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47000 tonnes de faux miel brésilien vont être importées grâce au MERCOSUR

8 Juin 2026, 17:24pm

47000 tonnes de faux miel brésilien vont être importées grâce au MERCOSUR

L ‘hypocrisie des escrologistes et du Régime qui s’en sont pris aux agriculteurs


 

Publié le 7 juin 2026 par pgibertie


 

Oui, le chiffre est proche de la réalité et soulève une vraie question de cohérence. L’accord UE-Mercosur (entré en application provisoire en 2026) prévoit un quota d’environ 45 000 tonnes de miel sud-américain (principalement brésilien, argentin, etc.) importé en franchise de droits de douane, progressivement sur plusieurs années.

unaf-apiculture.infoLe problème du « faux miel »Le miel brésilien (et sud-américain en général) fait déjà l’objet de soupçons récurrents de frelatage : mélanges avec des sirops de sucre (riz, maïs, betterave), eau, ou additifs pour baisser les coûts. L’Europe importe déjà beaucoup de miel non européen, et les contrôles ne sont pas infaillibles. Les apiculteurs européens, via l’UNAF en France par exemple, alertent sur le risque d’inondation du marché par des produits à bas prix qui ne respectent pas les mêmes standards de production, de traçabilité et d’authenticité.

unaf-apiculture.info

C’est un classique du dumping par les normes : on exige des règles environnementales et sanitaires strictes aux agriculteurs et apiculteurs locaux (coûts élevés), tout en ouvrant grand les portes à des volumes massifs venant de régions où les pratiques sont moins encadrées (ou frauduleuses).L’hypocrisie environnementale Votre ironie est justifiée. On enseigne aux enfants le respect de la nature, la biodiversité, les pollinisateurs… pendant que :


 

La suite :

https://pgibertie.com/2026/06/07/47000-tonnes-de-faux-miels-bresilien-vont-etre-importees-grace-au-mercosur-l-hypocrisie-des-escrologistes-et-du-regime-qui-sen-sont-pris-aux-agriculteurs/

 

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L'Assemblée nationale s'attaque au sujet du cadmium

3 Juin 2026, 17:38pm

L'Assemblée nationale s'attaque au sujet du cadmium

L'Assemblée nationale s'attaque au sujet du cadmium

France-Soir Publié le 03 juin 2026 - 15:40


 

Le cadmium, présent dans certains engrais phosphatés, s’accumule lentement dans les sols agricoles avant de remonter dans la chaîne alimentaire. À l’Assemblée nationale, une proposition de loi veut abaisser fortement les seuils autorisés. Peut-on nourrir le pays sans fertiliser ses champs avec un poison à retardement ?

Le cadmium n’est pas un nouveau venu. Il dort naturellement dans certaines roches, circule dans les sols, puis entre dans les plantes par les racines, et l’agriculture moderne lui a ouvert une autoroute. Selon l’Anses, les matières fertilisantes représentent en moyenne plus de 80 % des apports en cadmium aux sols agricoles français. Les engrais minéraux phosphatés arrivent en tête, avec 55 %, devant les effluents d’élevage et les boues ou composts.

Les engrais phosphatés sont fabriqués à partir de roches riches en phosphore, souvent importées d’Afrique du Nord. Ces roches peuvent contenir des teneurs élevées en cadmium, que les procédés classiques ne retirent pas totalement. Une fois épandu, le métal reste et s’installe comme une poussière lourde dans la mémoire des sols.

L’Anses a tiré la sonnette d’alarme en mars 2026, confirmant une surexposition de la population française par l’alimentation, et rappelle que, chez les non-fumeurs, celle-ci peut représenter jusqu’à 98 % de l’imprégnation au cadmium. Les aliments les plus contributeurs sont ceux que l’on mange tous les jours, pas forcément les plus contaminés au gramme près. Pain, céréales, pâtes, riz, pommes de terre, biscuits et certains légumes composent cette géographie ordinaire de l’exposition .

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/l-assemblee-nationale-s-attaque-au-sujet-du-cadmium


 

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Climat & viande rouge : l'élevage serait-il en partie responsable du changement climatique ?

31 Mai 2026, 18:54pm

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Les abeilles, ouvrières au service d'une agriculture productiviste

28 Mai 2026, 17:16pm

Les abeilles, ouvrières au service d'une agriculture productiviste

 

A.M Publié le 28 mai 2026 - 15:05


 

Derrière les rendements des semences hybrides, il y a des ruches déplacées, des apiculteurs sous contrat et des abeilles enrôlées dans une agriculture productiviste. L’anthropologue Robin Mugnier montre comment la pollinisation est devenue une activité économique stratégique.

Dans un entretien publié par Reporterre, l’anthropologue et apiculteur Robin Mugnier explique que les butineuses occupent désormais une place centrale dans la production de certaines semences agricoles. Les cultures de tournesol et de colza destinées aux semenciers ont besoin d’elles. Sans leur passage de fleur en fleur, pas de fécondation suffisante, pas de graines de qualité, pas de rendements élevés.

Le chercheur publie en 2026 Des abeilles au travail, aux éditions La Découverte. Il y étudie ce qu’il appelle le « service de pollinisation », une transformation profonde du monde agricole. Des agriculteurs et des entreprises louent des ruches à des apiculteurs afin de déposer les colonies dans les champs au moment de la floraison. Elles travaillent, puis repartent vers d’autres parcelles. Cette organisation est devenue indispensable pour les semenciers. 

Il s’agit ni plus ni moins que d’« assurer un rendement maximal et des graines d’une qualité parfaite », qui seront ensuite vendues à l’international. Les entreprises mettent volontiers en avant leur capacité à « travailler avec le vivant », mais Robin Mugnier y voit davantage une « logique productiviste ». D'ailleurs, les chiffres confirment l’importance économique de cette pollinisation organisée. En Europe, 84 % des plantes cultivées à fleurs dépendent au moins en partie des pollinisateurs. En France, le plan national en faveur des insectes pollinisateurs évalue la valeur de ce service entre 2,3 et 5,3 milliards d’euros.

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https://www.francesoir.fr/societe-environnement/les-abeilles-ouvrieres-au-service-d-une-agriculture-productiviste

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Les grandes surfaces margent deux fois plus sur les produits bio que sur le reste

28 Mai 2026, 17:12pm

Les grandes surfaces margent deux fois plus sur les produits bio que sur le reste

 

A.M Publié le 28 mai 2026 - 14:30


 

Selon Que Choisir Ensemble, la grande distribution continue d’appliquer des marges très importantes sur les fruits et légumes bio. L’association y voit une politique tarifaire assumée, qui rend les produits sains moins accessibles et prive les producteurs d’une partie de la valeur.

Le bio a un prix, et une marge. Dans une étude publiée le 28 mai, l'association affirme que sur un panier de 24 fruits et légumes représentant 70 % de la consommation nationale, la marge brute de la grande distribution est en moyenne 81 % plus élevée sur le bio que sur le conventionnel. Les données utilisées viennent du Réseau des nouvelles des marchés, placé sous tutelle du ministère de l’Agriculture.

Non seulement la tomate bio coûte bien plus cher au consommateur, mais en plus ce surcoût ne revient pas d’abord au producteur. Que Choisir Ensemble estime que le prix agricole de la tomate bio n’est que 44 % plus élevé que celui de la tomate conventionnelle, tandis que la marge de la distribution grimpe de 113 %. Résultat, 73 % du supplément payé par le client viendrait de la marge commerciale. Pour la pomme bio, la marge brute atteindrait 2,51 euros par kilo, soit le double de celle observée sur la pomme conventionnelle. Pour un ménage moyen de 2,3 personnes, l'association chiffre le panier annuel de fruits et légumes conventionnels à 460 euros. En bio, il grimperait à 732 euros. Sur les 272 euros d’écart, les agriculteurs ne récupéreraient que 103 euros, contre 155 euros captés par la grande distribution sous forme de surmarge, selon les calculs.

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https://www.francesoir.fr/societe-sante/les-grandes-surfaces-margent-deux-fois-plus-sur-les-produits-bio-que-sur-le-reste


 

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Ethiopie : planter la pluie ?

27 Mai 2026, 16:23pm

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Coup de poignard d'Annie Genevard

27 Mai 2026, 16:20pm

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En Bretagne, des habitants achètent des terres pour les rendre aux paysans bio

26 Mai 2026, 16:35pm

En Bretagne, des habitants achètent des terres pour les rendre aux paysans bio

A.M Publié le 26 mai 2026 - 10:45

Dans le Finistère, face à la concentration du foncier agricole, des citoyens se regroupent pour acheter des terres et les louer à des paysans bio. Un geste fort de solidarité pour appeler à un autre modèle de société.

On n'y pense pas forcément quand on passe à côté en voiture, mais les terres peuvent facilement changer de propriétaire. Un voisin agrandit son exploitation, un investisseur place son argent, et une ferme disparaît dans le silence administratif. Mais certains habitants décident de faire autrement. Comme le raconte Reporterre, des citoyens se regroupent pour acheter des terres agricoles, puis les louer à des porteurs de projets, à une condition claire : celle de s’installer en agriculture biologique. Leur mot d’ordre tient en peu de mots : « Ce qu’on veut, c’est aider. »

La France comptait 389 000 fermes en 2020, soit environ 100 000 de moins qu’en 2010. Dans le même temps, la surface moyenne des exploitations a atteint 69 hectares, en hausse de 25 % en dix ans, selon les données rassemblées par Terre de Liens à partir du recensement agricole. Moins de fermes, plus grandes, plus chères, plus difficiles à transmettre. Le paysage agricole se vide lentement.

L’accès à la terre est devenu l’un des principaux obstacles pour les nouveaux paysans. Même lorsque le prix moyen français reste inférieur à celui observé dans d’autres pays européens, il pèse lourd pour des jeunes installés, surtout en maraîchage, élevage extensif ou polyculture bio. En 2024, les terres et prés libres se vendaient en moyenne 6 400 euros l’hectare, en hausse de 3,2 %, d’après la Fédération nationale des Safer (Société d’aménagement foncier et d’établissement rural). Les terres louées atteignaient 5 220 euros l’hectare. Pour un projet paysan, la facture grimpe vite. Avant même d’avoir semé une graine, il faut parfois porter le poids d’une dette.

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https://www.francesoir.fr/societe-environnement/en-bretagne-des-habitants-achetent-des-terres-pour-les-rendre-aux-paysans-bio

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L'ARN se faufile jusque dans les pesticides. L'Europe déroule une fois de plus le tapis rouge aux lobbies de l'agro

22 Mai 2026, 16:19pm

L'ARN se faufile jusque dans les pesticides. L'Europe déroule une fois de plus le tapis rouge aux lobbies de l'agro

L'ARN se faufile jusque dans les pesticides. L'Europe déroule une fois de plus le tapis rouge aux lobbies de l'agro

France-Soir Publié le 22 mai 2026 - 16:20


 

Ça y est ! Le feu vert donné en Belgique au Calantha, premier pesticide à ARN interférent autorisé en Europe. Et cela constitue une rupture très inquiétante dans l’histoire sanitaire et agricole du continent. Présentée comme une technologie « ciblée » et "ultra-moderne", cette nouvelle molécule agit directement sur les mécanismes génétiques des insectes. Officiellement, tout est sous contrôle, mais ni les effets à long terme sur les sols, ni ceux sur les plantes, les insectes non ciblés ou les consommateurs n’ont été réellement évalués au niveau européen.


 

Cette légèreté avec laquelle ces pesticides génétiques sont lâchés dans l’environnement devient de plus en plus alarmante. Pendant des décennies, les scandales se sont enchaînés : amiante, chlordécone, glyphosate, néonicotinoïdes… À chaque fois, les autorités, poussées, voire soudoyées par les lobbies industriels, juraient que leurs produits étaient sûrs, avant que la réalité ne les rattrape des années ou des décennies plus tard avec les dégâts catastrophiques que l'on connait, souvent irréversibles. Ici, le scénario semble se reproduire encore, mais cette fois-ci c'est la génétique qui est au cœur du problème.


 

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https://www.francesoir.fr/societe-environnement/l-arn-se-faufile-jusque-dans-les-pesticides-l-europe-deroule-une-fois-de-plus


 

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Élevages intensifs : le gouvernement veut alléger les règles environnementales

19 Mai 2026, 17:36pm

Élevages intensifs : le gouvernement veut alléger les règles environnementales

France-Soir Publié le 19 mai 2026 - 12:15


 

Le gouvernement accélère sur la « loi d’urgence agricole », un texte présenté comme une réponse à la colère du monde paysan. Derrière les promesses de simplification administrative, plusieurs associations environnementales dénoncent une dérégulation massive des élevages intensifs.

Comme le révèle Reporterre, le projet prévoit notamment d’assouplir les règles qui encadrent les exploitations classées pour la protection de l’environnement, les fameuses ICPE. Ces procédures imposent aujourd’hui des études d’impact, des contrôles ou des consultations publiques lorsque les élevages dépassent certains seuils. Le gouvernement veut justement relever ces seuils.

Concrètement, des exploitations plus grandes pourraient désormais être construites ou agrandies avec des démarches administratives allégées. Les élevages bovins sont particulièrement concernés. Depuis février 2026, certains décrets d’application liés à la loi Duplomb ont déjà augmenté les plafonds déclenchant des contrôles renforcés. Les élevages laitiers passent par exemple sous un régime simplifié jusqu’à 200 vaches, contre 150 auparavant.

Pour les syndicats agricoles majoritaires, cette réforme est indispensable. Ils dénoncent depuis des années une accumulation de normes qui ralentit les projets et fragilise la compétitivité française face aux autres pays européens. La FNSEA parle d’une « simplification nécessaire » pour permettre aux exploitations d’investir et de survivre économiquement.

La suite :

https://www.francesoir.fr/politique-france/elevages-intensifs-le-gouvernement-veut-alleger-les-regles-environnementales


 

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