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Ciel Voilé

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Dr Ardis : maladies auto-immunes - Aaron Siri : vaccin Hépatite B aux bébés

10 Juillet 2026, 17:25pm

Traduction ci-dessous

La raison pour laquelle ils utilisent de l'ADN provenant de cellules d'autres humains et d'autres animaux dans les vaccins est de déclencher une réaction auto-immune. Je vais vous expliquer la situation. J'en ai la nausée.

Il s'agit de vous faire prendre conscience de l'existence de ce complexe industriel lié aux maladies auto-immunes. On injecte aux gens — sans qu'ils le demandent ni le sachent — de l'ADN provenant d'autres espèces et d'autres humains. On détruit ainsi leur système immunitaire et on provoque des maladies auto-immunes à vie.

Vous voulez savoir comment je le sais ? C'est très simple. Avez-vous déjà entendu parler d'une greffe d'organe ? Bien sûr. Oui.

Citez un organe qu'ils greffent souvent. Les reins. Les reins, c'est un bon exemple.

Exactement. Reins, foie, cœur, n'est-ce pas ? Vous voyez le genre. Les poumons pour la fibrose pulmonaire. Ils pratiquent des greffes à partir de nombreux organes.

Lorsqu'une de vos connaissances reçoit une greffe, cet organe provient d'un autre être humain. Oui. Ils trouvent donc quelqu'un qui est décédé ou qui a fait don de son organe, et ils l'implantent dans votre corps.

Prenons l'exemple du rein. Une fois l'opération terminée et le patient réveillé, on lui prescrit immédiatement, et pour le restant de ses jours, 10 à 15 médicaments appelés « antirejets ». D'accord.

Votre système immunitaire va rejeter l'organe et le détruire. Pourquoi ? Parce que votre système immunitaire sait qu'il ne vous appartient pas. C'est un corps étranger, oui.

Il va donc l'attaquer. Il va produire des anticorps capables de détruire totalement cet organe si vous ne preniez pas ces médicaments ; or, cet organe que vous venez de recevoir possède la structure ADN propre aux reins. Devinez ce qui se passe une fois qu'il a fini d'attaquer ce rein greffé ? Ces anticorps continuent de circuler dans votre corps à la recherche de quoi ? De reins.

De cellules rénales, de tissus rénaux. Ils vont alors se mettre à attaquer vos propres reins ; vous développerez une maladie auto-immune rénale ainsi qu'une insuffisance rénale chronique, et vous finirez sous dialyse à vie. Le corps, tel que nous le connaissons, rejette et détruit tout tissu étranger qui ne porte pas votre propre ADN.

 

C'est une conception géniale de la part de Dieu, soit dit en passant. Il ne faut pas introduire d'ADN étranger dans son corps. Exactement. Alors, on introduit de l'ADN de cocker chez un nourrisson de six mois, on injecte le virus de l'hépatite B à un bébé de 12 heures, et on les prédispose à des maladies auto-immunes pour la vie. C'est ce qui explique l'apparition de la polyarthrite rhumatoïde juvénile, du diabète juvénile et du syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN). Pourquoi voit-on tous ces cas d'autisme ? Et tant d'autres dysfonctionnements et maladies.

On entend rarement parler des maladies auto-immunes, pourtant elles sont désormais omniprésentes. Dites-moi, dans le public : vous êtes-vous déjà demandé pourquoi autant d'enfants et d'adultes sont allergiques aux œufs ? Sept des neuf vaccins contre la grippe contiennent ce qu'on appelle de l'ovalbumine, ou plus simplement des protéines d'œuf. Eh bien, je me suis renseigné à ce sujet.

Je voulais que le monde comprenne pourquoi il y a du blanc d'œuf dans chacun de ces vaccins antigrippaux. Du blanc d'œuf. Dans le vaccin contre la grippe. Dans sept vaccins sur neuf.

J'ai donc fait des recherches. Je voulais savoir de quel œuf cela provenait. Je voulais savoir quels œufs — quels blancs d'œufs issus de quels animaux — se trouvent dans ces vaccins.

Alors, voici la situation : pendant les quelque 70 premières années de production de vaccins, les cultures étaient réalisées dans des œufs de poule. On injectait — Judy Mikovits en fabriquait au NIH — le substrat dans des œufs de poule pour cultiver l'agent visé, qui était ensuite placé dans une seringue pour vous être injecté.

Si l'on vous injecte des protéines d'œuf de poule alors que vous êtes bébé, vous développerez une allergie aux œufs pour la vie. Mais sachez que, depuis vingt ans, on n'utilise plus d'œufs de poule. Qu'utilise-t-on alors ? Des œufs de serpent.

Vous plaisantez ? 90 % de tous les vaccins sont fabriqués en Chine ; vérifiez par vous-mêmes. Il existe de nombreux documentaires à ce sujet.

On les appelle les « villages aux serpents » chinois : on y élève des serpents pour récolter leurs œufs destinés aux géants pharmaceutiques chinois, qui fabriquent ainsi 90 % des vaccins que nous recevons en Amérique. Pourquoi des serpents ? ADN de poulet, ADN de serpent... Vous voulez savoir pourquoi les Américains souffrent d'autant de problèmes auto-immuns et de maladies chroniques ? Vous vous faites injecter de l'ADN étranger qui ne vous appartient pas.

Et tant que vous restez dans l'ignorance, heureux de suivre aveuglément la foi de ces figures d'autorité en blouse blanche — qui, eux aussi, n'y connaissent rien, eh oui... — ces petits livrets s'avéreront très puissants.

Je veux que tout le monde les achète et les remette à son médecin une fois que celui-ci se retrouvera incapable de répondre à vos questions, faute d'y comprendre quoi que ce soit.

Traduction ci-dessous

Voici la notice d'information provenant du site web de la FDA ; elle a été rédigée par le fabricant et approuvée par l'agence. Conformément à la réglementation fédérale, elle résume l'essai clinique ayant servi de base à l'homologation du Recombivax HB, l'un des deux vaccins contre l'hépatite B administrés aux nourrissons dès le premier jour de leur vie.

Examinons-la ensemble. Tout le monde peut le faire — enfants comme parents, vous pouvez le faire chez vous. Vous pouvez vous rendre sur le site de la FDA, consulter la page consacrée aux vaccins homologués aux États-Unis et accéder aux documents d'homologation. N'importe qui peut faire cela à domicile. Dans la section 6.1, vous trouverez un résumé de l'essai clinique utilisé pour homologuer ce vaccin.

Vous pouvez également cliquer pour consulter les rapports détaillés de l'essai clinique sous-jacent si vous pensez que la FDA vous ment. Lisons cela ensemble, d'accord ? Le voici ; il s'agit, encore une fois, de l'un des deux seuls vaccins contre l'hépatite B. Merci d'avoir pris une photo ; consultez ce lien sur le site de la FDA une fois rentré chez vous. Vous êtes prêts ?

C'est parti : « Dans le cadre de trois études cliniques, 434 doses de Recombivax HB (5 microgrammes) ont été administrées à 147 nourrissons et enfants en bonne santé, âgés de 10 ans au plus, qui ont été surveillés pendant cinq jours après chaque dose. »

C'est sur cette base que la FDA a homologué ce produit avant de le lancer pour des injections chez les nouveau-nés en Amérique, suivies d'une deuxième puis d'une troisième injection avant l'âge de six mois. Je veux que vous regardiez cela attentivement ; si vous ne le croyez pas, il faudra en discuter avec la FDA, qui le savait avant aujourd'hui. Votre mari ne le savait pas, n'est-ce pas ? C'est pour cela qu'il en doutait. Monsieur, vous devez faire davantage confiance à votre femme ; c'est une bonne leçon de vie. Bref, laissez bien cela pénétrer votre esprit.

Au fait, l'autre vaccin contre l'hépatite B, l'Engerix-B, a été homologué sur la base d'une surveillance de la sécurité de quatre jours après l'injection. Énumérons les raisons pour lesquelles cet essai est inutile pour déterminer la sécurité du vaccin. Premièrement, avec quoi le compare-t-on ? Y avait-il un groupe témoin sous placebo ? Non. Y avait-il un groupe témoin quelconque ? Non. Donc, inutile. Même s'il y avait eu un groupe témoin — même dans ce cas — combien de temps la sécurité a-t-elle été évaluée ? Cinq jours de surveillance : inutile. Même s'il y avait eu un groupe témoin sous placebo, et même s'il y avait eu... Même avec un groupe témoin sous placebo et un suivi de la sécurité sur plusieurs années — n'oublions pas qu'il s'agit de nourrissons —, comment détecter les problèmes de développement, d'immunologie ou de neurologie sans un suivi à long terme ? C'est impossible. Et même si un tel suivi avait été effectué, l'étude ne portait que sur 147 enfants ; un épidémiologiste dirait que la puissance statistique est insuffisante.

Qualifier cela de « déchets » serait, franchement, une insulte aux déchets ; c'est tout simplement inutile. Je ne dis pas cela de manière péjorative, mais comme un simple constat. Lorsque des gens contactent mon cabinet — nous sommes une vingtaine à traiter les dossiers de préjudices liés aux vaccins —, nous ne poursuivons pas les fabricants (c'est impossible) ; nous poursuivons le gouvernement fédéral, censé protéger la population, via son programme d'indemnisation des victimes de vaccins — un sujet que j'aborderai une autre fois.

Ces personnes racontent : « Mon bébé a reçu le vaccin contre l'hépatite B, a fait une crise d'épilepsie généralisée dans les 10 minutes, a fini aux urgences et a développé toutes sortes de problèmes. » Pour déterminer s'il existe un lien de causalité, je commence par examiner l'essai clinique : inutile. Ensuite, j'examine les données de sécurité post-commercialisation — nous n'aurons pas le temps d'entrer dans les détails, car je manque de temps, mais c'est tout aussi inutile.

Vous pouvez consulter le site *icantdecide.org* ou lire mon livre, *Vaccines: Amen*, pour en savoir plus. Le problème, c'est que la FDA ne vous sauvera pas et ne vous protégera pas ; seules les forces du marché pourraient le faire, mais elles ont été neutralisées en 1986. C'est malheureusement ce que nous risquons de constater au cours des prochaines décennies, notamment en ce qui concerne les pesticides.

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Me Virginie de Araújo-Recchia : euthanasie, lettre au premier ministre

10 Juillet 2026, 17:18pm

Me Virginie de Araújo-Recchia : euthanasie, lettre au premier ministre

LETTRE OFFICIELLE

 

Monsieur le Premier ministre@SebLecornu,

 

Le Sénat vient, une nouvelle fois, de refuser la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir. La commission mixte paritaire a échoué. La suite vous appartient car l’article 45 de la Constitution ne vous oblige nullement à demander à l’Assemblée nationale de statuer définitivement. Vous pouvez y renoncer.

 

C’est pourquoi je m’adresse à vous comme à celui qui tient, en cet instant, une responsabilité que nul ne peut porter à sa place. Cette loi n’est pas une loi ordinaire : elle rompt avec une prohibition de vingt-cinq siècles, celle d’Hippocrate interdisant au médecin de remettre du poison et autorise la mise à mort d’innocents. On ne saurait la traiter comme un aménagement technique.

 

Permettez-moi de vous soumettre, en conscience, quelques faits établis car il ne s’agit pas ici d’une simple opinion.

 

— La promesse d’une « mort douce » n’est pas garantie. Ni les substances administrées ni la physiologie du corps humain ne permettent d’affirmer que ces procédés sont indolores : les autopsies révèlent un œdème pulmonaire aigu dans la majorité des cas et les complications sont documentées là où l’euthanasie est pratiquée.

 

 — Le texte ne se limite pas à la fin de vie. Une « phase avancée » suffit (article 4) : une personne à qui il reste des mois, voire des années, peut être concernée.

 

— Les plus vulnérables ne sont pas protégés. Ni les majeurs sous tutelle ou curatelle, ni les personnes au discernement altéré ne sont exclus. Un discernement jugé insuffisant, en droit civil, pour souscrire un crédit ou acquérir un véhicule serait tenu pour suffisant pour consentir à sa propre mort.

 

 — La conscience est niée à chaque échelon. Les pharmaciens sont privés de clause de conscience ; les établissements privés, en particulier confessionnels, ne pourront s’opposer à ce que l’acte soit pratiqué en leur sein. L’euthanasie pourra entrer, contre leur charte, jusque dans les maisons tenues par des congrégations.

 

— Aucun droit opposable au soin n’est garanti. La personne se voit reconnaître un accès à la mort, mais non un droit aux soins palliatifs, quand une vingtaine de départements en demeurent dépourvus et que moins de la moitié des besoins est couverte.

 

 — L’expérience étrangère avertit. En Oregon comme au Canada, la demande est mue par la perte d’autonomie et la peur d’être un fardeau pour l’entourage, non par la douleur . Le « droit » de mourir s’y mue insensiblement en devoir de ne pas peser.

 

Monsieur le Premier ministre, la sagesse ne commande pas de précipiter ce texte mais plutôt de l’abandonner. Donnez la priorité à ce que les Français réclament d’abord : l’accès universel aux soins palliatifs. Ne donnez pas le dernier mot à ceux qui veulent à tout prix administrer la mort quand la République n’a pas encore assuré à chacun le premier secours du soin.

 

La grandeur d’un homme réside dans le courage de protéger les plus faibles, quelles que soient les forces en présence. Vous avez ce pouvoir. Rien, aujourd’hui, ne vous oblige à en faire un autre usage. Je forme le vœu que votre conscience vous porte à en user pour la défense de la vie.

 

L’ensemble de l’analyse — l’article « L’euthanasie, pour quoi faire ? » et ses deux annexes — est à la disposition de vos services :

https://dar-avocats.com/2026/07/09/monsieur-le-premier-ministre-le-dernier-mot-vous-appartient/

 

https://dar-avocats.com/2026/04/29/leuthanasie-pour-quoi-faire/ 

 

https://onest-alternative.org/leuthanasie-pour-quoi-faire/

 

Vous remerciant par avance de votre attention, Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de ma haute considération.

 

Me Virginie de Araújo-Recchia

 

https://x.com/FranceSacrifiee/status/2075283947848630435

 

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Placement abusif et impunité : l'ASE est devenue une machine à broyer les familles

9 Juillet 2026, 16:46pm

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Merck règle pour 50 millions de dollars un procès concernant des effets indésirables du vaccin Gardasil

9 Juillet 2026, 16:41pm

Merck règle pour 50 millions de dollars un procès concernant des effets indésirables du vaccin Gardasil

 

Carolyn Hendler, JD  Publié le 22 juin 2026

 

Merck & Co a accepté de verser 50 millions de dollars pour mettre fin à plus de 200 poursuites intentées contre le géant pharmaceutique par des patients souffrant de maladies auto-immunes après avoir reçu le vaccin Gardasil. Selon Merck, cet accord règle tous les procès en cours, à l'exception d'un seul, intentés contre son vaccin contre le VPH.¹

 

Le Gardasil a bénéficié d'une procédure d'autorisation accélérée de la Food and Drug Administration (FDA) américaine en 2006 et a été initialement recommandé par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) pour toutes les filles de 11 à 12 ans. Il était connu à l'époque que Merck avait utilisé un « placebo » bioactif contenant de l'aluminium lors des essais préalables à l'autorisation de mise sur le marché et n'avait testé le vaccin que sur un petit nombre d'enfants de moins de 15 ans.²

 

Historique des poursuites liées au Gardasil

 

Les plus de 200 plaintes déposées depuis 2022 ont été regroupées en une action collective. Des plaignants de tout le pays affirmaient que le vaccin avait causé des lésions graves et des problèmes de santé chroniques, notamment des maladies auto-immunes, des encéphalites et des dysfonctionnements neurologiques, le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP), le développement du diabète, l'insuffisance ovarienne prématurée (IOP), l'infertilité et des décès.³ Cette action collective invoquait un défaut de fabrication, un défaut d'information et une négligence.⁴

 

Les plaignants alléguaient que le laboratoire pharmaceutique n'avait pas fait preuve de la diligence raisonnable requise lors de la recherche, du développement, de la distribution et de la commercialisation du Gardasil. Ils soulignent également que Merck n'a pas utilisé de placebo salin lors des essais pré-autorisation et a opté pour un placebo neurotoxique bioactif, et n'a pas suffisamment testé le vaccin auprès du groupe d'âge ciblé.⁵

 

Les plaignants allèguent en outre que Merck a exagéré les bienfaits du Gardasil et a omis de divulguer correctement les effets indésirables. Ils affirment que Merck a sciemment omis d'avertir les médecins et le public du risque réel de blessure et de décès lié au Gardasil. Les plaignants déclarent que Merck s'est délibérément livrée à une « campagne de propagande acharnée » dans le but de culpabiliser et d'effrayer les parents afin qu'ils fassent vacciner leurs enfants, malgré l'absence d'études démontrant que le Gardasil prévient le cancer.⁶

 

Merck obtient gain de cause en référé

 

En mars 2025, le tribunal de district de Caroline du Nord a donné raison à Merck et a fait droit à une requête en référé rejetant les allégations de défaut d'information formulées par les plaignantes dans le cadre du litige en cours opposant le géant pharmaceutique à de jeunes femmes victimes du vaccin Gardasil. Merck a déposé une requête en jugement sommaire visant à faire rejeter les allégations de défaut d'information concernant le lien de causalité entre le vaccin et le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et l'insuffisance ovarienne prématurée (IOP). Une requête en jugement sommaire est introduite lorsqu'une partie allègue qu'un procès n'est pas nécessaire, l'autre partie ne présentant aucun argument ou moyen de défense valable à soumettre au juge ou au jury. La partie requérante soutient avoir droit à un jugement en droit, faute de « véritable litige quant aux faits essentiels »<sup>7</sup>.

 

Le tribunal a conclu à l'insuffisance de preuves pour établir un lien de causalité entre l'administration du vaccin et ces effets indésirables. Le tribunal ayant déterminé que Merck ne disposait d'aucun élément de preuve nouveau établissant un lien de causalité, l'approbation de la FDA est requise pour modifier l'étiquetage du vaccin. En conséquence, le tribunal a conclu que Merck n'était pas habilitée à ajouter de sa propre initiative un nouvel avertissement à l'étiquette du vaccin.⁸

 

En juillet 2025, les plaignants ont interjeté appel de cette décision, arguant que le tribunal avait commis une erreur en excluant des témoins clés et en rejetant l'affaire. La Cour suprême des États-Unis a refusé d'examiner l'affaire en mars 2026.¹

 

Merck accepte de verser 50 millions de dollars à plus de 200 victimes du Gardasil.

 

Les actions collectives intentées contre des entreprises se soldent souvent par des indemnités par plaignant moins élevées, calculées en fonction du nombre total de plaignants et du montant total du règlement.¹¹ Les avocats qui intentent des actions collectives sont rémunérés au résultat et perçoivent généralement entre 20 % et 35 % du montant recouvré avant tout versement aux plaignants.¹²

 

Les plaignants dont les demandes ont été rejetées par le tribunal dans le cadre de la décision de jugement sommaire seront inclus dans ce règlement.¹³ Parmi les plaignants dont la demande a été réglée figure Jennifer Robi, une ancienne athlète de lycée qui a été internée. Robi s'est retrouvée en fauteuil roulant après avoir reçu trois doses du vaccin contre le VPH.<sup>14</sup>

 

L'affaire Robi a permis la divulgation de certains documents internes de Merck. Un rapport d'experts a démontré que Merck avait conçu ses essais cliniques de manière à dissimuler les effets secondaires du vaccin et avait intentionnellement présenté de façon mensongère son innocuité.

 

Dans la quasi-totalité des essais cliniques, le Gardasil contenait un adjuvant à base d'aluminium qui provoquait de fortes réactions inflammatoires. Merck a comparé le vaccin à un placebo contenant de l'aluminium bioactif, et non à un placebo inerte. De plus, des documents judiciaires révèlent que Merck a sciemment omis de divulguer que le vaccin contenait des fragments d'ADN du VPH, agissant

comme un adjuvant non homologué et susceptible de provoquer des maladies auto-immunes chez certaines personnes.<sup>15</sup>

 

Mary Holland, PDG de Children’s Health Defense, qui a soutenu le recours collectif,  ...contre Merck, a déclaré :

 

L’un des acquis de cette procédure judiciaire est que des milliers de documents internes de Merck sont désormais accessibles. À mesure que ces documents seront examinés par de nouvelles victimes de lésions liées aux vaccins et par leurs avocats, d’autres démarches seront entreprises pour obtenir justice au nom des jeunes qui ont été trahis — comme il se doit.16

 

https://thevaccinereaction.org/2026/06/merck-settles-gardasil-vaccine-injury-lawsuit-for-50-million/

 

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Selon une ancienne enquêtrice de police, la moitié des cas de mort subite du nourrisson sont survenus dans les 48 heures suivant une vaccination

9 Juillet 2026, 16:39pm

Selon une ancienne enquêtrice de police, la moitié des cas de mort subite du nourrisson sont survenus dans les 48 heures suivant une vaccination

Dans une interview vidéo accordée aujourd'hui à *The Defender*, une ancienne enquêtrice de police ayant travaillé sur environ 250 cas de syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) a déclaré que les médecins légistes n'incluaient pas les antécédents vaccinaux dans leurs rapports, même lorsque ces informations figuraient dans les rapports de police. « Jennifer » et son mari ont exercé en tant qu'enquêteurs au sein du service de police d'une grande ville américaine de plus de 300 000 habitants, entre 2003 et 2010 environ.

Suzanne Burdick, Ph.D.  8 juillet 2026

 

Une ancienne enquêtrice de police, ayant participé aux enquêtes sur environ 250 cas de syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN), a affirmé qu'environ 50 % de ces décès sont survenus dans les 48 heures suivant une vaccination.

Dans une interview vidéo accordée aujourd'hui à *The Defender*, l'enquêtrice — qui n'a donné que son prénom, « Jennifer » — a expliqué qu'elle et son mari avaient travaillé comme enquêteurs dans le service de police d'une grande ville américaine de plus de 300 000 habitants pendant une période cumulée de sept ans, entre 2003 et 2010 environ.

Jennifer a précisé qu'elle préférait taire son nom de famille et le nom de la ville par souci de protection de sa famille. Elle a déclaré :

« L'industrie pharmaceutique ne veut pas se sentir menacée par la révélation de ce genre de secrets. Or, je suis mère de plusieurs enfants et leur sécurité — celle de ma famille — est ma priorité absolue. Avant toute chose, je suis une mère louve. »

Jennifer a indiqué qu'elle ne remettait pas initialement en question la sécurité des vaccins. Cette position a toutefois changé lorsqu'elle a remarqué une constante dans les rapports de police concernant les cas de SMSN traités par son unité.

« Je me suis demandé : quel est le point commun à tous ces cas, le thème récurrent chez tous ces bébés ? Et la réponse, c'est qu'ils avaient été vaccinés récemment », a-t-elle expliqué.

Elle a estimé qu'environ la moitié des cas de SMSN concernaient des bébés ayant reçu un vaccin dans les 48 heures précédant leur décès, et qu'un « nombre assez important » d'autres cas impliquaient des nourrissons vaccinés dans la semaine précédant leur mort. Cette tendance était particulièrement marquée chez les nourrissons de six mois, a-t-elle précisé.

Ce qui inquiétait particulièrement Jennifer, c’est que, bien que les rapports de police mentionnent les vaccinations récentes de ces bébés, cette information ne figurait ni dans les rapports d’autopsie ni dans les certificats de décès établis par le médecin légiste du comté.

« Cela n’avait aucun sens pour moi », a-t-elle déclaré.

Elle a découvert que ce n’était pas le cas uniquement pour le médecin légiste de son comté. À travers les États-Unis, les médecins légistes sont formés pour ne pas consigner les informations relatives à la vaccination dans les rapports d’autopsie, a-t-elle expliqué.

Certains États s’efforcent de changer cette pratique.

En mai, l’Oklahoma et la Louisiane ont adopté des lois modifiant la législation existante en matière de santé publique ; elles imposent désormais aux médecins légistes de consigner, dans les rapports d’autopsie d’enfants de moins de 15 ans décédés de manière inattendue et inexpliquée, tout vaccin administré dans les 90 jours précédant le décès.

 

Un pédiatre : « Le risque de décès par mort subite du nourrisson est bien réel »

Le constat fait par Jennifer — à savoir que de nombreux décès attribués à la mort subite du nourrisson (MSN) survenaient peu après une vaccination — l’a incitée à se documenter sur les vaccins.

À cette époque, elle et son mari cherchaient un pédiatre pour leurs enfants. Jennifer a fait part au pédiatre de la tendance qu’elle avait observée concernant la MSN et lui a expliqué qu’ils ne souhaitaient pas faire vacciner leurs enfants.

Le pédiatre a reconnu l’existence de risques liés à la vaccination et a affirmé qu’il respecterait leur choix, a raconté Jennifer.

Il a confié avoir vacciné un jour un bébé contre l’hépatite B, lequel est décédé le lendemain. « Il m’a dit : "Je suis convaincu à 100 % que c’est ce vaccin qui en est la cause" », a-t-elle rapporté.

Le pédiatre a expliqué à Jennifer qu’il suivait de nombreux enfants non vaccinés dont les dossiers médicaux étaient très peu volumineux, contrairement à ceux des enfants vaccinés, dont les dossiers étaient très épais.

Jennifer, qui a également évoqué cette conversation avec le pédiatre lors d’une interview accordée en 2023 à Steve Kirsch, a déclaré à *The Defender* :

« Il a dit : "Les vaccins présentent des inconvénients. Tout d’abord, le risque de décès par mort subite du nourrisson est bien réel ; ils perturbent le système immunitaire, ce qui ouvre la voie à l’asthme et aux allergies." »

Le pédiatre a confié à Jennifer qu’il n’était pas censé divulguer ces informations aux parents. « En fait, l’American Academy of Pediatrics (AAP) nous forme à désamorcer la situation lorsque les parents pensent que leur enfant fait une réaction au vaccin ou lorsqu’ils sont hésitants. Nous sommes censés écarter ces inquiétudes en leur disant qu’elles sont infondées et qu’il s’agit d’une simple coïncidence si l’événement est survenu après la vaccination », a expliqué Jennifer.

Mais sa conscience ne lui permettait pas d’agir ainsi, lui a-t-il confié.

Une revue scientifique retire une analyse évaluée par des pairs suggérant un lien potentiel entre vaccins et mort subite du nourrisson (MSN)

Le débat public concernant un lien éventuel entre les vaccins et la mort subite du nourrisson s’est récemment intensifié.

La semaine dernière, Andrea Shaw, une mère de l’Idaho dont les jumeaux sont décédés huit jours après avoir reçu les vaccins prévus à l’âge de 18 mois, a été arrêtée pour le meurtre présumé de ses enfants. Mme Shaw a affirmé que les médecins avaient ignoré ses avertissements concernant le fait que le père des jumeaux avait par le passé eu une mauvaise réaction à un vaccin contre la grippe.

Le mois dernier, le secrétaire américain à la Santé, Robert F. Kennedy Jr., et le sénateur Ron Johnson (républicain du Wisconsin) ont écrit à la revue *Toxicology Reports* pour demander pourquoi un article évalué par des pairs, publié en 2021... Un article présentant des données suggérant un lien possible entre la vaccination et le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) a récemment été retiré du site web de la revue *Toxicology Reports*.

Dans une lettre datée du 29 juin, Johnson a appelé le rédacteur en chef de *Toxicology Reports* et le PDG d'Elsevier, propriétaire de la revue, à divulguer tous les documents relatifs à la décision de retirer l'analyse du chercheur Neil Z. Miller, intitulée : « Vaccins et mort subite du nourrisson : une analyse de la base de données VAERS (1990-2019) et une revue de la littérature médicale ».

Cette analyse concordait avec ce que Jennifer avait constaté dans les rapports de police à la suite de décès attribués au SMSN.

Miller a découvert qu'entre 1990 et 2019, un nombre bien plus élevé de cas de SMSN avaient été signalés dans le système VAERS (*Vaccine Adverse Event Reporting System*) au cours des quelques jours suivant la vaccination, par rapport aux périodes ultérieures.

L'article comprenait également une revue exhaustive de la littérature scientifique sur les vaccins et le SMSN, incluant des données documentant une forte augmentation des taux de SMSN après le lancement de campagnes nationales de vaccination, ainsi que des rapports de cas de SMSN chez des nourrissons récemment vaccinés.

Bien que *Toxicology Reports* ait publié l'analyse de Miller en juin 2021 après qu'elle a franchi l'étape de l'évaluation par les pairs, la revue a publié, le 9 avril, un avis de retrait concernant l'article, invoquant de « graves lacunes méthodologiques ».

Dans une interview précédente accordée à *The Defender*, Miller a expliqué pourquoi il estimait que ce retrait était injustifié. Il a déclaré :

« Les conclusions fondamentales de mon article — le regroupement temporel des décès de nourrissons dans la période suivant immédiatement la vaccination, le pic historique du taux de SMSN observé après la campagne nationale de vaccination, ainsi que la revue complète de la littérature — demeurent incontestées. »

« Personne ne s'est penché sur les données. Ils ont simplement fait disparaître l'article. Cela devrait préoccuper tous les parents, tous les chercheurs et quiconque croit que la science progresse grâce à une recherche ouverte plutôt que par le biais d'un contrôle institutionnel restrictif. » La révision de la CIM a supprimé la vaccination en tant que cause officielle de décès.

Des recherches publiées depuis l'analyse de Miller ont également suggéré un lien entre la mort subite du nourrisson (MSN) et les vaccins. Par exemple, une étude de 2025 a laissé entendre que les nourrissons dont les voies métaboliques hépatiques sont sous-développées pourraient être plus vulnérables à la MSN après une vaccination, car leur organisme ne parvient pas à traiter les substances chimiques toxiques présentes en faibles quantités dans les vaccins.

Le diagnostic de MSN n'existait pas avant la fin des années 1960 ; cette catégorie a été créée en réponse à une augmentation des décès soudains et inexpliqués de nourrissons.

Au début des années 1960, le nombre de vaccins administrés à la plupart des nourrissons américains a augmenté, selon l'analyse de Miller.

À mesure que les taux de MSN progressaient, l'inquiétude des parents quant à un lien possible avec la vaccination grandissait. Toutefois, les autorités sanitaires assuraient aux parents que les décès inexpliqués survenant après une vaccination relevaient d'une « simple coïncidence », a écrit Miller.

Il a également précisé qu'avant 1979, la Classification internationale des maladies et des problèmes de santé connexes (CIM) incluait des catégories de causes de décès liées à la « vaccination prophylactique » en tant que cause officielle de décès.

Cependant, lors de la révision de la CIM en 1979, cette catégorie a été supprimée. Par conséquent, « les médecins légistes sont contraints de mal classer et de dissimuler les décès liés aux vaccins en les attribuant à d'autres causes », a écrit Miller.

 

La suite

https://childrenshealthdefense.org/defender/half-sids-cases-occurred-within-48-hours-vaccination-former-police-detective/?

 

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Aide à mourir : Gérard Larcher annonce saisir le Conseil constitutionnel sur le texte

9 Juillet 2026, 16:35pm

Aide à mourir : Gérard Larcher annonce saisir le Conseil constitutionnel sur le texte

Alors que la proposition de loi sur l’aide à mourir a été rejetée par le Sénat, conférant le dernier mot à l’Assemblée nationale, le Président du Sénat a annoncé qu’il saisirait le Conseil constitutionnel en cas d’adoption par l’Assemblée le 15 juillet prochain.

 

 Louis Mollier-Sabet   Publié le 08/07/2026 à 16:51

 

Mardi 7 juillet, le Sénat a rejeté pour la troisième et dernière fois l’ouverture d’un droit à l’aide à mourir pour les malades incurables, après un échec à mettre les députés et les sénateurs d’accord en commission mixte paritaire (CMP) au début du mois de juin. Avec ce vote la Chambre haute a définitivement renoncé à peser sur la réforme. C’est désormais l’Assemblée nationale, favorable à ce texte, qui aura le dernier mot lors d’un vote final programmé le 15 juillet prochain (voir notre article). 

Dans les colonnes du Figaro, Gérard Larcher annonce ce mercredi 8 juillet saisir le Conseil constitutionnel sur le texte. Avant la publication d’un texte de loi, le Président de la République, le Premier ministre et les présidents des deux chambres peuvent saisir le Conseil constitutionnel, c’est le contrôle a priori de la conformité des lois à la Constitution – qui se distingue du contrôle a posteriori introduit en 2008.

La suite :

https://www.publicsenat.fr/actualites/societe/aide-a-mourir-gerard-larcher-annonce-saisir-le-conseil-constitutionnel-sur-le-texte

 

 

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Cette loi crée un véritable "permis de tuer"

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C'est quoi Epiphare, ou l'agnotologie au pouvoir ?

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Euthanasie et prélèvement d’organes: un nouveau vivier de donneurs

6 Juillet 2026, 21:06pm

Euthanasie et prélèvement d’organes: un nouveau vivier de donneurs

Euthanasie et prélèvement d’organes: un nouveau vivier de donneurs


 

https://x.com/Gregor_Puppinck/status/2027317310415897004


 

Le prélèvement d'organes est 3 fois plus fréquent sur les personnes mortes par euthanasie. Le prélèvement d'organes est un prolongement logique de l'euthanasie, pour des raisons pratiques et philosophiques. Au plan pratique, la programmation de la mort facilite les prélèvements. Au plan philosophique, l'euthanasie et le prélèvement d'organes sont des façons de gérer "la vie comme un matériau", selon l'expression de Pierre Simon.

La question du don d’organes après une euthanasie ou un suicide assisté a été balayée d’un revers de main lors des débats parlementaires sur la proposition de loi «relative au droit à l’aide à mourir». Cela est regrettable puisqu’une telle possibilité en constitue un enjeu éthique important.


 

À l’Assemblée nationale comme au Sénat, des parlementaires ont proposé d’amender la proposition de loi afin d’interdire le don d’organes en cas d’euthanasie et de suicide assisté.[1] Radicaux de prime abord, ces amendements exprimaient surtout le sentiment de leurs auteurs que cette pratique ne peut aller de soi, notamment en raison du danger d’un éventuel glissement vers une «euthanasie altruiste» justifiée par le don d’organe lui-même, en particulier dans le cas de patients qui ne sont pas en fin de vie. Ces amendements auraient dû donner lieu à des débats fournis, mais ces opportunités ont malheureusement été rapidement balayées dans chacune des deux chambres. Le 23 mai 2025, en séance publique, six minutes ont suffi aux députés pour rejeter l’amendement, après un avis défavorable du rapporteur principal justifié par l’atteinte au principe d’égalité qu’engendrerait une telle mesure. Le 20 janvier 2026, la commission des affaires sociales du Sénat n’a pas non plus développé la question lors de l’examen de l’amendement 65 rectifié qui a fait l’objet d’un avis défavorable, avant de tomber. Il importe donc de pallier l’absence de débat de fond sur cette question afin d’éviter un angle mort éthique.

"L’aide à mourir" pour remédier aux pénuries d’organes ?

L’expérience des pays ayant légalisé le suicide assisté et l’euthanasie nous apprend que des garde-fous sont nécessaires. Au Québec, le bilan pour 2022 publié par Transplant Québec[2] constate avec satisfaction que le nombre de donneurs d’organes en contexte "d’aide médicale à mourir" a triplé en cinq ans. L’organisme note «un nombre record de références pour don d’organes en 2022, dont une hausse significative de plus de 130% en contexte d’aide médicale à mourir (AMM)». Ce sont «près de 15% des donneurs d’organes qui ont préalablement eu recours à l’AMM»: ainsi, alors qu’environ 5% des décès enregistrés la même année au Québec résultaient d’une euthanasie ou d’un suicide assisté, ce chiffre laisse apparaître un nombre de donneurs trois fois plus élevé que chez les personnes décédées de mort naturelle. Vu cette disproportion, euthanasie et suicide assisté apparaissent comme stratégiques dans un contexte d’augmentation des besoins en organes. Des spécialistes ne s’en cachent pas, à l’instar de la directrice de Transplant Québec selon laquelle «Il s’agit non seulement d’une opportunité d’augmenter le nombre de donneurs d’organes au Québec, mais aussi d’une occasion incroyable de permettre à plus de personnes de bénéficier d’une greffe».[3] En Espagne, qui a légalisé l’ « aide médicale à mourir» en 2021, les autorités ont été surprises de constater que plus de 25% des personnes y ayant eu recours (44 sur 172) pendant la première année d’application de la loi ont donné leurs organes.[4] Les premiers prélèvements avaient même été pratiqués avant même qu’un protocole officiel soit publié.

En France, cette «opportunité» de l’euthanasie en tant que nouvelle source d’organes est aussi un argument qu’a bien compris l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD). Celle-ci s’est rapprochée de l’association Renaloo qui soutient les patients atteints de maladies rénales et promeut le don de rein: pour preuve, sa participation au colloque «Faire reculer l’opposition au don d’organes, une urgence éthique» organisé en octobre 2024 par Renaloo.[5] En outre, Henri Caillavet, qui a donné son nom à la loi du 22 décembre 1976 qui a institué le consentement présumé au don d’organes, n’est autre qu’un des membres fondateurs et ancien président de l’ADMD.

La mort programmée facilite le prélèvement d'organes

D’un point de vue technique, dès lors que le jour et l’heure de la mort sont planifiés, la procédure de prélèvement des organes se trouve grandement facilitée, comme l’ont évoqué certains députés en séance publique. Plus encore, le fait de donner la mort par euthanasie permet d'intégrer la phase de prélèvements à la procédure. Dans ce cas, l’euthanasie est pratiquée de sorte à assurer le succès du prélèvement et de la transplantation. En témoigne le cas d’une jeune fille belge de seize ans souffrant d’une tumeur au cerveau, ayant demandé à être euthanasiée et à donner ses organes:[7] programmée en juillet 2023, son «euthanasie a […] commencé le jeudi soir pour s’achever 36 heures plus tard, le samedi matin » afin de mener à bien prélèvement et transplantation. Elle a été anesthésiée, prélevée de plusieurs organes, puis l'euthanasie a été achevée.

«Tu peux sauver des vies en mourant» ou le risque de pression

Il faut s’interroger sur le risque de pression que pourraient subir des personnes, incitées à pratiquer une "euthanasie altruiste" pour sauver des vies. Au Québec, alors que les médecins sont autorisés depuis 2018 à aborder le sujet avec un patient qui pourrait donner ses organes dans le cadre de "l’aide à mourir", les règles déontologiques[8] prévoient que cela ne peut se faire qu’après le terme de la procédure d’admission à "l’aide à mourir". Même sans subir de véritables pressions, il n’est pas non plus inconcevable que la demande d’aide à mourir puisse être influencée par la perspective de pouvoir faire œuvre de bienfaisance en donnant ses organes; en particulier lorsque la personne est fragilisée par la maladie, notamment psychique, à laquelle peut s’ajouter la solitude ou la pauvreté. En quelque sorte, une façon de donner du sens à sa mort lorsqu’on croit que sa vie n’en a plus, une façon de mourir utile au lieu de vivre inutile ou en se sentant une charge pour les autres. Le risque de voir émerger de telles «obligations morales» de mourir interroge la compatibilité avec le respect de l’autonomie de la personne, alors même qu’il s’agit d’un autre objectif affiché par les partisans de la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.

Finalement, l’évacuation rapide de la question du don d’organes en contexte d’euthanasie et de suicide assisté revient à imposer de considérer cette pratique comme une évidence ne devant susciter aucun questionnement. Les pays l’ayant légalisée n’ont pourtant de cesse d’en interroger l’éthique. De ce point de vue également, l’actuelle proposition de loi n’usurpe pas sa réputation d’être la plus permissive et répressive au monde en matière de fin de vie.

Par Grégor Puppinck et Priscille Kulczyk

____

[1]Amendements 246, 635 et 2571 à l’Assemblée nationale et 65 rectifié au Sénat.

[2]Transplant Québec, Bilan 2022 en don d’organes au Québec - Don d’organes en contexte d’aide médicale à mourir : trois fois plus de donneurs en cinq ans,

Communiqué

, 8 février 2023.

[3] Ibid.

[4] Un año de eutanasia en España: 172 casos y una gran desigualdad entre las comunidades autónomas,

El País

, 22 juin 2022.

[5] Voir le

communiqué de l’ADMD

, 6 novembre 2024.

[6]Etymologiquement, le mot euthanasie vient du grec « eu » et « thanatos », c’est-à-dire « bonne mort ».

[7] Eva, 16 ans : une euthanasie et 5 organes prélevés,

Gènéthique

, 17 octobre 2023.

[8] Comité d’éthique de Transplant-Québec. Avis. Juin 2018.


 

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Dissimulation des décès d’enfants suite aux vaccins ARNm COVID aux USA

6 Juillet 2026, 18:38pm

Dissimulation des décès d’enfants suite aux vaccins ARNm COVID aux USA
Dissimulation des décès d’enfants suite aux vaccins ARNm COVID aux USA
  • Aimsib – Le 5 juillet 2026


 

On sait depuis Pasteur que la mort d’un enfant par accident vaccinal peut parfaitement se trouver démentie par la réalisation d’une autopsie frauduleuse (*). Mais dans cette affaire on évoquera l’origine de 84 décès infantiles qui sont survenus après injection de vaccins COVID ARNm et qui  apparaissaient clairement dans le registre américain VAERS. Hélas, cette base de données  ne recense officiellement que 1 à 10% des effets indésirables des vaccins. On apprend que 
la FDA n’a examiné que 10 dossiers sur les 84, et qu’elle n’a conclu au lien avec le vaccin que pour 7 d’entre eux.
 On a donc vaillamment continué à vacciner les enfants pour leur bien… Bonne lecture. 

 

La FDA a modifié les résultats des autopsies d’enfants décédés après avoir reçu des vaccins contre la COVID-19

 

En novembre 2025, le Centre d’évaluation et de recherche sur les produits biologiques de la FDA a recensé dix décès d’enfants liés aux vaccins contre la COVID-19. En décembre 2025, l’agence a ramené ce chiffre à sept après avoir réexaminé au moins deux des autopsies de ces enfants, selon des documents rendus publics la semaine dernière par Ron Johnson, sénateur républicain du Wisconsin.

Les scientifiques de la FDA [la Food and Drug Administration, l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux] ont révisé les résultats des autopsies d’enfants décédés après avoir reçu le vaccin contre la COVID-19, selon des documents rendus publics la semaine dernière par Ron Johnson, sénateur républicain du Wisconsin. Ils ont réduit le nombre d’enfants que l’agence avait classés comme étant probablement décédés à la suite de leur vaccination, et la probabilité que ces décès soient liés à la vaccination des enfants.

La suite :

https://www.aimsib.org/2026/07/05/dissimulation-des-deces-denfants-suite-aux-vaccins-arnm-covid-aux-usa/

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