L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques au-dessus de l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
agriculture
Semences : Ananda Guillet
L'UE nous impose le retour des OGM dans nos champs et nos assiettes
VENISE VERTE : enquête sur l'assèchement d'un des plus grands marais de France
Algues vertes en Bretagne : Quand la justice capitule devant les seigneurs de l’agro-holding
France-Soir publié le 20 juin 2026 - 08:15
Nouvelle victoire des lobbies agricoles et des grands propriétaires terriens en Bretagne. La justice administrative a annulé un programme de mesures plus contraignantes pour les agriculteurs, censé lutter contre les marées vertes qui empoisonnent régulièrement les côtes bretonnes comme le rapporte France 3. Un revers cuisant pour les riverains confrontés à cette pollution récurrente.
Derrière le vernis progressiste d’une Bretagne fièrement drapée dans cet écologisme de façade, la réalité du terrain pue le lisier, le profit et l’intimidation. Ce verdict sonne le glas de l’illusion citoyenne face aux véritables maîtres du jeu.
La suite :
Nutri-Score, ou quand Lactalis s'ébroue, les institutions s’exécutent
France-Soir Publié le 18 juin 2026 - 15:09
La gouvernance alimentaire s'apprête à traverser une zone de turbulences juridiques à l’échelle continentale. Saisi par Lactalis, ce géant laitier aux ramifications tentaculaires, le Conseil d’État a choisi de renvoyer devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) la question de la validité et des modalités de calcul du Nutri-Score. Une victoire d'étape majeure pour une multinationale capable de réveiller même le Conseil d'État, c'est pas peu dire.
Comme le rappelle le site spécialisé RSE Magazine dans ses colonnes : « En juin 2026, le Conseil d’État renvoie l’affaire devant la Cour de justice de l’Union européenne », soulignant que pour la firme, « ces critiques techniques servent d'alibis pour contester la légitimité scientifique et juridique du dispositif ». Au cœur de la contestation de l'industriel figure notamment le fait que le système d'étiquetage ne prendrait pas en compte les portions réellement consommées au quotidien.
Une influence politique à géométrie variable
Ce nouvel épisode juridico-politique met en lumière une asymétrie de traitement flagrante au sein des instances républicaines et européennes. Lorsque les producteurs de lait manifestent, ou déposent des dossiers de doléances pour dénoncer des prix d'achat en deçà de leurs coûts de production, les parlementaires et les institutions somnolent, et les promesses de commissions d'enquête restent sans lendemain.
La suite :
Actualités françaises - 11 juin 2025
47000 tonnes de faux miel brésilien vont être importées grâce au MERCOSUR
L ‘hypocrisie des escrologistes et du Régime qui s’en sont pris aux agriculteurs
Publié le 7 juin 2026 par pgibertie
Oui, le chiffre est proche de la réalité et soulève une vraie question de cohérence. L’accord UE-Mercosur (entré en application provisoire en 2026) prévoit un quota d’environ 45 000 tonnes de miel sud-américain (principalement brésilien, argentin, etc.) importé en franchise de droits de douane, progressivement sur plusieurs années.
unaf-apiculture.infoLe problème du « faux miel »Le miel brésilien (et sud-américain en général) fait déjà l’objet de soupçons récurrents de frelatage : mélanges avec des sirops de sucre (riz, maïs, betterave), eau, ou additifs pour baisser les coûts. L’Europe importe déjà beaucoup de miel non européen, et les contrôles ne sont pas infaillibles. Les apiculteurs européens, via l’UNAF en France par exemple, alertent sur le risque d’inondation du marché par des produits à bas prix qui ne respectent pas les mêmes standards de production, de traçabilité et d’authenticité.
unaf-apiculture.info
C’est un classique du dumping par les normes : on exige des règles environnementales et sanitaires strictes aux agriculteurs et apiculteurs locaux (coûts élevés), tout en ouvrant grand les portes à des volumes massifs venant de régions où les pratiques sont moins encadrées (ou frauduleuses).L’hypocrisie environnementale Votre ironie est justifiée. On enseigne aux enfants le respect de la nature, la biodiversité, les pollinisateurs… pendant que :
La suite :
L'Assemblée nationale s'attaque au sujet du cadmium
L'Assemblée nationale s'attaque au sujet du cadmium
France-Soir Publié le 03 juin 2026 - 15:40
Le cadmium, présent dans certains engrais phosphatés, s’accumule lentement dans les sols agricoles avant de remonter dans la chaîne alimentaire. À l’Assemblée nationale, une proposition de loi veut abaisser fortement les seuils autorisés. Peut-on nourrir le pays sans fertiliser ses champs avec un poison à retardement ?
Le cadmium n’est pas un nouveau venu. Il dort naturellement dans certaines roches, circule dans les sols, puis entre dans les plantes par les racines, et l’agriculture moderne lui a ouvert une autoroute. Selon l’Anses, les matières fertilisantes représentent en moyenne plus de 80 % des apports en cadmium aux sols agricoles français. Les engrais minéraux phosphatés arrivent en tête, avec 55 %, devant les effluents d’élevage et les boues ou composts.
Les engrais phosphatés sont fabriqués à partir de roches riches en phosphore, souvent importées d’Afrique du Nord. Ces roches peuvent contenir des teneurs élevées en cadmium, que les procédés classiques ne retirent pas totalement. Une fois épandu, le métal reste et s’installe comme une poussière lourde dans la mémoire des sols.
L’Anses a tiré la sonnette d’alarme en mars 2026, confirmant une surexposition de la population française par l’alimentation, et rappelle que, chez les non-fumeurs, celle-ci peut représenter jusqu’à 98 % de l’imprégnation au cadmium. Les aliments les plus contributeurs sont ceux que l’on mange tous les jours, pas forcément les plus contaminés au gramme près. Pain, céréales, pâtes, riz, pommes de terre, biscuits et certains légumes composent cette géographie ordinaire de l’exposition .
La suite :
https://www.francesoir.fr/societe-environnement/l-assemblee-nationale-s-attaque-au-sujet-du-cadmium
/image%2F1416990%2F20220903%2Fob_da6312_logo-2022-2.jpg)
/image%2F1416990%2F20260620%2Fob_40d2f3_mihaly-koles-gr-agacp7ji-unsplash.jpg)
/image%2F1416990%2F20260618%2Fob_9ad2c4_25e604bc-fa9e-406b-8540-36aeb1a08efc.jpg)
/image%2F1416990%2F20260608%2Fob_335c49_oip-2916326564.jpg)
/image%2F1416990%2F20260603%2Fob_1432ac_chris-ensminger-yjdztdeheg8-unsplash.jpg)