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Ciel Voilé

environnement

Armes biologiques Le procès vérité #6 Intention criminelle préméditées

16 Mai 2026, 17:22pm

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Accablée par les procès et les critiques, Bayer continue d'engranger les profits

15 Mai 2026, 18:55pm

Accablée par les procès et les critiques, Bayer continue d'engranger les profits

Accablée par les procès et les critiques, Bayer continue d'engranger les profits

France-Soir Publié le 14 mai 2026


 

Pendant que les procès et les critiques s'accumulent, le géant allemand Bayer, propriétaire de Monsanto depuis 2018, continue d’engranger des milliards grâce aux semences agricoles et aux pesticides.

L’acquisition de Monsanto devait faire de Bayer le leader mondial incontesté de l’agrochimie. Elle lui a aussi légué un boulet judiciaire colossal. Depuis plusieurs années, des dizaines de milliers de plaintes visent le Roundup, herbicide à base de glyphosate accusé d’être cancérigène. Aux États-Unis, l’entreprise a déjà déboursé des milliards de dollars pour régler ses litiges.

Mais pendant que les tribunaux s’agitent, les ventes tiennent bon. Selon le rapport annuel 2025 du groupe, la division Crop Science a généré plus de 21 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Les semences de maïs représentent à elles seules plus de 7 milliards d’euros, en hausse de 13,2 % sur un an. Les produits à base de glyphosate, eux, restent stables malgré les controverses.

Bayer perd de l’argent à cause des procès, mais continue de gagner énormément grâce au modèle agricole qui les alimente. Les pertes nettes du groupe ont encore atteint 3,6 milliards d’euros en 2025, essentiellement à cause des charges judiciaires liées au Roundup, mais il faut croire que le jeu en vaut la chandelle... Une résilience économique qui s’explique par une dépendance profonde de l’agriculture industrielle aux semences brevetées et aux herbicides. Aux États-Unis, une immense majorité des cultures de soja et de maïs sont conçues pour résister au glyphosate. Comme le rapporte Reporterre, le système fonctionne comme un engrenage : Bayer vend à la fois les graines modifiées et les produits chimiques qui vont avec. Un modèle intégré extrêmement lucratif.


 

La suite :

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/accablee-par-les-proces-et-les-critiques-bayer-continue-d-engranger-les


 

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PFAS : L'ONU interpelle deux géants de la chimie français

15 Mai 2026, 18:49pm

PFAS : L'ONU interpelle deux géants de la chimie français


 

France-Soir Publié le 15 mai 2026


 

Les « polluants éternels » continuent de remonter à la surface. Des rapporteurs spéciaux de l’Organisation des Nations unies ont pointé du doigt deux industriels installés dans la vallée de la chimie, au sud de Lyon. Arkema et Daikin sont accusés d’avoir porté atteinte aux droits fondamentaux de riverains exposés aux PFAS, ces substances chimiques ultra-persistantes désormais retrouvées partout dans l’environnement.

Dans une lettre aux entreprises, ainsi qu'au gouvernement, plusieurs experts mandatés par l’ONU évoquent des « informations alarmantes » concernant la contamination des eaux et des sols autour des plateformes industrielles de Pierre-Bénite. Les rapporteurs s’inquiètent notamment des conséquences sanitaires possibles pour les habitants, et dénoncent un manque de transparence.

Les PFAS, pour substances per- et polyfluoroalkylées, regroupent plusieurs milliers de composés chimiques utilisés depuis les années 1950. On les retrouve dans les poêles antiadhésives, les textiles imperméables, les mousses anti-incendie ou encore certains emballages alimentaires. Ces molécules se dégradent extrêmement lentement et s’accumulent dans l’eau, les sols, les animaux et le corps humain.

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/pfas-l-onu-interpelle-deux-geants-de-la-chimie-francais


 

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Etats-Unis : lutte citoyenne contre les data centers

11 Mai 2026, 16:50pm

Je m'appelle Rhiannon. J'habite dans le Massachusetts, à quelques kilomètres seulement du futur centre de données. Je n'étais même pas au courant de ce projet jusqu'à il y a deux ou trois semaines, ce qui est étonnant car je suis très attentive à ce sujet.

Je voulais d'abord savoir si des personnes de ma communauté, présentes ce soir, sont favorables à l'implantation d'un centre de données dans le comté de Cumberland. Non. J'aimerais également lire des témoignages de personnes vivant dans des communes où des centres de données sont déjà installés. « Je vis ici depuis 81 ans. Je ne peux plus rester.» « Ma mère a vécu ici toute sa vie, 82 ans.» Elle n'est pas contente, mais elle souhaite partir. « Ma voisine lavait mon linge et a taché toute une machine de blanc avec cette eau brunâtre.» (Conversation entre une journaliste et une habitante) « Pensez-vous que l'eau soit potable ?» « Non, j'achète de l'eau.» Ont-ils pris des mesures à ce sujet ? Non, pas du tout. Avez-vous reçu la moindre information ? Non, aucune.

« Voici la pression de l'eau dans ma cuisine : un filet d'eau.» « C'est là que je remplis mes seaux pour tirer la chasse d'eau.» « Je ne peux plus respirer chez moi.» « Ça sent le gaz dehors.» « Vous savez, quand vous allumez votre cuisinière et que le gaz s'échappe avec ce petit tic-tac ? C'est exactement ça.» « Ma facture d'électricité et de gaz est plus élevée que mon crédit auto.»

« La pollution lumineuse est telle qu'on n'a même pas besoin de veilleuse. On peut se promener dans la maison la nuit et tout voir. C'est tellement lumineux.» Et ma citation préférée, d'un avocat de Microsoft : « Personne ne veut vraiment d'un centre de données dans son jardin. Moi non plus.»

Une fois opérationnels, les centres de données ne créent pas beaucoup d'emplois. Alors, quel est leur impact sur les communautés ? Quelques dizaines d'emplois spécialisés, généralement en télétravail. Électricité : hausse des factures, surcharge extrême du réseau.

Qualité de l'air : augmentation des consultations aux urgences pour asthme, BPCO et autres problèmes respiratoires. Eau : baisse de pression dans les foyers, eau contaminée par des sédiments, impropre à la consommation. Pression sur les nappes phréatiques, déjà fragilisées dans le sud du New Jersey par une surconsommation et plusieurs années de sécheresse estivale.

Le comté de Cumberland est le plus pauvre du New Jersey. Ce projet n'est pas motivé par une volonté d'aider notre comté, mais par une volonté de l'exploiter.

Ces centres de données ne poussent comme des champignons que dans les communautés les plus pauvres, car les plus riches s'y opposent. Ils rendent les gens malades, pillent nos ressources, polluent l'eau, l'air, le bruit et la lumière.

Et qu'y gagnons-nous en retour ? Certainement pas d'emplois. Trois comtés de l'Indiana ont instauré un moratoire sur la construction de centres de données. Plusieurs autres en Géorgie, au Missouri, dans l'Illinois, en Arizona, et partout dans le pays, se protègent de ce fléau.

Allons-nous l'autoriser dans le comté de Cumberland ? Je voudrais demander au conseil : où irez-vous lorsque l'eau courante cessera de couler de vos robinets ? Où irez-vous lorsque l'air sera saturé d'essence et vous rendra malade ? Chercherez-vous une communauté dont les dirigeants auront eu le courage de dire non à ces milliardaires ? Ou resterez-vous dans le comté de Cumberland et laisserez-vous à vos enfants ce qu'il en reste en héritage ? Merci. Merci.

Ils l'ont annulé ! Quoi ? Ils l'ont annulé ! Le peuple uni ne sera jamais vaincu ! Voilà ce que ça donne quand on se mobilise ! On va se battre contre les centres de données partout dans le New Jersey, et on va tous vous dévorer ! On dit merde aux géants de la tech, merde aux fonds d'investissement ! Il est temps de construire des communautés, pas des centres de données. On est là aujourd'hui parce qu'un centre de données est en projet ici, à New Brunswick. Des centaines d'habitants inquiets sont présents.

Les gens sont en colère. Ils ne veulent pas des géants de la tech dans leur quartier. Ils ne veulent pas que ces centres de données poussent comme des champignons dans les quartiers à majorité noire et hispanique.

Ce n'est pas par hasard que ça se fait comme ça. Ces milliardaires et financiers d'Amzac Capital Management savent exactement ce qu'ils font, parce qu'ils le font partout. Alors, ce soir, on demande au conseil municipal de faire ce qu'il faut et d'arrêter ce projet de centre de données.

Non ! Centre de données ! Non ! Centre de données ! Non ! Les tarifs de l'énergie ont augmenté de 20 à 30 %. 70 % de cette hausse est due aux centres de données construits dans la région de PJM. Et les factures d'eau, n'est-ce pas ? Les résidents du Nouveau-Brunswick savent que leurs factures d'eau ont doublé en 2025 pour financer les infrastructures. Le coût de l'eau et de l'assainissement augmentera encore de 10 $ cette année.

Ce projet entraînera donc une hausse de vos factures d'énergie et d'eau.

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La Bretagne rose et verte, de l’omerta des grands propriétaires terriens à la chape de plomb sur les algues vertes

10 Mai 2026, 17:46pm

La Bretagne rose et verte, de l’omerta des grands propriétaires terriens à la chape de plomb sur les algues vertes

La Bretagne rose et verte, de l’omerta des grands propriétaires terriens à la chape de plomb sur les algues vertes

G.L. Publié le 10 mai 2026 - 13:20


 

Alors que la Bretagne se pare assez fièrement et ce depuis des lustres des couleurs du socialisme et de l’écologie, un silence assourdissant enveloppe tout de même les vrais maîtres du jeu, ces empires agricoles et ces géants de l’agroalimentaire qui contrôlent des milliers d’hectares polluant le plus souvent sans complexe. Un apiculteur « suivi », une journaliste harcelée, un documentaire qui dérange… Derrière les belles déclarations plus vertes que nature, l’omerta règne. Et personne ne semble vouloir pointer du doigt les plus grands propriétaires terriens du pays, souvent organisés en holding, jouant de l'ingénierie juridique comme le CAC40 joue de l'optimisation fiscale.

Le témoignage de Gilles Lanio, apiculteur morbihannais à Kervignac et ancien président de l’Union nationale de l’apiculture française, est glaçant de banalité. Dans le documentaire Violence dans les champs diffusé sur France 5 (réalisé par Nicolas Legendre, prix Albert-Londres, et Magali Serre), il lâche simplement : « J’ai été suivi ». Cinquante ans d’expérience, une vie à défendre les abeilles contre les pesticides… et voilà comment on accueille la contestation en Bretagne. Pas de complot hollywoodien, juste un climat lourd, des regards pesants, des intimidations diffuses. Le genre de pression qui fait taire sans laisser de traces judiciaires.

Non ce n’est pas un cas isolé. La journaliste Inès Léraud, qui a enquêté pendant des années sur les algues vertes, en sait quelque chose. Menaces, procédures, autocensure dans les rédactions locales. Elle l’a raconté dans plusieurs enquêtes, notamment pour Basta !. Une lettre ouverte de journalistes évoquait déjà un « climat difficile pour informer correctement sur l’agroalimentaire en Bretagne », entre risques de contentieux et dépendance économique des médias vis-à-vis des acteurs institutionnels et industriels.

Le documentaire Violence dans les champs ne fait que prolonger ce constat : un système où les agriculteurs eux-mêmes sont piégés par l’endettement, les coopératives et un modèle intensif, tandis que ceux qui osent documenter les dégâts sont mis à l’écart. Pressions sociales, mise à l’index, rien de très formalisé… mais suffisamment pour que le doute s’installe.

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/la-bretagne-rose-verte-de-l-omerta-des-grands-proprietaires-terriens-la-chape


 

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Californie : La science zombie qui empoisonne nos forêts publiques

9 Mai 2026, 17:44pm

Californie : La science zombie qui empoisonne nos forêts publiques

 

https://michelleperromd337477.substack.com/p/the-zombie-science-poisoning-our

Pourquoi le Service des forêts des États-Unis utilise-t-il du glyphosate dans le bassin du lac Tahoe en se basant sur des recherches corporatives rétractées et rédigées par des nègres scientifiques ?


 

Michelle Perro, MD 9 mai 2026


 

J'ai récemment été alertée de l'épandage imminent de glyphosate sur les forêts vierges de Californie. Nos forêts nationales sont censées être le dernier refuge de nature sauvage intacte ; les poumons de notre pays et l'héritage que nous laissons à nos enfants. Or, le Service des forêts des États-Unis (USFS) poursuit activement son projet d'épandre du glyphosate, le principe actif du Roundup, sur des milliers d'hectares de la zone incendiée par l'incendie de Caldor, dans le bassin du lac Tahoe.


 

Ils appellent cela du « reboisement ». Nous, nous appelons cela un désastre écologique et sanitaire.


 

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Vérification des faits


 

Le projet : Le projet de restauration après l’incendie de Caldor, finalisé par le Service des forêts du département de l’Agriculture des États-Unis (USDA) fin mars 2026, prévoit l’utilisation d’herbicides, dont le glyphosate, sur des milliers d’hectares de forêts nationales entourant le bassin du lac Tahoe.


 

L’ampleur : Si les chiffres concernant la superficie varient selon les réseaux sociaux, la réalité est que le plan couvre une vaste étendue de nos terres publiques. L’USFS a augmenté de façon constante son utilisation d’herbicides, avec des applications documentées sur plusieurs milliers d’hectares en Californie ces dernières années.


 

La corruption de la science : Soyons clairs : la recherche sur la sécurité est en train de s’effondrer. En décembre 2025, l’étude sur laquelle l’USFS s’appuyait pour justifier ces atteintes à l’environnement a été officiellement rétractée après avoir été révélée comme ayant été rédigée par des employés de Monsanto.


 

Les fondements sont brisés


 

L’aspect le plus choquant de cette décision est que l’USFS se base entièrement sur des données scientifiques obsolètes.


 

Oui, des données scientifiques obsolètes.


 

En décembre 2025, la principale étude de sécurité ayant servi de base à l'évaluation environnementale du Service des forêts des États-Unis (USFS) concernant ces programmes d'épandage a été officiellement rétractée. Pourquoi ? Parce qu'il a été révélé qu'elle avait été rédigée par des employés de Monsanto (désormais propriété de Bayer).


 

Réfléchissez-y. Une agence fédérale chargée de la gestion de nos terres publiques fonde sa décision d'utiliser des produits chimiques industriels sur une étude fabriquée par la multinationale même qui profite de la vente de ces produits. Ce n'est pas de la science ; c'est du marketing déguisé en politique fédérale.


 

Bayer a déjà versé plus de 12 milliards de dollars d'indemnités à des personnes ayant développé des cancers suite à l'utilisation de ses produits. Pourtant, notre gouvernement continue de les considérer comme « sûrs ».


 

Soyons réalistes.


 

Pourquoi agissent-ils ainsi ? Le phénomène des portes tournantes.


 

Pourquoi une agence gouvernementale procéderait-elle à des épandages chimiques alors que les études scientifiques invoquées pour justifier la « sécurité » se sont révélées frauduleuses ? La réponse réside dans la corruption institutionnelle profondément enracinée :


 

Influence des entreprises : Des agences comme l’USFS et l’EPA sont souvent composées d’anciens lobbyistes de l’industrie et de scientifiques travaillant pour des entreprises. Leur objectif n’est pas la santé de la forêt, mais la protection de contrats lucratifs de longue date avec des géants de la chimie comme Bayer.


 

Suppression des alternatives : Ils rejettent l’élimination mécanique ou les brûlages dirigés non pas parce qu’ils sont inefficaces, mais parce qu’ils ne génèrent pas les revenus importants que procure la dépendance aux produits chimiques.


 

Normalisation des dommages : En utilisant des termes comme « certifié par l’EPA », ils délèguent leur responsabilité morale à une agence qui a passé des décennies à protéger l’industrie chimique de toute responsabilité.


 

Le « pantouflage » n’est pas qu’une simple métaphore ; c’est le principal système de gestion des terres et de l’environnement au niveau fédéral. En plaçant des personnes issues de l’industrie à des postes de pouvoir réglementaire, le système garantit que des décisions comme l’utilisation du glyphosate dans nos forêts sont prises dans le but de privilégier les profits des entreprises au détriment de la santé écologique et publique.


 

Les personnes suivantes illustrent l’ampleur de cette emprise. L'EPA : Des initiés de l'industrie aux commandes


 

Le Bureau de la sécurité chimique et de la prévention de la pollution est composé de personnes dont la carrière précédente était consacrée à la lutte contre les réglementations mêmes qu'elles contrôlent aujourd'hui.


 

Nancy Beck : Ancienne cadre supérieure de l'American Chemistry Council, un groupe de lobbying industriel qui a dépensé des millions pour s'opposer au contrôle. Durant son passage à l'EPA, elle a joué un rôle déterminant dans l'affaiblissement des réglementations sur les polluants éternels et l'amiante.


 

Lynn Ann Dekleva : Ancienne employée du géant chimique DuPont et ancienne lobbyiste pour l'American Chemistry Council. Son mandat a été marqué par des rapports internes indiquant que le personnel de l'EPA se sentait contraint de contourner les évaluations de sécurité rigoureuses des nouveaux produits chimiques.


 

Doug Troutman : Aujourd'hui haut responsable de la réglementation des produits chimiques, il a dirigé pendant près de vingt ans l'American Cleaning Institute, un organisme dont la mission est de remettre en question, voire de supprimer, les recherches établissant un lien entre les produits chimiques de nettoyage et les risques pour la santé.


 

Aaron Szabo : Ancien lobbyiste pour l'American Fuel & Petrochemical Manufacturers Association


 


 

Il supervise désormais des dispositions clés de la loi sur la qualité de l'air (Clean Air Act). Il a joué un rôle central dans la création de mécanismes permettant aux pollueurs de contourner les réglementations habituelles.


 

Abigale Tardif : Une autre ancienne lobbyiste du secteur des énergies fossiles, fortement impliquée dans l'octroi d'« exemptions présidentielles » aux principaux pollueurs, facilitant ainsi l'accès direct entre les intérêts des entreprises et les décideurs réglementaires.


 

Des personnes tirent les ficelles. Ces parents ne s'inquiètent-ils pas des conséquences toxiques sur leurs enfants ? Leurs petits-enfants ? De leur propre bien-être ? De la faune sauvage ? Les forêts ne sont pas des actifs à gérer, mais des écosystèmes vivants à protéger.


 

Le Service des forêts des États-Unis (USFS) : Intérêts liés au bois et restructuration


 

Le Service des forêts des États-Unis a connu une évolution similaire, passant d'une gestion scientifique à un modèle de gestion industrielle.


 

Tom Schultz : Nommé à la tête des efforts de restructuration de l'USFS, il a une expérience dans l'industrie du bois, notamment au sein de l'Idaho Forest Group, l'un des plus importants producteurs de bois d'œuvre du pays. Son plan de restructuration, qui sape en grande partie les stations de recherche, correspond parfaitement aux souhaits de longue date de l'industrie du bois visant à réduire les évaluations environnementales et la protection des terres.


 

Michael Boren : En tant que sous-secrétaire à l'Agriculture chargé des Ressources naturelles et de l'Environnement du département de l'Agriculture des États-Unis (USDA), il supervise le Service des forêts des États-Unis (USFS). Son mépris flagrant des réglementations relatives aux forêts nationales, notamment la construction d'ouvrages non autorisés et les survols aériens dans des espaces restreints, témoigne d'un dédain pour la mission même de la conservation des terres publiques.


 

Pourquoi c'est important


 

Lorsque l'USFS fait pression pour pulvériser 75 000 acres, il ne s'agit pas d'une décision fondée sur une découverte scientifique objective. C'est une action administrative dictée par des personnes dont la carrière s'est entièrement construite au sein des conseils d'administration des entreprises qu'elles sont censées « réglementer ».


 

Elles ne se contentent pas d'être d'accord avec l'industrie ; elles sont l'industrie. En démantelant les divisions de recherche et en remplaçant les scientifiques de carrière par des lobbyistes, elles s'assurent que les « preuves » utilisées pour justifier l'empoisonnement de nos forêts soient toujours, opportunément, en faveur des profits. Voici la réalité de l'État réglementaire : il est tombé sous son emprise et sert à démanteler les protections qui, autrefois, séparaient notre environnement de l'exploitation par les entreprises.


 

Pourquoi le discours sur la « sécurité » échoue


 

Soyons clairs. Le Service des forêts des États-Unis (USFS) compte sur l'Agence de protection de l'environnement (EPA) pour certifier l'innocuité de ces produits chimiques. Or, l'EPA est prise au piège depuis des décennies d'une mainmise des industries qu'elle est censée contrôler.


 

Le mythe de l'application « ciblée » : L'agence affirme qu'il s'agit d'applications « limitées et ciblées ». Mais quiconque a passé du temps dans les forêts du lac Tahoe connaît la réalité du transport par le vent et du ruissellement. Ces produits chimiques ne restent pas là où ils sont épandus ; ils contaminent le sol, les nappes phréatiques et la chaîne alimentaire.


 

La suppression des alternatives : Nous savons que le débroussaillage manuel, les brûlages dirigés et la gestion mécanique sont efficaces. Mais ces méthodes n'enrichissent pas les conglomérats chimiques. Le Service des forêts des États-Unis (USFS) privilégie la voie chimique car il est attaché à un modèle de gestion qui privilégie les avantages industriels au détriment de l'intégrité écologique.


 

Qui est touché ? La biosphère tout entière.


 

La dévastation écologique causée par l'application massive de glyphosate dépasse largement le cadre des plantes « envahissantes » ciblées, engendrant un effet domino qui compromet l'intégrité de toute la biosphère alpine. En éliminant sans discernement la végétation du sous-bois, cette agression chimique toxique dépouille le paysage de sa biodiversité essentielle, détruisant le réseau complexe de vie qui soutient les pollinisateurs indigènes, les micro-organismes du sol et les insectes qui constituent la base de la chaîne alimentaire locale.


 

De plus, en s'infiltrant dans le fragile bassin versant du lac Tahoe, ces produits chimiques menacent la pureté de l'eau elle-même, provoquant une accumulation toxique à long terme dans la faune aquatique et perturbant le cycle naturel des nutriments du sol forestier.


 

En aseptisant une forêt et en la privant de sa diversité vivante, nous ne « restaurons » rien. Nous créons un paysage stérile, géré industriellement, vulnérable aux maladies, au stress climatique et à un effondrement écologique permanent.


 

Alerte skieurs


 

Pour ceux qui se rendent en montagne pour la poudreuse, ces pulvérisations constituent une attaque directe contre l'expérience même pour laquelle ils paient des sommes considérables. Au-delà de la dégradation écologique, imaginez-vous tracer des lignes dans des forêts où le sol et la végétation ont été stérilisés chimiquement, vous exposant, vous et votre famille, à des résidus toxiques qui persistent longtemps après l'application initiale.


 

Lorsque le Service des forêts des États-Unis (USFS) pulvérise secrètement des produits chimiques et utilise une gestion industrielle au détriment de la santé du paysage alpin, il ne se contente pas de modifier la forêt ; il empoisonne l'air que vous respirez et l'environnement dans lequel vous vous immergez pour échapper aux poisons du monde moderne. Votre forfait saisonnier vous donne accès à un environnement toxique.


 

Des paysages sont systématiquement transformés en sites d'expérimentation dépendants de produits chimiques. Chaque hectare traité est un hectare de nature sauvage dépouillé de son essence naturelle, saine et vibrante.


 

Conséquence ? La dégradation de votre santé et de votre bien-être.


 

Si nous restons silencieux face à la mainmise des institutions sur nos politiques environnementales, nous perdons le droit à un avenir sain et propre, et nous laissons, ainsi que nos enfants, subir les conséquences d'un environnement empoisonné au nom du profit des entreprises.


 

Quel héritage souhaitez-vous laisser à vos enfants ?


 

Appel à l'action : Reprenons possession de nos forêts !


 

Nous ne pouvons pas attendre que le gouvernement enquête sur lui-même. Cela n'arrivera pas.


 

Le Service des forêts des États-Unis (USFS) compte sur notre lassitude, notre manque de temps ou notre intimidation face à son jargon « expert » pour que nous réagissions. Voici comment y mettre un terme :


 

Exigez des comptes : Contactez vos représentants par téléphone ou par courriel. Le projet de restauration après l'incendie de Caldor (décision publiée le 27 mars 2026) est actuellement responsable de cet empoisonnement. Exigez la suspension immédiate de toute pulvérisation d'herbicides dans le bassin du lac Tahoe jusqu'à ce qu'une étude indépendante, non financée par des entreprises, soit menée.


 

Kristi Schroeder (Service des affaires publiques/Contact du Service des forêts des États-Unis) : kristi.schroeder@usda.gov


 

Andrew Mishler (Gardien forestier du district de Placerville) : andrew.mishler@usda.gov


 

Victor Lyon (Unité de gestion du bassin du lac Tahoe) : victor.lyon@usda.gov


 

Dénoncez la « science zombie » : Faites entendre votre voix sur les réseaux sociaux, dans la presse locale et sur les forums communautaires pour souligner que le Service des forêts des États-Unis s'appuie sur des études rétractées et rédigées par des tiers. Utilisez l'expression « science zombie » car elle est tout à fait justifiée.


 

Soutenez le contrôle local : Interrogez l'Agence régionale de planification du lac Tahoe (TRPA). Celle-ci a déjà soulevé des questions concernant ce projet ; incitez-la à exiger que la réglementation environnementale soit appliquée sur la base de données scientifiques fiables, et non d'études financées par des entreprises.


 

Pour contacter le bureau principal de la forêt nationale d'Eldorado, qui supervise les efforts de restauration suite à l'incendie de Caldor, vous pouvez généralement le joindre au :


 

Téléphone : (530) 622-5061


 

Nos forêts n'appartiennent pas aux entreprises chimiques. Elles appartiennent au peuple. Il est temps de faire savoir au Service des forêts que nous sommes vigilants et que nous n'accepterons pas que notre environnement soit empoisonné par les mensonges d'une multinationale discréditée.


 

Californiens, partagez cette information. Seule une mobilisation à l'échelle de l'État (et du pays) permettra d'arrêter cet empoisonnement massif.

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L’eau confisquée : la FNSEA dicte sa loi au gouvernement

8 Mai 2026, 17:37pm

L’eau confisquée : la FNSEA dicte sa loi au gouvernement

France-Soir - Publié le 08 mai 2026 - 09:15


 

Le 6 mai 2026, Greenpeace France a vivement dénoncé le projet de loi d’« urgence agricole » que le gouvernement doit présenter courant mai à l’Assemblée nationale. Selon l’ONG, ce texte, annoncé par le Premier ministre Sébastien Lecornu pour répondre aux mobilisations agricoles, ne règle ni la question du revenu des agriculteurs ni celle de la stratégie sanitaire (DNC), mais cherche surtout à satisfaire les demandes de la FNSEA.

Derrière les discours sur la « souveraineté agricole », ce projet constitue un recul majeur de la protection de l'eau en facilitant les projets de stockage d’eau (mégabassines) et en renforçant les droits d’irrigation pour les grandes cultures. Il donne davantage de pouvoirs aux préfets pour déroger aux règles en vigueur et fragilise la protection des autres usages de l’eau, notamment la biodiversité et l’eau potable.

Cette loi parle de qui aura le droit d’utiliser l’eau, pour quels usages, et au détriment de qui. En facilitant le stockage de l’eau pour certains modèles agricoles, elle risque de renforcer les inégalités d’accès à une ressource déjà fragilisée par les sécheresses, les pollutions et le changement climatique. – Greenpeace

L’agriculture représente déjà 58 % des prélèvements d’eau en France. Pourtant, ce sont principalement les surfaces irriguées des grandes cultures qui en bénéficient, alors qu’elles contribuent très faiblement à nourrir la population. Un tiers de la France hexagonale est en Zone de Répartition des Eaux (ZRE), où la ressource est structurellement inférieure aux besoins. En 2022, 2000 communes ont connu des tensions ou des ruptures d’alimentation en eau potable. Par ailleurs, 14 300 captages d’eau potable ont été fermés entre 1980 et 2024, dont plus d’un tiers à cause des pollutions aux pesticides et engrais azotés.


 

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/l-eau-confisquee-la-fnsea-dicte-sa-loi-au-gouvernement


 

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Des scientifiques mettent en garde contre les dangers de la loi Duplomb pour les pollinisateurs

24 Avril 2026, 20:06pm

Des scientifiques mettent en garde contre les dangers de la loi Duplomb pour les pollinisateurs

France-Soir Publié le 24 avril 2026 - 18:25


 

Avec la loi Duplomb, la France s’apprête à réautoriser deux néonicotinoïdes, des pesticides mortels pour les abeilles, malgré les avertissements répétés de la communauté scientifique. Le 23 avril 2026, dix-huit chercheurs publient une tribune dans Science pour dénoncer ce choix politique absurde, alors que les populations d’insectes pollinisateurs s’effondrent. 

Reporterre a Alors que les abeilles sauvages disparaissent à un rythme alarmant, la France s’entête à réintroduire des pesticides interdits, les néonicotinoïdes, via la loi Duplomb. Une décision qui défie la logique scientifique et met en péril 87 % des plantes européennes dépendantes des pollinisateurs. Bertrand Schatz, chercheur au CNRS et coordinateur du groupement Pollinéco, ne mâche pas ses mots auprès de Reporterre : « On est en pleine dystopie. » Pendant qu’il évalue la liste rouge des espèces menacées avec l’UICN, les députés votent pour réautoriser des produits toxiques, balayant d’un revers de main des décennies de recherches.

Les arguments des pro-pesticides ? « Des incertitudes scientifiques », brandies comme un bouclier par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa). Pourtant, ces évaluations ignorent des réalités criantes. « Dans un verger, une abeille peut être exposée des dizaines de fois au même pesticide », rappelle Schatz. Les tests de l’Efsa se limitent à 48 heures d’exposition sur l’abeille domestique, une espèce résistante, alors que les abeilles sauvages, solitaires et fragiles, subissent des expositions répétées aux cocktails chimiques. « On n’a aucune idée » des effets à long terme, admet-il. Pire, « il pleut littéralement des pesticides », comme le confirme un rapport de l’Inrae, contaminant sols, eaux et organismes vivants.

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/societe-environnement/des-scientifiques-mettent-en-garde-contre-les-dangers-de-la-loi-duplomb-pour


 

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Reprendre la contrôle de la biodiversité du champ jusqu'à notre microbiote - Marc-André Sélosse

23 Avril 2026, 18:14pm

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Pesticides : le prix réel pour l'eau, la santé et le vivant

23 Avril 2026, 18:12pm

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