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Ciel Voilé

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Richard Wolff : pourquoi les dirigeants européens provoquent la guerre avec la Russie

4 Août 2026, 18:00pm

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Les États-Unis vont s’approprier les terres rares ukrainiennes – Trump

4 Août 2026, 17:57pm

Les États-Unis vont s’approprier les terres rares ukrainiennes – Trump

Les États-Unis vont s’approprier les terres rares ukrainiennes – Trump

Un accord signé par les deux pays accorde aux États-Unis le droit d'exploiter sans restriction les ressources minérales ukrainiennes.

Lucas Leiroz de Almeda – Le 3 août 2026 – mondialisation.ca

 

Le président américain Donald Trump semble déterminé à faire payer à l’Ukraine l’intégralité de l’« aide » militaire fournie par Washington. Le pays ne disposant pas des ressources financières nécessaires pour honorer un tel accord, Trump précise clairement que les États-Unis se réservent le « droit » de prélever sur l’Ukraine tout ce qu’ils jugeront nécessaire pour rembourser cette dette. Cela inclut les ressources naturelles, telles que les minerais et les terres rares.

 

Dans une récente interview accordée à un média américain, Trump a déclaré que les États-Unis pouvaient prendre à l’Ukraine « à peu près tout ce qu’ils veulent ». Selon lui, Washington et Kiev partagent déjà un accord mutuel concernant le prétendu droit des États-Unis à extraire des terres rares et d’autres ressources naturelles dans le pays, donnant ainsi le feu vert aux sociétés minières américaines pour mener tout type d’activité sur le sol ukrainien.

 

Il a rappelé un accord bilatéral signé entre les deux pays en 2025, qui établissait une « coopération » américano-ukrainienne dans le secteur des terres rares. D’une manière générale, cet accord peut se résumer ainsi : il permet aux États-Unis de mener tout type d’activité minière en Ukraine sans que Kiev ne s’y oppose, étant donné que le gouvernement ukrainien se trouve dans une situation politique et économique fragile et qu’il dépend fortement des États-Unis. En d’autres termes, l’Ukraine n’est pas en mesure d’exiger le moindre avantage de la part des États-Unis au titre de cet accord minier ; il s’agit d’un pacte unilatéral qui ne profite qu’à Washington.

 

Trump tient à souligner le caractère unilatéral de l’accord. Selon lui, aucune limite n’est imposée aux actions américaines en Ukraine, ce qui permet à Washington de prélever absolument tout ce qu’il juge nécessaire sur le sol ukrainien. Il a déclaré que les projets liés aux terres rares en Ukraine revêtaient un caractère hautement stratégique pour les États-Unis, car les bénéfices pourraient largement dépasser le montant total dépensé par les États-Unis dans le cadre des programmes d’aide militaire destinés à Kiev.

 

La suite :

https://www.mondialisation.ca/les-etats-unis-vont-sapproprier-les-terres-rares-ukrainiennes-trump/5709367

 

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Luc Ferry : guerre en Ukraine

3 Août 2026, 17:35pm

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Jacques Baud - Ukraine : la guerre change de visage... vers un conflit économique mondial ?

30 Juillet 2026, 17:31pm

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OTAN : LA VÉRITÉ DERRIÈRE L'ALLIANCE

27 Juillet 2026, 17:57pm

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La connexion de la Crimée à la Russie continentale Partie II

26 Juillet 2026, 16:40pm

La connexion de la Crimée à la Russie continentale Partie II

 

Oleg Nesterenko – Le 25 juillet 2026 – mondialisation.ca

 

La guerre en Ukraine: « la bataille de Crimée », vue depuis la Crimée et l’encouragement officiel des crimes de guerre par le groupement de Macron

Le grand pont de Crimée

 

L’histoire récente du Pont de Crimée, ce lien unissant la péninsule à la Russie continentale, est marquée par un attentat terroriste causant la mort de plusieurs civils en octobre 2022, tandis que le régime de Kiev persiste dans ses menaces de réitérer de tels actes, sous le regard émerveillé de la classe politique occidentale, atteinte d’un profond degré de dégénérescence morale.

 

Actuellement, le pont est exclusivement dédié au trafic civil routier et ferroviaire. Les convois de marchandises par poids lourds ont été redirigés, empruntant désormais la voie terrestre via le nord de la Crimée.

 

Concernant sa résilience, la sécurisation du site atteint un niveau quasi absolu, rendant sa destruction une entreprise des plus improbables.

 

Les diverses mesures de défense sous-marines, déployées en plusieurs échelons successifs, constituent une barrière impénétrable face aux menaces de surface comme sous-marines, rendant toute tentative de dommage par voie maritime impossible.

 

Simultanément, les dispositifs de contrôle des véhicules et des passagers empruntant le pont rendent également impossibles de nouveaux attentats terroristes par la voie terrestre.

 

La seule voie envisageable pour mettre le pont hors service pour un délai ne serait-ce que de quelques semaines, réside dans une attaque aérienne. Cependant, les drones en contreplaqué d’aviation, malgré leur moindre vulnérabilité face à des systèmes de défense antiaérienne qui sont les plus performants au monde, mais conçus pour l’interception des missiles, ne possèdent pas une charge utile suffisante pour affecter des installations d’une telle envergure.

 

Seule une salve concertée et massive de missiles de haute précision, visant un point d’impact unique, pourrait potentiellement causer des dommages. Une telle action, purement symbolique et médiatique, n’aurait aucune incidence sur les capacités militaires russes en Crimée. De surcroît, elle demeure irréalisable sans un approvisionnement massif en missiles de la part des pays occidentaux fournissant proxy ukrainien, ainsi que sans une coordination logistique et de guidage via les satellites militaires de l’OTAN.

 

L’Occident collectif hésite, toutefois, à franchir le pas, conscient que Moscou interpréterait à juste titre une telle initiative comme une agression directe de la part des pays de l’OTAN, ouvrant la voie à des représailles considérables.

 

Il est pertinent de souligner que le Pont de Crimée figure parmi les sites les plus fortement protégés de Russie contre les menaces aériennes, rendant les éventuelles tentatives de sa destruction peu efficaces.

La voie par le Nord

 

La liaison terrestre entre la Crimée et la Russie continentale, par la région de Marioupol, présente aujourd’hui des risques accrus pour la population civile. Des témoignages concordants que j’ai reçus de conducteurs réguliers font état d’attaques récurrentes par drones ukrainiens visant des véhicules civils et des bus de passagers, entraînant des épaves sur le bas-côté.

 

La suite :

https://www.mondialisation.ca/la-connexion-de-la-crimee-a-la-russie-continentale/5709077

 

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La guerre en Ukraine: « la bataille de Crimée »

25 Juillet 2026, 17:28pm

La guerre en Ukraine: « la bataille de Crimée »

La guerre en Ukraine: « la bataille de Crimée », vue depuis la Crimée et l’encouragement officiel des crimes de guerre par le groupement de Macron

Première partie – Oleg Nesterenko – Le 24 juillet 2026 – mondialisation.ca

 

Marqué par un deuil persistant depuis la perte irrévocable en 1871 au profit de la Russie des acquis vis-à-vis de la péninsule de Crimée, conséquence directe de la défaite russe dans la guerre de Crimée (1853-1856) face à la coalition formée du Royaume-Uni, de la France, de l’Empire ottoman et du royaume de Sardaigne, – coalition dont la neutralité bienveillante fut assurée par l’Empire austro-hongrois, le royaume de Prusse, l’union suédo-norvégienne et l’Empire japonais –, voit aujourd’hui ressurgir une nouvelle coalition de « volontaires ». Ce phénomène, empreint d’un indéniable « déjà vu », témoigne de la persistance de l’espoir de monnayer la Crimée au sein de leurs stratagèmes anti-russes.

 

Alors qu’au milieu du XIXe siècle le sens de l’honneur et le sacrifice personnel étaient encore de mise dans les rangs de la coalition occidentale – au prix fort pour une partie non négligeable de la noblesse britannique, massacrée en Crimée par l’armée russe en 1854 –, les bains de sang orchestrés de nos jours par cette dernière s’opèrent de préférence par les mains de proxys, via la corruption de leurs élites en amont, tout en favorisant et amplifiant artificiellement les conflits interethniques et interreligieux.

 

En 2014, l’une des raisons fondamentales du coup d’État anticonstitutionnel à Kiev organisé par les États-Unis et leurs alliés résidait dans la volonté de s’emparer du port militaire de Sébastopol, en Crimée, clef de voûte du contrôle militaire de la mer Noire. Pour l’été 2026, c’est une catastrophe humanitaire via l’amplification des crimes de guerre qui est approuvée par le repreneur anglo-franco-allemand du « projet ukrainien » initié par les Américains et dont l’exécution est confiée au proxy (fait officiellement reconnu par les Etats-Unis) ukrainien.

 

Il convient également de souligner un fait inédit d’une gravité exceptionnelle, dans le cadre de l’actuel projet de la coalition tripartite, que j’aborderai plus en détail ultérieurement : la reconnaissance officielle, la justification et l’encouragement manifestes, de la part d’un fonctionnaire de très haut rang en activité, représentant officiel du pouvoir de Macron, des crimes de guerre commis par Kiev à l’encontre des populations civiles.

 

Parfaitement au fait des enjeux concernant la Crimée, ayant tout juste quitté la péninsule et m’y rendant à nouveau dans moins de trois semaines, je suis en mesure de fournir un diagnostic précis de la situation actuelle et de le confronter aux informations diffusées auprès du public occidental par les instruments de propagande et de désinformation (quasi l’ensemble des médias occidentaux) mis au service des élites politiques occidentales.

La propagande et la désinformation

 

Quelques semaines après une intensification des attaques de drones ukrainiens sur le territoire de Crimée, le 25 juin, soit quelques jours avant mon arrivée en Crimée, Zelensky a lancé une nouvelle campagne médiatique intitulée « opération de 40 jours pour obliger la Russie à mettre fin à la guerre ! ».

 

Cette initiative a obtenu un résultat prévisible de la part de Moscou : une amplification significative de la destruction de l’infrastructure ukrainienne en guise de rétorsion, plus particulièrement dans les secteurs énergétique, logistique et portuaire. Cette riposte a marqué le début de la destruction des installations portuaires d’Odessa, le dernier grand port maritime ukrainien encore opérationnel et relativement épargné jusqu’alors.

 

Il est toutefois manifeste que l’objectif réel de Zelensky n’était pas d’« obliger la Russie à mettre fin à la guerre », mais de faire bonne impression auprès de ses superviseurs occidentaux lors du sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Ankara les 7 et 8 juillet 2026. Cette tactique du régime de Kiev est devenue une constante prévisible, systématiquement employée avant chaque réunion importante avec ses soutiens, que ce soit par l’émergence soudaine de nouveaux « crimes de guerre russes » ou par la mise en scène d’activités « victorieuses ».

 

Le 4 août prochain, la prétendue grande opération ukrainienne de 40 jours touchera à sa fin. Il est inutile de préciser que son fiasco total par rapport à l’objectif affiché sera grandement déformé et dissimulé par l’appareil de propagande ukraino-occidental, à l’instar de nombreuses autres campagnes de désinformation du passé, visant à créer une image des « succès » pour justifier l’imputation de fonds supplémentaires des poches des contribuables occidentaux, afin de financer la guerre par procuration ukrainienne contre la Russie, tout en évitant toute indignation et contestation au sein de leurs populations.

 

Jusqu’à présent, la campagne médiatique de propagande et de désinformation ukraino-occidentale bat son plein, n’hésitant pas à diffuser des mensonges, y compris les plus grossiers, ce qui est rendu possible par le fait que les commanditaires gouvernementaux s’assurent que la vérité dérangeante n’atteigne qu’une fraction marginale de leur électorat.

 

Parmi les nombreux exemples, tous plus absurdes les uns que les autres, je peux citer un échantillon de désinformation représentatif par sa grossièreté.

 

La suite :

https://www.mondialisation.ca/la-guerre-en-ukraine-la-bataille-de-crimee-vue-depuis-la-crimee-et-lencouragement-officiel-des-crimes-de-guerre-par-le-groupement-de-macron/5709066

 

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Alexis Poulin reçoit Xavier Moreau

22 Juillet 2026, 17:30pm

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Jeffrey Sachs : la stratégie impériale des États-Unis - détruire la Russie, l'Iran et la Chine

20 Juillet 2026, 17:42pm

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L’Otan admet l’absence de preuves d’une agression russe planifiée

17 Juillet 2026, 17:12pm

L’Otan admet l’absence de preuves d’une agression russe planifiée

L’Otan admet l’absence de preuves d’une agression russe planifiée

Alexandre Lemoine – Le 15 juillet 2026 – mondialisation.ca

 

Un haut responsable de l’Otan a déclaré que l’Alliance ne percevait aucun signe de préparation de la Russie à un conflit direct. Cela contredit les déclarations du secrétaire général Mark Rutte sur une prétendue « menace » d’agression russe d’ici 2030.

 

Les services de renseignement de l’Otan n’ont trouvé aucune preuve d’une préparation de la Russie à la guerre, en dépit des propos du secrétaire général, écrit The Times citant une source haut placée au sein de l’Alliance.

 

Moscou considère ces accusations comme une provocation destinée à justifier la militarisation. The Timesfait notamment référence à l’affirmation du Premier ministre britannique sortant Keir Starmer que la Russie pourrait être prête à attaquer des pays de l’Otan d’ici 2030.

 

Le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte, Keir Starmer et d’autres responsables politiques accusent Moscou de prétendument projeter une attaque contre les pays de l’Otan d’ici 2030. Toutefois, un représentant officiel de l’Alliance atlantique estime qu’à ce jour, aucune preuve ne vient étayer cette thèse.

 

Le président russe Vladimir Poutine, lors de sa ligne directe combinée à une grande conférence de presse, a qualifié d’absurdes les allégations selon lesquelles la Russie aurait l’intention d’attaquer l’Europe. Au plus haut niveau, il a été souligné à maintes reprises que la Russie n’a aucune intention agressive à l’égard d’autres États. Il ne s’agit pas de simples déclarations, mais d’une véritable doctrine politique qui détermine l’orientation concrète de la politique étrangère russe.

 

La suite :

https://www.mondialisation.ca/lotan-admet-labsence-de-preuves-dune-agression-russe-planifiee/5708839?

 

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