Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Ciel Voilé

environnement

MÉGABASSINES, histoire secrète d'un mensonge d'État

2 Août 2026, 17:49pm

Voir les commentaires

Comment l'État protège le chantier privé de l'A69

30 Juillet 2026, 17:27pm

Voir les commentaires

Gironde: 42 000 hectares brûlés, 220 000 personnes évacuées, 2 soldats Morts au Feu...

28 Juillet 2026, 18:07pm

Voir les commentaires

La russophobie brûle les forêts d’Europe

28 Juillet 2026, 17:54pm

La russophobie brûle les forêts d’Europe

Pierre Duval – Le 27 juillet 2026 – mondialisation.ca

 

Les plus grands incendies de l’histoire détruisent les forêts de France et d’Espagne. Des centaines de milliers de personnes ont été évacuées. Le feu s’approche même de grandes villes et de lieux stratégiques pour l’industrie militaire qui possèdent des explosifs. La France et les pays touchés refusent d’utiliser l’aide russe ou les appareils russes qui se trouvent sur le sol de ces pays et qui sont au top pour lutter contre ces incendies. L’UE sacrifie les populations par idéologie russophobe stupide.

 

L’UE interdit les engins de lutte contre le feu d’origne russe qui sont situés sur le territoire européen pour combattre les incendies. Alors que la France et l’Espagne sont en particulier touchées par les incendies gigantesques qui brûlent les forêts et les maisons et menacent même des grosses villes comme Bordeaux, les appareils fabriqués en Russie, qui sont sur le sol européen, n’ont pas – en raison des sanctions – l’autorisation d’être utilisés pour combattre les incendies et les éteindre.

 

Florian Philippot, président du parti politique LesPatriotes, s’indigne citant Nice Matin: «Le scandale prend de l’ampleur! «Il n’y avait pas de Canadair ce samedi dans le Var! Eh oui car seulement 5 à 7 Canadair encore disponibles pour toute la France… C’est le tiers-monde et c’est criminel!», rajoutant: «Pourquoi les députés ne se dépêchent-ils pas de rentrer et de renverser ce gouvernement qui ment et trahit la France?»

 

Philippot va encore plus loin, évoquant le site espagnol Menéame: «Les sanctions anti-russes de l’UE empêchent l’Espagne d’utiliser ses meilleurs hélicoptères contre les incendies géants autour de Madrid! Le scandale monte dans le pays!». «Les sanctions de l’UE contre la Russie ont en effet immobilisé la flotte de Kamov Ka-32 utilisés en Espagne pour la lutte contre les incendies de forêt, faute de pièces détachées et de techniciens russes. Ces hélicoptères russes sont considérés comme particulièrement efficaces pour les missions anti-incendie: capacité de charge élevée (4,5 à plus de 5 tonnes d’eau, déversées rapidement), bonne manœuvrabilité, performances en conditions de chaleur et d’altitude élevées. Ils étaient opérés par des entreprises privées sous contrat avec le ministère espagnol de la Transition écologique ou les communautés autonomes, avec des bases notamment en Andalousie, Aragon, Estrémadure et Guadalajara»; «On parle de 10 appareils environ»; «Depuis la guerre d’Ukraine (2022), l’EASA a suspendu le certificat de type du Ka-32. Des sanctions supplémentaires (notamment en 2024 sur le fabricant Kamov, lié à des usages militaires) ont bloqué l’approvisionnement en pièces et le déplacement de techniciens et mécaniciens russes, obligatoires par contrat pour la maintenance et les certifications. Sans cela, les appareils ne peuvent plus voler légalement sous juridiction UE». «Le gouvernement espagnol a reconnu officiellement (réponses parlementaires en 2024) que la disponibilité des hélicoptères Kamov a été affectée par l’invasion russe de l’Ukraine et les sanctions de l’UE, rendant impossible l’achat de pièces et l’envoi de techniciens russes. En 2023, seule une partie de la flotte était encore disponible; à partir de 2024, plus aucun n’opérait pour les campagnes d’incendie. Des opérateurs ont retiré ces appareils de leurs flottes espagnoles», s’indigne-t-il.

La suite :

https://www.mondialisation.ca/la-russophobie-brule-les-forets-deurope/5709141

 

Voir les commentaires

La Chine recycle des montagnes de déchets grâce à de nouvelles technologies incroyables

27 Juillet 2026, 18:04pm

Voir les commentaires

Les structures mafieuses des autorités de contrôle EMA, FDA, CDC

26 Juillet 2026, 16:48pm

Voir les commentaires

OPPOSANTS AUX MÉGABASSINES : harcelés, menacés et abandonnés par l'État

26 Juillet 2026, 16:47pm

Voir les commentaires

Situation catastrophique en Gironde

26 Juillet 2026, 16:34pm

Voir les commentaires

Les technocrates convoitent votre eau : la « faillite mondiale de l’eau » selon l’ONU mise au jour

25 Juillet 2026, 17:25pm

Les technocrates convoitent votre eau : la « faillite mondiale de l’eau » selon l’ONU mise au jour

Les technocrates convoitent votre eau : la « faillite mondiale de l’eau » selon l’ONU mise au jour

L’ONU appelle à une surveillance mondiale de l’eau et à une restructuration des droits d’usage

UNSHADOWED (IAF) 16 juillet 2026

https://unshadowed.substack.com/p/the-technocrats-want-your-water-uns

 

En 2005, le PDG de Nestlé (partenaire du Forum économique mondial) avait fait grand bruit en déclarant que l’eau n’était pas un droit humain. Une fois leurs intentions affichées, les technocrates se sont attelés à élaborer un récit de crise pour prendre le contrôle de cette ressource précieuse.

 

Cette année — coïncidant, ce qui n’a rien d’un hasard, avec les annonces de l’ONU et du Forum économique mondial selon lesquelles nous entrions dans une crise alimentaire nécessitant l’adoption de cultures génétiquement modifiées — cette rhétorique de crise a été portée à son paroxysme.

 

Dans un rapport publié en janvier 2026, l’Institut pour l’eau, l’environnement et la santé de l’Université des Nations Unies (UNU-INWEH) a proclamé une « faillite mondiale de l’eau ». Bien plus grave qu’une simple crise hydrique, la « faillite de l’eau » désigne un état post-crise persistant où les prélèvements humains à long terme dans les eaux de surface et souterraines dépassent les apports, provoquant une « dégradation pratiquement irréversible » du capital hydrique.

 

Le terme même de « faillite » trahit leur intention de tout accaparer : il présente la société comme insolvable et place notre eau sous administration judiciaire, permettant ainsi aux technocrates d’intervenir pour contrôler la ressource.

 

L’UNU-INWEH s’en est naturellement réjoui, qualifiant la nécessité d’une gouvernance mondiale de « gestion de la faillite » d’« opportunité à ne pas manquer » [PDF, p. 6]. Ils salivent ouvertement à l’idée de transformer leurs mesures de crise temporaires en une tutelle technocratique permanente sur cette situation durable. Plus précisément, ils évoquent la nécessité de :

 

une comptabilité et une surveillance transparentes de la consommation d’eau, ainsi que des limites contraignantes à son usage, la protection du « capital naturel lié à l’eau », des transitions axées sur l’équité, protégeant les groupes vulnérables (petits exploitants agricoles, femmes, communautés autochtones, populations à faibles revenus), ainsi qu’un rééquilibrage de la demande, une restructuration des droits d’usage et une réorientation des infrastructures, des technologies, de la finance et du commerce.

 

Examinons chacun de ces points. Jusqu'à la dernière goutte

 

Bien que le rapport préconise une « comptabilité transparente de l'eau » — un suivi centralisé de la moindre goutte, intégrant explicitement l'observation par satellite, la mesure et la modélisation par IA —, il reste muet sur la propriété des données ou sur qui définit les seuils d'épuisement jugés « sûrs ». Il est simplement entendu qu'une infrastructure de surveillance est nécessaire pour rationner efficacement la ressource.

 

La notion de « limites contraignantes » implique la création de nouvelles strates bureaucratiques chargées de plafonner, d'autoriser et de restreindre l'usage de l'eau. Les agriculteurs indépendants, les petits propriétaires autonomes et les communautés rurales risquent d'être étranglés, tandis que l'agro-industrie — et les centres de données — obtiendront des dérogations ou pourront acheter des crédits de compensation.

 

La « protection du capital naturel lié à l'eau » — défini comme incluant les aquifères, les zones humides, les rivières et les glaciers — justifie de nouvelles restrictions sur l'usage des terres privées. Cette approche ouvre la voie à la mise en réserve de davantage de terres et d'étendues d'eau dans le cadre de l'objectif « 30x30 », officiellement adopté lors de la COP15 en 2022, qui prévoit de sanctuariser 30 % des terres et des eaux à des fins de « réensauvagement ».

 

Le « rééquilibrage de la demande et la restructuration des droits » appellent clairement à une refonte des droits de propriété et à une redéfinition de l'accès aux ressources hydriques. C'est là le cœur de la prise de pouvoir technocratique : l'eau cesse d'être une ressource locale ou souveraine pour devenir un actif « tokenisé », géré par des ONG non élues et des instances supranationales, en phase avec les Objectifs de développement durable (ODD) de l'ONU et l'agenda de décarbonation.

 

Vous pensiez détenir des droits d'eau sur vos terres agricoles ? Vous refusez de céder votre ruisseau ? Alors, vous êtes un raciste qui fait obstacle aux « transitions axées sur l'équité » visant à protéger les « groupes vulnérables »... mais quid des centres de données ?!

 

Pourquoi maintenant ? Le rapport s'empresse de pointer du doigt l'agriculture, la surpopulation et les « prélèvements humains ». C'est de votre faute. Pourtant, il garde un silence stupéfiant sur les besoins colossaux des centres de données des technocrates — infrastructures pourtant indispensables pour assurer la surveillance et imposer les restrictions aux citoyens ordinaires.

 

Le Lawrence Berkeley National Laboratory estime que moins d'un tiers des propriétaires de centres de données aux États-Unis mesurent leur consommation d'eau. Ils ne veulent tout simplement pas savoir. Belle démonstration de « comptabilité transparente » ! Selon le rapport « AI Data Center Ecology Report 2026 » d'AIDataCenterMap.org, rédigé par Hakeem Anwar, les hyperscalers tels que Google communiquent leurs chiffres de consommation d'eau sur la base d'estimations issues de méthodes propriétaires opaques (« boîte noire »), rendant toute vérification par des tiers impossible. Cette hypocrisie est absolument sidérante lorsqu'elle se dissimule derrière le vernis d'écoblanchiment de la justice sociale et environnementale.

 

En résumé, cette « faillite mondiale de l'eau » s'apparente à une prise de contrôle hostile de la ressource en eau par des technocrates appliquant le même scénario que pour l'alimentation et l'énergie : créer la pénurie, centraliser le contrôle et privilégier leurs propres infrastructures. Les nouveaux dispositifs de surveillance et les restrictions imposées à l'eau serviront à contraindre les agriculteurs à adopter l'« irrigation de précision » et des cultures génétiquement modifiées pour être « résilientes face au climat ».

Le rapport omet toutefois de mentionner toute solution concrète et décentralisée. La récupération des eaux de pluie à usage privé peut avoir un impact considérable. L'augmentation de la teneur en matière organique des sols peut, quant à elle, améliorer de façon spectaculaire la capacité de rétention d'eau, renforcer la résilience des exploitations agricoles et même rendre l'irrigation inutile. Si la résilience des fermes était réellement une priorité, comme ils le prétendent, ces méthodes régénératrices seraient encouragées — et non un système mondial de surveillance de la consommation d'eau nécessitant des centres de données extrêmement gourmands en ressources.

 

La véritable priorité est le contrôle. Que faire ? Faites passer le message — partagez cette publication sur les réseaux sociaux et au sein des groupes d'agriculteurs ou de personnes pratiquant l'autosuffisance. Plus les gens comprendront le véritable objectif visé, plus sa mise en œuvre sera difficile.

 

Partager, comprenez et documentez vos droits d'accès à l'eau dès maintenant — obtenez une documentation officielle de vos droits avant que des cadres de « gestion de la faillite » ne viennent les restreindre ou les rendre opaques.

 

Renforcez votre résilience personnelle — la récupération des eaux de pluie, même depuis un petit toit, permet de constituer rapidement une réserve utile pour la maison ou le jardin. (L'eau de pluie est également chargée en azote, ce qui est excellent pour les plantes, et elle est exempte des matières solides dissoutes ou des produits chimiques présents dans l'eau du robinet... !)

 

Faites-vous entendre — exigez des explications sur les raisons pour lesquelles les centres de données bénéficient d'exemptions alors que les familles sont confrontées à de nouveaux systèmes de comptage et à des restrictions.

 

Soutenez les voix indépendantes — relayez les chercheurs, les agriculteurs et les médias qui dénoncent ces projets (comme AIDataCenterMap.org). Contribuez à priver leur propagande de visibilité et veillez à ce qu'elle ne reste pas sans contestation.

 

Rejetez la tentative des technocrates de prendre le contrôle de notre alimentation et de notre eau. La propriété souveraine de ces ressources à l'échelle locale EST un droit humain, et nous devons la défendre.

Voir les commentaires

Le glyphosate aggrave la saison des feux de forêt

25 Juillet 2026, 17:22pm

Le glyphosate aggrave la saison des feux de forêt

 

21 juillet 2026 | Danielle Enblom, Association des consommateurs de produits biologiques

 

Cette semaine, une épaisse fumée d'incendies de forêt recouvre certaines régions d'Amérique du Nord, provenant des feux qui ravagent le Canada et le nord du Minnesota. Plus de 800 feux de forêt font rage actuellement dans les forêts canadiennes, et aux États-Unis, les pompiers s'efforcent de maîtriser 48 importants incendies non circonscrits.

 

La plupart de nos discussions sur le glyphosate portent sur l'agriculture, l'alimentation et la santé. Pourtant, en Amérique du Nord, des milliers d'hectares de forêts publiques sont traités chaque année avec des herbicides à base de glyphosate, souvent par voie aérienne, sur des terres dont dépendent les communautés pour l'eau potable, la faune sauvage et, dans de nombreux cas, l'alimentation et les pratiques culturelles.

 

Le glyphosate est principalement utilisé en foresterie pour éliminer les feuillus comme le bouleau, le peuplier et les arbustes à baies qui concurrencent les conifères d'intérêt commercial, pour lutter contre les espèces végétales envahissantes et pour dégager les abords des pipelines et des routes. Il en résulte des forêts plus uniformes et donc plus inflammables.

 

Glyphosate et feux de forêt

 

En foresterie, le glyphosate élimine systématiquement les plantes qui servent de barrière contre les incendies, tout en laissant derrière lui de la végétation morte, ce qui accroît la matière inflammable en forêt. Les trembles et les bouleaux affectés par les pulvérisations de glyphosate ralentissent naturellement la propagation du feu. Ils maintiennent les flammes près du sol, où les pompiers peuvent les contenir. Lorsque les forêts de conifères brûlent, elles alimentent les conditions qui aggravent la saison des feux suivante, car elles libèrent plus de deux fois plus de carbone que les forêts de feuillus.

 

Pulvérisation de glyphosate aux États-Unis

 

Une enquête menée pendant un an par Mother Jones a révélé que le Service des forêts des États-Unis et ses partenaires de l'industrie du bois ont pulvérisé du glyphosate sur les forêts déboisées et endommagées par le feu à des niveaux records. La Californie, à elle seule, a pulvérisé 121 tonnes de glyphosate sur ses forêts en 2023, soit cinq fois plus qu'il y a 20 ans, faisant de l'épandage forestier le marché du glyphosate connaissant la plus forte croissance dans cet État. L'article de Mother Jones souligne également un autre problème préoccupant : le glyphosate est régulièrement pulvérisé dans les forêts et les terres publiques où de nombreuses personnes pratiquent la cueillette. Ce phénomène se produit aux États-Unis et partout au Canada. Nombreux sont ceux qui, en consommant des baies et des champignons sauvages, ingèrent sans le savoir ce cancérogène probable.

 

Pulvérisation de glyphosate au Canada

 

En Ontario, une campagne citoyenne appelée Stop the Spray Ontario se mobilise depuis des années sur cette question. Ce groupe a été fondé par Joel Theriault, un pilote de brousse et chasseur. Il a pris conscience du problème après avoir abattu un ours noir dont les proches ont présenté des symptômes similaires à ceux d'une surexposition au glyphosate. L'été dernier, un projet d'épandage aérien d'herbicide a été stoppé grâce à une série de manifestations menées par les communautés autochtones et les défenseurs de l'environnement, dont Stop the Spray Ontario.

 

La suite :

https://organicconsumers.org/glyphosate-is-making-wildfire-season-worse/

 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 > >>