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Ciel Voilé

Aerosols troposphériques : Désirée Rover interviewe Marvin Herndon ce soir à 20H

19 Février 2017, 14:46pm

Publié par Ciel Voilé

Ce soir, à 20h, heure d'Amsterdam et 11h, heure de Californie,  Désirée Rover, journaliste médicale, s'entretiendra avec Marvin Herndon sur les aérosols troposphériques, en direct sur la chaîne de TV : Conscious Consumer Network :

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Dernier article de Marvin Herndon en français

 

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Massacrer le ciel - Ynez Hudson

19 Février 2017, 12:27pm

Publié par Ciel Voilé

Massacrer le ciel - Ynez Hudson

Massacrer le ciel : Les géo-ingénieurs et les médias, leurs chiens de garde

 

Traduction de la présentation du livre en anglais ( format kindle )

 

https://www.amazon.com/Hacking-Skies-Geoengineers-Their-Keepers-ebook/dp/B01N3P8D9N

 


Par Hudson Ynez


« Hacking the Skies » ( Massacrer le ciel) introduit ses lecteurs au thème de la «géo-ingénierie», de la seule planète connue portant une vie intelligente et ses « terribles conséquences pour l'humanité ». Des scientifiques de la géo-ingénierie sont présentés, y compris la volonté délibérée de quelques-uns d'entre eux d'empêcher le flux critique d'information vers le public, via les médias traditionnels. « Hacking the Skies » est un plaidoyer urgent en faveur d'un large débat public.


Vous n'avez jamais entendu parler de la géo-ingénierie ? Vous n'êtes pas le seul. Au fil des pages, vous deviendrez vous aussi un « connaisseur » de cette science qui manipule à présent notre atmosphère, les océans et l'air que nous respirons. La géo-ingénierie est une science que la majeure partie de la population ignore aujourd'hui et qui est définie comme « une intervention à grande échelle sur le système climatique de la Terre du fait du changement climatique d'origine anthropique » (ou gaz à effet de serre - GES tel que défini par The Royal Society).

Manipuler le climat de la seule planète connue portant une vie intelligente n'est qu' un « aboiement dément » et est donc resté clandestin en raison d'un manque évident d'articles dans les médias grand public et les journaux jusqu'à maintenant. « Hacking the Skies » introduit les origines de la géo-ingénierie en commençant par l'académie des sciences qui domine le monde dans ce domaine - The Royal Society créée en 1660.

En 2009, un certain nombre de rapports scientifiques ont été publiés par The Royal Society, et des témoignages ont été donnés au Comité de la Chambre des États-Unis et au Parlement du Royaume-Uni afin d'avertir et de conseiller les décideurs politiques dans ce domaine scientifique dont on ne parle pas. Des scientifiques éminents de la géo-ingénierie sont présentés; parmi eux, des « voix de la raison » appelant à la prudence et à la retenue.

Le livre examine également en profondeur les médias traditionnels et les tentatives antérieures de la communauté du renseignement pour empêcher un flux critique d'informations vers les citoyens; questionnant la pertinence du contrôle de nos médias aujourd'hui. Récemment, quelques journalistes de grands journaux et magazines financiers ont écrit des livres et des articles en faveur de la «géo-ingénierie» qui sont présentés. Ces journalistes font équipe avec les géo-ingénieurs «enthousiastes» pour de nouveaux financements de Wall Street, des financiers internationaux et du secteur privé.

« Hacking the Skies » met en lumière la folie d'un certain groupe de scientifiques de la communauté scientifique déterminés à manipuler notre atmosphère ( même s' ils admettent ne pas la comprendre complètement). Les scientifiques reconnaissent que les technologies se développent plus rapidement que la capacité à les contrôler et qu'il n'existe « aucune garantie pour la sécurité».

« Hacking the Skies » révèle la destruction massive et catastrophique qui attend notre planète, comme le soulignent certains des plus éminents scientifiques au monde; la recherche éclaire également le mouvement «anti-géo-ingénierie» initié par quelques courageux.


Les traités internationaux, les lois nationales et la Magna Carta sont présentés au lecteur, ils ont été signés afin d'empêcher les tentatives délibérées de nuire à notre atmosphère et de contrôler ou de modifier notre temps.

Certaines d'entre elles appellent à un «débat public et à une mobilisation générale », soutenues par des faits scientifiques reconnus, y compris les déclarations officielles de scientifiques et leurs témoignages donnés aux décideurs politiques aux États-Unis et au Royaume-Uni. Il est grand temps qu'un débat public ait lieu. L'humanité en est à un « point de basculement » critique.

Les citoyens du monde ont un « droit inaliénable» dans le débat qui s'amplifie sur la géo-ingénierie de la seule planète connue portant une vie intelligente et sur les conséquences catastrophiques, inconnues des scientifiques eux-mêmes. « Hacking the Skies » conteste l'idée que la discussion sur la géo-ingénierie ne se limite qu'à quelques-uns : les décideurs politiques, les scientifiques, les ONG et les « élites dirigeantes ».

Un débat public ouvert et général sur ces technologies modifiant la vie et la planète est d'une importance cruciale aujourd'hui. Collectivement, l'humanité a une « responsabilité morale » pour s'assurer que les technologies de la géo-ingénierie ne sapent pas nos valeurs démocratiques et, davantage encore, l'équilibre entre liberté et justice.

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Indication d'une volonté délibérée de provoquer le réchauffement planétaire et la fonte des glaciers

17 Février 2017, 09:44am

Publié par Marvin Herndon

Traduction Ciel voilé

Publié dans Le journal international de géographie, de l'environnement et des sciences de la terre

9(1):1-11,2017 ; Article N° JGEESI.30834 – ISSN : 2454-7352 – www.sciencedomain.org

J. Marvin Herndon, Transdyne Corporation, 11044 Red Rock Drive, San Diego, CA 92131, Etats-Unis

Contribution de l'auteur : Manuscrit conçu, analysé, interprété, préparé par l'auteur seul

Informations sur l'article :

DOI : 10.9734/JGEESI/2017/30834

Editeur : Anthony R. Lupo, département du sol, science de l'environnement et de l'atmosphère, Université du Missouri, Columbia, Etats-Unis.

Comité de lecture :

Nicola Scafetta, Université Frédéric II de Naples, Italie.

Mohammed Suleiman, Université Umaru Musa Yar'adua, Katsina, Nigéria.

Olawale Abiye, Université Obafemi Awolowo, Nigéria.

Historique complet de la revue par des pairs : http://www.sciencedomain.org/review-history/17665

 

Article de recherche, reçu le 2 décembre 2016, accepté le 24 janvier 2017, publié le 29 janvier 2017

 

Résumé

 

Objectifs : Autour du 14 février 2016, une substance d'apparence huileuse et cendreuse a été accidentellement relâchée par un avion et est tombée sur sept résidences et des véhicules de la municipalité d'Harrison ( Michigan – Etats-Unis). Les objectifs de cette étude sont d'analyser cette substance tombée et, des résultats obtenus, déduire l'usage visé de cette substance.

Méthodologie : Analyse au spectroscope de masse à plasma à couplage inductif (ICP-MS) et au microscope à balayage électronique (SEM) et aux rayons X (EDX) de la substance tombée.

Résultats : La substance tombée est constituée d'un assemblage de matière végétale mélangée à des cendres volantes de charbon et du sel. La forme des éclaboussures sur les véhicules, le sol et les toits ressemble aux trous de cryoconite observés sur les glaciers qui disparaissent dans le monde entier. La substance tombée ressemble, dans une certaine mesure, à la cryoconite naturelle et paraît l'imiter avec des cendres volantes de charbon qui lui donnent cette couleur gris sombre laquelle absorbe la lumière solaire, fait fondre la glace des glaciers et contribue au réchauffement planétaire.

Conclusions : Les résultats de cette étude apportent la preuve qu'il s'agit d'une volonté délibérée d'accélérer la fonte des glaciers et par conséquent d'accélérer le réchauffement planétaire. Ainsi, cette étude confirme le net effet des pulvérisations quotidiennes d'aérosols dans la troposphère, observées dans le monde entier. Par ailleurs, l'auteur a prouvé que la matière première employée lors de ces pulvérisations dont l'effet évident est d'augmenter le réchauffement planétaire est constituée de cendres volantes de charbon. Les scientifiques du monde entier devraient lancer un appel et vraiment exiger, une enquête complète et ouverte sur ces activités de géo-ingénierie clandestine dont les impacts potentiels sur le système climatique de la Terre, l'intégrité du biote terrestre et la santé humaine pourraient s'avérer extrêmement dangereux.

 

1.Introduction

 

La vie sur Terre existe dans un état fragile et complexe d'équilibre dynamique de dépendance mutuelle entre et au sein des différents milieux de vie et l'environnement physique. Toute perturbation de ce délicat équilibre est susceptible de le bouleverser et d'entraîner des conséquences potentiellement dévastatrices pour de nombreuses espèces, y compris les êtres humains.

Depuis le début de l'ère industrielle, nous, êtres humains, avons, par inadvertance, matériellement altéré notre planète. Très tôt, les effets ont été localisés, comme par exemple la pollution des villes partout dans le monde et les déforestations régionales tout autour du globe. A mesure que le progrès technologique s'accroît, notre capacité à détruire l'environnement s'amplifie (1). Dans beaucoup de villes actuellement l'air que nous respirons est mauvais pour la santé, les déchets plastiques inondent les océans, les produits de combustion du kérosène et leurs additifs polluent l'atmosphère, les villes ne cessent de s'étendre sur les terres, on continue à éliminer les forêts, et la combustion d' énergies fossiles produit une chaleur artificielle et des gaz d'échappement. Cette liste n'est pas exhaustive. Collectivement, nous, êtres humains, n'avons pas encore appris à vivre en harmonie avec notre planète.

En plus de ces attaques involontaires, il en existe une, intentionnelle, connue sous le nom de géo-ingénierie, qui est potentiellement plus dangereuse que toutes les autres réunies. La géo-ingénierie peut être définie comme « la manipulation délibérée à grande échelle de l'environnement planétaire y compris la manipulation du temps et du climat. » Les débuts de la géo-ingénierie proviennent des expérimentations sur l'ensemencement des nuages dans les années 1946-1947. On a découvert qu'ajouter de la glace sèche ( du C02 gelé) ou de l'iodure d'argent aux nuages pouvait favoriser la nucléation de pluie ou de neige. Le développement de la technologie pour contrôler le temps, comme une arme de guerre, a commencé avec cette découverte[2,3] et s'est dès lors poursuivi dans la clandestinité. De 1967 à 1972, l'opération Popeye impliquait l'ensemencement des nuages avec l'intention de prolonger la mousson sur le route d'Ho Chi Minh pour empêcher le transport des troupes et des fournitures pendant la guerre du Vietnam [4,5]. Mais utiliser les nuages pour aggraver la pluie ou la neige, plus ou moins à volonté, n'était que la première étape. Les militaire voulaient contrôler complètement le temps, comme arme de guerre, comme cela a été décrit plus tard en 1996, dans le document de l'US Air Force : « Le temps comme multiplicateur de force : posséder le temps en 2025[5] ».

Rétrospectivement, ce document aurait dû sonner l'alarme. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les militaires américains n'ont eu qu'une obsession, sans aucune notion de responsabilité pour le bien-être des populations civiles ou de l'environnement. Par exemple, dans leur poursuite d'une technologie de guerre nucléaire, les explosions dans l'atmosphère de plus de cent bombes nucléaires ont été menées, en général sans égard pour la santé des résidents exposés[6] ; sans égard pour l'environnement comme le prouve l'explosion d'une bombe à fission nucléaire dans la ceinture de Van Hallen, et à un niveau plus personnel, en faisant croire à des femmes enceintes qu'on leur administrait des vitamines alors qu'il s'agissait de fer radioactif, ou en injectant à des nouveaux-nés de l'iode 131 radioactif [6,9].

Après avoir appris comment faire pour que les nuages produisent de la pluie ou de la neige, plus ou moins à la demande, l'étape technologique suivante a été d'apprendre comment empêcher la pluie pour provoquer sécheresse et famine au sein d'une nation supposée ennemie. Pendant au moins trente ans des expérimentations ont été conduites dans la basse atmosphère (troposphère), à l'aide d'avions pulvérisant des substances inconnues qui laissent des traînées de particules dans le ciel [10] observées par des millions de témoins (Fig.1). Ces traînées ressemblent au début superficiellement à des traînées de condensation, qui sont des cristaux de glace formés par les gaz d'échappement des avions. Cependant les traînées de condensation ne se forment que dans un environnement très humide, à des températures assez basses pour supporter une pression de vapeur saturante permettant le gel, et avec une humidité suffisante dans les gaz d'échappement[11,12]. Les traînées de condensation deviennent rapidement invisibles du fait de l'évaporation, alors que les traînées de particules s'étalent et parfois rapidement forment des nuages artificiels à l'aspect de cirrus, avant de s'étendre pour former une brume blanchâtre dans le ciel.

 

Fig. 1	Photographies de particules de matière utilisée en géo-ingénierie déposées dans la troposphère au-dessus des États-Unis, de la France, de l’Angleterre et de l’Égypte. De façon caractéristique, les traînées de particules épandues par des avions diffusent rapidement, devenant des nuages artificiels, qui se transforment ensuite en brume blanche dans le ciel, parfois si dense que le ciel semble couvert, parfois avec une teinte brunâtre Photos de Patrick Roddie et de Deborah Whitman, avec leur aimable autorisation. Egypte:photo de l’auteur.

Fig. 1 Photographies de particules de matière utilisée en géo-ingénierie déposées dans la troposphère au-dessus des États-Unis, de la France, de l’Angleterre et de l’Égypte. De façon caractéristique, les traînées de particules épandues par des avions diffusent rapidement, devenant des nuages artificiels, qui se transforment ensuite en brume blanche dans le ciel, parfois si dense que le ciel semble couvert, parfois avec une teinte brunâtre Photos de Patrick Roddie et de Deborah Whitman, avec leur aimable autorisation. Egypte:photo de l’auteur.

Le principe pour empêcher la pluie de tomber est très simple depuis les études sur la pollution. Les particules de pollution de l'ordre du micron ou en dessous, quand elles sont pulvérisées dans une zone où les nuages se forment, empêchent les gouttes d'humidité de se réunir pour former des gouttes suffisamment lourdes pour tomber en pluie ou en neige. A l'occasion, les nuages remplis d'humidité doivent relâcher leur charge d'eau causant potentiellement des orages et des averses. Les implications militaires cachées sont claires : pulvériser des particules dans l'air au-dessus d'un ennemi supposé, détruire la production agricole, décimer les élevages et provoquer souffrance et famine[1].

Si les activités de pulvérisation de particules dans l'atmosphère étaient uniquement prévues pour développer cette technologie militaire, les expérimentations seraient limitées dans le temps et dans l'espace. Mais cela ne correspond pas à ce qui a été observé par des millions d'individus à travers le monde [14,19]. Au cours des dernières années, les pulvérisations de particules dans la troposphère sont devenues une activité quasi-quotidienne, dans une majeure partie du monde, sans reconnaissance officielle, et sans le consentement éclairé de ceux qui respirent un air contaminé aux particules fines. Clairement, c'est un programme clandestin mis en œuvre par diverses nations, incluant, sans s'y limiter, les Etats-Unis, le Canada et d'autres nations du Commonwealth, les pays de l'Union Européenne, le Japon, la Russie, le Brésil, la Corée du Sud, l'Egypte et l'Inde. Aucune information officielle n'est disponible publiquement, ni la raison pour laquelle des gouvernements et des organisations mènent cette attaque aérienne contre notre planète. Aucune information officielle n'existe sur son but, les substances pulvérisées dans la troposphère, les implications géophysiques ou les conséquences sur la santé publique et l'environnement. En principe, la communauté des scientifiques de la Terre dispose des instruments et de la compréhension pour vérifier les réponses à certaines de ces questions. Mais, les scientifiques universitaires ont collectivement fermé l'oeil, restant silencieux, ou chantant le mantra du GIEC qui dit que dans le futur il sera peut être nécessaire de déposer en altitude, dans la stratosphère, des substances bloquant le soleil pour contrer le supposé réchauffement planétaire. Récemment, un journal scientifique, qui fut prestigieux, est devenu complice de la tromperie délibérée du public sur les pulvérisations aériennes.

J'estime que les scientifiques, du fait de leur savoir-faire et de leurs connaissances, ont la responsabilité d'être bénéfiques à l'humanité et au progrès de la civilisation. J'ai donc choisi d'appliquer des méthodes scientifiques pour certifier la nature de la principale substance pulvérisée dans la troposphère et j'ai découvert trois modes de preuves indépendants selon lesquelles, la pollution aux particules fines de la troposphère par la géo-ingénierie est essentiellement constituée de cendres volantes provenant de la combustion du charbon. Lorsque le charbon est brûlé dans les usines de production d'électricité, les cendres lourdes tombent et les cendres légères s'élèvent dans les cheminées, mais dans les pays occidentaux, elles sont capturées électro-statiquement et stockées car ce type de cendres contient la plupart des métaux toxiques déjà présents dans le charbon. Quand les cendres volantes de charbon sont pulvérisées dans la troposphère, elles empêchent la pluie ou la neige de tomber, absorbent l'humidité atmosphérique, augmente la conductivité électrique de l'humidité atmosphérique, réchauffent l'atmosphère et bloquent les radiations émises par la surface du globe et qui devraient partir vers l'espace. Quand les cendres volantes de charbon d'une couleur gris sombre typique tombent sur terre, elles absorbent la lumière solaire et modifient l'albédo de la neige et de la glace ce qui provoque leur fonte. En d'autres termes, en plus de provoquer la sécheresse, quand elles sont pulvérisées presque tous les jours, et presque partout, comme actuellement, les cendres volantes de charbon réchauffent la planète provoquant délibérément un réchauffement climatique d'origine anthropique d'un type différent de celui des gaz à effet de serre.

Les avions qui pulvérisent des cendres volantes de charbon dans la troposphère font partie d'un programme clandestin, presque mondial et opèrent à partir de bases aériennes non révélées. Autour du 14 février 2016, un avion probablement de la base aérienne de la Garde Nationale du Michigan ( Etats-Unis) à Selfridge, a momentanément relâché une petite portion de son chargement, qui, comme l'ont rapporté les résidents, est tombée sur la commune d'Harrison ( Michigan- Etats-Unis). Le 14 février, un résident de la municipalité d'Harrison a remarqué une substance étrange, apparemment tombée d'un avion de passage, et qui s'est déposée au moins sur sept propriétés et plusieurs voitures ( Fig 2). «  C'était une substance ressemblant à de la cendre de consistance grasse. » a déclaré le chef des pompiers d'Harrison, Michael Lopez à ABC News. «  C'est apparemment tombé directement. » a-t-il ajouté, remarquant que la substance n'a été trouvée que sur les toits des voitures et des maisons et qu'elle n'a pas tout éclaboussé. 

Fig. 2	Exemples évidents d’éclaboussures de substance tombée sur des véhicules et des  résidences.

Fig. 2 Exemples évidents d’éclaboussures de substance tombée sur des véhicules et des résidences.

Suspectant qu'il s'agissait là d'un dégazage accidentel d'une activité de géo-ingénierie clandestine, j'ai obtenu des échantillons de la substances de l'un des résidents dont la propriété avait été touchée (Fig 2) et je les ai faits analyser. Cette substance a aussi été échantillonnée et analysée par les fonctionnaires du service de la qualité de l'environnement du Michigan. Je rapporte ici les résultats de ces analyses qui apportent la preuve d'une opération délibérée destinée à faire fondre la glace et la neige, ce qui confirme l'hypothèse que les cendres volantes de charbon sont utilisées en aérosols pour délibérément augmenter le réchauffement planétaire [13,22,23].

 

2 Méthodologie

 

Les échantillons de la substance relâchée ont été recueillis par Paul Schlutow sur sa propriété d'Harrison au Michigan ( Etats-Unis). Il a généreusement fait don de ces échantillons à l'auteur pour les faire analyser. Des échantillons de cette substance ont été envoyés au service du Lac du Nord, au laboratoire d'analyses et aux services de l'environnement, à un laboratoire classique pour des analyses au spectromètre de masse à plasma à couplage inductif (ICP-MS). Un échantillon a été envoyé à RJ Lee Group Inc pour une analyse au microscope à balayage électronique (SEM) et à dispersion aux rayons X (EDX).

 

 

3 Résultats et discussion

 

La figure 3 montre des images à faible grossissement de la substance tombée du ciel que le service de la qualité de l'environnement du Michigan a examiné au microscope : « Elle est constituée d'un mélange de particules réunis en groupes noirs qui morphologiquement ressemblent à des morceaux de plantes, incluant des feuilles, des grains et des peaux de fruits qui forment l'essentiel de l'échantillon. » Clairement la substance tombée du ciel n'est pas de la cendre volante de la combustion du charbon, mais comme le montrent les traces, les cendres volantes de charbon sont un matériau couramment utilisé en géo-ingénierie. Quand les cendres volantes de charbon tombent sur la Terre, leur couleur caractéristique gris sombre absorbe la lumière du soleil et augmente le réchauffement planétaire. Donc, la question qui se pose naturellement est de savoir si ces gouttes sombres tombées du ciel contiennent des cendres volantes de charbon. Pour répondre à cette question, trois échantillons de la substance tombée ont été analysés de façon indépendante, au spectromètre de masse, y compris un échantillon recueilli et analysé par le service de la qualité de l'environnement du Michigan. Les résultats d'analyses exprimés en ratios de masse d'éléments sont comparés, Fig 4 aux ratios des masses de 23 échantillons de cendres volantes de charbon européens [25]analysés et publiés et aux 12 échantillons de cendres volantes de charbon américain [26]. Pour des comparaisons ultérieures, les données des ratios ICP-MS sont aussi indiqués pour quatre échantillons de poussière recueillis sur des filtres à air extérieurs, de haute qualité pendant trois mois, en Californie ( Etats-Unis) et en Arizona ( Etats-Unis) en des lieux éloignés de toute installation industrielle au charbon [13,23]. Les données ICP-MS, exprimées en ratios de masse, sont aussi indiquées pour cinq échantillons de fibres recueillis à Laona dans le Wisconsin ( Etats-Unis), sur l'herbe après que la neige ait fondu (Fig.5). Des substances fibreuses blanches, ont été observées tombant sur Terre pendant ou après des pulvérisations d'aérosols dans la troposphère [27,30] on suppose qu'il s'agit d'un sous-produit involontaire formé lorsque la substance aux cendres volantes de charbon et ses additifs rencontre l'environnement de combustion de l'avion où le mélange et la transformation en filaments se produisent.

 

Fig. 3	Images à faible grossissement de la substance tombée

Fig. 3 Images à faible grossissement de la substance tombée

Aucune déduction ne peut être faite de l'observation de la Fig.4 si tous les ratios ne figurent pas pour chaque échantillon mesuré; c'est principalement la conséquence des différentes analyses requises, et secondairement le résultat de différentes limites de détection des laboratoires impliqués. Parmi les résultats présentés il existe une variation, mais qui était prévisible. Les variations par élément chimique étaient attendues car le charbon de différentes sources comprend différentes quantités relatives d'oligoéléments. Les variations d'éléments dans les cendres volantes de charbon peuvent aussi provenir des différents modes de combustion du charbon. Des variations ultérieures, au moins concernant les filaments peuvent provenir d'un mécanisme de production inattendu de fibres. Le traitement statistique des comparaisons de ratios mesurés n'est pas approprié car la comparaison ne porte pas sur la même famille de données, mais sur un groupe d'ensembles indépendants de populations potentiellement variables. Néanmoins, la prépondérance de correspondances sur un grand nombre de ratios d'éléments constitue une preuve solide du fait que les cendres volantes de charbon sont un composant de la substance tombée du ciel, et de même pour les poussières sur filtres ou les filaments.

Fig. 4	Ratios en éléments chimiques, mesurés sur les échantillons de substance tombée indiqués par les symboles X: vert : département de la qualité environnementale du Michigan, rouge : Northern Lake Service et bleu : Basic Laboratory. À titre de comparaison, les lignes rouges et bleues sont respectivement les proportions des éléments mesurés sur des échantillons de cendres volantes européennes [25]et américaines[26] ; les cercles sont des ratios en éléments des échantillons de fibres ( Fig.5) trouvés sur l'herbe à la fonte de la neige à Laona, Wisconsin (USA) le 19 mars 2015, et les triangles sont les ratios en éléments mesurés sur la poussière recueillie sur les filtres à air extérieurs, de haute qualité, par périodes de trois mois [13,23].

Fig. 4 Ratios en éléments chimiques, mesurés sur les échantillons de substance tombée indiqués par les symboles X: vert : département de la qualité environnementale du Michigan, rouge : Northern Lake Service et bleu : Basic Laboratory. À titre de comparaison, les lignes rouges et bleues sont respectivement les proportions des éléments mesurés sur des échantillons de cendres volantes européennes [25]et américaines[26] ; les cercles sont des ratios en éléments des échantillons de fibres ( Fig.5) trouvés sur l'herbe à la fonte de la neige à Laona, Wisconsin (USA) le 19 mars 2015, et les triangles sont les ratios en éléments mesurés sur la poussière recueillie sur les filtres à air extérieurs, de haute qualité, par périodes de trois mois [13,23].

Les figues 6-8 sont des images au microscope à balayage électronique d'un échantillon de la substance tombée. Le rectangle blanc marqué sur chaque image indique la zone où a été déterminée l'analyse spectrale. Les valeurs numériques des éléments mesurés sont réunies dans le tableau 1.

 

Fig. 5 Fibres supposées formées durant la géo-ingénierie troposphérique. En haut : fibres observées sur l'herbe lors de la fonte de la neige et échantillonnées pour analyses (photo de Robert West, avec son aimable autorisation). En bas : aspect typique des fibres, ici prises sur du matériel agricole dans le village d'Argujillo en Castille-Léon, région d’Espagne (photo de Guardacielos – Skyguards, avec leur aimable autorisation).

Fig. 5 Fibres supposées formées durant la géo-ingénierie troposphérique. En haut : fibres observées sur l'herbe lors de la fonte de la neige et échantillonnées pour analyses (photo de Robert West, avec son aimable autorisation). En bas : aspect typique des fibres, ici prises sur du matériel agricole dans le village d'Argujillo en Castille-Léon, région d’Espagne (photo de Guardacielos – Skyguards, avec leur aimable autorisation).

Tableau 1. Composition des éléments analysés aux EDX dans les zones sélectionnées Figs.6-8

 

Elément        Fig.4                                     Fig.5                                       Fig.6

          % Poids      % Atome           % Poids        % Atome          % Poids          % Atome

C           52.21          67.02               46.83             60.53               91.68                94.22

O          19.64          18.93                26.08             25.31                6.64                  5.12

Na          7.85            5.27                   9.93              6.71                0.40                  0.22

Mg         0.11             0.07                  0.58               0.37                0.04                  0.02

Al           0.69             0.39                  0.00              0.00                0.01                  0.00

Si           0.08             0.05                  0.17              0.10                0.03                  0.01

P            0.56            0.28                  0.06               0.03                0.09                  0.03

S            0.48            0.23                  0.75               0.36                0.01                  0.00

Cl         13.26            5.77                10.24               4.48                0.51                  0.18

K            2.87           1.13                   3.17               1.26                0.22                  0.07

Ca         2.25            0.87                  2.19                0.85                0.38                 0.12

 

Total   100.00                                100.00                                    100.00

A l'examen des données des figures 6-8 et du tableau 1, il est clair que la substance larguée est constituée de matières végétales transformées, additionnées d'un peu de cendres volantes de charbon et d'un peu de sel, ce qui est indiqué par les valeurs du sodium et de la chlorine dans la tableau 1. Malheureusement, rien n'a été fait pour vérifier la nature du liant huileux initialement observé dans les échantillons fraîchement tombés ou pour déterminer si des organismes vivants viables étaient présents à l'origine. Dans le contexte des données présentées ici, et de la distribution observée sur la substance tombée, à quoi peut bien servir cette substance qui a été relâchée accidentellement sur la municipalité d'Harrison autour du 14 février 2016 ?

Des motifs en forme de trous presque circulaires, parfois appelés «  trous de cryoconite » sont observés sur toutes les surfaces de glaciers dans le monde (Fig 9) ; ces trous ressemblent au motif de distribution de la substance tombée montrée Figure 2. Selon Cook et al. [31], « La cryoconite est un sédiment granulaire trouvé à la surface des glaciers, qui comprend à la fois des matières minérales et biologiques. Du fait de sa couleur noire, la cryoconite absorbe efficacement la lumière solaire et creuse des trous presque circulaires jusqu'à des dizaines de centimètres de profondeur dans la glace des glaciers. ». La figure 10 est une image de cryoconite au microscope à balayage électronique. Bien qu'ayant un grossissement dix fois plus grand, l'image de cryoconite de la figure 10 ressemble à l'image de substance tombée de la figure 6. Je fais l'hypothèse que la substance tombée est une cryoconite synthétique ou proto-cryoconite, dont le but est de faire fondre la glace des glaciers. Cette explication est cohérente avec la pulvérisation à présent presque quotidienne, presque mondiale d'une substance particulaire, qui, la preuve en est faite, est formée de cendres volantes de charbon, dans la troposphère, ce qui a pour effet de causer un réchauffement planétaire.

On peut raisonnablement supposer que le largage apparemment accidentel et momentané de cette substance sur la commune d'Harrison ne constitue pas un événement unique en son genre, mais n'est qu'une part d'une bien plus grande opération systématique destinée à faire fondre la glace des glaciers. Du temps, du travail et des dépenses considérables ont été nécessaires pour étudier la substance tombée que je désigne comme de la cryoconite synthétique, ou proto-cryoconite. De même, du temps, du travail et des dépenses considérables ont été nécessaires pour étudier et analyser le mécanisme de l'avion qui disperse cette substance de manière systématique et efficace.

Fig. 6	Photographie au microscope à balayage électronique d'un échantillon de substance tombée. Le rectangle blanc indique la zone où l'analyse EDX a été effectuée. Les valeurs EDX numériques sont réunies dans le tableau 1.

Fig. 6 Photographie au microscope à balayage électronique d'un échantillon de substance tombée. Le rectangle blanc indique la zone où l'analyse EDX a été effectuée. Les valeurs EDX numériques sont réunies dans le tableau 1.

Fig. 7 Photographie au microscope à balayage électronique du même échantillon de substance tombée. Le rectangle blanc indique la zone où l'analyse EDX a été effectuée. Les valeurs EDX numériques sont réunies dans le tableau 1.

Fig. 7 Photographie au microscope à balayage électronique du même échantillon de substance tombée. Le rectangle blanc indique la zone où l'analyse EDX a été effectuée. Les valeurs EDX numériques sont réunies dans le tableau 1.

Depuis au moins quinze ans, des activités clandestines de modification du temps/climat se sont déroulées, à une échelle et une fréquence en augmentation constante, qui comprennent la pulvérisation de particules polluantes dans la troposphère. La communauté scientifique a fait preuve d'une grossière négligence en ignorant les pulvérisations à présent presque quotidiennes, dans presque le monde entier, de particules de pollution dans la troposphère, et la preuve en a été faite : il s'agit de cendres volantes de charbon, une substance contenant des toxines préjudiciables à pratiquement tous les êtres vivants, y compris les êtres humains. Non seulement les pulvérisations contaminent l'environnement, mais l'altitude de dispersion de ces particules de pollution provoque le réchauffement planétaire et perturbe les systèmes météorologiques ce qui peut porter atteinte ou endommager la santé humaine et même provoquer la perte de vie, interrompre la production agricole, créer un environnement pestilentiel devenant insalubre à l'échelle planétaire.

Pourtant les conséquences de cette activité de géo-ingénierie climatique quasi-mondiale n'ont été prises en compte par aucun des modèles de changement climatique évalués par le GIEC, ce qui remet en question non seulement les conclusions de cette organisation, mais aussi son autorité morale. A partir des preuves présentées ici, j’affirme qu’il existe une autre activité de géo-ingénierie clandestine en cours dont l'objectif semble être d'accroître encore le réchauffement climatique en faisant fondre la glace des glaciers. La composante de cendres volantes de charbon du matériau à épandre pollue davantage l'environnement avec des métaux lourds toxiques.

 

Fig. 8	Photographie au microscope à balayage électronique d'un autre échantillon de substance tombée. Le rectangle blanc indique la zone analysée. Les valeurs EDX numériques sont réunies dans le tableau 1.

Fig. 8 Photographie au microscope à balayage électronique d'un autre échantillon de substance tombée. Le rectangle blanc indique la zone analysée. Les valeurs EDX numériques sont réunies dans le tableau 1.

Fig. 9 	Trous de cryoconite sur la banquise du Groenland (photo de Joseph Cook, avec son aimable autorisation).

Fig. 9 Trous de cryoconite sur la banquise du Groenland (photo de Joseph Cook, avec son aimable autorisation).

Fig. 10 Image au microscope à balayage électronique de cryoconite de la banquise du Groenland montrant un réseau de filaments cyanobactériens autour des fragments minéraux (photo de Joseph Cook, avec son aimable autorisation).

Fig. 10 Image au microscope à balayage électronique de cryoconite de la banquise du Groenland montrant un réseau de filaments cyanobactériens autour des fragments minéraux (photo de Joseph Cook, avec son aimable autorisation).

 

4. Conclusion

 

Les résultats de cette enquête fournissent la preuve manifeste d'une volonté délibérée d'accélérer la fonte des glaciers et par conséquent d'accélérer le réchauffement planétaire. Du temps, du travail et des dépenses considérables ont été nécessaires pour étudier cette substance tombée, que je nomme cryoconite synthétique ou proto-cryoconite et pour étudier et vérifier la technologie de dispersion de cette substance d'une manière systématique et efficace; par conséquent, il paraît peu probable qu'il s'agisse d'une simple opération locale. Ainsi cette enquête, renforce l'intention présumée des pulvérisations d'aérosols dans la troposphère, observées partout dans le monde, qui ont pour conséquence de provoquer le réchauffement planétaire. Par ailleurs, l'auteur a fourni la preuve que les cendres volantes de charbon sont la matière première principale utilisée lors de ces pulvérisations d'aérosols dont l'effet très net est d'augmenter le réchauffement planétaire. Curieusement, l'un des composants de la substance étudiée, déduit ici des résultats analytiques, est formé de cendres volantes de charbon. Les scientifiques qui étudient les glaciers devraient être conscients de la preuve présentée ici et devraient vérifier si une telle matière est de la cryoconite synthétique ou proto-cryoconite, qui pourrait avoir été épandue.

Les scientifiques du monde entier devraient lancer un appel et vraiment exiger, une enquête complète et ouverte sur ces activités de géo-ingénierie clandestine dont les impacts potentiels sur le système climatique de la Terre, l'intégrité du biote terrestre et la santé humaine pourraient s'avérer extrêmement dangereux.

 

Conflit d'intérêts : L'auteur a déclaré n'avoir aucun conflit d'intérêts.

Références

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3. Fleming JR. Fixing the sky: The checkered history of weathe and climate control. Columbia University Press: New York; 2010.

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5. House TJ, Near JB, Shields WB, Celentano RJ, Husband DM, Mercer AE, Pugh JE. Weather as a force multiplier: Owning the weather in 2025. US Air Force; 1996.

6. Goliszek A. In the name of science: A history of secret programs, medical research, and human experimentation. St. Martin's Press: New York; 2003.

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10. Thomas W. Chemtrails confirmed. Bridger House Publishers: Carson City, Nevada (USA); 2004.

11. Jiusto JE. Prediction of aircraft condensation trails, project contrails. Cornell Aeronautical Laboratory Report No. VC-1055-P-5. 1961;26.

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15. Available: http://www.cielvoile.fr (Accessed December 27, 2016)

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21. Herndon JM. Some reflections on science and discovery. Curr. Sci. 2015;108:1967-1968.

22. Herndon JM. Aluminum poisoning of humanity and earth's biota by clandestine geoengineering activity: Implications for India. Curr. Sci. 2015;108:2173-2177.

23. Herndon JM. Obtaining evidence of coal fly ash content in weather modification (geoengineering) through analyses of post-aerosol spraying rainwater and solid substances. Ind. J. Sci. Res. and Tech. 2016;4:30-36.

24. Available:http://abcnews.go.com/US/mysterious-oily-substance-coats-homes-michigan-neighborhood/story?id=37004318 (Accessed December 27, 2016)

25. Moreno N, Querol X, et al. Physico-chemical characteristics of european pulverized coal combustion fly ashes. Fuel. 2005;84:1351-1363.

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27. Available:https://www.Youtube.Com/watch?V=qpysapxrxye (Accessed December 27, 2016)

28. Available:https://www.Youtube.Com/watch?V=kjmgydexwjq (Accessed December 27, 2016)

29. Available:https://www.Youtube.Com/watch?V=q5t4kcm5gb4 (Accessed December 27, 2016)

30. Available:https://www.Youtube.Com/watch?V=8klu2katavq&feature=youtu.Be (Accessed December 27, 2016)

31. Cook J, Edwards A, Takeuchi N, Irvine-Flynn T. Cryoconite: The dark biological secret of the cryosphere. Prog. Phys. Geog. 2015;1-46.

 

© 2017 Herndon; This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License (http://creativecommons.org/licenses/by/4.0), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.

email : mherndon@sann.rr.com

 

 

 

 

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Fabrication industrielle du noir de carbone

13 Février 2017, 21:40pm

Fabrication industrielle du noir de carbone

Pete Ramon FB :


"Les procédés de production industrielle établis pour les nanoparticules, tels que la pyrolyse produisent des millions de tonnes de noir de carbone ou des nanoparticules d'oxyde par an, ils sont effectués à pression atmosphérique". -Beilstein Journal of Nanotechnology

«Le noir de carbone est la matière noire de suie émise par les moteurs à gaz et diesel, les centrales au charbon et d'autres sources qui brûlent des combustibles fossiles. Il comprend une part importante de particules ou PM, qui est un polluant de l'air." -EPA

Les nanoparticules de noir de carbone, produites par les nanotechnologies, sont fabriquées à partir de cette suie dont parle l'EPA.

"Le noir de carbone (CB) est un type spécifique de carbone élémentaire sous forme de particules colloïdales qui est généré ou produit par des processus de combustion incomplète ou par la décomposition thermique d'hydrocarbures gazeux ou liquides [dans des conditions contrôlées]. Elle se présente comme une poudre noire fine et poussièreuse différente des sous-produits non définis de la suie et des particules d'échappement diesel générées pendant la combustion du charbon ou des hydrocarbures. »

"established industrial production processes for nanoparticles, such as flame pyrolysis yielding millions of tons of carbon black or oxide nanoparticles per year, are performed at atmospheric pressure." -Beilstein Journal of Nanotechnology

"Black carbon is the sooty black material emitted from gas and diesel engines, coal-fired power plants, and other sources that burn fossil fuel. It comprises a significant portion of particulate matter or PM, which is an air pollutant." -EPA

Nano-carbon black, as a material product in the field of Nanotechnology, is manufactured from that very soot the Environmental Protection Agency speaks of.

"Carbon Black (CB) is a specific type of elemental carbon in the form of colloidal particles that is generated or produced through incomplete combustion processes or the thermal decomposition of gaseous or liquid hydrocarbons [under controlled conditions]. It occurs as a black fine dusty powder that must be differentiated from the undefined byproducts soot and diesel exhaust particulates generated during coal or hydrocarbon combustion."

 

 

http://www.csst.qc.ca/prevention/reptox/Pages/fiche-complete.aspx?no_produit=14043

Le noir de carbone appartient à une forme amorphe du carbone alors que le diamant et le graphite appartiennent à une forme cristalline du carbone. Le noir de carbone est une forme de carbone élémentaire obtenu industriellement. Il se présente sous forme de très petites particules. À cause de sa grande utilisation il est la forme de carbone élémentaire le plus fortement répandu. Le noir de carbone est produit dans des conditions minutieusement contrôlées. Le tableau suivant compare les divers procédés chimiques industriels produisant les différents types de noir de carbone dont le noir de fourneau (Furnace Black), qui est celui le plus utilisé.

Procédé chimique

Type de noir de carbone

Diamètre (nm)

Produit de départ

Combustion incomplète

Noir de fumée (Lamp black)

50-100

Hydrocarbures de goudron

Noir tunnel (Channel Black)

10-30

Gaz naturel

Noir de fourneau (Furnace Black)

10-80

Gaz naturel
Liquide aromatique

Décomposition thermique

Noir thermique (Thermal Black)

150-500

Gaz naturel

Noir d'acétylène (Acetylene Black)

35-70

Acétylène

Lorsqu'il s'agit de définir la grosseur des particules de noir de carbone, on constate que dans la documentation, qu'elles sont incorrectement identifiées comme étant des particules exceptionnellement petites, souvent définies comme étant ultrafines (plus petites que 0,1 µm ou 100 nm en diamètre aérodynamique). Lors du procédé de fabrication, les premières particules à se former dans le réacteur sont très petites et identifiées comme étant des nodules (nanoparticules d'environ 15 à 300 nm ou 0,015 à 0,300 µm). S'ensuit une séquence rapide d'élaboration d'une structure complexe à l'intérieur même du réacteur. Les nodules, presque sphériques, s'agglomèrent en agrégats (environ 85 à 500 nm) qui deviennent des structures de base indivisibles de noir de carbone. De plus, des forces électriques maintiennent des liens entre les agrégats eux-mêmes pour former des agglomérats (de 1 µm à plus de 100 µm) eux-mêmes formés de centaines à des milliers d'agrégats fortement adhérés entre-eux. Le noir de carbone commercial est sous forme d'agglomérats, lesquels ne se fragmenteront pas en agrégats. D'autre part, le noir de carbone est défini par l'IUPAC (International Union of Pure and Applied Chemistry) comme étant des particules, nodules ou agrégats ayant une dimension inférieure à 1 000 nm. Le noir de carbone est de plus transformé en granules pour en faciliter la manipulation et réduire la formation de poussières. La grosseur de ces granules est généralement de l'ordre de 0,1 à 1 mm.

 

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Chemtrails : pulvérisateurs au-dessus du moteur

11 Février 2017, 16:48pm

Publié par Ciel Voilé

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Après la fonte de la neige, ce qu'il reste ...

10 Février 2017, 22:56pm

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Condensation ?

9 Février 2017, 19:20pm

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Electricité gratuite ? Nous n'avons pas testé à vous de vérifier

8 Février 2017, 20:11pm

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Preuve de la volonté délibérée de faire fondre les glaciers et d'accélérer le réchauffement planétaire

4 Février 2017, 09:01am

Publié par Marvin Herndon

En haut à gauche : distribution de retombées En haut à droite : distribution de trous de cryoconite sur un glacier En bas à gauche : cryoconite synthétique En bas à droite : cryoconite naturelle

En haut à gauche : distribution de retombées En haut à droite : distribution de trous de cryoconite sur un glacier En bas à gauche : cryoconite synthétique En bas à droite : cryoconite naturelle

Communiqué de presse

Marvin Herndon - Traduction Ciel voilé

SAN DIEGO, le 3 février 2017

Autour du 14 février 2016, une substance huileuse et cendrée est tombée sur sept résidences et véhicules à Harrison dans le Michigan, aux États-Unis. Le commandant de la base aérienne de la Garde Nationale à proximité, à Selfridge, Michigan, a déclaré à la presse que ce dégazage ne provenait pas d'un avion militaire. Lorsqu'on lui a demandé s'il s'agissait d'une agence gouvernementale ou d'un avion privé, le brigadier général John D. Slocum n'a pas répondu. Le géo-scientifique J. Marvin Herndon de Transdyne Corporation, soupçonnant qu'il s'agissait là d'un dégazage accidentel d'une activité de géo-ingénierie secrète, a obtenu des échantillons de la substance, d'un des résidents dont la propriété a été touchée et les a fait analyser. La substance a été également échantillonnée et analysée par des fonctionnaires du service de la qualité environnementale du Michigan.


Dans un article récent du journal international de géographie, de l'environment et des sciences de la Terre, le Dr Herndon rapporte que « Les résultats de ces analyses témoignent d'une opération délibérée de fonte de la glace et de la neige, ce qui confirme l'hypothèse selon laquelle les cendres volantes de charbon pulvérisées en aérosols sont utilisées pour accélérer délibérément le réchauffement climatique. »


Comme le révèle l'article, «Le service de la qualité de l'environnement du Michigan a remarqué à l'examen microscopique, que la substance en provenance de l'air « se compose d'un mélange de particules noires en gouttes ... qui ressemble morphologiquement à du végétal, y compris les feuilles, les graines et les peaux de fruits qui constituent l'essentiel de l'échantillon ... »

 

Lorsque les cendres volantes de charbon tombent sur Terre, leur couleur gris foncé absorbe la lumière du soleil et accélère le réchauffement climatique. Trois échantillons de de cette substance ont été analysés indépendamment par spectrométrie de masse à plasma à couplage inductif (ICP-MS), dont un échantillon a été collecté et analysé par le service de la qualité de l'environnement du Michigan. Un échantillon a également été analysé au microscope à balayage électronique (SEM) et aux rayons X (EDX). Ces résultats d'analyses de laboratoire mettent en évidence la présence de cendres volantes de charbon et de sel dans les matières tombées d'un aéronef au-dessus du canton d' Harrison.


Le docteur Herndon rapporte que « La distribution en trous quasi-circulaires, parfois appelés« trous cryoconites », est observée sur les surfaces des glaciers qui disparaissent dans le monde entier; ces trous ressemblent au mode de distribution de la substance analysée tombée en gouttes. « En raison de sa couleur foncée, la cryoconite naturelle, poussière soufflée par le vent composé de suies, de particules de roche et de microbes trouvés sur les glaciers, absorbe la lumière du soleil et fait fondre la glace des glaciers. Du fait de la ressemblance entre la substance tombée en gouttes et la cryoconite, le Dr Herndon conclut que « La substance tombée en gouttes est une cryoconite synthétique ou proto-cryoconite dont le but est de faire fondre la glace des glaciers.» Cette explication corrobore la pulvérisation quasi-quotidienne, et presque mondiale, d'une substance particulaire, dont il a été prouvé qu'il s'agissait de cendres volantes de charbon, dans la troposphère, lesquelles ont pour effet de réchauffer le climat... Pourtant, les conséquences de cette activité de géo-ingénierie météorologique / climatique presque mondiale n'ont pas été prises en compte par les modèles climatiques évalués par le GIEC ( le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), ce qui remet en cause non seulement les conclusions de cette organisation, mais aussi son autorité morale. »


L'article recommande que « Les scientifiques du monde entier demandent et exigent une enquête complète et ouverte sur ces activités de géo-ingénierie cachées dont les impacts potentiels sur
le système climatique de la Terre, l'intégrité du biote de la Terre et la santé humaine peuvent s'avérer extrêmement dangereux. »

 

Freely download pdf: http://NuclearPlanet.com/cryo.pdf

Reference: J. M. Herndon, J. Geography Environ. Earth Sci. Int. 2017, 9(1)

Scientifically Precise Music Videos (Creative Commons License)

Stop the Spray-Jets, Mr. President https://youtu.be/IunPb2m3Bpg

America Once the Beautiful https://youtu.be/FstShDEVCgI

Battle Hymn of the Republic 2015 https://youtu.be/gTVyNQLsrv8

Source:

J. Marvin Herndon, Ph.D.

Transdyne Corporation

CV http://NuclearPlanet.com/cv.pdf

Email: mherndon@san.rr.com

Website: http://www.NuclearPlanet.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Barils de déchets radioactifs en Méditerranée

31 Janvier 2017, 20:25pm

Publié par Ciel Voilé

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