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Fin de vie, les sénateurs s'opposent à toute forme d'aide à mourir
France-Soir avec AFP Publié le 22 janvier 2026 - 09:25
Les sénateurs se sont opposés mercredi à la création de toute forme d’aide à mourir lors des débats sur la fin de vie, l'hémicycle dominé par la droite enterrant cette réforme sociétale qui devrait toutefois bientôt revenir à l'Assemblée nationale.
Très chaotiques et confus, les débats ont tourné court avec le rejet d'un premier article fixant les conditions requises pour accéder à un dispositif de suicide assisté ou d'euthanasie.
Plus tard, dans la soirée, la droite sénatoriale a définitivement enterré le projet de loi en réécrivant entièrement l'article-clé créant l'aide active à mourir, le vidant de sa substance.
L'amendement déposé par des sénateurs dont certains proches du patron des Républicains Bruno Retailleau a remplacé cette assistance médicale à mourir par un "droit au meilleur soulagement possible de la douleur et de la souffrance".
Les débats se sont poursuivis dans la soirée malgré l'absence dans le texte d'un dispositif d'aide à mourir.
"Tout le texte est vidé de sens aujourd'hui car la clé de voûte de ce texte est tombée", a regretté le président de la commission des Affaires sociales du Sénat, Philippe Mouiller (Les Républicains) après le rejet de l'article fixant les conditions. Il s'est ému d'une telle évolution des débats, mais a annoncé que l'examen allait se poursuivre malgré tout à la chambre haute dans les prochains jours.
Un vote solennel sur l'ensemble de la proposition de loi du député Olivier Falorni reste prévu mercredi 28 janvier, mais il n'aura guère de sens, car le texte est amputé de son ossature.
La suite du processus parlementaire risque donc essentiellement de se dérouler à l'Assemblée nationale, où une nette majorité avait pu se dégager, au contraire du Sénat. Le gouvernement espère saisir les députés en deuxième lecture au plus vite, potentiellement dès le mois de février.
La suite :
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