jouons pas avec la glace !

 

Les Russes s’intéressent depuis longtemps à la partie septentrionale du monde pour des raisons stratégiques et aussi parce que leur territoire donne largement sur le cercle polaire. Le docteur Harris Wexler, chef de la recherche à la météo américaine, a récemment mis en lumière les effets soviétiques : «  Leur point fort est la météorologie polaire. Le nombre d’atterrissages qu’ils ont fait dans l’Arctique est phénoménal, ils ont littéralement couvert chaque pouce du bassin arctique jusqu’à 160 km du continent nord-américain. Nos efforts sont insignifiants en comparaison. Les Russes ont également réalisé d’excellents travaux en climatologie et en physique des nuages. Ils possèdent de bien meilleures installations que nous pour étudier le temps.

 

L’alarme est donnée…

 

Le capitaine Orville, dans son rapport, demande avec insistance que le gouvernement apporte tout son appui aux recherches météorologiques fondamentales. Il suggère qu’on s’intéresse en priorité aux secteurs particulièrement critiques : étude des effets solaires sur le temps, des courants d’air, des mouvements de nuages, de l’origine des orages. Parfaitement convaincu que le temps pourra être contrôlé par l’homme d’ici vingt ans au plus tard, Orville juge qu’une coopération internationale est indispensable dans ce domaine.

 

Cependant de nombreux savants paraissent moins décidés à aller de l’avant. Ils estiment qu’en dépit de tous les instruments que la science et la technique ont mis à sa disposition - les fusées, les radars, les cerveaux électroniques - la météorologie est restée une science très imprécise. Avant d’intervenir pour augmenter l’absorption des rayons solaires avec du noir de fumée ou arrêter l’évaporation des mers, l’homme devrait être bien sûr des effets qu’il obtiendra.

 

François HALLOUET

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Disparition catastrophique des abeilles et des insectes dûe aux cendres volantes de charbon de la géo-ingénierie

28 Août 2019, 18:14pm

Publié par Marvin Herndon

Traduction : Association Ciel voilé

                                    

                                     Asian Journal of Biology

6(4): 1-13, 2018; Article no.AJOB.43268

ISSN: 2456-7124

______________________________________________________________________________________________

           FACTEURS POTENTIELS PRÉCÉDEMMENT NON RECONNUS DANS

LA DISPARITION CATASTROPHIQUE DES ABEILLES ET DES INSECTES

RÉSULTANT DE LA GÉO-INGÉNIERIE PAR CENDRES VOLANTES DE CHARBON

 

 

 

Mark Whiteside and J. Marvin Herndon

 

Contributions des auteurs

 

Ce travail découle d’un effort conjoint entre les auteurs dans le cadre d'une collaboration continue visant à fournir des données scientifiques, médicales, et de santé publique, ainsi que des preuves liées aux pulvérisations de cendres volantes de charbon en aérosol utilisées par une géo-ingénierie secrète quasi journalière et quasi mondiale. L’auteur MW est principalement responsable des données entomologiques. L'auteur JMH est le principal responsable pour les considérations minéralogiques et géophysiques. Les deux auteurs ont lu et approuvé le manuscrit final.

 

Information sur l’article

 

DOI: 10.9734/AJOB/2018/43268

Editeur(s):

  1. Paola Angelini, Département de Chimie, Biologie et Biotechnologie, Université de Pérouse, Pérouse, Italie.

(2) P. Dhasarathan, Département de Biotechnologie, Prathyusha Engineering College, Anna University, Inde.


 

Réviseurs:

  1. Manoel Fernando, Federal University of Grande Dourados, Brésil.

  2. Yahya Ahmed Shaban Al Naggar, Tanta University, Egypte.

  3. Sainudeen Pattazhy, S.N.College, University of Kerala, Inde.

  4. S. Basavarajappa, University of Mysore, Inde

 

Historique complet de l'évaluation par les pairs : http://www.sciencedomain.org/review-history/25994

 

 

Article de recherche inédit

Received 13th June 2018

Accepted 13th June 2018

Published 25th August 2018

 

SOMMAIRE

Objectifs : Nous avons précédemment étudié des facteurs potentiellement importants jusqu'à lors non reconnus dans la mortalité mondiale des abeilles et des insectes, résultant des pulvérisations de cendres volantes de charbon (CVC) en aérosol pour la manipulation secrète du climat et des conditions météorologiques. Nous présentons également des preuves légales selon lesquelles les CVC sont la principale matière utilisée dans les opérations de géo-ingénierie par pulvérisations atmosphériques.

Méthodes : Nous avons mené des recherches approfondies dans la littérature et utilisé en outre la spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif.

Résultats : Les principaux composants des CVC, silicium, aluminium et fer, constitués en partie de magnétite (Fe3O4), présentent tous une toxicité potentielle importante pour les insectes. Bon nombre d’oligo-éléments présents dans les CVC sont nocifs pour les insectes ; nombre d'entre eux (par exemple l'arsenic, le mercure et le cadmium) sont utilisés en tant qu’insecticides. Les particules toxiques et les métaux lourds présents dans les CVC contaminent l'air, l'eau et le sol et ont donc un impact sur toute la biosphère. Il a été démontré que les composants des CVC, y compris l'aluminium extractible sous une forme chimiquement mobile, sont nocifs pour les insectes dans les environnements terrestre, aquatique et aérien. Les éléments primaires et les oligo-éléments provenant des CVC ont été trouvés sur, dans et autour des insectes et des plantes dont ils se nourrissent dans les régions polluées du monde entier. La magnétite des CVC peut potentiellement perturber la réception magnétique des insectes. Le chlore et certains autres constituants des CVC pulvérisés en aérosol peuvent détruire l'ozone atmosphérique, exposant ainsi les insectes à des degrés élevés de mutagénèse et des niveaux létaux du rayonnement solaire UV-B et UV-C.

Conclusions : Il est nécessaire de dénoncer et d’arrêter la géo-ingénierie par aérosols atmosphériques afin d’empêcher une contamination plus importante de la biosphère. Au fur et à mesure que les populations d'insectes diminueront, les populations d'oiseaux diminueront également, ainsi que les populations animales et les populations humaines. Le retour progressif des insectes suite à l'arrêt des pulvérisations aériennes sera la meilleure preuve que les CVC pulvérisées en aérosol sont en fait l’une des principales causes du déclin inexorable actuel de la population et de la diversité des insectes.

Mots-clés: dépérissement d'insectes; biodiversité; géo-ingénierie; cendres volantes de charbon; toxicité de l'aluminium; effondrement des colonies; magnétite.

 

  1. INTRODUCTION

 

Le public est sensibilisé et préoccupé [1] par le déclin de la population de l'abeille domestique occidentale, Apis mellifera, le principal pollinisateur agricole au monde [2]. Les populations de bourdons (Bombus sp.), pollinisateurs secondaires mais néanmoins importants, sont également en déclin en Amérique du Nord et en Europe [3-5]. Evans et al. [6] ont étudié 61 variables quantifiées, telles que les niveaux de pesticides et les charges d'agents pathogènes chez l’Apis mellifera et ont rapporté : « Aucune mesure n'apparaît comme étant la cause probable responsable de l’effondrement des colonies ». Comme l'a noté Watanabe [7], « Il n'y a pas de preuve irréfutable ».

 

Une étude récente a documenté le déclin alarmant, une réduction de 75% des populations d'insectes (biomasse) dans les aires protégées allemandes au cours des trois dernières décennies [8]. Cette perte spectaculaire de l’abondance et de la diversité des insectes a de profondes répercussions sur le réseau trophique mondial et les écosystèmes. Dans cette étude, ni le changement climatique ni l’utilisation des terres ne pouvaient être liés à cette diminution effrayante des insectes, bien que les pratiques agricoles et l’utilisation des pesticides ne puissent pas être exclues comme facteurs contributifs. Tout comme pour le déclin des abeilles mellifères occidentales, il n’existe pas de cause facilement identifiable, pas de «preuve irréfutable».

 

Des déclins de biodiversité ont été signalés ailleurs dans d'autres espèces. Par exemple, Brooks et al. [9] au Royaume-Uni ont rapporté sur une période de 15 ans que les trois quarts des espèces de carabes étudiées avaient considérablement diminué. Des déclins similaires ont été signalés pour les macro-papillons communs [10] et les papillons britanniques [11]. Au cours des 40 dernières années, il y a eu un déclin de 45% des invertébrés, un déclin qui comprend tous les principaux ordres d'insectes [12]. Aucune cause identifiable de ces déclins n'a été identifiée.

 

Ces études mettent clairement en évidence une cause à grande échelle de la disparition des insectes et soulignent un besoin urgent de découvrir la ou les causes sous-jacentes réelles de ce déclin d'insectes. Toutefois, il est fort probable que les cendres volantes de charbon (CVC) délibérément pulvérisées en aérosols, un sous-produit toxique et mondial de la combustion du charbon, contribuent potentiellement et grandement à la disparition mondiale des insectes.

 

Lorsque le charbon est brûlé, principalement dans les centrales à charbon qui produisent de l'électricité, les cendres lourdes se déposent, tandis que les cendres légères, formées dans les gaz au-dessus du brûleur, sortiraient des cheminées si elles n'étaient pas piégées et enfermées tel que les règlementations modernes l'exigent. Les cendres volantes sont l'un des plus importants flux de déchets industriels au monde. L'élimination des CVC est problématique; elles sont souvent simplement déversées dans des bassins de surface ou placées dans des décharges, ce qui pose des problèmes de contamination des eaux souterraines et de pollution de l'environnement [13,14]. Cependant, dans de nombreux pays, y compris les États-Unis, un pourcentage important des cendres volantes de charbon est recyclé en matériau de construction et en produits tels que le béton [15]. Les cendres volantes du charbon sont également utilisées dans les additifs pour le sol et les engrais [16].

 

Des rapports disponibles montrent que les CVC sont utilisées comme matériau de base pour les pulvérisations par avions des opérations secrètes de manipulation du climat (Fig. 1) [17,18]. Les CVC sont constituées de particules dont la largeur varie de moins de 0,1 µm à 50 µm et nécessitent donc peu de traitement supplémentaire pour être utilisées comme aérosols pour altérer le climat. Pulvérisées dans l'atmosphère, ces particules réfléchissent un peu la lumière du soleil, mais elles absorbent également l'énergie qui est transférée dans l'atmosphère par collision moléculaire. Les particules bloquent également la chaleur qui quitte la surface de la Terre. Les particules en aérosol bloquent les précipitations en empêchant les gouttelettes d’eau de s’assembler et de tomber sous forme de pluie. L'effet est de provoquer la sécheresse, mais finalement, l'atmosphère devient tellement chargée d'humidité que des tempêtes se produisent avec des pluies diluviennes. Ces pulvérisations aériennes secrètes aggravent le réchauffement climatique et perturbent intégralement les conditions météorologiques naturelles [19].

 

 

Fig. 1. Traînées de particules pulvérisées par avion pour manipuler les conditions météorologiques. (Photographes avec autorisation) Dans le sens des aiguilles d'une montre en partant du coin supérieur gauche: Karnak, Egypte(auteur JMH); Londres (Angleterre) (Ian Baldwin); Genève, Suisse (Beatrice Wright); Chattanooga, TN, États-Unis (David Tulis); San Diego, Californie, États-Unis (auteur JMH); Jaipur, Inde (auteur JMH)

 

Dans le cadre de la présente enquête, des efforts sont déployés pour décrire et démontrer que les CVC sous forme d'aérosols produisent des éléments toxiques qui contaminent l'environnement et peuvent potentiellement contribuer de façon importante à la disparition des insectes. Ceci inclut en particulier, les conséquences des diffusions de toxines des CVC dans les eaux pluviales et les effets des composants particulaires des CVC sur la viabilité des insectes. En outre, nous discutons des conséquences néfastes d’une augmentation du rayonnement solaire UV-B et UV-C résultant simultanément de la réduction de l’ozone dans l’atmosphère du fait des pulvérisations en aérosols de CVC.

 

2. MÉTHODES

 

Face aux pulvérisations évidentes de particules dans l'air, il existe un effort concerté pour tromper le public et la communauté scientifique pour nier ces faits et leurs conséquences néfastes sur la santé humaine et environnementale [20]. Les CVC sont un matériau idéal pour leur utilisation dans des opérations de géo-ingénierie à l'échelle mondiale, pour les raisons suivantes : (1) Il s'agit d'un résidu industriel majeur; (2) Il est produit à la taille requise sans grand traitement supplémentaire; et (3) Les installations de sa production sont déjà en place, hors de vue et utilisent le transport ferroviaire.

 

Les méthodes pour démontrer que les particules pulvérisées en aérosols correspondent aux CVC sont doubles: (1) elles montrent que les quantités relatives d’éléments dissous dans l’eau de pluie sont similaires aux quantités d’éléments des CVC diluées dans l’eau lors des études de lixiviation en laboratoire [21]; et, (2) elles confirment que les quantités relatives d'éléments apportées par la neige, d'une manière analogue à la technique de co-précipitation [17], sont similaires aux quantités relatives d'éléments trouvés dans les CVC [21]. Les mesures précédemment publiées et présentées sont ici faites par spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif.

 

  1. RÉSULTATS ET DISCUSSION

 

Depuis au moins le début du 21ème siècle et même avant, de nombreux citoyens du monde entier sont témoins de pulvérisations aériennes formant des traînées de particules dans le ciel [22]. N’ayant aucune information fiable sur la composition chimique et les risques potentiels pour la santé de la substance pulvérisée en aérosols, des citoyens concernés ont prélevé des échantillons d'eau de pluie après pulvérisation et les ont envoyés à des laboratoires commerciaux pour les analyser. En règle générale, seule l'analyse de l'aluminium était demandée, parfois le baryum et le strontium également. Lorsque les pulvérisations aériennes sont devenues clairement une activité quasi quotidienne à San Diego (USA), l’un d’entre nous (JMH) a entamé une série d’études pour déterminer la composition des particules en aérosols. Le protocole courant pour des analyses d'eau certifiées en laboratoire nécessite une filtration pour éliminer les particules avant les mesures; par conséquent, l'eau de pluie avait assurément dissout ces trois éléments à partir de matières particulaires facilement lixiviables avant qu'elles ne tombent au sol.

 

En exprimant les données sous forme de ratios par rapport à un élément commun tel que le baryum, les conséquences des divers degrés de dilution sont éliminées. La comparaison entre ces résultats analytiques, exprimés en ratios par rapport au baryum, et les analyses expérimentales correspondantes de lixiviation des cendres volantes de charbon (CVC), a fourni la première preuve scientifique que les CVC sont la principale substance polluante utilisée par la géo-ingénierie troposphérique en cours [23].

 

Afin de comprendre le processus chimique en cause, prenons comme exemple hypothétique des feuilles de thé en poudre fine qui seraient pulvérisées dans la troposphère. L'humidité atmosphérique «infuserait» le thé, diluerait le tanin et d'autres produits chimiques qui tomberaient sous forme de pluie, avec la signature chimique du thé; la pluie serait du thé, très dilué. Les cendres volantes de charbon (CVC) se forment principalement par condensation dans les gaz de combustion chauds dans la cheminée située au-dessus de la chambre de combustion des centrales électriques au charbon, contrairement à celles généralement rencontrées dans la nature et consiste en un assemblage déséquilibré de matière typiquement anhydre [24]. L'eau est capable d'absorber rapidement de nombreux éléments toxiques des CVC [21]. Lorsque les CVC sont pulvérisées dans la troposphère, l'eau atmosphérique absorbe de nombreux éléments toxiques par lessivage, qui sont ensuite dissous dans l'eau de pluie et constituent une signature chimique des CVC. Plus il y a d'éléments mesurés dans l'eau de pluie, plus la signature devient précise et unique. C’est une signature significative car les sables et les sols sur lesquels souffle le vent ne sont pas facilement ni rapidement lessivés par l'eau de pluie.

 

La figure 2. compare des analyses d’eaux pluviales aux séries de données de lixiviation de CVC en laboratoire. À l'exception des données de Bangor, Maine (États-Unis), les autres données ont été publiées et sont reproduites avec autorisation [18]. La dilution est un facteur variable qui peut être compensé dans les comparaisons d'analyses en utilisant des ratios. Dans de nombreux cas, la dilution empêche les éléments les moins abondants situés sous les limites d’être détectés dans les laboratoires d'analyse commerciaux. Les données de Bangor, Maine (USA), illustrées à la Fig. 2, sont particulièrement importantes d’autant plus que le facteur de dilution était faible et que des analyses significatives d’oligo-éléments requises ont pu être déterminées.

 

La figure 3, reproduite avec la permission de [18], montre des analyses de particules pulvérisées tombées avec la neige, le résidu par évaporation et le résidu piégé sur la moisissure sous-jacente lorsque la neige a fondu. Cette figure et la figure 2. montrent la gamme d'éléments toxiques qui contaminent l'environnement, étant donné que les CVC sont les principales particules utilisées pour la manipulation du climat.

 

 

Valeurs de ratios

Fig. 2. Ratios des éléments mesurés dans de l'eau de pluie et de neige filtrées après pulvérisations avec permission [18], et avec de nouvelles données sur l’eau de pluie à partir de 2011 à Bangor, Maine, USA, avec l’aimable autorisation de Russ Tanner

 

La composition de base des CVC est variable et dépend de la composition des charbons utilisés et de la dynamique du brûleur à charbon. Sur les figures 2 et 3, les gammes de compositions de base des CVC provenant d’échantillons de CVC européens sont indiquées par des lignes rouges, les gammes de compositions de base des CVC américaines sont signalées par des lignes bleues.

 

Les CVC en aérosol se mélangent à l'air que nous respirons et tombent sur la Terre, d'où la nécessité de pulvérisations quasi quotidiennes. Par conséquent, les CVC utilisées pour la

manipulation/l’intervention climatique contaminent lourdement la biosphère avec des CVC particulaires toxiques et des toxines des CVC diluées dans l'eau de pluie [17,18,22].

 

Les principaux éléments des CVC sont les oxydes de silicium, d’aluminium, de fer et de calcium, et des quantités moindres de magnésium, de soufre, de sodium et de potassium. Les principaux composants des CVC sont les aluminosilicates et une fraction du fer (magnétique) qui contient de la magnétite, Fe3O4. Les cendres volantes de charbon sont principalement composées de particules sphériques, également des sphérules d'aluminosilicate et de magnétite [24]. Les configurations sphériques sont dues à la tension superficielle des matières fondues lors de la condensation et de l'agglomération dans le gaz chaud au-dessus du brûleur à charbon [18]. Parmi les nombreux oligo-éléments présents à l'origine dans le charbon, présents dans les CVC, on peut citer l'arsenic (As), le baryum (Ba), le béryllium (Be), le cadmium (Cd), le chrome (Cr), le plomb (Pb), le manganèse (Mn), le mercure (Hg), le nickel (Ni), le phosphore (P), le sélénium (Se), le strontium (Sr), le thallium (Tl), le titane (Ti), le vanadium (V) et le zinc (Zn). De petites quantités de matière organique et même des radionucléides, l'uranium (U), le thorium (Th) et leurs isotopes radioactifs se trouvent dans les CVC [21,25].

 

Les premières études sur les effets néfastes de la pollution atmosphérique sur les insectes ont porté sur les émissions volatiles, notamment les gaz contenant du fluorure, du soufre (SO2), des oxydes d'azote et de l'ozone [26]. Il est maintenant reconnu qu'une exposition prolongée aux particules fines de la pollution atmosphérique est une cause majeure de morbidité et de mortalité dans le monde [27]. Les cendres volantes de charbon sont l'une des principales sources de pollution anthropique particulaire à l'échelle mondiale [28]. Les opérations de géo-ingénierie par aérosols troposphériques dont la portée et l’intensité ont augmenté ces dernières années, représentent une forme délibérée de pollution atmosphérique par particules fines générées par les cendres volantes de charbon qui contaminent également le sol et l’eau. Ce type de pollution particulaire peut affecter les insectes par la respiration, l'ingestion et le contact direct. Les particules présentes dans les CVC, dont les métaux et les métalloïdes, sont difficiles à éliminer par les organismes et sont toxiques pour les arthropodes à diverses concentrations et de manières différentes [29].

 

 

Valeurs de ratio

Fig. 3. Ratios d'éléments mesurés après pulvérisation dans les résidus de neige après évaporation, et dans la moisissure sous la neige fondante, de [18] avec permission

 

La pollution causée par les CVC peut affecter les insectes par le sol ( le bas) (par exemple par la qualité du sol ou de la plante hôte) ou par l'air (le haut) (par exemple, contact direct ou effets sur les prédateurs ou les agents pathogènes). Une revue complète a montré que la condition physique des insectes herbivores était généralement influencée par des facteurs ascendants. Des études moins poussées ont été effectuées sur les facteurs descendants, mais il a été démontré que la pollution de l'air affecte la dynamique des populations d'insectes par des effets différentiels sur les herbivores et leurs prédateurs naturels [30]. Les polluants s'accumulent souvent chez les insectes prédateurs. Les particules de pollution en suspension dans l'air recouvrent les feuilles et les plantes, affectant la chimie des plantes, la photosynthèse et, par conséquent, la nutrition des herbivores. La contamination du sol permet l'absorption par la plante de nombreux éléments qui sont à leur tour consommés par les herbivores [31]. Les cendres volantes de charbon ajoutées aux engrais ou au sol peuvent entraîner des accumulations d'éléments potentiellement toxiques, dont l'arsenic [32].

 

Les composants principaux des CVC, Si, Al et Fe ont tous des effets toxiques sur les insectes. Le dépôt de Si sur les tissus végétaux constitue une barrière contre le sondage, l'alimentation et la pénétration des insectes dans les tissus végétaux [33]. Les composants contenant du silicium enlèvent la couche cireuse des insectes qui préserve leur humidité, les tuant ainsi par déshydratation [34].

 

L'humidité peut diluer l'aluminium des CVC sous une forme chimiquement mobile [21]. L'aluminium ne se trouve généralement pas dans le monde naturel sous une forme chimiquement mobile, il y a donc une absence de mécanismes de défense; l'aluminium est un métal qui n’est pas essentiel et qui n’a aucune fonction biologique. L'aluminium se trouve dans les insecticides tels le phosphure d'aluminium, un matériau hautement toxique utilisé pour la conservation des graines. L'aluminium s'est révélé toxique (provoquant des déformations) chez les larves de phryganes, avec un effet accru en milieu acide [35].

 

Des études in vitro ont démontré la toxicité de l'aluminium chez la drosophile [36]. L'aluminium ingéré nuit au butinage et à d'autres comportements chez les abeilles [37].

 

Tout comme d'autres organismes, les insectes doivent équilibrer les propriétés opposées du fer ionique, celui d'un nutriment essentiel et d'une toxine puissante. Le fer doit être utilisé comme catalyseur du métabolisme oxydatif, mais il doit être étroitement régulé pour éviter les réactions oxydatives destructrices [38]. Le fer ionique est l'un des polluants atmosphériques les plus réactifs. Un effet biologique commun à de nombreuses particules de pollution de l'air ambiant est la perturbation de l'homéostasie du fer dans les cellules et les tissus [39]. Le fer est connu pour jouer un rôle catalytique dans la génération de radicaux libres d'oxygène in vitro. Des mouches domestiques buvant de l'eau additionnée de chlorure ferreux ont eu leur durée de vie raccourcie avec des signes de stress oxydatif [40]. Le fer s'accumule dans les insectes, provoquant une peroxydation lipidique et provoquant une réaction antioxydante [41].

 

Il existe actuellement des preuves plus directes des dommages causés par la pollution aux insectes, provenant des principaux composants des CVC. Exley et al. [42] ont rapporté que les bourdons pupae se trouvant dans les zones urbaines et rurales étaient fortement contaminés par l'aluminium. Cette teneur en aluminium était supérieure à celle considérée comme nocive pour l'homme et était associée à des bourdons pupae plus petits. Des niveaux élevés d'aluminium et d'autres éléments présents dans les cendres volantes de charbon (Cd, Co, Cr, Cu, Mn, Se, Sr, Ti et V) ont été mesurés chez les abeilles mellifères provenant de zones polluées [43,44]. Des niveaux élevés d'aluminium, de fer et de nombreux autres oligo-éléments, notamment As, Pb et Ba, ont été détectés dans le pollen d'abeille récolté dans des zones polluées [45-47]. Le pollen d’abeille est un mélange de pollen de fleur, de ses propres sécrétions et de nectar. On peut supposer que les abeilles absorbent une quantité importante de pollution par les métaux et les métalloïdes à partir d'un mécanisme «ascendant» par ingestion de produits végétaux et de sources d'eau potable contaminés. Dans le cas du pollen d’abeille, ce matériel est ramené à la ruche sur les pattes des insectes et constitue l’une de leurs principales sources de nutrition [45].

 

Outre les abeilles, d’autres insectes font figure de bio-indicateurs de la pollution par les métaux lourds, y compris les oligo-éléments présents dans les CVC. Au Pakistan, des concentrations significatives de Cd, Cu, Cr, Zn et Ni ont été détectées dans la libellule libellulid, dans une sauterelle acridienne et un papillon nymphalide. Les plus hauts niveaux de ces éléments ont été trouvés près des zones industrielles polluées et les valeurs les plus basses (mais toujours présentes) sur un site éloigné de l'activité industrielle [48]. L'accumulation de Cd, Co, Cu, Fe, Mn, Ni et Pb a été documentée chez des sauterelles (Orthoptera, Acrididae) qui ont été prises près d'une mine de cuivre en Bulgarie. Le cadmium et le plomb étaient fortement concentrés dans les sauterelles sur les sites les plus contaminés [49]. Des concentrations de Pb> Cd> Hg ont été trouvées dans des plantes alimentaires et des sauterelles prélevées dans une prairie de montagne à 1200 m au-dessus du niveau de la mer en Grèce, suggérant une source anthropique de pollution dispersée dans l'atmosphère [50].

 

En tant que bio-indicateurs de la pollution, les abeilles sont également utilisées comme échantillonneurs de particules en suspension dans l'air. Tel que rapporté par Negri et al. [51], les abeilles butinant dans les zones polluées recueillent de nombreuses particules de pollution inorganiques, principalement concentrées dans les ailes antérieures, la région de la tête et les pattes arrière. Ces particules anthropiques, dont le diamètre varie de 500 nm à 10 µm, présentent une morphologie « sous-sphérique » et ont été caractérisées par l'EDX comme étant des particules riches en Fe ou des aluminosilicates. Le plomb et le baryum (tous deux présents dans les CVC) ont également été détectés sur le corps de l'abeille [51].

 

Les cendres volantes de charbon sont une source considérable d’une pollution de taille nanoparticulaire. Les nanoparticules et bio-nanoparticules sont de plus en plus étudiées et utilisées pour lutter contre les insectes. Des nanoparticules d'aluminium, de silicium, de zinc et de titane (tous des composants des CVC) sont en cours de développement pour lutter contre les ravageurs des cultures [52]. Par exemple, la poussière de nanoparticules d’alumine peut être modifiée par synthèse pour cibler différentes espèces d’insectes [53]. Le nano-fer fabriqué chimiquement est en cours de développement en tant que pesticide efficace. Il a été démontré que les nanoparticules de fer et d'oxyde de fer sont hautement toxiques pour le Culex quinquefasciatus, le moustique de la région australe [54].

 

Récemment, une pollution aux nanoparticules sphériques de magnétite, les mêmes que celles des CVC, et différentes des particules de magnétite biogéniques, ont été trouvées en abondance dans les tissus cérébraux des humains atteints de démence [55]. De nombreux insectes (par exemple les abeilles, les fourmis, les termites) renferment de la magnétite biogénique et l'utilisent pour la magnéto réception [56-58]. Par exemple, les abeilles mellifères utilisent des granules de fer magnéto récepteurs situés dans leur abdomen tel un aimant de magnétite pour détecter le champ magnétique de la Terre [57]. Il est donc probable que des particules de pollution magnétiques exogènes puissent perturber ces fonctions.

 

Les mesures magnétiques de la poussière atmosphérique déposée constituent un paramètre supplémentaire pour évaluer la pollution de l'environnement. Des échantillons de cette pollution atmosphérique particulaire contiennent de la magnétite ayant une forme sphérique, similaires aux particules de la fraction magnétique des cendres volantes de charbon [59]. Les particules de magnétite biogènes et exogènes sont connues pour être extrêmement sensibles aux champs électromagnétiques externes [60]. Les insectes sont continuellement exposés aux champs électromagnétiques, radioélectriques ayant des fréquences différentes. La gamme de fréquences utilisées dans les systèmes de communication sans fil augmentera bientôt de 6 GHz à 120 GHz (5G). Il est à présent avéré que les insectes absorbent l’énergie électromagnétique des radiofréquences en fonction de la fréquence de 2 GHz à 120 GHz [61]. Il est de plus en plus évident que l'exposition aux radiations induit un stress et peut entraîner des changements comportementaux et biochimiques chez les abeilles domestiques [62].

 

Les centrales thermiques (centrales au charbon) ont une longue histoire d’impacts sur l’environnement en raison de leurs émissions de particules, de polluants organiques et inorganiques. Les abeilles mellifères des ruchers qui se nourrissent près des centrales thermiques accumulent de grandes quantités de constituants primaires (Al/Fe) et d’oligo-éléments (Cr, Ba, Cu, Li et Ni) provenant des cendres volantes de charbon comparées aux abeilles des zones rurales [63 ]. On a étudié le déclin des populations d'abeilles mellifères à cause des pesticides, mais le rôle des polluants présents dans le sol sur la survie des abeilles n'a été examiné que récemment. En ce qui concerne le polluant du sol, le sélénium (Se), le pollen recueilli par les abeilles sur les plantes poussant dans les cendres volantes de charbon des centrales thermiques contenait 14 mg de Se par kg [64]. Dans une zone urbaine moins polluée de Pologne, les abeilles butineuses mellifères prélevées dans les ruches fixes contenaient 7,03 mg de Se par kg [65]. Il a été démontré par la suite que le sélénium en quantité excessive avait un effet négatif sur le comportement et la survie des abeilles mellifères. Les abeilles qui butinaient le nectar avaient des taux élevés de sélénium (en particulier le sélénate), elles étaient intoxiquées et leur population diminuait à cause de ce polluant présent dans le sol [66].

 

Les cendres volantes de charbon ont été elles-mêmes utilisées comme pesticide contre de nombreux types d’insectes [16]. Bon nombre des oligo-éléments présents dans les CVC sont très toxiques pour les insectes. Avant la mise au point de pesticides organiques/synthétiques, des produits chimiques et des éléments inorganiques tels que l'arsenic, le mercure, le cadmium et le bore étaient utilisés comme insecticides. L'arsenic, le cadmium, le mercure et le plomb n'ont aucune fonction utile dans les organismes vivants et peuvent être toxiques à n'importe quelle dose [67]. Un modèle d'insecte utilisé pour évaluer la toxicité du mercure a mis en évidence que le mercure induit un stress oxydatif chez les insectes, tout comme chez les vertébrés [68]. Le chlorure de cadmium (CdCl2), le chlorure mercurique (HgCl2) et le chlorure méthymercurique (MeHgCl) ont tous provoqué une toxicité marquée, notamment la mort cellulaire dans les cellules des Aedes albopictus (moustiques) avec MeHgCl> HgCl2> CdCl2 [69]. Nous avons démontré que la manipulation du climat à l'aide de cendres volantes de charbon pulvérisées est probablement une source mondiale de contamination au mercure dans la biosphère [18].

 

La contamination de l'eau dans les lacs, les rivières et autres masses d'eau par des polluants chimiques est l'une des menaces les plus importantes pour toutes les espèces sauvages, y compris les insectes. Les éléments toxiques des CVC pénètrent facilement dans l'eau où ils se concentrent dans les plantes aquatiques et les insectes. Le sélénium, l’un de ces éléments, est un oligo-élément essentiel qui devient toxique en quantités plus élevées. Le développement et la survie des insectes herbivores peuvent être affectés par des concentrations de sélénium, aussi faibles à modérées soient-elles, à travers la pollution des plantes [70]. Des niveaux élevés de cuivre, de zinc, de fer, de manganèse, de plomb, de cobalt et de cadmium ont été détectés dans des échantillons d’eau et de corps d’insectes aquatiques provenant de sites pollués [71]. Il a été démontré que ces polluants provoquent à la fois un stress oxydatif et une génotoxicité (par exemple, des cassures/dommages chromosomiques) dans les contaminations aquatiques. De petites quantités de métaux lourds peuvent même modifier les caractéristiques physicochimiques de l'eau et affecter considérablement le métabolisme des insectes [71].

 

Un autre facteur important contribuant à la disparition des insectes dans le monde entier est le niveau élevé de rayonnement UV-B et UV-C à ondes courtes qui a pénétré la surface de la Terre et qui est largement inavoué [72-75]. Nous avons suggéré que cette augmentation des rayonnements UV-B et UV-C mortels est en partie causée par la géo-ingénierie utilisant les CVC qui insuffle des substances chimiques appauvrissant la couche d'ozone (par exemple le chlore) dans l'atmosphère [75]. Les spectres d'action de la mutagénèse et de la létalité de la lumière solaire présentent deux maxima, à la fois dans les régions UV-B et UV-C [76]. Les insectes sont très sensibles aux changements de la lumière UV-B et les UV-B solaires ont un effet direct et indirect (par transfert végétal) important sur les arthropodes [77]. Il a été récemment démontré que les UV-B influencent et perturbent la métamorphose des insectes [78]. Le rayonnement UV-C (100-290 nm) est bien connu pour être mortel pour les insectes [79].

 

Le tableau 1 présente un bref aperçu des effets toxiques des composants des cendres volantes de charbon (CVC).

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Composants primaires des cendres volantes de charbon (CVC) :

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Silicium (Si) - Son dépôt dans les plantes crée une barrière pour l'alimentation/le sondage des insectes et la pénétration dans les tissus végétaux. Les composants contenant du silicium enlèvent/détruisent la couche cireuse des insectes provoquant une dessiccation.

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Aluminium (Al) – Les CVC sont les principales sources d’aluminium chimiquement mobile. L’aluminium n'a pas de fonction biologique chez les insectes et est utilisé dans les insecticides (Al-phosphure). Les toxicités de l'aluminium comprennent des déformations et des changements défavorables dans le comportement/la recherche de nourriture (abeilles). Les particules anthropogéniques d’aluminosilicates des CVC « recouvrent » les insectes, y compris les abeilles.

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Fer (Fe) - Le fer ionique est l’un des polluants atmosphériques les plus réactifs. Biologiquement, l'excès de fer provoque un stress oxydatif et une peroxydation lipidique. Les particules de pollution à la magnétite (Fe3O4) « recouvrent » les insectes et sont extrêmement sensibles aux champs électromagnétiques externes; elles peuvent interférer avec la magnéto-réception des insectes.

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Nanoparticules (abondantes dans les CVC) - On suppose raisonnablement que les nanoparticules dans les CVC sont nuisibles aux insectes car des nanoparticules de Al, Si et Fe fabriquées chimiquement sont en cours de développement pour lutter contre les insectes.

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Oligo-éléments dans les cendres volantes de charbon:

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L'arsenic (As), le cadmium (Cd), le mercure (Hg) et le bore (B) ont été utilisés comme insecticides. L'arsenic, le cadmium, le mercure et le plomb (Pb) n'ont aucune fonction utile connue dans les organismes vivants et peuvent être toxiques à n'importe quelle dose.

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Il a été démontré que le sélénium (Se) se concentre dans les plantes cultivées dans les centres volantes de charbon et s’accumule avec une toxicité chez les insectes (par exemple les abeilles) en quête de nourriture ou qui se nourrissent de ces plantes. Le sélénium en excès s'est révélé toxique pour de nombreux organismes du milieu aquatique, y compris les insectes.

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CONCLUSION

 

Les cendres volantes de charbon, y compris leur utilisation dans des opérations secrètes d’ingénierie climatique (non divulguées), constituent un suspect de premier plan dans le déclin mondial des insectes. Les CVC sont une source mondiale de pollution connue pour être toxique pour les insectes et qui contaminent l'air, l'eau et le sol. En fait, nous pensons que parmi les nombreuses menaces qui pèsent sur les insectes, à savoir la perte/dégradation de l’habitat, les pesticides, les espèces étrangères et les maladies, la géo-ingénierie atmosphérique, en particulier les CVC, pourrait être la cause la plus grave de la perte catastrophique d’insectes à l’échelle mondiale. Les données précédemment publiées et mises à jour dans cette étude concordent avec le fait que les CVC sont les principales particules des pulvérisations aériennes secrètes utilisées dans la géo-ingénierie troposphérique. Les cendres volantes de charbon affectent les insectes dans les milieux aérien, terrestre et aquatique. Les cendres volantes de charbon sont impliquées dans le déclin dramatique des insectes, car ses principaux composants (aluminosilicates et fer) ainsi que de multiples oligo-éléments se trouvent dans, sur et autour des insectes prélevés dans les zones polluées du monde entier. Il est impératif d’authentifier et d'étendre ces résultats, de rechercher les « empreintes » des CVC dans les eaux pluviales, les insectes et leur environnement, dans des zones éloignées des sites industriels mais impactées par les pulvérisations de CVC. Les CVC utilisées dans la géo-ingénierie atmosphérique contribuent

probablement à l'irradiance croissante par rayonnement UV-B et UV-C qui est mortel pour les insectes.

 

À ce jour, aucune cause statistiquement significative n'a été identifiée pour expliquer la disparition des insectes [1-12]. Le principe de précaution, proposé comme nouvelle ligne directrice dans la prise de décision en matière d’environnement [80], comprend quatre éléments centraux: 1) prendre des mesures préventives face à l’incertitude; (2) transférer la charge de la preuve aux promoteurs d'une activité (dans ce cas, les pulvérisations aériennes de particules ); (3) explorer un large éventail d'alternatives à des actions potentiellement dangereuses; et (4) accroître la participation du public à la prise de décisions, qui, en matière de disparition à grande échelle des insectes, devrait à juste titre inclure les scientifiques. C’est dans cet esprit que nous avons révélé des causes primaires, mais non encore reconnues, du déclin catastrophique des insectes. Il est nécessaire d’exposer et de stopper la géo-ingénierie des pulvérisations atmosphériques afin d’empêcher toute nouvelle contamination de la biosphère. Une fois les pulvérisations aériennes stoppées, le retour progressif des insectes sera la meilleure preuve que les CVC pulvérisées sont en fait l’une des principales causes du déclin drastique actuel de la population et de la diversité des insectes.

 

CONFLITS D'INTÉRÊTS

 

Les auteurs ont déclaré n'avoir pas de conflits d'intérêts.

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Article en anglais : http://www.nuclearplanet.com/whin.pdf

 

 

© 2018 Whiteside and Herndon; Ceci est un article Open Access distribué selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0

), qui permet une utilisation, une distribution et une reproduction illimitées sur tout support, à condition que l’œuvre originale soit correctement citée.

Historique de l'examen par les pairs:

L'historique de l'évaluation par les pairs pour cet article peut être consulté ici: http://www.sciencedomain.org/review-history/25994

 

                         Whiteside and Herndon; AJOB, 6(4): 1-13, 2018; Article no.AJOB.43268

 

email : mherndon@san.rr.com

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Dangers de la 5G - Onze raisons de s'inquiéter

23 Août 2019, 12:55pm

Publié par Ciel Voilé

Dangers liés aux radiations 5G - 11 raisons de s’inquiéter


Publié par Lloyd Burrell le 12 mai 2017 - Article mis à jour en avril 2019.
Traduction : Ciel voilé

https://www.electricsense.com/5g-radiation-dangers/


Vitesses de téléchargement ultra rapides


5G et IoT promettent de nous connecter dans nos maisons, nos écoles, nos lieux de travail, nos villes, nos parcs et nos espaces ouverts à plus de centaines de milliards d'objets dans le monde. Il promet des voitures qui conduisent elles-mêmes, des machines à laver qui commandent leur propre lessive et adoucisseur, ainsi que des téléchargements et des flux super rapides.


Selon Fortune.com, la 5G prendra en charge au moins 100 milliards d’appareils et sera 10 à 100 fois plus rapide que la technologie 4G actuelle (la 4G était déjà environ 10 fois plus rapide que la 3G).


La vitesse de téléchargement atteindra 10 Gigabits par seconde. Cela nous permettrait d'avoir un bâtiment entier de personnes qui s'enverraient des données en un rien de temps, améliorant ainsi la productivité.


Qu'est-ce que la 5G ?


La 5G offre des capacités de données époustouflantes, des volumes d'appels pratiquement illimités et une diffusion de données quasi infinie. Pour ce faire, la 5G utilise une largeur de bande largement inexploitée de l’onde millimétrique (MMW), comprise entre 30 GHz et 300 GHz, ainsi que certaines fréquences basses et moyennes fréquences.


Ce tableau compare les différentes générations de technologies mobiles:

 


Vous devez connaître certaines autres caractéristiques de la 5G:


Antennes cellulaires sans fil à gogo


Les ondes millimétriques traversent mal les bâtiments et ont tendance à être absorbées par la pluie et les plantes. Cela interfère avec le signal. De plus, les ondes haute fréquence telles que les ondes millimétriques ont aussi des longueurs d’onde beaucoup plus courtes qui ne peuvent pas aller très loin.


Pour contrer ce problème, la 5G utilisera des stations de cellules plus petites (et la technologie de formation de faisceaux) qui vont nous brouiller / désembrouiller et rediriger des paquets de données sur un chemin sans interférence. Cela pourrait signifier des antennes sans fil sur tous les lampadaires, poteaux de services publics, maisons et entreprises situées dans des quartiers, des villes et des villages entiers.


Cette courte vidéo donne une explication succincte de ce à quoi vous pouvez vous attendre:



Tours cellulaires miniatures MIMO 5G


Les tours cellulaires 4G actuelles ont environ une douzaine de ports d’antenne pour toutes les communications, les nouvelles plus petites tours 5G (ou bases) 5M seront de type MIMO (Multiple Input Multiple Output) et porteront une centaine de ports. Ces tours auront probablement une hauteur d'environ 4 pieds, contrairement aux tours habituelles de 90 pieds actuellement construites autour de nous. Les cellules seront disponibles dans un rayon de 100 mètres et ces antennes intelligentes seront capables de différencier divers signaux mélangés - tels que des ondes radio et des signaux WiFi - dans l'air et de les retransmettre de manière ordonnée pour ainsi dire.


Pour en savoir plus à ce sujet, je vous suggère de lire mon article sur les dangers des antennes 5G.


Faible latence - Haute efficacité


La 5G décompose les données et les envoie dans des tailles plus petites afin d'offrir des temps de transmission considérablement réduits. Les données seront envoyées avec un délai de 1 milliseconde au lieu d'un délai de 50 millisecondes commun avec la 4G. Grâce à la rapidité de la communication, les machines peuvent communiquer entre elles pratiquement sans risque d'erreur. Comme le commente Marcus Weldon, CTO d’Alcatel Lucent, «jusqu’à présent, nous avons conçu les réseaux pour les personnes et leurs besoins, et maintenons nous les concevons pour les objets.


Étant donné ce que nous savons déjà sur les liens entre les maladies graves, y compris le cancer, et le rayonnement des antennes téléphoniques à partir du réseau cellulaire existant, nous sommes préoccupés.

 

Les dangers de la radiation 5G - 11 raisons de s'inquiéter


Les États-Unis ouvrent actuellement la voie à la 5G. Lors de sa conférence de presse en juin 2016, Tom Wheeler, président de la Commission fédérale de la communication (FCC), a annoncé l’ouverture du spectre des fréquences basses, moyennes et élevées. Il n'y avait aucune mention d'effets sur la santé Mais les dangers sont réels.


Des milliers d'études ont établi un lien entre l'exposition à de faibles niveaux de rayonnement radioélectrique sans fil et une longue liste d'effets biologiques néfastes, notamment :


    • cassures d'ADN simple et double brin
    • dommages oxydatifs
    • perturbation du métabolisme cellulaire
    • augmentation de la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique
    • réduction de la mélatonine
    • perturbation du métabolisme du glucose dans le cerveau
    • génération de protéines de stress


N'oublions pas non plus qu'en 2011, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait classé le rayonnement radiofréquence parmi les substances potentiellement cancérogènes du 2B.


Plus récemment, le programme national de toxicologie, doté de 25 millions de dollars, a conclu que le rayonnement actuellement utilisé par les téléphones cellulaires pouvait causer le cancer.


Mais où se situe la 5G dans tout cela? Étant donné que la 5G est configurée pour utiliser des fréquences supérieures et inférieures aux bandes de fréquences existantes, la 5G se situe au milieu de tout cela. Mais la tendance (variable d’un pays à l’autre) est que la 5G utilise les bandes de fréquences les plus élevées. Ce qui suscite des préoccupations particulières. Voici mon examen des études effectuées à ce jour - 11 raisons de s’inquiéter du rayonnement 5G.


# 1 - Une soupe plus dense d'électrosmog


Nous allons être bombardés par de très hautes fréquences à des intensités faibles et à courte portée, créant ainsi une soupe encore plus complexe d'électrosmog - comme le montre ce diagramme.

 


Source: Dernières nouvelles sur le spectre 5G - EMFields Ltd.


Pour fonctionner avec la plage d'ondes millimétriques plus élevée en 5G, les antennes requises sont plus petites. Certains experts parlent de 3 mm sur 3 mm. La faible intensité est un gage d'efficacité et permet de gérer les perturbations du signal dues à des obstacles naturels ou créés par l'homme.


# 2 - Effets sur la peau


La plus grande préoccupation est de savoir comment ces nouvelles longueurs d'onde affecteront la peau. Le corps humain possède entre deux et quatre millions de canaux de transpiration. Le Dr. Ben-Ishai de l'Université hébraïque d'Israël explique que nos canaux sudoripares agissent comme «un ensemble d'antennes hélicoïdales exposés à ces longueurs d'onde», ce qui signifie que nous devenons plus conducteurs. Une récente étude réalisée à New York sur les ondes à 60 GHz a révélé que «les analyses de la profondeur de pénétration montrent que plus de 90% de la puissance transmise est absorbée par les couches de l'épiderme et du derme».


Les effets des ondes millimétriques étudiés par le Dr Yael Stein de l'Université hébraïque seraient également responsables de douleurs physiques chez l'homme lorsque nos nocicepteurs se manifesteraient en reconnaissance du fait que la vague était un stimulus dommageable. Nous examinons donc les possibilités de nombreuses maladies de la peau et de cancers ainsi que les douleurs physiques à la peau.


# 3 - Effets sur les yeux


Une étude de 1994 a révélé que le rayonnement micro-ondes millimétrique de faible intensité produisait chez les rats une opacité liée à la production de cataractes.


Une expérience menée par l'Institut de recherche médicale de l'Université médicale de Kanazawa a révélé que les antennes à ondes millimétriques «60 GHz» peuvent provoquer des lésions thermiques de différents types de niveaux. Les effets thermiques induits par les ondes millimétriques peuvent apparemment pénétrer sous la surface de l'œil. "


Une étude chinoise de 2003 a également révélé des dommages aux cellules épithéliales de la lentille de lapins après 8 heures d'exposition à un rayonnement micro-ondes et une étude menée en 2009 par le Collège des médecins et chirurgiens du Pakistan conclut que les CEM ( champs électro-magnétiques) émis par un téléphone portable provoquent une perturbation de la différenciation rétinienne chez l’embryon de poulet.


# 4 - Effets sur le cœur


Une étude russe de 1992 a révélé que des fréquences comprises entre 53 et 78 GHz (celles que la 5G se propose d'utiliser) avaient une incidence sur la variabilité de la fréquence cardiaque (un indicateur de stress) chez le rat. Une autre étude russe sur des grenouilles dont la peau a été exposée à des ondes millimétriques, a révélé des modifications de la fréquence cardiaque (arythmies).


# 5 - Effets sur le système immunitaire


En 2002, une étude russe a examiné les effets de l'exposition au rayonnement micro-ondes 42HGz sur le sang de souris en bonne santé. Il a été conclu que «l’exposition de tout le corps d’une souris saine à un équipement de mesure à distance de fréquences entre 30 et 300 Ghz de faible intensité a un effet profond sur les indices d’immunité non spécifique».


# 6 - Effets sur les taux de croissance cellulaire


Une étude arménienne de 2016 a observé des ondes millimétriques de faible intensité, reflétant l'environnement futur créé par la 5G. Leur étude menée sur E-coli et d'autres bactéries a révélé que les ondes avaient réduit leur croissance ainsi que «les propriétés et l'activité changeantes» des cellules. La préoccupation est que cela ferait la même chose pour les cellules humaines.

 

# 7 - Effets sur la résistance aux bactéries


La même étude arménienne a également suggéré que les effets des ondes millimétriques concernaient principalement l’eau, la membrane plasmique cellulaire et le génome. Ils ont découvert que l’interaction des ondes millimétriques et des bactéries modifiait leur sensibilité à «différents produits chimiques biologiquement actifs, y compris les antibiotiques». Plus précisément, la combinaison des ondes millimétriques et des antibiotiques montrait qu’elle pouvait conduire à une résistance aux bactéries chez les antibiotiques.


Cette découverte révolutionnaire pourrait avoir un effet considérable sur la santé des êtres humains, car la bande passante est déployée à l'échelle nationale. Le problème est que nous développons une résistance plus faible aux bactéries à mesure que nos cellules deviennent plus vulnérables - et nous devenons plus vulnérables.


# 8 - Effets sur la santé des plantes


L'une des caractéristiques de la 5G est que les ondes millimétriques sont particulièrement susceptibles d'être absorbées par les plantes et la pluie. Les humains et les animaux consomment les plantes comme source de nourriture. Les effets des ondes millimétriques sur les plantes pourraient nous donner des aliments impropres à la consommation.


Pensez aux OGM sur les stéroïdes. L'eau qui tombe du ciel sur ces plantes sera également irradiée. Une étude réalisée en 2010 sur des semis de peuplier faux-tremble a montré que l'exposition aux fréquences radio entraînait l'apparition de symptômes de nécrose sur les feuilles.

 


Source: https://www.hindawi.com/journals/ijfr/2010/83627


Une autre étude arménienne a révélé que les armes de poids moléculaire de faible intensité "provoquent des modifications du spectre des isoenzymes de la peroxydase des pousses de blé". La peroxydase est une protéine de stress existant chez les plantes. Les indications sont que la 5G sera particulièrement nocive pour les plantes - peut-être plus que pour l'homme.


N ° 9 - Effets sur l'atmosphère et l'épuisement des combustibles fossiles


La mise en œuvre du réseau mondial sans fil 5G nécessite le lancement de fusées afin de déployer des satellites pour émettre un rayonnement 5G. Ces satellites ont une durée de vie courte qui nécessiterait beaucoup plus de déploiement que ce que nous voyons actuellement. Selon une étude californienne de 2010, un nouveau type de moteur de fusée à hydrocarbures destiné à propulser une flotte de fusées suborbitales émettrait du noir de carbone, ce qui "pourrait entraîner des modifications importantes de la circulation atmosphérique globale et des distributions d'ozone et de température". Les gaz d'échappement à semi-conducteurs contiennent du chlore qui détruit également l'ozone.


Les effets sur l'ozone seraient plus graves que l'exposition actuelle aux CFC.


On dit que le projet Loon de Google apportera Internet dans des zones rurales et difficiles d'accès en utilisant des ballons à l'hélium. Mais ces ballons n'ont qu'une durée de vie de 10 mois. Nous aurions une grande consommation d’hélium ici, plus importante que toutes les réserves terrestres ?

 

# 10 - Perturbation de l'écosystème naturel


Depuis l'an 2000, des oiseaux ont abandonné leur nid, et ont des problèmes de santé tels que «la détérioration du plumage, les problèmes de locomotion, la réduction du nombre de survivants et la mort», explique le chercheur Alfonso Balmori. Les espèces d'oiseaux qui sont touchées par ces faibles niveaux, le rayonnement micro-ondes non ionisant, sont notamment les moineaux domestiques, les tourterelles des rochers, les cigognes blanches, les tourterelles à collier et les pies.


Mais il n’y a pas que les oiseaux. La population d'abeilles en déclin serait également liée à ce rayonnement non ionisant. Il réduit les capacités de ponte de la reine, ce qui entraîne un déclin de la force de la colonie.


Une étude menée par le Loyola College de Chennai en 2012 a conclu que sur 919 études de recherche effectuées sur les oiseaux, les plantes, les abeilles et d’autres animaux et les humains, 593 d’entre elles ont montré les effets des rayonnements RF-EMF. La 5G ajoutera aux effets de cet electrosmog.


N ° 11 - La plupart des études sur les rayonnements 5G sont biaisées


La 5G utilisera des ondes millimétriques pulsées pour transporter des informations. Mais comme le souligne le Dr Joel Moskowitz, la plupart des études sur la 5G sont trompeuses, car elles n’abordent pas les ondes pulsées. Ceci est important car la recherche sur les micro-ondes nous dit déjà que les ondes pulsées ont des effets biologiques plus profonds sur notre corps par rapport aux ondes non pulsées. Des études antérieures, par exemple, montrent comment des taux d’ondes pulsées ont rendu des gènes toxiques et ont rompu des brins d'ADN.


Rayonnement 5G déjà utilisé dans le contrôle des foules


Cela peut sembler difficile à croire, mais les agences de défense, y compris les États-Unis, la Russie et la Chine, mettent au point depuis plusieurs années le développement des fréquences 5G qui recouvriront bientôt nos quartiers comme moyen de contrôler la foule. L'armée américaine utilise des ondes millimétriques dans des pistolets de dispersion de la foule appelés Active Denial Systems.

 

Le docteur Ben-Ishai explique: «Si vous avez la malchance de rester là quand il vous frappe, vous aurez l'impression que votre corps est en feu."


J'ai également publié un article complet qui répond à la question: la 5G est-elle dangereuse?


5G Live Testing déjà commencé


AT & T ont annoncé la disponibilité de leur 5G Evolution à Austin, au Texas. 5G Evolution permet aux utilisateurs de Samsung S8 et S8 + d’accéder à des vitesses plus rapides. Cela fait partie du plan d’AT & T visant à poser les fondations de la 5G pendant que les normes sont en cours de finalisation. AT & T a des yeux sur 19 autres régions métropolitaines telles que Chicago, Los Angeles, Boston, Atlanta, San Francisco, etc. Avec Indianapolis à suivre.


Charter, le deuxième plus important opérateur de télécommunications aux États-Unis, a été approuvé pour une licence expérimentale de 28 GHz à Los Angeles. Les tests extérieurs utiliseront des émetteurs fixes avec un rayon effectif inférieur ou égal à 1 km.


Qualcomm a déjà présenté un système d'antenne 5G avec un gain d'environ 27 décibels. Selon ABI Research, «environ 10 à 12 db de plus qu'une antenne de station de base cellulaire typique», ce n'est pas bon signe.


De nombreuses autres entreprises du secteur privé telles que HTC, Oracle, Sprint et T-Mobile jouent un rôle dans le développement de plates-formes de test en apportant du temps, des connaissances ou de l'argent.


Au Royaume-Uni, la bande de 3,4 GHz a été réservée à la 5G, avec des contrats attribués à O2, Vodaphone, EE et Three. Alors que la bande de 2,3 GHz, attribuée à l’O2, sera probablement utilisée aussi pour la 5G dans le temps.


Les habitants de Genève en Suisse ont déclaré se sentir «mal du jour au lendemain» à la suite de l'installation d'antennes 5G dans la ville. Les symptômes communs rapportés étaient l'insomnie, les acouphènes et les maux de tête.


Appel à l'action 5G


La recherche et les tests préalables sont généralisés chez les entreprises qui souhaitent exploiter les eaux lucratives de la 5G. Mais peu de gens sont disposés à étudier ses effets sur la santé. Les directives de la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (ICNIRP) demeurent inchangées depuis 1998, ne permettant pas la reconnaissance du rayonnement hyperfréquence à haute fréquence et des micro-ondes millimétriques comme nuisibles sauf en cas d’effet de chauffage. Mais quelques experts parlent.


Dariusz Leszczynski de l’Université d’Helsinki et ancien membre de l’Agence internationale de recherche sur le cancer en fait partie. Il a attiré l'attention sur l'intention de l'ICNIRP de classer la peau en tant que membre. On accorde moins d’attention aux membres lors de la classification des niveaux d’exposition. La recherche indique que les micro-ondes millimétriques affectent le plus la peau et les yeux. Si la peau est classée comme un membre, les géants de l’industrie auront ainsi la possibilité d’introduire des niveaux d’exposition encore plus élevés et de mettre davantage de personnes en danger.


Le syndicat mondial contre le déploiement de radiations à partir de l'espace (GUARD) a adressé une lettre à la FCC en septembre 2016 pour attirer son attention sur les torts que la 5G infligerait. GUARD a averti la FCC que la 5G violait l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme des Nations Unies, selon lequel «toute personne a droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne». Ce document est chargé de recherches, d’informations et d’un soutien mondial.


Pour apprendre à écrire, appeler ou envoyer un courrier électronique aux agences concernées pour protester contre le déploiement de la 5G, rendez-vous ici parentsforsafetechnology.org


Ce que les experts disent de la 5G


Voici ce que les experts disent à propos du rayonnement 5G:


«Il est urgent d'évaluer les effets de la 5G sur la santé avant que des millions de personnes soient exposées…. Nous devons savoir si la 5G augmente le risque de maladies de la peau telles que le mélanome ou d'autres cancers de la peau »
-Ron Melnick, scientifique de l'Institut national de la santé, a pris sa retraite


«Parallèlement à la 5G, il y a une autre chose à venir: l'Internet des objets. Si vous regardez cela combiné, le niveau de rayonnement va augmenter énormément et pourtant l'industrie est très enthousiaste à ce sujet…. ils prévoient que les activités 5G / IoT atteindront 7 000 milliards de dollars ».
-Prof. Girish Kumar, professeur au département de génie électrique de l'IIT Bombay


«La nouvelle technologie sans fil 5G implique des ondes millimétriques (fréquences extrêmement élevées) produisant des photons d'une énergie bien supérieure à celle de la 4G et du WiFi. Permettre à cette technologie d'être utilisée sans prouver sa sécurité est extrêmement téméraire, car les ondes millimétriques ont des effets profonds sur toutes les parties du corps humain. "
-Prof. Trevor Marshall, directeur de la Autoimmunity Research Foundation, Californie


«Le projet de nous envoyer de l’espace un rayonnement 5G de micro-ondes millimétriques, hautement pénétrant doit sûrement être l’une des plus grandes folies jamais conçue par l’humanité. Il n'y aura nulle part où vivre en sécurité.
-Olga Sheean, ancienne employée de l'OMS et auteur de «No Safe Place»


«Cela irradierait tout le monde, y compris les plus vulnérables aux rayonnements radioélectriques: femmes enceintes, enfants à naître, enfants en bas âge, adolescents, hommes en âge de procréer, personnes âgées, personnes handicapées et malades chroniques.»
—Ronald Powell, PhD, Lettre à FAC sur l'expansion de la 5G

 

Comment se protéger du rayonnement 5G


Mon approche en 3 étapes pour traiter, pas seulement le rayonnement 5G, mais les champs électromagnétiques peut généralement être résumée comme suit:


    1. Comprenez vos expositions. Comprendre les différents types de champs électromagnétiques et leur comportement - d’où la nécessité de lire (et de partager) des articles comme celui-ci.


    2. Mesure - utilisez un compteur EMF pour obtenir des lectures et identifier les points chauds.


    3. Atténuer votre exposition. Ce qui signifie soit éliminer la source, soit vous éloigner de la source de rayonnement ou protéger votre corps.


Je recommande la même approche avec le rayonnement 5G. On craint que les compteurs de champs électromagnétiques actuels ne soient pas en mesure de mesurer les fréquences des MMW. Sur ce point, le chercheur et ingénieur électricien Alasdair Philips de Powerwatch déclare que «les compteurs RF actuels couvrent les plages de fréquences proposées pour la plupart des utilisations de la 5G au cours des trois prochaines années».


Des possibilités infinies pour l'avenir


La 5G peut apporter une nouvelle forme de révolution industrielle, une connectivité humaine et même une nouvelle réalité. Elle offre des possibilités infinies pour l'avenir.


Nous avons besoin de plus de recherche. Mais déjà, comme le montrent les recherches que j’ai partagées ici, les dangers sont réels.


C'est pourquoi il est encore plus important de prendre des mesures pour vous protéger, vous et vos proches. S'il vous plaît partager cet article avec vos amis et votre famille.


Les sources incluent:


Un avenir sans fil 5G - Dr. Cindy Russell
Dernières nouvelles sur le spectre 5G - EMFields Solutions Ltd
IJMTER ISSN (en ligne) 2349 - 9745 Évolution de la technologie de la génération mobile: du 1G au 5G et examen de la prochaine technologie sans fil 5G de Lopa J. Vora
https://5g.co.uk/news/5g-spectrum-auction-results/4336/


https://www.radiomagonline.com/trends/at-t-charter-experimenting-in-los-angeles-with-5g-using-28-ghz-spectrum


ehtrust.org/internet-things-pose-human-health-risks-scientists-question-safety-untested-5g-technology-international-conference

 


 


 


 


 

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Obscurcissement artificiel du ciel

19 Août 2019, 04:40am

Obscurcissement artificiel du ciel
Obscurcissement artificiel du ciel
Obscurcissement artificiel du ciel
Obscurcissement artificiel du ciel

A Gex dans l'Ain, à proximité de Genève, comme ailleurs en France, on observe les mêmes « phénomènes » dans le ciel.

 

Des avions laissent des traînées persistantes toxiques qui s'étalent, créant des nuages artificiels. Cette pollution quotidienne et massive est scandaleuse, alors même que l'on pénalise de plus en plus les « petits » pollueurs au sol.

 

Ces nuages artificiels de particules ou poussières, qui n'ont donc pas été formés par la nature mais dispersés par avion, sont plus lourds que les nuages naturels. Les vents d'altitude les poussent et les tassent, ce qui crée des amas sombres, épais, refroidissants, animés au besoin par des ondes qui les orientent.

 

Les nuages lenticulaires en sont un exemple. Oui, ils existaient déjà avant la manipulation du climat et de la météo, mais ils étaient beaucoup plus rares. A présent, ils font partie du paysage.

 

Parfois, le vent les tasse en strates rigides.

 

Tous les êtres vivants au sol pâtissent de ces interventions qui détruisent l'atmosphère.

 

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Voiture électrique et générateur diesel

5 Août 2019, 07:20am

Voiture électrique  et générateur diesel

Au Canada une voiture électrique se recharge. Le générateur fonctionne au diesel !

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La 5G tue les arbres

4 Août 2019, 15:36pm

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Confinement planétaire, géo-ingénierie et « État profond »

27 Juillet 2019, 15:00pm

Comme à l’aube d’une ère géologique nouvelle, dans un fracas gigantesque, l’univers entier s’effondre et de nouvelles montagnes surgissent, tandis que des abîmes béants s’ouvrent, que des plaines et des mers nouvelles définissent leurs limites, de même la structure présente de l’Europe sera renversée dans un immense cataclysme.(…) La seule chance qu’ait l’Allemagne de pouvoir résister à cette pression, c’est de prendre elle-même l’initiative et la conduite du bouleversement inévitable d’où naîtra la nouvelle ère historique. – Hermann Rauschning, Hitler m’a dit, 1939

(…) c’est que nous avons fondé notre société sur la science et la technologie, et personne ne comprend rien à la science et à la technologie. Et ce mélange détonnant d’ignorance et de pouvoir, tôt ou tard, va nous sauter à la figure. Je veux dire, qui dirigera la science et la technologie dans la démocratie si le public n’y connaît rien?  Carl Sagan à Charlie Rose, 27 mai 1996

La course au contrôle de l’espace a débuté en 1945, lorsque l’opération Paperclip [1] a attiré aux États‑Unis des ingénieurs, des techniciens et des scientifiques acquis à la cause nazie pour qu’ils conçoivent leurs merveilles au cours de cette ruse hégélienne de la raison qu’était la Guerre froide. Parmi les 10 000 nazis qui ont trouvé refuge aux USA se trouvait Arthur Rudolph, ex-collègue de Wernher von Braun, ingénieur en aérospatiale et directeur du Centre de vol spatial Marshall de la NASA.

Rudolph avait été le directeur de l’usine souterraine Mittelwerk, surnommée « l’enfer de Dante », où 52 000 prisonniers ont fabriqué 6 000 fusées V-2. De1951 à 1961, Rudolph était à l’emploi de Martin Marietta à Waterton, au Colorado. En 1995, Martin Marietta a fusionné avec la Lockheed Corporation pour former la société Lockheed Martin. D’abord chargé de la R. et D. liée au missile Pershing, Rudolph est devenu un citoyen étasunien, a été à la tête du projet Saturne pour la NASA et a reçu le Distinguished Service Award, la plus haute distinction accordée par la NASA. En 1984, il a renoncé à sa citoyenneté étasunienne et est retourné en Allemagne, après avoir fidèlement servi au transfert du Troisième Reich aux États-Unis.

C’est donc poussé par le complexe militaro-industriel que le cheval de Troie que le crypto-nazisme est entré aux États-Unis riches en ressources. La loi sur la sécurité nationale, la formation de la CIA et la Guerre froide ont suivi peu après. Les fusées, les satellites, les ordinateurs, le projet de manipulation mentale MK-ULTRA et la propulsion exotique ont donné pendant le 20e siècle l’impulsion nécessaire à l’entrée dans le nouveau millénaire.

L’ère spatiale – « l’ultime frontière » de Star Trek – était d’abord une question de domination de l’espace aérien, de l’espace circumterrestre et du climat. La recherche militaire pour le contrôle du climat s’est faite discrète tout au long de la Guerre froide, pendant que des avertissements alarmistes au sujet du « petit âge glaciaire » des « gaz à effet de serre », de la « désertification » puis des « conditions climatiques extrêmes » et du « réchauffement planétaire » étaient lancés pour que les fonds continuent d’arriver.

Aujourd’hui, on utilise davantage le terme plus neutre de « changement climatique », qui fait l’objet de retentissantes conférences internationales réunissant des tas de titulaires de doctorat, qui recommandent toutes sortes de « solutions » coûteuses relevant de la géo‑ingénierie, qui est une manipulation intentionnelle des systèmes climatiques de la Terre par l’être humain (Stanford Environmental Law Journal) visant à transformer les conditions climatiques en « multiplicateur de force » [2] pour les sept opérations militaires mentionnées dans mon livre précédent Chemtrails, HAARP, and the Full Spectrum Dominance of Planet Earth : 1) modification climatique; 2) modification de l’environnement et de la géophysique; 3) manipulation électromagnétique; 4) suprématie militaire totale; 5) manipulation biologique; 6) collecte de renseignements et surveillance; 7) détection et obscurcissement de la technologie de propulsion exotique. [3]

« Contrôle du climat »

L’administration fédérale est engagée depuis plus de 30 ans dans la modification climatique sous divers aspects, par l’entremise d’activités menées par le Congrès et le pouvoir exécutif. Depuis 1947, des projets de loi liés à la modification climatique, qui portent sur un soutien à la recherche, des opérations, des examens de politique, des règlements, des responsabilités, des rapports d’activités, la création de groupes et de comités d’experts et des réponses à des préoccupations internationales, sont présentés au Congrès. Des audiences ont été tenues sur bon nombre des mesures proposées et les programmes en cours pertinents ont fait l’objet d’audiences de surveillance. [4]

Infiltration et cooptation, compartimentation, accords de confidentialité, ententes secrètes, menaces, pots‑de‑vin, recherches faussées, comités des pairs noyautés, médias internationaux infiltrés – c’est incroyable de voir tous ces tours de passe‑passe employés pour orienter les conférences internationales, les comités, les maisons d’édition, les organes de presse et les programmes scolaires des universités et des écoles primaires de façon à échafauder cet immense château de cartes transformant le carbone, un élément constitutif de la vie, en une cause célèbre pour justifier le fait que la manipulation de l’ionosphère par les militaires a transformé notre atmosphère et notre climat. De plus, les taxes sur le carbone et l’échange de quotas d’émission permettent de faire encore plus d’argent sur le dos de l’environnement, qui est utilisé comme une arme. La réalité est pourtant différente, car le niveau de CO2 n’est pas très loin au‑dessus du seuil minimal requis pour soutenir la vie végétale [5] et les pays devraient augmenter le CO2 au lieu d’être pénalisés pour le CO2 qu’ils possèdent. [6]

Puis l’empereur est nu. Le premier rapport du Congrès sur la géo‑ingénierie à la Chambre des représentants n’a pas été présenté avant octobre 2010, soit juste avant le moratoire contre la géo‑ingénierie adopté à la 10e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB10) à Nagoya, au Japon (un moratoire que les USA ne comptaient pas ratifier). [7] Les délégués de 193 pays savaient‑ils que les USA et d’autres pays de l’OTAN recouraient à la géo‑ingénierie depuis plus d’une décennie? Quatre mois après le moratoire de Nagoya, un tremblement de terre géo‑orchestrée a frappé le Japon.

Depuis le moratoire, les médias infiltrés rajoutent de la confusion à propos du climat dans l’esprit des gens, en blâmant les voitures et les polluants industriels sans dénoncer les pires pollueurs et propagandistes de tous : l’armée étasunienne gonflée à l’excès et le complexe militaro‑industriel qui la dirige. En 2013, le Cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) signalait que la gestion des radiations solaires (GRS) était déjà une réalité : « Si la GRS était abandonnée pour une quelconque raison, on peut affirmer, avec un degré de confiance élevé, que la moyenne de la surface du globe augmenterait très rapidement jusqu’à atteindre des valeurs correspondant au forçage des gaz à effet de serre. » [8]

Ce forçage gaz à effet de serre est le moindre de nos soucis. Qu’en est‑il des militaires voyous qui transforment notre atmosphère dans le cadre de leur programme de suprématie totale?

De temps à autre, des scientifiques comme le chercheur en physique des particules élémentaires du CERN Jasper Kirby [9] et l’héliophysicien du Centre des vols spatiaux Goddard de la NASA Douglas E. Rowland (« Il y a différents types de traînées chimiques, comme vous le savez probablement déjà ») [10] révèlent des bribes d’information révélatrices sur ce qui se passe vraiment, qui sont tacitement ignorées par les médias institutionnels. On apprend qu’un sénateur italien exige qu’on déclassifie les documents sur les traînées chimiques [11] que le ministre de l’Agriculture et de l’Environnement chypriote promet de se pencher sur les traînées chimiques [12], puis plus rien.

Encore et toujours, les organismes publics qui défendent le plus la thèse du « changement climatique » (NASA, NOAA, EPA, etc.) sont surpris à mentir, mais les médias infiltrés font comme si de rien n’était. La NASA a déclaré que juillet 2012 était le mois le plus chaud à n’avoir jamais été enregistré, ce que le Centre national des données climatiques de la NOAA (Administration océanique et atmosphérique nationale) a corroboré : la moyenne des températures en juillet 2012, qui s’établissait à 77,6ºF, dépassait de 3,3ºF la moyenne du 20e siècle et de 0,2ºF le record précédent de juillet 1936 (pendant la grande sécheresse des années 1930). Cependant, quand le météorologue Anthony Watts a vérifié les données de la NOAA, il a découvert que juillet 1936 était redevenu le mois le plus chaud jamais enregistré. « Il n’y a pas de preuve plus claire que la NOAA modifie des températures déjà enregistrées », a‑t‑il écrit.

« Ce n’est pas seulement une question de mise en grille, d’anomalies ou de méthode. Nous parlons ici de la NOAA qui n’arrive pas à présenter des renseignements climatiques historiques exacts pour les USA (…). C’est inacceptable. Ce n’est pas honnête envers la population. Ce n’est pas scientifique. Cela viole la loi sur la qualité des données. » [13]

David L. Lewis, PhD, un ancien microbiologiste du Bureau de la recherche et du développement de la EPA (Agence pour la protection de l’environnement) a écrit dans Science For Sale: How the Government Uses Powerful Corporations and Leading Universities to Support Government Policies, Silence Top Scientists, Jeopardize Our Health, and Protect Corporate Profits (Skyhorse éd., 2014) que la direction de la EPA « gère mal la science » continuellement. Un incident s’est produit en 2003, lorsque l’ancien administrateur adjoint par intérim Henry L. Longest II a demandé aux responsables de niveau intermédiaire de la EPA de lire un livre de la conseillère en gestion Margaret Wheatley (Turning to One Another), qui appelle les environnementalistes « à abandonner la science occidentale en faveur de la ‘nouvelle science’ (…), de ‘l’espace du non‑savoir’ et de ‘l’abîme.’ En sautant dans l’abîme, les nouveaux scientifiques font abstraction de leurs croyances religieuses et de leurs inhibitions sexuelles, puis se tournent les uns vers les autres. » [14] Les candidats aux postes de gestion devaient ensuite remplir un questionnaire confidentiel portant sur leur promiscuité, leur religion, leur moralité et leur disposition à garder un secret. (Que faisait exactement la EPA pendant les années Bush II?)

Ajoutez le meurtre à la propagande, à la manipulation des convocations internationales, à l’obtention d’information sur des écarts sexuels pour nouer des liens secrets et au chantage sur des pays en les menaçant d’influencer leur climat par la géo-ingénierie. Le membre de la Chambre des représentants Dennis Kucinich (Ohio) s’est battu avec acharnement pour que soit adoptée la loi sur la préservation de l’espace de 2001 (HR2977) qui, au cours des années qui ont suivi, s’est retrouvée bloquée par un comité après l’autre, jusqu’à ce qu’elle soit rejetée. Le 19 décembre 2007, le jeune frère de Dennis Kucinich, qui avait 52 ans, a été retrouvé mort. Le 12 novembre de l’année suivante, sa sœur de 48 ans a succombé au syndrome de détresse respiratoire aiguë. Coïncidence ou vengeance?

Le 9 août 2010, le sénateur Ted Stevens (Alaska) faisait enquête sur le HAARP (photo ci-contre) à la demande du pilote de brousse de l’Alaska Theron « Terry » Smith, lorsque leur avion s’est écrasé, tuant Stevens et Smith, mais pas l’administrateur de la NASA Sean O’Keefe, qui était aussi à bord. Lorsqu’on sait que son beau-fils a perdu la vie quelques jours plus tôt dans l’écrasement d’un C‑17 à la base aérienne de Elmendorf, la thèse d’un « accident » ou d’une « coïncidence » se défend mal. Le Conseil national de la sécurité des transports a attribué l’écrasement à une absence de réaction temporaire pour des raisons qui n’ont pu être établies » [15]

D’étranges purges sont en cours. Le Canada a remercié 2 000 scientifiques et éliminé des centaines de programmes liés à la surveillance des fumées rejetées, à l’inspection des aliments, aux déversements de pétrole, à la qualité de l’eau, au changement climatique et ainsi de suite, en plus de fermer sept des onze bibliothèques du ministère des Pêches et des Océans :

(…) un document classifié « secret » qu’a obtenu Postmedia News indique que « l’élimination de documents » constitue la principale activité dans la réduction du nombre de bibliothèques (…) on a rapporté que des livres étaient étalés sur le sol et s’empilaient même dans les bennes à ordures. [16]

Après des décennies de subterfuge, de manipulation et d’« expérimentation » avec les conditions climatiques extrêmes au vu et su des pays dont les citoyens ont cessé de croire en leurs propres perceptions, se tournant plutôt vers les interprétations des médias (au moment où j’écris ces lignes, l’ouragan Matthew et la tempête tropicale Nicole remplissent les poches des capitalistes du désastre le long des côtes de la Floride, de la Géorgie et des Carolines), voici le moment venu d’assujettir les pays à la volonté des Nations Unies contrôlées par les USA en utilisant le climat comme arme.

Changement de pouvoir à l’ONU

La participation des USA et de la Chine est significative, car ces deux pays sont responsables de plus de 40 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. L’entente entrera en vigueur une fois que 55 pays responsables d’au moins 55 % des émissions mondiales auront signé officiellement (…). Les parties à l’accord devront tout de même cheminer dans le processus d’adhésion, qui seront dans la plupart des cas soumis à des processus d’approbation à l’intérieur des pays (…). [17]

Le Jour de la Terre 2016, était signée la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. On l’avait martelée au cours des nombreuses conférences ayant abouti à la conférence de Paris sur le climat (COP21) du 30 novembre au 11 décembre 2015. En 2011, lors de la Conférence de Durban sur les changements climatiques (COP17), l’Afrique du Sud avait tenté d’inclure une disposition prévoyant la création d’un tribunal international de justice climatique, [18] mais elle n’était plus au programme lors de la COP21.

C’était tout un spectacle. Les porte-parole ont été triés sur le volet : le IPCC, les géo‑ingénieurs David Keith et Ken Caldeira, des universités prestigieuses, des ONG noyautées, des organismes gouvernementaux, la Banque mondiale et le FMI et, bien sûr, les gros bonnets de Wall Street et de Londres habituels. Les scénaristes se sont acharnés des heures durant sur le sort de la Terre pendant que les caméras montraient des images d’éclairs, de tempêtes déferlantes, de déluges, de sécheresse, de bébés qui pleurent, de salles d’urgence bondées, etc. L’ONU a été chargée d’imposer une nouvelle taxe globale et d’instaurer des pouvoirs de réglementation pour maintenir le réchauffement planétaire en bas de 2°C.

Une réunion de l’ONU plus discrète s’était tenue à New York deux mois avant la COP21 : le sommet sur le Programme de développement durable à l’horizon 2030 (l’Agenda 21 sous un autre nom), afin de coordonner la supercherie liée au carbone de façon à transformer l’idée de nation en une simple adresse :

Sous les acclamations et les applaudissements, et peut-être aussi un certain soulagement, les 17 objectifs mondiaux qui constitueront l’ébauche du développement mondial des 15 prochaines années ont été ratifiés par les États membres de l’ONU à New York vendredi. Après les discours du pape François et de la lauréate du prix Nobel Malala Yousafzai, puis les chansons de Shakira et d’Angelique Kidjo, le programme ambitieux – qui compte s’attaquer à la pauvreté, au changement climatique et à l’inégalité pour tous dans tous les pays – a été signé par 193 pays au début du Sommet des Nations Unies sur le développement durable, d’une durée de trois jours (…). Ce sommet sur les objectifs mondiaux se poursuivra jusqu’à dimanche, après quoi tous les yeux se tourneront vers les négociations de l’ONU sur le climat en novembre. Lorsqu’on lui a demandé si les objectifs ne risquent pas d’être sabordés s’il n’y a pas d’accord ferme à Paris [COP21], Mogens Lykketoft, le président de l’Assemblée générale de l’ONU, s’est montré hésitant, en disant que les dirigeants font plus d’engagements qu’avant dans les réunions du COP. «  Ce que nous savons et espérons, c’est qu’une meilleure proposition est davantage à portée de main. » [19]

Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 n’attendait que ce moment pour donner le champ libre à la technologie de guerre climatique (c’est sûrement la raison pour laquelle des pays en développement ont tenté vaillamment de créer un tribunal international de justice climatique). Peu après les deux conférences, le groupe conjoint sur la météorologie de la défense néerlandaise (JMG) a commencé à « faire des prévisions météorologiques pour chaque exercice ou déploiement de la force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation (VJTF) [de l’OTAN] ». [20] Il est peu probable que ce groupe se contente de faire des « prévisions du temps ».

Pour être juste, certains intellectuels se penchent sur le cas de l’empereur nu. Comment parviendra‑t‑on exactement à retirer le CO2 de l’atmosphère « à l’aide d’une infrastructure inexistante et d’une technologie qui ne fonctionnera pas à une telle échelle, pour ensuite la mettre dans des endroits que nous ne trouvons pas? » [21] D’autres admettent que la solution au problème du carbone est un leurre pour mieux s’emparer de l’argent à tirer du capitalisme du désastre : 90 billions de dollars d’investissements en infrastructures énergétiques, un billion de dollars dans le marché obligataire, plusieurs billions de dollars dans le marché du carbone, 391 billions de dollars dans l’industrie du financement climatique. [22] À lui seul, le Fonds vert sur le climat de l’ONU dégagera 100 billions de dollars par an, soi‑disant pour soutenir les projets de réduction du carbone dans les pays en développement. Tous les paris sont ouverts pour savoir si l’argent parviendra aux pays en développement une fois que les banques multilatérales et privées comme la Banque mondiale et la Deutsche Bank auront pris leur part. Après tout, l’empereur nu n’est pas connu pour remplir ses promesses.

Les fondations bureaucratiques traditionnelles comme Ford, Rockefeller et Carnegie seraient en train d’être remplacées par le « philanthrocapitalisme », une nouvelle approche plus musclée envers les œuvres de bienfaisance, en vertu de laquelle les qualités entrepreneuriales des milliardaires seraient mises à contribution pour répondre aux problèmes les plus pressants (…).  [23]

Trop tard, car le public prend conscience de la dure réalité que ses institutions, ses agences, ses universités, ses laboratoires et ses tribunaux obéissent à ces mêmes pouvoirs qui ont drainé les biens publics. Sécurité des travailleurs et salubrité des aliments, disparues. Déclaration des droits, disparue. Protection de l’environnement, disparue. Bientôt, le Partenariat transpacifique (TPP), le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) ou leurs fac-similés enclencheront le féodalisme des entreprises régi par une oligarchie mondiale. Les membres milliardaires du club du bien [24] créent des « centres d’études sur le cerveau » pour soutenir les « Brain Institutes » et leurs neuroscientifiques au service d’un avenir transhumaniste. [25]

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Nikola Tesla, Wilhelm Reich et l'Ether

18 Juillet 2019, 13:28pm

Publié par Ciel Voilé

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