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Ciel Voilé

Indication d'une volonté délibérée de provoquer le réchauffement planétaire et la fonte des glaciers

17 Février 2017, 09:44am

Publié par Marvin Herndon

Traduction Ciel voilé

Publié dans Le journal international de géographie, de l'environnement et des sciences de la terre

9(1):1-11,2017 ; Article N° JGEESI.30834 – ISSN : 2454-7352 – www.sciencedomain.org

J. Marvin Herndon, Transdyne Corporation, 11044 Red Rock Drive, San Diego, CA 92131, Etats-Unis

Contribution de l'auteur : Manuscrit conçu, analysé, interprété, préparé par l'auteur seul

Informations sur l'article :

DOI : 10.9734/JGEESI/2017/30834

Editeur : Anthony R. Lupo, département du sol, science de l'environnement et de l'atmosphère, Université du Missouri, Columbia, Etats-Unis.

Comité de lecture :

Nicola Scafetta, Université Frédéric II de Naples, Italie.

Mohammed Suleiman, Université Umaru Musa Yar'adua, Katsina, Nigéria.

Olawale Abiye, Université Obafemi Awolowo, Nigéria.

Historique complet de la revue par des pairs : http://www.sciencedomain.org/review-history/17665

 

Article de recherche, reçu le 2 décembre 2016, accepté le 24 janvier 2017, publié le 29 janvier 2017

 

Résumé

 

Objectifs : Autour du 14 février 2016, une substance d'apparence huileuse et cendreuse a été accidentellement relâchée par un avion et est tombée sur sept résidences et des véhicules de la municipalité d'Harrison ( Michigan – Etats-Unis). Les objectifs de cette étude sont d'analyser cette substance tombée et, des résultats obtenus, déduire l'usage visé de cette substance.

Méthodologie : Analyse au spectroscope de masse à plasma à couplage inductif (ICP-MS) et au microscope à balayage électronique (SEM) et aux rayons X (EDX) de la substance tombée.

Résultats : La substance tombée est constituée d'un assemblage de matière végétale mélangée à des cendres volantes de charbon et du sel. La forme des éclaboussures sur les véhicules, le sol et les toits ressemble aux trous de cryoconite observés sur les glaciers qui disparaissent dans le monde entier. La substance tombée ressemble, dans une certaine mesure, à la cryoconite naturelle et paraît l'imiter avec des cendres volantes de charbon qui lui donnent cette couleur gris sombre laquelle absorbe la lumière solaire, fait fondre la glace des glaciers et contribue au réchauffement planétaire.

Conclusions : Les résultats de cette étude apportent la preuve qu'il s'agit d'une volonté délibérée d'accélérer la fonte des glaciers et par conséquent d'accélérer le réchauffement planétaire. Ainsi, cette étude confirme le net effet des pulvérisations quotidiennes d'aérosols dans la troposphère, observées dans le monde entier. Par ailleurs, l'auteur a prouvé que la matière première employée lors de ces pulvérisations dont l'effet évident est d'augmenter le réchauffement planétaire est constituée de cendres volantes de charbon. Les scientifiques du monde entier devraient lancer un appel et vraiment exiger, une enquête complète et ouverte sur ces activités de géo-ingénierie clandestine dont les impacts potentiels sur le système climatique de la Terre, l'intégrité du biote terrestre et la santé humaine pourraient s'avérer extrêmement dangereux.

 

1.Introduction

 

La vie sur Terre existe dans un état fragile et complexe d'équilibre dynamique de dépendance mutuelle entre et au sein des différents milieux de vie et l'environnement physique. Toute perturbation de ce délicat équilibre est susceptible de le bouleverser et d'entraîner des conséquences potentiellement dévastatrices pour de nombreuses espèces, y compris les êtres humains.

Depuis le début de l'ère industrielle, nous, êtres humains, avons, par inadvertance, matériellement altéré notre planète. Très tôt, les effets ont été localisés, comme par exemple la pollution des villes partout dans le monde et les déforestations régionales tout autour du globe. A mesure que le progrès technologique s'accroît, notre capacité à détruire l'environnement s'amplifie (1). Dans beaucoup de villes actuellement l'air que nous respirons est mauvais pour la santé, les déchets plastiques inondent les océans, les produits de combustion du kérosène et leurs additifs polluent l'atmosphère, les villes ne cessent de s'étendre sur les terres, on continue à éliminer les forêts, et la combustion d' énergies fossiles produit une chaleur artificielle et des gaz d'échappement. Cette liste n'est pas exhaustive. Collectivement, nous, êtres humains, n'avons pas encore appris à vivre en harmonie avec notre planète.

En plus de ces attaques involontaires, il en existe une, intentionnelle, connue sous le nom de géo-ingénierie, qui est potentiellement plus dangereuse que toutes les autres réunies. La géo-ingénierie peut être définie comme « la manipulation délibérée à grande échelle de l'environnement planétaire y compris la manipulation du temps et du climat. » Les débuts de la géo-ingénierie proviennent des expérimentations sur l'ensemencement des nuages dans les années 1946-1947. On a découvert qu'ajouter de la glace sèche ( du C02 gelé) ou de l'iodure d'argent aux nuages pouvait favoriser la nucléation de pluie ou de neige. Le développement de la technologie pour contrôler le temps, comme une arme de guerre, a commencé avec cette découverte[2,3] et s'est dès lors poursuivi dans la clandestinité. De 1967 à 1972, l'opération Popeye impliquait l'ensemencement des nuages avec l'intention de prolonger la mousson sur le route d'Ho Chi Minh pour empêcher le transport des troupes et des fournitures pendant la guerre du Vietnam [4,5]. Mais utiliser les nuages pour aggraver la pluie ou la neige, plus ou moins à volonté, n'était que la première étape. Les militaire voulaient contrôler complètement le temps, comme arme de guerre, comme cela a été décrit plus tard en 1996, dans le document de l'US Air Force : « Le temps comme multiplicateur de force : posséder le temps en 2025[5] ».

Rétrospectivement, ce document aurait dû sonner l'alarme. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les militaires américains n'ont eu qu'une obsession, sans aucune notion de responsabilité pour le bien-être des populations civiles ou de l'environnement. Par exemple, dans leur poursuite d'une technologie de guerre nucléaire, les explosions dans l'atmosphère de plus de cent bombes nucléaires ont été menées, en général sans égard pour la santé des résidents exposés[6] ; sans égard pour l'environnement comme le prouve l'explosion d'une bombe à fission nucléaire dans la ceinture de Van Hallen, et à un niveau plus personnel, en faisant croire à des femmes enceintes qu'on leur administrait des vitamines alors qu'il s'agissait de fer radioactif, ou en injectant à des nouveaux-nés de l'iode 131 radioactif [6,9].

Après avoir appris comment faire pour que les nuages produisent de la pluie ou de la neige, plus ou moins à la demande, l'étape technologique suivante a été d'apprendre comment empêcher la pluie pour provoquer sécheresse et famine au sein d'une nation supposée ennemie. Pendant au moins trente ans des expérimentations ont été conduites dans la basse atmosphère (troposphère), à l'aide d'avions pulvérisant des substances inconnues qui laissent des traînées de particules dans le ciel [10] observées par des millions de témoins (Fig.1). Ces traînées ressemblent au début superficiellement à des traînées de condensation, qui sont des cristaux de glace formés par les gaz d'échappement des avions. Cependant les traînées de condensation ne se forment que dans un environnement très humide, à des températures assez basses pour supporter une pression de vapeur saturante permettant le gel, et avec une humidité suffisante dans les gaz d'échappement[11,12]. Les traînées de condensation deviennent rapidement invisibles du fait de l'évaporation, alors que les traînées de particules s'étalent et parfois rapidement forment des nuages artificiels à l'aspect de cirrus, avant de s'étendre pour former une brume blanchâtre dans le ciel.

 

Fig. 1	Photographies de particules de matière utilisée en géo-ingénierie déposées dans la troposphère au-dessus des États-Unis, de la France, de l’Angleterre et de l’Égypte. De façon caractéristique, les traînées de particules épandues par des avions diffusent rapidement, devenant des nuages artificiels, qui se transforment ensuite en brume blanche dans le ciel, parfois si dense que le ciel semble couvert, parfois avec une teinte brunâtre Photos de Patrick Roddie et de Deborah Whitman, avec leur aimable autorisation. Egypte:photo de l’auteur.

Fig. 1 Photographies de particules de matière utilisée en géo-ingénierie déposées dans la troposphère au-dessus des États-Unis, de la France, de l’Angleterre et de l’Égypte. De façon caractéristique, les traînées de particules épandues par des avions diffusent rapidement, devenant des nuages artificiels, qui se transforment ensuite en brume blanche dans le ciel, parfois si dense que le ciel semble couvert, parfois avec une teinte brunâtre Photos de Patrick Roddie et de Deborah Whitman, avec leur aimable autorisation. Egypte:photo de l’auteur.

Le principe pour empêcher la pluie de tomber est très simple depuis les études sur la pollution. Les particules de pollution de l'ordre du micron ou en dessous, quand elles sont pulvérisées dans une zone où les nuages se forment, empêchent les gouttes d'humidité de se réunir pour former des gouttes suffisamment lourdes pour tomber en pluie ou en neige. A l'occasion, les nuages remplis d'humidité doivent relâcher leur charge d'eau causant potentiellement des orages et des averses. Les implications militaires cachées sont claires : pulvériser des particules dans l'air au-dessus d'un ennemi supposé, détruire la production agricole, décimer les élevages et provoquer souffrance et famine[1].

Si les activités de pulvérisation de particules dans l'atmosphère étaient uniquement prévues pour développer cette technologie militaire, les expérimentations seraient limitées dans le temps et dans l'espace. Mais cela ne correspond pas à ce qui a été observé par des millions d'individus à travers le monde [14,19]. Au cours des dernières années, les pulvérisations de particules dans la troposphère sont devenues une activité quasi-quotidienne, dans une majeure partie du monde, sans reconnaissance officielle, et sans le consentement éclairé de ceux qui respirent un air contaminé aux particules fines. Clairement, c'est un programme clandestin mis en œuvre par diverses nations, incluant, sans s'y limiter, les Etats-Unis, le Canada et d'autres nations du Commonwealth, les pays de l'Union Européenne, le Japon, la Russie, le Brésil, la Corée du Sud, l'Egypte et l'Inde. Aucune information officielle n'est disponible publiquement, ni la raison pour laquelle des gouvernements et des organisations mènent cette attaque aérienne contre notre planète. Aucune information officielle n'existe sur son but, les substances pulvérisées dans la troposphère, les implications géophysiques ou les conséquences sur la santé publique et l'environnement. En principe, la communauté des scientifiques de la Terre dispose des instruments et de la compréhension pour vérifier les réponses à certaines de ces questions. Mais, les scientifiques universitaires ont collectivement fermé l'oeil, restant silencieux, ou chantant le mantra du GIEC qui dit que dans le futur il sera peut être nécessaire de déposer en altitude, dans la stratosphère, des substances bloquant le soleil pour contrer le supposé réchauffement planétaire. Récemment, un journal scientifique, qui fut prestigieux, est devenu complice de la tromperie délibérée du public sur les pulvérisations aériennes.

J'estime que les scientifiques, du fait de leur savoir-faire et de leurs connaissances, ont la responsabilité d'être bénéfiques à l'humanité et au progrès de la civilisation. J'ai donc choisi d'appliquer des méthodes scientifiques pour certifier la nature de la principale substance pulvérisée dans la troposphère et j'ai découvert trois modes de preuves indépendants selon lesquelles, la pollution aux particules fines de la troposphère par la géo-ingénierie est essentiellement constituée de cendres volantes provenant de la combustion du charbon. Lorsque le charbon est brûlé dans les usines de production d'électricité, les cendres lourdes tombent et les cendres légères s'élèvent dans les cheminées, mais dans les pays occidentaux, elles sont capturées électro-statiquement et stockées car ce type de cendres contient la plupart des métaux toxiques déjà présents dans le charbon. Quand les cendres volantes de charbon sont pulvérisées dans la troposphère, elles empêchent la pluie ou la neige de tomber, absorbent l'humidité atmosphérique, augmente la conductivité électrique de l'humidité atmosphérique, réchauffent l'atmosphère et bloquent les radiations émises par la surface du globe et qui devraient partir vers l'espace. Quand les cendres volantes de charbon d'une couleur gris sombre typique tombent sur terre, elles absorbent la lumière solaire et modifient l'albédo de la neige et de la glace ce qui provoque leur fonte. En d'autres termes, en plus de provoquer la sécheresse, quand elles sont pulvérisées presque tous les jours, et presque partout, comme actuellement, les cendres volantes de charbon réchauffent la planète provoquant délibérément un réchauffement climatique d'origine anthropique d'un type différent de celui des gaz à effet de serre.

Les avions qui pulvérisent des cendres volantes de charbon dans la troposphère font partie d'un programme clandestin, presque mondial et opèrent à partir de bases aériennes non révélées. Autour du 14 février 2016, un avion probablement de la base aérienne de la Garde Nationale du Michigan ( Etats-Unis) à Selfridge, a momentanément relâché une petite portion de son chargement, qui, comme l'ont rapporté les résidents, est tombée sur la commune d'Harrison ( Michigan- Etats-Unis). Le 14 février, un résident de la municipalité d'Harrison a remarqué une substance étrange, apparemment tombée d'un avion de passage, et qui s'est déposée au moins sur sept propriétés et plusieurs voitures ( Fig 2). «  C'était une substance ressemblant à de la cendre de consistance grasse. » a déclaré le chef des pompiers d'Harrison, Michael Lopez à ABC News. «  C'est apparemment tombé directement. » a-t-il ajouté, remarquant que la substance n'a été trouvée que sur les toits des voitures et des maisons et qu'elle n'a pas tout éclaboussé. 

Fig. 2	Exemples évidents d’éclaboussures de substance tombée sur des véhicules et des  résidences.

Fig. 2 Exemples évidents d’éclaboussures de substance tombée sur des véhicules et des résidences.

Suspectant qu'il s'agissait là d'un dégazage accidentel d'une activité de géo-ingénierie clandestine, j'ai obtenu des échantillons de la substances de l'un des résidents dont la propriété avait été touchée (Fig 2) et je les ai faits analyser. Cette substance a aussi été échantillonnée et analysée par les fonctionnaires du service de la qualité de l'environnement du Michigan. Je rapporte ici les résultats de ces analyses qui apportent la preuve d'une opération délibérée destinée à faire fondre la glace et la neige, ce qui confirme l'hypothèse que les cendres volantes de charbon sont utilisées en aérosols pour délibérément augmenter le réchauffement planétaire [13,22,23].

 

2 Méthodologie

 

Les échantillons de la substance relâchée ont été recueillis par Paul Schlutow sur sa propriété d'Harrison au Michigan ( Etats-Unis). Il a généreusement fait don de ces échantillons à l'auteur pour les faire analyser. Des échantillons de cette substance ont été envoyés au service du Lac du Nord, au laboratoire d'analyses et aux services de l'environnement, à un laboratoire classique pour des analyses au spectromètre de masse à plasma à couplage inductif (ICP-MS). Un échantillon a été envoyé à RJ Lee Group Inc pour une analyse au microscope à balayage électronique (SEM) et à dispersion aux rayons X (EDX).

 

 

3 Résultats et discussion

 

La figure 3 montre des images à faible grossissement de la substance tombée du ciel que le service de la qualité de l'environnement du Michigan a examiné au microscope : « Elle est constituée d'un mélange de particules réunis en groupes noirs qui morphologiquement ressemblent à des morceaux de plantes, incluant des feuilles, des grains et des peaux de fruits qui forment l'essentiel de l'échantillon. » Clairement la substance tombée du ciel n'est pas de la cendre volante de la combustion du charbon, mais comme le montrent les traces, les cendres volantes de charbon sont un matériau couramment utilisé en géo-ingénierie. Quand les cendres volantes de charbon tombent sur la Terre, leur couleur caractéristique gris sombre absorbe la lumière du soleil et augmente le réchauffement planétaire. Donc, la question qui se pose naturellement est de savoir si ces gouttes sombres tombées du ciel contiennent des cendres volantes de charbon. Pour répondre à cette question, trois échantillons de la substance tombée ont été analysés de façon indépendante, au spectromètre de masse, y compris un échantillon recueilli et analysé par le service de la qualité de l'environnement du Michigan. Les résultats d'analyses exprimés en ratios de masse d'éléments sont comparés, Fig 4 aux ratios des masses de 23 échantillons de cendres volantes de charbon européens [25]analysés et publiés et aux 12 échantillons de cendres volantes de charbon américain [26]. Pour des comparaisons ultérieures, les données des ratios ICP-MS sont aussi indiqués pour quatre échantillons de poussière recueillis sur des filtres à air extérieurs, de haute qualité pendant trois mois, en Californie ( Etats-Unis) et en Arizona ( Etats-Unis) en des lieux éloignés de toute installation industrielle au charbon [13,23]. Les données ICP-MS, exprimées en ratios de masse, sont aussi indiquées pour cinq échantillons de fibres recueillis à Laona dans le Wisconsin ( Etats-Unis), sur l'herbe après que la neige ait fondu (Fig.5). Des substances fibreuses blanches, ont été observées tombant sur Terre pendant ou après des pulvérisations d'aérosols dans la troposphère [27,30] on suppose qu'il s'agit d'un sous-produit involontaire formé lorsque la substance aux cendres volantes de charbon et ses additifs rencontre l'environnement de combustion de l'avion où le mélange et la transformation en filaments se produisent.

 

Fig. 3	Images à faible grossissement de la substance tombée

Fig. 3 Images à faible grossissement de la substance tombée

Aucune déduction ne peut être faite de l'observation de la Fig.4 si tous les ratios ne figurent pas pour chaque échantillon mesuré; c'est principalement la conséquence des différentes analyses requises, et secondairement le résultat de différentes limites de détection des laboratoires impliqués. Parmi les résultats présentés il existe une variation, mais qui était prévisible. Les variations par élément chimique étaient attendues car le charbon de différentes sources comprend différentes quantités relatives d'oligoéléments. Les variations d'éléments dans les cendres volantes de charbon peuvent aussi provenir des différents modes de combustion du charbon. Des variations ultérieures, au moins concernant les filaments peuvent provenir d'un mécanisme de production inattendu de fibres. Le traitement statistique des comparaisons de ratios mesurés n'est pas approprié car la comparaison ne porte pas sur la même famille de données, mais sur un groupe d'ensembles indépendants de populations potentiellement variables. Néanmoins, la prépondérance de correspondances sur un grand nombre de ratios d'éléments constitue une preuve solide du fait que les cendres volantes de charbon sont un composant de la substance tombée du ciel, et de même pour les poussières sur filtres ou les filaments.

Fig. 4	Ratios en éléments chimiques, mesurés sur les échantillons de substance tombée indiqués par les symboles X: vert : département de la qualité environnementale du Michigan, rouge : Northern Lake Service et bleu : Basic Laboratory. À titre de comparaison, les lignes rouges et bleues sont respectivement les proportions des éléments mesurés sur des échantillons de cendres volantes européennes [25]et américaines[26] ; les cercles sont des ratios en éléments des échantillons de fibres ( Fig.5) trouvés sur l'herbe à la fonte de la neige à Laona, Wisconsin (USA) le 19 mars 2015, et les triangles sont les ratios en éléments mesurés sur la poussière recueillie sur les filtres à air extérieurs, de haute qualité, par périodes de trois mois [13,23].

Fig. 4 Ratios en éléments chimiques, mesurés sur les échantillons de substance tombée indiqués par les symboles X: vert : département de la qualité environnementale du Michigan, rouge : Northern Lake Service et bleu : Basic Laboratory. À titre de comparaison, les lignes rouges et bleues sont respectivement les proportions des éléments mesurés sur des échantillons de cendres volantes européennes [25]et américaines[26] ; les cercles sont des ratios en éléments des échantillons de fibres ( Fig.5) trouvés sur l'herbe à la fonte de la neige à Laona, Wisconsin (USA) le 19 mars 2015, et les triangles sont les ratios en éléments mesurés sur la poussière recueillie sur les filtres à air extérieurs, de haute qualité, par périodes de trois mois [13,23].

Les figues 6-8 sont des images au microscope à balayage électronique d'un échantillon de la substance tombée. Le rectangle blanc marqué sur chaque image indique la zone où a été déterminée l'analyse spectrale. Les valeurs numériques des éléments mesurés sont réunies dans le tableau 1.

 

Fig. 5 Fibres supposées formées durant la géo-ingénierie troposphérique. En haut : fibres observées sur l'herbe lors de la fonte de la neige et échantillonnées pour analyses (photo de Robert West, avec son aimable autorisation). En bas : aspect typique des fibres, ici prises sur du matériel agricole dans le village d'Argujillo en Castille-Léon, région d’Espagne (photo de Guardacielos – Skyguards, avec leur aimable autorisation).

Fig. 5 Fibres supposées formées durant la géo-ingénierie troposphérique. En haut : fibres observées sur l'herbe lors de la fonte de la neige et échantillonnées pour analyses (photo de Robert West, avec son aimable autorisation). En bas : aspect typique des fibres, ici prises sur du matériel agricole dans le village d'Argujillo en Castille-Léon, région d’Espagne (photo de Guardacielos – Skyguards, avec leur aimable autorisation).

Tableau 1. Composition des éléments analysés aux EDX dans les zones sélectionnées Figs.6-8

 

Elément        Fig.4                                     Fig.5                                       Fig.6

          % Poids      % Atome           % Poids        % Atome          % Poids          % Atome

C           52.21          67.02               46.83             60.53               91.68                94.22

O          19.64          18.93                26.08             25.31                6.64                  5.12

Na          7.85            5.27                   9.93              6.71                0.40                  0.22

Mg         0.11             0.07                  0.58               0.37                0.04                  0.02

Al           0.69             0.39                  0.00              0.00                0.01                  0.00

Si           0.08             0.05                  0.17              0.10                0.03                  0.01

P            0.56            0.28                  0.06               0.03                0.09                  0.03

S            0.48            0.23                  0.75               0.36                0.01                  0.00

Cl         13.26            5.77                10.24               4.48                0.51                  0.18

K            2.87           1.13                   3.17               1.26                0.22                  0.07

Ca         2.25            0.87                  2.19                0.85                0.38                 0.12

 

Total   100.00                                100.00                                    100.00

A l'examen des données des figures 6-8 et du tableau 1, il est clair que la substance larguée est constituée de matières végétales transformées, additionnées d'un peu de cendres volantes de charbon et d'un peu de sel, ce qui est indiqué par les valeurs du sodium et de la chlorine dans la tableau 1. Malheureusement, rien n'a été fait pour vérifier la nature du liant huileux initialement observé dans les échantillons fraîchement tombés ou pour déterminer si des organismes vivants viables étaient présents à l'origine. Dans le contexte des données présentées ici, et de la distribution observée sur la substance tombée, à quoi peut bien servir cette substance qui a été relâchée accidentellement sur la municipalité d'Harrison autour du 14 février 2016 ?

Des motifs en forme de trous presque circulaires, parfois appelés «  trous de cryoconite » sont observés sur toutes les surfaces de glaciers dans le monde (Fig 9) ; ces trous ressemblent au motif de distribution de la substance tombée montrée Figure 2. Selon Cook et al. [31], « La cryoconite est un sédiment granulaire trouvé à la surface des glaciers, qui comprend à la fois des matières minérales et biologiques. Du fait de sa couleur noire, la cryoconite absorbe efficacement la lumière solaire et creuse des trous presque circulaires jusqu'à des dizaines de centimètres de profondeur dans la glace des glaciers. ». La figure 10 est une image de cryoconite au microscope à balayage électronique. Bien qu'ayant un grossissement dix fois plus grand, l'image de cryoconite de la figure 10 ressemble à l'image de substance tombée de la figure 6. Je fais l'hypothèse que la substance tombée est une cryoconite synthétique ou proto-cryoconite, dont le but est de faire fondre la glace des glaciers. Cette explication est cohérente avec la pulvérisation à présent presque quotidienne, presque mondiale d'une substance particulaire, qui, la preuve en est faite, est formée de cendres volantes de charbon, dans la troposphère, ce qui a pour effet de causer un réchauffement planétaire.

On peut raisonnablement supposer que le largage apparemment accidentel et momentané de cette substance sur la commune d'Harrison ne constitue pas un événement unique en son genre, mais n'est qu'une part d'une bien plus grande opération systématique destinée à faire fondre la glace des glaciers. Du temps, du travail et des dépenses considérables ont été nécessaires pour étudier la substance tombée que je désigne comme de la cryoconite synthétique, ou proto-cryoconite. De même, du temps, du travail et des dépenses considérables ont été nécessaires pour étudier et analyser le mécanisme de l'avion qui disperse cette substance de manière systématique et efficace.

Fig. 6	Photographie au microscope à balayage électronique d'un échantillon de substance tombée. Le rectangle blanc indique la zone où l'analyse EDX a été effectuée. Les valeurs EDX numériques sont réunies dans le tableau 1.

Fig. 6 Photographie au microscope à balayage électronique d'un échantillon de substance tombée. Le rectangle blanc indique la zone où l'analyse EDX a été effectuée. Les valeurs EDX numériques sont réunies dans le tableau 1.

Fig. 7 Photographie au microscope à balayage électronique du même échantillon de substance tombée. Le rectangle blanc indique la zone où l'analyse EDX a été effectuée. Les valeurs EDX numériques sont réunies dans le tableau 1.

Fig. 7 Photographie au microscope à balayage électronique du même échantillon de substance tombée. Le rectangle blanc indique la zone où l'analyse EDX a été effectuée. Les valeurs EDX numériques sont réunies dans le tableau 1.

Depuis au moins quinze ans, des activités clandestines de modification du temps/climat se sont déroulées, à une échelle et une fréquence en augmentation constante, qui comprennent la pulvérisation de particules polluantes dans la troposphère. La communauté scientifique a fait preuve d'une grossière négligence en ignorant les pulvérisations à présent presque quotidiennes, dans presque le monde entier, de particules de pollution dans la troposphère, et la preuve en a été faite : il s'agit de cendres volantes de charbon, une substance contenant des toxines préjudiciables à pratiquement tous les êtres vivants, y compris les êtres humains. Non seulement les pulvérisations contaminent l'environnement, mais l'altitude de dispersion de ces particules de pollution provoque le réchauffement planétaire et perturbe les systèmes météorologiques ce qui peut porter atteinte ou endommager la santé humaine et même provoquer la perte de vie, interrompre la production agricole, créer un environnement pestilentiel devenant insalubre à l'échelle planétaire.

Pourtant les conséquences de cette activité de géo-ingénierie climatique quasi-mondiale n'ont été prises en compte par aucun des modèles de changement climatique évalués par le GIEC, ce qui remet en question non seulement les conclusions de cette organisation, mais aussi son autorité morale. A partir des preuves présentées ici, j’affirme qu’il existe une autre activité de géo-ingénierie clandestine en cours dont l'objectif semble être d'accroître encore le réchauffement climatique en faisant fondre la glace des glaciers. La composante de cendres volantes de charbon du matériau à épandre pollue davantage l'environnement avec des métaux lourds toxiques.

 

Fig. 8	Photographie au microscope à balayage électronique d'un autre échantillon de substance tombée. Le rectangle blanc indique la zone analysée. Les valeurs EDX numériques sont réunies dans le tableau 1.

Fig. 8 Photographie au microscope à balayage électronique d'un autre échantillon de substance tombée. Le rectangle blanc indique la zone analysée. Les valeurs EDX numériques sont réunies dans le tableau 1.

Fig. 9 	Trous de cryoconite sur la banquise du Groenland (photo de Joseph Cook, avec son aimable autorisation).

Fig. 9 Trous de cryoconite sur la banquise du Groenland (photo de Joseph Cook, avec son aimable autorisation).

Fig. 10 Image au microscope à balayage électronique de cryoconite de la banquise du Groenland montrant un réseau de filaments cyanobactériens autour des fragments minéraux (photo de Joseph Cook, avec son aimable autorisation).

Fig. 10 Image au microscope à balayage électronique de cryoconite de la banquise du Groenland montrant un réseau de filaments cyanobactériens autour des fragments minéraux (photo de Joseph Cook, avec son aimable autorisation).

 

4. Conclusion

 

Les résultats de cette enquête fournissent la preuve manifeste d'une volonté délibérée d'accélérer la fonte des glaciers et par conséquent d'accélérer le réchauffement planétaire. Du temps, du travail et des dépenses considérables ont été nécessaires pour étudier cette substance tombée, que je nomme cryoconite synthétique ou proto-cryoconite et pour étudier et vérifier la technologie de dispersion de cette substance d'une manière systématique et efficace; par conséquent, il paraît peu probable qu'il s'agisse d'une simple opération locale. Ainsi cette enquête, renforce l'intention présumée des pulvérisations d'aérosols dans la troposphère, observées partout dans le monde, qui ont pour conséquence de provoquer le réchauffement planétaire. Par ailleurs, l'auteur a fourni la preuve que les cendres volantes de charbon sont la matière première principale utilisée lors de ces pulvérisations d'aérosols dont l'effet très net est d'augmenter le réchauffement planétaire. Curieusement, l'un des composants de la substance étudiée, déduit ici des résultats analytiques, est formé de cendres volantes de charbon. Les scientifiques qui étudient les glaciers devraient être conscients de la preuve présentée ici et devraient vérifier si une telle matière est de la cryoconite synthétique ou proto-cryoconite, qui pourrait avoir été épandue.

Les scientifiques du monde entier devraient lancer un appel et vraiment exiger, une enquête complète et ouverte sur ces activités de géo-ingénierie clandestine dont les impacts potentiels sur le système climatique de la Terre, l'intégrité du biote terrestre et la santé humaine pourraient s'avérer extrêmement dangereux.

 

Conflit d'intérêts : L'auteur a déclaré n'avoir aucun conflit d'intérêts.

Références

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2. Bertell R. Planet earth, the latest weapon of war: A critical study into the military and the environment. The Women's Press: London; 2000.

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Inijustix 23/02/2017 19:59

Une belle preuve de plus appliquée aux glaciers de ce que j'explique sur ma page "la mafia du climat", quand il se refroidit, les mafieux compensent en réchauffant les zones habitées de façon à avoir une courbe de réchauffement continu. Pourquoi? Si la température baisse pendant 20 ans puis remonte et que l'augmentation du CO2 monte d'une façon continue, et cela que la période soit au refroidissement (depuis 2000) ou au réchauffement (de 1976 à 1998), et bien l'argument du CO2 corrélé à la température saute. Le CO2 monte pour des raisons que j'explique dans mes articles, et qui n'ont rien à voir avec la température. Le soi-disant "réchauffement climatique" est un mensonge qui arrange beaucoup de monde, y compris des associations écolos financées par la fondation Rockefeller. (voir vidéo de Patrick Roddie)