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Ciel Voilé

mesures sanitaires

𝕃𝕒 𝕞𝕖́𝕕𝕖𝕔𝕚𝕟 𝔹𝕚𝕒𝕟𝕔𝕒 𝕎𝕚𝕥𝕫𝕤𝕔𝕙𝕖𝕝, 𝕡𝕠𝕦𝕣𝕤𝕦𝕚𝕧𝕚𝕖 𝕡𝕠𝕦𝕣 𝕤𝕖𝕤 𝕔𝕖𝕣𝕥𝕚𝕗𝕚𝕔𝕒𝕥𝕤 𝕞𝕖́𝕕𝕚𝕔𝕒𝕦𝕩 𝕝𝕚𝕖́𝕤 𝕒𝕦 ℂ𝕠𝕧𝕚𝕕, 𝕖𝕤𝕥 𝕝𝕚𝕓𝕣𝕖... 𝕞𝕒𝕚𝕤 𝕤𝕖 𝕣𝕖𝕥𝕣𝕠𝕦𝕧𝕖 𝕤𝕒𝕟𝕤 𝕣𝕚𝕖𝕟

25 Juillet 2026, 17:40pm

𝕃𝕒 𝕞𝕖́𝕕𝕖𝕔𝕚𝕟 𝔹𝕚𝕒𝕟𝕔𝕒 𝕎𝕚𝕥𝕫𝕤𝕔𝕙𝕖𝕝, 𝕡𝕠𝕦𝕣𝕤𝕦𝕚𝕧𝕚𝕖 𝕡𝕠𝕦𝕣 𝕤𝕖𝕤 𝕔𝕖𝕣𝕥𝕚𝕗𝕚𝕔𝕒𝕥𝕤 𝕞𝕖́𝕕𝕚𝕔𝕒𝕦𝕩 𝕝𝕚𝕖́𝕤 𝕒𝕦 ℂ𝕠𝕧𝕚𝕕, 𝕖𝕤𝕥 𝕝𝕚𝕓𝕣𝕖... 𝕞𝕒𝕚𝕤 𝕤𝕖 𝕣𝕖𝕥𝕣𝕠𝕦𝕧𝕖 𝕤𝕒𝕟𝕤 𝕣𝕚𝕖𝕟

https://x.com/KHeusinger17/status/2080988897916428744

 

𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒍𝒂𝒊𝒕 𝒂𝒊𝒅𝒆𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒆𝒓𝒔𝒐𝒏𝒏𝒆𝒔 𝒑𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒄𝒓𝒊𝒔𝒆 𝒔𝒂𝒏𝒊𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒖𝒕𝒊𝒍𝒊𝒔𝒂𝒊𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒐𝒔𝒔𝒊𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆́𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒖𝒊 𝒐𝒇𝒇𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒔𝒂 𝒑𝒓𝒐𝒇𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒎𝒆́𝒅𝒆𝒄𝒊𝒏. 𝑳'𝑬́𝒕𝒂𝒕 𝒆𝒏 𝒂 𝒋𝒖𝒈𝒆́ 𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒕 𝒍'𝒂 𝒆𝒏𝒗𝒐𝒚𝒆́𝒆 𝒆𝒏 𝒑𝒓𝒊𝒔𝒐𝒏 𝒑𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒕 𝒑𝒍𝒖𝒔𝒊𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒂𝒏𝒏𝒆́𝒆𝒔. 𝑵𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒂𝒖𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒆𝒔𝒕 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒆́ 𝒆𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒂𝒄𝒕 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒂𝒖 𝒍𝒐𝒏𝒈 𝒅𝒆 𝒔𝒂 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒏𝒕𝒊𝒐𝒏.

Sans comité d'accueil, sans caméras : c'est ainsi que la Dre Bianca Witzschel souhaitait quitter la prison de Chemnitz. Depuis ce vendredi, cette médecin généraliste de 69 ans, originaire de Moritzburg, est de nouveau libre.

Elle avait été condamnée à une peine de deux ans et huit mois d'emprisonnement pour avoir, selon le parquet de Dresde, délivré plus de 1 000 « certificats médicaux inexacts » pendant la pandémie de Covid-19.

Après avoir exécuté les deux tiers de sa peine, elle a été remise en liberté. Une sanction jugée totalement disproportionnée par ses soutiens, notamment au regard d'autres infractions autrement plus graves, et plus encore à la lumière des révélations ultérieures concernant les marchés des masques et des vaccins.

Avant sa libération, Bianca Witzschel avait expressément demandé que cet événement ne donne lieu à aucune manifestation publique. Elle ne souhaitait « surtout pas de grand déploiement » devant la prison, notamment par égard pour les autres détenues. Elle ne voulait pas qu'elles aient à assister au fait qu'elle soit « accueillie par une foule importante venue la célébrer », ce qui aurait pu avoir des conséquences défavorables pour elles dans le quotidien carcéral.

Pour cette raison, l'OAZ n'a pas annoncé la date de sa libération à l'avance et n'était pas présente au moment où elle a franchi les portes de la prison. Bianca Witzschel racontera prochainement son histoire dans une interview exclusive accordée à ce journal.

𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞𝐭 : 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟏 𝟎𝟎𝟎 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐚𝐭𝐬 𝐝é𝐥𝐢𝐯𝐫é𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐞𝐱𝐚𝐦𝐞𝐧 𝐦é𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥

Que reprochait-on exactement à cette médecin généraliste, qui avait exercé pendant vingt-trois ans à Moritzburg ?

Dès février 2022, les autorités lui avaient retiré provisoirement son autorisation d'exercer. Les enquêteurs ont procédé à plusieurs perquisitions dans son cabinet ainsi qu'à son domicile.

En novembre 2023 s'est ouvert devant le tribunal régional (Landgericht) de Dresde un procès qui s'est étendu sur vingt-sept journées d'audience.

Au terme de la procédure, le tribunal a considéré comme établi qu'en 2021 et 2022, lors de ce qu'il a qualifié de « consultations collectives » organisées dans toute l'Allemagne, la Dre Bianca Witzschel avait établi, dans 1 003 cas, des certificats médicaux sans avoir examiné les patients au préalable.

Ces certificats concernaient notamment des exemptions du port du masque, des attestations d'inaptitude à la vaccination ainsi que des certificats dispensant de l'obligation de se soumettre à un test PCR.

 

Le parquet a évoqué une « énergie criminelle particulièrement élevée » ainsi qu'une activité exercée « à titre lucratif ».

Pour motiver sa décision, le tribunal ne s'est pas appuyé uniquement sur le nombre des certificats délivrés, mais également sur le fait que la Dre Bianca Witzschel aurait perçu plusieurs dizaines de milliers d'euros grâce à cette activité.

En conséquence, près de 47 000 euros, que le tribunal considère comme provenant de la vente de ces certificats, ont été confisqués.

Tels sont les principaux éléments de l'accusation.

Le parquet avait requis une peine de quatre ans et dix mois d'emprisonnement.

Le jugement a finalement condamné la médecin à deux ans et huit mois de prison.

La peine tient également compte d'une infraction à la législation sur les armes : lors d'une perquisition, un pistolet à impulsion électrique non homologué avait été découvert. Jusqu'à ce jour, la Dre Bianca Witzschel conteste en être la propriétaire.

 

𝐋𝐚 𝐝é𝐟𝐞𝐧𝐬𝐞 : 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭é𝐬 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐠𝐧𝐨𝐫é 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐧é𝐞𝐬 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬

 

Pour Me Wilfried Schmitz, avocat de Bianca Witzschel, ainsi que pour les nombreux soutiens de la médecin de Moritzburg, les faits doivent être appréciés sous un tout autre angle.

Selon eux, aucun patient n'a subi le moindre préjudice, et plusieurs témoins ont rendu devant le tribunal un témoignage très favorable sur la qualité du travail et l'engagement de la médecin.

Bianca Witzschel a, quant à elle, justifié son comportement par la liberté de conscience du médecin et la liberté thérapeutique.

Son avocat reproche en outre aux autorités de n'avoir pas recherché les éléments susceptibles de l'innocenter et d'avoir ignoré aussi bien les connaissances scientifiques disponibles que l'expérience clinique de cette praticienne.

Au lieu de cela, le parquet se serait appuyé sur un expert qui, selon la défense, ne disposait pas des qualifications nécessaires pour répondre aux questions essentielles soulevées par l'affaire.

Après sa remise en liberté, estime Me Schmitz, la Dre Bianca Witzschel devrait être immédiatement réhabilitée.

Pour ses soutiens, Bianca Witzschel est moins une délinquante condamnée qu'un symbole de ce qui est arrivé à ceux qui, durant la pandémie, se sont publiquement opposés aux mesures sanitaires de l'État : au lieu d'être entendus, ils ont fait l'objet de poursuites pénales particulièrement sévères — et, selon eux, cette situation perdure encore aujourd'hui.

 

𝐏𝐫𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞𝐫𝐫𝐢è𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐞𝐚𝐮𝐱𝐞𝐧 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐡𝐚𝐬𝐞𝐬

 

Au total, la Dre Bianca Witzschel a passé beaucoup plus de temps en détention qu'il n'y paraît à première vue.

Du 28 février 2023 au 17 juin 2024, date du prononcé du jugement, elle est restée 476 jours en détention provisoire. À cette date, le mandat de dépôt a été suspendu et elle a retrouvé provisoirement la liberté.

Ce n'est qu'après la décision de la Cour fédérale de justice (Bundesgerichtshof), le 19 septembre 2025, confirmant le jugement, que la condamnation est devenue définitive.

Le 6 février 2026, la médecin de 69 ans a dû réintégrer la prison de Chemnitz pour purger le reste de sa peine, après le rejet de sa demande de libération anticipée à mi-peine.

Après avoir exécuté les deux tiers de sa condamnation, le dernier tiers de la peine a finalement été suspendu conformément à l'article 57 du Code pénal allemand, lui permettant de retrouver la liberté sous le régime de la libération conditionnelle.

 

𝐌𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮𝐞, 𝐯𝐢𝐞 𝐛𝐫𝐢𝐬é𝐞

 

Pendant sa détention provisoire, Bianca Witzschel s'est retrouvée confrontée à de graves difficultés financières.

Les 47 000 euros confisqués n'étaient plus disponibles. Dans le même temps, les frais de justice et d'avocat continuaient de s'accumuler, alors qu'elle ne pouvait plus exercer son métier en raison de la suspension de son autorisation d'exercer.

En février 2025, sa maison et son cabinet médical de Moritzburg ont été vendus aux enchères. Selon ses soutiens, le bien a été adjugé à un prix très inférieur à sa valeur estimée d'environ 614 000 euros.

Toujours incarcérée, Bianca Witzschel n'a même pas été autorisée à assister à cette vente.

Aujourd'hui, elle n'a plus ni maison ni cabinet où revenir vivre et exercer en liberté.

Son autorisation d'exercer demeure suspendue pour une durée de trois ans.

Et ses difficultés judiciaires ne s'arrêtent pas avec sa remise en liberté.

Une nouvelle procédure pénale est toujours pendante devant le tribunal régional de Dresde. La décision d'ouvrir ou non ce second procès n'a pas encore été rendue.

Le parquet entend obtenir, dans cette nouvelle affaire, une peine supplémentaire d'emprisonnement, ainsi qu'une peine globale d'au moins quatre années de prison.

Pour Bianca Witzschel, la liberté retrouvée ne marque donc pas, pour l'instant, un nouveau départ, mais l'ouverture d'une période pleine d'incertitudes.

𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆 : https://ostdeutscheallgemeine.com/article/witzschel-freiheit-10224340

 

🆘 𝐋𝐚 𝐃𝐫𝐞 𝐁𝐢𝐚𝐧𝐜𝐚 𝐖𝐢𝐭𝐳𝐬𝐜𝐡𝐞𝐥 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐝é𝐬𝐨𝐫𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐬é𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐬𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐩é𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐢, 𝐬𝐞𝐥𝐨𝐧 𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐞𝐬 𝐝é𝐜𝐥𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐚 𝐬𝐲𝐬𝐭é𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝é𝐭𝐫𝐮𝐢𝐭 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧é𝐞.

 

💌 Chaque voix qui s'élève, chaque don et chaque initiative de sensibilisation comptent, jusqu'à ce que Bianca Witzschel soit pleinement réhabilitée et que les poursuites engagées contre les médecins critiques pendant la pandémie fassent enfin l'objet d'un véritable travail d'examen et de clarification.

 

𝐋𝐞𝐬 𝐦𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐬𝐞 𝐥𝐞̀𝐯𝐞𝐧𝐭 !

http://aerzte-stehen-auf.de

 

Association de soutien « Weißer Kranich »

IBAN : DE56 7645 0000 0232 1701 91

Mention : « Don pour Bianca Witzschel »

 

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Covid : numéros de lots, mensonges

21 Juillet 2026, 17:25pm

Covid : numéros de lots, mensonges

https://x.com/HamelinMd/status/2055241264631545939

 

L’inimaginable a été fait !

A/Chaque Lot de💉C19 a 1 formule différente

L’ensemble des données de 12.000 Lots a été recoupé avec les rapports d’Effets2 (VAERS🇺🇸)

 LA CORRÉLATION EST ABSOLUE

•No de Lots se terminant par 20A à 20F =effets 2 quasi nuls= PLACEBO

•No de Lots se terminant par 21 K à

21 X =effets 2 modérés: fatigue, myocardite, caillots

->Taux d’Hospitalisation 300% > à la Norme

•No de Lots se terminant par 22 R à

22 Z =effets2 gravissimes = AVC, Arrêt ️, lésions 🧠

->Taux de mortalité 8.100% > à la Norme statistique pour tous les médicaments de l’Histoire

 

B/la DISTRIBUTION est ORGANISÉE pour qu’aucun groupe démographique ne reçoive suffisamment de doses mortelles pour déclencher 1 signal statistique significatif: les effets2 ont été dilués pour être qualifiés d’effets2 RARES

‼️ILS NE SONT PAS RARES ILS ÉTAIENT CIBLÉS

 

C/les Lots PLACEBO étalent envoyés aux Politiques, aux personnes Médiatiques, aux TV, aux dirigeants Pharma

️12.000 Nos de Lots enregistrés sur Blockchain, aucune Revue n’ayant accepté de Publier.

L’ex Responsable de FDA, membre de l’équipe, a transmis les données au TRIBUNAL MILITAIRE 🇺🇸:

"Il s’agit d’1 protocole de déploiement d’armes déguisées en vaccin"

Le Tribunal a accepté les données comme PREUVES. No Dossier GT-2026-041

CODE : 3 niveaux de No de Lot, ciblés par Code Postal

Mais vous vous souvenez de tout ce qu'on nous a raconté pour nous faire peur, à propos des masques ? C.R. McIntosh a publié une étude montrant que les masques en tissu augmentent le risque de syndrome grippal. Et cette étude a été publiée avant que tout cela n'arrive. On savait déjà en 2018 que le Remdésivir était mortel à 53 %.

 

On savait aussi en 2014 et 2016 que les nanoparticules lipidiques étaient mortelles. On savait en réalité que les conspirateurs de cette mafia médicale avaient déjà prévu de tuer des gens le 18 septembre 2019. On savait tout cela avant même que le premier patient ne décède.

 

Si on est sérieux, si on est vraiment sérieux, on comprendra qu'en vertu de l'article 802 du Patriot Act, il s'agit d'un acte de terrorisme intérieur, et je suis à Oklahoma City pour le dire. Cette ville a compris le fléau du terrorisme intérieur, et elle doit redevenir un lieu où l'on dit : « plus jamais ça ». Car si nous voulons vraiment prévenir ces crimes et d'autres encore, alors faisons d'Oklahoma City la ville où le terrorisme intérieur est intolérable, qu'il soit perpétré par un poseur de bombes ou par un scientifique. Instiller la peur est la cause profonde du mal qui ronge tout ce que nous défendons en matière de liberté, tout ce que nous défendons en tant que citoyens de ce grand pays. Et je ne devrais être nulle part ailleurs à Oklahoma City pour dire : « Levons-nous à nouveau contre le terrorisme ».

 

Merci beaucoup.

 

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Del Big Tree : Covid, sort des opposants aux injections et aux confinements

10 Juin 2026, 17:30pm

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Comment la peur a remplacé le consentement - France- Soir

11 Avril 2026, 18:56pm

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Devoir de mémoire : crise sanitaire

4 Avril 2026, 18:49pm

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Le vrai sujet déontologique : médecins, journalistes et service public face aux victimes des vaccins Covid

2 Avril 2026, 17:35pm

Le vrai sujet déontologique : médecins, journalistes et service public face aux victimes des vaccins Covid

Le vrai sujet déontologique : médecins, journalistes et service public face aux victimes des vaccins Covid

Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 02 avril 2026 - 11:30


 

Hier, le 1er avril 2026, le journaliste Nicolas Berrod, chef de service adjoint santé au Parisien, a relayé sur X le communiqué officiel de l’AP-HP soutenant quatre praticiens hospitaliers (Prs Karine Lacombe, Gilbert Deray, Bruno Mégarbane et André Grimaldi). Ces médecins ont été convoqués devant la chambre disciplinaire du Conseil régional de l’Ordre des médecins d’Île-de-France ce 31 mars 2026. Leur « tort », selon Berrod ? « Avoir défendu la vaccination #Covid ». L’AP-HP va plus loin : elle qualifie les plaignants de « structures militantes et obscurantistes » et réclame un changement de loi pour « éviter que ces procédures ne soient détournées » contre des médecins qui auraient rappelé des « évidences scientifiques incontestables ».

Aurélien Rousseau, éphémère ministre de la Santé de septembre à décembre 2023 et député, renchérit dans la foulée : « Cette situation est indéfendable. Devoir se présenter devant des instances disciplinaires pour avoir joué son rôle et tenu son serment pour avoir défendu la vaccination, c’est intolérable. Total soutien à ces médecins. Ce sont des remerciements que l’on devrait leur adresser. »

Derrière cette mobilisation institutionnelle et politique se cache un vrai sujet déontologique que l’on occulte volontairement : le respect du serment médical, l’information loyale aux patients et, surtout, le devoir de ne pas abandonner les victimes d’effets secondaires reconnus. 

 

Sortir du faux débat

Le cadrage médiatique simpliste « la Science contre les Antivax obscurantistes » masque une question d’éthique et de démocratie comprenant le respect absolu du serment médical, l’exigence d’une information loyale aux patients et le refus d’abandonner les victimes d’effets secondaires.


 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/opinions-editos-societe-sante/le-vrai-sujet-deontologique-medecins-journalistes-et-service-public


 

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Le Pr Peter McCullough analyse des assertions scientifiques d'Emmanuel Macron - 14 juillet 2021

30 Mars 2026, 17:08pm

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Michigan 2021: protocole Remdesivir et mort d'une femme enceinte

31 Janvier 2026, 19:24pm

Michigan  2021: protocole Remdesivir et mort d'une femme enceinte

https://x.com/BetrayalProjCA/status/2016890413010047365


 

L'hôpital Trinity a administré du Remdesivir à ma fille Jessica, malgré son refus. Ils lui ont ligoté les mains lorsqu'elle luttait pour la vérité. Ils ont forcé la valve, ils ont enfoncé le tube dans sa gorge. Ils lui ont arraché le bébé du ventre. Ma fille a dit non de sa voix, elle a dit non de toutes ses forces — Une mère protégeant son enfant, dans l'hôpital Trinity qui l'a tuée sous ses yeux. -Julie Schlipp La mère de Jessica Une mère, un bébé et un système qui a choisi le profit plutôt que la vie

Regardez l'intégralité de l'interview de la mère de Jessica https://betrayalprojectusa.org/jessica-hallgren/ Jessica Hallgren avait 39 ans, était enceinte et profondément aimée. Épouse, mère et fille, elle portait la vie en elle lorsqu'elle est entrée dans un hôpital du Michigan fin novembre 2021, persuadée d'y recevoir des soins. Ce qui suivit fut tout autre chose : une trahison institutionnelle qui lui coûta la vie et brisa sa famille à jamais. Jessica s'est présentée aux urgences et à l'hôpital Trinity pour obtenir de l'aide alors qu'elle était enceinte, une situation parmi les plus vulnérables pour une femme, qui exige une vigilance accrue, des soins personnalisés et une protection maximale de la mère et de l'enfant.


 

Or, dès son admission le 30 novembre 2021, Jessica a été soumise à un protocole hospitalier rigide et incitatif qui ignorait sa grossesse, négligeait les alternatives plus sûres et privilégiait l'obéissance au détriment de sa conscience. Malgré l'existence de traitements sûrs et connus pour les femmes enceintes, la famille de Jessica a assisté, impuissante, au refus de l'hôpital de la prendre en charge précocement et de proposer des alternatives. Des médicaments dont l'innocuité était avérée ont été écartés, tandis que des traitements présentant des risques importants, notamment pour les femmes enceintes, étaient imposés comme « traitements standards ». Il ne s'agissait pas d'une décision médicale prise dans l'intérêt de Jessica, mais d'une décision protocolaire, motivée par des considérations financières et appliquée de manière institutionnelle. Jessica était isolée, privée de tout soutien au moment même où elle en avait le plus besoin.


 

Les inquiétudes de sa famille ont été balayées d'un revers de main. Leurs voix ont été étouffées. Comme tant d'autres familles à cette époque, ils se sont sentis impuissants, contraints d'assister, impuissants, à des décisions irréversibles prises concernant le corps de Jessica et son enfant à naître, sans consentement éclairé ni transparence. Au fil des jours, l'état de Jessica s'est dégradé, non pas à cause de la COVID-19, mais parce qu'on a préféré une prise en charge agressive et personnalisée plutôt que des soins attentifs et centrés sur la patiente. Une forte sédation a été mise en place, puis une ventilation assistée. Le même scénario que décrivent sans cesse les familles à travers le pays s'est répété ici : augmentation rapide de l'oxygénothérapie, administration de puissants sédatifs et privation progressive de la capacité de Jessica à respirer, à parler et à défendre ses droits ou ceux de son bébé. Jessica n'est jamais rentrée chez elle.


 

Le 14 décembre 2021, elle est décédée à l'hôpital. Son nouveau-né aurait connu sa mère. La perte est immense. Jessica laisse derrière elle un mari qui a perdu sa compagne et l'avenir qu'ils construisaient ensemble, et des enfants qui ont perdu leur mère. Aucun protocole ne permet de décrire le traumatisme lié à l'explication donnée à des enfants de l'absence de leur mère. Aucune politique hospitalière ne prend en compte le deuil à vie qui suit une mort qui aurait pu être évitée. Et aucune indemnité ne compense le coût humain supporté par cette famille. Julie Schlipp, la mère de Jessica, a courageusement partagé cette histoire, non par facilité, mais parce que le silence ne fait que protéger les systèmes responsables de ce préjudice. Son témoignage révèle la vérité : il ne s’agissait pas d’une tragédie inévitable.


 

C’était le résultat de choix délibérés, faits par une institution qui a refusé de considérer Jessica comme une femme enceinte ayant des besoins spécifiques, et l’a réduite à un simple cas de figure. Ce qui est arrivé à Jessica reflète une tendance plus générale observée dans tout le pays pendant la pandémie de COVID-19, caractérisée par :

Refus d’un traitement précoce et individualisé

Refus des alternatives plus sûres •Isolement forcé des patients

Sédation profonde et ventilation prématurée

Ignorer la grossesse, le consentement éclairé et la défense des droits des familles

Des protocoles à incitation financière remplacent la médecine éthique


 

Il ne s'agit pas d'accidents. Il s'agit de violations flagrantes de la confiance et de l'humanité, perpétrées sous couvert de soins d'urgence. Betrayal Project USA a pour mission de faire en sorte que des histoires comme celle de Jessica ne soient jamais étouffées, ignorées ou oubliées. Notre organisation, dirigée par des victimes, est composée principalement de veuves, de veufs, de parents et de survivants ayant vécu des abus similaires.


 

Nous recueillons ces témoignages, préservons la mémoire collective et exigeons que justice soit faite et que des réformes soient mises en œuvre afin que de tels actes ne se reproduisent plus jamais. Ce sont des crimes contre l'humanité, et il faut y mettre un terme. Si vous ou un proche avez subi des préjudices liés aux protocoles, vaccins ou politiques hospitalières relatifs à la COVID-19, votre témoignage est important. Veuillez le documenter à l'adresse http://betrayalprojectusa.org . En témoignant, vous contribuez à protéger les familles futures et à honorer la mémoire de celles et ceux qui, comme Jessica et son enfant à naître, ont perdu la vie bien trop tôt. #BetrayalProjectUSA

 

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Les confinements COVID-19 aux États-Unis : une étude choc révèle des effets néfastes dans 75 % des cas

8 Novembre 2025, 18:59pm

Les confinements COVID-19 aux États-Unis : une étude choc révèle des effets néfastes dans 75 % des cas
Les confinements COVID-19 aux États-Unis : une étude choc révèle des effets néfastes dans 75 % des cas

Le Collectif citoyen, France-Soir Publié le 08 novembre 2025 - 08:45

 

 

Une revue systématique publiée ce mois-ci dans Health Affairs Scholar dresse un bilan accablant des confinements et fermetures d'écoles imposés aux États-Unis pendant la pandémie de COVID-19. Analysant 132 études revues par les pairs et 454 résultats uniques, les chercheurs de l'Indiana University concluent que ces mesures, censées protéger la population, ont eu des conséquences majoritairement néfastes sur la santé publique, touchant particulièrement les populations vulnérables. Plus de 90 % des effets sur la santé mentale, l'obésité et les besoins sociaux (éducation, emploi, alimentation) sont jugés « détrimentaux ».

Un coût humain sous-estimé : 75 % d'effets négatifs

L'étude, menée par Heather L. Taylor et son équipe, s'appuie sur une méthodologie rigoureuse suivant les directives PRISMA. Elle exclut délibérément les impacts directs sur la transmission virale ou la mortalité COVID-19 – domaines où les confinements ont eu un effet modéré – pour se concentrer sur les retombées collatérales. Sur la période 2020-2024, les données issues de bases comme Medline et Embase montrent que 74,7 % des 454 résultats analysés sont néfastes : augmentation de la dépression et de l'anxiété (92,7 % des cas), explosion de l'obésité chez les enfants (94,3 %, avec des gains d'IMC multipliés par 10), et effondrement des apprentissages scolaires (96,6 %).

La suite :

 

https://www.francesoir.fr/societe-sante/les-confinements-covid-19-aux-etats-unis-une-etude-choc-revele-des-effets-nefastes

 

 

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Témoignage d'un cardiologue suspendu

13 Octobre 2025, 17:06pm

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