Samedi 13 septembre 2014 6 13 /09 /Sep /2014 09:49

 
Sara Flounders - Le 4 septembre 2014   - Traduction  Ciel voilé -

 

http://www.workers.org/articles/2014/09/04/pentagon-climate-elephant/

Il y a un éléphant dans le débat sur le climat qui à la demande des États-Unis ne peut être contesté ou même évoqué. Cet accord consistant à ignorer l'éléphant constitue à présent la base tacite de toutes les négociations internationales sur le changement climatique.

Toutes les données le prouvent, le Pentagone, la machine militaire américaine, est le plus gros consommateur institutionnel mondial de produits pétroliers et le pire pollueur de la planète en émissions de gaz à effet de serre et autres polluants toxiques. Pourtant, le Pentagone bénéficie d’une exemption générale dans tous les accords internationaux sur le climat.

Depuis les Accords de Kyoto ou les négociations du Protocole de Kyoto en 1998, dans le but d’obtenir l’accord des États-Unis, toutes les opérations militaires des États-Unis à travers le monde et au sein de l'US ne sont pas prises en compte dans les mesures et les accords sur la réduction. Le Congrès américain a adopté une disposition explicite des États-Unis garantissant ces exemptions militaires. (Interpress Service, le 20 mai 1998)


L'exemption complète de l'armée américaine pour le calcul des émissions de gaz à effet de serre comprend plus de 1000 bases américaines dans plus de 130 pays à travers le monde, ses 6000 installations aux États-Unis, ses porte-avions et son avion à réaction. Sont également exclus les essais d'armes et toutes les opérations multilatérales telles que l'alliance militaire du géant américain, l'OTAN et d’Africom, l'alliance militaire des États-Unis couvre maintenant l'Afrique. La disposition exonère également les activités américaines sous l’égide de l'ONU pour le « maintien de la paix» et  « l’aide humanitaire».

Même après l’obtention de cette concession gigantesque, le gouvernement américain refuse toujours de signer l'accord de Kyoto, sabotant ainsi des années d'efforts internationaux visant à forger un accord.


Les dispositions du Protocole de Kyoto ont néanmoins servi de base à toutes les futures réunions internationales proposées pour un traité sur le climat, y compris à Copenhague en 2009, à Cancun en 2010, à Durban en  2011, à  Doha en 2012 et lors de la prochaine Conférence des Nations Unies des Parties sur les changements climatiques, la XXIème qui se tiendra à Paris en 2015.

Lors de toutes les dernières conférences internationales, à maintes et maintes reprises, le gouvernement américain a saboté les réunions et refusé d'être lié par un traité. L'administration Obama, le 27 août dernier, a de nouveau confirmé que lors de la réunion de l'ONU à New York en septembre, préparatoire de celle de Paris en 2015, seul un accord non contraignant pourrait être mis en avant.


Rôle des militants de base


À moins que les militants de base du climat ne contestent cette exemption de l'armée américaine et ne fassent connaître la source la plus dangereuse du réchauffement planétaire et du changement climatique, le mouvement se perdra dans de vagues généralités, des espoirs utopiques et des accords insuffisants.

Le seul espoir que la manifestation de masse en septembre à New York ait un impact, serait que des voix indépendantes contestent consciemment le plus grand pollueur mondial. Exposer les coûts sociaux horribles du militarisme américain doit également faire partie du défi. Le rôle militaire de Washington renforce en permanence à tous les niveaux de l'appareil d'Etat, la répression.

Pendant des décennies, et à un rythme accéléré depuis 2001, l'armée a fourni librement un flot ininterrompu de matériel de guerre aux villes, aux polices locales, aux unités de la Garde Nationale et aux bureaux des shérifs. La jeunesse des nations opprimées des Etats-Unis devient la cible d'un état ​​policier considérablement élargi. Les nouvelles images de chars et de blindés de la police à Ferguson, au Missouri, ont confirmé à des millions de spectateurs, les résultats de cette politique raciste.

Exposer les ravages des guerres américaines en Irak, en Afghanistan et en Libye est essentielle. Ces guerres américaines ont répandu des centaines de tonnes de déchets radioactifs de missiles à l'uranium appauvri. Elles ont contaminé le sol et l'eau de vastes régions sous occupation américaine au benzène et au trichloro-éthylène par des opérations militaires aériennes et par le perchlorate, une substance toxique utilisée pour la propulsion des fusées. Plus de 1000 sites militaires aux Etats-Unis sont contaminés par ces toxines. Les bases militaires sont à la tête des sites états-uniens les plus contaminés. Les communautés les plus pauvres, en particulier les communautés de couleur, sont les plus durement touchées par cet empoisonnement militaire continu.

Il est essentiel de faire le lien entre l'exemption du Pentagone dans les négociations internationales et son rôle principal comme protecteur et responsable de l’expansion du pouvoir des multinationales américaines dans le monde entier. Les sociétés les plus puissantes et les plus rentables sont les sociétés pétrolières et militaires. Ce sont les autres principaux pollueurs.


Le Pentagone admet le changement climatique


Contrairement aux fanatiques de droite qui nient les changements climatiques au Congrès, le Pentagone ne nie pas l'impact dévastateur que le changement climatique aura sur tous les aspects de la vie sur la planète.
Ses propres études publiées confirment le danger. Mais le corps des officiers des États-Unis s'est engagé à ce qu'ils appellent « la domination totale ». Ainsi, chaque étude du changement climatique par les planificateurs militaires est basée sur l'évaluation de la façon de tirer profit de la crise à l'avenir et d’implanter plus fermement le pouvoir des entreprises américaines et de protéger l'irrationnel système capitaliste qui a créé cette crise et qui menace l'humanité tout entière.

Les études du Pentagone ne prévoient pas d’apporter une aide d'urgence en cas de catastrophes climatiques telles qu’inondations, sécheresses, famines, épidémies, typhons, tornades, ouragans, tempêtes de verglas, pénuries d'eau et dommages aux infrastructures. Les plans de leurs collèges de guerre et des think tanks portent sur ​​la façon d'obtenir des concessions politiques sur les droits d'accueil et le futur accès militaire à l'heure du plus grand besoin d'urgence d'un pays assiégé.

Par exemple, le département américain de la Défense publie tous les quatre ans un rapport quadriennal de la Défense. C'est, dans les grandes lignes, la stratégie militaire américaine. (tinyurl.com/pn4awm8)

Le rapport 2014 décrit la menace du changement climatique comme « un problème de sécurité nationale très grave. » Semblable au rapport 2010, il s’interroge sur la façon de maintenir l'hégémonie militaire globale des États-Unis face à l'aggravation continue des perturbations climatiques mondiales.

La caste des officiers militaires se concentre sur le maintien de la loi de Wall Street et la propriété capitaliste au cours d'une crise. Elle se soucie de préserver l'autorité de ses marionnettes, de ses alliés et de ses collaborateurs. Le rapport souligne qu’il est important de développer de nouvelles politiques, stratégies et plans.

« Le changement climatique pose un autre défi important aux Etats-Unis et au monde en général. Car les émissions de gaz à effet de serre, le niveau des mers, et les températures mondiales moyennes augmentent, les événements météorologiques extrêmes s'accélèrent.»

« Les impacts du changement climatique peuvent augmenter la fréquence, l'ampleur et la complexité des missions futures, y compris le soutien de la Défense aux autorités civiles. ... L’entraînement opérationnel du Ministère repose sur l'accès sans entrave à la terre, à l'air et à la mer. »


Les plans prévisionnels des militaires et des multinationales américaines sont sans pitié  sur la façon de tirer parti des changements climatiques dangereux pour le vivant. Un exemple des plus effrayants : « Stratégie Nationale pour la région de l'Arctique. » Ce rapport de la Maison Blanche ouvre sur un éloge de l'Arctique comme « endroit incroyable. » Mais très rapidement, il décrit la nécessité de se concentrer sur les priorités stratégiques pour relever les défis et les opportunités à venir.

Selon ce rapport la fonte de la calotte glaciaire arctique et le « nouvel environnement de l'Arctique » signifient que « Les ressources de l'océan sont plus facilement accessibles quand la banquise diminue. » C’est l’occasion d'accéder aux grandes réserves inexploitées de pétrole, de gaz et de ressources minérales et d’accroître la consommation d’énergies fossiles. En d'autres termes, de gros profits pour les compagnies pétrolières. (tinyurl.com/cw2dvhk)

Le Centre d’Analyses Naval a également préparé des rapports inquiétants sur la politique américaine en cette période de crise climatique mondiale. Onze généraux et amiraux à la retraite se sont réunis en 2007 pour examiner les implications sécuritaires du changement climatique.

En 2014, ce centre de recherche et développement financé par le gouvernement fédéral a réalisé une étude dirigée par Michael Chertoff, ancien secrétaire à la Sécurité intérieure, et Leon Panetta, ancien secrétaire de la Défense, intitulée : « La sécurité nationale et les risques d’accélération du changement climatique ». Ce rapport voit le changement climatique comme la source de l'instabilité internationale et la plus grande menace à l'ordre capitaliste établi.

Cette étude, encore une fois, ne porte pas sur la façon d'utiliser l'énorme capacité technologique de la machine militaire américaine pour fournir des solutions ou une aide d'urgence. Tout est posé en termes de sécurité nationale face à de supposées menaces terroristes potentielles.

« En Afrique, en Asie et au Moyen-Orient, nous voyons déjà comment les impacts des phénomènes météorologiques extrêmes, comme les sécheresses prolongées et les inondations - et les pénuries alimentaires qui en résultent, désertification, éparpillement de la population, migrations de masse, et l'élévation du niveau de la mer - posent des problèmes de sécurité aux gouvernements de ces régions. Nous voyons ces tendances croître et s’accélérer ».

 
« Le changement climatique agit comme un multiplicateur de menace d'instabilité dans certaines des régions les plus instables du monde. Il ... constitue une grave menace pour la sécurité nationale de l'Amérique. » Le rapport appelle à « l'amélioration de la puissance de combat des États-Unis » et à « l’évaluation de l'impact sur ​​les installations militaires américaines à travers le monde de l'élévation du niveau de la mer et des événements météorologiques extrêmes. » (Tinyurl.com/lreswx8)

Au vu de ces rapports et du rôle égocentrique et destructeur des États-Unis lors de toutes les conférences climatiques depuis plus de 20 ans, il est clair que  le pouvoir des entreprises américaines et la machine militaire monstrueuse qu'il a financée, en expropriant plus de la moitié du budget fédéral chaque année depuis des décennies est l’ennemi des peuples du monde entier et une menace pour toutes les formes de vie sur terre. Cela doit devenir l’argument choc pour la conscience de classe des militants du climat. Cela contribuerait grandement à la compréhension de l’origine de cette crise mondiale et à la création de vraies solutions.

 

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Samedi 13 septembre 2014 6 13 /09 /Sep /2014 09:37

Nous tiendrons un stand à la Foire biologique de Montfroc les samedi 4 et dimanche 5 octobre 2014. Le samedi après-midi nous proposerons une projection du film "Bye Bye Blue Sky" à 15h30 suivie d'un débat sur la géo-ingénierie en cours, ou les épandages chimiques aériens clandestins à grande échelle.

 


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Mardi 9 septembre 2014 2 09 /09 /Sep /2014 21:06

 

 

Le 25 juin 2014 – Tanker Enemy - Traduction Ciel voilé

 

http://www.tankerenemy.com/2014/06/guerra-climatica-in-italia-come-e.html#.VA9N71fp-4o

 

C’est au mois de mai 2005 que nous avons pu remarquer que quelque chose d'anormal se produisait dans le ciel de San Remo. Rapidement, nous avons cerné le problème : les activités de guerre climatique lancées quelques décennies auparavant aux États-Unis étaient désormais aussi l’apanage de l’Italie, elles concernaient même notre ville. Depuis lors, neuf années ont passé. Plusieurs gouvernements fantoches se sont succédés et ont continué à avaliser, couvrir et favoriser les opérations de géo-ingénierie clandestine qui, peu à peu, se sont étendues à tout le territoire italien et au monde entier. En fait, si l'on exclut quelques rares pays tels que la Syrie, la diffusion de nanoparticules de métaux lourds et de polymères est désormais une pratique courante à l'échelle mondiale.

 

Actuellement, en effet, ce…travail est désormais en quasi-totalité assigné à des avions commerciaux qui, spécifiquement et volontairement, voyagent y compris sans aucun passager à bord et assurent ce que, déjà en 1997, Edward Teller qualifiait d’activité dévolue à la lutte contre un réchauffement climatique inexistant, en réalité une bien puérile feuille de vigne destinée à couvrir la destruction illégale de la biosphère.

 

Les négationnistes à la solde des institutions gouvernementales, les météorologues militaires et civils et les universitaires complices persistent dans leur tentative de justifier la présence d’impossibles couvertures artificielles avec cette seule et unique explication : « Ce ne sont que de simples traînées de condensation, il s’agit donc de vapeur d'eau inoffensive ».

Dans la mesure où il apparaît clairement que ces gens mentent, il est maintenant plus que temps de se concentrer, après des années d'observations, sur  les techniques qui, de 2005 à nos jours, ont été mises en œuvre en Italie dans le but de faciliter les communications radio terre-terre et terre-air. Comme nous l’avons montré de nombreuses fois, une manière de faciliter ces communications consiste à empêcher la formation des nuages porteurs de pluie, lesquels constituent autant d’obstacles à la transmission du signal radio. Pour atteindre cet objectif, des métaux hygroscopiques et des polymères sont diffusés, mais c’est sur le calendrier et sur le modus operandi que nous voulons porter un regard appuyé.

 

Retour en 2005 et description de ce qui pouvait alors être observé.

 

a) Les activités d’épandages aériens clandestins se traduisaient par de classiques traînées de type persistant. Ces dernières s’élargissaient petit à petit jusqu’à former une couverture artificielle dense et compacte, aux contours bien définis, qui masquait totalement la lumière du soleil. Les opérations étaient conduites principalement à l’aide d’avions KC-10, KC-135, MD-80, MD-81, Tupolev et Learjet.

 

b) Ces activités commençaient aux alentours de 9h30 et se poursuivaient jusqu'à la destruction totale de tous les cumulus de beau temps qui avaient pu se former naturellement dans les heures précédentes. Habituellement, cette dévastation se terminait vers la fin de la matinée ou, au plus tard, en tout début d'après midi. Après cela, la mission étant accomplie, tout ce  trafic aérien s’interrompait brusquement. A noter qu’à cette époque, il leur fallait de nombreuses heures pour détruire quelques kilomètres carrés de formations nuageuses. Il n’en n’est plus de même aujourd’hui. Là où, auparavant, il aurait fallu des dizaines d'avions durant plusieurs heures, les choses peuvent désormais être réalisées en peu de temps avec un nombre réellement limité d'avions.

 

c)  Les survols de nuit étaient sporadiques et, de fait, on pouvait encore observer des nuages bas cumuliformes, de jour comme de nuit, au moins tant qu’ils n’avaient pas été détruits. Le ciel était encore à peu près bleu et non pas blanc.

 

d) Au moins pour ce qui concerne San Remo, objet de notre observation constante, les activités de géo-ingénierie clandestine se concentraient sur le week-end, alors que les autres jours de la semaine, aucun avion de ce type n’était observé aux altitudes en cause et le ciel était naturel.

 

e) AUCUN AVION ne produisait de traînée de type évanescent ou non persistant.

 

Au tout début de l’année 2007, les choses ont changé. Les traînées chimiques évanescentes ont fait leur première apparition. Elles pouvaient être observées à la fin des opérations impliquant l’utilisation de traînées chimiques durables et une fois que les formations nuageuses ​​naturelles avaient été dissoutes. 

 

 

À l'époque, nous les nommions « traînées de maintenance », dans la mesure où ces traces éphémères visaient clairement à empêcher la formation de nouveaux nuages ​​bas, en réduisant le taux d'humidité relative (HR), comme le prouvent les mesures enregistrées par les radiosondes de la zone. 

 

Dans le même temps, a été initiée une opération de dissimulation, puisque beaucoup les qualifiaient, comme cela arrive encore aujourd'hui, de traînées de condensation. Ce résultat déplaisant, nous le devons à la caisse de résonance erronée qui, depuis des années, jacasse sur les traînées persistantes, qui seraient prétendument l’unique caractéristique permettant de distinguer les chemtrails des traînées de condensation. Ne soyez pas dupes! Aucun avion volant tellement bas qu’on peut le voir à l'œil nu, ne peut émettre de traînée, y compris non persistante.

 

Il est nécessaire d’insister sur le fait que les épandages avaient lieu en plein jour. Ils ne débutaient pas avant 9 h30 le matin et se terminaient dès que les nuages ​​naturels étaientremplacés par des nuages ​​artificiels, généralement en début d'après midi. Ceci est particulièrement important et nous verrons pourquoi par la suite

 

C'est justement en 2007 que sur les sites météo et dans les prévisions de l'Armée de l'Air italienne pour la RAI est apparue pour la première fois l’expression « voiles inoffensifs ». Inoffensifs ? Pour quels motifs avaient-ils besoin de préciser qu'ils étaient inoffensifs?

 

Scie notturne

 

Cette année là, la pression fut forte sur les météorologues qui ont dû d’une manière ou d’une autre justifier la présence de centaines de traînées persistantes, longues de centaines de kilomètres (un non sens du point de vue des mécanismes physiques en jeu dans la formation des contrails), sur les cartes satellites. Même la NASA est venue à leur rescousse. L’organisme géré par le Pentagone a publié un certain nombre de documents « scientifiques » dans lesquels elle « expliquait » qu’il s’agissait de « contrails »  et que les « experts » essayaient de chercher à comprendre pour quelles raisons les traînées obscurcissaient le ciel et contribuaient à l'effet de serre. Pauvres idiots, dirons-nous, mais en réalité ce sont eux qui traitent l’opinion publique comme une masse d'imbéciles et ils y arrivent très bien! Même les astronautes italiens s’y sont mis, en publiant des photos instantanées prises en orbite, de ce qu’ils ont qualifié de « fascinantes traînées de condensations, témoignage de la civilisation ». La propagande orwellienne a été mise en branle.

 

 

Même dans les films, dans les documentaires, sur les panneaux publicitaires, dans les spots télé, dans les livres scolaires, on a vu fleurir pléthore de « traînées de condensation » décoratives. Les gens devaient s'habituer ! Et ils se sont habitués.

 

Cependant, la connaissance du phénomène « chemtrails » s’est propagée, à la mesure de la véhémence des actions perturbatrices de la désinformation: les architectes des opérations de guerre climatique ne se sentirent pas en sécurité.

 

Les stratégies changèrent donc et, en 2009, la priorité a été donnée à celle que le langage militaire appelle « dissimulation » ou « camouflage ». Les italiens ont été les premiers à mettre en pratique ces nouvelles techniques et ce n'est pas un hasard, car c’est dans notre pays que la connaissance du phénomène, grâce à quelques lanceurs d’alerte, augmentait de façon préoccupante, plus que partout ailleurs.

 

Ils ont donc décidé de décaler la quasi-totalité des opérations d'aérosols à traînées persistantes durant la nuit, afin d’épandre une épaisse couche de particules hygroscopiques sous le couvert de l'obscurité : c’est une méthode utile pour éviter la formation de cumulus en début de matinée, juste avant le lever dusoleil. Cela contribue à prévenir la formation de nuages ​​bas, au lieu de les détruire quand ils sont déjà formés.

 

Cette couverture nuageuse neurotoxique est tout à fait repérable sur les cartes SAT24, de l'aube aux premières heures de la matinée. Progressivement, elle s’étend aux basses altitudes, formant un brouillard blanc dense, tandis que les quelques maigres nuages ​​s’en trouvent désagrégés. Celui qui se lève tôt le matin peut remarquer les allées et retours frénétiques des avions qui libèrent des traînées persistantes. Ces avions disparaissent soudainement, avant l'aube. Le ciel est déjà clair : il n'y a pas un seul nuage ! Partout, flotte la nuée des retombées ... celle-là même que l'on voit sur les cartes satellites en temps réel. Le ciel a déjà pris sa coloration blanchâtre mortelle due à la présence de nanoparticules métalliques. Les métaux reflètent la lumière du soleil, donnant au ciel cette couleur cadavérique à laquelle beaucoup sont maintenant, hélas, devenus accros. Attention ! Ici il y a une différence majeure : nous assistons à la présence d'une couverture illimitée blanchâtre, légèrement bleutée (la couleur vient d’additifs à base de manganèse). Plus un seul nuage, que des traînées. Dans les années précédentes, la couverture artificielle avait des frontières nettes et on pouvait remarquer, s’élargissant, les traînées d’avions persistantes, en forme de quadrillage, qui en étaient à l’origine. A l'étranger, c’est une pratique qui est toujours de mise. A croire que la physique de l’atmosphère serait différente en dehors des frontières italiennes ?

 

 

 

Pendant les heures diurnes, donc, la survenue de conditions propices à la formation de nuages cumuliformes ayant déjà été empêchée pendant la nuit, ils continuent leur travail en catimini, à l'aide de petits avions (généralement des A-319 et des A-320 appartenant à diverses compagnies civiles), qui relâchent à basse altitude des éléments hygroscopiques évanescents qu'il est difficile de distinguer, tant ils se dispersent en quelques secondes ou minutes.

 

Beaucoup pensent que ce sont des traînées de condensation et que ces avions, plus petits à l'œil nu, sont à des altitudes très élevées : en réalité ils croisent à la hauteur des cumulus, parce que les courants ascendants sont exploités de telle sorte que les particules hygroscopiques phagocytent les nuages​​, à peine en contact avec eux.

 

Comme le confirment les bulletins météorologiques, la formation de nuages ​​bas est limitée aux zones situées dans l’intérieur des terres, avec une faible densité de population et / ou en l'absence d’antennes UMTS et de stations Wifi. Là les survols à basse altitude sont presque absents ou rares, et en fait, des nuages ​​se forment encore. En règle générale, donc, tel qu’accepté par les météorologues, il pleut  dans les terres (l'eau contenue dans les hydrométéores est après tout un problème mineur), mais pas sur les zones résidentielles ou sur la côte. Ceci doit être considéré dans le cadre du projet RFMP. Cette courte vidéo en décrit les dynamiques.

 

Donc, résumons.

 

Aujourd'hui, en 2014, les traînées persistantes hygroscopiques de type durable sont utilisées UNIQUEMENT s’il est nécessaire de bloquer, dévier ou inhiber un front  de perturbation. Dans les autres circonstances et surtout en présence de hautes pressions, sont dispersés (en journée) des produits chimiques à faible persistance, facilement pris  pour des traînées de condensation, ce qu'ils ne sont pas, de toute évidence, compte tenu de l’altitude à laquelle ils sont relâchés. Au moins jusqu'en 2009, comme indiqué, les opérations de guerre climatique se concentraient durant la nuit, à l’abri des regards indiscrets et on ne pouvait voir que les nuits de pleine lune ce que ces criminels manigançaient. Depuis quelques années désormais la plupart des activités clandestines d’aérosols est l'apanage des avions commerciaux, grâce à l'utilisation de carburant et d'additifs ad hoc. Il suffit de visiter les portails des grandes compagnies pétrolières (parmi lesquelles on trouve aussi une compagnie italienne) pour vérifier par soi-même que la forte concentration, dans l'eau de pluie et dans les nappes phréatiques de métaux tels que l'aluminium, le baryum et le manganèse, est due à l'utilisation de tels éléments dans les additifs et les carburants d’avion, quoi qu’en dise la désinformation. L'ex-ministre de la Défense du gouvernement Berlusconi avait raison de dire que les militaires n’étaient pas engagés dans des opérations de guerre climatique.

 

 

C'est vrai ... ils ont délégué en grande partie le sale boulot aux compagnies aériennes civiles, comme suggéré par Edward Teller en 1997. Toutefois, ils sont en capacité de prévoir les voiles ​​artificiels ...

 

Insignifiantes, donc, les modifications à apporter aux aéronefs civils et militaires, au sujet desquels les témoignages d’ingénieurs aérospatiaux séditieux qui ont raconté avoir installé des bombonnes à bord d’appareils militaires seraient donc affabulatoires et dénués de tout fondement.

 

Maintenant, si, comme le prétendent les « négationnistes », ce ne sont que des traînées de condensation, comment expliquer que leur apparence ainsi que leur évolution aient changé au fil des ans et de manière objective, données en main, que le trafic civil soit maintenant plus intense la nuit plutôt que le jour ?

 

Nous aimerions poser ces questions et bien d'autres au lieutenant Stefania De Angelis (Office général pour la communication de l'Armée de l'Air). Sera-t-il disposé à nous répondre ? Nous en doutons beaucoup.

 

Pour conclure, nous voulons présenter l'extrait d'une loi italienne datant de 1994, qui montre de quelle manière la guerre météorologique a été ratifiée par nos gouvernants, bien que ces derniers feignent ne pas être au courant. Il se trouvera certainement quelqu’un pour demander : « Mais si les chemtrails sont utilisés pour empêcher la pluie, pourquoi les tempêtes se produisent-elles ? ». Nous répondrons avec les mots du météorologue officiel Luca Mercalli, qui, interrogé sur la question, dit ostensiblement: « L'eau doit bien finir par tomber quelque part ! ».  Ainsi, si nous inhibons les précipitations dans une zone donnée, elles se reportent dans une autre, avec une plus grande véhémence.

 

Loi 36/94

 

Usages de l'eau

 

1. [..]

2. Avec le décret pris, dans les six mois à compter de la date d'entrée en vigueur de la présente loi, par le ministre de l'Environnement (n.d.r Altero Matteoli) et le ministre des Travaux publics, conformément à l'article 17, paragraphe 3, de la loi du 23 Août 1988, no. 400, a été adopté le règlement relatif à la gestion des modifications artificielles de la phase atmosphérique du cycle naturel de l'eau.

 

 

Par Ciel Voilé - Publié dans : Actualité - Communauté : Parlons !
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Lundi 8 septembre 2014 1 08 /09 /Sep /2014 12:49

 


 
Par Ciel Voilé - Publié dans : Observation - Communauté : Parlons !
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Mercredi 3 septembre 2014 3 03 /09 /Sep /2014 14:51

Des expériences folles sont en cours dans nos cieux depuis si longtemps. Imaginez si un si petit appareil peut produire un tel voile en pulvérisant un aérosol, ce que la technologie  disponible aujourd’hui peut faire ? Jusqu’où le pouvoir poussera-t-il la destruction ?

 

Des expériences de géo-ingénierie à grande échelle se produisaient déjà à la fin des années 1940. Il semble y avoir eu des effets importants sur le climat depuis le début de ces programmes, même à des niveaux inférieurs de déploiement. Bien que nous sachions en partie ce que les ingénieurs du climat font pleuvoir sur nous, nous ignorons encore beaucoup de choses. L'expérimentation biologique est selon toute vraisemblance, une partie conséquente des opérations de pulvérisation. Les dangers auxquels nous sommes tous confrontés du fait des expériences de géo-ingénierie en cours sont immenses.

 

Manifestement la santé mentale au sein du pouvoir actuel n’existe pas ! Il appartient à chacun de nous d'éduquer le public et de le réveiller maintenant, demain, il sera trop tard. La manipulation climatique de la Terre doit être arrêtée complètement. La courte vidéo ci-dessous vaut la peine d’être vue.

 
Dane Wigington – Le 2 septembre 2014 _Geoengineeringwatch.org

 

http://www.geoengineeringwatch.org/profound-sky-spraying-experiments/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=profound-sky-spraying-experiments 

 


 

 

 

Par Ciel Voilé - Publié dans : Observation - Communauté : Parlons !
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