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Ciel Voilé

Vaccination : la vérité cachée

12 Juillet 2020, 07:16am

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Grippe espagnole et vaccination

11 Juillet 2020, 08:07am

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Commission européenne : pour un réseau 5G haute capacité

11 Juillet 2020, 07:42am

Commission européenne : pour un réseau 5G haute capacité

La Commission adopte un règlement d’exécution en faveur d’une infrastructure de réseau 5G à haute capacité

 

Copyright EC

 

La Commission a adopté aujourd’hui le règlement d’application sur les points d’accès sans fil à portée limitée – ou antennes de petite taille – qui sont essentiels au déploiement rapide de réseaux 5G offrant une haute capacité, une couverture accrue et des vitesses de connexion plus grande.

 

30/06/2020

La Commission a adopté aujourd’hui le règlement d’application sur les points d’accès sans fil à portée limitée – ou antennes de petite taille – qui sont essentiels au déploiement rapide de réseaux 5G offrant une haute capacité, une couverture accrue et des vitesses de connexion plus grandes.


 

M. Thierry Breton, commissaire au marché intérieur, a déclaré ce qui suit à ce propos : «Les réseaux 5G sans fil sont un pilier du développement socio-économique de l’Europecar ils permettront de nouveaux services dans les domaines de la santé et des soins, de l’énergie, des transports, de l’éducation et dans de nombreux autres secteurs. Leur importance est encore plus manifeste aujourd’hui, car ils sont appelés à jouer un rôle clé dans la relance après la crise du coronavirus. De concert avec les États membres, nous devons préparer le déploiement rapide de la 5G, sans barrières administratives, ce qui engendrera une forte demande de la part de notre industrie et renforcera l’innovation et la compétitivité européennes.» 

La «cinquième génération» de systèmes de télécommunications, ou 5G, est l’une des pierres angulaires de notre économie et de notre société, car elle contribuera à optimiser les processus de fabrication et permettra des innovations en matière de télémédecine, de villes intelligentes et de gestion de l’énergie propre, entre autres progrès.

Dans le cadre de la nouvelle réglementation de l'UE en matière de télécommunications entrée en vigueur en décembre 2018 et à la suite de plusieurs consultations publiques qui ont recueilli l’avis des parties prenantes et des citoyens, le règlement adopté aujourd’hui précise les caractéristiques physiques et techniques des petites cellules pour les réseaux 5G. Il vise à simplifier et à accélérer les installations de réseau 5G, qui devraient être facilitées par un régime de déploiement non soumis à autorisation mais assorti d’une surveillance par les autorités nationales.

Dans le même temps, les points d’accès sans fil à portée limitée devraient protéger la santé et la sécurité des personnes en respectant les limites d’exposition strictes de l’UE, qui, pour le grand public, sont 50 fois moins élevées que les valeurs considérées comme ayant un effet potentiel sur la santé selon les données scientifiques internationales. Ils devront avoir un impact visuel et esthétique minime en étant soit invisibles, soit montés de manière discrète.

Europa

 

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Pollution de l'air : des mesures sous astreinte

11 Juillet 2020, 07:09am

Pollution de l'air : des mesures sous astreinte

Le Conseil d’État ordonne au Gouvernement de prendre des mesures pour réduire la pollution de l’air, sous astreinte de 10 M€ par semestre de retard

 

Le 10 juillet 2020

 

Après une première décision en juillet 2017, le Conseil d’État constate que le Gouvernement n’a toujours pas pris les mesures demandées pour réduire la pollution de l’air dans 8 zones en France. Pour l’y contraindre, le Conseil d’État prononce une astreinte de 10 millions d’euros par semestre de retard, soit le montant le plus élevé qui ait jamais été imposé pour contraindre l’Etat à exécuter une décision prise par le juge administratif.

 

Le 12 juillet 20171, le Conseil d’État a enjoint au Gouvernement d’élaborer et de mettre en œuvre des plans relatifs à la qualité de l’air permettant de ramenerdans 13 zones du territoire et dans le délai le plus court possibleles concentrations de dioxyde d’azote (NO2) et de particules fines (PM10) en dessous des valeurs limites fixées par la directive européenne du 21 mai 2008 transposée dans le code de l’environnement.

 

Plusieurs associations de défense de l’environnement ont demandé au Conseil d’État de constater que le Gouvernement n’avait pas mis en œuvre les mesures nécessaires et de prononcer, en conséquence, une astreinte pour le contraindre à exécuter cette décision.

 

Dans 8 zones en France, les mesures prises par l’État sont insuffisantes

 

Le Conseil d’État, réuni en Assemblée du contentieux (sa formation la plus solennelle), constate d’abord que les valeurs limites de pollution restent dépassées dans 9 zones2 en 2019 (dernière année pour laquelle le Gouvernement a fourni au Conseil d’Etat des chiffres complets) : Vallée de l’Arve, Grenoble, Lyon, Marseille-Aix, Reims, Strasbourg et Toulouse pour le dioxyde d’azote, Fort-de-France pour les particules fines, et Paris pour le dioxyde d’azote et les particules fines.

 

Le Conseil d’État relève que le plan élaboré en 2019 pour la vallée de l’Arve (Haute-Savoie) comporte des mesures précises, détaillées et crédibles pour réduire la pollution de l’air et assure un respect des valeurs limites d’ici 2022. En revanche, les « feuilles de route » élaborées par le Gouvernement pour les autres zones ne comportent ni estimation de l’amélioration de la qualité de l’air attendue, ni précision sur les délais de réalisation de ces objectifs.

 

Enfin, s’agissant de l’Ile-de-France, le Conseil d’État relève que si le plan élaboré en 2018 comporte un ensemble de mesures crédibles, la date de 2025 qu’il retient pour assurer le respect des valeurs limites est, eu égard aux justifications apportées par le Gouvernement, trop éloignée dans le temps pour pouvoir être regardée comme assurant une correcte exécution de la décision de 2017.

 

1 Décision n° 394254 ( communiqué de presse) 2 Zones administratives de surveillance (ZAS)

 

 

Le Conseil d’État en déduit que, hormis pour la vallée de l’Arve, l’État n’a pas pris des mesures suffisantes dans les 8 zones encore en dépassement pour que sa décision de juillet 2017 puisse être regardée comme pleinement exécutée.

 

En conséquence, la plus haute juridiction administrative décide d’infliger à l’État une astreinte de 10 M€ par semestre tant qu’il n’aura pas pris les mesures qui lui ont été ordonnées

 

Afin d’assurer sur l’État une contrainte suffisante, le Conseil d’État décide de lui infliger une astreinte si celui-ci ne justifie pas avoir pris d’ici six mois les mesures demandées.

 

Le Conseil d’État fixe cette astreinte à 10 millions d’euros par semestre, soit plus de 54.000 euros par jour, compte tenu du délai écoulé depuis sa première décision, de l’importance du respect du droit de l’Union européenne, de la gravité des conséquences en matière de santé publique et de l’urgence particulière qui en résulte.

 

Il juge pour la première fois que, si l’État ne prenait pas les mesures nécessaires dans le délai imparti, cette somme pourrait être versée non seulement aux associations requérantes mais aussi à des personnes publiques disposant d’une autonomie suffisante à l’égard de l’État et dont les missions sont en rapport avec la qualité de l’air ou à des personnes privées à but non lucratif menant des actions d’intérêt général dans ce domaine.

 

Il précise enfin que ce montant, le plus élevé jamais retenu par une juridiction administrative française à l’encontre de l’Etat, pourra être révisé par la suite, y compris à la hausse, si la décision de 2017 n’a toujours pas été pleinement exécutée.

 

https://www.conseil-etat.fr/content/download/156347/

 

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La Cour des comptes pointe les errements et la gabegie de la filière nucléaire et de ses premiers de cordée

10 Juillet 2020, 08:03am

La Cour des comptes pointe les errements et la gabegie de la filière nucléaire et de ses premiers de cordée

Coordination antinucléaire Sud-Est - Jeudi 9 juillet 2020 20h


La Cour des comptes, en ce début juillet 2020, livre un rapport sévère et juste de l'échec opérationnel et financier du réacteur atomique EPR toujours en construction à Flamanville (Manche). Tout comme l'inutilité de poursuivre le programme de "grand carénage" des vieux réacteurs nucléaires délabrés. Sont mis en cause le processus, les méthodes, les financements et même les capacités techniques de la filière nucléaire et de EDF. Une dérive orchestrée par les premiers de cordée sortis de l'Ecole militaire Polytechnique et de l'Ecole des Mines formant la technostructure décisionnaire de la politique énergétique et militaire française. Des super-diplômés qui se sont affranchis allègrement de toute responsabilité, de l'intérêt commun, ont plongé copieusement la main dans les finances publiques du pays pour financer leur délires fous. Avec l'aval des représentants officiels de l'Etat sortis de l'ENA et de Sciences Po et en échappant à toute sanction ou poursuite judiciaire réelle. Une caste qui a pris le pouvoir et fait sécession du reste du pays.

__

Le premier président de la Cour des comptes - Pierre Moscovici succédant à Didier Migaud - a présenté ce jeudi 9 juillet un rapport des plus critique sur la filière nucléaire et l'EPR (1). Les constats sont sévères et désastreux dans tous les domaines. Ceux d'un échec opérationnel, de processus de prises de décisions inorganisés, de méthodes inadéquates, de financements aléatoires, de conduite de chantier à la petite semaine (jusqu'en 2015 il n'y a pas de véritable équipe dévolue à la gestion du chantier) et de piètres capacités techniques, de gouvernance dans les nuages (le conseil d'administration ne délibère presque jamais sur le sujet et ne se saisit pas des messages d'alerte du comité d'audit) et de pilotage à vue. "Tout cela est en cause. Notre rapport analyse les faits et décrit cliniquement la chronique d'une dérive. C'est un rapport sévère, mais, je le crois, juste". Cette gestion minable et la perte de compétences avaient été mises en lumière  en octobre 2019 dans un précédent rapport (Jean-Martin Folz).

L'absence de transparence entre EDF et Areva, la concurrence effrénée entre les deux groupes nucléaires publics pour prendre le leader-ship de l'atomisme tricolore et profiter de positions avantageuses tant corporatistes que personnelles ont conduit à des stratégies différentes, à des rivalités que les gouvernements successifs de droite ou socialistes n'ont pas voulu arbitrer. L'Etat actionnaire, noyauté depuis plus de soixante ans par les élites technocratiques aux confortables rémunérations et avantages de toutes natures, s'est soumis à un corps de métier revendiquant contre toute réalité une expertise mondiale hors du commun.

Les relations de EDF avec l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) "pose également question". C'est le moins que l'on puisse dire alors qu'EDF n'a informé l'Autorité de problèmes importants de soudures de traversées qu'en 2017. Le  nucléariste en avait connaissance depuis 2013. Entre autres saloperies dissimulées (couvercle de réacteur impossible à monter car inatteignable, soudures défectueuses, dalles de béton à renforcer, mises aux normes post-catastrophe nucléaire de Fukushima envisagées au pas lent du chamelier).

EDF n'est, toutefois, pas la seule à blâmer et partage avec d'autre la responsabilité. Le rapport de la Cour souligne que les administrations concernées – telles que l'Agence des participations de l'Etat ou la direction générale chargée de l'énergie – n'ont « pas rempli leur rôle » d'évaluation et de suivi et qu'elles n'ont, en conséquence, pas alerté les ministres sur les différents aléas des chantiers. « Il n'est pas établi que les administrations de tutelle réalisent un travail d'instruction technique suffisamment approfondi pour éclairer les décideurs politiques » en matière de nucléaire civil et militaire, écrivent les magistrats.

 

La suite

 

 

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La numérisation à l'école : un progrès ?

10 Juillet 2020, 07:44am

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Ciel de Santiago du Chili le 8 juillet 2020

10 Juillet 2020, 07:12am

Ciel de Santiago du Chili le 8 juillet 2020
Ciel de Santiago du Chili le 8 juillet 2020
Ciel de Santiago du Chili le 8 juillet 2020

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Commission d'enquête Covid-19 : protocole Rivotril et GIR

9 Juillet 2020, 15:37pm

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Vaccin contre le Covid-19 : une enquête en ligne pour connaître les intentions de la population

9 Juillet 2020, 07:43am

Vaccin contre le Covid-19 : une enquête en ligne pour connaître les intentions de la population
Enquête organisée par l'INSERM, le CNRS et Santé Publique France


Ce questionnaire a pour objectif principal de mieux comprendre les comportements de protection de la population contre le Coronavirus SARS-CoV-2 et la maladie Covid-19 qu’il peut entraîner. Cette étude de recherche est conduite par des équipes de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et de Santé publique France (SPF) en collaboration avec l’institut BVA.

Vous devez avoir
entre 18 et 64 ans et résider en France métropolitaine pour participer à cette étude. En répondant au questionnaire, vous acceptez de participer à cette étude de recherche. Vos réponses sont entièrement anonymes et leur traitement statistique fera l’objet de publications scientifiques. Une synthèse des résultats sera publiée sur le site www.santepubliquefrance.fr

.

Répondre au questionnaire vous prendra une quinzaine de minutes. Il n’y a pas de « bonnes » ou « mauvaises » réponses, c’est votre opinion qui compte avant tout.

Votre participation est très importante !


En remplissant ce questionnaire, vous acceptez que les données renseignées soient utilisées à des fins de recherche. Le questionnaire étant totalement anonyme, aucune demande d'accès à vos données, de rectification ou d'effacement ne pourra être prise en compte après remplissage et validation du questionnaire car il nous est impossible de vous identifier comme de vous relier à votre questionnaire.

 

Questionnaire

 

 

 

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Le navire militaire américain "Endurance" débarque à la Rochelle

9 Juillet 2020, 07:29am

Le navire militaire américain "Endurance" débarque à la Rochelle

Opération Mousquetaire : l'armée américaine débarque à La Rochelle avant de rejoindre l'est de l'Europe


 

Publié le 07/07/2020

 

Le port de La Pallice accueille à partir de ce mardi soir 7 juillet, une opération militaire de grande ampleur menée par l'armée américaine. Le navire "Endurance" de l'US Army accoste à La Rochelle pour débarquer des hommes et du matériel destinés à la relève de l'armée US en Allemagne et Pologne.


 

Actualisé le 8 juillet 2020


L'US Endurance, le bateau de l'armée américaine est entré dans le port de La Pallice, le mardi 7 juillet vers 19 heures. Il est désormais ammarré à quai, le temps que les opérations de déchargements du matériel s'effectuent. Une tâche qui va prendre plusieurs jours et qui se déroule à l'abri des regards indiscrets dans une zone placée sous haute surveillance et interdite d'accès.


 

La Rochelle va servir de tête de pont à l'US Army pour débarquer le chargement de leur navire "Endurance" destiné à assurer la relève et le renforcement des bases américaines situées à l'est de l'Europe, en Allemagne et Pologne face à la Russie. Le navire est parti du port de Jacksonville en Floride, le 27 juin dernier.


Il transporte soixante hélicoptères de combat de la 101e Combat Aviation Brigade, 500 véhicules, 250 conteneurs et 350 hommes. L'US Endurance est un énorme navire mesurant 264 mètres de long pouvant transporter des dizaines de tonnes de matériel militaire et d'hommes.


 

La suite sur France3

 

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