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Ciel Voilé

Ciel chimique au Parc du Gâtinais : témoignage du 21 juin 2017

22 Juin 2017, 21:17pm

Publié par Ciel Voilé

Ciel chimique au Parc du Gâtinais : témoignage du 21 juin 2017



" Ce soir c'était la fête de la musique dans le parc naturel régional du Gâtinais avec barbecue en plein air en compagnie d'une centaine de personnes sous un ciel non pas étoilé mais chemtraillisé. Epandages de chemtrails massifs jusqu' à plus de 23h (7/8/avions), ce qui démontre bien qu'ils pulvérisent en nocturne; on voyait les avions éclairés par dessous.

Sans vouloir paraître parano, et comme il y avait des jeux de lumières avec les spots, les pilotes avaient dû s'apercevoir de la présence d'une masse humaine. Figurez-vous qu'ils faisaient en sorte de diriger leurs avions au-dessus de la foule; j'en étais mal à l'aise alors que la nourriture était exposée en plein air.

Nous subissons des épandages constants depuis au minimum mai 2016, 3 jours avant l'inondation de la Seine qui traverse le Parc du Gâtinais (avant, peut être, mais je ne le savais pas); situé à 40 kms d'Orly par la route et donc à 5 mn par avion. Cela ne s'est calmé qu'une quinzaine de jours après,la mairie ayant probablement dû être informée et étant intervenue.

Il y a une explosion de cancers et le radiologue local m'a indiqué récemment qu'il reçoit beaucoup de jeunes filles avec des cancers du sein à un stade avancé présentant une mutation génétique. Ce n'est pas normal... Les centres de lutte anti-cancer parisiens sont submergés et il y a un nombre impressionnant de cancéreux et une forte augmentation dans l’hôpital spécialisé de l'Essonne (qui se situe dans ce parc).

D'autre part, les techniques de pulvérisation évoluent. Il y a beaucoup de chemtrails blancs sous toutes formes mais il y en a aussi parfois des noirs, curieusement après des pulvérisations de blancs ou de chemtrails incandescents (radioactifs?). Ils se cachent davantage en journée, ils pulvérisent pour que cela fasse comme un couvercle opaque et après ils font leurs traînées derrière ce couvercle. Sont- ce les chemtrails dits invisibles? En soirée, c'est bien visible.

Ces avions n'apparaissent pas sur Flight Radar 24 la plupart du temps. Néanmoins il y a parfois des avions commerciaux qui survolent mais davantage en altitude et qui dégagent aussi des traînées chimiques : ce ne sont que des compagnies low-cost; un peu de KLM mais surtout Easyjet et Ryanair (après vérification). »

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Solstice quadrillé à Stonehenge

22 Juin 2017, 20:45pm

Le 21 juin 2017 au coucher du soleil
Le 21 juin 2017 au coucher du soleil
Le 21 juin 2017 au coucher du soleil

Le 21 juin 2017 au coucher du soleil

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Skywriting à Lyon avant la fête des mères ?

18 Juin 2017, 07:07am

Publié par Ciel Voilé

Skywriting à Lyon avant la fête des mères ?

Comme en juillet 2016, des dessins dans le ciel qui n'ont rien à voir avec les avions épandeurs

http://www.cielvoile.fr/2016/07/chemtrails-et-skywriting.html

 

Mr Duc : " A contrario cela indique bien que ces produits lâchés dans les cieux et pour quelques soient les raisons retenues pour leur utilisation s'épandent bien à la commande (aux boutons ou à la manette de pilotage) sans tenir compte de la teneur en humidité de l'atmosphère.

Par conséquent que l'on ne nous raconte pas des balivernes en disant que ce n'est que de la condensation en fonction de l'altitude et des courants "stratosphériques"; cet argument monté en épingle par ceux qui désirent nous faire penser que nous rêvons tombe de lui-même !"
 

 

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Changement climatique : des faits au dogme

17 Juin 2017, 05:56am

Publié par Ciel Voilé

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Vers un climat artificiel ? Extrait de 13' du film

15 Juin 2017, 19:04pm

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Climat Artificiel Urgence à l'Entrepôt le 28 juin 2017

14 Juin 2017, 16:50pm

Climat Artificiel Urgence à l'Entrepôt le 28 juin 2017
Climat Artificiel Urgence à l'Entrepôt le 28 juin 2017

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Changement climatique : tout ce que l'on ne vous dit pas

10 Juin 2017, 07:37am

Publié par Ciel Voilé

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Le film THRIVE

5 Juin 2017, 08:51am

Pour tous ceux qui ne l'ont pas encore vu.

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Monsanto s'attaque à l'ONU

4 Juin 2017, 10:14am

Monsanto s'attaque à l'ONU

Enquête du journal Le Monde extrait :

Pour sauver le glyphosate, la firme a entrepris de nuire par tous les moyens à l’agence des Nations unies contre le cancer. Premier volet de notre enquête.

 

Extrait de l'enquête du journal Le Monde à découvrir sur leur site :

 

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

« Nous avons déjà été attaqués par le passé, nous avons déjà subi des campagnes de dénigrement, mais nous sommes cette fois la cible d’une campagne orchestrée, d’une ampleur et d’une durée inédites. » Christopher Wild a vite replié sa haute silhouette et son sourire. Les toits de Lyon se déroulent en contrebas de la tour où siège le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), derrière les épaules de son directeur.

Christopher Wild a pesé chaque mot avec une gravité à la mesure de la situation. Depuis deux ans, un feu roulant cible l’institution qu’il dirige : la crédibilité et l’intégrité de son travail sont défiées, ses experts dénigrés, harcelés par voie d’avocats, ses financements fragilisés. Chargée depuis près d’un demi-siècle, sous les auspices de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de dresser l’inventaire des substances cancérogènes, la vénérable agence commence à vaciller sous l’assaut.

Lire aussi :   Opération intoxication : les réseaux de Monsanto

Les hostilités ont été ouvertes à une date bien précise : le 20 mars 2015. Ce jour-là, le CIRC annonce les conclusions de sa « monographie 112 ». Elles laissent le monde entier abasourdi. Au contraire de la majorité des agences réglementaires, le CIRC juge génotoxique – il endommage l’ADN –, cancérogène pour l’animal et « cancérogène probable » pour l’homme le pesticide le plus utilisé de la planète. Ce pesticide, c’est le glyphosate, principal composant du Roundup, le produit phare de l’une des entreprises les plus célèbres au monde : Monsanto.

C’est aussi le Léviathan de l’industrie agrochimique. Utilisé depuis plus de quarante ans, le glyphosate entre dans la composition de pas moins de 750 produits commercialisés par une centaine de sociétés dans plus de 130 pays.

Le glyphosate, clef de voûte de Monsanto

Entre 1974, date de sa mise sur le marché, et 2014, son usage est passé de 3 200 tonnes par an à 825 000 tonnes. Une augmentation spectaculaire qui est due à l’adoption massive des semences génétiquement modifiées pour la tolérer – les semences de type « Roundup ready ».

De toutes les sociétés agrochimiques qui pourraient êtres touchées par des mesures de restriction ou d’interdiction du produit, il en est une qui risque sa survie même. Monsanto, qui l’a mis au point, a fait du glyphosate la clef de voûte de son modèle économique. Elle a construit sa fortune en vendant et le Roundup et les semences qui le supportent.

Alors, quand le CIRC annonce que le glyphosate est « probablement cancérogène », la firme américaine réagit avec une brutalité inouïe. Dans un communiqué, elle vilipende la « junk science » (la « science pourrie ») du CIRC : une « sélection biaisée » de « données limitées », établie en fonction de « motivations cachées », menant à une décision prise après seulement « quelques heures de discussion au cours d’une réunion d’une semaine ».

Jamais une entreprise n’avait mis en cause en des termes aussi crus l’intégrité d’une agence placée sous la responsabilité des Nations unies. L’offensive est lancée. Celle qui se déroule à ciel ouvert, du moins.

Un an de travail pour évaluer le pesticide

Car en interne, Monsanto joue une tout autre musique. Cette évaluation du glyphosate, elle le sait fort bien, a été réalisée par un groupe d’experts qui, à l’issue d’un an de travail, s’est réuni plusieurs jours à Lyon pour délibérer. Les procédures du CIRC veulent que les industriels concernés par le produit examiné aient le droit d’assister à cette réunion finale.

Pour l’évaluation du glyphosate, Monsanto avait donc dépêché un « observateur », l’épidémiologiste Tom Sorahan, professeur à l’université de Birmingham (Royaume-Uni) qu’elle emploie pour des missions de consultant. Le compte-rendu qu’il a adressé, le 14 mars 2015, à ses commanditaires l’assure : tout s’est déroulé selon les règles de l’art.

« J’ai trouvé le président [du groupe de travail], les coprésidents et les experts invités très amicaux et disposés à répondre à tous les commentaires que j’ai faits », écrit M. Sorahan dans un courriel envoyé à un cadre de Monsanto et qui figure dans les « Monsanto papers » – un ensemble de documents internes de la firme que la justice américaine a commencé à rendre publics début 2017 dans le cadre de procès en cours.

« La réunion s’est déroulée en conformité avec les procédures du CIRC, ajoute l’observateur de la firme américaine. Le Dr Kurt Straif, le directeur des monographies, a une connaissance intime des règles en vigueur et a insisté pour qu’elles soient respectées. »

Contre-attaque

Le scientifique – qui n’a pas répondu aux sollicitations du Monde – semble d’ailleurs très gêné à l’idée que son nom soit associé à la riposte de la Monsanto : « Je ne souhaite apparaître dans aucun des documents de vos communicants », écrit-il, tout en proposant son « aide pour formuler des éléments de langage » de la contre-attaque, inévitable, que le groupe est en train de mettre en place.

Quelques mois plus tard, les scientifiques non américains qui étaient membres du groupe d’experts du CIRC sur le glyphosate reçoivent tous la même lettre. Envoyée par Hollingsworth, le cabinet d’avocats de Monsanto, elle leur intime de livrer l’intégralité des fichiers liés à leur travail sur la « monographie 112 ». Brouillons, commentaires, tableaux de données… tout ce qui est passé par le système informatique du CIRC. « Si vous refusez, avertissent les avocats, nous vous demandons expressément de prendre immédiatement toutes les mesures raisonnables en votre pouvoir afin de préserver tous ces fichiers intacts en attendant une requête formelle ordonnée par un tribunal américain. »

« Votre lettre est intimidante et délétère, s’insurge l’un des scientifiques dans sa réponse, datée du 4 novembre 2016. Je trouve votre démarche répréhensible et manquant de la courtoisie usuelle, même selon les standards contemporains. » Le pathologiste Consolato Maria Sergi, professeur à l’université d’Alberta (Canada), poursuit : « Votre lettre est pernicieuse, car elle cherche à instiller, avec malveillance, anxiété et appréhension au sein d’un groupe indépendant d’experts. »

Manœuvres d’intimidation

Les pressions exercées sur les membres américains du groupe du CIRC se font par d’autres moyens, plus « intimidants » encore. Aux Etats-Unis, les lois pour la liberté d’information (Freedom of Information Act, ou FOIA) permettent à tout citoyen, sous certaines conditions, de demander l’accès aux documents produits par les organismes publics et leurs fonctionnaires : mémos, courriels, rapports internes, etc.

Selon nos informations, les cabinets Hollingsworth et Sidley Austin ont déposé cinq demandes, la première dès novembre 2015, rien que pour les National Institutes of Health (NIH), dont dépendent deux des experts. Pour les autres scientifiques, des requêtes visent aussi l’Agence californienne de protection de l’environnement (CalEPA), la Texas A & M University ou encore l’université de l’Etat du Mississippi.

Certaines de ces institutions ont même été assignées par les avocats de Monsanto dans le cadre de procédures judiciaires en cours impliquant le glyphosate, ainsi contraintes de livrer certains de leurs documents internes.

L’objectif de ces manœuvres d’intimidation serait-il de faire taire la critique ? Des scientifiques de renommée mondiale, d’ordinaire ouverts aux requêtes des médias, n’ont pas donné suite aux sollicitations du Monde, même pour des entretiens informels. Ou, pour certains, à la condition de parler sur une ligne privée en dehors des heures de bureau.

Les parlementaires américains, eux, n’ont pas besoin de faire usage du FOIA pour demander des comptes aux institutions scientifiques fédérales. Membre de la Chambre des représentants, où il préside la commission de contrôle et de réforme de l’Etat, le républicain Jason Chaffetz écrit au directeur des NIH, Francis Collins, le 26 septembre 2016.

Les choix du CIRC « ont suscité de nombreuses controverses », écrit-il. Et en dépit de son « historique de polémiques, de rétractations et d’incohérences », le CIRC bénéficie de « financements significatifs des contribuables » américains à travers des subventions versées par les NIH. En effet, 1,2 million d’euros sur les 40 millions d’euros de budget annuel du CIRC proviennent d’une subvention des NIH. A leur directeur, donc, Jason Chaffetz demande détails et justification de toute dépense des NIH liée au CIRC.

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/06/02/monsanto-les-moissons-du-fiel_5137487_3244.html#dKwxPQB0DtSSo9fm.99

 

 

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Monsanto, Bill Gates et l'accord de Paris sur le climat

3 Juin 2017, 11:02am

Publié par Ciel Voilé

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