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Ciel Voilé

Crise sanitaire : Euthanasie des personnes âgées ?

3 Avril 2020, 13:45pm

Crise sanitaire : Euthanasie des personnes âgées ?

Décret n° 2020-360 du 28 mars 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire

 

Extrait :

 

Art. 12-3. – I – Par dérogation à l’article R. 5121-82 du code de la santé publique, les spécialités pharmaceutiques à base de paracétamol sous une forme injectable peuvent être dispensées dans le cadre de leur autorisation de mise sur le marché, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies à usage intérieur autorisées à délivrer des médicaments au public en application du 1o de l’article L. 5126-6 du même code, sur présentation d’une ordonnance émanant de tout médecin portant la mention “Prescription dans le cadre du covid-19”, pour permettre la prise en charge de la fièvre et de la douleur des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS- CoV-2 et dont l’état clinique le justifie.

« Le pharmacien de la pharmacie à usage intérieur appose sur l’ordonnance le timbre de la pharmacie et la date de délivrance ainsi que le nombre d’unités communes de dispensation délivrées et procède à la facturation à l’assurance maladie de la spécialité au prix d’achat de la spécialité par l’établissement de santé.

« Lorsqu’elle est ainsi dispensée, la spécialité est prise en charge sur la base de ce prix par l’assurance maladie avec suppression de la participation de l’assuré prévue à l’article R. 160-8 du code de la sécurité sociale.

« Lorsqu’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes dispose d’une pharmacie à usage intérieur, celle-ci peut se procurer la spécialité auprès de l’établissement pharmaceutique qui en assure l’exploitation ou auprès d’une pharmacie à usage intérieur d’un établissement de santé.

« II. – Par dérogation à l’article L. 5121-12-1 du code de la santé publique, la spécialité pharmaceutique Rivotril® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention “Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19”. « Lorsqu’il prescrit la spécialité pharmaceutique mentionnée au premier alinéa en dehors du cadre de leur autorisation de mise sur le marché, le médecin se conforme aux protocoles exceptionnels et transitoires relatifs, d’une part, à la prise en charge de la dyspnée et, d’autre part, à la prise en charge palliative de la détresse respiratoire, établis par la société française d’accompagnement et de soins palliatifs et mis en ligne sur son site. « La spécialité mentionnée au premier alinéa est prise en charge par les organismes d’assurance maladie dans les conditions du droit commun avec suppression de la participation de l’assuré prévue au R. 160-8 du code de la sécurité sociale. »

 

*Le rivotril, sédatif * puissant, prescrit en gouttes pour l'épilepsie, devient prescriptible par tout médecin, jusqu'au 15 avril 2020, en intraveineuse aux patients atteints ou susceptibles d'être atteints du Covid-19.

 

* Wikipedia : « Un sédatif est une substance qui a une action dépressive sur le système nerveux central (c'est donc un psychotrope, et plus particulièrement un psycholeptique) et qui entraîne un apaisement, une relaxation, une réduction de l'anxiété, une somnolence, un ralentissement de la respiration et une diminution des réflexes. Un sédatif peut être aussi désigné comme tranquillisant1, dépresseur, anxiolytique, soporifique, somnifère ou sédatif-hypnotique. À forte dose, la plupart des sédatifs peuvent entraîner des altérations de la conscience, le coma, voire la mort. »

Vidal :

Contre-indications du médicament RIVOTRIL

Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :

Témoignage :

C'est la légalisation de l'euthanasie pour les patients en détresse respiratoire, déjà triés comme du bétail au profit d'autres plus jeunes, plus beaux, ou plus rentables, ou un VIP qui lui, aura le privilège d'être intubé. Ce poison rivotril qui est disponible en pharmacie de ville et dans les EHPAD pourra être délivré sur simple ordonnance avec mention covid jusqu'au 15 avril 2020.

Il est manifeste que ces politiciens criminels avec la complicité du corps médical veulent profiter de l'état d'urgence pour s'octroyer les pleins pouvoirs et autoriser par décret mortifère contraire à l'esprit de la déclaration des droits de l'homme qui édicte le droit à la vie, à exterminer les personnes âgées dans les EHPAD ; c'est un plan d'abattage massif d'une catégorie de population, soit un génocide relevant des crimes contre l'humanité.

Nos parents et grands parents qui nous ont donné la vie, la génération des baby boomers, mourront dans des conditions atroces, avec suffocations, convulsions et arrêt cardiaque, tués sur ordre de leurs descendants de la génération X sans âme. Précisément, ce produit est règlementairement interdit en cas d'insuffisance respiratoire alors que c'est la pathologie des hospitalisés covid souffrant d'une pneumonie sévère; si ce produit est prescrit en cas d'insuffisance respiratoire, c'est la mort assurée.

On ne peut non plus exclure l'abus qui pourrait en être fait pour donner la mort à tout opposant au système étiqueté covid 19 qui pourrait être éliminé par ce biais avec la complicité de quelque médecin appartenant à quelque loge, ou des crimes déguisés.

On ne peut rester passif face à une telle situation ; tuer les vieillards, c'est leur projet, digne de l'aktionT4 des nazis. C'est le plan de génocide conçu pour libérer les EHPAD et économiser le versement des pensions des bouches inutiles, ou le plan de retraite n°2 de la macronie. Attali qui soutenait l'euthanasie des anciens et les mérites d'une bonne pandémie doit tirer une grande fierté de sa créature qui passe à la pratique.


 

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Les pharmacies au temps du Covid-19

3 Avril 2020, 11:05am

Les pharmacies au temps du Covid-19

Coronavirus. Grand entretien avec Stéphane Pichon, le président de l’Ordre régional des pharmaciens de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse

jeudi 2 avril 2020 - Destimed

« Nous sommes dix fois plus fatigués que normalement. Au stress et à la tension nerveuse du pharmacien, il faut absorber aussi le stress de toute la population, tendue... », indique Stéphane Pichon, le président de l’Ordre régional des pharmaciens qui nous a consacré des minutes précieuses dans sa pharmacie du 12e arrondissement à Marseille. Il a accepté de faire le point sur tous les sujets actuels, comme la tension nerveuse et l’épuisement éprouvés par sa profession sur le terrain, sur la situation du manque cruel de masques, sur celle encore des conditions du traitement lié à l’association de l’hydroxychloroquine et l’azithromycine. Il conseille encore de se laver les mains le plus souvent possible au savon plutôt que d’utiliser le gel ou soluté hydro-alcoolique. Explications.

Destimed : Pouvez-vous nous dire comment évolue depuis les derniers jours la situation sanitaire au niveau régional et quels sont les ressentis constatés auprès des pharmaciens ?
Stéphane Pichon : Nous, pharmaciens, avons été un peu les oubliés de la communication gouvernementale depuis les dernières semaines, sauf de temps en temps… Alors que l’on est en première ligne depuis le début, parce qu’on est d’abord tout le temps ouverts. Parce qu’on a dû aussi se frotter à un doublement de travail avec l’arrivée d’un flux de patients affolés à partir du lendemain du premier tour des élections municipales. Un flux ininterrompu pendant plus d’une semaine. Nous n’avons en plus pas pu travailler le plus souvent en étant protégés de masques. Mais on a été présents, toujours. C’est un véritable rush qui s’est abattu sur nous. On a dû adapter aussi notre métier. Nous avons des tenues qu’on doit laver tous les soirs. Nous portons de grands masques, comme des écrans, sur le visage, qui permettent également de rassurer les clients. Car ils se posent aussi la question de la positivité ou non des pharmaciens quand ils viennent nous voir. Et se disent qu’ils ne peuvent pas être infectés de la sorte. Car vous savez la peur actuelle va dans les deux sens.

Depuis le début de cette semaine, alors que la vague annoncée dans la région est attendue ou en cours, comment pourrait-on décrire le moral de vos troupes ?
Je vous avoue que je suis très étonné après avoir parlé les derniers jours avec beaucoup de mes confrères. Car dans l’absolu, cette semaine, il y a moins de monde dans nos pharmacies. Le confinement commence à jouer. On a aussi décidé de fermer plus tôt nos pharmacies pour la raison principale qu’avec le confinement on se retrouve souvent dans certains quartiers ou petites communes comme le dernier commerce ouvert le soir, et donc on se sent assez isolés en termes de sécurité. Beaucoup de pharmaciens ont ainsi décidé de fermer une heure plus tôt, 19 heures au lieu de 20 heures le plus souvent, pour ces questions de sécurité. On avait prévenu dans ce sens la préfecture de police de la nécessite de faire des tournées de police régulières. Cela a été entendu localement au moment de nos fermetures, dès que cela est possible. Mais, dans le même temps et malgré la baisse de fréquentation, on constate sur le terrain que nous sommes dix fois plus fatigués que normalement… Est-ce dû aux quinze derniers jours de folie qui ont mis tout le monde sur les genoux ? Au stress et à la tension nerveuse qu’on ne peut pas arriver à matérialiser ? Car ce stress, il n’est pas que le stress du pharmacien. Il est surtout pour nous le fait d’absorber le stress de toute une population. Parce que la population est tendue. On a aussi le stress dû à la gestion des masques pour tous les professionnels de santé. On doit aussi gérer cela, et c’est là-encore une pression terrible de la part de tout le monde. Une pression qui n’existerait pas si on avait les masques à foison. Mais la quantité de masques est extrêmement limitée. Avec en plus les gens qui nous voient avec et en réclament…

Pouvez-vous justement nous faire le point précis sur la livraison et le port recommandé ou non des masques ?
Je vais être très clair : les gens demandent des masques alors qu’ils ne sont réservés qu’aux professionnels de santé. Car il faut rappeler à la population qu’elle n’est pas éligible aux masques dans les pharmacies. Les masques ne sont éligibles qu’aux professionnels de santé : à savoir les médecins, infirmières, kinés, sages-femmes. Et là, on n’est pas dans la règle, mais dans la loi ! C’est la loi qui impose cela. j’ai reçu ce mercredi 1er avril une dotation de 250 masques à la pharmacie. Mais ce nombre ne pourra servir qu’à 7 professionnels de santé pour une grosse semaine à dix jours, pas plus. On aurait besoin de 40 millions de masques par jour en France, et on va en avoir les prochains jours en tout cinq millions de chirurgicaux et un million de FFP2. Donc on ne jette la pierre sur personne, mais à un moment donné, il faut savoir trouver des solutions. Je pense par exemple aux usines de papiers, comme à Annonay, spécialisées dans la papeterie, qui pourraient se reconvertir dans les masques sans avoir en ce moment les cahiers à produire pour les élèves des écoles ? On a été capables de faire en urgence des solutés alcooliques, il faudrait faire de même pour les masques. Car pour vous résumer la situation : les masques, il n’y en a pas, ou plus. Nous avons ici dans le 12e arrondissement à Marseille un industriel qui nous en a faits pour notre pharmacie. Nous avons créé un site dans la région Paca-Corse : gomask.fr s’adressant à tous les professionnels de santé qui sont les ayants-droits de la distribution des masques. C’est une situation extrêmement compliquée à gérer. C’est frustrant, aussi, sur ce point, de ne pas pouvoir apporter plus d’aide aux gens.

 

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Chine : 21 millions d'utilisateurs de portables en moins en 3 mois

3 Avril 2020, 10:54am

En France comme en Chine ?

21 millions d'utilisateurs chinois de téléphones portables disparaissent en trois mois de pandémie

Breibart le 24 mars 2020 - Traduction Ciel voilé


L'opacité du gouvernement communiste chinois oblige les observateurs extérieurs responsables à chercher des indices de vérité sur l'épidémie de coronavirus, au lieu de se contenter de répéter les informations officielles sans poser de questions.


Le décompte officiel de la Chine est de 3 277 décès sur 81 171 infections à la date de ce mardi, mais l'Epoch Times a noté la disparition troublante de quelques 21 millions de comptes de téléphones portables en Chine au cours des trois derniers mois - une baisse sans précédent qui laisse entrevoir plus de décès que ce que Pékin est prêt à admettre.


Il convient de préciser d'emblée que nous ne devrions pas être obligés d'émettre des hypothèses pour savoir ce qui s'est réellement passé en Chine, en particulier dans l'épicentre du virus de la province de Hubei et dans la ville de Wuhan, où les responsables chinois affirment actuellement qu'il n'y a pas de nouvelles infections, ce que personne ne croit sérieusement. Alors que des gouvernements plus responsables lancent des avertissements troublants concernant une deuxième vague d'infections, suffisamment grave pour inciter à la réimposition de procédures de quarantaine qui n'ont été levées que récemment, la Chine prétend ne pas avoir de deuxième vague et que tous ses nouveaux cas de coronavirus sont importés.


Dans cette optique, l'Epoch Times a trouvé un peu étrange que 21 millions de téléphones portables chinois disparaissent brutalement, étant donné que l'utilisation des téléphones portables ne cesse d'augmenter en Chine depuis des années et que les téléphones ont été présentés comme un outil important pour contenir l'épidémie de coronavirus :


Le ministère chinois de l'industrie et des technologies de l'information (MIIT) a annoncé le 19 mars le nombre d'utilisateurs de téléphones dans chaque province en février. Par rapport à l'annonce précédente, qui a été publiée le 18 décembre 2019, pour les données de novembre 2019, le nombre d'utilisateurs de téléphones portables et de téléphones fixes a chuté de façon spectaculaire. Au cours de la même période l'année précédente, le nombre d'utilisateurs avait augmenté.


Le nombre d'utilisateurs de téléphones portables a diminué de 1 600 957 000 à 1 579 927 000 milliard, soit une baisse de 21,03 millions. Le nombre d'utilisateurs de lignes fixes a diminué de 840 000, passant de 190,83 millions à 189,99 millions.


Au mois de février précédent, le nombre avait augmenté. Selon le MIIT, le nombre d'utilisateurs de téléphones portables a augmenté en février 2019, passant de 1,5591 milliard à 1,5835 milliard, soit 24,37 millions de plus. Le nombre d'utilisateurs de téléphones fixes est passé de 183,477 millions à 190,118 millions, soit 6,641 millions de plus.


Selon le Bureau national des statistiques de Chine, la population du pays à la fin de 2019 était supérieure de 4,67 millions à celle de 2018, atteignant 1,40005 milliard d'habitants.


L'article poursuit en postulant que certaines lignes fixes pourraient avoir été fermées en raison des quarantaines de coronavirus, en particulier les lignes utilisées par les entreprises fermées, mais l'ampleur même du déclin des utilisateurs de téléphones portables rend l'explication plus difficile. China Mobile, le plus grand opérateur du pays, a déclaré avoir gagné 3,7 millions de nouveaux comptes en décembre, mais en avoir perdu plus de 8 millions en janvier et février, mois au cours desquels il avait enregistré des gains de 3,5 millions d'utilisateurs l'année précédente.
L'Epoch Times a examiné plusieurs explications à la perte d'utilisateurs, comme les travailleurs migrants qui gardaient des téléphones portables différents pour leur ville de résidence et de travail - nécessaires en raison de certaines réglementations chinoises sur le service téléphonique -, l'abandon du téléphone du travail parce qu'il n'était pas nécessaire pendant la période de quarantaine, ou les personnes qui annulent généralement leur service téléphonique parce qu'elles voulaient économiser de l'argent pendant les mois difficiles.


D'autre part, le gouvernement exige actuellement des citoyens qu'ils utilisent leur téléphone portable pour générer des « codes de santé » afin de pouvoir suivre leurs déplacements et de limiter l'autorisation de voyager aux seules personnes en bonne santé. Ainsi, comme l'a déclaré le commentateur américain Tang Jiangyuan, il est effectivement « impossible pour une personne d'annuler son téléphone portable ».


« Traiter avec le gouvernement pour les retraites et la sécurité sociale, acheter des billets de train, faire des achats ... peu importe ce que les gens veulent faire, ils sont obligés d'utiliser des téléphones portables », a noté M. Tang.


Le New York Times a expliqué à quel point les autorités chinoises s'appuient sur ces téléphones portables pour surveiller leur population, et pas seulement pour les infections à coronavirus :
L'analyse du Times a révélé que dès qu'un utilisateur accorde au logiciel l'accès à des données personnelles, un élément du programme intitulé «  Information et localisation tranférés à la police » envoie à un serveur l'emplacement de la personne, le nom de la ville et un numéro de code d'identification. Le logiciel n'indique pas clairement aux utilisateurs leur connexion à la police. Mais selon l'agence de presse chinoise Xinhua, gérée par l'État, et un compte officiel de la police sur les médias sociaux, les autorités policières ont été un partenaire essentiel dans le développement du système.


Si les sociétés Internet chinoises partagent souvent des données avec le gouvernement, le processus est rarement aussi direct. Aux États-Unis, ce serait comme si les Centers for Disease Control and Prevention utilisaient des applications d'Amazon et de Facebook pour suivre le coronavirus, puis partageaient discrètement les informations sur les utilisateurs avec le bureau du shérif local.


Le système, qui s'appuie sur une unité de l'immense société chinoise de commerce électronique Alibaba, attribue aux utilisateurs un « code de santé » vert, jaune ou rouge, sous forme de feu de circulation. Comme on pouvait s'y attendre, les citoyens chinois trouvent le système opaque crypté et effrayant, car le gouvernement n'a pas expliqué exactement comment il fonctionne.


"Dans certaines villes, les habitants doivent maintenant enregistrer leur numéro de téléphone avec une application pour prendre les transports publics", a ajouté le Times.


Au début du mois de mars, le système du code de santé Alipay a été lancé dans la ville de Hangzhou, étendu à 200 autres villes, et est en voie de déploiement complet à l'échelle nationale. Le déploiement s'est heurté à quelques difficultés au cours des semaines suivantes, allant de problèmes techniques à la confusion causée par l'ajout par les gouvernements locaux de leurs propres codes de santé au système déjà intimidant. 


Le 18 mars, un correspondant de Bloomberg News a rapporté avoir utilisé le système et a déclaré qu'il était en train d'être "déployé à l'échelle nationale dans les gares, les restaurants, les pharmacies, et plus encore". D'autres rapports en Chine ont noté que les téléphones portables sont omniprésents là-bas et sont utilisés pour tout, de l'accès aux ressources publiques et commerciales au télétravail à l'école pendant le confinement dû au coronavirus.


En gardant cela à l'esprit, il n'est peut-être pas totalement impossible de se débrouiller dans les villes chinoises sans téléphone portable pour le moment, mais il semble peu probable qu'un grand nombre de citoyens choisissent ce moment pour se débarrasser de leur téléphone.


« En l'absence de données, le véritable nombre de morts en Chine est un mystère. L'annulation de 21 millions de téléphones portables fournit une information qui suggère que le nombre réel pourrait être bien plus élevé que le nombre officiel », a conclu l'Epoch Times.
 

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Existe-t-il un test spécifique pour covid-19 ?

2 Avril 2020, 12:50pm

Existe-t-il un test spécifique pour covid-19 ?

Pandémie fabriquée : tester les personnes pour toute souche de coronavirus, pas spécifiquement pour COVID-19

https://www.globalresearch.ca/manufactured-pandemic-testing-people-any-strain-coronavirus-not-specifically-covid-19/5707781


Julian Rose - Global Research 17 mars 2020– Traduction Ciel voilé

Ce qui suit provient d'un forum médical. L'écrivain, qui est un scientifique professionnel largement respecté aux États-Unis, préfère rester anonyme, car présenter un récit différent de celui officiel peut vous causer beaucoup de stress dans l'environnement toxique provoqué par l'arnaque qui entoure COVID-19 ces jours-ci . - Julian Rose
***
Je travaille dans le domaine de la santé. Voici le problème, nous testons les gens pour toute souche de Coronavirus. Pas spécifiquement pour COVID-19. Il n'existe aucun test fiable pour un virus COVID-19 spécifique. Il n'y a pas d'agence fiable ni de média pour signaler le nombre de cas réels de virus COVID-19. Cela doit être traité en premier lieu. Chaque action et réaction à COVID-19 est basée sur des données totalement erronées et nous ne pouvons tout simplement pas faire des évaluations précises.


C'est pourquoi vous entendez que la plupart des personnes atteintes de COVID-19 ne présentent rien de plus que des symptômes de rhume / grippe. C'est parce que la plupart des souches de coronavirus ne sont rien de plus que des symptômes de rhume / grippe. Les quelques nouveaux cas de coronavirus réels ont des troubles respiratoires aigus, mais ont toujours un taux de récupération très prometteur, en particulier pour ceux sans problèmes antérieurs.


Le «gold standard» dans les tests de COVID-19 est des particules de coronavirus isolées / purifiées en laboratoire exemptes de contaminants et de particules qui ressemblent à des virus, mais qui ne le sont pas, qui se sont avérées être la cause du syndrome connu sous le nom de COVID-19 et obtenues en utilisant des méthodes et des contrôles d'isolement viral appropriés (pas la PCR actuellement utilisée ou des tests sérologiques / anticorps qui ne détectent pas le virus en tant que tel). La PCR prend essentiellement un échantillon de vos cellules et polymérise tout ADN pour rechercher des «séquences virales», c'est-à-dire des morceaux d'ADN non humain qui semblent correspondre à des parties d'un génome viral connu.


Le problème : on sait que le test ne fonctionne pas.


Il utilise la polymérisation, ce qui signifie prendre une très très petite quantité d’ADN et la faire croître de façon exponentielle jusqu’à ce qu’elle puisse être analysée. De toute évidence, toute contamination infime dans l'échantillon sera également amplifiée, ce qui entraînera des erreurs de découverte potentiellement grossières.


De plus, il ne recherche que des séquences virales partielles, pas des génomes entiers, donc identifier un seul agent pathogène est presque impossible même si vous ignorez les autres problèmes.


Les kits de test de Mickey Mouse envoyés aux hôpitaux, au mieux, indiquent aux analystes que vous avez de l'ADN viral dans vos cellules. Ce que la plupart d'entre nous font, la plupart du temps. Cela peut vous dire que la séquence virale est liée à un type spécifique de virus - par exemple l'énorme famille de coronavirus. Mais c'est tout. L'idée que ces kits peuvent isoler un virus spécifique comme COVID-19 est absurde.


Et ce n'est même pas entrer dans l'autre problème - la charge virale.


Si vous vous souvenez, la PCR fonctionne en amplifiant des quantités infimes d'ADN. Il est donc inutile de vous dire combien de virus vous pouvez avoir. Et c'est la seule question qui compte vraiment quand il s'agit de diagnostiquer une maladie. Tout le monde porte à tout moment quelques virus dans son système et la plupart ne causeront pas de maladie car leurs quantités sont trop petites. Pour qu'un virus vous infecte, vous devez en avoir beaucoup, une énorme quantité. Mais la PCR ne teste pas la charge virale et ne peut donc pas déterminer si elle est présente en quantité suffisante pour vous rendre malade.


Si vous vous sentez malade et que vous passez un test de PCR, tout ADN viral aléatoire pourrait être identifié même s'il n'est pas du tout impliqué dans votre maladie, ce qui conduit à un faux diagnostic.


Et les coronavirus sont incroyablement courants. Un grand pourcentage de la population humaine mondiale contiendra de l'ADN coronavirus en petites quantités, même s'ils sont parfaitement bien ou malades avec un autre pathogène.


Voyez-vous où cela va encore? Si vous voulez créer une panique totalement fausse à propos d'une pandémie totalement fausse - choisissez un coronavirus.


Ils sont incroyablement communs et il y en a des tonnes. Un pourcentage très élevé de personnes qui sont tombées malades par d'autres moyens (grippe, pneumonie bactérienne, etc.) auront un Test de PCR pour covronavirus même si vous les faites correctement et excluez la contamination, tout simplement parce que les coronavirus sont si courants.


Il y a à tout moment des centaines de milliers de victimes de la grippe et de la pneumonie dans les hôpitaux du monde entier.


Tout ce que vous devez faire est de sélectionner les plus malades d'entre eux dans un seul endroit - dites Wuhan - leur administrer des tests de PCR et prétendre que toute personne montrant des séquences virales similaires à un coronavirus (qui sera inévitablement un grand nombre) souffre d'une « nouvelle » maladie.


Puisque vous avez déjà sélectionné les cas de grippe les plus graves, une proportion assez élevée de votre échantillon mourra.


Vous pouvez alors dire que ce «nouveau» virus a un taux de mortalité plus élevé que la grippe et l'utiliser pour insuffler plus d'inquiétude et faire plus de tests qui produiront bien sûr plus de «cas», ce qui étend les tests, ce qui produit encore plus de «cas» et ainsi de suite et ainsi de suite.

En peu de temps, vous avez votre «pandémie», et tout ce que vous avez fait est d'utiliser une simple trousse de test pour convertir les pires cas de grippe et de pneumonie en quelque chose de nouveau qui n'existe pas réellement.


Maintenant, lancez la même arnaque dans d'autres pays. Assurez-vous de maintenir la peur à un haut niveau afin que les gens se sentent paniqués et moins capables de penser de manière critique.
 

Votre seul problème sera que – comme, il n'y a pas vraiment de nouveau pathogène mortel mais juste des malades réguliers, vous indiquez mal votre numéro de cas, et surtout vos décès, vont être beaucoup trop bas pour un vraie nouvelle pandémie mortelle de virus.


Mais vous pouvez empêcher les gens de le signaler de plusieurs manières.

 

1.Vous pouvez affirmer que ce n'est qu'un début et que plus de décès sont imminents. Utilisez cela comme excuse pour mettre tout le monde en quarantaine, puis prétendez que la quarantaine a empêché les millions de morts attendus.

 

2.Vous pouvez dire aux gens qu’il est irresponsable de « minimiser » les dangers et les inciter à ne pas parler de chiffres.

 

3.Vous pouvez parler de chiffres inventés dans l'espoir de rendre aveugles les personnes atteintes de pseudoscience.


4. Vous pouvez commencer à tester beaucoup de gens (qui, bien sûr, auront également probablement des lambeaux d'ADN de coronavirus) et gonfler ainsi vos « chiffres de ca s» grâce à des «porteurs asymptomatiques» (vous devrez bien sûr faire tourner cela pour qu'il semble mortel même si tout virologue sait que plus vous avez de cas sans symptômes, moins mortel est votre agent pathogène.


Suivez ces 4 étapes simples et vous pourrez avoir votre pandémie entièrement fabriquée et opérationnelle en quelques semaines.


Ils ne peuvent pas «confirmer» un virus pour lequel il n'y a pas de test précis.


Copyright © Julian Rose, Global Research, 2020

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Pandémie: l’invention d’une maladie appelée la peur. Perturber l’économie mondiale.

2 Avril 2020, 11:53am

Publié par Julian Rose

Pandémie: l’invention d’une maladie appelée la peur. Perturber l’économie mondiale.

Julian Rose - le 17 mars 2020. -

Traduit par le Saker Francophone le 31 mars 2020

 

Le mot «pandémic» présente une similitude avec le mot «panic» et bien-sûr «pandémonium». En fait, «pandémie» évoque une vague d’effroi presque instantanée chez ceux qui sont facilement manipulés par les médias de masse, avant même que des détails ne soient apparus en surface ou que le contexte dans lequel le mot est utilisé ne soit précisé.

Ceux qui contrôlent – ou planifient – les grands mouvements sur l’échiquier dissimulé du contrôle humain savent qu’en brandissant le mot «pandémie» ils ont une arme instantanément efficace à leur disposition pour affaiblir psychologiquement la résistance des individus vulnérables aux mentalités irrationnelles et facilement impressionnables.

Ainsi, dans un monde fortement conditionné par les proclamations des médias, l’arme de la peur a un énorme pouvoir psychologique.

Comme nous en avons tous été témoins au cours des derniers mois, l’histoire du Coronavirus a été déclenchée, avec une joie lascive à peine contenue, par les médias sous les ordres des pourvoyeurs de missions malveillantes contre l’humanité. Poussé au volume maximum et dispersé dans le monde, le message de peur délibérément conçu a pour effet immédiat de rendre la majorité des gens impuissants. Le gros problème est universel – et nous, les gens, nous sentons petits. C’est le début du piégeage qui colore tous les aspects de la vie quotidienne.

La majeure partie de l’humanité a subi un processus d’éducation qui dépend, pour son efficacité, de la perception du pouvoir dévolu à une certaine «autorité» pour exercer une influence incontestable sur la direction générale de la vie. Une source d’influence qui dépend, pour son efficacité permanente, de ne jamais être soumise à un examen rationnel ou à un véritable examen d’aucune sorte. Tel est le pouvoir envoûtant de l’endoctrinement total.

Dans la bataille qui fait rage pour savoir «qui contrôle le monde», certains des agents de contrôle de la vie planétaire en grande partie cachés ou déguisés apparaissent maintenant au grand jour. Et c’est pourquoi le chaos et la peur sont vraiment dans «l’air du temps». La contagion de la maladie Covid-19 est pleine à craquer d’idiosyncrasies ; en fait, il y a tellement de facteurs absurdes dans les tentatives des médias de rendre compte de ce qui se passe, que l’on ne peut que se sentir étourdi et confus si l’on essaie de suivre le script en temps réel.

Cependant, ce qui est devenu clair comme de l’eau de roche, c’est le fait qu’une immense quantité de personnes sont rassemblées en troupeau et paissent, sans résistance. Les tactiques d’effarouchement utilisées sont plus dangereuses que le virus qui est l’excuse pour les déployer. Dans cet état de psychose induite, toutes sortes de machinations peuvent être perpétrées contre l’humanité – et c’est précisément ce à quoi nous assistons en ce moment.

Beaucoup de ceux qui lisent ceci connaissent déjà les ambitions de l’élite de l’État profond dominant et savent qu’une phase pré-planifiée de chaos social et économique est un facteur clé dans leur tentative de déploiement du Nouvel ordre mondial totalitaire. Nous sommes maintenant dans cette phase. Son succès dépend du grand nombre de personnes qui suivent les instructions transmises par les marionnettes politiques de l’État profond et par la lâche répétition de ces instructions par les médias grand public.

Encore une fois, la carte de la peur joue un rôle clé. Cette fois, en gardant un niveau constant d’anxiété et d’hystérie en ébullition, tout en veillant à ce que ceux qui sont capables de reconnaître la vraie nature de l’arnaque soient contraints de rester alignés, risquant sinon leur emploi, leur sécurité ou leur statut au sein de la relation maître / esclave, rigoureusement renforcée, du statu quo.

L’ensemble de l’édifice malade maintient son assise par la tromperie et l’exploitation pure et simple. Pourtant, les exploités choisissent largement de ne pas être conscients du fait qu’ils sont utilisés et maltraités au profit d’un idéal fasciste. En ne se rebellant pas face à un tel traitement – mais en s’y conformant – une population muette établit la base de son propre avilissement et de son esclavage.

Ces méthodes ont été pratiquées maintes et maintes fois dans l’histoire du monde, et chaque fois la rétrospective révèle la motivation d’une obsession du pouvoir et du contrôle, et les auteurs, qui ne sont qu’un petit nombre de despotes psychopathes. Que cela prenne la forme d’un pouvoir militaire, d’un dogme religieux ou profane, ou de phénomènes modernes de management des entreprises et des banques, à condition que le drame soit bien géré sur la scène et que le pouvoir réussisse  à « terroriser », les hegemons arrivent à leurs fins.

Dans quelle mesure la mise en scène est-elle bien gérée à cette occasion – et quel est le plan ?

En raison des liens internationaux d’aujourd’hui, le «plan directeur» n’est plus une affaire régionale ou nationale, mais mondiale. Les principaux acteurs ont élaboré l’intrigue bien avant que chacun d’entre nous ne le sache et des réunions comme le Forum économique de Davos et les réunions de Bilderberg sont utilisées pour forger un consensus sur le calendrier et les méthodes à employer.

Dans le cas de Covid-19, son apparition sur la scène – ou du moins la diffusion d’un récit sur quelque chose de mauvais portant ce nom – est programmée pour détourner l’attention de l’accélération de l’installation de réseaux qui sont jugés importants pour la création d’un Nouvel ordre mondial totalitaire. Par exemple, le déploiement de la 5G, un réseau intelligent numérique et un «internet des objets» ; un système de transport robotisé ; le programmes de surveillance de la population par reconnaissance faciale ; de nouvelles souches d’organismes génétiquement modifiés et de vaccins, etc. Cependant, l’objectif prédominant consiste à «redéfinir» la finance mondiale de manière à sembler soutenir l’euphémisme du New Deal Vert et de son Saint-Graal «Zero Carbone».

Le fait que la Chine ait probablement été la cible initiale des armes biologiques ne nuit pas à l’objectif plus répandu de perturber l’économie mondiale dans son ensemble.

L’efficacité de cette stratégie mutante dépend du fait que la plus grande partie de la populace soit entraînée dans un champ de croyance aveugle en l’authenticité –  la « réalité » – du scénario « virtuel ». Une stratégie qui masque l’imposition très réelle d’un État fasciste.

Je dirais que la mise en scène est assez mauvaise cette fois-ci. La pléthore d’actions de répression contradictoires et irrationnelles imposées au nom de la contention de l‘épouvantail dissout la crédibilité de l’opération jusqu’au point de la voir disparaître. En fait, c’est une farce ; mais une farce qui implique des morts réelles et le soutien d’un État policier, ne peut pas être simplement ridiculisée.

Au lieu de cela, elle peut être mise sous les projecteurs et être vue pour ce qu’elle est, une manipulation planifiée des personnes et des ressources de cette planète, dont le principal aiguillon consiste en l’art bien cyclique de répandre la peur et la panique. Et cela, à son tour, pour saper le don de rationalité et de bon sens dont nous avons tous été pourvus depuis notre naissance, et qui – lorsqu’il est en bon état – peut clairement voir derrière la façade et maintenir la ligne de la raison et de la vérité.

Beaucoup ont vu venir ce drame «de l’ordre par le chaos» depuis des années. Le moment du chaos est sur nous en ce moment et très visible. L’ordre est à venir et consistera en l’émergence d’un pacificateur – ou plan de paix – qui impliquera que les croupiers principaux du casino ratissent les jetons de la table de jeu et les encaissent pour une satisfaction temporaire. Permettant ainsi une petite période de vacances au cours de laquelle les faibles agenouillés pourront se réjouir d’avoir survécu et bénir l’émergence du «Nouvel ordre», sous l’autorité de n’importe qui, ou n’importe quoi, tant qu’ils pourront croire que le monde a été sauvé de l’anarchie et de la ruine.

Ceux d’entre nous dont les genoux sont encore solides et dont le cerveau ne s’est pas transformé en gelée sous influence doivent profiter de ce moment pour se déclarer, hardiment et résolument avec ces quatre mots «Nous ne consentons pas».

Il y a une surprise en réserve pour les lâches initiateurs du chaos – c’est notre heure qui viendra et – plus la leur. Car le nôtre est le Véritable Ordre Mondial qui s’aligne sur la Loi Universelle, et non sur les fausses lois d’un statu quo manipulé.

C’est notre nouvelle fusion avec la Vérité Universelle qui va évincer cette pandémie effrayante et toutes les manifestations similaires de tromperie, venues  du côté obscur, qui ont saisi cette planète pendant trop longtemps. Notre véritable ordre mondial va affronter cette dynastie obsédée et démoniaque, de sorte qu’elle trébuche, tombe et ne se relève plus.

Saisissons ce moment propice – et soyons unis comme un seul, dans un engagement inébranlable à nous mettre debout et à rester fermes pour vaincre les fantômes du chaos et de la terreur.

Julian Rose


 

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Des kits de test destinés au Royaume-Uni, contaminés au Covid-19

2 Avril 2020, 09:07am

Des kits de test destinés au Royaume-Uni, contaminés au Covid-19

Evening standard – Le 1er avril 2020


Des kits de tests destinés au Royaume-Uni se sont révélés contaminés au coronavirus.


Le gouvernement a déclaré qu'il avait l'intention de porter le taux de tests à 25 000 par jour au plus tard fin avril et a demandé aux entreprises privées de contribuer à l'augmentation de la production de tests.


Mais une entreprise de production, le fabricant luxembourgeois Eurofins, a déclaré lundi aux laboratoires britanniques que les livraisons seraient retardées car les pièces centrales avaient été contaminées au coronavirus, a rapporté le Telegraph, le 30 mars 2020.


Cela ne devrait pas affecter de manière significative la volonté de tester du Royaume-Uni, ont déclaré des sources gouvernementales au journal.


La nouvelle survient après des jours de confusion sur les tests effectués par le Royaume-Uni.


Le ministre du Cabinet Michael Gove a déclaré dimanche que le Royaume-Uni avait atteint son objectif pour cette étape de la réponse au coronavirus avec 10 000 tests effectués ce jour-là.


Mais Public Health England a publié plus tard des chiffres montrant qu'un peu plus de 8 000 tests avaient été effectués au cours des 24 heures précédentes, bien que le NHS ait une capacité de plus de 10 000.


Pendant ce temps, un ancien directeur de l'Organisation mondiale de la santé a critiqué la politique de test du Royaume-Uni.


Le professeur Anthony Costello, qui travaille maintenant à l'University College de Londres, a déclaré au programme Today de la BBC Radio 4 que le Royaume-Uni n'utilisait pas ses ressources aussi efficacement que des pays comme l'Allemagne - qui effectue 70000 tests par jour.


Il a déclaré: « Nous avons 44 laboratoires de virologie moléculaire au Royaume-Uni. S'ils faisaient 400 tests par jour, nous serions au niveau des tests en Allemagne et c'est parfaitement faisable … »


« Si vous regardez la Corée, ils ont fait 490 000 tests. Leur taux de mortalité est de trois par million et ils ont supprimé le virus. Je ne vois pas pourquoi nous ne pouvons pas faire fonctionner ces 44 laboratoires, trouver des cas et effectuer des tests.Nous devons passer à des tests de masse et lorsque le confinement sera levé… nous aurons alors un mécanisme de contrôle qui nous permettra d'attendre, sans imposer la distanciation sociale dans tout le pays, des médicaments ou un vaccin pour l'immunité collective. »

 

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Virus peu toxique dans l'air

2 Avril 2020, 08:16am

Virus peu toxique dans l'air

Le virus pourrait être diffusé dans l'air

Par Thierry Borsa - le 18 mars 2020

Des chercheurs américains auraient trouvé des traces du virus dans l'air ambiant trois heures après une diffusion par un nébulisateur. 

Mais le virus perd beaucoup de sa toxicité lorsqu'il est dans l'air

On savait que le coronavirus pouvait survivre sur différents types de surfaces et de matériaux durant plusieurs heures en dehors du corps humain. Mais une étude financée par le gouvernement américain et publiée le 17 mars dans le New England Journal of Medicine montre que le SARS-CoV2 responsable de l'épidémie de Covid-19 a été retrouvé trois heures après sa diffusion par un nébulisateur dans des particules suspendues dans l'air.

Cette caractéristique du SARS-CoV2 pourrait expliquer expliquer la rapidité avec laquelle évolue l'épidémie de Covid-19. Jusque-là, on considérait que la transmission ne pouvait se faire qu'à travers des gouttelettes projetées à très petite distance ou par le toucher dans les cas où le virus restait attaché à un matériau ou un objet, ce qui est à l'origine de la définition des premières mesures de précaution et des fameux "gestes barrière".

Un niveau de survie du SARS-CoV2 comparable à celui responsable du SRAS

Les chercheurs des Centres de contrôles et de prévention des maladies (CDC), de l'Université de Californie à Los Angeles et de Princeton qui ont mené cette étude affirment que le SARS-CoV2 aurait un niveau de survie à l'air libre comparable à celle du coronavirus qui avait provoqué l'épidémie de SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002 et 2003.

Après avoir mené des expériences démontrant que le SARS-CoV2 survivait jusqu'à deux ou trois jours sur des surfaces plastiques ou métalliques et durant 24 heures sur du carton, les scientifiques ont utilisé un nébulisateur pour diffuser le virus dans l'air ambiant. Et c'est là qu'ils ont, trois heures après sa diffusion, retrouvé des traces du virus en aérosol, c'est à dire dans des particules circulant dans l'air ambiant.

Mais l'étude montre également que le virus SARS-CoVZ2 perd une proportion importante de sa toxicité une fois qu'il est dans l'air. 

 

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Communiqué de la Société Anthroposophique en France

31 Mars 2020, 22:20pm

Communiqué de la Société Anthroposophique en France

Communiqué du comité responsable de la Société anthroposophique en France

31 mars 2020

Une vidéo du docteur Thomas Cowan sur les origines du Covid-19 se référant à Rudolf Steiner a largement été partagée sur les réseaux sociaux depuis la mi-mars 2020.

Les organisations militantes qui diffusent cette vidéo traduite en français, sont indépendantes et n’ont pas de lien à une quelconque institution anthroposophique.

Dès le 14 mars, la Société anthroposophique en France émettait dans un article « COVID-19 et ANTHROPOSOPHIE » une mise en garde et un appel au discernement face au foisonnement de publications qui utilisent à plus ou moins bon escient des propos de Rudolf Steiner.

La vidéo a été classée comme virale, parmi les fake news, et comme hoax, par divers organismes de veille.

Cependant, selon le procédé qui consiste à relayer partialement une information, plusieurs tribunes n’ont pas manqué de saisir l’opportunité de cette vidéo pour discréditer l’anthroposophie et Rudolf Steiner :

.   Le Point : « Coronavirus : le virus ‘’fake news’’ galope », par Géraldine Woessner
.   Charlie Hebdo : « Pour la médecine anthroposophique, le coronavirus c’est la faute de la 5G », par Antonio Fischetti
.   L’Express : « 5G, contamination bienvenue… Ces médecins qui diffusent des théories folles sur le coronavirus », par Thomas Mahler

En tant que Société anthroposophique, nous déclarons que :

.   Le docteur Thomas Cowan n’est pas membre de la Société anthroposophique aux USA ni ailleurs.
.   Il a été vice-président de l’Association des médecins d’orientation anthroposophique aux USA (PAAM), entre 1980 et 1990, mais ne l’est plus depuis au moins 30 années.
.   Nous considérons que le discours tenu dans cette vidéo ne résiste pas à une analyse même superficielle. Ces propos ignorent la simple observation du phénomène de contagion du virus, ils établissent une corrélation infondée avec la 5G à Wuhan ; ils ne s’appuient pas sur les bases que peuvent fournir actuellement la recherche anthroposophique comme tout autre recherche scientifique fondée.

En conséquence, autant ce monsieur peut librement tenir les propos qu’il veut, autant il ne représente que lui-même. De ce fait, ses appropriations et interprétations des propos de Steiner n’engagent que lui.

Ce 29 mars, la Section médicale du Goetheanum a officiellement publié ce tweet auquel nous souscrivons :

The Medical Section does not (!) stand behind the statements of Thomas Cowan. We do not share his statements and interpretations. They are lined up in all too simple explanation theories. Rudolf Steiner’s representations are much more differentiated .

Traduction : La section médicale ne soutient pas ( !) les déclarations de Thomas Cowan. Nous ne partageons ni ses déclarations ni ses interprétations. Elles s’alignent sur des théories explicatives bien trop simplistes. Les caractérisations de Rudolf Steiner sont beaucoup plus différenciées.

 

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Coronavirus : point d'actualité

31 Mars 2020, 16:40pm

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Changement climatique et coronavirus : même combat

31 Mars 2020, 15:57pm

Changement climatique et coronavirus : même combat

Les racines communes du changement climatique et de l'hystérie COVID-19


Traduction Ciel voilé
 

Introduction


Les gens veulent savoir: à quel point le virus COVID-19 est-il mauvais et le combat vaut-il la destruction du système économique et financier mondial tout en perturbant la vie de centaines de millions de personnes? Les faits derrière la narration montreront clairement que les choses sont rarement ce qu'elles paraissent être.


En bref et vu à travers la lentille du développement durable, alias Technocratie, le monde entier vient d'être trompé puis paniqué pour se détruire sur COVID-19.


Le coupable? Un technocrate de classe mondiale en Grande-Bretagne: Dr. Neil Ferguson, PhD est professeur à l'Imperial College de Londres qui se présente comme une «université mondiale». Elle est profondément ancrée dans le développement durable et se consacre davantage aux causes sociales qu'à la réussite scolaire. En fait, l'Impérial est très connu pour ses rapports de recherche alarmistes sur le changement climatique, la réduction du CO2, la dégradation de l'environnement, la perte de biodiversité, etc.


Le problème avec le thème du réchauffement climatique est qu'il s'agit d'un cheval de course fatigué et épuisé que la plupart des gens ignore tout simplement. Les alarmistes du réchauffement climatique ont essayé toutes les astuces possibles pour précipiter le monde dans le développement durable. Ils ont sciemment falsifié des données climatiques, inondé le monde de rapports académiques inexacts, tenu des réunions mondiales comme l'Accord de Paris en France, menacé et intimidé leurs détracteurs, créé un mouvement mondial de jeunesse pour faire honte aux dirigeants, etc. Toutes ces stratégies ont échoué à inaugurer le développement durable de l'ONU, alias Technocratie, et présentent peu de promesses de succès à l'avenir.


Ce dont les partisans du développement durable avaient besoin était de mettre leur cheval de course non performant «Le réchauffement climatique» au pâturage et de trouver un tout nouveau cheval qui pourrait enfin courir et gagner la course à ce que l'ONU appelle une «transformation profonde» de l'ensemble du système économique mondial. Le nouveau cheval est nommé «COVID-19». Cheval différent, même jockey, même course, même ligne d'arrivée.


Imperial College


Le président de l'Imperial College est le professeur Alice Gast. Elle considère que le collège fait partie d'un «nouveau paradigme de l'université mondiale» qui veut être «un contributeur à un avenir meilleur». Gast note également que les trois principaux domaines d'intérêt de l'Imperial sont les «épidémies, les pénuries de ressources naturelles et les crises environnementales». En d'autres termes, l'environnement, les ressources naturelles et les épidémies sont considérés comme entrelacés et indissociables.


L '«université mondiale» est en effet un nouveau paradigme, qui transforme radicalement le rôle traditionnel de l'éducation en un rôle d'activisme social. Le succès est mesuré par l'impact social sur la société et non en fonction des résultats scolaires.


En outre, l’université mondiale est invariablement présentée comme une championne du développement durable des Nations Unies et l’Imperial ne fait pas exception. Le directeur du développement durable à l'Imperial est le professeur Paul Lickiss. Sa page Web déclare: «La durabilité devrait traverser toute la réflexion et l'activité du Collège à tous les niveaux et sur tous les campus.» Un examen informel des différents départements de l'Imperial confirme cette affirmation: les thèmes de la durabilité, de l'environnement et du changement climatique sont partout présents.


Le travail commence


Une fois que la libération de COVID-19 à Wuhan a été reconnue comme une pandémie potentielle, le chercheur universitaire, le Dr Neil Ferguson, s'est mis au travail pour développer un modèle informatique afin de suivre et de prévoir sa propagation rapide. Au sommet de son domaine, Ferguson est professeur de biologie mathématique à l'Imperial College de Londres et possède une vaste expérience dans le suivi d'autres maladies infectieuses telles que la grippe porcine en 2009, la dengue en 2015 et le Zika en 2016.


Ferguson est un épidémiologiste britannique et professeur de biologie mathématique à l'Imperial College. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS) :


L'épidémiologie est l'étude de la distribution et des déterminants des états ou événements liés à la santé (y compris les maladies), et l'application de cette étude au contrôle des maladies et autres problèmes de santé. Diverses méthodes peuvent être utilisées pour mener des enquêtes épidémiologiques: la surveillance et des études descriptives peuvent être utilisées pour étudier la distribution; des études analytiques sont utilisées pour étudier les déterminants.


Titulaire d'une maîtrise ès arts en physique, il a obtenu un doctorat en philosophie en physique théorique. Il n'a aucun diplôme médical ou apparenté, mais a plutôt choisi d'appliquer ses études pour utiliser ses compétences mathématiques en modélisant la propagation des maladies infectieuses.


En d'autres termes, Ferguson est un technocrate axé sur les données avec un accès direct aux décideurs du monde entier. Selon le New York Times :


L'Imperial College a conseillé le gouvernement sur sa réponse aux épidémies précédentes, notamment le SRAS, la grippe aviaire et la grippe porcine. Il a des liens avec l'Organisation mondiale de la santé et une équipe de 50 scientifiques, dirigée par un épidémiologiste de renom, Neil Ferguson, l'Impériale est traitée comme une sorte d'étalon-or, ses modèles mathématiques alimentant directement les politiques gouvernementales.


Étude COVID-19 de Ferguson


Au début de l'épidémie de COVID-19, Ferguson a commencé à conseiller les autorités britanniques et américaines sur la propagation de l'infection ainsi que sur les moyens de la combattre. Ainsi, il a été à la fois chercheur et conseiller politique.


La conclusion de Ferguson selon laquelle COVID-19 tuerait jusqu'à 500 000 personnes en Grande-Bretagne et plus de 1,1 million aux États-Unis, a déclenché un raz de marée de panique qui ne s'est pas calmé. Ses recommandations politiques étaient tout aussi choquantes, à savoir que les sociétés doivent être entièrement verrouillées pour survivre.


Le 16 mars 2020, Ferguson a finalement publié son rapport officiel, Impact des interventions non pharmaceutiques (NPI) pour réduire la mortalité par COVID19 et la demande de soins de santé.
Voici quelques observations rapides à la lecture de ce rapport:


- Bien avant de publier, il a conseillé les décideurs. Son étude de modélisation «a éclairé l'élaboration des politiques au Royaume-Uni et dans d'autres pays au cours des dernières semaines»
Comparable à la grippe espagnole de 1918: « Il représente le plus dangereux virus respiratoire observé depuis la pandémie de grippe H1N1 de 1918».


- Application de ce modèle et du modèle précédent au Royaume-Uni et aux États-Unis: «nous appliquons un modèle de micro-simulation précédemment publié à deux pays: le Royaume-Uni (en particulier la Grande-Bretagne) et les États-Unis»


- Il existe deux stratégies possibles: atténuation et suppression


- Atténuation: cette proposition de distanciation sociale, d'isolement à domicile des malades, de mise en quarantaine à domicile des proches, «Nous constatons que les politiques d'atténuation optimales (combinant l'isolement à domicile des cas suspects, la mise en quarantaine à domicile de ceux vivant dans le même ménage que les cas suspects et les distance des personnes âgées et des personnes les plus à risque de maladie grave) pourrait réduire de moitié les pics de demande de soins de santé et les décès de moitié »


- En dépit de la réduction de moitié des décès, «l'épidémie atténuée qui en résulterait aurait probablement pour conséquence que des centaines de milliers de décès et des systèmes de santé (notamment des unités de soins intensifs) seraient submergés à plusieurs reprises»
Ainsi, il soutient que la suppression est la seule option


- Suppression: des mesures supplémentaires comprennent l'éloignement social de l'ensemble de la population, l'isolement du domicile des personnes infectées, la mise en quarantaine des membres de la famille des ménages, la fermeture des écoles et des universités.


- À long terme: la suppression «devra être maintenue jusqu'à ce qu'un vaccin soit disponible (potentiellement 18 mois ou plus)».


Ces prévisions apocalyptiques, basées entièrement sur des simulations informatiques similaires à celles utilisées dans les études climatiques, étaient suffisamment crédibles pour que les dirigeants nationaux les acceptent à leur valeur nominale. Pire, ils ont également accepté les recommandations de politique de Ferguson, qui ont ensuite été mises en œuvre avec des détails précis. Voici certains des extraits les plus prémonitoires de la section de conclusion du rapport:


Nos résultats démontrent qu'il sera nécessaire de superposer plusieurs interventions, que la suppression ou l'atténuation soit l'objectif politique primordial. Cependant, la suppression nécessitera la superposition de mesures plus intensives et perturbatrices sur le plan social

que l'atténuation. Le choix des interventions dépend en fin de compte de la faisabilité relative de leur mise en œuvre et de leur efficacité probable dans différents contextes sociaux. (p. 14)


Dans l'ensemble, nos résultats suggèrent que la distanciation sociale appliquée à la population dans son ensemble aurait le plus grand impact; et en combinaison avec d'autres interventions - notamment l'isolement des cas à domicile et la fermeture des écoles et des universités - a le potentiel de supprimer la transmission en dessous du seuil de R = 1 requis pour réduire rapidement l'incidence des cas. Une politique minimale pour une répression efficace est donc une distanciation sociale à l'échelle de la population combinée à l'isolement des cas et à la fermeture des écoles et des universités. (p. 14)


Pour éviter un rebond de la transmission, ces politiques devront être maintenues jusqu'à ce que d'importants stocks de vaccins soient disponibles pour immuniser la population - ce qui pourrait être de 18 mois ou plus. (p.15)


La technologie - comme les applications de téléphonie mobile qui suivent les interactions d'un individu avec d'autres personnes dans la société - pourrait permettre à une telle politique d'être plus efficace et évolutive si les problèmes de confidentialité associés peuvent être surmontés. (p. 15)
 

Notre conclusion la plus importante est peut-être qu'il est peu probable que l'atténuation soit possible sans que les limites de capacité de pointe d'urgence des systèmes de santé britanniques et américains soient dépassées à plusieurs reprises. Dans la stratégie d'atténuation la plus efficace examinée, qui conduit à une seule épidémie relativement courte (isolement des cas, mise en quarantaine des ménages et éloignement social des personnes âgées), les limites de surtension pour les lits de l'unité générale et des soins intensifs seraient dépassées d'au moins 8 fois dans le scénario plus optimiste pour les besoins en soins intensifs que nous avons examiné. De plus, même si tous les patients pouvaient être traités, nous prévoyons qu'il y aurait encore de l'ordre de 250 000 décès en Grande-Bretagne et de 1,1 à 1,2 million aux États-Unis. (p. 16)


L'esprit d'un technocrate est clairement visible dans tout ce package. Toutes ces mesures draconiennes doivent être maintenues jusqu'à ce qu'un vaccin soit créé, soit au moins 18 mois. L’utilisation d’applications de téléphonie mobile pour suivre la population mondiale pourrait être efficace si les citoyens pouvaient y accéder par chemin de fer. Ce que l'on ne voit pas, c'est un mot sur la destruction du système économique mondial qui résulterait certainement de ces mesures politiques draconiennes.


Les alarmistes climatiques qui ont articulé les politiques du Green New Deal appellent également à des mesures radicales pour transformer la société et ils sont également muets sur les effets destructeurs inévitables que ces politiques auraient sur l'économie mondiale.


Détruire le capitalisme et la libre entreprise


Pourquoi les technocrates ne discutent-ils pas de la destruction du capitalisme et de la libre entreprise? Parce que c'est leur objectif exact. Lorsque Christiana Figueres était à la tête du changement climatique aux Nations Unies en 2015. Elle a clairement déclaré:


«C'est probablement la tâche la plus difficile que nous nous soyons jamais donnée, qui est de transformer intentionnellement le modèle de développement économique, pour la première fois dans l'histoire de l'humanité. C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité que nous nous donnons pour tâche de changer intentionnellement, dans un délai défini, le modèle économique qui règne depuis au moins 150 ans, depuis la révolution industrielle. Cela ne se fera pas du jour au lendemain et cela ne se produira pas lors d'une seule conférence sur le changement climatique, que ce soit la COP 15, 21, 40 - vous choisissez le nombre. Cela ne se produit tout simplement pas comme ça. C'est un processus, en raison de la profondeur de la transformation. » (pas d'italique dans l'original)


Les gens soutiennent que cela ne peut pas être le but, que c'est tout simplement trop vaste pour être compris. Ma réponse est que si un tueur pointe une arme sur vous et dit avec colère qu'il va vous tuer, allez-vous prendre des mesures défensives ou simplement rester là et le laisser vous tirer dessus? À peine. Les menaces directes doivent être prises au sérieux, surtout lorsque l’auteur a les moyens d’exécuter la menace.


Dans la chaleur de la Grande Dépression au début des années 1930, les technocrates étaient certains que le capitalisme et la libre entreprise seraient morts dans quelques mois. Leur système de remplacement économique de la technocratie ne fonctionnerait et ne pourrait fonctionner que si le système économique existant était complètement défaillant. Malheureusement pour eux, le capitalisme s'est rétabli et la technocratie s'est amoindrie.


Aujourd'hui, cependant, l'Organisation des Nations Unies exprime clairement la même prémisse et elle est prête avec son système économique basé sur les ressources appelé Développement durable, alias Technocratie. L'exemple le plus clairement exprimé de développement durable est le Green New Deal récemment dévoilé par la représentante américaine Alexandria Ocasio-Cortez (D-NY) et le sénateur Ed Markey (D-MA).


Le monde panique


Grâce à Neil Ferguson et à l'Imperial College, le monde entier a paniqué à propos du COVID-19 et pire encore, les dirigeants ont mis en œuvre toutes leurs recommandations de politique de verrouillage, de stock et de baril. Pendant ce temps, tous les médias mondiaux suivent docilement derrière, attisant les flammes de la peur dans un feu de forêt qui fait rage.


En conséquence, l'économie américaine est en chute libre, le système financier est au bord de l'effondrement total, les actions sont entrées dans un marché baissier à part entière, certains billets du Trésor américain se négocient à des taux d'intérêt négatifs et les demandes de chômage ont grimpé à 3,3 millions la semaine dernière alors que les entreprises fermaient leurs portes. Les experts de l'emploi prévoient que plus de 40 millions d'Américains auront perdu leur emploi d'ici la fin avril.


En bref, l'économie a subi une blessure mortelle. Même si toutes les restrictions ont été immédiatement levées à l'échelle mondiale, il est très douteux que l'économie puisse retrouver son ancien état. De plus, ce doute augmente chaque semaine que l'activité restreinte continue.

 

Aux États-Unis, le principal agent de panique a été le très estimé Dr Anthony Fauci, qui a également des liens étroits avec l'Organisation mondiale de la santé. Selon la National Review, Fauci a émis l'hypothèse fin février dans le New England Journal of Medicine que le taux de mortalité lié au COVID-19 pourrait être «considérablement inférieur à 1% car de nombreuses personnes infectées ne présentent aucun symptôme ou des symptômes très légers non rapportés.»

Et pourtant, les médias déclarent régulièrement que le taux de mortalité est de 3,4% ou plus. Le Dr Fauci lui-même continue d'affirmer que COVID-19 est 10 fois pire que la grippe, même si ses propres estimations de 100 000 à 200 000 décès se comparent aux décès signalés par les CDC pendant la saison grippale 2019-2020, entre 24 000 et 62 000. Si le chiffre 10X de Fauci est exact, alors il devrait estimer entre 240 000 et 620 000 décès, ce qu'il n'est pas. Ses chiffres ne collent tout simplement pas!


Conclusion


Nous sommes tous, à juste titre, attristés par quiconque perd la vie à COVID-19, mais nous serons bien plus désolés d'avoir fait confiance à un technocrate pour nous dire comment faire face à la pandémie. La destruction de l'économie entraînera beaucoup plus de morts et de difficultés que COVID-19 n'aurait pu imaginer.


Il y a encore beaucoup à écrire sur ce sujet. Le point principal de cet article est d'établir la «panique de 2020» comme une opération technocrate afin que le développement durable, alias la Technocratie, puisse être rapidement mis en avant ,s'il n'est pas complètement introduit. En outre, c'est une stratégie de remplacement pour le réchauffement climatique pour provoquer la panique. Comme indiqué ci-dessus, cheval différent, même jockey, même course, même ligne d'arrivée.

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