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Pesticides : leur impact sur la santé humaine | Témoignages CHOC

22 Septembre 2026, 19:04pm

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Fausse science pour le glyphosate de Monsanto, pression morale pour les vaccins de Bill Gates : les élus face aux lobbies

19 Septembre 2026, 17:09pm

Fausse science pour le glyphosate de Monsanto, pression morale pour les vaccins de Bill Gates : les élus face aux lobbies

Fausse science pour le glyphosate de Monsanto, pression morale pour les vaccins de Bill Gates : les élus face aux lobbies

France-Soir Publié le 19 septembre 2026 - 08:35

La question n'est pas seulement de savoir si un élu "cède" un soir. Elle est de savoir qui a écrit d'abord le dossier qu'il lira, ou qui, avant lui, a fixé le prix moral de sa décision. À chacun sa manière ! 

Reporterre documente comment Monsanto a construit une science de convenance pour vendre ses pesticides, en pesant sur les autorités et sur le débat européen autour du glyphosate.

Les "Monsanto Papers", extraits par la justice américaine, montrent des cadres qui conçoivent, corrigent ou rédigent des articles ensuite signés par des chercheurs présentés comme indépendants. Ces textes ont circulé auprès des agences. Ils ont servi d'argument pour dire que le Roundup était sans danger. En novembre 2025, une revue a rétracté une étude de 2000 longtemps citée comme preuve de sûreté : l'indépendance de ses auteurs n'était plus tenable. Bayer, qui rachète Monsanto en 2018, hérite de la méthode avec l'entreprise : fabriquer le doute, puis s'appuyer sur la caution académique.

Bruxelles n'a pas voté dans le vide. Le renouvellement du glyphosate a duré des années, tiraillé entre l'avis du CIRC sur un risque cancérogène probable et des évaluations européennes plus rassurantes. Or quand une partie de cette littérature a été écrite dans l'ombre de l'industrie, le ministre qui "suit la science" suit parfois un texte déjà écrit ailleurs. Ce n'est pas une théorie. C'est une chaîne de mails, de revues et de décisions.

La suite :

www.francesoir.fr/politique-monde/fausse-science-pour-le-glyphosate-de-monsanto-pression-morale-pour-les-vaccins-de

 

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Appel de Pollinis contre la dérégulation massive des pesticides en Europe

18 Septembre 2026, 18:30pm

Appel de Pollinis contre la dérégulation massive des pesticides en Europe

Madame, Monsieur,

Le Parlement européen négocie en ce moment même un texte qui pourrait enfermer l’agriculture française dans sa dépendance aux pesticides pour des décennies.

L’omnibus pesticides s’attaque directement aux règles qui encadrent l’autorisation, le contrôle et l’interdiction des pesticides partout en Europe (1).

Une loi Duplomb en 1000 fois pire (2).

Les scientifiques nous alertent pourtant depuis des années sur les effets néfastes et directs des pesticides sur les pollinisateurs et sur notre santé (3)(4).

Mais au lieu de renforcer les dernières règles qui nous protègent encore, la Commission européenne cherche à les démanteler…

… et certains eurodéputés poussent à aller encore plus loin !

Sous l’influence de l’agrochimie, les députés rapporteurs – menant les négociations – cherchent à aggraver les dispositions les plus dangereuses du projet initial (5). 

POLLINIS a analysé dans les moindres détails leurs amendements.

Ce qu’ils proposent est catastrophique. 

À chaque brèche ouverte par la Commission, les rapporteurs cherchent à élargir encore le passage pour l’agrochimie :

>> La Commission veut autoriser des pesticides à vie ; les rapporteurs veulent aller encore plus loin, en étendant cette mesure aux pesticides en cours de réévaluation — soit près de 200 substances sur 400 (6).

>> La Commission veut accorder des dérogations à des pesticides interdits ; les rapporteurs aggraveraient encore la mesure en empêchant toute interdiction lorsqu’il n’existe pas d’alternative simple et au même prix (7).

>> Elle propose de permettre l’utilisation de pesticides pendant trois ans après leur interdiction (8); les rapporteurs veulent franchir un pas supplémentaire en rendant automatiques ces prolongations de vente après interdiction (9). 

>> Elle veut accorder un passe-droit aux pesticides dits de “biocontrôle” pour qu’ils puissent être autorisés avant même la fin de leur évaluation ; là encore, les rapporteurs veulent qu’un maximum de ces pesticides soient mis sur le marché avec une évaluation au rabais (10). 

C’est une véritable cascade de retours en arrière.

Nous devons tout faire pour obtenir le retrait de ce texte — et au moins faire tomber ses dispositions les plus dangereuses. 

Le temps presse. 

Dans quelques semaines, les eurodéputés voteront sur un texte qui façonnera durablement notre agriculture. Et qui pourrait garantir aux pesticides une place à vie dans nos champs !

Grâce à la mobilisation de plus de 170 000 citoyens (11) et aux côtés de dizaines d'associations engagées avec nous dans ce combat, nous avons déjà convaincu plusieurs groupes politiques de voter contre ce texte pro-pesticides (12). 

D’autres eurodéputés restent divisés (13)(14). Les groupes S&D, Renew, PPE et ECR peuvent encore choisir de défendre la santé, les pollinisateurs et le Vivant, et faire basculer le résultat du vote.

C’est pourquoi nous les ciblons aujourd’hui en priorité.

Nous devons être des centaines de milliers à les interpeller pour leur faire comprendre que nous ne les laisserons pas livrer notre agriculture aux fabricants de pesticides !

Interpellez les eurodéputés dès maintenant. 

Demandez-leur de voter contre ce texte de dérégulation massive des pesticides en Europe. 

 

► J'INTERPELLE LES EURODÉPUTÉS

Au Parlement européen, la bataille politique fait rage. 

Plus de 1500 amendements ont été déposés sur le texte, que notre petite équipe a analysés un à un. 

Dans ce combat, l’agrochimie déploie des moyens colossaux pour obtenir une réforme taillée sur mesure. Elle peut compter sur de nombreux soutiens tout au long des négociations, en Europe et à l’international. 

Parmi eux, les deux eurodéputés rapporteurs, chargés de préparer le texte et ses amendements, jouent un rôle décisif. La liste des experts qu’ils déclarent avoir consultés ne mentionne que des entreprises de l’agrochimie et de l’agro-industrie… 

…Et ils ne cherchent même pas à s’en cacher : la liste des représentants d’intérêts qu’ils ont interrogés se trouve en annexe de leur cahier d’amendements (15) !

Alors que cette réforme pourrait avoir des conséquences dramatiques pour la biodiversité, les écosystèmes et notre santé à tous, où sont les scientifiques et les médecins dans leurs consultations ?

Ce déséquilibre se retrouve jusque dans les auditions publiques au Parlement européen : 

Le 2 septembre, sur 6 spécialistes invités à donner leur point de vue sur l’omnibus, 4 étaient liés à l’agro-industrie. Une seule était une scientifique indépendante et publiait régulièrement sur l’évaluation des risques des pesticides. C’est aussi la seule à avoir ouvertement critiqué le texte (16).

Les associations mobilisées pour l’environnement et la santé ont interpellé les organisateurs sur la partialité de ces auditions (17). Elles n’ont obtenu aucune réponse.

Les pressions pour déréguler les pesticides viennent aussi de l’international. 

La seule avancée du texte consisterait à ne plus tolérer de résidus de pesticides interdits en Europe dans les produits que nous importons du reste du monde.

Une mesure qui protégerait la santé des consommateurs européens et celle des agriculteurs des pays exportateurs (18), les pollinisateurs du monde entier, et les agriculteurs européens qui pourraient enfin être protégés d’une concurrence déloyale. 

Une mesure qui pourrait aussi faire baisser les ventes de pesticides à l’international. L’agrochimie fait donc tout pour la faire disparaître.

Le lobby pro-pesticides Croplife a activé son relais américain qui a mené une intense opération de lobbying (19).

Résultat : les États-Unis, le Canada, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Australie, soutenus par plusieurs autres États, font pression sur l’Union européenne à l’OMC (Organisation mondiale du commerce) (20). Les adversaires de cette mesure n’hésitent pas à menacer l’UE de poursuites devant les tribunaux de commerce. 

En Europe, des acteurs politiques libéraux et des entreprises exportatrices tentent aussi de freiner cette avancée. Pour appuyer leur discours, ils mettent en avant les chiffres les plus alarmants d’un rapport des services scientifiques de la Commission européenne. Or ces chiffres reposent sur des hypothèses que les auteurs du rapport qualifient eux-mêmes d’extrêmes. Leurs conclusions, prises dans leur ensemble, sont bien plus nuancées (21). 

L’agrochimie étend partout son emprise – nous devons réagir de toute urgence. 

Les prochaines semaines seront décisives : les groupes politiques ont déjà commencé à négocier pour tenter de trouver une position commune avant les premiers votes qui auront lieu le 5 octobre.

Nous devons leur faire entendre que derrière l’évaluation de produits chimiques, c’est notre santé, la survie des pollinisateurs, la biodiversité et l’avenir de notre agriculture qui sont en jeu.

Chaque message envoyé aux eurodéputés rendra notre mobilisation plus visible. À l’heure du vote, ils devront choisir : défendre les intérêts de l’agrochimie ou protéger le Vivant.

Interpellez-les dès maintenant pour leur demander de rejeter ce texte et ses dispositions les plus dangereuses !

 

► J'INTERPELLE LES EURODÉPUTÉS

Depuis plus d’un an, nous travaillons d’arrache-pied pour faire barrage à cet omnibus pro-pesticides.

Grâce au soutien de nos donateurs, nous avons mobilisé toutes nos forces pour faire barrage à l’agrochimie.

Nous avons : 

>> passé au crible chaque menace que ce texte fait peser sur notre santé et le Vivant avec nos juristes et nos scientifiques, en nous appuyant sur de nombreuses analyses indépendantes (22);

>> interpellé les responsables politiques à tous les niveaux : eurodéputés, cabinets ministériels, députés et sénateurs français ; 

>> alerté les médias sur le passage en force de ce texte catastrophique et martelé l’importance des négociations en cours, pour que tous les journalistes français entendent parler du sujet (23) – 15 grands médias étaient présents à notre conférence de presse du 3 septembre 2026;

 >> révélé les risques aux citoyens par mail et sur les réseaux sociaux pour permettre à chacun de se mobiliser contre ce texte dangereux et de faire basculer nos élus (24). 

Nous avons uni nos forces à celles de tous ceux que ce texte menace : défenseurs de l’environnement, agriculteurs et riverains victimes de pesticides, médecins et soignants (25). 

Les 10 et 11 octobre, des manifestations auront lieu partout en France et en Europe pour exiger le retrait de ce texte (26).

Votre message aux eurodéputés peut faire basculer le vote à venir. Ils doivent entendre les centaines de milliers de citoyens qui refusent cette offensive de l’agrochimie. Chaque interpellation renforce notre mobilisation.

Nous pouvons encore empêcher que des pesticides soient autorisés à vie dans nos champs.

Rejoignez la mobilisation : interpellez les eurodéputés dès maintenant !

 

► J'INTERPELLE LES EURODÉPUTÉS

Avec espoir et détermination,

L’équipe de POLLINIS

Références

(1) POLLINIS, Analyse : Omnibus sécurité des aliments, une tentative sans précédent de dérégulation des pesticides en Europe, avril 2026.

(2) POLLINIS, Loi d’urgence agricole : la biodiversité menacée par le retour des pesticides néonicotinoïdes, au mépris de la science, 29 juillet 2026.

(3) Rundlof et al. (2015). Seed coating with a neonicotinoid insecticide negatively affects wild bees. Nature 521 : 77-80.
IPBES (2016). 
The assessment report of the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services on pollinators, pollination and food production. Secretariat of the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services, Bonn, Germany.

(4) Inserm. Pesticides et effets sur la santé : Nouvelles données. Collection Expertise collective. Montrouge : EDP Sciences, 2021. 
Endocrine Society (ES), European Society of Endocrinology (ESE), and European Society of Paediatric Endocrinology (ESPE), 
Lettre ouverte aux membres du Parlement européen demandant le retrait de l’omnibus pesticides, 2 septembre 2026.
Health and Environment Alliance, Lettre ouverte à la Commission européenne, Health call: Withdraw the Food and Feed Safety Simplification Omnibus proposal,, 8 septembre 2026.

(5) Projet de rapport des rapporteurs de l’omnibus, 19 juin 2026.

(6) Amendement 71 sur l’article 14(2) du règlement 1107/2009.

(7) Amendements 17,19 et 21 sur l’article 4(7) du règlement 1107/2009.

(8) Une période appelée “délai de grâce”.

(9) Amendements 56 et 58 sur l’article 46(1) du règlement 1107/2009.

(10) Amendement 12 des rapporteurs sur l’article 3 (35b) du règlement 1107/2009.

(11) POLLINIS, Pétition contre l’omnibus pesticides.

(12) Tilly Metz, Post de l’eurodéputée sur LinkedIn, 3 septembre 2026. 

(13) Contexte, Brève du 4 septembre 2026.
« Nous voulons que ce texte aboutisse pour le biocontrôle et la réciprocité commerciale, mais [si vous insistez] sur les autorisations illimitées, nous entrerons dans une guerre de tranchées », a averti Christophe Clergeau, le 2 septembre.

(14) The Guardian, How the far right is tightening its grip over the EU – from the inside,18 août 2026. 

(15) Annexe du Projet de rapport des rapporteurs, 19 juin 2026, p 52.

(16) Vidéo des auditions publiques sur l’omnibus pesticides, 2 septembre 2026.

(17) PAN Europe, Lettre ouverte aux rapporteurs, shadow rapporteurs et présidents des commissions ENVI et AGRI, 20 août 2026. 

(18) The Guardian, Almost half of world’s farmers poisoned by pesticides every year, experts find, 2 septembre 2026. 

(19) Croplife America, Réponse à la consultation publique sur l’omnibus pesticides, 14 octobre 2025 (document Contexte).

(20) World Trade Organization, EU proposal to eliminate pesticide import tolerances (ID 621), juin 2026. 

(21) BARREIRO HURLE, J., BEBER, C., VAZQUEZ TORRES, E., BERTOLOZZI CAREDIO, D., AREAL, F.J. et al., Assessing the economic impacts of stronger alignment of production standards applied to imported products on the EU’s agricultural sector - Reducing all maximum residue levels of the most hazardous pesticides banned in the EU to the limit of quantification, Publications Office of the European Union, Luxembourg, 2026,JRC147659. 

(22) POLLINIS, Analyse : Omnibus sécurité des aliments, une tentative sans précédent de dérégulation des pesticides en Europe, avril 2026.

(23) Dossier de presse de la coalition, 3 septembre 2026. 

(24) Posts Instagram et Facebook.

(25) Texte d’appel à mobilisation, Face à la déréglementation des pesticides, pour la protection de l’environnement et de notre santé : organisons des rassemblements bruyants et populaires ! 

(26) Retrouvez toutes les informations sur ces mobilisations sur ce lien : https://linktr.ee/omnibus_pesticides

 

 

POLLINIS, 10 rue Saint-Marc, 75002, Paris

+33 1 40 26 40 34

contact@pollinis.org

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Dangers des centres de données

17 Août 2026, 18:17pm

Traduction sous la vidéo

Les agriculteurs révèlent enfin la vérité sur le bruit des centres de données, et beaucoup le décrivent comme un véritable cauchemar. Les enfants vivant à proximité de ces installations commencent à souffrir de brûlures d'estomac. Chez les personnes âgées, on observe une augmentation des cas de démence précoce.

Les poules pondent 50 % d'œufs en moins. On constate une perte de poids de 30 % chez les veaux, les vaches, les chèvres, les moutons et les porcs. J'ai discuté avec l'un de ces agriculteurs.

Il vit juste à côté d'un centre de données. Cela fait environ deux ans qu'il n'a pas eu de nouveau veau à cause du bruit. Et il ne s'agit pas seulement du bruit audible, mais aussi de ces sons de basse fréquence imperceptibles pour l'oreille humaine.

Ce bourdonnement constant, ces vibrations, ces fréquences ultra-basses... Résultat : il est contraint de tout vendre. Il ne peut plus élever de nouveaux veaux.

Cela nuit également aux poules et aux chevaux. Je m'entretiens avec Clayton Tucker, candidat au poste de commissaire à l'agriculture. Que peuvent faire les gens ? Les entreprises du secteur de l'IA veulent nous faire croire que nous sommes vaincus.

Elles veulent nous persuader que la situation est inévitable et nous pousser à abandonner ; c'est une forme de guerre psychologique. C'est leur tactique principale : nous mener une guerre psychologique pour nous faire croire que tout est joué d'avance. Nous ne devons pas céder.

Nous devons nous organiser. Si le Congrès ou les autorités de l'État ne nous viennent pas en aide pour l'instant, tant pis. Nous pouvons nous prendre en main.

Nous sommes maîtres de nos propres terres. Tant que nous restons unis, nous sommes plus nombreux qu'eux. Et voici un point important.

Certains experts s'inquiètent davantage du bruit que nous ne pouvons même pas entendre. C'est peut-être précisément la raison pour laquelle vous vous sentez mal ou épuisé ces derniers temps. Les centres de données et les parcs technologiques, tout comme les systèmes de stockage d'énergie par batterie, génèrent des bruits de basse fréquence en raison du fonctionnement continu de leurs imposants systèmes mécaniques de refroidissement et d'alimentation électrique.

Le bruit de basse fréquence (ou infrason) correspond à toute fréquence située en dessous du seuil de l'audition humaine normale, généralement inférieure à 20 hertz. Le bruit de basse fréquence (LFN) est extrêmement difficile à bloquer ; il traverse les objets solides — notamment les portes, les murs, les planchers et les fenêtres — ainsi que le sol, provoquant des effets néfastes graves sur la végétation, les animaux et l'organisme humain.

Bien qu'il puisse être imperceptible à l'oreille humaine, ce type de bruit est extrêmement dangereux : il peut causer des lésions auditives irréversibles et des troubles vestibulaires, tout en provoquant une hausse du cortisol (l'hormone du stress) à l'origine de fatigue chronique, de maux de tête, de troubles persistants du sommeil et d'effets cardiovasculaires néfastes — tels que la maladie vibroacoustique, caractérisée par un épaississement des structures cardiovasculaires —, ainsi que de problèmes respiratoires et d'une grave détresse physique et psychologique.

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