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Ciel Voilé

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Demain : Halloween

30 Octobre 2026, 17:32pm

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Cybersécurité en France et ailleurs

30 Octobre 2026, 17:19pm

Traduction ci-dessous

Quelle coïncidence : des tests sur ce système de sécurité étaient justement en cours ces derniers jours, en collaboration avec une entreprise française — une société de sécurité française, soit dit en passant, qui bénéficie de capitaux israéliens. Et ces capitaux israéliens proviennent, qui plus est, d'une entreprise qui gère la sécurité de l'OTAN, celle de l'armée espagnole, ainsi que celle des forces et corps de sécurité de l'État, tant en Espagne que dans d'autres pays. Il est donc impératif, à mon sens, qu'on nous explique, de A à Z, ce qui s'est passé pour qu'un accident d'une telle nature — un événement aussi catastrophique, avec un bilan aussi lourd en morts et en blessés — puisse survenir. Pourquoi ? Parce qu'il est tout simplement inacceptable — je le répète — que tout le système se soit effondré. Tu as d'ailleurs souligné — j'ai vu que tu avais partagé cela sur les réseaux sociaux — que les systèmes de sécurité avaient fait défaut, tout en évoquant ces capitaux israéliens... Il va falloir rester très vigilants.

Ne s'agit-il pas là de théories du complot ? Non, absolument pas, car des menaces ont bel et bien été proférées. Je ne dis pas que des individus ont délibérément provoqué quoi que ce soit, mais des menaces ont été émises. Je reçois des informations issues de ce monde interlope — un univers dont vous refusez parfois de croire à l'existence, mais qui se trompe rarement — et on m'y rapporte certaines choses.

Je pense donc qu'il faut rester attentifs à ce qui pourrait se passer samedi soir. Pourquoi samedi soir ? Eh bien, je t'en dirai plus dimanche : selon qu'il se passe quelque chose ou non samedi soir, on pourra peut-être commencer à relier certains points. Que veux-tu dire par « samedi soir » ? Eh bien, samedi soir, les créatures de la nuit sortent.

Traduction ci-dessous

Sophia, vous écrivez dans votre lettre de démission : « Je ne crois plus que notre technologie aura un impact globalement positif sur la société. » On peut imaginer un monde idéal où l’IA contribuerait à décarboner les réseaux énergétiques, à réduire les déchets, à protéger les écosystèmes et à servir l’humanité. Mais ce n’est pas le monde dans lequel nous vivons, et ce n’est pas non plus le type d’IA généraliste que nous nous précipitons à développer.

Se précipiter pour déployer des IA dotées d’une capacité d’action autonome (« IA agentiques ») dans notre société actuelle — à ce moment précis de l’histoire — est une idée désastreuse qui, au final, ne pourra qu’être néfaste. Sophia, nous avons assisté à une vague de démissions de la part d’employés craignant qu’un jour, l’IA ne se retourne contre l’humanité. Or, votre démission, elle, est motivée par l’utilisation actuelle de l’IA dans le contexte de la guerre.

En quoi votre démission se distingue-t-elle des autres ? C’est un sujet crucial. À mon sens, l’IA fait peser un risque concret sur la société. Mais ce risque découle, avant tout, de la manière dont nous choisissons d’intégrer ces outils dans tous les rouages ​​de la société — y compris dans des domaines extrêmement sensibles et critiques, comme les infrastructures militaires ou les systèmes financiers, en leur donnant accès à une masse considérable de données civiles.

Il est vrai qu’à mesure que les modèles gagnent en puissance, leur intégration devient de plus en plus périlleuse. Le problème, c’est qu’en focalisant le débat sur les capacités des modèles — et sur le risque qu’ils deviennent incontrôlables —, on détourne l’attention d’un choix humain bien précis, un choix profondément irresponsable qui devrait engager la responsabilité de ses auteurs : cette intégration effrénée et non réglementée, dépourvue de toute « ligne rouge » ou mesure de sécurité adéquate. On déplace ainsi le débat, en faisant porter l’attention sur la puissance intrinsèque du modèle lui-même.

On va même, bien souvent, jusqu’à prêter une conscience à ces modèles, les transformant en sortes de divinités surpuissantes. Je pense que nous devrions, nous qui nous préoccupons de la sécurité de l’IA, échanger davantage. Car, pour les dirigeants du secteur, le récit d’une « divinité super-intelligente » qui finirait par nous anéantir tous est, somme toute, bien commode.

Pourtant, les employés qui expriment des inquiétudes quant à la sécurité de l’IA soulèvent, bien souvent, des préoccupations tout à fait réelles et fondées. Et ces préoccupations réelles sont, en fait, étroitement liées à nos exigences concernant l’établissement de « lignes rouges », la transparence des contrats, le maintien d’une surveillance externe, un suivi constant, ainsi que d’autres demandes de cette nature.

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Un portail au CERN ?

29 Octobre 2026, 18:30pm

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Espagne : 68 morts dans une collision de trains

29 Octobre 2026, 18:26pm

Traduction ci-dessous

Comment un train peut-il en rattraper un autre sur une ligne à grande vitesse ? Pour le comprendre, il faut examiner la chaîne de sécurité qui aurait dû l'empêcher. La voie est divisée en tronçons de plusieurs kilomètres, appelés « cantons ». La règle est simple. Un seul train par canton. Des circuits électriques intégrés aux rails détectent si le canton est occupé. Si c'est le cas, le train qui arrive derrière ne peut pas y pénétrer.

Sur la ligne Madrid-Séville, ce dispositif est surveillé par un système appelé LZB. Il communique en permanence avec le train via un câble tendu entre les rails. Il sait quels cantons sont occupés et calcule donc jusqu'où chaque train peut avancer, et à quelle vitesse.

Le conducteur visualise ces informations sur son écran. Si un train se trouve devant, le LZB définit un point d'arrêt avant de l'atteindre. Si le conducteur ne freine pas à temps, le système freine le train automatiquement.

Cependant, aujourd'hui, à 8h32, la centrale LZB de la zone est tombée en panne. Six trains se sont retrouvés immobilisés sur un tronçon d'environ 90 kilomètres.

En cas de défaillance du LZB, un « plan B » prend le relais : des signaux lumineux installés le long de la voie, associés à un système appelé « Asfa Digital ». Des balises placées au sol vérifient que le train respecte chaque signal.

Si un train franchit un signal rouge sans autorisation, le système le freine. Et c'est là que réside la clé : il est possible de franchir un signal rouge si le centre de contrôle donne son autorisation.

C'est ce qu'on appelle un « franchissement autorisé ». Dans ce mode, le système Asfa ne surveille que la vitesse ; il ne sait pas si un train se trouve devant.

C'est pourquoi la réglementation impose alors la « marche à vue ». Il faut avancer lentement — à environ 40 km/h — afin de pouvoir s'arrêter devant tout obstacle éventuel. Selon le ministère des Transports, l'hypothèse principale est que le centre de contrôle d'Atocha a autorisé la reprise de la marche alors que le train « Irio » se trouvait toujours devant, à l'arrêt. Le ministre a qualifié cela d'erreur inexplicable. Mais un ordre venant d'Atocha ne suffit pas, à lui seul, à provoquer une telle situation. Même si le centre de contrôle autorise la poursuite du trajet, des garde-fous demeurent en place.

La marche « à vue » impose une allure réduite. Le système ASFA, en cas de dépassement autorisé, surveille cette vitesse ; si le train la dépasse, il est censé déclencher le freinage. Ce que l'on ignore encore, c'est pourquoi cet ordre a été donné, ce qu'a perçu le conducteur, et pourquoi aucun de ces garde-fous n'a stoppé le train. La Commission d'enquête sur les accidents ferroviaires se penche actuellement sur ces questions. Un tel système repose sur plusieurs niveaux de sécurité, afin qu'une défaillance isolée ne suffise pas à causer un accident.

Aujourd'hui, pour des raisons qui restent à élucider, plusieurs de ces niveaux ont fait défaut simultanément. Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles. Très prochainement, retrouvez une analyse complète et détaillée dans une vidéo plus longue.

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Taxe émeutes : 0,8% de plus sur les assurances habitation et auto vont financer le fonds des casseurs

29 Octobre 2026, 18:05pm

Taxe émeutes : 0,8% de plus sur les assurances habitation et auto vont financer le fonds des casseurs

France-Soir  Publié le 29 octobre 2026 - 14:00

 

Une contribution de 0,8 % doit s'appliquer sur les contrats d'assurance habitation et automobile pour financer un fonds d'indemnisation destiné aux victimes de dégradations commises lors d'émeutes reconnues comme telles. 

Selon les informations détaillées par Les Échos le 23 octobre, ce prélèvement de solidarité, prévu dans le cadre de la loi de finances, vise à alimenter en grande partie un dispositif de mutualisation du risque entre les assureurs et l'État. Les projets de décrets et d'arrêtés présentés mi-octobre au comité consultatif de la législation et de la réglementation financières doivent encore être validés par le Conseil d'État avant une entrée en vigueur envisagée au 1er janvier 2027. 

Cette cotisation, due par les assureurs sur l'ensemble des contrats de dommages, pourrait se répercuter sur les tarifs facturés aux assurés et représenterait les trois quarts des ressources d'un fonds estimé à environ 400 millions d'euros par an selon des projections rapportées par franceinfo. Le mécanisme, calqué en partie sur celui des catastrophes naturelles et géré par la Caisse centrale de réassurance, n'interviendrait que pour les sinistres les plus coûteux, notamment lorsque le total dépasse 700 000 euros, 300 000 euros pour des bâtiments publics ou lorsqu'au moins trente déclarations supérieures à 10 000 euros sont enregistrées. Les pillages et dégradations des 17 et 24 octobre restent toutefois exclus du nouveau dispositif. 

La suite :

 

www.francesoir.fr/societe-economie/taxe-emeutes-08-de-plus-sur-les-assurances-habitation-et-auto-vont-financer-le

 

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Scandale : la tour Eiffel est contrôlée par Israël

28 Octobre 2026, 19:27pm

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Dévoilement d'un côté, répression de l'autre

27 Octobre 2026, 17:54pm

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Washington voit Viktor Orbán comme le “candidat idéal” pour succéder à Guterres à l’ONU

27 Octobre 2026, 17:49pm

Washington voit Viktor Orbán comme le “candidat idéal” pour succéder à Guterres à l’ONU

Washington voit Viktor Orbán comme le “candidat idéal” pour succéder à Guterres à l’ONU

M. A. Publié le 27 octobre 2026 - 12:11

 

L’ONU cherche toujours son prochain secrétaire général, et Washington veut un homme : Viktor Orbán. Poussé par Donald Trump selon le Wall Street Journal, l’ancien Premier ministre hongrois, qui pourrait aussi obtenir le soutien de la Russie et la Chine, pourrait, à l'opposé, voir son éventuelle candidature buter sur le refus de la France et du Royaume-Uni.

António Guterres, 77 ans, achèvera son deuxième mandat de cinq ans à la tête de l’ONU le 31 décembre prochain. Pourtant, à moins de trois mois de son départ, les grandes puissances ne sont toujours pas parvenues à se mettre d’accord sur un successeur. Le Conseil de sécurité a déjà organisé six scrutins indicatifs, dont le dernier, tenu le vendredi 16 octobre, n’a dégagé aucun candidat capable de réunir l’unanimité des cinq membres permanents.

Aucun candidat ne fait consensus

Lors de ce sixième scrutin, aucun des sept candidats n’a réussi à échapper, à minima, à un vote négatif de l’une des cinq grandes puissances disposant du droit de veto, à savoir les États-Unis, la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni. La Costaricaine Rebeca Grynspan, 70 ans, qui dirige l’agence de l’ONU pour le commerce et le développement (Cnuced), est arrivée en tête avec neuf avis favorables, mais aussi cinq défavorables, dont deux émanant de membres permanents.

Elle est suivie de Carolyn Rodrigues-Birkett, 53 ans, ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana et actuelle ambassadrice auprès de l’ONU, ainsi que de l’Argentin Rafael Grossi, 65 ans, dirigeant de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Les deux ont recueilli huit avis favorables et six défavorables, dont deux de membres permanents chacun, Grossi bénéficiant d’un soutien de grande puissance en moins.

La suite :

www.francesoir.fr/politique-monde/washington-voit-viktor-orban-comme-le-candidat-ideal-pour-succeder-guterres-l-onu

 

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Le prix pour avoir parlé de Bolloré

26 Octobre 2026, 18:38pm

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Jean-Yves Le Gallou démonte le narratif mainstream !

26 Octobre 2026, 18:34pm

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